mardi 22 septembre 2009 - par Ramila Parks

La leçon d’Abiker à Taddéï : Tous victimes et fiers de l’être !

« J’ai toujours adoré me plaindre, me lamenter. Longtemps, je l’ai fait en amateur, pour un rien, devant un public confidentiel. Et puis un jour, frappé par le destin, j’ai décidé de faire victime de compétition. Pas simple ! La concurrence est rude. Il faut savoir gémir sans lasser, communiquer tout en restant naturel, attendrir sans écoeurer. Heureusement, les gens sont gentils, ils vous aident à réussir. L’époque aussi est propice. Elle assure le soutien psychologique, fournit les kleenex et prend les photos. »
David Abiker

Sacré David. Toujours le mot pour rire.

Il y a trois ans jour pour jour, ce journaliste-écrivain, s’est fendu d’un pamphlet sur la victimisation à outrance, dans son livre : "le Mur des lamentations : tous victimes et fiers de l’être"

Tous ses très nombreux lecteurs furent unanimes : Dé-so-pi-lant ! Car c’est l’humour qui est le fil conducteur de ce portrait sans compromis de nos pleurnicheries. Toutes nos petites et grandes tracasseries quotidiennes sont les proies de la plume incisive et acerbe du sieur Abiker, chez qui tout le monde reconnaît, dans ce livre, un côté gai luron briseur de tabous. Une ragoûtante dérive scribale contre la victimisation institutionnalisée, que l’époque, propice à toutes les lamentations, continue de nourrir de ses mièvreries.

On ne peut que se reconnaître dans cette description pourtant peu élogieuse de notre réflexe victimaire. Presque tout y passe : depuis les jérémiades de l’enfant roi à nos râleries dans la file d’attente à la poste en passant par le cancer récemment diagnostiqué qui donne enfin un sens à la vie, que ce perspicace observateur de notre société a imaginé vide et triste à mourir, avant le drame dont son anti-héros est la victime dégoulinante de tristesse et d’égoïsme, voulant fédérer la terre entière autour de son seul malheur.

Mais ce clown au grand coeur se défend d’avoir voulu faire un livre pour se moquer des cancéreux et autres geignards qui se plaignent dans l’espoir être chouchoutés. Loin de lui l’idée de toucher la sensibilité particulière de ces gens qui font de leur souffrance, une vindicte "chiantissime" et quasi quotidienne. Non, monsieur Abiker est de bonne foi quand il dit qu’il veut simplement rester léger sur des sujets graves pour rationaliser la discussion, inciter à la réflexion. C’est en toute intelligence et avec délicatesse qu’il nous propose d’aborder un sujet aussi sensible, mais sans tourner autour du pot, pour opposer deux visions possibles d’un même évènement, victimaire ou détachée, tout ça avec humour, dérision et sur l’air du politiquement incorrect...Un régal !

Il est vrai que David est un journaliste des temps modernes qui a une sainte horreur de la langue de bois, et qui préfère au consensus généralement mou, le vrai débat, sur tous les thèmes sans exception. N’est-ce pas lui qui critiquait la médiocrité de la télé de jadis où on réunissait des gens autour de thèmes sur lesquels tout le monde était d’accord ?

"J’ai refait de la vieille télé(...). Je peux vous dire que c’est pas vraiment la même chose. La vieille télé c’était sur TV5, une émission dont j’ai oublié le nom. Une table ronde et des chaises autour. Le sujet ? Les droits des femmes. Vous imaginez une émission sur le droit des femmes ? Vous imaginez parfaitement. Un plateau sur lequel tout le monde est d’accord – comment ne pas être d’accord ? Un plateau avec une présidente de Ni putes ni soumises, d’accord avec une ancienne ministre malienne, elle-même d’accord avec une avocate féministe elle-même d’accord avec une autre femme toujours d’accord. Il fallait un homme qui soit d’accord avec le fait que l’excision c’est mal, que les violences faites aux femmes c’est mal, bref, il fallait l’accord parfait "

Mais oui, c’est bien le même David pas encore inquisiteur, qui exultait de joie, de pouvoir enfin refaire de la vraie télé, de l’après TV5, avec de la vie et de la contradiction !

"La télé d’après la télé, c’est juste le retour d’Arrêt sur images à la télé(...) cette émission qui parle de télé, se fait virer de la télé, renaît sur le web pour, un an plus tard, revenir sur la télé du câble, chez Free. La télé d’après la télé ressemble au web. On se frite, on décrypte, on regarde des vidéos du net, on se fait lyncher sur un forum bref, ça vit. On y est d’accord sur une seule chose, la nécessité urgente de ne pas être d’accord et de le dire."

Ca dépend qui pleurniche, monsieur Abiker. La nécessité et l’urgence d’être un contradicteur est toute relative quand on est pas d’accord sur la version officielle du 11 septembre. Même murmurés, même tus, les doutes sont insupportables et douloureux...Question de sensibilité sans doute

Cela n’empêche pas Monsieur Abiker de rester dans le registre de l’humour lorsqu’il traite de la douleur, toute aussi subjective, des autres pour faire un best-seller au titre racoleur. Ca a marché et ça c’est bien pour lui. Ce succès littéral est possible, parce-que même si l’écrivain ne pourra jamais prouver qu’il n’a pas affecté la sensibilité d’autrui, même s’il ne pourra jamais convaincre tout le monde que son observation de la construction psychologique de la victime autour de son malheur est traitée avec le décalage qui sied parfaitement au cynisme de l’humour noir, sa conclusion si magnifique, démontre une telle sagesse que, encore victime, on se rallie déjà à son point de vue diligent mais franc.

 Un discours qui prône si bien le débat contradictoire serein ou plus animé, comme résistance à la pensée uniforme des plateaux-télés garnis d’accords parfaits, ne peut que rallier à la cause de celui qui l’a prononcé.

Pourtant, aujourd’hui, lorsque un des seuls journalistes Français dignes de ce nom qui ne s’est pas encore fait virer ou qui n’étouffe pas sous les procès orduriers ou la dépression, répond à des questions, confraternellement et avec une sérénité qui lui est coutumière, le journaliste Abiker le suspecte, indirectement, comme Morandini l’a fait avant lui pour Kassovitz, le neo-révisionniste du moment, de douter du scénario des attentats du 11 septembre et donc selon sa logique affligée et celle plutôt affligeante du buzzer Morandini, d’avoir, en quelque sorte, manqué de compassion...Comme si le fait de se poser des questions sur des événements tragiques, revenait à dénigrer le sort des malheureuses victimes, comme si ces individus interrogés niaient purement et simplement la tragédie, en l’occurrence l’effondrement de 2 tours et demi, pleine d’innocents qui appelaient au secours, sous les yeux du monde entier impuissant et horrifié.. 

C’est aussi,un peu, comme si on accusait tous les gens comme lui, capables de rire du drame des autres par amour de la contradiction, de la subversion ou du bon mot, de minimiser voire de nier leur malheur dans un but mercantile ou politique, plutôt que sociologique ou humoristique. Une confusion qui reviendrait à ramener le style ironique de son livre, au rang du plus parfait stéréotype de ce que pourrait être le mépris ou l’atteinte à la dignité humaine. Or, il n’en n’est rien, semble-t-il, car le journaliste s’en est défendu sans véhémence, l’argument a suffit à clore le débat et aucune interdiction de diffusion n’a frappé son livre.

Personne ne peut donc douter aujourd’hui, de sa bonne foi, et puis tout le monde sait parfaitement que, ce qui différencie un vrai journaliste comme Abiker ou Taddéï par exemple, des simples amateurs comme moi qui se fritent sur le web ou des Morandini qui fustigent les pipoles faurissonnisés, c’est le détachement et le recul dont ils font preuve avec l’événement qu’ils relatent...

Sources :

Son émission

Parlons Net !

Son Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Abiker

Son blog

http://davidabiker.typepad.fr/

Un blog ami

http://blogs.lexpress.fr/nouvelleformule/2008/11/mon-ami-abiker-1-richard-desco.php

 



31 réactions


  • fouadraiden fouadraiden 22 septembre 2009 10:33


    kassovitz, c’est pas le con qui avant de raconter des blagues en public faisait des films merdiques...ha ha


  • ramonjimenez ramonjimenez 22 septembre 2009 10:59

    un commantaire une insulte ça part fort pour un article traitant de l’humour !

    @l’auteur

    Merci pour votre article , c’est un plaisir à lire.
    Je ne connaissais pas vraiment Abiker , mais il me parait avoir un bonne approche du journalisme.

    Sauf que... Schneidermann , c’était pas le gars « sans concessions » qui a offert à J M Messier une émission entière consacrée à son sandwich et sa chaussette trouée , tout en refusant a Pierre Bourdieu la possibilité de finir ses phrases ?


  • ramonjimenez ramonjimenez 22 septembre 2009 11:30

    Il est tout à fait vrai que nous sommes dans société de la victime toute puissante. C’est même un terrain glissant , tant on reconnait aux victimes un droit d’expression supérieur à celui du citoyen « normal ».
     Il suffit de voir comment la presse couvre un procès en bafouant la présomption d’innocence pour je cite « laisser s’exprimer les victimes » . Alors les journalistes , psys ou vautours ?

    Et qui dire des associations de victimes qui font du lobbying , en général pour faire passer une loi aussi liberticide qu’inutile dans les faits ?

    On est en devoir de respecter la souffrance des autres , mais pour autant doit on laisser les victimes ramener en permanence le discours à LEUR souffrance ? Et surtout peut on laisser la parole décisive à des personnes aveuglées par leur malheur ?


  • jltisserand 22 septembre 2009 12:15

    A Ramon :
    je crois que Fouad fait de l’humour. Et vous ne semblez pas avoir bien compris le texte.

    A l’auteure

    Merçi d’avoir vitriolé ce sombre type. Mais le niveau journalistique n’est pas meilleur dans cette partie du monde où je vis.

     


  • curieux curieux 22 septembre 2009 12:51

    Il est sur France-info. Donc inutile d’aller plus loin. Il doit être politiquement correct et soumis à la propagande. Point barre.


    • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 22 septembre 2009 15:54

      Pour aller dans le sens de ce que curieux dit, message a tous les tenants de la theorie du complot : arretez de vous plaindre de la presse occidentale.

      Leur probleme n’est pas de debattre de la nature des evenements du Onze Sept, leur probleme est de pouvoir continuer a faire leur boulot, qui pour des raisons evidentes d’importance des Etats Unis dans un certain nombre de domaines (politique, bourse, sport, loisirs et musique, technologie etc etc) implique qu’ils puissent se rendre dans ce pays sans problemes.

      Les journalistes ne sont pas plus betes que les autres, ils savent bien que le debat existe aussi aux Etats Unis, qu i’il n y a pas que des anti americains qui contestent les faits tels que presentés. Seulement, tout comme on aime pas que les anglais fassent une caricature de Chirac en coq chiant une fiente sur l’hexagone, meme si on aime pas Chirac, les Etats Uniens gerent le debat en famille.

      Donc cessez d esperer qu journaliste de 1er plan dise autre chose, en attendant que les archives soient liberees dans quelques dizaines d’annees. Ces dernieres confirmeronrt ou infirmeront, qui sait, la comprehension actuelle qu on a du onze septembre.


    • Traroth Traroth 22 septembre 2009 17:01

      Oui, mais leur boulot exige aussi une clientèle. Sans moi...


    • ramonjimenez ramonjimenez 22 septembre 2009 17:05

      Absolument !


    • ramonjimenez ramonjimenez 22 septembre 2009 17:13

      @ Aleusis

      Vous avez tout à fait raison , et c’est là qu’est le problème...

      Cela veut dire que les journalistes occultent des infos voire font de la désinformation , pour des raisons parfois valables , parfois beaucoup moins... Donc une profession entière qui s’interdit de s’interroger est encore digne de confiance et de respect ?

      Le journalisme occidental n’est PAS libre et indépendant , mais sert au pouvoir à maintenir la cohesion sociale , ça fait froid dans le dos non ?


    • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 23 septembre 2009 13:10

      Regardez le consensus anti traders. Parfois les mensonges journalistiques sont utiles.


  • ramonjimenez ramonjimenez 22 septembre 2009 13:54

    Je parlais surtout de la première partie , qui m’a plus fait réagir sur l’instant que la deuxième.

    Pour le reste , c’est pour ça que j’avais cité schneiderman ; le décalage entre le discours et les actes...

    @ Fouad : suis tombé dans le panneau smiley


    • ramonjimenez ramonjimenez 22 septembre 2009 14:09

      @ Curieux

      Tout à fait !

      Malheureusement , qu’il soit sur France Info ou un autre media ne fait rien à l’affaire... Je faisais allusion à Bourdieu qui avait assez bien expliqué le problème de l’auto censure , et la façon dont il avait été reçu par Shneiderman dans arrêt sur images est vraiment parlante.

      Rein que le fait de poser la question : « les media peuvent ils s’auto critiquer » déclenche une levée de boucliers instantanée . Il est des choses qu’on ne peut pas questionner...

      Le 11/9 en fait partie . C’est là qu’est la contradiction d’Abiker. D’un coté il fait un constat (que d’autres on fait avant lui ) de l’utilisation de la victime à des fin mercantiles ou politiques, et de l’autre il s’offusque , à tort , que d’autres ne respectent pas cette règle implicite.


  • lord_volde lord_volde 22 septembre 2009 13:54

    David Abiker recuse d’avance toutes paroles jugées par lui déplacées qui offenseraient la droiture de la pensée unique incluant évidemment la version officielle du 911. C’est un idiot utile de la presse radiophonique dont les chroniques dépouillées de toute humanité s’acharnent à réintroduire la version dogmatique de l’absolutisme comme modèle itinérant de la pensée dirigiste et fascisante. Les rares journalistes voulant préserver leur dignité humaine sont actuellement l’objet de pressions intenables par le diktat de la bien pensance.

    Un petit coucou à mon ami Sisyphe.


  • ramonjimenez ramonjimenez 22 septembre 2009 14:28

    Et que dire de Renaud Revel (redac chef de l’Express...) ?

    Et que dire de Jean Francois Kahn , encore invité sur France Culture hier , quand une journaliste de Marianne ( quand il en etait encore le directeur ) avait pété un plomb dans une autre émission de cette même radio pour les mêmes motifs ? Alors qu’il est parmi les premiers à revendiquer le volontarisme et l’indépendance journalistique ?


  • caramico 22 septembre 2009 15:21

    France-Info fait de la soupe, de plus en plus noyautée par les Kollabos du pouvoir.


    • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 22 septembre 2009 15:44

      Dans France Info il y a FRANCE comme Radio France comme radio publique. Quelque soit la teneur de leur message, il faut juste s’en souvenir. Ils ne peuvent tout simplement pas dire n’importe quoi.
      Dans toutes les boites c’est pareils. Soit on approuve les propos du boss et ses pratiques, soit on demissionne (sauf a France Tel, mais c’eest un autre sujet). Pourquoi voulez vous que David Abiker soit different de nous tous ?


  • Ramila Parks Ramila Parks 22 septembre 2009 15:49


    Le pen la vraie vie écrit :
    « Recevoir dieudo et soral en les recevant mal, avec la trouille au ventre, parler du 11/9 à sa première pour s’en débarrasser (et vogue la galère pour retrouver mes débats cultureux et crasseux), ne jamais s’impliquer (il ne parle qu’en questions, jamais en affirmations)
    ennuyeux, prétentieux, trouillard, mou, faux-cul, si c’est taddei l’espoir des antisystème, c’est mal barré »

    Dans le contexte d’aujourd’hui faire ce qu’il fait c’est à dire donner la parole médiatique, même avec la peur au ventre, légitime de mon point de vue, à certains de ses invités c’est plutôt faire figure de héros.

    Ce qui est en revanche symbolique de l’hypocrisie que peut atteindre un débat, c’est lorsqu’ un journaliste qui fait son blé avec le politiquement incorrect, ne peut s’empêcher, sur la question du 11 septembre, de se sentir offusqué et blessé par la « non-implication » de Taddéï, et de lui faire une leçon indirecte d’éthique publiquement. En faisant planer la suspicion depuis la place, qu’il estime être celle des justes.

    Ce que je me demande au travers de ce texte, c’est pourquoi tous ces journalistes qui se permettent de faire planer le doute sur les personnalités de plus en plus nombreuses qui se sont exprimés sur le sujet en les traitant de révisionniste, ne prennent pas le temps de nous expliquer pourquoi et comment ils sont arrivés à cette conslusion.

    Pourquoi si je dis : je ne suis pas sûre que le pentagone ait été percuté par un avion, je suis une révisionniste ?

    Un négationniste c’est bien quelqu’un qui nie l’Holocauste ?
    Un révisionniste c’est bien quelqu’un qui met en doute l’histoire de l’Holocauste.

    Dans les deux cas, c’est illégal et on a pas le droit d’être révisionniste.
    Donc je pense pas que des gars comme Taddeï ou Kassovitz, ont tenus des propos illicites...D’ailleurs, personne ne les a mis en prison pour ça, donc c’est qu’ils sont innocents.

    Je ne comprends pas de quoi on les accuse...De manquer de compassion ?
    Si oui, c’est un procès d’intention, et on s’’en fiche un peu, chacun sa sensibilité.

    Dans les attentats du 11 septembre, à ce jour, aucun journaliste de télé ou radio n’a réussi à nous informer de quoi que ce soit. La seule chose que je constate, c’est que la liste des révisonnistes s’allongent, et que c’est pour ça que l’humour de Fouad est absolument de circonstance ici


    Merci pour vos commentaires


  • jakback jakback 22 septembre 2009 16:19

    Souvenons nous :

    Massacre de Katyń55 années pour que la vérité devienne officielle, ceux qui savaient ce sont tus, et instrumentalisé l’opinion public, Comme disait Maurice Clavel, Messieurs les censeurs, Bonsoir.

    La Commission internationale publia ses conclusions fin mai : toutes les données recueillies, aussi bien les traces physiques que les témoignages, concouraient à placer le massacre au printemps 1940. Les Allemands en firent leur Livre Blanc. La commission technique de la Croix-Rouge aboutit à la même datation, mais décida de ne pas publier les conclusions de son enquête « afin de ne pas faire le jeu de la propagande allemande » qui utilisait la découverte pour enfoncer un coin entre Anglo-saxons et Soviétiques, ces derniers l’instrumentalisant pour focaliser la haine sur les « Germano-fascistes ». Les membres polonais de cette commission, dont quelques résistants à l’occupant allemand, envoyèrent cependant un rapport au gouvernement britannique qui fut classé ultra-secret et rendu public seulement en 1989, à Varsovie.


  • paul 22 septembre 2009 17:45

    Défendre ou critiquer l’un de ces journalistes expose aussitôt à l’accusation de conspirationniste ou de négationniste .
    Abiker faisait de bonnes chroniques chez l’excellent Schneiderman ,lequel avait d’ailleurs gravement dérapé plus tard en insinuant l’antisémitisme de Péan .
    Journaliste de talent, plein d’humour, il dérape donc à son tour en se rangeant dans le camp
    des censeurs à propos du11/09 .
    Quant à Taddeï, c’est l’un des rares journalistes qui laisse parler ses invités ,pas comme Giesbert par exemple dont l’émission sur le sujet a été lamentable. Taddeï serait donc coupable
    d’avoir laissé parler Kassowitz, lui dont la famille a été déportée .Un comble !


  • Georges Yang 22 septembre 2009 17:54

    Je ne peux qu’approuver quelqu’un qui dénonce la victimisation outrancière de la société française et son avatar, le principe de précaution. Mais cela semble être un combat d’arrière-garde tant les individus sont pris au piège de leur frilosité.

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/victime-piege-ou-metier-d-avenir-28598


    • Ramila Parks Ramila Parks 22 septembre 2009 18:09


      G.Yang, Votre article écrit en 2007 avait une conclusion prémonitoire.En tous cas on peut y répondre aujourd’hui, de source sûre, au vu de nombreux exemples, par la négative

      G.YANG écrivait en 2007 :
      « Pourra-t-on encore longtemps retarder la dérive procédurière qui nous vient des Etats-Unis ? »


  • Pyrathome pyralene 22 septembre 2009 18:06

    Frilosité ?..... c’est bien plus que ça à ce point-là !! c’est carrément de la complicité de crime de guerre contre l’humanité,les médias ont-ils conscience de cela ? Nous sommes dans l’avant (plus pour longtemps..) et dans l’après,ça va sauter à la corde......la mémoire restera ! on s’en souviendra des bouffons de l’info !!


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