https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Le monde impossible dans lequel certains voudraient nous faire vivre sans le comprendre eux-mêmes - AgoraVox le média citoyen
lundi 29 juin - par Marc Dugois

Le monde impossible dans lequel certains voudraient nous faire vivre sans le comprendre eux-mêmes

PNG

Un équilibre stable est un équilibre qui se reconstitue de lui-même quand il est dérangé. C’est une bille dans un bol, une veste au porte-manteau ou un fruit sur sa branche. A l’inverse un équilibre instable s’effondre dès qu’il est bousculé. C’est le château de cartes ou le funambule sur son fil. Nous vivons une période très étrange où, avec la complicité de tous, nous tentons de rendre stable un équilibre instable par différentes idéologies, toutes très contentes d’elles-mêmes, et toutes ne puisant leur avenir que dans les interdictions, les obligations, la dépense d’argent venant d’on ne sait où et les futurs radieux que chacune imagine et cherche à nous vendre.

Dans toutes les civilisations, pendant des millénaires, les sociétés se sont construites sur deux équilibres stables, simples et fondamentaux. Le premier était que l’on ne consommait que ce que l’on produisait. Le second, que les hommes et les femmes se retrouvaient pour fonder des familles où chacun faisait ce qu’il faisait le mieux. Les femmes portaient à l’intérieur puis à l’extérieur d’elles-mêmes les enfants avant de les accompagnaient vers l’âge adulte. Les hommes allaient chercher à l’extérieur tout ce qu’il fallait pour loger, nourrir et entretenir au sens large leur famille. Il ne faut jamais oublier l’histoire du verbe entretenir qui au XIIIe siècle voulait dire « se soutenir mutuellement », puis au XIVe siècle « maintenir » ou « faire durer », et depuis le XVe siècle « fournir ce qui est nécessaire pour vivre ». L’homme « entretenait » et la femme faisait vivre. Elle faisait vivre en veillant à ce que tous les membres de la famille, y compris elle, aient une vie harmonieuse

L’arrivée des idéologies, qui sont toutes nées du désir de remplacer les religions dans la définition du bien et du mal, a ruiné les deux équilibres stables fondamentaux et nous laisse dans une situation que nous savons impossible mais que nous ne savons pas s’il est encore possible de la rectifier.

Comment avons-nous pu en arriver là ?

Ce sont les opportunités et les intérêts de quelques-uns qui ont tout déclenché en très peu de temps. D’abord les opportunités. La première est la publication en 1928 du livre Propaganda d’Edward Bernays. Bernays (1891-1995) est le double neveu de Sigmund Freud fondateur de la psychanalyse : par sa mère (Anna, sœur de Sigmund) et par son père (Eli, frère de Martha, l’épouse de Freud). Quand on voit combien Goebbels s’en est inspiré, il est stupéfiant de constater qu’il a fallu attendre 2007 pour avoir en France, la première traduction de ce livre aux éditions La Découverte sous le titre explicatif Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie. La manipulation de l’opinion dans ce que l’on appelle encore démocratie est devenue une constante en tous domaines, ce qui rend de plus en plus difficile l’approche de la vérité. La seconde opportunité a été le 15 août 1971 la déconnection prétendument provisoire du dollar de l’or par Richard Nixon qui en avait assez de voir le monde entier rapporter des dollars et repartir des Etats-Unis avec de l’or. La troisième opportunité a été une ambiance de renouveau avec la conquête spatiale, le concile Vatican II, l’invasion triomphante de la communication et mai 68.

Pour les deux dernières opportunités, la question se pose de savoir si ce sont vraiment de simples opportunités ou déjà des manipulations parfaitement volontaires. Chacun en jugera. La quatrième opportunité qui perdure encore aujourd’hui, est la méconnaissance profonde et générale de l’origine de la puissance de l’argent. L’argent est arrivé partout dès que certains essayaient, en ne faisant que recevoir, d’échapper au donner-recevoir-rendre qui a toujours prévalu partout tant que le groupe n’était pas trop nombreux. L’apparition de l’argent n’a pas dérangé l’équilibre stable que l’on ne consomme que ce que l’on produit, mais elle a ajouté le revenu au cycle de la production et de la consommation. Dans un espace donné, la production, le revenu et la consommation sont par définition au même niveau si tout circule normalement. La cinquième opportunité, tout aussi incomprise que la quatrième, est le constat d’avoir appelé PIB, produit intérieur brut, ces trois approches de la circulation monétaire qui donnent évidemment toujours le même résultat dès l’instant où l’on est dans un espace cohérent.

C’est dans le contexte de ces 5 opportunités factuelles que certains ont compris l’avantage qu’ils pouvaient tirer pour eux-mêmes de l’ignorance générale en matière économique dont nous avons oublié qu’elle est d’abord du bon sens. La construction de l’incohérence actuelle s’est faite sur le mondialisme et la création d’argent.

D’abord prendre comme espace cohérent, non plus la nation trop concrète, trop historique, trop populaire, mais le monde entier. Dans cet espace, production revenu et consommation sont comme partout de même niveau mais la répartition des trois peut être manipulée à l’infini. La plus grosse production dans les pays dits pauvres, la plus grosse consommation dans les pays dits riches et le plus gros revenu, là où on le décide. C’est le commerce international de l’OMC qui a réussi à faire disparaitre l’OIC créé par les mêmes pays dont la France. L’OMC, mondialiste comme l’UE, milite pour le libre-échange, l’OIC valorisait au contraire l’entité nationale et conseillait les droits de douane pour n’importer que ce que l’on ne savait pas produire et limiter la valeur importée à la valeur exportée. L’OMC a gagné provisoirement par ko mais ce sont évidemment les nations qui restent au tapis ayant perdu leur cohérence économique.

En faisant circuler librement les hommes, les marchandises et l’argent, il est facile de faire produire là où la main d’œuvre est la moins chère et de faire consommer là où les gens se croient dans un pays riche. En étant les acteurs de tous les mouvements de marchandises et d’argent, il est facile de les faire payer et de prendre la part que l’on veut du revenu mondial créé par le travail des autres. Mais ce n’est pas suffisant. Il a fallu baisser partout la rémunération du travail en utilisant les conseils de Bernays. Depuis toujours et partout la rémunération du père de famille suffisait à faire vivre sa famille, même nombreuse. Mais en manipulant l’opinion, on lui a fait croire qu’il était dégradant pour une femme de ne pas aller chercher de l’argent sur le même terrain que les hommes. En doublant les demandeurs d’emplois, on a tout naturellement divisé par deux en moyenne le salaire individuel et aujourd’hui il faut deux salaires pour faire vivre une famille alors qu’il n’en fallait qu’un il y a 50 ans et plus. Cet énorme détail n’est jamais relevé. Dans le même esprit on cherche à tripler les demandeurs d’emplois grâce à l’immigration sans se soucier que, grâce à Giscard et à son regroupement familial, l’immigration n’est plus une immigration de travail mais une immigration de peuplement qui tente d’arriver avec sa cohérence. La hausse de tous les prix a relativement dissimulé l’énorme baisse générale du pouvoir d’achat que les médias stipendiés nous ont vendue être inexistante. Merci Bernays.

Pour couronner l’empire de bêtise qui nous anime, on a laissé s’agglutiner les peuples dans des grandes métropoles qui ne produisent quasiment rien et qui consomment énormément, ce qui est le but que leur a assigné les vrais décideurs que le futur n’intéresse pas.

Cela donne des nations qui sont toutes devenues incohérentes et qui ne tiennent provisoirement que par la dette et la création monétaire sous les yeux éteints ou goulus des politiques, des médias et des intellectuels.

C’est en effet la seconde rouerie des vrais décideurs après celle du mondialisme : utiliser la déconnection de l’argent de toute richesse réelle pour fabriquer pour soi l’argent que l’on souhaite. Le faux-monnayage légal n’avait jamais été tenté sauf par quelques monarques peu regardants. C’est aujourd’hui très officiellement la création monétaire bancaire que si peu de gens cherchent vraiment à comprendre.

La fabrication légale par certains de l’argent qu’ils souhaitent est simple et monstrueusement scandaleuse. Chaque fois qu’une banque a la chance de trouver un emprunteur solvable, elle lui fait promettre de rembourser avec intérêts et elle promet en contrepartie d’honorer les chèques et les virements que l’emprunteur fera avec les chiffres que la banque inscrit sur son compte. Ce que beaucoup ne veulent pas comprendre, c’est que la promesse de la banque voyage avec les chiffres qu’elle a déposés sur le compte de l’emprunteur. La dette de la banque devient d’abord la propriété de la banque qui encaisse le chèque que fait l’emprunteur et devient une dette financière de banque à banque. Cette dette peut certes être payée. Mais généralement cette dette de la banque créatrice de monnaie n’est pas payée mais est sans cesse transmise, elle voyage. La dette est à tout moment la propriété de la personne physique ou morale qui a sur son compte les chiffres que la première banque a écrit sur le compte de son emprunteur et qui ont voyagé par chèques et virements. La somme de toutes ces dettes financières que personne ne semble réclamer, forme la plus grosse partie de la dette mondiale. Le résultat est que la banque perçoit avec intérêts une somme qu’elle n’a jamais payé et qu’elle ne paiera probablement jamais.

L’existence de cet argent facile venant du travail de l’emprunteur est honteusement niée par le mensonge enfantin que la banque détruirait quand elle le récupère l’argent qu’elle a créé pour le prêter. Il sert pourtant à corrompre et à faire tenir un système qui ne peut pas tenir. Comme les banques des vrais décideurs ont besoin d’emprunteurs solvables, les états deviennent leurs meilleurs clients et la spirale s’enclenche : les déficits s’accumulent, les dettes explosent, l’argent coule à flot, on paye les gens à ne rien faire et surtout à se taire, on arrête de produire en consommant toujours autant. Tout baigne ! De quoi se plaint-on ? Demain paiera grâce à la croissance !

Arrêtons-nous un instant à cette croissance chiffrée par le PIB. Elle est toujours réputée mensongèrement dans les définitions de l’INSEE, être chiffrée soit par la production, soit par la consommation, soit par le revenu. Mais en réalité elle n’est plus chiffrée que par la dépense, dépenses des clients d’une entreprise diminuées des dépenses que fait l’entreprise à l’extérieur. Pour faire joli on appelle ces dépenses, valeur ajoutée. C’est en dépensant que nous faisons de la valeur ajoutée qui va rembourser nos dettes et faire du PIB qui nous permettra, d’après les critères de Maastricht, de dépenser davantage et d’emprunter davantage.

Voyez-vous un seul Politique que ce sujet intéresse ?



45 réactions


  • Mustik E-Z 2027 29 juin 18:35

    Démonstration professionnelle convaincante...

    Effectivement, notre société fait eaux de toutes parts

    « La fabrication légale par certains de l’argent qu’ils souhaitent est simple et monstrueusement scandaleuse. »

    si une guerre civile survient, la Banque saura garder « ses pieds/ses écritures comptables » au sec en attendant le reflux mais, quid des populations et des dévastations encourues

    et, en cas de conflit nucléaire... La Planète des Singes ?


  • Eric F Eric F 29 juin 18:47

    Il y a de nombreux points intéressants dans l’article (je ne réaborde pas cette fois la thèse de l’empochement par les banques du capital remboursé).

    Concernant le fait que désormais les deux membres du couple doivent travailler pour avoir un standing de vie que le salaire du mari suffisait à assurer il y a plus de cinquante ans est tendanciellement exact, mais à tempérer cependant. D’une part dans le milieux agricole de jadis, la femme travaillait à l’exploitation au moins partiellement. Par ailleurs dans le milieu ouvrier, une proportion significative de femmes travaillait. Un phénomène récent est le relatif déclassement des classes moyennes dont l’écart s’est réduit par rapport aux classes populaires.

    A propos du PIB, il est exact qu’il comporte de la gonflette par rapport à la richesse tangible réellement créée dans le pays. Il y a la part croissante des services, les surcouts par de multiples intermédiaires, la part du cout administratif de l’état, la dette, etc.
    Ainsi, en France, la quantité de biens qui circule dans le pays a diminué (fabriqué localement+importé) a baissé depuis 2007 ainsi que le nombre de logements construits, donc on est en décroissance en terme de biens tangibles !, et le pouvoir d’achat réel forcément suit la même pente.

    L’accroissement de l’emprise de la finance est exact, il y a plusieurs aspects, dont évidemment le taux de profit exigé de l’activité économique, et aussi la part de richesse relevant des marchés boursiers, dont la surévaluation par rapport à la valeur créée par l’économie vraie est considérable, la spéculation sur les cours et les monnaies (etc) génère de la richesse sans contrepartie tangible (ce point n’est du reste pas lié à la désindexation du dollar sur l’or).

    Le montant total de la dette au niveau mondial est principalement lié aux dettes publiques, et là le mécanisme est connu : à échéance il y a ré-emprunt pour rembourser le capital de l’emprunt précédent, c’est donc cumulatif par rapport aux emprunts nouveau, et le montant des intérêts à payer annuellement ne cesse d’augmenter et devient une part importante du budget des états (nécessitant un surcroit d’emprunts), le serpent qui se mort la queue. La total cumulé du capital de la dette au niveau mondial est de plusieurs fois le PIB mondial, donc irremboursable.


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 07:02

      @Eric F

      « je ne réaborde pas cette fois la thèse de l’empochement par les banques du capital remboursé »

      C’est bien dommage car c’est, avec la mondialisation, l’une des deux causes profondes du désastre que nous nous préparons et la source de toutes les corruptions. Je vous en détaille le processus. Ne pouvez-vous pas, si vous ne le démontez pas, reconnaître que j’ai raison même si cela bouleverse vos anciennes certitudes ?


    • Eric F Eric F 30 juin 12:13

      @Marc Dugois

      Je ne réaborde pas parce qu’on en a déjà débattu plusieurs fois, d’autres intervenants que moi également ont réfuté votre thèse mais vous la maintenez. Donc constat de désaccord sur ce point, on passe à autre chose. Il y a des points intéressants dans votre article, sur lesquelles j’ai formulé mes remarques dans mon message précédent.


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 12:19

      @Eric F

      Trop facile de déguiser en thèse, ce qui n’est qu’assemblage de faits que personne ne conteste. Notre société meurt de gens de bonne foi comme vous qui préférez la lâcheté de la fuite au courage d’ouvrir les yeux

      Je vous prendrai au sérieux quand vous aurez reconnu que je dis vrai ou quand vous me direz lequel des faits relatés est faux.


    • Eric F Eric F 30 juin 15:07

      @Marc Dugois

      Dommage que vous vous obstiniez sur ce point, je vous prendrais au sérieux si vous disiez « convenons d’un désaccord sur ce sujet dont nous avons déjà largement débattu, et discutons du reste ».
      L’intimidation intellectuelle du genre « personne ne conteste » (or en réalité aucun expert ne soutient votre thèse) ou encore parler de « lâcheté » (comme si on risquait la prison) est de la manipulation, pas de la démonstration.
      Alors qui concernant les autres points de l’article abordés dans mon premier message ?


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 15:52

      @Eric F

      Est-ce s’obstiner sur un point que de dire, d’abord que nous n’en avons pas du tout largement débattu, que le déni de quelques-uns même répété n’est pas un débat, ensuite que je vous détaille le déroulé des faits et que j’attends, si vous êtes sincère, que vous les analysiez et me disiez ce que vous en pensez et où se trouverait l’erreur ?

      Quant aux experts, mes amis banquiers ont toujours été gênés avant de me dire que j’avais raison ! On ne peut expliquer autrement la multiplication par 60 de la masse monétaire depuis 1971.


    • Eric F Eric F 30 juin 19:45

      @Marc Dugois

      Vous tenez pour nul et non avenu toutes les réfutations de plusieurs intervenants dans les discussions sous vos articles précédents, je ne vais pas copier-coller ces kilomètres d’argumentation, c’est pourquoi inutile de remettre le couvert là-dessus, et prendre les autres de haut.

      Il y a multiplication de masse monétaire par le crédit assurément, mais « à valeur constante » elle n’a pas été multipliée par 60, mais par 3,5 en ce qui concerne la France (M3) en 40 ans. (voir diagramme).
      Parmi les raisons, il y a bien la question de la dette, mais dans le sens où l’en-cours de dette ne cesse de croitre, notamment la dette publique cumulative et la dette immobilière des ménages, mais aussi la valeur cumulée de tous les biens produits depuis des décennies, également la gonflette spéculative sur les titres financiers, ceux qui prennent leurs bénéfices en replacent une partie sur les dépots et consomment.
      Au niveau mondial la multiplication de masse est plus importante, notamment lié à l’augmentation du nombre totale d’humains et au dévelppements des pays émergents.


  • L'apostilleur L’apostilleur 29 juin 18:54

    Pendant des siècles les puissances usaient d’un principe indiscutable « le fait du prince » qui se manifestait avec le seul exercice de son pouvoir. Lorsque la dette nuisait à son autorité ou à son « état », il la rayait d’un coup de plume.

    Certains rois donnèrent plusieurs coup de plume.

    Une dette éternelle qui grossit sans fin conduira à des complications qu’on n’imagine pas encore.


    • Eric F Eric F 30 juin 12:17

      @L’apostilleur

      Il y aura des « coups d’accordéon » partiels, qui se feront au détriment de l’épargne des ménages car c’est là que sont refourgués les titres dont les financiers veulent se débarrasser -comme lors de la crise des subprimes, avec Natixis et autres-.


    • L'apostilleur L’apostilleur 1er juillet 12:26

      @Eric F

      Théoriquement les activités spéculatives et commerciales ont été séparées. Natixis a fait payer très cher à ses actionnaires cette scission et ses erreurs.


    • Eric F Eric F 1er juillet 14:14

      @L’apostilleur

      En fait ma remarque était que les banques recyclent les valeurs pourries dans des supports de placements qu’ils refourguent aux petits épargnant pour sauver les meubles des gros actionnaires.


  • Goldo Du Goldo Du 29 juin 20:10

    « Voyez-vous un seul Politique que ce sujet intéresse ? »

    Oui. À gauche. Verts, PS, LFI et autres. Et pas besoin de majuscule à « politique ».

    C’est oublier les famines et les conditions dans lesquelles c’était vrai. Le c’était mieux avant, ça a ses limites !

    On peut critiquer le mondialisme, mais il existe depuis le néolithique. Alors, la problématique se trouve sans doute ailleurs.

    « Depuis toujours et partout la rémunération du père de famille suffisait à faire vivre sa famille, même nombreuse »

    « on lui a fait croire qu’il était dégradant pour une femme de ne pas aller chercher de l’argent sur le même terrain que les hommes. » Mémère et pépère étaient tellement plus heureux quand la femme était soumise à son mari, sans instruction, émancipation, liberté y compris de changer de mari - comment faire sans patrimoine ?

    La pensée réac dans toute sa splendeur...

    « Pour couronner l’empire de bêtise qui nous anime, on a laissé s’agglutiner les peuples dans des grandes métropoles qui ne produisent quasiment rien et qui consomment énormément »

    Pour couronner le tout, voilà l’argument le plus stupide ! Décrivant une situation qu’on trouve dès l’Antiquité mésopotamienne...


    • Marc Dugois Marc Dugois 29 juin 20:22

      @Goldo Du

      Je laisse le lecteur décider qui, entre vous et moi, dit le plus de bêtises.


    • Goldo Du Goldo Du 29 juin 21:12

      @Marc Dugois

      Ton catalogue plaide en ta faveur !


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 06:47

      @Goldo Du

      Le vôtre est malheureusement inexistant.


    • alinea alinea 30 juin 10:57

      @Goldo Du

      Oui !! je constate que aller se faire exploiter par un patron c’est libérateur : la femme est libérée !! mais pas libre. Intox qui plus est énorme du complexe imposé aux ruraux, avec déjà tout le talent de la pub pour attirer en ville. L’intelligence existe encore remarquez, il y a des femmes qui aiment leur boulot, ou en changent en cas contraire, quand s’occuper de sa famille aujourd’hui veut dire balayer, dépoussiérer et ranger entre vingt et quarante mètres carré, ôter l’emballage de la bouffe industrielle achetée au Lidl du coin et ouvrir la porte d’un four à micro onde et appuyer sur un bouton. Certes les enfants et parents sont « soufflés » pas vraiment obèses mais aux contours imprécis... C’est le bonheur que le progrès apporte, c’est vrai, on voit du bonheur partout maintenant...


    • Eric F Eric F 30 juin 12:27

      @Marc Dugois et @Goldo Du

      Concernant les « métropoles », ce que vous évoquez rappelle un peu la « plèbe oisive » de la Rome antique, souvent des paysans dépossédés par les propriétaires de latifundia faisant travailler des serfs.
      Mais le phénomène est désormais de plus grande ampleur, les friches industrielles s’étant ajoutées aux friches rurales.


  • ahtupic ahtupic 29 juin 22:05

    L’éthique a disparu mais les tiques sont toujours là. smiley


    • Goldo Du Goldo Du 29 juin 22:57

      @ahtupic

      Vivement le one man show !

      Patrick Sébastien tu peux trembler ! La relève est là !


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 06:45

      @Goldo Du

      A part les essais de bons mots, de quoi être vous capable monsieur l’anonyme ?

      Vous écrivez que je suis « réac ». Vous avez raison, je réagis aux scandales de la dérive actuelle en tentant de vous les expliquer. Mais peut-être que pour vous un réac est simplement quelqu’un qui ne pense pas comme vous. Allez savoir puisque personne ne sait ce que vous pensez à part être de gauche, ce qui suffit comme pensée à certains, comme d’être de droite d’ailleurs.


    • Gollum Gollum 30 juin 08:48

      @ahtupic

      Parce que t’as de l’éthique toi ? smiley Ben bordel...


    • Goldo Du Goldo Du 30 juin 08:54

      @Marc Dugois

      « je réagis aux scandales de la dérive actuelle en tentant de vous les expliquer. Mais peut-être que pour vous un réac est simplement quelqu’un qui ne pense pas comme vous. » Non. Ca c’est une posture simpliste et victimaire : « ouin, il est pas d’accord avec moi, il est méchant, ouin »

      Je suis désolé mais écrire : « Depuis toujours et partout la rémunération du père de famille suffisait à faire vivre sa famille, même nombreuse » est factuellement et parfaitement faux. Et la preuve d’un manque d’analyse historique.

      « on lui a fait croire qu’il était dégradant pour une femme de ne pas aller chercher de l’argent sur le même terrain que les hommes. »

      Ça c’est parfaitement réac. Les bonnes femmes à la maison, ça résout tout. La racine du mal, c’est la femme qui s’émanciperait ?

      Alors, mon pote, excuse-moi d’être de gauche, libertaire, anarchiste et donc de ne pas être d’accord avec des positions et des analyses sans fondement.

      Le scandale, c’est le patriarcat. Mais en faire la critique, ça te gênerait dans tes orientations et valeurs politiques.

      Alors, tu peux chouiner, je continue à être la mouche du coche des certitudes des vieillards qui regrettent un temps fantasmé.


    • ahtupic ahtupic 30 juin 09:03

      @ahtupic

      Eh oui, ils se sont reconnus ! smiley


    • Armelle Armelle 30 juin 09:03

      @Marc Dugois

      Oh vous savez, les gens se disant à gauche (ça fait bien) sont surtout à gauche quand il s’agit de l’argent des autres mais de droite quand c’est leur pognon.

      En revanche j’admire leur résilience, vraiment, car plus on met de la gauche dans la politique, plus il y a de la misère ! C’est un peu comme les Européistes tout ça, l’Europe ça ne va pas mais c’est parce qu’il faut plus d’Europe !


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 16:47

      @Goldo Du

      Permettez-moi de continuer à vous vouvoyer même si vous vous sentez plus de gauche en me tutoyant, ce qui est évidemment votre droit.

      Vous écrivez « Je suis désolé mais écrire : « Depuis toujours et partout la rémunération du père de famille suffisait à faire vivre sa famille, même nombreuse » est factuellement et parfaitement faux. Et la preuve d’un manque d’analyse historique. » Je sais que le déni a ses adeptes mais les faits sont têtus et, si l’on trouve bien sûr des exceptions, ce que rapportait l’homme suffisait à faire vivre sa famille ce qui n’est plus le cas actuellement. Il n’y a pas de cas connu où la femme ne privilégie pas les enfants et où l’homme ne privilégie pas ce qu’il rapporte à la maison .

      Barnays a eu ses adeptes qui ont réussi à vous convaincre que le patriarcat était « le » scandale. Faire vivre les membres de sa famille en veillant à l’harmonie de chacun, y compris de soi-même, serait pour une mère de famille d’après vous, un manque d’émancipation ? Bravo Bernays.

      Enfin vous m’avez amusé quand vous avez écrit « Alors, mon pote, excuse-moi d’être de gauche, libertaire, anarchiste et donc de ne pas être d’accord avec des positions et des analyses sans fondement. » C’est exactement ce que vous condamnez vous-même au début de votre diatribe en écrivant avec vos mots "Ca c’est une posture simpliste et victimaire : « ouin, il est pas d’accord avec moi, il est méchant, ouin ».


    • Goldo Du Goldo Du 30 juin 19:55


      @Marc Dugois

      « C’est exactement ce que vous condamnez vous-même au début de votre diatribe en écrivant avec vos mots » L’inversion accusatoire, c’est toujours pitoyable. Barnays ? Connaît pas. Pas eu besoin de Bernays non plus pour comprendre que l’intelligence ou même la force physique n’était genrée.

      « Il n’y a pas de cas connu où la femme ne privilégie pas les enfants et où l’homme ne privilégie pas ce qu’il rapporte à la maison . »

      On en trouve pourtant des exemples chaque jour ! Mais pour cela, il faut ouvrir les yeux.

      « Je sais que le déni a ses adeptes mais les faits sont têtus et, si l’on trouve bien sûr des exceptions, ce que rapportait l’homme suffisait à faire vivre sa famille ce qui n’est plus le cas actuellement. »

      Et l’homme ramenait suffisamment pour sa famille quand il était mobilisé ? Pendant les famines ou les disettes ? Quand il était mort en laissant une veuve et des mômes ? Des cas « annexes » et « rares », sans doute ? Tu n’es que dans le cliché. Sans argument autres que des affirmations infondées, et pour cause, pas un historien de l’histoire sociale ou économique n’a jamais documenté tes théories ringardes.

      « Faire vivre les membres de sa famille en veillant à l’harmonie de chacun, y compris de soi-même, serait pour une mère de famille d’après vous, un manque d’émancipation ? »

      Quand ai-je dit cela ?

      En revanche, toi tu affirmes que son émancipation ne serait que dans cette position sociale d’esclave de son mari.


  • Jean Keim Jean Keim 30 juin 07:20

    CEP la solidarité par la Collaboration, l’Entraide et le Partage, soit on s’y colle, soit on finira par disparaître.

    CEP ne peut se comprendre que s’il est envisagé à chaque niveau de la communauté humaine, depuis la cellule familiale jusqu’aux États.

    De notre vivant, on est sur terre réellement propriétaire de rien, et qq. soit l’au-delà de la vie – poussières ou enfer ou paradis ou ••• – pour ce dernier (?) grand voyage on emmènera avec soit aucun bagage à part peut-être des souvenirs qui finiront pas s’estomper et disparaître.

    En fait s’il y a un au-delà de la présente vie – perso j’ai confiance – il est inconcevable pour la pensée, il est inaccessible à la pensée, autant expliquer les couleurs à un aveugle de naissance.


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 09:04

      @Jean Keim

      Ce que vous appelez CEP, c’est ce que le sociologue Marcel Mauss appelait le donner-recevoir-rendre. C’est comme cela que tout groupe commence à vivre, de la famille à la tribu, chacun faisant ce qu’il fait le mieux ou le moins mal. C’est quand le groupe a grandi et que rien ne permet de vérifier l’apport de chacun, que l’argent apparait partout pour résoudre ce problème.


  • Buzzcocks 30 juin 08:36

    Je n’ai pas tellement compris votre 2eme paragraphe.. pendant des millénaires, les hommes consommaient ce qu’ils produisaient etc...

    Je ne sais pas où vous situez ces millénaires mais ça me semble un peu bancal. Par exemple, dans des tombes antiques (genre celui de la dame de Vix), on trouve de l’ambre, preuve que ce peuple commerçaient déjà avec des peuples plus au nord. On trouve aussi des poteries étrusques, donc là encore, ils allaient chercher du vin probablement, en « Italie ». On sait aussi que pour produire des armes en bronze, il fallait du cuivre et de l’étain, or, ces deux métaux ne sont rarement présents ensemble dans une même zone géographique. Donc, il fallait là encore réaliser des échanges... ou bien utiliser des armes justement pour aller piller le voisin. Donc je ne vois pas bien où est la stabilité, quand pendant des millénaires justement, les hommes se sont tapés dessus pour aller chercher des denrées qu’ils ne produisaient justement pas.

    Je ne suis pas contre, revenir au temps des chasseurs/cueilleurs qui vivent en tribu sur un petit territoire, après tout, je ne suis qu’un gauchiste écolo, wokiste, décroissant, mais j’ai du mal à voir notre société prendre ce chemin. Attal/Macron ne jurent que par des centrales nucléaires pour alimenter des fermes IA, ce qui impose de trouver des matières qu’on ne possède justement pas... Et il n’y a pas qu’eux... qui a envie de renoncer à son climatiseur en ce moment ? On sait que ces engins sont une plaie mais c’est à l’autre de s’en priver mais moi, j’y ai droit... Et le monde fonctionne sur ce principe depuis des millénaires justement.


    • Marc Dugois Marc Dugois 30 juin 08:58

      @Buzzcocks

      Vous mélangez, me semble-t-il, deux sujets. celui du commerce extérieur et celui de l’individualisme quiévolue très souvent vers l’égoïsme. Les deux sujets sont réels et importants mais peuvent difficilement être traités simultanément.

      Pour le commerce extérieur, vous avez raison, il a toujours existé et il y a toujoutrs eu des échanges entre peuples voisins. Mais les deux principes de l’Office Internationale du Commerce avaient toujours été respectés : n’importer que ce que l’on ne sait pas faire soi-même et uniquement d’une valeur que l’on est soi-même capable d’exporter, bref dans un esprit de troc qui n’a jamais existé à l’intérieur d’un peuple mais a été fréquent entre les peuples.

      Pour l’individualisme virant à l’égoîsme, vous avez encore raison mais cela ne se soigne que par un collectif cohérent. Or toutes nos institutions actuelles ne tiennent que par l’argent que l’on dépense pour ne pas voir leurs incohérences. Et l’Islam avance avec sa cohérence qui n’a jamais été la nôtre.


    • Buzzcocks 30 juin 16:01

      @Marc Dugois

      Il faut relire la fable des abeilles de Mandeville, c’est un peu le principe du ruissellement cher à nos gouvernants actuels : les puissants doivent se comporter égoïstement comme des prédateurs, et il ruissèlera bien quelque chose pour les gueux que nous sommes.


    • Eric F Eric F 30 juin 16:03

      @Buzzcocks

      A propos des climatiseurs, c’est effectivement une question d’équilibre, car dans un quartier densément peuplé, si chacun a une clim le rejet cumulé d’air chaud vers l’extérieur augmente la température locale. Sans compter que la fabrication des climatiseurs et leur transport depuis l’Asie contribuent aux rejets dans l’atmosphère et au déficit des échanges commrciaux qui nous appauvrit.

      Il me semble -et je suis d’accord sur ce point avec Marc-, que le principe devrait être de fabriquer localement tout ce qui est possible de l’être, et n’importer que ce qu’il est structurellement impossible de produire, charge à nous d’optimiser les technologies afin d’y parvenir. Ainsi mettre au point et produire des dispositifs de « rafraichissement d’air » limitant la consommation d’énergie et le rejet vers l’extérieur de calories.

      Mais il faut que le progrès soit « à cout égal », et non pas systématiquement plus couteux, je pense par exemple aux revêtements de toit blanc qui repoussent la chaleur pour les nouvelles constructions, il faudrait raisonner de cette manière.


    • Francis Francis 30 juin 16:54

      @Eric F

      un climatiseur c’est comme un frigo : ça refroidit l’air à ’intérieur d’une enceinte fermée.

      Mais il faut noter que les parois de cette enceinte fermée étant rendus plus froids que l’air extérieur, le bilan des échanges thermiques avec l’air extérieur est nul à la consommation mécanique (électrique) près.


    • pemile pemile 30 juin 17:11

      @Francis « un climatiseur c’est comme un frigo : ça refroidit l’air à ’intérieur d’une enceinte fermée. »

      En rejetant de la chaleur extérieur, comme un frigo.


    • Eric F Eric F 30 juin 19:12

      @Francis

      Les principes de la thermodynamique conduisent à ce que les « calories » retirés à l’air de la pièce ne disparaissent pas et doivent être rejetées quelque part, d’où l’air chaud soufflé à l’extérieur. De toute façon il suffit de se mettre à l’extérieur, là où l’air issu de la clim est rejeté, pour le constater.
      Effectivement tout cela consomme de l’électricité dans le compresseur, le condenseur, etc, mais ce n’est pas ça qui fait chauffage. certes il existe des techniques de reconversion de cette chaleur en énergie sous une autre forme, évaporation d’eau par exemple.


    • Francis Francis 30 juin 19:46

      @Eric F

      UN R2FRI2RATEUR NE FAIT PAS MONTER LA TEMP2RATURE DANS UNE CUISINE ;

      La grille est plus chaude mais les parois sont plus froide que l’air ambiant.


    • Eric F Eric F 30 juin 19:58

      @Francis

      Globalement les calories absorbées dans l’intérieur du frigo sont évacuées à l’extérieur (donc dans la pièce), et plus les parois latérales sont froides moins il est bien isolé, et il rejettera d’autant plus de calories par la grille sur l’arrière. https://electroguide.com/wp-content/uploads/2019/12/refrigerateur9.gif/ Mais le volume étant faible par rapport à la pièce, le rejet de chaleur est « dilué »dans celle ci


    • ahtupic ahtupic 30 juin 22:58

      @Eric F

      P’tain, je n’aurais jamais deviné ça ! smiley

      Vous êtes une véritable encyclopédie ! smiley)

      C’est p’êt la cause du réchauffement !


    • Eric F Eric F 1er juillet 09:21

      @ahtupic

      A vot’service mon bon monsieur smiley


  • Enki Enki 30 juin 12:48

    Article intéressant. Vous me faites penser à Karl Polanyi et son ouvrage « La Grande Transformation », même si rien n’indique que vous l’avez lu.

    Polanyi parle « désencastrement » progressif des sociétés humaines avec des biens communs transformés en « marchandises fictives » : le travail, activité humaine transformé en activité à valeur monnayée, la terre commune devenue bien immobilier et agricole, la monnaie, outil de transaction devenue marchandise financière et spéculative.
    C’est une sortie progressive des règles sociales et morales que ces biens communs ont formé pour créer une société de marchés productrice de ses propres normes.
    Ce désencastrement continue : la vie privée captée et monnayée numériquement, notre biologie du corps capturé par les big pharmas, on l’a vu pendant le délire covidique, après les OGM pour faire main basse sur l’agriculture et l’alimentation ...

    Polianyi explique même le courant autoritaire des années 30 après la crise de 29 et ses limite à la société de marchés par le « réencastrement pathologique » qui ont fait le socialisme autoritaire, le fascisme, le nazisme.
    Et on en est toujours là : plus capables que nous sommes de nous réencastrer dans nos territoires et nos communautés. Soit nous attendons le despote ou l’autocrate capable de nettoyer les écuries d’Augias laissées par le capitalisme sans limite, soit nous cherchons encore une nouvelle idéologie capable créer l’Homme Nouveau pour une société irénique, aujourd’hui l’homme technologique en oubliant que les malheurs humains ne sont pas tous d’ordre matériels.


  • Krokodilo Krokodilo 30 juin 12:53

    A côté de la question de la création monétaire, en tant que béotien, il me semble qu’il existe une mesure simple à prendre contre la spéculation (à supposer qu’on le veuille), c’est l’interdiction de la vente à découvert, procédé qui n’apporte rien à l’industrie mais tout aux fonds vautours.


    • Eric F Eric F 30 juin 15:44

      @Krokodilo

      D’accord sur ce point, et ça s’est même pratiqué sur les tankers chargés de pétrole, pendant l’oscillation des cours selon les déclarations intentionnelles de Trump.


  • Eric F Eric F 1er juillet 09:26

    S’il y a un scandale de création de monnaie sans contrepartie à partir de rien et enrichissement sans cause, ce sont bien les cryptomonnaies, Trump a ainsi gagné 1000 milliards dans l’année. Et cela gonfle la masse monétaire (au moins lorsqu’il y a conversion, dépot sur compte....)


Réagir



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor