lundi 29 mars 2010 - par ddacoudre

La masse de nos intérêts individuels ne font pas l’intérêt collectif Vert

Néanmoins la vie n’est pas une voiture avec un chauffeur au volant, même si nous nous évertuons à le croire en cherchant en permanence un conducteur qui nous dit toujours qu’il sera le meilleur pilote.

Nous n’arrivons pas à grandir et nous attendons de ceux qui ont construit leur puissance sur l’organisation en vigueur qu’ils apportent une solution aux maux qu’ils provoquent.

Certains le font par des mots, il suffit de voir l’exploitation publicitaire de l’écologie pour nous vendre des produits polluants, d’autres, s’ils en retirent un profit.

Cela ne sert à rien de leur jeter la pierre, si l’on n’a pas compris que nous épuiserons la totalité de nos ressources polluantes. Tout simplement parce que la raison n’est pas au commande de la vie dont nous sommes des acteurs, quoique conscient de celle-ci au travers des institutions que nous avons élaborées au cours de millénaires.

Pourtant c’est de nos malheurs que viendra la solution momentanée.

Les technologies des transports permettent la circulation rapide de toutes choses y compris celle de la pollution résultante essentiellement de l’industrie chimique et minière qui grâce à la science transforme la matière sans se préoccuper de ses déchets qui s’essaiment.

La prise de conscience récente (1974 pour l’image avec Dumont) bien ancrée en Europe de ce fléau écologique que constituent la pollution, pose un double problème.

Celui de l’exploitation des brevets d’inventions auxquels sa lutte va contribuer, et leurs rentabilités

Cela nous contraindra à aborder nos relations commerciales et productives dans ce domaine par l’éthique, et discerner ce qui peut faire l’objet d’un commerce libre, et ce qui doit rester la propriété de l’humanité.

Nous ne pourrons pas y apporter une réponse, si nous ne prenons pas en compte qu’un être humain, quel qui soit, ne se fait pas seul, et que sa seule liberté est de penser ce que lui ont appris les autres.

Quand l’on regarde l’existence sous cet angle, l’on aperçoit alors des solutions momentanées.

La lutte contre la pollution n’est donc pas un problème commercial, mais un problème qui concerne la vie de l’humain et la diversité dont elle dépend.

 Dans cette problématique elle cache autant de richesse que dans celles que nous exploitons d’aujourd’hui. La richesse ne dépend pas de la réalité des biens, mais de la valeur que l’on y accorde en fonction de leur utilité que nous tenons pour vrai en prenant appuies sur nos perceptions liées à ce que nous cherchons par rapport à ce que nous pensons.

Ainsi donc, si la lutte contre la pollution devient un moyen de réaliser des profits, et pour cette raison elle en générera d’autres, et nous aurons des luttes semblables à celles du climagate.

Vouloir financer la lutte contre la pollution en conservant notre seul système financier commercial est voué à l’échec.

Nous l’avons vu avec la taxe carbone. Comment imaginer que par des taxes en Europe nous allons réduire les pollutions qui vont partir se produire dans les pays où ces taxes n’existent pas.

Est-ce qu’un projet de circulation collectif urbain à besoin d’une taxe, ou de financement.

Est-ce que le ramassage des produits polluants et de la décontamination de site à besoin de taxe ou de slogan : « pollueurs payeur » (donc le coût se retrouvera sur le consommateur) ou de financement.

Je ne poursuis pas chacun aura compris où se trouve la difficulté.

Si nous attendons que d’une manière directe ou indirecte nous consacrions une part de notre épargne à la lutte contre la pollution, nous ne le ferons que contre une rentabilité, et de ce fait nous limiterons ou ne retiendrons pas toutes les solutions qui accroissent le coût de la vie, en renchérissant le prix d’un produit.

Nous sommes dans ce piège à « cons », et nous n’en sortirons pas parce que toutes nos activités sont tournées vers la recherche du profit, parce que nous avons décrété que l’intérêt individuel est supérieur à l’existence humaine. Nous en demeurons de ce fait « aveugle » et nous confions nos destinés à des hommes qui nous ressemblent au travers de modèles qui le sont également.

Depuis 1969 et même avant, il est connu que la pollution n’est pas tant liée à l’action de polluer que celle du rythme auquel nous le faisons, sans donner à la planète le temps, ni les moyens de l’absorber. Ces hommes ont parlé dans le vide depuis tout ce temps.

Sur cette base il devient évident que des pistes se dessinent.

Ex. La déforestation qui fournit soit les surfaces agraires soit les matériaux, n’est pas une problématique en soit si nous prenons la peine de créer par ailleurs les conditions de son renouvellement. Mais aussitôt se pose la question du financement d’un tel renouvellement. (Je ne eux pas aborder les problèmes technique ni les processus de régulation par les comportements de consommation).

Les entreprises considèrent que cela renchérit le coût des productions qui augmentent le prix des produits qui ne serait plus compétitif car ce sont les clients qui paient l’addition, et la réclament à leurs tours aux employeurs etc.

Les états considèrent que financer cela alourdirait l’imposition, ou la dette, si pour celle-ci il faut aller emprunter la monnaie, à ces entreprises et clients qui en économisant le coût du renouvellement de la déforestation, ont fait des profits qu’ils peuvent prêter, contre remboursement, au travers des placements financiers.

Je viens de vous caricaturer la boucle de rétroaction dont il nous faut sortir, nous pouvons la prendre sous tous les angles, elle n’acceptera une industrie écologique que dans cette spirale égoïste.

L’espérance peut venir de la recherche qui avance à grand pas, mais avec les mêmes contraintes financières régressives.

Quand nous faisons un petit tour d’horizon,

Ce n’est pas la technologie seule qui pose problème, car elle nous donne aussi des réponses,

Ce n’est pas la compétence des hommes, car c’est eux qui inventent les technologies,

Ce n’est pas la production des déchets car nous savons comment les réutiliser et les résorber, c’est seulement la comptabilisation financière de nos activités qui sont tournées vers la consommation et qui considère que tout système de protection mis en œuvre réduit ses marges de profit, s’il ne peut être inclus dans le prix de vente.

Dans le bâtiment la lutte pour la sécurité démontre qu’elle fut regardée comme un frein à la réalisation des profits.

Mais depuis tout ce temps Bouygues témoigne que le circuit financier a su absorber son coût par la productivité salariale et la technologique.

Personne ne conteste l’activité génère par la sécurité au travail.

Alors pourquoi n’y arriverions nous pas avec la pollution, c’est ce que pensent certains.

Sauf que l’enjeu n’est pas de même échelle et qu’en moyenne des mesures de dépollution accroissent les productions d’environ 40 à 80% suivant le cas.

Il faut donc admettre que ce n’est pas dans le circuit financier traditionnel que nous puiserons les financements nécessaires, et qu’il risque de s’écouler du temps avant que la productivité et la technologie absorbe cette estimation.

De plus si l’on interrogeait les agences de notations sur la rentabilité d’un financement de la lutte contre la pollution, celle-ci donneraient la plus mauvaise note.

Il faut en déduire que si des particuliers ne peuvent pas faire un tel investissement, sommes nous condamner à mourir sous nos déchets ?

C’est à cet instant qu’il est important de comprendre que la masse de nos intérêts individuels ne fait pas l’intérêt collectif.

La masse de nos intérêts individuels sont dans nos placements financiers, ceci ne concernent bien évidement que ceux qui peuvent épargner ou amasser de la monnaie qu’ils soient ou non institutionnels, (même s’il s’agit d’un groupement de solidarité égoïste).

Ainsi chacun de nous se plaint de nos pollutions, mais à titre individuel n’est pas prêt à payer leurs prise en compte car cela ne constitue pas un bon placement pour son épargne.

Que nous reste-t-il comme solution, attendre que la vie y pourvoit pour nous au travers de ce que nous appelons les crises ou la destruction de civilisation.

Pourtant nous avons une petite chance, car le non conscient nous construit des champs de possibilités, cela oblige parfois à se débloquer un peu le cerveau.

Aujourd’hui la pollution nous offre cette opportunité, pour la saisir il faut sortir du champ financier qui nous contraint en donnant le pouvoir aux seules banques qui ne représentent pas l’intérêt collectif, mais seulement la masse des intérêts individuels dont elle tire pour elle-même le pouvoir d’y contraindre les intérêts collectifs.

Si nous voulons financer le poids énorme de la résorption de notre pollution, dont le climagate n’est qu’un incident, il nous faut créer un fonds monétaire européen et international Vert dont l’objectif sera celui de financer les activités de dépollution afin de permettre à la planète d’absorber nos pollutions, de financer la recherche de nouvelles énergies non polluantes à caractères humanitaires, et de productions propres, de telle manière que la croissance verte n’engendre pas une surconsommation de production polluante.

Un défi à la hauteur de notre mégalomanie, qui ne peut se faire sans la participation des industriels, voire à en encourager l’émergence et à s’ajuster à la complexité du monde.

Mais il est bien évident que de tout ceci en naîtra une nouvelle éthique, car sur la base d’un processus capitaliste c’est mettre la vie de nos existences entre les mains de détenteurs de brevets. L’affaire Monsanto en est l’exemple type.

Il faut donc que le pouvoir collectif, la représentation du peuple, retrouve les moyens d’émettre de la monnaie, ce qu’à titre individuel nous combattons chaque fois que nous contestons le rôle essentiel de la dette et refusons l’imposition, chaque fois que nous croyons que l’état ce n’est pas nous.

L’histoire de la monnaie s’est construite sur la reconnaissance de dette qui s’est substituée au troc.

Ce pouvoir collectif nous le rejetons en permanence pour le moment, quand nous demandons à l’état de s’occuper de nous individuellement, comme si l’état ce n’était pas les autres en plus de nous même. Il va nous falloir poser une autre regard sur nos relations

Bloqués dans des schémas rétroactifs qui nous emprisonnent, nous n’élisons que ceux qui les maintiennent, enfin jusqu’à ces dernières élections.

Mais n’ayez crainte, ils viendront vous expliquer que la dette creuse notre tombe, ce qu’ils font déjà et continueront la concentration de déchets liés à la production industrielle aveugle.

Ils continueront à nous leurrer, en faisant croire qu’en Europe avoir conscience de cela par une taxe carbone ou des logos de provenance pour 500 millions d’habitants, incitera les 3 milliards de consommateurs sur lesquels lorgnent nos industriels de ne pas polluer.

La difficulté dépasse de loin notre approche comportementaliste et l’utilisation politique que nous en faisons.

Si l’individualisme existe, et n’est pas à contestable, la conscience collective existe aussi, sinon la nature ne l’aurait pas faite surgir à notre conscience. Kenneth Arrow a démontré que les choix collectifs ne peuvent se déduire des préférences individuelles par une procédure démocratique (théorie connue sous le nom de « théorème d’impossibilité »). « Le paradoxe électoral » avait été mis en évidence par Condorcet qui montrait que le vote peut mener à des choix incohérents.

Maintenant avec le jeu de la mort chacun à bien compris qu’en se soumettant aux ordres de consommation, nous poussons la manette jusqu’au 460 volt mortel, que sont nos pollutions, et qu’à 70% nous ne pouvons pas désobéir.

Reste les autres, les 30% qui désobéissent et qui de tout temps surgissent pour faire évoluer le monde.

Hier les désobéissants étaient ces bourgeois révolutionnaires qui ont construit le libéralisme, ceux là même qui nous tuent aujourd’hui par la production capitalistique de pollution. Ils sont passés de la désobéissance au statut de donneurs d’ordres, et naturellement surgissent d’autres désobéissants.

Aujourd’hui ils se regroupent derrière la pollution, car il faut bien une raison à nos fondements pour refuser un ordre, et c’est elle qui aura raison du capitalisme.

J’ai essayé d’expliquer que l’échelle dont nous débattons en Europe est limitée et parfois politicienne, même si elle a le mérité d’exister.

Seule une création massive de monnaie sans passer par les banques privées dans un but d’utilité éthique, peut grâce à nos moyens technologiques que permet la mondialisation en allant vite, dépasser le seul cadre européen, mais pour l’instant nous n’engrangeons que des échecs malgré les accords de Kyoto. Et ces échecs se font toujours autour du système financier en vigueur, celui dont ceux qui en vivent nous expliquent que nous ne pouvons pas nous en passer.

Et nous y sommes chacun pour quelque chose.



9 réactions


  • ddacoudre ddacoudre 29 mars 2010 12:33

    chapeau de l’article

    Nous ne pourrons pas construire le nouveau monde en laissant le pouvoir aux banquiers et aux industriels. Les uns et les autres ont une place et leurs activités en soi est indispensable.

    Mais nous ne pouvons les tenir pour seul responsable de la pollution quand par notre consommation nous devenons l’instrument de leurs compétitions sans réserve autres que celles que nous découvrons de nos méfaits grâce à la science.

    Si le 19 ͤ siècles n’avait pas idée des conséquences irréversibles de la pollution, avec le 20 ͤ  siècle, la progression des sciences et ses applications technologiques, nous ne pouvons plus l’ignorer.


    • Romain Desbois 30 mars 2010 02:31

      ddacoudre

      Mais tu es fou l’ami smiley
      Que lis-je ? Que nous ne serions des victimes consentantes ?

      Mais tu es fou ! Tu vas pas plaire à la mode populiste et poujadiste qu’accompagne la décomplexion de la droite voire de l’extrême droite.

      D’ailleurs à entendre les abstentionnistes aucun des candidats ne leur proposent de quoi servir leurs intérêts particuliers. Car il n’est pas question pour eux de voter pour une vision de la société. UN IDEAL !
      Ho le gros mot !!!!

      Voynet à qui l’on reportait la déception des électeurs envers les politiques a oser dire qu’elle aussi était déçue de ses électeurs qui pendant son mandat de députés ont défilé à sa permanence pour obtenir des passe droits et autres magouilles, des intérêts perso quoi !

      Alors bravo !

      plus plus plus


    • ddacoudre ddacoudre 30 mars 2010 10:54

      bonjour robin

      merci d’être passer laisser un commentaire.

      cordialement.


  • jymb 29 mars 2010 14:02

    Désolé, mais dans cet article j’ai surtout lu la « réinvention » justificative de l’impôt confiscatoire( quel qu’il soit, de la TVA aux radars) puis son gaspillage éhonté sous prétexte que le vulgus pecus n’est pas capable de décider de ce qui est bon pour lui et pour la communauté.

    C’est le contraire de la démocratie (directe, la vraie) et la porte ouverte à encore plus d’impôts, ou d’interdits « pour notre bien » parceque quelques - uns l’auront décidé.

    cest exactement ce qui m’exaspère et ce qu’il faut combattre...


    • ddacoudre ddacoudre 29 mars 2010 14:30

      bonjour jymb
      désolé que tu ais compris cela, créer un fond n’est pas obligatoirement faire appel à l’épargne ou à l’impôt qui sur le sujet ne changerait rien, mais mettre des fonds en circulation par la création de monnaie par les états, et le rendre productif pour qu’il ne crée pas de l’inflation, ce n’est pas simple car il ne faut pas également que ce soit un accélérateur de pollution c’est pour cela que je parle d’approche éthique.

      cordialement.


    • gimo 30 mars 2010 02:26

       

      DD
      bonjour 
      j’ai lu ton article qui a plein de bonne idées et intéressant
      mais je ne veux pas être désagréable car par nature je ne le suis pas !!

      mais assez pertinent pas impertinent !!!

      je le trouves assez bien mais un peu dispersé le début m’a plu !!! cette figure de style

      de (la voiture avec chauffeur )
      une belle métaphore 

      pour moi cette référence à cette habitude des humains d’être sous tutelle (ministre !!président) au lieu et place d’avoir des vrais responsables avec un pouvoir limité !!! enfin !!!peut être un jour !!
      après cela virer sur la pollution et l’économie très généralisé et court

      bref le titre sur l’individualisme (la conception, sociale et morale)

      sur le collectif a lui seul est un grand sujet et un article à lui seul il me semble
      il ne peut avoir de collectivisme sans les  individus qui de facto le forment et le composent

      lui même
      le centre de la vie des et en sociétés avec ses contradictions et ses génies perdus de toutes sortes

      le pb n’est point là !! bien sur

      mais hélas !!les hommes ne sont pas encore mûrs pour arriver a coordonner les choses

      un exp !

       ! le collectif impose toujours par majorité de facto aux autres leur point vue des sujet ou

      des choix

      ce qui est une erreur en soi le POURQUOI (un non acceptation)

       !mieux que le COMMENT !!(une acceptation des choses)


      petite introduction

      ainsi vivent les hommes encore !!!

      le fait être majoritaire n’est point raison et une certaine façon fallacieuse d’aboutir


      donc ce collectif fait et composé bien souvent (expl ) par des opinions peut être fausses

      mais néanmoins qui influence par un meneur aux uns et de même des suiveurs sans trop et sans plus penser et qui fini par être le plus grand nombre ( majorité) limite à une voix de plus

      au lieu de chercher les ressources dans les individus pouvant être bénéficiaire au plus grand nombre


      laissant sur le bord de la route peut être des vrais génies individuels qui pourraient dés lors

      apporter des vraies solutions a une organisation (expl)

      Mais on se base toujours sur une majorité ,qui aurait de même tort

      ce qui n’est plus que une façon de facilité de ne point être désavoué (donc aspect de façade)

      de dire que !!!!50 personnes ne peuvent pas avoir eu tort et peu être que OUI (cette majorité)

      ceci est le grand pb et le drame de notre société le moutonnage moderne de convenance

      sous prétexte d’être le plus grand nombre pour décider pour ci peu même d’une voix

      stupidité de domination à tout prix même pour le pire  !!

      a suivre peut être !!ou non !!

      cordialement




    • ddacoudre ddacoudre 30 mars 2010 11:32

      bonjour gimo

      tu pose« le pb de »l’insaisissablilité" (excuse moi pour le néologisme mais je pense qu’il est le mot le plus approprié) de la vie.
      je vais utiliser une métaphore. l’on peut imaginer l’existence comme un puzzle, où chaque pièce qui le compose s’associe aux autres dans un perpétuel mouvement qui permet a chacune de retrouver une place laissé libre par une autre qui a disparu ou changer de forme, l’obligeant s’adapter au nouvel espace pour un temps en changeant dans le même temps de forme et de couleur , de sorte que ce puzzle mouvent génère une image changeante que nous ne pourront jamais saisir dans sont ensemble en dehors des pièces que l’on côtoie. le fait de circuler dans ce puzzle augmente la quantité de côtoiement mais ne permet pas de saisir la vue d’ensemble, sauf à se trouver au dessus ce qu’il nous est impossible de faire, comme nous le montre nos vues aérienne car chaque fois que nous nous élevons nous perdons de vue les pièces du puzzle.

      et en plus aurions nous une image instantanée, que le temps qu’elle se grave dans notre mémoire, celle-ci n’existe plus car elle c’est transformée.

      voila nous devons vivre avec nos facultés, et nous ne serons jamais des dieux, même si nous nous racontons qu’il nous a fait à son image..

      les grecs auvi a j c disaient toutes choses est faite de petites choses animées d’un mouvement incesant, Mandelbrot parle d’inarience d’échelle, les bouddistes posent le probléme de la fusion des particule iondivisible pour pouvoir former la réalité.
      c’est cete image que je donne autravers du puzzle, c’est la fusion de chaque valeur individuelle pour une oeuvre collective dont nous avons quelques difficultées en en saisir le réalité du fait de l’effort intelligent que cela demande. et si cet effort certains peuvent le faire c’est qu’il est aussi réel que l’individualisme, et donc une voie accéssible.

      cordialement.


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 30 mars 2010 13:00

    Bonjour DD,

    « Les technologies des transports permettent la circulation rapide de toutes choses » En fait il n’y a plus besoin de rapidité dans les transports puisque même les produits censés être périssables ne le sont plus. C’est le manager commercial qui transmet ce stress à toute l’entreprise puisqu’il applique cette méthode en trichant pour arriver avant les autres aux appels d’offres et signer en premier les contrats. Mais une fois qu’ils sont signés, il n’y a plus lieu de se presser. Je dis ça pour les routiers qui traversent mon village la nuit à près de cent à l’heure...

    Cordialement.L.S.


    • ddacoudre ddacoudre 30 mars 2010 13:12

      bonjour lisa

      merci pour ton passage, je parle des transports génériquement, comprenant les oléoducs,, les câblages etc

      cordialement à+


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