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Le cerveau, une interface entre la pensée et nous ? Quel est ce nous ? Piochons dans notre pensée, cajolons-la peut-être nous répondra-t-elle - AgoraVox le média citoyen
jeudi 14 août 2025 - par Hamed

Le cerveau, une interface entre la pensée et nous ? Quel est ce nous ? Piochons dans notre pensée, cajolons-la peut-être nous répondra-t-elle

 Il n’est pas question d’entrer dans les arcanes de la philosophie, mais seulement à rester soi dans les arcanes de notre être qui est bien plus complexe que ce qu’on enseigne en philosophie, qui est une vision, une méthode relevant d’une longue histoire de penseurs à travers les siècles et millénaires.

Aussi, par soi, interrogeons-nous sur ce que nous entendons par conscience ; sommes-nous conscients par notre conscience ? D’emblée dirons-nous : « oui, nous sommes conscients par notre conscience. » En fait, sans même qu’on en prenne « conscience », on peut dire que c’est une façon de faire toute humaine, mais dans les faits proprement dits, c’est plus complexe ; le champ de conscience relève entièrement de nos pensées ; nous ne sommes conscient que par nos pensées ; nos pensées n’occupent pas notre conscience ; elles sont notre conscience.

Et ce point est très important la conscience dérive de nos pensées, ce sont elles qui organisent notre conscience ; sans pensées il n’y a pas de conscience. Ne dit-on pas de quelqu’un qui a perdu conscience suite à un accident et qui commence à bouger qu’il est en train de reprendre conscience ? Cela signifie que, par le choc de perte de conscience d’un être, son cerveau qui a été momentanément commotionné, il a perdu connaissance et donc ne pense plus à l’état conscient, la pensée en fait ne l’a pas quitté, il peut même penser à l’état inconscient de non-conscience, et pourtant il ne réagissait plus, vivait certes, son cœur battait, mais, pour ceux qui l’entourent et cherchent à le réanimer, il était inconscient et donc, inanimé et ne pensait pas comme lorsqu’il était vivant.

En recommençant à bouger, il commençait à reprendre ses esprits, à répondre aux questions qu’on lui posait, par exemple : « Voulez-vous qu’on vous emmène à l’hôpital ? Ou à votre domicile ? Appeler le SAMU si c’est grave. Et d’autres questions des gens pour venir à son aide. Sur le plan psychique de l’homme commotionné par l’accident, en fait, s’il commençait à reprendre conscience, à bouger, à reprendre donc vie, ce n’est pas lui qui bougeait de lui-même, ce n’est pas lui qui reprenait conscience, qui revenait à la vie, mais la pensée qui lui est revenue et le faisait bouger. C’est complètement différent, sa posture est complètement autre si on le regarde sous cet angle, qui est plus juste que ce qui est apparent pour ceux qui l’entourent.

Il existe des cas où des accidentés gravement commotionnés perdent même la mémoire, pourtant ils reviennent à la vie, mais ne savent plus où ils sont, ne reconnaissent plus leur entourage habituel. Et là c’est l’absence de la connaissance dans la pensée qui revient, et c’est un paradoxe de penser certes mais perdre la mémoire passée, et donc les souvenirs de la vie vécue par le passé jusqu’à ses parents, sa famille. Et cela rappelle la maladie d’Alzheimer.

Force de constater que toute conscience repose sur la pensée. Tout être vit que par la pensée et seulement par la pensée qui le fait penser qu’il existe et lui fait prendre conscience de ce qu’il est et du milieu où il se trouve, et tous ses souvenirs. Si son cerveau subit des dommages dans des régions de la mémoire que les médecins pourraient diagnostiquer, les dysfonctionnements cérébraux et du système de connexion entre les neurones, dès lors la pensée ne se transmet plus au cerveau dans ces lobes « mémoire » du cerveau et l’amnésie s'installe chez cet être. Il arrive que celui-ci recouvre la mémoire, mais cela relève des aléas thérapeutiques que ne commandent pas les êtres humains. 

De même, pour une certaine classe d'êtres humains, et cela concerne surtout les personnes âgées, elles perdent de plus en plus de mémoire, ne se rappellent plus certaines choses dans leur quotidien et cela est certainement en rapport au vieillissement de leur corps et du système cérébral, i.e. l'état de leur cerveau qui a vieilli. On peut penser que c'est le même processus pour la personne commotionnée par un accident qui a perdu la mémoire que pour la personne âgée qui se souvient moins dans son quotidien et ce en lien avec l'état vieillissant de son système neuronal.

Le cerveau en fait n'est que l'interface entre la pensée qui vient au cerveau lequel la transmet à l'être humain ; l'être ne sent pas ce processus dans son existence et n'a pas besoin de le sentir, il a besoin surtout de vivre.

Une autre question comment expliquer que des scientifiques ont pu accomplir un prodige sur un homme qui a tous les membres paralysés ? En implantant des électrodes dans le cerveau d'un participant tétraplégique, ce dernier a pu prendre le contrôle de son bras robotisé, et de nouveau éprouver des sensations semblant provenir de son bras pourtant robotisé. Ce sujet volontaire à accepter cette opération a dû s'entraîner plusieurs années et a pu parvenir à transmettre par la pensée via son cerveau un ordre à son membre robotisé. Cela a été un succès, et cela prouve que la pensée est capable via le cerveau et la volonté de l'homme inscrite aussi dans la pensée humaine peut commander un membre robotisé en relation avec le cerveau par ordinateur. 

La médecine ne sait pas comment la pensée se transmet au cerveau humain ou plus simplement dit : « la médecine ne sait pas comment la pensée « parle » et « agit » sur le cerveau humain. » Cependant, la médecine cherche, utilise des implants dans le cerveau, des programmes au moyen d'ordinateur pour les transmettre aux organes des sens, de locomotion... Mais ce que l’on remarque, les progrès s’opère toujours au travers de la pensée humaine.

La connaissance directe, la connaissance proprement biologique qui lie la pensée au cerveau humain n’est pas et ne peut être du ressort de la médecine humaine du fait d’une vérité absolue venant de la médecine humaine même ; cette vérité est que la médecine humaine est elle-même le produit de la pensée depuis la venue de l’homme sur terre ; tout ce qui a fait de la médecine jusqu’à aujourd’hui jusqu’au scanner, l’échographie à l'IRM et tout ce qui fait la médecine moderne et les sciences modernes dans tous les domaines pensés par l’homme viennent de la pensée humaine.

 Aussi revenons à notre interrogation sur la conscience et la pensée. Nous comprenons aisément que la conscience et la pensée sont une seule et même pensée et si elles nous sont différenciées, c’est la pensée en fait qui le fait pour nous, pour nous faire oublier qu’elle pense en nous, ou nous fait croire que nous pensons en elle, alors que c’est elle qui nous meut comme elle veut et selon ce qui en va de nous. Et c’est ce qui, en cherchant à creuser plus en notre conscience et notre pensée, nous apparaît en arrière-plan de la pensée. Du moins ce que notre pensée cherche « à nous expliquer ».

Bien entendu, cette approche est très complexe, on cherche à entrer dans l’insondable ; il faut pour cela que la pensée l’exprime ; il y a une sublimité que l’on rencontre dans la pensée qui nous fait rapprocher à cet insondable combien même si lointain à nous, qui est au-delà de la pensée, des questions qui restent sans réponse et même n’ont aucun sens tant notre pensée n’y a pas accès.

Sachons seulement que notre pensée sait ce qu’il y a derrière elle sinon elle n’est pas pensée. Mais quel est ce nous ? Quel est sa nature ? Aussi piochons dans notre pensée, cajolons-la dans notre sincère humilité peut-être nous répondra-t-elle. La pensée est toujours sublime, et c’est l’être qui ne comprend pas parce que le plus souvent il est ce qu’il est. Seul moyen d’aller au-delà de nous-mêmes, élevons-nous ; cherchons-nous ; cherchons en elle la sublimité. Bannissons de notre langage la trivialité ! Si on veut réellement s’élever dans notre humanité !

Cherchons à parler à notre pensée ; je ne sais si c’est possible, cependant, laissons faire parce que nous sommes nos pensées ; sans elles nous n’existons pas. Souvent notre pensée par laquelle nous pensons ne nous parle pas, ne nous éclaire pas, souvent nous vivons une souffrance intérieure complexe que nous ne comprenions pas. 

Voilà où en est l’être humain et il croit vivre ; il croit savoir, alors qu’il ne sait absolument rien ; il est un donné. Mais qui peut le comprendre ? Sinon ceux qui pensent réellement... Et surtout ceux (celles) qui sont pensés (ées) réellement par la pensée. 

 

Medjdoub Hamed
Chercheur

 



13 réactions


  • Boaz Boaz 14 août 2025 16:39

    “Le cerveau sécrète la pensée comme le foie sécrète la bile.”

    Pierre Jean Georges Cabanis

     

    La pensée n’est pas une entité immatérielle indépendante, mais un effet (ou un produit) de l’activité organique du cerveau.


    • rogal 15 août 2025 02:42

      @Boaz
      On aimerait bien comprendre comment cet effet se produit ; comment cette activité organique se transmute en pensée consciente. Une explication est-elle seulement envisageable ?


    • Hamed 15 août 2025 13:55

      @rogal

      Très bonne réponse, rogal. Boaz a été pensé comme la pensée a voulu qu’il pense ; en fait elle se joue de lui ; il n’en prend pas conscience. 

      Et c’est là l’intérêt de se penser dans sa pensée


    • Hamed 15 août 2025 13:59

      @Boaz

      Vous répondez sur un su sujet qui vous dépasse. Vous ne vous savez même pas si vous êtes vous. Vous êtes le commun des mortels et donc un sujet qui vous dépasse et ce n’est pas pour vous diminuer pour la simple raison que votre pensée m’en empêche puisque « nous sommes issus de la même pensée qui nous transcende ». 


  • Decouz 15 août 2025 14:15

    il faut un cerveau pour faire de la pensée, mais il ne suffit pas qu’il y ait des courants électriques pour que la pensée émerge (la débilité entre autres contraires ).

    Et même si, il aura fallu une conception préalable, oui tel organe secrète la bile, et non autre chose, il y a bien été « pensé » pour.


    • Hamed 15 août 2025 19:24

      @Decouz

      "Il faut un cerveau pour faire de la pensée, mais il ne suffit pas qu’il y ait des courants électriques pour que la pensée émerge (la débilité entre autres contraires )."

      NON et NON, il faut de la pensée pour faire un cerveau. Un cerveau pour quoi faire sans pensée ; tandis que la pensée est universelle ; même les animaux pensent instinctivement ; la flore aussi, une fleur n’émerge que parce qu’elle a une pensée en elle qui la structure, lui donne sa beauté et en fait d’elle une fleur ; de même, un petit grain de semence peut donner du blé, du coriandre avec des tiges fleuries de de belles feuilles vertes, etc.  

      Le courant électrique n’émerge pas, il y a plein de ions dans l’atmosphère que l’on ne sent pas et qui sont tous électriques, électromagnétiques ou je ne sais ; mais nous sommes tous électrifiés et comment notre cœur bat, pardi ? Et notre cerveau et tous les organes de notre corps.
       
      Tel organe secrète la bile, et non autre chose, il y a bien été « pensé » pour. Oui, mais par qui ? Le logiciel inscrit dans la Pensée du monde faisant tourner les galaxies, la Voie lactée et notre petite humanité. 

      J’espère que vous êtes éclairé.


  • karibo karibo 15 août 2025 16:50

    Bonsoir Ahmed, je vois que vous êtes toujours dans l’ ésotérique ? 

    Juste trois observations.

    La première est la conception du Bouddhisme que je vous invite à analyser.

    Ensuite vient la méditation, la transcendale méditation, ( mindfullness) ou l’ on vous demande d’ observer ces pensées (que vous n’ êtes pas !) qui arrivent et passent comme des nuages et surtout de ne pas vous y accrocher, nous vous n’ êtes pas les pensées bien que pouvant en être conscient ?

    Dans les rêves aussi vous pouvez penser, trouver des solutions , regler des problèmes êtes vous sur que ce sont bien les votres et non appartenant à la conscience Universelle/collective, commune à la nature humaine & dont nous faisons partie ?

    Et la troisième observation, il manque quelque chose à mes yeux important à votre quête : le rôle du subconscient dont vous ne parlez pas ?

    Quand vous taquinez l’ hypnose, vous pouvez demander à votre subconscient d’ agir, d’ intervenir et même de vous soigner avec l’ aide d’ entités extérieure voir désincarnées, Joe Dispensa a bien développé ce sujet avec la physique quantique .

    La conscience comme l’ inconscient ne peuvent exister l’ un sans l’ autre ils sont comme l’ avers et le revers d’ une même pièce .

    Pour finir nous ne sommes pas nos pensées aussi conscient que nous en soyons, c’est quand elles s’ apaisent et ne vous perturbent plus que votre conscience peut prendre toute sa signification voir efficacité et vous servir (pour ne pas dire vous libérer)

    En espérant avoir apporter ma quote part de colibri & peut-être un deuxième article plus approfondi ?


    • karibo karibo 15 août 2025 16:59

      @karibo
      PS : « NON » vous n’ etes pas les pensées & non : nous .
      pour approfondir un peu la conscience n’ a pas accès à l’ inconscient qui lui peut agir sur , quant au subconscient il parachève le triptyque & est encore au-dessus .
      conscience et inconscient


    • Hamed 15 août 2025 19:43

      @karibo

      Je ne suis pas dans l’ésotérique bien que vous avez raison d’en parler mais juste d’en parler.

      Pourquoi ? Parce que suis dans la pensée ; à vous de comprendre.

      "Juste trois observations.

      La première est la conception du Bouddhisme que je vous invite à analyser."

      J’ai lu mais je n’ai pas capté, ma pensée bien sûr. Eclairez-moi si vous pouvez

      "Ensuite vient la méditation, la transcendale méditation, ( mindfullness) ou l’ on vous demande d’ observer ces pensées (que vous n’ êtes pas !) qui arrivent et passent comme des nuages et surtout de ne pas vous y accrocher, nous vous n’ êtes pas les pensées bien que pouvant en être conscient ?

      Dans les rêves aussi vous pouvez penser, trouver des solutions , regler des problèmes êtes vous sur que ce sont bien les votres et non appartenant à la conscience Universelle/collective, commune à la nature humaine & dont nous faisons partie ?« 

      JE NE FAIS QUE CA et là encore, je vous dis »ma pensée« 

       »Et la troisième observation, il manque quelque chose à mes yeux important à votre quête : le rôle du subconscient dont vous ne parlez pas ?

      Quand vous taquinez l’ hypnose, vous pouvez demander à votre subconscient d’ agir, d’ intervenir et même de vous soigner avec l’ aide d’ entités extérieure voir désincarnées, Joe Dispensa a bien développé ce sujet avec la physique quantique ."

      Eclairez-moi si vous pouvez.

      "La conscience comme l’ inconscient ne peuvent exister l’ un sans l’ autre ils sont comme l’ avers et le revers d’ une même pièce."

      Ils ne sont que nos pensées ; conscient, quand la pensée nous COMMANDE d’être conscient, et inconscient quand la pensée nous COMMANDE d’être inconscient.

      Par exemple, d’être distrait, de dormir, ce n’est pas nous qui dormons, c’est la pensée qui ferme nos yeux et nous endorme, de même qu’elle peut nous faire rêver et rêver même des situations prémonitoires et qu’ils nous arrivent de les vivre comme on les a vus dans le rêve, et absolument identique ou autrement avec le même message rêvé.

      "Pour finir nous ne sommes pas nos pensées aussi conscient que nous en soyons, c’est quand elles s’ apaisent et ne vous perturbent plus que votre conscience peut prendre toute sa signification voir efficacité et vous servir (pour ne pas dire vous libérer)"

      NON et NON, nous sommes entièrement nos pensées.

      A vous de voir ; à vous de lire en vous.


  • Decouz 15 août 2025 17:12

    Guénon reprochait aux philosophes d’être systématiques, dogmatiques, Georges Vallin dans « La perspective métaphysique » développe en détail : un système philosophique (comme ceux de Hegel, Kant, Fichte…) est toujours une construction intellectuelle close, cohérente en elle-même, mais qui repose sur des prémisses limitées. Chaque système engendre tôt ou tard son système adverse, car il découpe la réalité selon un certain angle — laissant tout le reste hors champ.

    Vallin, reprenant Guénon, insiste sur le fait que la vérité ne peut pas être enfermée dans un schéma conceptuel : elle relève d’une vision ou d’une expérience intérieure, au-delà des catégories mentale.

    Maintenant tous les philosophes ne sont pas systématiques, Guénon citait favorablement Montaigne, sa pensée est volage, pas de construction fermée, mouvance, retours, fragmentation, importance du vécu, je rapproche de la vision soufie, le connaissant est fils de l’instant,

    Chat : Montaigne et Zhuang Zi, bien que nés dans des mondes sans contact, se rejoignent dans un même art de vivre fondé sur la relativité des points de vue. Montaigne, dans ses Essais, observe la diversité des coutumes et conclut qu’aucune n’a l’exclusivité de la vérité. Zhuang Zi, à travers ses récits et paraboles, montre que la frontière entre rêve et réalité, juste et faux, n’est jamais fixe. Tous deux se méfient des certitudes : Montaigne en multipliant les exemples qui se contredisent, Zhuang Zi en recourant à des histoires qui déjouent la logique commune. Chez l’un comme chez l’autre, la sagesse naît d’une liberté intérieure qui accepte le changement, l’incertitude et le jeu du monde.


    • Hamed 15 août 2025 19:26

      @Decouz

      Guénon, Montaigne et Zhuang Zi, une même pensée qui pense différemment et seul sur la forme et non sur le fond parce qu’il y a le même fond sinon ils ne penseraient pas. Et c’est cela la richesse de la pensée en l’humain.


  • Jean Keim Jean Keim 15 août 2025 22:53

    Essayez de voir Hamed que nos pensées expriment ce que nous savons, ce qui est connu, et tirez en une conclusion.


    • Hamed 15 août 2025 23:30

      @Jean Keim

      Qu’est-ce que je dois comprendre par « Essayez de voir Hamed que nos pensées expriment ce que nous savons, ce qui est connu, et tirez en une conclusion » ? 

      Vous le dîtes vous-même, mon cher Jean, je vous apprécie pas toujours mais je vous apprécie et vous revenez comme un avare qui écrit quelques lignes et qui a peur de ses mots, ou plutôt de ses pensées qui le trahissent.

      Donc,vous dîtes même que j’essaie de voir que nos pensées expriment ce que nous savons, ce qui est connu et aussi et surtout ce que nous aurons encore à connaître, et « ce processus est à l’infini. » Parce qu’il vient de la Pensée de l’Esprit du monde . 

      Et la conclusion parle même par votre pensée, ma pensée et la pensée de l’humanité entière. Nous sommes des êtres de corps matériels bio certes mais de pensée ; sans pensée, nous ne sommes pas.

      Mon cher Jean, concluez vous-même ce que vous êtes ? Et même avant d’être humain, avant que vous soyez un spermatozoïde fécondant ou fusionnant une ovule. Il a fallu l’ordre de fécondation venant d’en Haut, et non des des humains qui ne sont que des instruments de ce pourquoi ils sont. 

      Voilà, Jean, tirez la conclusion, vous l’avez certainement. Jean l’avare de mots.


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