lundi 5 janvier - par Jean-Paul Foscarvel

La dérive fasciste de l’Occident

La guerre contre la Russie, le génocide de Gaza, la généralisation de la censure, le durcissement des lois contre la libre expression, le non-respect du verdict des urnes, le contrôle des médias, étaient des signes d’une dérive où la démocratie paraissait en danger.

L’intervention des États-Unis dans un pays souverain, venant intercepter par la force brute son dirigeant, élu, en pleine fonction, constitue une grave atteinte au droit international et l’équivalent d’une annexion, puisque le dirigeant états-unien veut diriger lui-même le pays qu’il a agressé.

Cela ressemble à l’Anscluss de l’Autriche par l’Allemagne.

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Après la deuxième guerre mondiale, l’Occident se considérait vainqueur, oubliant quelque peu le rôle majeur de l’URSS dans la chute du nazisme. Il affichait ses valeurs fondamentales, les droits de l’homme, la démocratie. C’était au nom de cette même démocratie qu’il combattait le communisme, les pays sous la houlette de l’Union soviétique étant considérés comme des dictatures. Jusqu’à commettre les pires crimes, mais au nom du bien qu’il incarnait. L’intervention au Chili contre Salvador Allendé, démocratiquement élu, pour le remplacer par le régime fasciste de Pinochet était déjà un signe, au nom de l’ultra-libéralisme enseigné par l’école de Chicago et Milton Friedmann.

La chute de l’URSS aurait pu être un tournant de paix et de prospérité par l’hybridation des deux systèmes, la démocratie occidentale se réunissant avec l’aspect social du socialisme. Il n’en a rien été et le capitalisme s’est vu triomphant, assurant la fin de l’histoire avec Fukuyama. C’est au contraire la partie la plus anti-sociale du capitalisme qui l’a emporté, laissant de côté le keynésianisme pour s’enfoncer dans l’ultra-libéralisme à fond.

L’hégémon était victorieux, il finissait par imposer sur la planète des règles qui avaient pour but réel de soumettre la population, à travers notamment la grande réinitialisation chère à Klaus Schwab. Dans ce monde de concurrence pure et parfaite, des points cependant restaient en suspens, et la montée en puissance de la Chine, de la Russie, mais aussi d’autres nations en quête de souveraineté faisaient tâche.

De plus, le capitalisme, devenu immatériel, avait besoin de restreindre la consommation matérielle, devait imposer aux peuples des restrictions de plus en plus drastiques au nom de la sauvegarde de la planète, en réalité de l’optimisation des taux de profit. Une partie de la population devenait surnuméraire.

Il apparaît que des nations n’ont pas répondu à cet appel de destruction de leur propre population par ses dirigeants eux-mêmes, ce qui a créé le durcissement progressif de l’Occident.

Les populations elles-mêmes, que ce soient les paysans spoliés, les classes moyennes démonétisées, les classes laborieuses abandonnées, se sont révoltées, à l’intérieur des nations occidentales.

 

Désormais, l’Occident intervient directement pour assurer son hégémonie déclinante, crée des conflits pouvant mener à une conflagration générale, oppresse ses propres peuples, sponsorise un génocide, et de démocratique se transforme en un totalitarisme d’obédience fasciste désormais évidente.

Ce fascisme est nouveau par rapport au nazisme, au national-socialisme, car il n’est ni national, au moins en ce qui concerne l’UE, ni social, car au contraire fortement anti-social. On pourrait le nommer Global-capitalisme pour l’UE, mais avec une dimension nationaliste du côté de Trump qui serait lui National-capitaliste.

Le nouveau slogan n’est plus « Ein Volk, ein Reich, ein Führer », mais « Une oligarchie, une hégémonie, une réglementation ».

La violation du Venezuela par l’Occident, via les USA, est la confirmation de cette dérive, mais qui peut dialectiquement se retourner contre lui, car dévoilant ainsi, aux yeux de ceux qui ne sont pas aveuglés par les médias officiels, la réalité des valeurs qu’il traîne désormais comme des casseroles trop bruyantes. La quête sans fin de pétrole bon marché risque de le mener à sa ruine.

 



35 réactions


  • Étirév 5 janvier 08:52

    La meilleure façon d’être Occidental est de s’intéresser à l’Orient : Il s’agit non d’imposer à l’Occident une tradition Orientale, dont les formes ne correspondent pas à sa mentalité, mais de restaurer une tradition Occidentale avec l’aide de l’Orient.
    « Dans l’Orient, il y a une sagesse profonde que l’Occident ne sait pas apercevoir… l’Orient possède une vérité qui peut s’accorder avec la vérité des plus hautes traditions occidentales » (Paul Chacornac dans « La vie simple de René Guénon »)
    NB : « On est tous dans le même Arbre. On est assis sur des Branches différentes, mais nos Racines sont les mêmes. » (Tierno Bokar)
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    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 5 janvier 16:07

      Non. Il faut s’intéresser aux polythéismes pré-monothéistes. A nos antiques racines.


    • Eric F Eric F 5 janvier 17:21

      @Mervis Nocteau
      Ces anciennes racines ont-elles laissé des traces dans l’actuelle civilisation occidentale, hormis la part de syncrétisme embarqué par la religion chrétienne lors de son déploiement ?


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 19 janvier 00:29

      @Eric F. Il y a des éléments. Et même au prisme des syncrétismes, il y a des éléments.


  • Com une outre 5 janvier 10:14

    La solution saute aux yeux : il faut éliminer les oligarchies, les écarter des pouvoirs politiques. Et avant que nos pays occidentaux ne soient ravagés par des guerres civiles dues à l’appauvrissement accéléré d’une partie croissante de la population. Les mêmes causes provoquent toujours les mêmes effets.


  • Decouz 5 janvier 11:19

    Site satirique chinois (proche du régime, généré par IA pour le visuel, du moins c’est une vision chinoise des choses, pas forcément la seule), mettre traduction automatique, pas très précise, mais les expressions imagées chinoises sont amusantes :

    https://www.youtube.com/watch?v=N33L_-SepUU


  • DACH 5 janvier 13:52

    =La guerre contre la Russie, le génocide de Gaza, la généralisation de la censure, le durcissement des lois contre la libre expression, le non-respect du verdict des urnes, le contrôle des médias, étaient des signes d’une dérive où la démocratie paraissait en danger....= Ces affirmations relèvent de la plaisanterie costume fake-news.
    Les réalités.
    La Guerre de la Russie contre l’Ukraine à ambition de faire disparaître ce pays et les Ukrainiens qui ne veulent pas, à raison, se soumettre au modèle poutinien. Du fascisme à l’état pur. Pour VVP, « la Russie n’a pas de frontières » !
    Il n’y a jamais eu de génocide du peuple palestinien à Gaza. Sinon, on n’en reparlerait déjà plus. Certaines institutions de l’ONU ont affirmé qu’il n’y avait pas de génocide. Il y a la guerre, et la tentative de génocider des israéliens par, entre autres, le hamas et le hezb qui n’ont pas réussi. 
    Les tentatives de museler l’information sont vouées à l’échec pour de nombreuses raisons. 
    La démocratie est un système politique imparfait. Il est souvent l’objet de dérives qui, de par le fonctionnement des institutions et les ambitions de certains acteurs politiques. Mais ces dérives n’arrivent pas généralement pas à leurs finalités.

      

    • mac 5 janvier 17:41

      @DACH
      Ces affirmations relèvent de la plaisanterie costume fake-news.


      Ce n’’est pas pare ce que vous le dites que c’est forcément vrai

      La démocratie est un système politique imparfait....Mais ces dérives n’arrivent pas généralement pas à leurs finalités.


      Allez dire ça à tous ceux qui ont voté non en 2005, et qui l’ont eu dans le baba en se faisant imposer cette administration transnationale opaque, au service quasi exclusif des lobbies financiers et industriels.
      Vous dites vraiment n’importe quoi et sur un ton péremptoire à la limite de la suffisance...


    • Goldo Du Goldo Du 5 janvier 18:01

      @mac
      Et donc ? L’alternative à la démocratie serait... ?


    • mac 5 janvier 18:07

      @Goldo Du
      Et donc ? L’alternative à la démocratie serait... ?


      Une vrai démocratie par une kermesse organisée par des milliardaires qui financent et les partis et les médias et qui font que ce sont eux qui décident et nullement le peuple.


    • Goldo Du Goldo Du 5 janvier 19:04

      @mac
      Dach  qui pourtant dit beaucoup de conneries  n’a pas évoqué de « fausse démocratie », il a parlé de démocratie. Concept qui pouvait s’entendre comme général, théorique...


    • mac 5 janvier 19:08

      @Goldo Du
      L’ennui c’est que la démocratie reste pour l’instant une chimère...


    • Goldo Du Goldo Du 5 janvier 19:59

      @mac
      Et néanmoins “La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes” reste très vrai.


    • mac 5 janvier 20:16

      @Goldo Du
      La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes


      C’est tellement bateau que ça en est navrant, surtout quand la démocratie ne respecte pas les référendum.
      C’est un peu comme de nous dire qu’on a le meilleur système social du monde, pour justifier qu’on nous pompe tout ce qu’on gagne et de s’apercevoir qu’on attend des heures dans les hôpitaux et qu’on finit avec à peine plus que le minimum vieillesse après avoir travaillé jusqu’à 67 ans.


    • Goldo Du Goldo Du 6 janvier 07:51

      @mac
      C’est bien connu : Chruchill était un imbécile...


    • microf 7 janvier 22:29

      @Goldo Du

      Démocratie occidentale, collossale connerie.

      « Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l’intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. […] Le système occidental va vers son état ultime d’épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l’humanisme rationaliste, l’abolition de la vie intérieure... Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. […] Aujourd’hui les dissidents sont à l’Est, ils vont passer à l’Ouest. »

      Livres d’Alexandre Soljenitsyne : https://amzn.to/2CmbcAj



      Une interview avec Vladimir Bukovsky (écouter)

      Vladmir Bukovsky aux occidentaux « j´ai vécu dans votre fututr, cela n´a pas marché ».


  • DACH 5 janvier 14:14

    Cela ressemble à l’Anscluss de l’Autriche par l’Allemagne.=

    Plaisanterie à l’étage du ridicule pour les historiens, comme pour les analystes politiques de la politique américaine. Les raisons sont identifiables. 


    • mac 5 janvier 17:42

      @DACH
      Plaisanterie à l’étage du ridicule pour les historiens, comme pour les analystes politiques de la politique américaine


      Citez-en, s’ils vous plaît, vous vous prenez pour les deux ?


  • Eric F Eric F 5 janvier 18:00

    Le retour à interventionnisme étasunien en Amérique centrale et du Sud n’est pas de même nature que le fascisme, il s’agit du vieil impérialisme de proximité qui est une forme de colonialisme. La Russie procède de même dans son proche étranger, et la Chine pourrait avoir des velléités.

    L’Occident n’existe plus en tant que bloc homogène depuis le largage de l’Europe par les USA (également hostiles vis à vis du Canada).
    L’Europe cherche désespérément à « exister », mais au lieu de défendre les intérêts économiques et sécuritaires de l’Europe occidentale, elle se focalise sur son flan Est, et se prévaut de « valeurs » de démocratie et libertés qu’elle applique de plus en plus mal en son sein : eurocratie coupée des peuples, reprise en main de la libre expression des opinions, et elle ferme les yeux sur les dérives de son protégé ukrainien (références à des courants nazis, corruption, etc.).

    De là à dire qu’on serait plus facho dans nos pays que dans les pays à régime autoritaire, c’est tout à fait abusif. Mais on coche de plus en plus la case de « démocraties imparfaites » 


    • mac 5 janvier 18:17

      @Eric F
      « démocraties imparfaites » 


      Quel euphémisme à la limite du ridicule !

      Il y a bien longtemps que fascisme et facho n’ont plus la même signification, le fascisme c’est l’avènement d’un régime autoritaire, la surveillance électronique des citoyens, la présence de médias qui disent tous la même chose que le pouvoir, le musèlement de ceux qui ne disent pas la même chose, leur couper leur moyens de paiements, la répression de plus en plus violente des manifestations avec des moyens quasiment létaux, on appelle ça comment ?


    • Eric F Eric F 5 janvier 18:38

      @mac
      Il y a une classification entre les « full democraties » (Suisse, pays scandinaves...) et « flawed democraties » statu où nous sommes retombés en 2024. 
      Nos régimes ne sont pas autant autoritaire que le fascisme où il y a une société quasi enrégimentée, sans pluralisme politique et avec interdiction de manifester, mais il y a effectivement des restrictions de libertés, mais dont certaines liés à l’insécurité intérieure et d’autres à une situation de conflit.


    • mac 5 janvier 19:18

      @Eric F
      dont certaines liés à l’insécurité intérieure et d’autres à une situation de conflit. 

      L’insécurité intérieure, c’est les voitures brulées et les agressions qui se comptent par milliers, ou les manifestations d’agriculteurs et des gilets jaunes ?
      Le conflit ? Notre pays est officiellement en guerre, le parlement à voté pour ?
      Le pluralisme c’est le hommes politiques de deux partis (PS et et UMP) qui se sont fait face pendant 40 ans et qui maintenant se retrouvent autour de 
      du même partis crée sur mesure ? Vous avez pas l’impression qu’on s’est fait enfumer pendant toutes ces années ?


    • mac 5 janvier 19:22

      @Eric F
      Flawed democraties
      Difficile d’appeler démocratie, un pays où des parlementaires ses sont assis sur un référendum populaire très net et sans appel, désolé...


    • mac 5 janvier 19:30

      @Eric F
      Il n’y a pas de réel pluralisme politique quand 99% de la classe fait allégeance à cette institution transnationale noyautée par les lobbies à son grand suzerain.


    • Eric F Eric F 6 janvier 09:50

      @mac
      Nous avons du moins pu lourder Sarko après le coup du traité de Lisbonne (et autres), mais il y a effectivement une majorité de partis et élus euro-atlantistes, et ce sont eux qui obtiennent le plus de suffrages, le cordon sanitaire contre les alternatives fonctionne (l’absence de pluralisme médiatique est un des problèmes, quoique désormais contrecarré par une contre-info pas moins partisane).


  • Phil 5 janvier 18:09

    Merci pour l’article.

     Mais est-ce vraiment une dérive, ou un élément structurel dont le camouflage se fissure ?


    • mac 5 janvier 18:20

      @Phil
      un élément structurel


      Le fascisme aussi est un élément structurel... d’un régime fasciste.


  • sylvain sylvain 5 janvier 19:04

    A vrai dire, le nazisme n’a pas ete tres social non plus malgres quelques bricoles. Et il n’avait carrement rien de national contrairement a ce qu’il clamait et a ce qu’on repete souvent. 

    Les nazis etaient tout entiers tournes vers le monde, des partis nazis se sont crees dans la plupart des pays conquis et dans certains qui ne l’ont jamais ete. Meme l’ideologie de la race aryenne est en contradiction avec le nationalisme : la plupart des allemands n’etaient pas aryens. La nation allemande leur a servi de base logistique pour se projeter sur le monde.

    Que l’occident devienne fachos, pas de doute. Mais je ne suis pas sur que ca se limite a l’occident. Encore faudrait il s’entendre sur la definition du mot pour en debattre


    • Eric F Eric F 6 janvier 09:57

      @sylvain
      Le nazisme était surtout suprémaciste, il était nationaliste d’une nation fantasmée (la prétendue race aryenne étant un mythe) ayant droit d’asservir les autres peuples. Les contrefaçons avaient évidemment des adaptations locales. 

      L’autoritarisme progresse en occident, mais il prédominait déjà presque partout ailleurs (on comptera quelques contre-exemples sur la moitié des doigts d’une demi-main). 


  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 5 janvier 20:04

    Merci pour les commentaires, toujours instructifs.

    J’ajouterais un élément à mon propre article.

    Le fascisme actuel est nouveau est n’est plus l’expression de l’extrême droite (à voir en ce qui concerne Trump : il y a des points de jonction et de divergence entre l’UE et les USA, mais l’UE a tendance à suivre quoiqu’il arrive), mais plutôt, et de façon paradoxale, de l’extrême centre.

    C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les dirigeants eurocrates, dont Macron, n’ont pas condamné ce forfait, au contraire. Le Venezuela ne correspond pas aux règles occidentales, on peut donc lui imposer une agression qui dénie toutes les règles du droit international.

    Toute nation ou entité qui n’est pas colinéaire aux règles imposées par l’Occident doit être détruite à tout prix, car ce sont des contre-nations auxquelles nulle règle ne s’applique. En ce sens, l’ordre international fondé sur les règles est une négation du droit international.


    • sylvain sylvain 5 janvier 20:12

      @Jean-Paul Foscarvel
      Vous avez raison sur l’extreme centre, mais ce n’est pas forcement contradictoire avec l’extreme droite. Dans les faits, il y a quand meme bien quelque chose qui se reproduit. Le nazisme est une crise du liberalisme qui ouvre sur le fascisme. De la a dire qu’ils se contiennent l’un l’autre, ou qu’ils sont les deux face d’une meme piece... 


    • Eric F Eric F 6 janvier 10:06

      @Jean-Paul Foscarvel
      Bien vu concernant l’« extrême centre », qui se prévaut de la défense des valeurs universelles ...qu’il enfreint en prenant prétexte de les défendre, ici ou ailleurs.

      Concernant Maduro, Macron avait d’abord célébré la capture d’un tyran, mais certains ministres avaient condamné la méthode américaine, finalement Macron a changé de pied, mais avec retenue : il « n’approuve pas ». 


    • Francis Francis 6 janvier 10:24

      @Jean-Paul Foscarvel
       
       Ok avec l’article. Et avec ça :
      ’’Toute nation ou entité qui n’est pas colinéaire aux règles imposées par l’Occident doit être détruite à tout prix, car ce sont des contre-nations auxquelles nulle règle ne s’applique. En ce sens, l’ordre international fondé sur les règles est une négation du droit international.’’
      >
      Avec un bémol : Tout dirigeant d’une nation ou entité qui n’est pas colinéarisé aux règles imposées par l’Occident doit être destitué à tout prix.
       
      « La politique c’est une machine à fabriquer de la passion collective » Simone Weil
      Et je dirai : La propagande c’est une machine à colinéariser les consciences.


  • La Bête du Gévaudan 6 janvier 01:12

    Après la deuxième guerre mondiale, l’Occident se considérait vainqueur, oubliant quelque peu le rôle majeur de l’URSS dans la chute du nazisme.

    On se souvenait surtout du rôle majeur joué par l’URSS dans l’expansion du nazisme, qu’elle a aidé à massacrer la Pologne et la France...

    les pays sous la houlette de l’Union soviétique étant considérés comme des dictatures

    c’est ce qu’ils étaient ! Le coup de Caracas reste encore loin derrière le coup de Prague ou de Budapest, ah ah !

    Il n’y a pas eu d’intervention au Chili, mais une révolte contre la dictature croissante d’Allende. Et les « Chicago boys » ont fait du Chili le pays le plus prospère d’Amérique latine. Les Chiliens ont même souhaité conserver la Constitution de Pinochet lors du référendum de 2023. 

    La chute de l’URSS et la mondialisation ont en effet permis à des milliards d’humains de sortir de la pauvreté. C’est même pour cela que les rapports de puissance évoluent désormais. 

    Quant au Vénézuéla (quoi qu’on pense de l’intervention de Trump par ailleurs), c’est une dictature socialiste mafieuse. Plus d’un quart de la population a préféré fuir le « paradis bolivarien » et s’exiler à l’étranger. 


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