vendredi 29 janvier 2016 - par Patrice Gibertie

La francophobie

Des jeunes, citoyens français, nés en France, combattent la République et perpétuent d’horribles attentats. En janvier une proportion inconnue de jeunes fait savoir qu’elle ne se sent pas « Charlie » et en décembre la réprobation des attentats ne fait pas l’unanimité. Philippe Val raconte comment le 13 novembre au soir, au moment des attentats, il est entré dans un établissent parisien halal où certains se congratulaient…

Une question légitime se pose : quelle est l’origine de la francophobie ?

Nous avons admis les conséquences de la politique extérieure, nous acceptons l’idée que l’intégrisme religieux ou la résurrection du califat puissent avoir sa part de responsabilité. Nous avons souligné les dangers de la racialisation statistique et du communautarisme.

Mais si toutes ces données concourent à la création d’un terreau favorable, au même titre que le chômage, aucune ne peut expliquer la francophobie[1]. Il nous faut donc aller plus loin et chercher à expliquer pourquoi des citoyens français en arrivent à se détester.

Quelle est la responsabilité de tous ceux qui accusent la France de colonialisme et de racisme ?

Deux tendances majeures se font jour, d’une part la montée de la phobie de l’islam, d’autre part la dénonciation de l’islamophobie.

 

La France islamophobe et raciste

Le concept de phobie renvoie à la peur, avoir peur n’est pas un délit. Cependant la peur peut conduire à une aversion vive, est-ce interdit ?

Le concept d’islamophobie dépasse la notion même de phobie à partir du moment où l’islam est concerné. Le dictionnaire Robert valide l’amalgame étudié ci-dessus et définit ainsi l’islamophobie : « forme particulière de haine dirigée contre l'islam et les musulmans qui se manifeste en France par des actes de malveillance et une discrimination ethnique contre les immigrés maghrébins »

Pour certains la priorité doit être donnée à la lutte contre l’islamophobie, pour d’autres les abus de la lutte contre les « actes islamophobes » seraient l’origine du mal.

Thomas Deltombe à l’inverse justifie le combat contre l’islamophobie car il y a « trois éléments clés de la peur de l'islam : le traumatisme de la guerre d'Algérie, la visibilité de la religion musulmane et la crainte de l'islamisation des modes de vie ».

Gourevitch étudie même les éléments constitutifs de la pensée islamophobe marquée par « « Le refus du compromis. Il n'y a pas d'islamistes modérés. Ceux qui se prétendent tels font le jeu des radicaux. Islam et islamisme sont semblables et tous deux à combattre. »

Le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) a été créé en 2003. Il compte des antennes dans plusieurs villes de France, et a gagné en une véritable reconnaissance au niveau international en nouant un partenariat avec l’OSCE et en devenant membre consultatif de l’Organisation des Nations Unies.

Il appelle les musulmans à dénoncer l’islamophobie, de l’insulte à une femme porteuse d’un hijab à l’interdiction faite à des femmes voilées d’accompagner une sortie scolaire.

A titre d’exemple le site islamophobie.net s’en prend vigoureusement à la laïcité[2] :

« La mission laïcité compte en son sein des personnalités qui se sont distinguées par leurs prises de positions islamophobes, tels que Patrick Kessel, à la tête d'un "Comité Laïcité République" qui a récemment attribué un "prix national de la laïcité" à Françoise Laborde, la sénatrice à l'origine du projet de loi visant à étendre l'obligation de neutralité aux structures privées responsables de la petite enfance. On y retrouve également Elisabeth Badinter et Sihem Habchi, tenantes d'un féminisme excluant et paternaliste, qui pense pouvoir dicter aux femmes comment elles doivent se libérer. Enfin le responsable de la mission laïcité Alain Seksig, interdisait dès 2005, en tant qu'Inspecteur de l'Education Nationale, aux mamans voilées d'accompagner les sorties scolaires de leurs enfants, prétextant qu'elles étaient assimilables à des agents de la fonction publique. Au regard des membres permanents, on voit bien la vision de la laïcité qui est ici véhiculée. Il en va de même des principaux intervenants du cycle de conférences 2012/2013 organisé par le HCI et intitulé « Vivre et faire vivre la laïcité » : Françoise Laborde y animait hier 22 janvier une conférence sur la laïcité et la petite enfance, accompagnée de la directrice de la crèche privée « Baby-loup », Natalia Baleato, qui avait licencié l'une de ses employées au seul motif qu'elle portait le voile. Le troisième intervenant est Charles Conte, chargé de mission laïcité à la Ligue de l'Enseignement, laquelle s'était illustrée l'été dernier lors du licenciement de trois animateurs d'une de ses colonies de vacances à Gennevilliers ; le motif ? Ils jeûnaient pendant le Ramadan. Il en va de même pour les autres conférences dont on comprend, par le choix des thèmes, des exemples ou des intervenants, qu'elles ne laisseront aucune place au débat : ces conférences ne sont que des séances de propagande, qui réunissent entre eux les tenants de cette novlangue dans laquelle laïcité = islamophobie ».

Pascal Bruckner dans son ouvrage « chantage à l’islamophobie »[3] dénonce le travers de l’amalgame et les conséquences de pratiques rendant l’islam intouchable :

 « L'islam est intouchable : le critiquer ou le soupçonner, c'est faire preuve de racisme. Telle est la nouvelle vulgate que tente d'accréditer le Mrap, un certain nombre de médias et de chercheurs et une partie des dirigeants politiques. De quoi s'agit-il en l'occurrence ? De soustraire la religion coranique à l'épreuve que subissent, depuis longtemps, les deux autres monothéismes existants : l'épreuve de la remise en cause. Un petit brûlot rédigé par un « spécialiste ») tente d'accréditer cette thèse : l'islam ferait l'objet d'amalgames scandaleux. Attaqué par des écrivains, tel Michel Houellebecq, ou des journalistes, telle Oriana Fallaci, il constituerait le paria des confessions et la confession des parias.

Or ceux qui l'incriminent ne le connaissent pas et leur virulence serait proportionnelle à leur ignorance : « fantasme » des fous d'Allah invoqué par des « intellectuels médiatiques », « fantasmes sécuritaires » dirigés contre les nouvelles classes dangereuses que sont les jeunes de banlieue ; fantasme, enfin, de l'asservissement des femmes islamiques qui n'est rien d'autre qu'un « cliché ». Conclusion : vilipendé, caricaturé, l'islam doit être protégé par tous les moyens, et ceux qui médisent de lui, traînés devant les tribunaux. »

Jean Christophe Moreau dans « islamophobie contre-enquête »[4] dénonce l’ambiguïté du CCIF, de Gresh et Deltombe

« Mais Gresh s'attache surtout, au détour d'une énième attaque contre Caroline Fourest, à discréditer notre démonstration de la construction tendancieuse des statistiques du Collectif Contre l'Islamophobie en France (CCIF), qui recensent comme "actes islamophobes" -entre autres exemples- des fermetures de mosquées clandestines ou des mesures d'expulsion contre des individus impliqués dans des entreprises terroristes !

…Mais quels "aléas" égarent le CCIF lorsqu'il recense comme "acte islamophobe", par exemple, la fermeture en 2004 d'une école coranique clandestine à Grisy-Suines après que quatre de ses membres (dont le directeur) ont agressé des journalistes ?

Au-delà du cas du CCIF, nous ne pouvons aujourd'hui faire l'économie d'une véritable réflexion sur la charge affective que l'accusation "d'islamophobie" véhicule dans le débat public. Car elle brouille les repères traditionnels entre ce qui relève de la liberté d'expression et ce qui relève de l'incitation à la haine : en témoignent les accusations réitérées contre Charlie Hebdo depuis "l'affaire des caricatures”. Une telle réflexion doit avoir lieu parce que nous avons besoin de rationalité pour lutter contre tous les amalgames. D'abord pour rompre le cercle vicieux de l'appel à la "désolidarisation" des musulmans face aux violences commises au nom de l'islam, qui entretient quoiqu'on en dise une présomption de culpabilité collective. Mais aussi pour rompre avec l'idée qu'il existerait en France une prédisposition particulière à la haine des musulmans.3

La difficulté à étudier l’islam et l’islamisme est grande comme le montre l’enquête sur Lille, les accusations d’islamophobie sont sous-jacentes[5].

« Lors de l’élaboration de notre état de lieux, nous avons contacté un sociologue qui avait déjà étudié des questions liées à l’islam sur le territoire de Lille. Après que nous lui ayons présenté le cadre de l’étude, il a émis des doutes sur la neutralité de notre positionnement et a souhaité que son nom ne figure pas dans notre rapport. Pour lui, ce qu’on appelle ‘radicalisation islamiste’ diffère selon l’angle d’approche adopté : ainsi, si l’on opte pour l’approche des politiques d’intégration en France ou en Belgique, pays proche de la métropole lilloise, la définition n’en sera pas la même. Cette remarque signifie que le débat sur l’islamisme ne découle que du regard porté sur la place de l’islam dans la société européenne. Par conséquent, tout questionnement sur l’islamisme en tant qu’idéologisation de l’islam et son impact sur l’évolution des populations dites musulmanes en France nourrirait nécessairement la stigmatisation de l’islam et des musulmans. Pour ce sociologue, notre démarche qui visait à interroger les vécus et les représentations de jeunes, d’acteurs religieux et politiques et d’intervenants sociaux sur l’islam et l’islamisme, ne pouvait qu’être scientifiquement illégitime et politiquement incorrecte.

Nous avons rencontré la même réaction suspicieuse, mais plus virulente, de la part d’un élu politique. Suite à la présentation de l’enquête, cet élu a fortement désapprouvé qu’une telle étude soit menée à Lille, et nous a précisé, avec insistance, que le phénomène de radicalisation islamiste n’existait pas à Lille et qu’un tel sujet ne pouvait qu’attirer des journalistes en recherche de scandale. Puis, il nous a ordonné de mettre un terme à cette étude nuisible. Nous avons argumenté que l’intérêt d’une telle étude pourrait précisément être de réfléchir au bien-fondé ou non des constats médiatiques, sans arriver à le convaincre tant il était persuadé que ce genre d’étude était de toute façon inacceptable si l’on ne s’intéressait qu’à la religion islamique et qu’elle n’attiserait que les discriminations et le racisme antimusulmans.

Enfin, une militante associative, opposée à tous les partis politiques, a réagi de la même façon. Militante antiraciste, elle réfutait l’intérêt d’une telle étude dans la mesure où, selon elle, il aurait plutôt fallu chercher les causes de la radicalisation islamiste dans les inégalités socioéconomiques qui tirent leur origine de la domination des blancs. »

De telles réactions témoignent de la gravité du problème et de l’incapacité actuelle de la société française à traiter sereinement de l’islam.

 

La République, c’est le pouvoir blanc

En 2005 un appel dit des « indigènes de la République »[6] a été signé par Tariq Ramadan et Éric Hazan. Le premier est le penseur islamiste déjà cité, le second s’est rendu célèbre pour avoir lancé une pétition contre la police, armée d’occupation de Villiers le Bel. En dix ans le mouvement des indigènes a popularisé des thèses francophobes. L’extrait ci-dessous reprend le thème de la repentance, et les reproches adressés habituellement aux colonisateurs pour les chasser.

« Discriminés à l’embauche, au logement, à la santé, à l’école et aux loisirs, les personnes issues des colonies, anciennes ou actuelles, et de l’immigration postcoloniale sont les premières victimes de l’exclusion sociale et de la précarisation. Indépendamment de leurs origines effectives, les populations des « quartiers » sont « indigénisées », reléguées aux marges de la société. Les « banlieues » sont dites « zones de non-droit » que la République est appelée à « reconquérir ». Contrôles au faciès, provocations diverses, persécutions de toutes sortes se multiplient tandis que les brutalités policières, parfois extrêmes, ne sont que rarement sanctionnées par une justice qui fonctionne à deux vitesses. Pour exonérer la République, on accuse nos parents de démission alors que nous savons les sacrifices, les efforts déployés, les souffrances endurées. Les mécanismes coloniaux de la gestion de l’islam sont remis à l’ordre du jour avec la constitution du Conseil français du Culte Musulman sous l’égide du ministère de l’Intérieur. Discriminatoire, sexiste, raciste, la loi anti-foulard est une loi d’exception aux relents coloniaux…. On refuse le droit de vote à ceux qui ne sont pas « français », en même temps qu’on conteste « l’enracinement » de ceux qui le sont. Le droit du sol est remis en cause. Sans droit ni protection, menacées en permanence d’arrestation et d’expulsion, des dizaines de milliers de personnes sont privées de papiers. La liberté de circulation est déniée ; un nombre croissant de Maghrébins et d’Africains sont contraints à franchir les frontières illégalement au risque de leurs vies. »

Le mouvement s’en prend aux lois sur le voile et aux féministes blanches et les mouvements pro homo : « Bilan des courses, de la même façon que le MLF a tu les revendications de Coordination des femmes noires portant sur l'oppression coloniale et s'est focalisé sur les thèmes de la polygamie et des mutilations génitales, des organisations LGBT s'installent aujourd'hui pour des kiss-in devant des mosquées comme s'il pouvait en être de même que devant des églises dans un contexte de racialisation de l'islam et de montée l'islamophobie »

Le magazine Marianne accuse de racisme Houria Bouteldja. Chez Dominique Taddei cette dernière avait utilisé (à l’oral) l’expression de « sous chiens « ou de « souchiens » pour parler des blancs. L’homophonie fit polémique. Pour le mouvement la République c’est le pouvoir blanc ² : « C’est le reste de la société qu'il faut éduquer, […] c'est le reste de la société occidentale, enfin de ce qu'on appelle, nous, les souchiens — parce qu'il faut bien leur donner un nom —, les Blancs, à qui il faut inculquer l'histoire de l'esclavage, de la colonisation ».

Après les attentats de novembre un collectif appelle à une grande réunion publique à Saint Denis « Contre les dérives racistes et islamophobes de l’état d’urgence, la politique guerrière de la France, le tout sécuritaire et l’état d’exception liberticide ». Tariq Ramadan se trouve en tête d’affiche…

Un mécanisme fonctionne parfaitement pour légitimer la francophobie et transformer en déviants les Français. Par lâcheté et sans doute pour ne pas être accusés de racisme et d’islamophobie, les politiques se taisent ou pire, donnent des gages …

 

[1] L’ethnicisation du lien social dans les banlieues françaises Jacqueline Costa-Lascoux, Marie-Antoinette Hily Revue européenne des migrations internationales Année 2001 Volume 17 Numéro 2 pp. 123-138

[2]http://www.islamophobie.net/articles/2013/01/23/islamophobie-hci-haut-conseil-integration-laicite-femme-voilee-universite

[3] http://www.denistouret.net/textes/Bruckner.html

 [4]Islamophobie la contre-enquête 2014 de Isabelle Kersimon (Auteur), Jean-christophe Moreau (Auteur)

[5] The Denmark School Jeunes et radicalisation islamiste : parcours, facteurs et acteurs influents 2010

[6]https://www.facebook.com/Parti-des-Indig%C3%A8nes-de-la-R%C3%A9publique-116242968414933/

 

 

http://pgibertie.com/2016/01/28/la-francophobie/

 

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119 réactions


    • popov 1er février 2016 06:07

      @Christian Labrune

       
      Je n’en ai aucune preuve, mais j’ai l’impression que certains défenseurs de l’islam sur ce site sont payés pour nous enfumer avec une vision d’un islam pacifique. C’est la tactique de T Ramadan.
       
      Il faut les pousser à l’erreur, leur faire dévoiler la sale gueule de cochon d’Allah sans maquillage ni rouge à lèvre.

    • Shawford 1er février 2016 06:12

      @popov

      Salut les ami(e)s, salut les smarti(e)s,

      salut blaireau, je parle plus aux blaireaux, sauf à pets sac !

      Bon faisons rapide et concis, Pad, enjoy the silent, evidently !!

      Et pour le reste, merde où est Queen B, je croyais la trouver à sa place. Va encore pisser partout dans l’agora, ou plus surement on aura toujours besoin qu’elle le fasse, c’est quand même THE symbol de la Capitale de l’Europe smiley smiley

      Bonne journée à toutes et tous ceux à qui je n’aurai pas la chance de m’adresser smiley


    • Shawford 1er février 2016 06:30

      @Nain bleu qu’est ce que tu trépanes encore ?

      http://nymag.com/following/2016/01/how-come-to-brazil-came-to-the-internet.html

      LeMeur, not quite the pop-star type who would soon be on the receiving end of the refrain, did not respond.

       smiley smiley smiley

      Ben oui depuis ce temps là et beaucoup beaucoup plus longtemps auparavant, il avait un sacré mammouth à essayer de pister, y pouvait pas s’occuper de tous les nécessiteux, le buddy smiley


  • elpepe elpepe 30 janvier 2016 14:48

    tout votre article pour nous dire que islam, laicite et france sont totalement incompatibles, donc l un des deux doit bouffer l autre, en general le plus mechant et con peut gagner, mais la partie, et l intelligence n ont pas forcement perdu .... a suivre ... chaud devant
    Chacun reconnaitra son camps, le reste ne sera que prehistoire ...


  • Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR) Mohammed MADJOUR 30 janvier 2016 17:05

    Votre question s’est posée il y a des décennies et tout le monde a compris aujourd’hui et tout le monde a aussi compris qu’il n ya plus d’indigènes incultes sur terre ! 


    Il y a des Etats et il y a des régimes que la France avait créé et qu’elle soutient par tous les moyens pour qu’ils puissent ruiner eux-mêmes leurs pays. 


  • Esprit Critique 30 janvier 2016 18:08

    Une rondelle de saucisson trouvée sur un trottoir à 500 M d’une mosquée et nos nazuislamites crient a l’islamophobie.....

    Des Nazislamistes massacrent au hasard des dizaines de personnes, pour le fun, pour se faire bien voir d’Allah, et on parlerait de FRANCOPHOBIE,

    Je dis stop, arrêtez vos conneries, l’islam est une idéologie délirante , une saloperie qui est entrain de ravager la planète et qu’il faut combattre.

    Le verbiage sur ce sujet n’a pas sa place


    • popov 31 janvier 2016 08:30

      @Esprit Critique

       
      Je dis stop, arrêtez vos conneries, l’islam est une idéologie délirante , une saloperie qui est entrain de ravager la planète et qu’il faut combattre.

      On ne peut mieux dire.


    • philouie 31 janvier 2016 08:40

      @popov
      mon pauvre popov.
      le délire est chez ceux qui ne voit pas que ce qui est en train de ravager la planète, ce sont les impérialistes américains qui sacagent et détruisent des pays entier pour imposer leur puissance économique, culturelle et millitaire.
      Popov, il y a aussi une réalité, ce serait bien de t’y intéresser.


    • popov 31 janvier 2016 09:23

      @philouie


      Mais je m’y intérese mon cher philouie. 
       
      Et je vois que ce qu’on trouvé de mieux ces capitalistes pour nous transformer en zombies, c’est de nous submerger par des meutes de moustoufs dépravés comme leur trou de balle de soi-disant prophète.

    • popov 31 janvier 2016 09:32

      @philouie

      Les MacDonalds et les mosquées sont les deux faces de la même monaie.

      D’ailleurs, les mosquées ne sont-elles pas les MacDonalds de la spriritualité ?

      Vous êtes bien placé pour le savoir, vous qui parlez parfois avec les mots d’un ancien curé.

    • popov 31 janvier 2016 09:35

      @popov


      Et j’ai oublié de vous le dire : je ne suis pas votre pauvre popov.

    • philouie 31 janvier 2016 10:06

      @popov
      Et j’ai oublié de vous le dire : je ne suis pas votre pauvre popov.
       
      Vous me faites de la peine, pour ne pas dire pitié.


    • popov 31 janvier 2016 10:41

      @philouie

      Vous me faites de la peine,

      Vraiment ?

      Et pourtant, qu’Allah m’en soit témoin, je m’efforce de vous ménager.

    • popov 31 janvier 2016 14:13

      @johnconnaurd42 

       
      Donc pour te servir popov, je suis désormais l’Islam et tout ce que cela implique, capiche ?
       
      Eh bien, c’est pas l’heure de la prière ? Vas donc te prosterner devant l’idole des Bédouins, dans cette position tellement grotesque qu’on se demande de quel côté est la tête et de quel côté est le Q.

    • Shawford 31 janvier 2016 14:40

      @popov

      Plait il ?


  • Aristoto Aristoto 30 janvier 2016 20:31

    Nique ta mère à toi qui me lit !


  • Chamiot 30 janvier 2016 23:08

    @ Patrice Gibertie

    ***Des jeunes, citoyens français, nés en France, combattent la République et perpétuent d’horribles attentats.***

    De grâce, si vous voulez employer (pas facile !) le verbe « perpétrer », écrivez « perpètrent ».

    Comme ce n’est pas très euphonique écrivez plutôt « commettent » ou ce que vous voulez mais pas « perpétuent » !

    Parce que je ne vois pas ce que vient faire ce verbe « perpétuer » dans votre phrase !
    C’est un peu comme « circoncire » le problème au lieu de le circonscrire 
    A bon entendeur  smiley


  • tf1Groupie 31 janvier 2016 14:51

    La francophobie vient simplement des français : combien ici sur ce site vomissent la politique de la France, le Président de la France, l’école de la France, les entreprises de la France, etc ...

    Et ce ne sont pas spécialement des « indigènes » / fils d’immigrés qui ici nous disent que tout est pourri dans ce pays.

    Donc ceux qui disent « nique la France » ont seulement été à la bonne école de la protestation, de la révolution et de la manifestation.


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