samedi 16 août 2008 - par Daniel Roux

Le boulet

Dans la langue de tous les jours, un boulet est une personne qui s’accroche lourdement à vous, dont vous souhaiteriez vous débarrasser sans jamais y parvenir, à l’image du boulet d’un bagnard.

La stratégie dite « du boulet » est la plus formidable découverte dans l’art de décourager les peuples à s’occuper de politique et de les mener là où ils ne veulent pas aller. Pour ceux qui découvriraient ce mode de gouvernance qui a prouvé son efficacité, exploité sans vergogne par les forces antidémocratiques, en voici le mode d’emploi :

La première étape est de trouver le bon candidat parmi les hommes politiques. Il devra avoir montré ses aptitudes à être un bon boulet en franchissant par ses propres moyens les premiers niveaux du parcours politique classique et avoir prouvé sa détermination à accéder aux plus hautes fonctions en attirant l’attention des médias par des actions aussi brillantes que stupides.

Il ne devra pas être passé par une grande école ou alors n’avoir fait qu’y passer. Pas assez intelligent pour être sensible aux démonstrations rationnelles mais pas trop stupide non plus, il faut qu’il comprenne les mots importants dans les discours que l’on écrira pour lui. L’absence de conscience morale et un aplomb à toute épreuve sont indispensables pour être un bon boulet. Une revanche à prendre sur un père détesté est un incontournable. Une faiblesse à satisfaire est exigée comme l’alcool ou les femmes ou l’avidité sans limite. L’idéal évidemment est qu’il est les trois à la fois. Sa culture doit être limitée à l’essentiel, les bandes dessinées pour la littérature et les variétés pour la musique par exemple.

La seconde étape consiste à faire gravir au boulet les plus hauts échelons. Ce n’est pas si facile car tous les candidats utilisent les vieilles ficelles démagogiques et populistes, l’art du mensonge éhonté, du « plus c’est gros, mieux ça passe ».

A ce stade, il est temps de préparer l’arrivée du boulet en lui ménageant des complicités dans les hautes sphères de la magistrature, dans les médias dominants et les instituts de sondage notamment. Ce travail préparatoire permettra d’organiser les campagnes de presse infamantes, les mauvais procès qui traîne en longueur, la manipulation des sondages d’opinions pour éliminer les candidats les plus sérieux.

Au stade supérieur, dans la dernière ligne droite, des tirs de barrage médiatique, une démolition systématique de la crédibilité des autres candidats, la confiscation de la parole pendant les rares apparitions télévisuelles, la dissimulation des erreurs du boulet, son bagout, un large ratissage de l’électorat par de trompeuses promesses feront le reste.

Une fois le boulet installé au pouvoir, la victoire sur les forces démocratiques est pratiquement acquise. Ils devront rapidement comprendre et admettre que leur combat est inutile et perdu d’avance. Le boulet devra renforcer son poids par des nominations tout azimut à des postes stratégiques des institutions républicaines afin à la fois de verrouillé le dispositif et de récompenser les affidés.

Le boulet n’est pas seul. Il peut s’abriter derrière le fait que toutes les décisions importantes sont prises par des experts nommés par d’autres boulets ancrés ailleurs. Ces experts sont abrités dans des institutions internationales spécialement fabriquées pour s’affranchir des contrôles démocratiques. L’OMC est un exemple classique de ce type d’institution. Ces institutions l’aideront à détruire toutes voies socio-économiques originales concurrençant le modèle dominant d’exploitation à outrance des plus faibles dans l’unique intérêt des plus forts.

Le boulet a quelquefois des éclairs de lucidité sur ses insuffisances mais ne supporte pas qu’elles soient rendues publiques. Le boulet a sa fierté. Pour éviter toute contrariété, il s’entoure de fidèles compagnons, plus courtisans que politiques, qui lui doivent toute leur carrière et lui sont reconnaissant de les avoir fait monté si haut. Ces admirateurs bénis oui oui sont capables d’exécuter tous les ordres qu’ils reçoivent quels qu’ils soient. Ils abritent une éventuelle conscience derrière l’illusion qu’ils sont irresponsables puisque sous la responsabilité unique et revendiquée du chef. Evidemment, il n’y a pas de miracle et les résultats sont à la hauteur des compétences du boulet.

C’est là que le boulet donne toute sa mesure. Au bout d’un an, les citoyens ou plutôt les assujettis, se sont rendu compte des conséquences désastreuses de leur vote. Ils ont une nouvelle fois la démonstration que les promesses n’engagent que les gogos qui y croient. C’est à ce moment qu’ils découvriront que l’on ne se débarrasse pas d’un boulet facilement. Quoi qu’il fasse et quoi qu’il arrive, il s’accrochera à son trône. Evidemment, pas question de laisser une chance aux forces démocratiques de reprendre la main. Le parlement aux ordres, car composé d’élus grassement rétribués et arrivés dans son sillage, signera tout et n’importe quoi « au nom du peuple ». Pas question d’organiser des référendums sur les questions importantes engageant le pays pour des décennies. S’il en faut absolument un pour rigoler un peu, ce sera sur les dates d’ouvertures de la pêche à la palourde afin de diviser l’opposition.

Donner des noms serait en contradiction avec la charte de ce site mais les indications laissées plus haut permettront aux plus perspicaces d’entre vous de les reconnaître.

Attention, un boulet est toujours dangereux, comme un bilboquet, il peut revenir dans la figure de celui qui le traîne s’il se croit menacé. Il n’a aucun frein. Une technocratie dans laquelle les ministres et autres tenants du pouvoir sont choisis pour leur extrême souplesse d’échine et leur obéissance admirative n’ont jamais empêché un boulet d’entraînés avec lui, un peuple au fond de son puits de folies. On a vu déclarer des guerres sanglantes autant qu’inutiles, d’autres ordonner le massacre d’une partie de leurs propres sujets.

Grâce à la puissance financière des promoteurs et à l’efficacité des techniques de manipulation des masses, les boulets prospèrent en Europe et sur le continent Nord américain. Selon les cultures et les époques, le boulet prend des formes différentes mais le but est constant, décourager les peuples de la pratique démocratique et leur faire accepter le nouvel ordre mondial : Si vous ne servez pas, vous ne servez à rien.



45 réactions


  • bundy 16 août 2008 10:13

    Je n’ai qu’un seul mot a dire : EXCELLENT !


  • La Taverne des Poètes 16 août 2008 10:40

    Sans compter que les boulets ont aussi parfois de fervents admirateurs qui se nomment Stevie Boulay et dont la profondeur de vues égale celle de leur maître...
    La campagne était assez réjouissante entre Monsieur Boulet et Madame Boulette.


  • colza 16 août 2008 10:48

    Très bon !!
    J’imagine que toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés ne serait pas qu’une pure coîncidence !!  smiley


  • Halman Halman 16 août 2008 11:09

    Excellent.

    On reconnait beaucoup de monde, pas uniquement politique, mais aussi artistique.

    Sans compter bien entendu des collègues et des supérieurs hiérarchiques, aussi creux qu’incrustés à leurs pseudos compétences.


  • Fergus fergus 16 août 2008 11:12

    Vraiment un excellent article qui décrit parfaitement un certain nombre de personnages de la planète politique.

    Mais aussi du monde de l’entreprise, car le "boulet" existe aussi dans les sphères dirigeantes des grands groupes industriels et commerciaux. Et les boulets de ce type ne sont pas moins redoutables !


  • fredleborgne fredleborgne 16 août 2008 11:22

    Y’a plus qu’à trouver le canon pour l’expédier le plus loin possible. A moins qu’après la poudre aux yeux, il ne choisisse finalement seul la poudre d’escampette.


  • barbouse, KECK Mickaël barbouse 16 août 2008 11:31

    sommes nous tous le boulet de quelqu’un d’autres ? :))

    merci pour votre article


  • Internaute Internaute 16 août 2008 11:44

    On est en plein Protocole des Sages de Sion. Relisez le Chapitre 8. Cet article est donc un faux (je rigole).

    En écrivant - La seconde étape consiste à faire gravir au boulet les plus hauts échelons. Ce n’est pas si facile car tous les candidats utilisent les vieilles ficelles démagogiques et populistes, l’art du mensonge éhonté, du « plus c’est gros, mieux ça passe » - vous oubliez une méthode encore plus efficace, la saturation.

    On met en place une pré-sélection des candidats qui fait que les électeurs ont le choix entre le blanc, le blanc-gris et le blanc-beige. Quelque soit le vainqueur, il sera proche du blanc. Adieu les couleurs de la vie.

    Le régime démocratique n’est pas favorable à une bonne gouvernance en faveur de l’intérêt général du peuple. Les mandats sont trops courts pour être efficaces. Le clientélisme est la règle. Le président n’a qu’une seule priorité, sa réélection, quitte à hypothéquer l’avenir de ses concitoyens. De toute manière, je suis convainvu que le régime n’a pas beaucoup d’importance. Seuls comptent les hommes. Il y a eu de trés bon rois, de trés bons dictateurs et de trés bons démocrates. Il y en a aussi eu de trés mauvais dans les trois cas.


    • ZEN ZEN 16 août 2008 18:18

      Internaute

      "de trés bons dictateurs "...

      Je cherche...


    • Internaute Internaute 16 août 2008 19:41

      Par exemple Franco qui a réussi à épargner à l’Espagne à la fois le communisme et les désastres de la deuxième guerre mondiale sans pour autant sombrer dans la collaboration, obligeant même Hitler à faire le tour de la méditerrannée pour atteindre Gibraltar. Autre exemple Pinochet qui a évité aussi une expérience communiste à son pays et relancé l’économie ainsi que le plein emploi.

      Bon, je sais, ce ne sont pas vos idoles, un peu trop violentes à votre goût, mais que voulez-vous on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs.


    • ZEN ZEN 16 août 2008 20:34

      Internaute

      Ah oui, L’excellent Pinochet...

      Suis-je bête !


  • Daniel Roux Daniel R 16 août 2008 12:14

    Merci à vous, lecteurs matinaux, pour ces premiers commentaires encourageants.


  • Rodbertus 16 août 2008 12:15

    Je n’ose pas imaginer un tel "boulet" à la tête de l’état.
    Brr, j’en frémis d’horreur...


  • miwari miwari 16 août 2008 13:04

    Super, c’est Bush tout craché !


  • vincent p 16 août 2008 13:21

    On rencontre même des gens, qui dans ce pays, avec beaucoup de sérieux et d’aveuglement, font encore bien naïvement l’éloge du boulet !


  • cathy30 cathy30 16 août 2008 13:21

    excellent
    Le pamphlet est de retour, c’est que ça va mal.
    On s’enfonce.
    je ne saurais vous conseiller l’excellent film propagantiste hollywoodien, "la guerre selon charlie" tout y est, à regarder avec un oeil éclairé, on rit beaucoup, c’est comme le journal Fr3 soir, mais avec des jolies filles.


  • Francis Francis 16 août 2008 14:12

    Bon, la description du processus est trés bonne, ça déjà été dit. Ceci étant, sans vouloir faire mon chieur, qualifier de "boulets", des politiciens cyniques ne revient il pas un peu à faire leur jeu (pour ce qui concerne l’auteur, inconsciemment bien sur) ?
    Je veux dire, un boulet, c’est un peu le cousin du "diner de cons", au fond, il est plus bête que méchant.
    Dans le cas des politiciens, on est bien loin de l’innocence de l’imbécile, on verse dans le machiavélisme ...


    • Daniel Roux Daniel R 16 août 2008 15:48

      En êtes vous bien sûr ?

      Ecoutez les parler lorsqu’ils se croient hors champ ou hors cadre : Affligeant et au raz des pâquerettes.


  • Adrian Adrian 16 août 2008 14:17

    Bof je préfère l’article de la désencyclopédie :
    http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Nicolas_Sarkozy


  • zorbas 16 août 2008 16:30

    Excellent article.
    Afin de contribuer, je me suis permis exceptionnellement de le reproduire sur mon blog (http://zorbas.etherweb.fr/spip.php?article144), plutôt que de le citer, tout en gardant votre identifiant ; en espérant que cela ne posera pas de problème.
    Merci pour votre compréhension.


    • Daniel Roux Daniel R 16 août 2008 16:58

      Pour ce qui me concerne, pas de problème.

      Après tout, j’écris pour être lu et plus si affinités.


  • ZEN ZEN 16 août 2008 16:46

    J’ai d’abord cru que l’auteur parlait de ce film

    (On peut faire aussi allusion à celui où joue Brel :"L’emmerdeur")

    Un boulet bien envoyé ! Merci pour l’article


  • Daniel Roux Daniel R 16 août 2008 17:35

    Belle affiche, j’aurai dû y penser pour l’article.

    Et chacun peut remplacer la tête de Poelvoorde par celle de son boulet.


  • Traroth Traroth 16 août 2008 20:56

    Pas la peine d’aller aussi loin. On a ce qu’il faut en France, en matière de boulet.


  • tvargentine.com lerma 16 août 2008 21:15

    NON,je tiens à le dire ici,je ne suis pas un boulet !


    • Traroth Traroth 17 août 2008 03:11

      C’est ce que disent tous les boulets. Mais ce n’est pas de ce genre de boulet qu’ilest question dans cet article.


  • Céline Ertalif Céline Ertalif 16 août 2008 21:33

    Soyons équitable, je ne dirais pas que je n’ai reconnu aucun responsable politique dans les lignes de l’article. Néanmoins, beaucoup de députés ont d’abord été de brillants et sympathiques militants de gauche. Et pas que des députés de gauche... La critique du boulet gagnera cependant à être accompagnée de celle de Bistouille. L’article fait plaisir, semble-t-il, pourquoi n’a-t-il pas été mis dans la rubrique de "l’été léger" ? J’avoue que je n’aime pas beaucoup cette rubrique estivale, et cet article non plus.


    • LaEr LaEr 18 août 2008 10:43

      "J’avoue que je n’aime pas beaucoup cette rubrique estivale, et cet article non plus."

      Qui se sent morveux se mouche.


  • Daniel Roux Daniel R 16 août 2008 23:16

    Quelques remarques sur Bistouille :

    En démocratie, c’est en son nom que l’on gouverne et que la décision de justice est prononcée. C’est lui seul qui donne la légitimité, par son vote, à celui qui gouverne et qui légifère. En cas de crise, c’est lui seul qui a le dernier mot.

    La démocratie de peut exister que si Bistouille est correctement éduqué et si les informations qu’on lui donne sont loyales c’est à dire non déformées, non mensongères, non truquées.

    Le mépris d’une certaine élite pour Bistouille (forcément stupide n’est ce pas, chère ?) n’est que vanité ou un refuge contre l’angoisse d’être sans doute le Bistouille d’autres vaniteux.

    Et pour finir, une phrase du Bistouille Einstein : Le génie n’a pas plus de mérite à résoudre une équation que l’idiot à baver.


    • Céline Ertalif Céline Ertalif 16 août 2008 23:40

      La démocratie a un gros problème avec Bistouille s’il n’y a plus de combat contre l’ignorance et la médiocrité. Il semble que sur ce point-là, au moins, nous sommes d’accord. Je pense que cet article n’est pas loin de l’anti-parlementarisme, qu’il ne faut ni aduler les élites ni les sous-estimer. Dans notre France, il y a une petite colonie qui occupe les postes de la haute administration, d’une partie des grandes entreprises et les principales responsabilités politiques. La médiocrité individuelle ne caractérise pas cette petite caste, et cet article dit faux. Le mépris superficiel qui mêle le dépit et l’ignorance vis-à-vis de cette petite colonie parisienne, à qui ce faisant on fait bien trop d’honneur, alimente aussi la relégation de Bistouille - or, moi, je dis qu’il faut critiquer Bistouille, pas le reléguer.

      Envoyer les insultes à sceau c’est peut être marrant, mais qui accepte encore la critique ?


    • Algunet 17 août 2008 06:28

       Céline ou la petite lumière au milieu de ces "biens pensants"...


    • Daniel Roux Daniel R 17 août 2008 09:15

      Quelles insultes ?

      Sauf si "Bistouille" est une insulte pour vous, dans ce cas..


    • Céline Ertalif Céline Ertalif 17 août 2008 13:06

      @ Daniel R

      Précisément, il y a une différence entre la critique et l’insulte vis-à-vis des responsables politiques comme vis-à-vis de nous tous. Voudriez-vous être traité de la sorte ? Pourquoi vous croyez-vous affranchi de la plus élémentaire solidarité humaine avec les représentants élus ? A mon avis, parce que vous êtes dans le dépit, comme si parce qu’ils sont élus les élus n’étaient plus des nôtres, comme s’ils étaient extra-humains par onction du suffrage universel.

      "Donner des noms serait en contradiction avec la charte de ce site" : voilà le genre de phrase qui énonce clairement que vous êtes dans l’insulte et pas dans la critique. Je ne dis pas que vous êtes un affreux populiste, mais mon opinion est que vous êtes sur la dangereuse pente de "l’anti-parlementarisme" et donc je le dis aussi simplement que je le pense.


      @ Algunet : moi, je me suis bagarrée de nombreuses fois avec des élus. J’y ai risqué ma situation personnelle plus d’une fois, c’est-à-dire mon salaire à la fin du mois. Les biens pensants, ce sont ceux qui font la morale aux autres sans rien risquer : ne serait-ce pas votre cas ?


    • cathy30 cathy30 17 août 2008 13:56

      @celine

      "Donner des noms serait en contradiction avec la charte de ce site" : c’est de l’humour.

      pour risquer votre salaire faudrait-il que les collectivités territoriales se mettent à virer les gens ce qui n’est pas encore le cas pour l’instant. la mise au placard serait plus juste, non ?


    • Daniel Roux Daniel R 17 août 2008 16:04

      Comme l’a bien vu Caty30, c’est un clin d’oeil. Mais je suis sure que vous le faites exprès.

      D’autant que pour insulter, il faut un insulté et dans ce cas, l’insulté c’est celui, (ou ceux) que vous identifiez vous-même comme boulet. Et alors...si vous l’identifiez, c’est que vous trouvez que la description lui convient. Et alors... ce n’est plus une insulte. OUF !!!! L’honneur est sauf.

      Allez, merci de ces échanges, à bientôt à lire votre prochain article.




    • Céline Ertalif Céline Ertalif 17 août 2008 22:33

      @ cathy30 : la mise au placard, c’est souvent le cas pour les fonctionnaires. Pour les postes fonctionnels (DGS, DGA) , les choses ne jouent pas comme ça. Sur une fin de contrat normal en tant que dircab, on m’a même refusé l’indemnisation normale des Assedic. Ce jour-là, je peux vous dire que j’ai rencontré un employé des Assedic pas très fier derrière son bureau : décision du conseil d’administration locale de la petite ville où le maire sortant a été sorti. Cela n’a été qu’un petit problème pour moi, 3 mois, pas grave. Mais les Cathy30 qui disent n’importe quoi sans savoir, je doute un peu de leur sens de l’humour. C’est mon droit.


    • cathy30 cathy30 18 août 2008 12:00

      dans votre présentation il y a ’je suis suis directrice dans un commune’ cela veut dire que vous n’avez pas un poste de directeur de cabinet, je suppose donc que vous êtes fonctionnaire, n’est ce pas vrai ? sachant que les directeurs généraux des services sont fonctionnaires, vous devinez la suite.
      Ceci n’est pas de l’humour, vous vous en doutez


  • vivelecentre 17 août 2008 14:38

    CELINE

    Bravo pour votre pragmatisme réaliste et votre courage , vous êtes sur le terrain ,vous agissez

    tout le monde ne peut en dire autant..


  • Iroquois Iroquois 17 août 2008 21:12

    On se rassure comme on peut ! Manifestement il y a beaucoup de complexés ici vis-à-vis d’un homme dont on se moque physiquement et intellectuellement à longueur d’articles. En filigrane, encore une fois, une pseudo théorie de complot, un ressort marketing qui fait ses preuves ici.


  • Daniel Roux Daniel R 18 août 2008 08:11

    La Théorie du complot, un instrument marketing ? Pour ceux qui s’en servent ou ceux qui la dénonce ?

    En ce qui me concerne, je ne pense pas que les dirigeants d’un parti politique et leurs financiers qui mettent un boulet au pouvoir soient des comploteurs. Ils font des affaires, c’est tout. Ce que je souhaiterais, c’est que les dirigeants des partis politiques fassent de la Politique.

    En tout cas, si vous avez reconnu un pov’ ti’gas dans cet article, dites le moi, je lui enverrais des fleurs.


  • vincent p 19 août 2008 13:16

    Si les boulets ne sont plus en mesure de respecter la parole des citoyens, voire même les citoyens qui ne votent plus pour eux, qu’ils en assument au moins la responsabilité, la faute. Mais qui détourne les citoyens de la politique lorsqu’on les voit continuellement faire leur petit numéro de plus à la télévision, vaine conduite, n’acceptant même plus aussi la "critique" qui pourraient les faire passer davantage pour des boulets.
     


  • amedee 19 août 2008 16:07

    par ici la bio "boulet" de sarko par thierry meyssan
    http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-21353435.html


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