samedi 3 juin 2017 - par Larry Bird

L’archipel philosophique de l’intrication quantique relativiste

Si la science permet à l'homme de penser le monde, il est un monde que la science permet parfois à l'homme de se figurer, c'est celui de sa propre grandeur. En son temps, Nietzsche démontrait déjà par l'intermédiaire de Zarathoustra que l'homme est d'une puissante puissance, enfin pourvu qu'il discourt en ce sens.

Au-delà des simples défis techniques et conceptuels, expérimentaux, le véritable enjeu de la science moderne est d'apporter à l'homme une élévation contextuelle de sa philosophie et de ses ambitions ontologiques. Elever les critères de nos perceptions vers davantage de réalisme, d'emphase, en somme relancer la validité de ce que Heidegger définissait comme "La" seule et unique vraie question utile, à savoir : "ne pas avoir été présent" ou "s'être considéré étant dans un état présent" ? Cette dynamique, en fait l'héritage philosophique de la métaphysique, associée à la logique Nietzschénne de la puissance de l'être, puis couplée à la mention du Guai savoir, et enfin enrichie à l'uranium critique de Kant, donne naturellement corps à cet élan fédérateur -quasi eschatologique- que je présente : une perspective à la fois philosophique et mathématique du concept d'humanité. Croiser la dialectique sophistique des lumières allemandes avec celles de l'ethnologie et de l'anthropo-cosmie contemporaine est, en tout état de cause, l'avenir propre de tout progrès scientifique sensé. Depuis maintenant plus de trente ans, je mets en place une série de programmations intellectuelles dont le but est de définir philosophiquement cette complexité, et d'offrir au monde, petit à petit, une synthèse utile, l'éclairage universel que notre époque désire si ardemment recevoir, fût-ce encore largement enfoui dans l'inconscient collectif : définir l'état de l'être, dans l'état... Une mission pour laquelle je me suis engagé a apporter tout mon concours, et ce, je l'espère, avant que le temps n'en vienne à entamer les ressources de ma puissance cérébrale si singulière. Puissance dont je suis capable d'user à volonté et dans des proportions choisies au quotidien. Là par exemple, pour cette introduction, je ne me sers que d'un tiers de mes capacités mentales.

Au-delà de l'imbroglio philosophico-mathématico-onto-dialectico-culino-ethnico-politique que je suis l'un des seuls à comprendre à ce niveau, au delà de l'univers macrocosmique de mes réflexions et de leur portée, demeure dans le cadre plus restreint de la seule science, un écueil expérimental fascinant. Je le définis personnellement comme un insert cosmogonique particulier. Ontologiquement : une brèche. On appele aussi cela, plus communément, l'intrication quantique. J'utilise pour circuler dans ces galeries conceptuelles, un système intellectuel de va et viens transversal décomposé. En effet, si les champs relativistes fonctionnent pour décrire les modèles cosmologiques, ceux de l'univers quantique reposent sur des critères très différents. Bien qu'on puisse croiser quelques composantes, comme la présence de constantes géométriques trans-dimensionnels par exemple -sphères et spirales notamment-, l'omniprésence du ratio Phi à toutes les échelles, l'abondance de mouvements dynamiques éléctro-gravitationnels cohérents de part en part, plus la surreprésentation, en masses - des quarks aux galaxies- de ce qu'on appelle le" vide", nous ne trouvons toujours pas de point commun significatif, aucune analogie utile entre ces différentes dimensions. Le seul mode opérationnel est donc pour l'instant l'intrication quantique. Il faut pour l'aborder, posséder un minimum de bagage scientifique, il faut être capable de produire des équations complexes en quelques secondes, et avoir en sa possession le compte-rendu de multiples expérimentations en laboratoires pour espérer pouvoir cerner le chœur nano-particulaire d'un tel concept. Car oui, penser l'homme et l'univers requiert un apprentissage, requiert de s'imprégner des dogmes quantiques existants. Le prérequis saugrenu selon lequel notre univers présenterait une homogénéité globale d'une dimension à l'autre, et quoiqu'il est longtemps fait son chemin dans l'esprit des nantis et des sous-éduqués -et surtout des mécréants-, ne présente aucun intérêt. Car en effet, comment ignorer aujourd'hui que l'univers tout entier à été créé pour la seule gloire de l'homme ? Un monde supérieur, divin, l'immensité cosmique, et un monde inférieur, celui de la petitesse atomique, séparé d'une fracture nette, physique et conceptuelle, ontologique, un monde entièrement dissocié de celui situé au-dessous de nous, celui là soumit aux volontés humaines. Car descendants des dieux, au centre de cet univers, limite cathartique et transfigurative : l'Homme. Un homme "en marche", d'ailleurs. Homme qui pourvut de connaissance, saura situer et recevoir les messages divins, ce que Heidegger décrivait comme "l'Illumination", et saura ainsi avancer sur la route de la comprhéension scientifique consensualisée, et saura d'autant mieux, se faisant, réduire le monde au simple usage de ses propres plaisirs.

Au cœur de ces esquifs nébuleux et radioactifs, nuages de concepts abstraits, trouve-t-on le sujet de l'ultra-lumière. En fait le non-sujet, puisque le postulat d'Einstein selon lequel "la vitesse de la lumière ne peut en aucun cas être dépassé dans l'univers", -bien que demeurant en soi une affirmation complètement gratuite et invérifiable- fait loi. La célèbre formule E=mc², quintessence relativiste, limpide mise en œuvre de l'affirmation ingénue qui stipule que "l'intelligence est l'art de ramener le plus complexe au plus simple, et non l'inverse", aura certes permis de nombreuses applications depuis, mais n'aura jamais permis d'opérer les observations nécessaires à la confirmation du célèbre présuposé sur l'infranchabilité du seuil de la vitesse lumière. Mystère de la science, indicible paradoxe du génie à l'état pur, la vitesse de la lumière, intitulée "C" dans l'équation, se trouve pourtant "multipliée" par la masse "M", puis mise au carré... De cela, on déduit l'essence de ce qu'est l'énergie (E)... Au travers de cette réduction ultime, on tente de répondre à la question qui nous anime en fait tous, à savoir... : qu'est-ce qu'un trou noir ? -What's a black hole ? (en Américain)-. Un bel objet d'étude, un axe de recherche vers lequel je n'ai malheureusement pas eu le temps, pour l'instant, de poser quelque formulation utile pour l'humanité. En effet, ce qui retient en ce moment toute mon attention est la recherche de ce pont intriqué entre préceptes quantiques et relativistes. Une galaxie, un astre, une cellule, mais qu'est-ce qui peut bien relier tout ça ? Depuis le centre mystérieux d'un étoile, d'un atome ou d'une galaxie, git un puy sans fond d'énergie. Source ultime et fractalisée de la réalité énergétique de l'univers. Les bases géométriques, mécaniques, dynamiques ou éléctro-gravitationnelles n'étant pas utilisables, car bien trop convenues en termes simples, la recherche continue, et pourvue de disciples au potentiel cognitif aussi avancé que celui dont je dispose, par la grâce de Dieu, nous parviendrons un jour, ensemble -en marchant sur Stockholm s'il le faut-, à inscrire notre nom au panthéon labellisé de la compréhension du monde et de l'univers.

A suivre.

 

 

ps : Je tiens d'ores et déjà à dédier mon prochain ouvrage consacré à la philosophie politique (encore à écrire) à la chancelière allemande, pour qui j'ai beaucoup d'admiration. Et à notre nouveau président, dont j'admire aussi beaucoup l'œuvre jusque-là (il est très beau en plus). Je suis ouvert à l'idée de la réalisation d'une préface de leur part. Ensemble, ces deux pays alliés durant toute l'histoire -ou presque- guiderons, par l'intermédiaire du talent et du réalisme de ses représentants politiques, ce navire européen, renforcé par la vigueur retrouvée du tendem Franco-Allemand, vers une Union plus équitable et plus prospère. Propulsera -j'en suis sûr- cette humanité européénne en régression mentale spontanée vers de meilleurs lendemains. Je le crois, et c'est bien là l'essentiel.

 

 

Note : lol.



41 réactions


  • Séraphin Lampion Jeussey de Sourcesûre 3 juin 2017 16:06

    « Là par exemple, pour cette introduction, je ne me sers que d’un tiers de mes capacités mentales. »


    Bravo !
    Ecrire un texte aussi puissant avec une seule main ( l’autre étant manifestement occupée à une routine compulsive de l’auteur), et seulement 1/3 de la puissance psychique disponible, alors que d’autres chroniqueurs transpirent sur leur PC, cramponnés à leurs clavier, les électrodes du cortex en prise directe sur la carte-mère sans atteindre le dixième de l’intérêt de ce chef-d’oeuvre, ben moi, je dis bravo.

    PS : la suite est-elle vraiment nécessaire ? Il me semble que là, tout y est.

    • Larry Bird Armand Simon 3 juin 2017 19:51

      @Jeussey de Sourcesûre

      Merci pour ce message de félicitations. Il est vrai qu’à certains égards, nous ne naissons pas tous égaux. Je suis bien obligé d’assumer ce don extra-ordinaire que m’a fait la nature. Enfin, j’ai surtout eu la chance de pouvoir développer mon potentiel au cours de mon cursus au sein de l’éducation nationale Française. Une institution dont la qualité d’enseignement, de renommée mondiale, a su m’apporter les connaissances utiles en temps voulus. Merci à eux.

      Ravi de constater qu’un seul volet vous suffit. Mais vous n’êtes pas seul, le prochain sera vraisemblablement plus technique, et paraîtra cette fois dans « Science et Vie », a priori. Je compte y développer entre 50 et 75 % de mes capacités. Je vous garderai quand même un exemplaire de côté, on ne sait jamais.


  • Sergio Sergio 3 juin 2017 16:09

      ’ pour cette introduction, je ne me sers que d’un tiers de mes capacités mentales


    Chez vous la plasticité du cerveau n’a pas de limite, vous allez déborder, mais un peu de dérision ne fait pas de mal, merci quand même.

  • amiaplacidus amiaplacidus 3 juin 2017 16:14

    @l’auteur qui écrit : "...Au-delà de l’imbroglio philosophico-mathématico-onto-dialectico-culino-ethnico-politique que je suis l’un des seuls à comprendre ...".

    Heureusement qu’il semble que je ne suis pas le seul à ne pas comprendre, cela me rassure.


  • Hecetuye howahkan 3 juin 2017 18:10

    Salut, en bas il y a une note avec ce LOL..qui signifie laughing out loud...= je m’éclate de rire...enfin un genre de..car laughing out loud veut dire en fait laughing out loud ..

    une habitude que j’ai je regarde toujours la fin d’abord...

    alors cela devient éclairant bien sur.. smiley


  • Olivier MONTULET Olivier MONTULET 3 juin 2017 18:29

    Un auteur très narcissique.


  • Francis, agnotologue JL 3 juin 2017 20:26
    Bonsoir Armand Simon,
     
    La planète ne sera grande que si l’humanité s’élève à la hauteur philosophique pour justifier le sens de son existence sur terre ! Je pense moi aussi, que Macron a besoin de grands penseurs tels que vous pour être renseigné sur les questions de sens.
     
     smiley

    • Larry Bird Armand Simon 3 juin 2017 23:35

      @JL

      Merci de partager votre clairvoyance, et merci de votre soutien. Mettons nous au pas, enfin j’veux dire en marche.

    • Hamed 4 juin 2017 10:31

      @JL

      Très judicieux. Une réponse qui n’a pas son pareil.

    • Francis, agnotologue JL 4 juin 2017 10:46

      @Hamed
       

       je n’ai aucun mérite, je l’ai piquée
       
       smiley

    • Hamed 4 juin 2017 12:18

      @JL

      N’empêche que vous êtes bien inspiré

    • Francis, agnotologue JL 4 juin 2017 13:36

      @Hamed
       

      si vous trouvez que la première phrase de mon post est bien inspirée, alors c’est Bernard Dugué que vous devez féliciter, pas moi.
       
       smiley
       


    • Hamed 4 juin 2017 17:57

      @JL

      Non c’est la seconde que j’ai retenue. J’ai aimé, elle est très expressive pour celui qui veut comprendre le sens des mots.

      Quant à la première, je ne voudrais pas contredire Bernard Dugué, mais je dirais plutôt que « la planète qui est déjà grande n’a pas besoin de l’humanité pour être grande. Quant à l’humanité, elle n’a pas à s’élever à la hauteur philosophique, elle n’a rien à justifier, elle n’a rien fait pour exister, elle n’a rien fait pour être sur terre. Elle est sur terre, c’est tout. Le reste c’est des mots, que des mots. »



    • Francis, agnotologue JL 4 juin 2017 19:08

      @Hamed
       

       ça va mieux en le disant.
       
      Mais vous aurez compris que l’ironie contenue dans cette phrase ne visait pas l’auteur de cette excellente parodie ; ça va mieux en le disant aussi.
       
       smiley

    • Hamed 4 juin 2017 23:13

      @JL

      C’est intelligent de la part de l’auteur. Je l’admet. Oui, ça va mieux en le disant aussi. De cette parodie, il faudrait peut-être faire une pièce de théâtre. Est-ce que le célèbre auteur d’agoravox a vent de cette parodie ?


    • Francis, agnotologue JL 5 juin 2017 09:45

      @Hamed
       

      En faire une pièce de théâtre ? Pourquoi pas ! Allez y, vous semblez avoir des idées. 


    • Hamed 5 juin 2017 10:30

      @JL

      « En faire une pièce de théâtre ? Pourquoi pas ! Allez y, vous semblez avoir des idées.  » Non, je n’en ai pas d’idées. Cette idée m’est venue simplement parce qu’elle m’a été inspirée par ça va mieux en le disant. Et surtout une ironie contenue dans cette phrase que vous disiez ne visait pas l’auteur de cette excellente parole, ça va mieux en le disant.

      Quant à moi, je n’ai fait que continuer le ça va mieux en le disant. Du reste, vous ne m’avez pas répondu à la question si le célèbre auteur d’agoravox a vent de cette parodie. Et je crois que c’est un point important, car pour rire jusqu’à se tordre de rire et se rouler sur le sol jusqu’à se tordre en deux vaut bien que le célèbre auteur puisse donner son mot, sinon ce n’est pas équitable.

      D’autre part, on croit rire jusqu’à se tordre de rire, mais en réalité, il manque une substance, la substance du vrai rire. Et je ne peux rire et vous non plus ne pouviez rire s’il n’y a que de l’ironie, peut-être un sourire tout au plus de la drôlesse de l’article. Et ni plus ni moins, à mon sens, et bien sûr je peux me tromper. Si vous êtes conçu pour rire si facilement. Et je parle en humain qui pense ou croit penser que ce que j’énonce vaille d’être énoncé. Et personne ne détient la vérité.

      Donc me dire que je vous semble avoir des idées. Oui, j’en ai des idées, comme vous m’avez dit, je pique là, et presque sans penser. Elles se disent toutes seules.

      Mais l’idée du théâtre tient parce que Armand a réellement fait du théâtre à son insu et qui plus est à l’insu de l’auteur. Et c’est la raison pour laquelle le plus important manque. Cette parodie subjective qui fait à mon sens rire sans rire. Et ce n’est pas pour vexer l’auteur.

      Sinon cordialement pour ce discutaillons d’arthes. Bonne journée.

      PS. Une question : pensiez-vous votre pensée en parodiant la pensée de l’autre ? Vous n’êtes pas obligé de répondre. Et sans que cela soit un piège.

      Et merci pour la réponse


    • Francis, agnotologue JL 5 juin 2017 12:33

      @Hamed,

       
       réponse plus tard.

       En attendant, personne ne vous empêche d’avertir vous-même l’auteur dont on parle.

    • Hamed 5 juin 2017 13:48

      @JL

      Ce n’est pas juste et ce n’est pas moral. Je n’ai pas écrit cet article. Et je vous demande de vous excuser pour ce que vous avez pensé, autrement je ne pourrais plus vous répondre.

      Et ceci dit sans méchanceté. Sinon cdl.

    • Francis, agnotologue JL 5 juin 2017 16:31

      @Hamed
       

      je ne comprends rien. Désolé.

    • Larry Bird Armand Simon 5 juin 2017 21:11

      @Hamed

      Oui l’auteur en question à eu vent de cette parodie, il était même parmi les tout premiers à pouvoir la lire. C’est en fait brièvement indiqué un peu plus haut. Certaines exagérations sont parfois simplement de l’ordre de la rhétorique, et l’humour peut être quelque chose de très subjectif. En soi l’absurde de la masturbation intellectuelle a parfois des côtés très comiques, et peut être la source de sincères fous-rires, je vous le certifies. Enfin chacun son truc, j’imagine. Le sarcasme est parfois un remède utile, à différents niveaux. Il ne s’agit pas juste de moquer gratuitement un auteur -qui a d’ailleurs le mérite premier de partager le fruit de ses réflexions avec les autres- mais bien d’exprimer un désaccord avec certaines idées, avec certaines façons, le tout de manière ludique et plutôt courtoise. 


    • Hamed 6 juin 2017 10:46

      @Armand Simon

      Merci pour l’éclaircissement.

      Dans le cas où l’auteur a eu vent de cette parodie, le problème ne se pose pas. Quant à JL, le problème était de tact, et de moralité dans la discussion. Je ne suis pas contre la rhétorique, ou l’absurde de la masturbation intellectuelle qui est parfois créatrice. Je suis aussi pour les fous-rires sincères parce qu’ils régénèrent l’être, surtout dans ce monde de plus en plus rangé, sans rire ou peu de rire. 

      J’apprécie votre vision telle que vous me l’expliquez. Je pense en le disant franchement, l’auteur en bénéfice puisqu’elle lui permettra de recentrer son discours sur les lois quantiques qui veulent dire beaucoup de choses et ne disent rien au fond. Certains auteurs tentent d’appliquer l’approche quantique jusqu’aux phénomènes de la pensée, avec des calculs quantiques à l’appui. A mon sens, il n’y a aucune loi qui empêche l’homme de penser sa pensée, ou de rêver sans rêver. Et j’apprécie votre façon d’exprimer votre désaccord avec certaines idées, avec certaines façons, le tout de manière ludique et plutôt courtoise. J’en conviens que cela devient barbant de lire un auteur qui traite un sujet toujours avec le même style, mais sans réellement tirer un enseignement de lui qui peut guider les autres dans ce labyrinthe quantique qui n’exprime en réalité rien, sinon une approche mathématique probabiliste pour cerner l’infiniment petit. Que tout le monde plus ou moins connaisse s’ils ont fait quelques études.

      Bonne journée


  • rhea 1481971 3 juin 2017 20:47
    • Il faut savoir se mettre à la frontière de la pensée cartésienne
    • et de la pensée anthropocosmique avec les mathématiques.
    • E= MC 2 tombe c’est une erreur de concept dans ce cas.

    • Larry Bird Armand Simon 3 juin 2017 23:41

      @rhea 1481971

      Tout à fait, lorsque j’épluche mes patates, ou que je fait de la bicyclette au clair de lune, que je comptabilise ou non les kilomètres, E=mc², soudain, tombe. C’est tout à fait exact.

    • rhea 1481971 4 juin 2017 08:44

      @Armand Simon

      • C’est une erreur de concept que l’on peut démontrer en utilisant pi , le
      • nombre d’or ( 1,618033 ) et e ( 2,718 ) de façon très cartésienne.

  • Gérard 3 juin 2017 23:27

    Excellent article que n’aura pas manqué d’apprécier notre Archimède macronistique faisant du pédalo dans sa baignoire.
    Espérons sa réponse... chargée de son humour irrésistible et de sa modestie légendaire.


  • Hamed 4 juin 2017 00:44

    @ L’auteur


    Démonstration complexe et floue. Je regrette de le dire pour l’auteur. Trop de mots complexes qui veulent dire des choses mais en fait n’expriment rien. Je ne sais si ceux qui ont dit que le texte est bon, mais en ce qui me concerne, je n’ai pas compris grand chose.

    Si l’auteur veut bien m’éclairer. Vous dîtes aussi : « comment ignorer aujourd’hui que l’univers tout entier à été créé pour la seule gloire de l’homme ? Un monde supérieur, divin, l’immensité cosmique, et un monde inférieur, celui de la petitesse atomique, séparé d’une fracture nette, physique et conceptuelle, ontologique, un monde entièrement dissocié de celui situé au-dessous de nous, celui là soumit aux volontés humaines. Car descendants des dieux, au centre de cet univers, limite cathartique et transfigurative : l’Homme. Un homme « en marche », d’ailleurs. Homme qui pourvut de connaissance, saura situer et recevoir les messages divins, ce que Heidegger décrivait comme « l’Illumination », et saura ainsi avancer sur la route de la compréhension scientifique consensualisée, et saura d’autant mieux, se faisant, réduire le monde au simple usage de ses propres plaisirs. »

    Tout d’abord qui vous dit que « l’univers tout entier a été créé pour la seule gloire de l’homme ? ». Qui est cet homme qui n’aurait pu exister s’il ne lui avait pas été permis de penser. Et par cette permission qui lui a été octroyé pour penser, vous allez jusqu’à clamer que tout a été créé pour la gloire de l’homme. Quelle gloire lorsqu’on sait que l’existence de l’homme est éphémère, et qu’il n’existe l’homme que pour n’exister pas ensuite. Au point que l’on ne sait si on existe lorsque l’on se sait tout juste que l’on n’est qu’un passager pour un temps sur le train de la vie terrestre.

    Aussi, je dis à l’auteur de ne pas m’en vouloir de lui dire que nous sommes un instrument pour la pensée, et partant de cet état, une création du Créateur. Au point parfois que l’on se demande si réellement nous existons.

    Cdl


    • Larry Bird Armand Simon 4 juin 2017 17:35

      @Hamed

      Les autres commentaires devraient pouvoir vous éclairer, le texte se promène en effet volontiers autour du second degrés et de quelques provocations. Ce style orgiesque dans la forme, mais complètement vide dans le fond, peut être très indigeste, voir révoltant, je vous comprends tout à fait. J’ai comme vous découvert ce style d’un genre nouveau, incrédule, au travers des articles d’un auteur célèbre de ce site, ainsi qu’en suivant le fil des commentaires, tout aussi fabuleux. Nous parlons là de grands moments de fou-rires soudains, d’irrépressibles bouffées d’hilarité, de tapotements enjoués sur le haut du ventre, voir même parfois de roulage sur le sol, tordu en deux, soudain chaviré par un étrange accès de désespoir hystérique, celui de ne pas toujours bien comprendre les croyances obstinées de ses semblables. Je suis rassuré de voir que la teneur de l’extrait vous déplaises, car ironie mise à part, je trouve aussi cela complètement ridicule et infondé. Cela désigne par l’absurde l’anthropocentrisme tout à fait sauvage et inapproprié que la science et la philosophie pratiquent parfois de façon assez horripilante et éhontée. 

      Plus généralement, le but est de mâchouiller tranquillement son indignation et ses sarcasmes en attendant la prochaine chute, et de s’accrocher jusqu’aux commentaires. C’est un humour très fin, si bien qu’il en est presque transparent, d’où ce petit décalage si vous n’êtes pas familier du style. Ce texte est un hommage, une célébration, en somme, pour tous ces grands moments de joie partagés autour de l’antagonisme et du narcissisme décomplexé, c’est un pastiche.

      Nous ne sommes que des maillons sans importance, c’est vrai. Mais la lignée du vivant organique que nous incarnons brièvement, elle, en revanche, est sans âge. Et tant que les rivières coulent, que le ciel tient bon et que les espèces se perpétuent à leur guise, c’est apparemment de l’ordre de l’immortel le bidule...

      C’est fascinant, et en même temps très inquiétant, sachant que la plupart des grands leviers d’influence économiques et stratégiques du monde, sont aujourd’hui entre les mains d’ordures sociopathes justement anthropo-ego-centristes au dernier degrés...

      Nous existons, oui, il me semble bien, en tous cas à ce jour.

      Cdt


    • Hamed 4 juin 2017 18:32

      @Armand Simon

      Merci pour l’explication. Cependant je ne dis pas que l’extrait de la teneur me déplaît, c’est simplement qu’il n’y a pas un fil de pensée dans tout ce qui est développé. Donc c’est un style d’un genre nouveau que vous me dîtes pris et que je n’ai pas saisi. C’est la raison pour laquelle j’ai dit de votre texte des mots complexes qui veulent dire des choses mais n’expriment rien.

      Maintenant s’ils ont un sens pour vous, c’est on ne peut plus votre droit de dire ce que vous estimez sensé de dire.

      Cdl


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 4 juin 2017 13:13

    "Mystère de la science, indicible paradoxe du génie à l’état pur, la vitesse de la lumière, intitulée « C » dans l’équation, se trouve pourtant « multipliée » par la masse « M », puis mise au carré..."

    Et vous faites quoi du ²  ???
    c’est vraiment revenir aux fondamentaux, si vous l’oubliez c’est foutu, même mis au carré !!


    • Francis, agnotologue JL 4 juin 2017 13:39

      @bouffon(s) du roi
       

       vous savez bien qu’Einstein s’est trompé !
       
       Des tas de gens l’ont démontré ici, sur Agoravox.
       
       

    • Francis, agnotologue JL 4 juin 2017 17:24

      @sarcastelle
       

       et Poincarré, comme chacun, sait avait tout faux.

    • Francis, agnotologue JL 4 juin 2017 19:54

      @sarcastelle
       

       Hilbert aussi, avait tout faux. Il a fallu attendre le XXI ème siècle et les savants qui publient sur Agoravox pour le savoir.
       
       Grâce leur en soit rendue.

    • JC_Lavau JC_Lavau 4 juin 2017 23:20

      @sarcastelle. D’autant que Cicéron c’est Poincaré.


  • Claude Simon Gandalf 4 juin 2017 17:43

    E=mc²


    Je me suis longtempss demandé pour le carré de la vitesse de la lumière.
    Sans doute parce que la lumière a un spin, dont l’état de repos, ceux sont les spins dans un repère euclidien, suivant ses axes.

    Comme l’article est intellectuellement reposant, revenir à la bonne vieille géométrie euclidienne l’est également

  • Christian Labrune Christian Labrune 5 juin 2017 00:11

    Il faut « consommer avec modération »
    C’est écrit sur tous les flacons.


  • Christian Labrune Christian Labrune 5 juin 2017 00:26

    Au-delà de l’imbroglio philosophico-mathématico-onto-dialectico-culino-ethnico-politique que je suis l’un des seuls à comprendre à ce niveau

    à l’auteur
    Quand j’enseignais encore les lettres - mais je suis désormais, fort heureusement, à la retraite, j’ai souvent été confronté dans la correction des copies, à de pareils « imbroglios ». C’est-à-dire qu’en utilisant jusqu’à cent cent pour cent de mes capacités intellectuelles, qui sont ce qu’elles sont, c’est-à-dire après m’être mis la tête sous le robinet d’eau froide, après avoir bu un café très fort et tiré furieusement sur ma pipe, je n’arrivais toujours pas à comprendre ce que je lisais.
    Le lendemain, je faisais part de mon embarras à l’auteur. J’ai eu souvent cette réponse : « Mais moi, m’sieur, je m’comprends ! ».
    Ah bon, disais-je. Eh bien, tant mieux !
     


    • Francis, agnotologue JL 5 juin 2017 09:53

      @Christian Labrune
       

       si vous vous étiez donné la peine de lire les commentaires, vous sauriez que beaucoup de lecteurs ont parfaitement bien compris ce texte. 
       
      Un jour je me suis fait la réflexion que ceux qui ne savent pas écrire ne savent pas lire non plus. Je constate ici que vous faites exception à cette règle !
       
      ps. Vous me devez deux points : sur les filles de Camaret, et sur les IA. 
       


  • JC_Lavau JC_Lavau 5 juin 2017 14:53

    Im semble que Pierre Dac avait inventé un pipotron à vapeur qui pouvait servir à tout, et même à rien.


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