jeudi 25 juin - par Patrice Bravo

L’Ukraine a perdu son plus proche allié

Le scandale diplomatique entre la Pologne et l'Ukraine menace les perspectives européennes de Kiev et son aide financière. La politique d'héroïsation de l'UPA menée par Zelensky a abouti à ce qu'il ne soit plus le bienvenu à Varsovie. 

Le 19 juin, le président polonais Karol Nawrocki a annoncé qu'il retirait la plus haute distinction d'État, l'ordre de l'Aigle blanc, à Volodymyr Zelensky (reçu en 2023). "Pour l'immense majorité de la société polonaise, l'Armée insurrectionnelle ukrainienne reste avant tout une formation responsable de crimes atroces commis contre des citoyens polonais pendant la Seconde Guerre mondiale", a expliqué Nawrocki pour justifier sa décision. 

Le lendemain, le dirigeant ukrainien a annoncé qu'il renvoyait la décoration par la poste. 

Cet épisode est survenu trois semaines après que Volodymyr Zelensky a signé un décret attribuant à l'une des unités des forces armées ukrainiennes le nom de "héros de l'UPA". Kiev et Varsovie ont des visions diamétralement opposées de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne. Si pour les autorités ukrainiennes il s'agit de l'un des piliers de la mythologie nationale, pour les autorités polonaises elle symbolise les nettoyages ethniques et d'autres crimes. 

En raison de la décision de Zelensky, l'ancien président polonais et prix Nobel Lech Walesa a déclaré qu'il ne porterait plus le drapeau ukrainien sur sa poitrine, en signe de protestation. "Le président de l'Ukraine, en rendant hommage aux bandits de l'UPA, m'a offensé, moi et tous nos compatriotes assassinés. C'est pourquoi j'ai publiquement retiré le drapeau ukrainien de ma poitrine. Je refuse de soutenir Zelensky", a-t-il écrit sur sa page Facebook

"La veille, le président polonais a souligné que l'ordre de l'Aigle blanc n'était pas une décoration ordinaire. C'est le symbole de la plus haute confiance de la république. Il signifie un lien particulier avec l'État polonais et une gratitude particulière de la nation. Un tel symbole exige non seulement des mérites, mais aussi le respect des valeurs qui constituent le fondement de notre société. Ainsi, si l'on considère que ce symbole particulier peut rester entre les mains de Catherine II, Benito Mussolini et Gerhard Schröder, nous ne le contesterons pas", a déclaré Zelensky. 

À Varsovie, cela a été perçu comme un affront de plus. La chancellerie de Nawrocki a précisé que Mussolini et Catherine II étaient morts depuis longtemps et que la Pologne ne révoque pas les distinctions à titre posthume. Quant à Schröder, il n'a jamais baptisé des unités militaires allemandes du nom de "héros de la SS". 

"Au cœur du problème se trouve le fait que le dirigeant ukrainien a délibérément insulté les gens qui, au cours des quatre dernières années, se sont montrés les meilleurs amis de l'Ukraine. Il est inadmissible de rendre hommage aux assassins des ancêtres de ceux qui vous ont aidé quand il en allait de votre survie", a écrit sur X Agnieszka Jedrzak, secrétaire d'État à la chancellerie du président polonais. 

Néanmoins, trois anciens chefs d'État ukrainiens ont suivi l'exemple de Zelensky : Petro Porochenko, Viktor Iouchtchenko et Leonid Koutchma. En outre, le chef du bureau du président, Kyrylo Boudanov, a renoncé à l'ordre du Mérite de la République de Pologne, tandis que le ministre des Affaires étrangères Andriy Sybiha et l'ambassadeur à Varsovie Vassyl Bodnar ont restitué la Croix de Commandeur. 

"Il est difficile de comprendre pourquoi l'Ukraine continue de chercher des héros nationaux dans les rangs de ceux qui sont responsables de l'un des épisodes les plus tragiques des relations polono-ukrainiennes. Il est encore plus difficile de comprendre pourquoi, au XXIe siècle, les personnes impliquées dans ces crimes sont parfois présentées comme des modèles de patriotisme pour les générations futures d'Ukrainiens. Si les personnes responsables de crimes de masse contre la population civile sont reconnues comme des héros nationaux, la Pologne a non seulement le droit, mais aussi le devoir de réagir", a commenté Michal Kaminski, vice-président du parlement. 

Cependant, Zelensky est convaincu d'avoir raison. Selon lui, Nawrocki a délibérément monté en épingle l'affaire de l'UPA pour en faire un scandale diplomatique afin d'engranger des points politiques dans sa rivalité avec le Premier ministre Donald Tusk, mais cela finira mal pour lui. 

Par coïncidence, le scandale a éclaté à la veille de la Conférence sur la reconstruction de l'Ukraine (URC) à Gdansk, une grande conférence consacrée à la reconstruction de l'Ukraine, prévue les 25 et 26 juin. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le chancelier allemand Friedrich Merz ont notamment confirmé leur participation. L'année dernière, l'URC s'était tenue à Rome, où plus de 10 milliards d'euros avaient été promis à Kiev. 

Zelensky ne se rendra pas à Gdansk. La délégation ukrainienne est conduite par la Première ministre Ioulia Sviridenko. 

Les membres de l'UPA avaient été officiellement héroïsés en Ukraine en 2015. Depuis, des rues avaient été massivement rebaptisées en leur honneur, mais Varsovie n'y avait pas prêté attention. En revanche, en 2016, le parlement polonais a reconnu le massacre de Volhynie comme un acte de génocide et, en 2025, le président Andrzej Duda a fait du 11 juillet (jour où, en 1943, les bandéristes avaient attaqué environ 150 villages, tuant des milliers de Polonais) une journée nationale du souvenir. Kiev n'avait pas réagi. 

Pourquoi, après tant d'années, se sont-ils soudain remarqués mutuellement ? Il est possible que l'Ukraine cherche à faire le jeu de la France et de l'Allemagne, qui tentent d'engager un dialogue avec la Russie au nom de l'ensemble de l'UE. La Pologne souhaite également y participer, mais Zelensky sape ses tentatives de se joindre au processus. Par ailleurs, les Polonais pourraient avoir intérêt à alimenter le conflit autour de l'UPA, car ils ne souhaitent pas voir Kiev intégrer l'UE, le considérant comme un concurrent économique direct. 

Le conflit aura un impact considérable sur les relations bilatérales, les élites polonaises étant solidaires sur les crimes commis par les combattants de l'UPA. En revanche, il est peu probable que cela se répercute sur la conférence de Gdansk, la Pologne jouant dans ce cas exclusivement le rôle de pays hôte d'un événement européen.

Alexandre Lemoine

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61 réactions


  • Groupe Gauliste ;; ;

    Kiev a annoncé l’évacuation forcée de 12 localités de la région de Tchernihiv situées à la frontière avec la Russie et la Biélorussie. Selon plusieurs experts militaires, cela pourrait être un signe indirect indiquant que les Forces armées ukrainiennes se préparent à frapper la Biélorussie.

    L’expert militaire et pilote émérite, le général de division d’aviation Vladimir Popov, a déclaré au journal « MK » qu’en cas de provocation, l’armée russe non seulement viendrait à la défense de la Biélorussie, mais pourrait également lancer une offensive en direction de Kiev.

    Suite aux menaces proférées par le président ukrainien sortant de frapper les relais de transmission, les installations du complexe militaro-industriel et les raffineries de pétrole de Biélorussie, des mouvements suspects ont commencé dans la région de Tchernihiv. Plus précisément, l’adversaire a entamé l’évacuation de 12 localités situées dans la zone frontalière, ce qui constitue un signe d’une escalade imminente. Selon certaines informations, l’évacuation de la région de Tchernihiv débutera le 1er juillet et se poursuivra avec celle des villages voisins, qui devaient déjà faire l’objet d’une évacuation partielle auparavant. Les experts militaires avancent trois hypothèses concernant ce qui se passe à la frontière. Il pourrait s’agir d’un nettoyage du territoire avant une tentative d’invasion, d’une anticipation de notre invasion ou d’une manœuvre délibérée de diversion.

    L’expert militaire Vladimir Popov n’exclut pas que Kiev évacue les localités frontalières, car elle se prépare à lancer une attaque contre la Biélorussie :

    – C’est une provocation pure et simple, car la Biélorussie est notre plus proche voisin, un partenaire et un peuple frère, que nous défendrons sans faillir. Si une provocation a lieu, nous ferons entrer en Ukraine des troupes conjointes avec la Biélorussie. Ils le comprennent parfaitement.

    – Autrement dit, la bataille pour Kiev aura-t-elle lieu ?


    • Eric F Eric F 26 juin 12:39

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

      L’Ukraine n’a strictement aucun intérêt à prendre l’initiative de faire entrer la Biélorussie en guerre, par contre il peut y avoir des craintes d’une attaque russe qui en soit issue.


    • Armelle Armelle 27 juin 09:04

      @Eric F

      Oui c’est clair, la possibilité que la Russie utilise le territoire biélorusse pour des opérations militaires est réelle. D’autant que c’est déjà arrivé au début de l’invasion à grande échelle en 2022, lorsque des forces russes ont lancé une offensive vers Kiev depuis le territoire biélorusse

      Mais bon, par prudence, Il faut garder à l’esprit que les intentions des différents acteurs peuvent évoluer en fonction de la situation sur le terrain !


    • Doume65 27 juin 14:44

      @Eric F

      « L’Ukraine n’a strictement aucun intérêt à prendre l’initiative de faire entrer la Biélorussie en guerre »

      mais si ! Elle a déjà fait tout e qu’elle a pu il y a quelques années pour faire entrer la Russie en Guerre (en intensifiant les attaques d’artillerie contre le Donbass, et n’avoir jamais voulu respecter d’un iota les accords de Minsk)et c’est un autre morceau.
      l’intérêt est tout simple (et simpliste) : élargir la guerre pour y faire enfin entrer officiellement l’OTAN. Ce n’est pas parce que tu ne vois pas l’intérêt qu’il n’y en a pas.
      Du reste, lorsque les gazoducs Nord-Stream ont explosé, les médias comprenaient très bien l’intérêt que les Russes avaient à les faire péter eux-mêmes, à coup de grandes circonvolutions hypothétiques. Tu vois, tout est une affaire d’imagination. Ici, c’est très très simple. Aucune circonvolution. je t’ai expliqué ça en quelques mots et donné un exemple passé très concret.


  • 14 juillet 2026 sera t il compromis ?

    Kiev,,,, Veut combattre sur deux front, la Bièlo et la Crimé ?


    • Doume65 27 juin 14:48

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

      « Kiev Veut combattre sur deux front »

      Kiev peut-être pas, mais le cocaïnomane, qui n’est plus Président depuis un an et demi au moins, si. Il compte comme toujours pour cela sur l’OTAN. Quant aux Ukrainiens, il n’en a rien à foutre. Encore moins que Poutine, qui, dit-il, est un peuple frère.


  • RT France

    Le chef de la diplomatie russe a dénoncé le double discours d’Emmanuel Macron. Alors que le président français a publiquement fustigé António Costa pour des contacts avec la Russie, Sergueï Lavrov affirme que Paris et Londres ont dépêché discrètement leurs propres négociateurs à Moscou pour des discussions à huis clos.

    Des représentants de la France et du Royaume-Uni se sont rendus en Russie pour mener des négociations à huis clos, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors du XIIe forum international scientifique et d’experts Lectures Primakov. Il a fait cette déclaration en évoquant les récentes critiques formulées par le président français Emmanuel Macron à l’encontre du président du Conseil européen, António Costa.

    « Le président Macron a publiquement reproché à António Costa le fait qu’un de ses collaborateurs ait contacté deux fois des représentants à Moscou, affirmant que c’était inacceptable et qu’il fallait se réunir pour trouver une solution ensemble », a raconté Sergueï Lavrov, avant de constater : « Quelle hypocrisie ! Car le président Macron lui-même a envoyé des émissaires que nous avons reçus. Tout comme, soyons honnêtes, des émissaires venus de Londres ».

    Le chef de la diplomatie russe a toutefois ajouté que Moscou « connaît la valeur » de ces discussions.

    Le ministre russe des Affaires étrangères n’a toutefois pas précisé qui était l’émissaire britannique. Par ailleurs, en novembre dernier, le Financial Times, citant des sources, a affirmé que le conseiller à la sécurité nationale britannique, Jonathan Powell, avait tenté d’établir un contact informel avec Moscou. Selon les sources du journal britannique, il aurait appelé le conseiller du président russe, Iouri Ouchakov.

    Début février, L’Express a fait état d’une visite « discrète » à Moscou du conseiller diplomatique du président français Emmanuel Macron, venu rencontrer Iouri Ouchakov. « Soit dit en passant, ce sont les Français eux-mêmes qui ont proposé et demandé cette rencontre, en souhaitant qu’elle reste confidentielle. Mais au final, comme vous le comprenez, ce sont eux-mêmes qui ont fait fuiter cette information », a commenté Lavrov en mars à propos de cette publication.

    Début juin, les ambassadeurs de France, du Royaume-Uni et d’Allemagne se sont rendus au ministère russe des Affaires étrangères pour rencontrer le vice-ministre Mikhaïl Galouzine. Selon Lavrov, ce sont les diplomates qui ont sollicité cette rencontre avec la partie russe. Le chef de la diplomatie russe a souligné la volonté de Moscou d’engager le dialogue, ajoutant que la Russie estimait qu’aucune avancée concrète ne pourrait être envisagée sans signes clairs d’une volonté européenne de discuter sérieusement, au lieu de maintenir une ligne centrée sur le soutien à Kiev.

    source : RT France


  • jakem jakem 25 juin 22:58

    Poutine a demandé à l’Inde et à ... l’ Azerbaïdjan de lui vendre du pétrole ...

    Des kilomètres de files de voitures devant des carburanteries sans carburant à vendre ...

    Je tiens une nouvelle fois à féliciter chaudement les experts d’ici qui avaient pronostiqué la fin de la guerre au bout de quelques semaines grâce à l’écrasante et incontestable victoire poutinienne, au plan militaire, politique, social, économique ...


    • Com une outre 26 juin 11:53

      @jakem

      Rassurez-vous, la croissance russe fait pâlir Macron de jalousie.


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 26 juin 22:26

      @jakem

      Et vous avez été vérifié en Russie de ce qu’il en est en vrai ? : Des kilomètres de files de voitures devant des carburanteries sans carburant à vendre ... Ou vous écoutez BFMTeloche ? et les pro Ukro sur le Net ?


    • Doume65 27 juin 18:54

      @Patrice Bravo

      Non, mais Patrice, t’y comprends rien. Toi tu es français, donc intelligent (enfin, toi moyennement) : tu n’irais pas ajouter ta voiture à une queue infinie si la pompe est vide. Tu comprends que c’est inutile. Mais là ce sont des Ruscoffs, des sous-hommes, de ceux qui croient la propagande du dictateur Poutine, ogre mangeur d’enfants comme nous l’a rappelé Macron.
      Ou alors, ou alors... tu comprends mais tu es payé par le Kremlin, chichement en plus. Tellement t’es bêtes, t’as pas compris que c’est mieux payé dans l’autre camp. Et en plus tes roubles, tu peux même pas les dépenser en France. Ah bé bravo, Patrice, bravo !

      Cela dit, à BFM ils ont des petits bras par rapport à LCI !  smiley smiley smiley


    • Eric F Eric F 26 juin 13:58

      @Goldo Du

      C’était aussi le refrain ce midi sur LCI qui titrait sur la défaite de Poutine (?), les frappes de drones ukrainiens auraient coupé la Crimée de ses approvisionnements, et créé la pénurie de carburant en Russie. Mais comme un général invité sur le plateau faisait remarquer, il y a autant de frappes de drones russes sur les infrastructures ukrainiennes, les dégats réciproques et les victimes augmentent sans effet notable sur le front.
      Bref, la logique serait de conclure un accord de sortie se conflit sur les bases de la situation de terrain, avant un éventuel dérapage vers l’usage du nucléaire tactique par exemple.


    • pemile pemile 26 juin 14:02

      @Eric F

      Toujours en dissonance cognitive toi !


    • Eric F Eric F 26 juin 15:12

      @pemile

      A quel propos ? Vous réfutez qu’il y ait des destructions réciproques d’infrastructures par les drones, ou vous réfutez les risques de dérapage russe face à ces destructions ?


    • pemile pemile 26 juin 15:27

      @Eric F

      Ni l’un, ni l’autre, je suis surtout saoulé de t’entendre répéter depuis 4 ans que «  la logique serait de conclure un accord de sortie se conflit sur les bases de la situation de terrain » et que la résistance ukrainienne est un combat perdu d’avance !


    • Eric F Eric F 26 juin 16:18

      @pemile

      Le nombre effroyable de victimes et de destructions par rapport au quasi enlisement sur le terrain confirment au contraire qu’il aurait mieux valu interrompre le conflit dans la configuration de fin 2022.
      Ceci dit, les ultra-pro-Russes se joignent à vous pour pousser à la poursuite de la guerre, considérant pour leur part qu’il faut faire rendre gorge aux « kiéviens banderiste » selon leurs termes et leurs soutiens occidentaux.


    • pemile pemile 26 juin 16:29

      @Eric F « Ceci dit, les ultra-pro-Russes se joignent à vous pour pousser à la poursuite de la guerre »

      T’es vraiment une belle pourriture, résister à un agresseur n’est pas vouloir poursuivre la guerre !


    • Eric F Eric F 26 juin 16:43

      @pemile

      Ah tiens, l’intensité des invectives dépasse celle d’en face.

      Déclaration conjointe sur la paix en Ukraine. le 21 octobre 2025
      Déclaration du Président Zelensky, du Premier ministre Starmer, du Chancelier Merz, du Président Macron, de la Première ministre Meloni, du Premier ministre Tusk, de la Présidente von der Leyen, du Président Costa, du Premier ministre Støre, du Président Stubb, de la Première ministre Frederiksen, du Premier ministre Kristersson et du Président du gouvernement Sánchez sur la paix en Ukraine.

      ....
      Nous soutenons avec force la position du Président Trump selon laquelle les combats doivent cesser immédiatement et que la ligne de contact actuelle doit être le point de départ des négociations
      ....


    • pemile pemile 26 juin 16:46

      @Eric F « les combats doivent cesser immédiatement »

      Demandé 100 fois par Zelinsky et toujours refusé par Poutine non ?

      Tu fatigues, non ?


    • Eric F Eric F 26 juin 17:10

      @pemile

      Quand l’un demande, l’autre refuse, car chacun y met des conditions que l’autre juge inacceptables. C’est pourquoi, je confesse avoir naïvement pensé que Trump pourrait établir un accord sur ce conflit, la seule chose positive que l’on pouvait en attendre. Bon, il a dit qu’il reprendrait le dossier en main.


    • pemile pemile 26 juin 17:47

      @Eric F « Quand l’un demande, l’autre refuse »

      Tu me sources quand Poutine aurait demandé un cessez-le-feu immédiat STP ?


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 26 juin 22:28

      @Goldo Du

      20 Minutes, c’est du grand journalisme... ts ts ts. On voit pourquoi vous êtes à côté de vos pompes et si ZelenkiSSte. 20 Minutes, ah ah ah, et en France, comment est la situation avec l’essence alors que personne ne bombarde les cuves d’essence.... ts ts ts...


    • Doume65 27 juin 19:00

      @pemile

      « Toujours en dissonance cognitive toi ! »

      Moins que ceux qui nous expliquent que les Russes s’enlisent depuis plus de quatre ans, qu’ils ne font que perdre contre la petite Ukraine mais que ça ne va pas les empêcher pour autant d’envahir toute l’Europe dans quatre ou cinq ans, lorsqu’ils auront tout perdu et que leur économie sera plus bas que les racines de pissenlit.


    • Phil 27 juin 21:01

      @Doume65

      oui, en complément voir ici un point de vue intéressant : « L’occident affirme que l’Ukraine est désormais »en train de gagner" : pourquoi c’est (à nouveau) un mensonge".

      https://journal-neo.su/2026/05/25/west-says-ukraine-is-now-winning-and-why-it-is-lying-again/

      Extrait :... " En réalité — et comme l’admet l’article lui-même —, cette guerre n’est pas une question de gains territoriaux ou de frappes de drones qui font la une, mais une guerre d’usure.

      La Russie contribue ainsi à un effort mondial visant à supplanter la primauté étatsunienne par des alternatives multipolaires, précisément pour saper la source même de la menace que Wall Street et Washington font peser sur le monde entier, et pas seulement sur la Russie"....


    • Goldo Du Goldo Du 28 juin 10:09

      @Patrice Bravo

      « 20 Minutes, c’est du grand journalisme » Cela reste très largement au-dessus de ta production merdique, mon pote ! Pour l’essence ?

      On en trouve sans difficulté. Pas comme en Crimée.

      En France, elle n’est pas rationnée comme en Crimée.

      Elle est chère, mais elle baisse.


    • Goldo Du Goldo Du 28 juin 10:12

      @Doume65

      « Moins que ceux qui nous expliquent que les Russes s’enlisent depuis plus de quatre ans »

      Tu as raison ! La RuSSie avance brillamment depuis 4 ans... Elle est complètement victorieuse sur tous les fronts.

      Paie-toi des yeux, mec !


    • Eric F Eric F 28 juin 16:40

      @Goldo Du

      le conflit est certes quasi enlisé sur le front, mais la perspective d’une reconquête des zones occupées de l’Ukraine par les armes est irréaliste.
      Alors la tactique est désormais la pression par la capacité de nuisance, en visant les infrastructures d’approvisionnement. Des milliers de drones et autres projectiles sont tirés de part et d’autre, sur le front et en profondeur dans le pays adverse. La probabilité de dérapage augmente....


    • Eric F Eric F 28 juin 16:47

      @Phil

      « cette guerre n’est pas une question de gains territoriaux ou de frappes de drones qui font la une, mais une guerre d’usure. »

      L’argument d’une guerre d’attrition délibérée ne correspond plus à la situation, en fait de désarmer l’Ukraine elle est devenue le pays le plus armé d’Europe (hors Russie) et avec désormais ses propres capacités de production et même de conception, et par ailleurs les pays européens de l’OTAN ont engagé un réarmement.
      Prolonger n’a plus de sens ni d’un côté ni de l’autre, l’Ukraine ne s’est pas effondrée, et la Russie ne s’effondrera pas...


    • pemile pemile 28 juin 17:31

      @Eric F « mais la perspective d’une reconquête des zones occupées de l’Ukraine par les armes est irréaliste. »

      Elle se fera inexorablement par la négociation !


    • Eric F Eric F 28 juin 18:25

      @pemile

      Idéalement cela pourrait faire l’objet de référendum d’autodétermination sous égide de l’ONU sur la base des listes électorales de début 2022


    • Goldo Du Goldo Du 29 juin 21:23

      @Eric F

      Tu es d’une candeur !


  • Eric F Eric F 26 juin 13:41

    « les Polonais pourraient avoir intérêt à alimenter le conflit autour de l’UPA, car ils ne souhaitent pas voir Kiev intégrer l’UE, le considérant comme un concurrent économique direct »

    A juste titre ...et la France n’a aucun intérêt non plus à l’entrée de l’Ukraine dans l’UE qui coulerait davantage notre agriculture, relancerait des délocalisations notamment dans le secteur militaire, et « importerait » des griefs rendant impossible tout retour à une détente et copération avec la Russie. Mais Macron privilégie les intérêts d’une « grande Europe » fédérale par rapport à ceux de la France sur laquelle il a fait une croix.


    • Doume65 27 juin 19:04

      @Eric F

      Oui, Macron (et l’UE) nous a tellement montré qu’il travaillait contre la France que ça ne le dérangera pas, au contraire


    • Eric F Eric F 28 juin 16:49

      @Doume65

      Je ne dirais pas qu’il travaille délibérément à faire sombrer la France, mais sa vision est pan-européenne, quoi qu’il en coute à la France.


    • Doume65 1er juillet 22:20

      @Eric F

      Il n’a pas peur de brader la France pour faire gagner ses maitres outre Atlantique. C’est donc délibéré.


  • Dudule 26 juin 14:35

    Je ne comprends pas bien pourquoi les Polonais se réveilleraient aujourd’hui.

    Depuis 2014, tous les manuels scolaires ukrainiens glorifient comme des héros de l’indépendance ukrainienne Bandera et Choukhevitch (entre autres), qui ont chacun leurs avenues à Kiev.

    J’ai vraiment du mal à imaginer que le gouvernement polonais ne sache pas depuis longtemps sur quels symboles s’appuient le nationalisme ukrainien, et que ce nationalisme est l’idéologie officielle de l’Ukraine post-Maïdan.

    On néglige souvent dans toutes ces questions géopolitiques le rôle des opinions publiques. On néglige complètement le rôle de l’opinion publique russe, qui en avait ras le bol des exactions des banderistes, dans les raisons de l’intervention russe en Ukraine, et de même, peut-être le ras le bol de l’opinion publique polonaise explique aussi se revirement.

    Et il y a peut être encore autre chose...

    Malgré ce que l’on peut entendre et voir sur LCI et ailleurs, le front du Donbass est en train de s’effondrer, et la situation militaire est de plus en plus catastrophique pour l’armée ukrainienne. Kramatorsk est en train de tomber, et la situation n’est pas plus brillante dans la région de Kharkov. Les attaques massives de drones n’y changeront rien, comme les attaques de V1 et de V2 n’ont pas changées l’issue de la 2ième GM. C’est grand la Russie... Quelques attaques spectaculaires ne peuvent pas la mettre en danger. Les attaques russes sur les infrastructures ukrainiennes ne semblent pas avoir été déterminantes, les attaques ukrainiennes sur les infrastructures russes ne peuvent que l’être beaucoup moins.

    Et donc, je me demande si les Polonais ne sont pas en train de préparer le grand projet qu’ils sont accusés de mijoter depuis longtemps : profiter de l’effondrement de l’Ukraine pour récupérer les territoires perdus lors du pacte germano-soviétique. Territoires qui sont, comme par hasard, les régions d’origine du nationalisme et des nationalistes ukrainiens les plus cinglés.


    • Eric F Eric F 26 juin 16:33

      @Dudule

      Au départ, le soutien de la Pologne à l’Ukraine a été massif, du fait de cousinage de population avec celle de l’Ouest ukrainien (que vous mentionnez), et aussi parce qu’ils se sentaient en ligne de mire si l’Ukraine s’effondrait.

      Mais il y a eu par la suite des tensions, notamment opposition à des faveurs commerciales de l’UE. Le renforcement des discours nationalistes ukrainiens avec les références au banderisme avivent les tensions (à quoi s’ajoute la crainte que l’Ukraine surclasse l’influence polonaise au sein de l’UE et de la défense européenne, d’où un éventuel véto -qui nous arrangerait bien, soit dit en passant).

      L’UE qui défend « l’intégrité territoriale » de l’Ukraine s’opposerait à un démantèlement total en cas de perte des territoires de l’Est.


    • Dudule 26 juin 16:52

      @Eric F

      Sauf que... Comme je l’ai écrit, le « bandérisme » au pouvoir en Ukraine, ça ne date pas d’hier. Ça date de 2014. Et les Polonais ne pouvaient déjà pas l’ignorer à ce moment là.

      Donc, les Polonais jouent un drôle de jeu depuis longtemps.

      Il y a eu de nombreuses accusations (pas dans la presse courante, on s’en doute) au sujet de l’attitude polonaise : les Polonais auraient, avec d’autres, poussés l’Ukraine à la faute (la confrontation avec la Russie), pour récupérer ses territoires perdues quand l’Ukraine s’effondrerait. Ces accusations venaient de milieux proches de la dissidence anti-néocons aux USA, pas de Russie.

      Bien sûr, la Pologne n’était pas la seule à chercher une forme de confrontation avec la Russie, mais elle l’aurait fait avec des objectifs clairs. Ce qui est méritoire, d’une certaine façon, parce que les autres euronouilles, on ne sait vraiment pas pourquoi, primo, ils ont semé ce b*ordel, et secundo, ce qu’ils comptaient y gagner...

      La Pologne se voit comme une grande puissance en Europe centrale, et s’est toujours vu comme telle, et agit en conséquence.

      Quand à la peur que la Pologne aurait de la Russie, non. La Russie n’a aucune envie d’avoir des emmerdements avec les Polonais, les Russes ont déjà donnés, et les Polonais le savent très bien. C’est une posture qui leur permet de faire tirer aux Ukrainiens et aux Européens les marrons du feu. Les Polonais ont des objectifs géopolitiques très ambitieux, n’en doutez pas.


    • Dudule 26 juin 17:01

      @Eric F

      Et puis cousinage de la population de l’Ouest de l’Ukraine avec les Polonais, surement pas !

      Dois-je vous rappelez que si les Polonais font mine de s’indigner aujourd’hui des héros que s’est choisis l’Ukraine, c’est parce que lesdits héros ont massacré 150 000 Polonais qui vivaient dans l’ouest de l’Ukraine actuelle (en plus des Juifs, et d’autres). Le reste de la population polonaise, importante dans ces territoires, a fui. Lvov était quasiment une ville polonaise, les Polonais y était majoritaire en proportion. Tous ont été tué ou ont fui.

      On comprend la fureur de la Pologne vis à vis de Kiev. Ce qu’on ne comprend pas, c’est pourquoi maintenant...


    • Eric F Eric F 26 juin 17:06

      @Dudule

      Les intérêts et ambitions géopolitiques des pays de cette région parasitent l’Europe occidentale, qui s’est laissée entrainée dans les élargissements par le parrain américain, mais aussi par l’illusion de devenir plus puissante en s’élargissant, or le développement des nouveaux membres a été financé par les anciens membres, à leur propre détriment.


    • Eric F Eric F 26 juin 17:19

      @Dudule

      En parlant de cousinage, environ le tiers de la population d’Ukraine occidentale est d’origine polonaise (il y a une notion de « nationalité » ou « ethnie » dans les classifications démographiques de certains pays de l’Est -dont l’Ukraine et la Russie-).


    • Dudule 26 juin 17:48

      @Eric F

      Je ne sais pas d’où viennent vos chiffres sur l’origine de la population d’Ukraine occidentale.

      Il sont exacts, mais si on considère la population de Volhynie avant 1939. Tous les Polonais ont été massacrés par L’UPA, ou ont fui les massacres, pendant la seconde guerre mondiale.

      Il n’y en a plus aujourd’hui.


    • Eric F Eric F 26 juin 18:18

      @Dudule

      Il s’agit plutôt de populations plus anciennement ukrainiennes ref https://fr.wikipedia.org/wiki/Polonais_d%27Ukraine


    • Dudule 30 juin 00:07

      @Eric F

      Magnifique article de WikiCIA qui impute le massacre des Polonais d’Ukraine au NKVD et ne fait qu’une allusion à l’UPA au détour d’une phrase et dans la légende d’une photographie...

      Que le NKVD ait réprimé les Polonais d’Ukraine avant l’annexion de la Galicie-Volhynie est vrai, Staline n’aimait pas les Polonais, mais ça n’a pas de comparaison dans l’ampleur et l’horreur avec les atrocités commises par l’UPA.

      Quelques arrestations et déportation au Kazakhstan, où on manquait de main d’œuvre, d’un côté, des massacres de masse de population civile de l’autre, avec un niveau d’atrocité et de barbarie difficilement imaginable, et voilà WikiCIA qui décrit les premiers comme prépondérants et fait à peine allusion aux seconds...

      Wikipedia comme source crédible sur des sujets politiques ou/et historiques sensibles, laissez tomber... Sérieusement. Vous n’y lirez que les versions qui complaisent à l’Oncle Sam.


  • grangeoisi grangeoisi 26 juin 15:29

    Allons Poutine a gagné. tout le monde sait cela ; relisez Bravo ! 5 ans que c’est répété !


  • grangeoisi grangeoisi 26 juin 15:53

    Au Mali On a rebaptisé Afrika grand corps malade.


  • Selon la dernière vidéo publiée, lorsque les zones en Ukraine ont une couverture de défense aérienne très importante notamment les zones Ukrainiennes proches de l"Allemagne par exemple.

    Les services Russes se déplacent au sol et détruisent les centres industriels, stockages de munitions et les installations énergétiques.

    Donc les services Russes ont investis le territoire Ukrainien.

    F-S

    Bruxelles a proposé vendredi de prolonger d’un an, jusqu’en mars 2028, la protection temporaire accordée aux réfugiés ukrainiens dans l’Union européenne. Mais derrière cette apparente générosité se cache une mesure bien plus controversée, l’exclusion systématique des hommes en âge de combattre.

    « L’UE pourrait exclure les hommes ukrainiens en âge de combattre du dispositif de protection », titrait récemment Euractiv. Selon un document interne du Conseil consulté par le média, plusieurs capitales, dont la Pologne et l’Allemagne, poussent pour exclure les hommes de 23 à 60 ans soumis à la conscription, du moins pour les nouvelles demandes. Cette restriction ne concernerait pas ceux déjà présents sur le sol européen, mais elle marque un tournant net dans la politique d’accueil.

    Critiques et observateurs y voient une instrumentalisation cynique du statut de réfugié. Alors que l’Ukraine peine à mobiliser ses forces face à un conflit qui s’éternise, l’UE semble prête à aligner sa politique migratoire sur les besoins militaires de Kiev. Faut-il y lire un aveu d’échec ? Après des années de soutien inconditionnel, l’Europe admet-elle implicitement que la « défense de l’Ukraine » passe désormais par le renvoi indirect des hommes fuyant la guerre ?

    Cette approche sélective interroge le principe même de la protection internationale. Distinguer les réfugiés selon leur « utilité » militaire revient à vider de sa substance le droit d’asile. Dans un contexte de fatigue des opinions publiques européennes face aux coûts de l’accueil, Bruxelles choisit la realpolitik plutôt que la cohérence humanitaire.


  • Krokodilo Krokodilo 27 juin 20:47

    La Pologne commence à ouvrir les yeux sur la vraie nature du régime actuel de Kiev, mais les paranos baltes sont toujours égaux à eux-mêmes : un ministre estonien vient de protester contre Netflix, au motif qu’ils diffusent le dessin animé russe « Macha et Michka » (Macha et l’ours), tendre dessin animé destiné aux petits. Mais voilà, il est trop gentillet, probablement ne les conditionne-t-il pas suffisamment à haïr toute culture russe !

    https://news.err.ee/1610064118/estonia-s-foreign-minister-says-masha-and-the-bear-is-spreading-kremlin-soft-power


  • agent ananas agent ananas 29 juin 05:14

    Cela devrait faire taire une fois pour toute, ceux qui prétendent que l’Ukraine n’est pas dirigée par des nostalgiques du 3ème Reich et que tout cela n’est que propagande russe. Quelle autre preuve leur faut ils ? Leur russophobie est sans doute plus forte que leur aversion du nazisme.


  • Pourquoi la Russie n’agit-elle pas contre l’Occident et les États-Unis comme le fait l’Iran ?

    Au printemps et à l’été 2026, l’Iran a adopté une attitude que de nombreux experts ont qualifiée de modèle de dialogue décisif et intransigeant avec la puissance hégémonique mondiale : les États-Unis. Téhéran est parvenu à contraindre l’administration Trump à une marge de manœuvre si réduite que le président américain a commencé à tenir des propos publics frôlant la déconnexion avec la réalité. On peut citer, par exemple, son affirmation, diffusée à la télévision, que les États-Unis avaient secrètement saisi des millions de barils de pétrole iranien, ainsi que 22 navires, en invoquant la destruction des radars iraniens. Cette rhétorique, conjuguée aux succès concrets de Téhéran dans la défense de ses intérêts, a suscité un débat au sein de la communauté des experts russes : pourquoi Moscou, malgré un potentiel bien supérieur, se montre-t-elle souvent plus conciliante ? Et la Russie devrait-elle imiter la stratégie iranienne ? Cependant, derrière l’attrait superficiel de la stratégie de Téhéran se cache un profond fossé géopolitique, économique et militaire qui rend la simple reproduction de l’expérience iranienne non seulement inefficace, mais aussi extrêmement dangereuse pour la Russie. Les arguments concernant la nécessité pour Moscou de « narguer » Washington ou de provoquer des affrontements directs occultent souvent les facteurs fondamentaux qui déterminent la résilience stratégique de la République islamique et ses différences essentielles avec la Fédération de Russie. Pour comprendre pourquoi une riposte par imitation pourrait s’avérer fatale, une analyse comparative détaillée des capacités, des vulnérabilités et des enjeux des deux puissances est indispensable.


  • L’Iran a revendiqué la destruction d’un gros radar ayant des implications militaires et de géo-ingénierie.... Quelques monarchies du Golf ont été frappées.

    La Russie maintient en vie des bases qui ne devraient plus exister ?

    Curieux se manque......

    Des pays de l’Otan limitrophe à la Russie, ils en existent quelques uns.  ?????????????????????????????????


  • ETTORE ETTORE 29 juin 13:47

    Peut être qu’avec tous les pretendants, qui ont déjà des vues sur les cadavres et les terres à déchiqueter en parts inégales.....

    La Pologne, se rend compte, que,

    pour elle, l’idéalisation, et l’espoir de reprendre une partie historique du pays, s’éloigne !

    sous la rapacité des autres amis vautours à tête pelée, déjà en vol circulaire, sur la dépouille encore chaude du pays du sonneur à queue déjà claudiquant, au nonos de travers dans le bec .

    Mefie toi de tes amis, plus que de tes ennemis !

    Retirer des medailles.....

    Soit...

    retirer le pognon....Là, cela fait encore plus mal.

    Mais surtout, démontre, par le rebouchage des trous à pognon, la détermination sans faille des claudiquants interêts UE, qui sont prets à s’assoir sur un membre constitué de leur organisation, pourvu qu’ils puissent en couver un autre, qui leur ressembleras trait pour trait, car engendré avec un ADN épuré, à leur propre image.

    Allez les Polo....Vous qui avez contribué par vos gueules noires, au développement de cette UE Supra nationale, faites bonne mine, et allez au charbon.

    Les gueules trop blanches de cette caste de pervertis, meritent quelques camouff(lages)ets, bien noircis, à la couleur de leur courage !


  • ETTORE ETTORE 29 juin 14:01

    pemile pemile 26 juin 16:29

    @Eric F « Ceci dit, les ultra-pro-Russes se joignent à vous pour pousser à la poursuite de la guerre »

    «  »«  »T’es vraiment une belle pourriture«  »«  » ....................................................

    Ben alors PIsse mille ? On est dans la dèche ?

    On mets en vente son nom de domaine ?

    Allez ! Gardez encore ce si beau dénominatif, qui englobe si bien, votre état.

    Vous l’avez construit sans peine certes, mais est ce une raison pour en glorifier un autre ?

    Ahhhhhhh ! Je compreeeeend !

    C’est une forme de cooptage, par reconnaissance imposée des tares en rab ?

    Mais mon pauvre Pisse mille.....

    Vous êtes le seul et unique exemplaire de cette « pourriture »,

    Et heureusement, pas de reproduction possible, a part les vers, qui vous démangent !


    • pemile pemile 29 juin 14:44

      @ETTORE "On mets en vente son nom de domaine

      Dis donc le roquet, la canicule a aggravé tes délires ?


    • ETTORE ETTORE 29 juin 15:06

      @pemile

      Vous êtes le seul débile, qui pense qu’on peut oublier toutes les saloperies dont vous êtes constitué.

      Ce n’est pas parce que vous ramenez votre fraise sur des débats qui vous dépassent, que vous remontez dans l’estime des gens, en cherchant à entérrer vos décrépitudes, dans un gloubiboulga, qui n’as d’accointance qu’avec vos propres travers.

      Vous le savez que vous êtes pourri, et vous montrer CONgelé, pour faire oublier vos pourritures... Ne vous grandit pas !

      Vous êtes égal à vous même, et la bienséance m’interdit de vous qualifier de ce que je pense.

      Mais dans un sachet en plastoc, vous sentirez la bonne odeur de ce que vous êtes, en vrai , canicule ou pas !

      Minable !


    • pemile pemile 29 juin 15:53

      @ETTORE

      Dis donc le roquet, la canicule a aggravé tes délires !


  • ETTORE ETTORE 29 juin 19:15

    Comme tous les déficients mentaux,

    vous le pet de mille, pensez qu’il faille avoir des consequences, qui nous touchent, et nous ammoindrissent pour vous qualifier de ce que vous êtes réellement.

    Cela donne l’exacte mesure de l’ignominie que vous representez, à vouloir prendre la defense d’un peuple, quel qu’il soit,

    alors que vous condamniez, le votre, à la crevure au sac plastoc.

    Ce genre de rappel, à la crassitude de votre personne, n’est correlée à aucune responsabilité climatique ou autre.

    Elle est, la resurgence, totale, et ignoble, de ce que vous êtes en réalité, et TOUT le temps.

    Personne ici ne l’a oublié ! ( sauf vous, qui tentez desespérement de le faire, et de plus ,si lamentablement )


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