samedi 22 novembre 2025 - par Alex la Plume

Le retour du service militaire obligatoire : une bonne idée ou une fausse bonne solution ?

JPEG

Service militaire obligatoire : retour vers le futur ou fausse bonne idée ?

J'ai effectué mon service militaire en tant que sous-officier (sergent) dans les transmissions. Après trois mois de classes assez éprouvants — réveil à l'aube, marches interminables, discipline de fer et apprentissage des codes militaires — j'ai été affecté à la caserne Dupleix dans le 15e arrondissement de Paris. Là, j'ai vécu une expérience qui détonnait complètement avec l'image d'Épinal du bidasse corvéable à merci.

Ma mission ? Sonoriser entièrement la caserne. Au programme : études de marché, négociations commerciales avec les fournisseurs, supervision technique du câblage et de l'installation, rédaction de cahiers des charges. Loin, très loin du cliché du soldat qui astique les sanitaires ou enchaîne les pompes sous une pluie battante.

Fraîchement sorti d'une école d'ingénieur, ce fut pour moi bien plus qu'un stage académique : une véritable première immersion professionnelle. Gestion de budget réel, management d'équipe, responsabilité pénale sur du matériel sensible. Cette année m'a sans doute davantage préparé au monde de l'entreprise que bien des postes de junior par la suite.


Le débat qui revient sur la table

Vingt-cinq ans plus tard, l'idée d'un retour du service militaire obligatoire (ou d'un Service National Universel élargi) resurgit régulièrement dans le débat public. Les arguments invoqués ? La menace russe, la guerre en Ukraine, le besoin de cohésion nationale, une jeunesse prétendument "désœuvrée"...

Alors, pour ou contre ? Tentons un tour d'horizon honnête, sans angélisme béat ni caricature facile.


Les arguments qui plaident POUR

Le brassage républicain, ce grand absent

La France souffre d'une fracture invisible mais réelle : après le collège, les jeunes de différentes origines sociales, culturelles et géographiques ne se croisent quasiment plus. Le service militaire constituait un formidable (et parfois brutal) melting-pot. On y apprenait à vivre ensemble, à dépasser les préjugés, à découvrir que le "fils de" et le gars de cité pouvaient bosser efficacement côte à côte.

Dans une société où les inégalités territoriales s'aggravent et où les bulles sociales se renforcent via les algorithmes, recréer du lien entre jeunes de tous horizons n'est pas qu'une lubie nostalgique. C'est une nécessité démocratique.

Préparer la résilience nationale

En cas de conflit de haute intensité (et l'Ukraine nous rappelle que l'impensable peut survenir rapidement), une population totalement démilitarisée constitue un handicap stratégique majeur. Même une formation courte permettrait d'enseigner les gestes de premiers secours, la gestion de crise, les rudiments de cybersécurité ou de défense passive.

La Suisse, la Finlande, la Norvège, Israël, la Corée du Sud... Ces pays maintiennent une forme de conscription sans que leurs citoyens ne s'en plaignent outre mesure. Ils ont compris qu'une nation résiliente ne s'improvise pas le jour où la crise frappe.

Un tremplin citoyen et professionnel

Pour beaucoup de jeunes sans diplôme ou sans réseau, le service militaire représentait une première ligne valorisante sur le CV, une discipline acquise, parfois un métier découvert (mécanique, informatique, logistique, santé).

Dans une version modernisée, on pourrait imaginer des missions véritablement utiles à la Nation : renfort aux pompiers, participation à la sécurité civile, contribution à la transition écologique, assistance numérique aux populations fragiles... De quoi donner du sens tout en développant des compétences transférables.

Redonner du sens et des repères

Une partie non négligeable de la jeunesse (et pas seulement celle des "banlieues") se sent abandonnée, sans boussole. Un cadre strict mais juste, pendant quelques mois, peut remettre les pendules à l'heure et redonner le goût de l'effort collectif dans une société de plus en plus atomisée.

Face à la crise de l'autorité et du sens qui traverse notre époque, une expérience commune structurante pourrait constituer un antidote au repli individualiste.


Les arguments qui plaident CONTRE

Un gouffre financier

Réactiver les casernes fermées, former des milliers d'encadrants, loger, nourrir, équiper 700 000 à 800 000 jeunes par an ? Les estimations les plus sérieuses tournent autour de 10 à 20 milliards d'euros annuels en fonctionnement, hors investissements initiaux colossaux dans les infrastructures.

Pour un service d'un à trois mois seulement, le retour sur investissement apparaît plus que discutable. Ces milliards ne seraient-ils pas plus utiles pour l'éducation, la formation professionnelle ou la modernisation des armées elles-mêmes ?

L'inefficacité militaire avérée

Les armées modernes ont besoin de professionnels ultra-spécialisés, pas de conscrits formés à la va-vite qui repartent après quelques semaines. Dès 1998, nombre de missions confiées aux appelés relevaient du pur occupationnel ("repeindre les trottoirs", "trier des archives").

Aujourd'hui, avec la technicité croissante des équipements militaires (drones, systèmes informatiques, armements de précision), un service court ne sert quasi à rien d'un point de vue opérationnel. Les généraux eux-mêmes sont partagés sur l'intérêt d'une conscription de masse.

Des inégalités sociales renforcées

Qui sera vraiment "obligé" d'effectuer ce service ? L'histoire nous l'enseigne : les enfants de cadres supérieurs trouveront toujours une porte de sortie (stage à l'étranger providentiel, certificat médical opportun, piston pour obtenir une mission "intéressante" et confortable).

Ce sont généralement les plus précaires qui écoperont des missions les plus dures, dans les conditions les plus spartiates. On risque de recréer une injustice de classe, version XXIe siècle, dans une société déjà fracturée.

Un rejet prévisible et massif

La suspension du service militaire entre 1997 et 2001 (loi Jospin-Chirac) a été accueillie comme une libération collective. Réimposer une contrainte aussi forte dans une société ultra-individualiste, avec les réseaux sociaux comme caisse de résonance, pourrait créer une fracture générationnelle explosive.

Les parents eux-mêmes, ayant connu la liberté de cette suppression, ne comprendraient pas qu'on impose à leurs enfants ce qu'ils ont évité. Le climat social actuel n'est pas celui des années 1950.

Un modèle obsolète face aux menaces contemporaines

La guerre du XXIe siècle, c'est la cyberguerre, les drones autonomes, la désinformation massive, le terrorisme asymétrique, les attaques sur les infrastructures critiques. Difficile de préparer les jeunes à ces menaces en leur faisant faire des pompes ou en leur apprenant à démonter un FAMAS.

Les compétences nécessaires aujourd'hui relèvent davantage de l'intelligence artificielle, de la programmation, de la pensée critique face à l'information... Des domaines où un service militaire traditionnel n'apporte rien.


Et si on imaginait une troisième voie ?

Plutôt qu'un retour en arrière brutal ou un statu quo résigné, pourquoi ne pas concevoir un Service National Universel vraiment obligatoire, mais repensé de fond en comble ?

Les principes d'un service moderne et utile

  • Durée limitée : 1 à 3 mois maximum pour limiter les coûts et l'impact sur les études
  • Mixte : combinant modules militaires (défense, résilience) et civils (environnement, solidarité)
  • Utile : missions concrètes (lutte contre les incendies, cybersécurité, éducation aux médias, aide aux personnes fragiles)
  • Universel : sans exemption possible sauf handicap lourd avéré
  • Égalitaire : affectations par tirage au sort pour éviter le piston

Des missions à inventer

Ce service pourrait former aux gestes qui sauvent (70% des Français ne les maîtrisent pas), à la cybersécurité de base (une nécessité à l'ère des ransomwares), à la lutte contre les fake news (esprit critique), à l'action environnementale concrète (reforestation, protection des littoraux).

Avec une vraie pédagogie, des moyens adaptés et des missions valorisantes, un tel dispositif pourrait être accepté. Sans cela, on risque de créer un énième dispositif au rabais que tout le monde contournera, creusant encore davantage les inégalités.


Conclusion : nostalgie ou lucidité ?

Pour ma part, je ne regrette pas mon année sous les drapeaux. Elle m'a indubitablement marqué positivement, forgé professionnellement et humainement. Mais peut-on — doit-on — imposer cette expérience à une génération qui n'a connu que la paix et les smartphones ?

La vraie question n'est peut-être pas "pour ou contre", mais plutôt : quel service pour quelle société ? Un service imposé sans réflexion sur son contenu et ses objectifs ne sera qu'une coquille vide, source de ressentiment. Un service repensé, utile, court et vraiment universel pourrait en revanche recréer du lien là où tout nous sépare.

Entre nostalgie des anciens et rejet épidermique des nouvelles générations, il existe peut-être un chemin. Encore faut-il avoir le courage politique de le tracer.



43 réactions


  • Octave Lebel Octave Lebel 22 novembre 2025 12:24

    Tout ce qui est dit ici, qui est dans l’air depuis un moment et surtout à l’approche d’élections, n’est pas dénué d’intérêt ni de bonnes intentions mais relève quand même un peu de l’incantation et de la croyance aux miracles ainsi que de la sous-estimation des moyens logistiques nécessaires.

    « Durée limitée : 1 à 3 mois maximum pour limiter les coûts et l’impact sur les études »

    Concernant la socialisation des nouvelles générations, il convient de s’interroger des dérives et de leurs origines concernant les institutions majeures y pourvoyant. Notamment quand un Sarkozy a quasiment supprimé pendant 5 ans la formation des enseignants (donc 5 promotions de nouveaux enseignants sacrifiées) tout en supprimant des postes par milliers en achetant la paix sociale auprès des enseignants avec des heures supplémentaires défiscalisées (80% de l’ensemble des HS distribuées toutes professions confondues). En supprimant parallèlement l’accès jusqu’alors publique (site de l’EN) aux rapports de l’Inspection Générale y compris pour les corps de direction et d’inspection. Il n’y a plus eu de loi de programmation depuis 2005 avec des « réformes » au fil de l’eau consistant en réalité à déplacer des moyens là où le bât blessait de manière trop visible tout en jargonnant d’abondance. Des réformes consistant à diminuer les heures d’enseignement  général qui sont des enseignements fondamentaux et transversaux permettant la construction de repères, qui favorisent la socialisation dans un monde de plus en plus complexe et mouvant ainsi que les apprentissages professionnels en constantes évolutions. Comme ce fut le cas avec les enseignements de mathématiques notamment y compris dans l’enseignement général et qui ont du faire l’objet d’un rétablissement en catastrophe. Un turn over accéléré de ministres dans un système à 80% public de plus en plus formés exclusivement ou pour une bonne part, eux et leurs  enfants, dans le système privé comme une provocation par le systématisme observé. Par le quasi abandon des politiques de la ville avec l’approbation des droites et de l’extrême-droite et la dernière dérobade d’un Macron, politiques initiées par Chirac et Borloo qui visaient à faire disparaître les ghettos de pauvres et d’immigrés où toute une jeunesse est exposée à la déscolarisation et la dérive de l’argent facile dans des trafics ainsi favorisés. Parallèlement des rustines ont été mises en place avec le recours à l’armée accueillant des jeunes en grande désocialisation avec peu d’effet en réalité comme toutes les rustines. Des écoles dites de la seconde chance avec des coûts de stagiaires supérieurs aux coûts élèves de l’enseignement public et des résultats évalués sans rigueur et pourtant valorisés par certains élus. L’apprentissage où les réussites sont inégales et qui pour l’essentiel a déplacé des élèves déjà motivés du lycée au centre d’apprentis en refoulant au lycée ceux qui avaient besoin de plus d’accompagnement. Avec un beau gain en moyens octroyés aussi pour les CFA privés. Beau bilan comme on dit. Mais qui est surpris ?

     


    • Octave Lebel Octave Lebel 22 novembre 2025 14:21

      @Octave Lebel
      J’ai oublié de citer la suppression par Sarkozy de la police de proximité alors en train de s’installer en humiliant publiquement devant les caméras celui qui avait entrepris  sa mise en oeuvre.En supprimant dans la foulée plus de10 000 postes dans les services de police et gendarmerie.Ce qui n’empêche pas ses soutiens et lieutenants de l’époque de pourfendre l’insécurité en espérant en retirer un avantage électoral avec des médias curieusement amnésiques.


  • Buzzcocks 22 novembre 2025 12:25

    Je l’ai fait... j’ai joué le jeu, j’ai passé 10 mois à me faire chier, à regarder la télé en « surveillant » une station hertzienne de l’armée de l’air. 

    Pendant mes classes, l’aviateur D., il a passé 3 jours à dire à l’adujudant « je t’encule, t’es pas mon père »... réformé P4 après 5 jours. 

    Moi, 10 mois à 560 francs par mois, à perdre mon temps, bon, j’ai fini sergent à 1300 francs, modeste compensation mais j’ai eu du mega bol d’avoir reçu ces galons. Accessoirement, après un bac+5, je n’ai pas postulé chez l’employeur qui me prenait en stage de fin d’année et qui m’ouvrait les portes, car j’avais l’armée à faire. 

    Lui, 5 jours, et libre pour aller bosser dans un mac do au smic. 

    Le con de l’histoire, ce fut moi... et de très très loin. 

    Pendant ce temps là, les bons patriotes, Ciotti, Zemmour, ne l’ont évidemment pas fait.. Patriotes mais il y a des limites. 


  • juluch juluch 22 novembre 2025 13:07

    Article intéressant sur un sujet récurent.

    J’ai fais 12 mois en 1989 ou on m’a appris les bases et fait pas mal manœuvre a une époque ou l’ennemi etait les soviétiques.

    J’ai ensuite rejoint en 2004 pendant 16 ans la réserve opérationnelle ou là je me suis régalé.

    J’ai fais pas mal de missions et là j’ai appris et fait apprendre la MOAL, ISTC etc.

    J’ai vu la différence entre être obligé et être volontaire.

    J’ai toujours privilégié le volontariat au moins comme on dis à l’armée« tu as signé , c’est pour en chier » !...

    ceci étant, depuis la guerre en Ukraine mon avis à changé et on va avoir besoin de soldats et de régiments supplémentaires.

    Je doute que Poutine en reste là, il ne comprends que la force.

    Ne pas oublier comme dis plus haut qu’il y a un enjeu électorale là dessus et le prochain gouvernement avec un nouveau Président devra prendre une décision .


    • charlyposte charlyposte 22 novembre 2025 13:29

      @juluch
      Passe devant avec ton fusil à bouchon et ton chapeau à plume.... on te suivra sur le chemin grâce à tes larmes de sang et quelques plumes entre les fesses smiley


    • juluch juluch 22 novembre 2025 16:46

      @charlyposte

      Ca sera le contraire, j’irais te chercher et TU marchera sdevant....si tu recules je t’abats....lol !


    • Jules Seyes Jules Seyes 24 novembre 2025 10:00

      @juluch

      Je doute que Poutine en reste là, il ne comprends que la force.

      Votre vision du monde.
      Il en existe une seconde :
      Overextending and Unbalancing Russia : Assessing the Impact of Cost-Imposing Options | RAND

      Les USA ont poussés les russes dans des guerres. Ex : Soutien aux Djihadistes en Tchetchenie.
      Attaque de populations et de troupes russes par la Georgie de la révolution des roses.

      Concentrations de troupes dans le Donbass.

      En appui à ce propos, écoutez Darius Rochebin menacer Medvedev de la « force » des démocratie en invoquant : Irak, Libye, Syrie.
      Poutine a passé des années à demander des accords de sécurité avec l’UE. Drôle de comportement pour quelqu’un qui ne comprends que la force.



  • sylvain sylvain 22 novembre 2025 14:27

    Ben les gars a qui ca plait, on vous retient pas, mais le cote un peu chiant c’est que vous proposez d’embraquer tout le monde dans votre galere de gres ou de force.

    L’auteur dit que ca permet de permettre au « gars des cites » et au « fils de » de bosser ensemble et de fraterniser. Sans meme visiblement se rendre que son experience d’ingenieur lui a permis de faire autre chose que de recurrer les chiottes ou de glander a surveiller n’importe quoi : pour le plus grand nombre, etre bidasse signifie simplement ne servir a rien tant que tu n’as pas une bonne guerre pour te faire crever la paillase. En fait ca ne fait que reproduire les inegalites et le fonctionnement general de la societe, qui a en grande partie d’ailleurs ete inspire de la vie des casernes. Les seuls a ne pas s’en rendre sont, comme d’hab, ceux « d’en haut », habites par ce sentiment tribal que ce qui vaut pour eux vaut pour les autres


  • njama njama 22 novembre 2025 16:05

    L’idée d’un retour du service militaire obligatoire pour les civils qui n’a été que suspendu en 2002 réintroduirait de facto l’Objection de conscience.

    On n’est pas de moutons...

    Autre chose, au nom de la parité homme  femme si chère à notre démocratie macronienne, la conscription est hautement improbable car si les femmes ne seraient pas mobilisables à l’égal des hommes, quelle discrimination, quelle injustice ! 

    Des casernes, bataillons,... mixtes ou pas ? le même uniforme ?

    Que faire avec les non-genrés, les non-binaires, la Transmania est tendance ces derniers temps... 

    Si demain Robert décide de s’appelait Catherine sera-t-iel mobilisé.e ?


    • La Bête du Gévaudan 22 novembre 2025 16:14

      @njama

      Des casernes, bataillons,... mixtes ou pas ? le même uniforme ?

      Que faire avec les non-genrés, les non-binaires, la transmania est tendance ces derniers temps... 

      Si demain Robert décide de s’appelait Catherine sera-t-iel mobilisé.e ?

      Vaste question, en effet ! 


    • Alex la Plume Alex la Plume 22 novembre 2025 16:33

      @njama
         
      Les personnes transgenres devraient servir sous leur identité de genre affirmée après adaptations médicales.




    • njama njama 22 novembre 2025 17:38

      @La Bête du Gévaudan
      Pour la parité homme-femme, il faut une armée qui donne l’exemple démocratique, la mixité doit devenir la règle,
      Les femmes en sont pas bêtes elles peuvent se servir d’un fusil, une demi-heure de formation et 10 cartouches suffisent... (j’ai été conscrit)
      pour le pilotage de drones, elles peuvent comme les hommes s’entraîner avec des flight simulator
      Pour le repos du guerrier, ou de la guerrière c’est suivant affinités...
       


    • La Bête du Gévaudan 22 novembre 2025 20:06

      @njama

      Les femmes en sont pas bêtes elles peuvent se servir d’un fusil

      Tout à fait... le sujet n’est pas forcément là... ce sont elles qui sont reproductrices... si elles meurent au combat, alors c’est la perpétuation de la cité qui est directement compromise. 

      La répartition sexuelle des tâches et des responsabilités n’est pas rigide (Jean Valjean offre un bel exemple d’homme capable de recueillir et élever une petite fille, et Jeanne d’Arc un exemple de la guerrière patriote). Mais la nature a néanmoins prévu une forme de stratégie de conservation de l’espèce. 

      Ceci explique peut-être aussi pourquoi les hommes étant ceux qui risquent leur vie au combat étaient aussi ceux qui décidaient de la guerre ou de la paix. 

      Quoi qu’il en soit, je partage votre constat sur la société démocratique et son armée mixte. Elle a ses avantages. Et elle correspond à notre culture actuelle. Néanmoins, quand on sacrifiera nos femmes à la guerre, alors ce sera la fin définitive de notre peuple... (Mais notre peuple existe-t-il encore ?... c’est un autre sujet... si notre peuple n’existe plus, alors il n’est pas très grave de voir nos femmes périr avec nos hommes... mais, en même temps, si notre peuple n’existe plus, pourquoi encore mourir au combat ?).


    • Jules Seyes Jules Seyes 24 novembre 2025 10:02

      @La Bête du Gévaudan

      alors ce sera la fin définitive de notre peuple...

      Vous allez faire hurler de joie les mondialistes. Mais, il est probable que comme le dit Macron : C’est notre projet


    • La Bête du Gévaudan 24 novembre 2025 17:29

      @Jules Seyes

      Macron et Mélenchon rêvent de génocider et remplacer notre peuple... en effet, le Gaulois réfractaire ne peut pas se plier à la charia euro-marxiste... le différentiel intellectuel est trop profond. 

      Le seul moyen d’islamiser la France est de changer de peuple... (« le peuple à mal voté, changeons de peuple »). 

      D’un côté c’est terrible et lugubre... 

      D’un autre côté c’est un aveu d’échec immense pour nos zélites... si leur doctrine était vraie ou intelligente, alors ils seraient capables de nous convaincre, ou au moins de faire venir des populations plus développées que nous... le fait qu’ils soient contraints de faire appel à des masses aliénées par l’islam est un aveu d’échec total... les seuls capables d’accepter le projet débile de Mélenchon et Macron sont des masses aliénées par Mahomet-la-charia... 

      Point-de-détail ultérieur : les mahométans voudront rapidement en finir avec le parternalisme du « gauchiste blanc »... inutile de vous faire un dessin sur l’avenir de Macron, Mélenchon et leur clique de boulets bobos blancs... ils finiront comme les moutons de l’aïd (ou comme des blancs de poulet, ah ah !)... mais ils refusent de l’entendre (paraît que ça rend sourd)


  • La Bête du Gévaudan 22 novembre 2025 16:24

    Comme vous le dites, le service militaire ne répond visiblement plus aux exigences de défense d’aujourd’hui... sans compter qu’il serait ruineux et long de recréer les infrastructures et les cadres pour gérer tout ce beau monde. 

    Nos zélites sont dans la mouise pour nous emmener faire leur sale guerre... et ce n’est pas moi qui m’en plaindrait !

    D’après ce qu’on peut lire chez les militaires eux-mêmes, recréer une armée de masse (conscrite ou professionnelle) sera de toutes façons extrêmement long et compliqué. Ce qui a été détruit ne sera pas recréé par un claquement de doigts. Il faudrait au moins 20 ou 30 ans d’effort continu pour recréer les cadres, les infrastructures, l’intendance, la culture, l’industrie d’une grande armée. 

    En outre, sauf pour les ahuris, il est désormais établi que la « fracture culturelle » dans les populations résidant en Occident est devenu un sujet stratégique majeur. Or, la guerre demeure aussi un rapport social. 

    Bref... il est probable que nos zélites finissent par recourir à du mercenariat recruté dans le tiers-monde. Comme au temps de « fœderati » de l’empire romain. D’ailleurs un décret semble avoir été publié en ce sens, pour permettre l’emploi de sociétés militaires privées en Ukraine. La « guerre nationale » héritée de la révolution semble toucher à sa fin en Occident. On change probablement d’époque militaire après 200 ans.


  • Qu’est ce qu’on en a foutre de vos états d’âme de Péquin !

    Des appelés, le renouvellement fractionné par Classe m’a toujours laissé sans état d’âme.

    Sous mes ordres les appelés devaient être respectueux, obéissants, propres, réactifs....

    Éviter , absolument les boissons alcoolisées, la consommation de tabac !

    Une marche de 50 Km vers le Ballon d’Alsace maximum 24 hres par tous les temps Soleil, Pluie, Neige, Orage.

    Équipement complet, 1 ration, 1 gourde, 

    Pas un mot, rien le silence, rester vigilant et aux ordres !

    En mission ;

    Les légionnaires ferment leur téléphone mobile et ils le donnent pour être stocké dans une caisse peu importe la durée de la mission 1 semaine, 15 jrs ou plus .

    donc voilà ! Fin du bal. 


    • njama njama 22 novembre 2025 17:52

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

      Dans l’armée c’est ferme ta gueule, avance, marche, pose pas de questions, obéit...
      On glande un an dans une caserne en attendant la quille dès le premier mois de confinement, quand 2 semaines de formation suffiraient. Tout ce que l’on demande, c’est du muscle et le front bas
      Quel gâchis ! l’impression que l’on m’a volé un an de Vie.
      Quant au brassage républicain, c’est juste l’occasion de rencontré la diversité républicaine très éclectique  smiley
      souvenir de conscrit chasseur alpin 13ème BCA

      Mais pour quelques-uns peu nombreux, ils ressortent de l’expérience avec nostalgie, le dépaysement sans doute...

      Ales la Plume nous dira peut-être où il a « servi »...


    • mmbbb 23 novembre 2025 09:53

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs quand on voit les cons de généraus sur le plateau de LCI ou les propos du général Mandon, l armée forme des crétins .

      Et de la grande muette , ils ne cessent de déblatérer .

      Quant aux appeles, c est de la chair à canon, des vies souvent perdues inutilement .

      Et qu est ce je n en ai à foutre des militaires de ton genre .

      oui chef bien chef .

      On défend un pays par ses convictions pour des vaelurs partagees et non pas en suivant un SPQR bas du front


  • Rinbeau Rinbeau 22 novembre 2025 18:21

    Tout retour de l’apprentissage à tuer est une régression de l’ apprentissage de vivre.. Un retour des peuples à la sauvagerie pour le plus grand profit des dominants..

    La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas.

    Paul Valéry


  • njama njama 22 novembre 2025 19:00

    @ Alex la Plume

    Je comprends très bien que certains anciens conscrits sont nostalgiques pour X raisons, à 18, 19 ou 20 ans, sortir du cocon familial, découvrir d’autres horizons, d’autres français que ceux de sa ville, de son village, de son lycée, l’idée de servir La Patrie sur l’exemple glorieux de nos aînés...

    C’était aussi à l’époque, jusqu’en 1974 (où la majorité citoyenne passait de 21 ans à 18 ans sous Giscard), un pas émancipateur vers (l’âge) adulte, comme un passage initiatique symbolique selon certains dans de nombreuse familles certainement, tout cela peut s’entendre, car en arrière-plan se perpétuait derrière une Mémoire de la France, de son Histoire... et de ses déboires pour continuer à exister...

    Tant mieux pour vous d’avoir bien vécu cet intermède dans votre vie civile, mais ce n’est pas l’impression générale que j’ai pu voir et connaître à chaque « libération » d’un effectif de conscrits tous les 2 mois, la fête c’était la quille ! et de revenir à la vie d’avant, la vie civile... et de laisser cette expérience obligée derrière nous.

    La vie militaire était d’autant plus incompréhensible qu’à l’issue de chaque Grande Guerre, Croix de bois, Croix de fer.. si je mens..., n’était-il pas promis urbi & orbi que c’était la Der des Der...

    et que les guerres feraient parties du Passé de l’Humanité... 


  • slave1802 slave1802 22 novembre 2025 19:58

    J’avais un boulot, un appart, une concubine qu’il a fallu abandonner pour partir à l’autre bout de la France dans un régiment de transmission. On me farci la tête pendant 3 mois pour apprendre le morse et le maniement des telex après m’avoir fait tirer avec un vieux fusil quelles balles et marcher au pas autour de la caserne.
    Ensuite :

    J’ai attendu pendant les 9 mois restant que le temps passe en jouant aux cartes sauf les week-end ou on aurait pu partir en permission mais il fallait garder la caserne, comme si quelqu’un de sensé aurait eut envie d’y entrer.

    En rentrant je n’avais plus d’appart ni de copine, heureusement que ma boite a accepté de me reprendre dans un poste beaucoup moins intéressant que celui d’origine, je n’avais qu’à pas partir aussi.

    J’ai côtoyé des cons et des bas du front dont je me serais bien passé et vu la déchéance proposée par l’armée à nos amis des ex-colonies : Le fils d’un chef de clan Kanak avec tous les jeunes de sa tribu parqués pendant 10 mois sous ce climat sibérien. Quand ils sont repartis, ils étaient tous indépendantistes, incroyable non ?

    Donc NON !

    Si vous voulez vous engagez, allez-y mais ne faites pas chier les autres !

    Il sera temps de prendre les armes quand la menace sera à notre porte !


  • Ils paniquent à l’idée de perdre le contrôle du narratif ....

    Ils le minent, pour le rendre instable et d’en contrôler la fragilité.

    Ils pourrissent tout !


  • https://www.francesoir.fr/opinions-editos/le-mot-qui-tue-la-verite-polemique

    Ce qui aurait été approprié ?

    Des mots honnêtes : « maladresse », « erreur de communication », « propos inopportuns », ou plus courageusement encore : « dérapage irresponsable ». Ou, soyons fous, une simple reconnaissance : « Ces mots sont graves et reflètent une vision que nous assumons. » Mais non.

    Catherine Vautrin, dépêchée en urgence sur les plateaux comme un pompier de service, choisit « polémique » parce que ce mot est une arme de neutralisation massive.

    Il transforme une claque en petite querelle de salon. Il suggère que ceux qui s’indignent exagèrent, politisent, instrumentalisent.

    Bref, il inverse la charge : ce ne sont plus les mots du général qui posent problème, ce sont ceux qui les entendent tels qu’ils sont prononcés.


  • Fabrice Di Vizio
    @DIVIZIO1
    si vous ne vous vaccinez pas : meurtrier

    si vous refusez le pass : égoïste

    si vous questionnez : complotiste

    si vous voulez vivre : irresponsable

    si vous refusez la mort de vos enfants : lâche

    si vous questionnez la menace : naïf

    si vous demandez des faits : complaisant avec Moscou

    si vous ne vibrez pas suffisamment : faiblesse nationale

    On transforme ainsi le citoyen en éternel
    Coupable moral


  • ricoxy ricoxy 23 novembre 2025 09:04

     

    « Les arguments invoqués ? La menace russe... » — Oui, cette menace est bien réelle. Maintenant, les Russes se déguisent en maghrébins ou en migrants pour agresser les vieilles dames et les « Souchiens ». Il est temps de réagir.

     

    Toute plaisanterie mise à part, les déclarations du général Machin sentent l’enfumage et le lavage de cerveau à plein nez. Mobiliser le peuple sous prétexte d’une guerre est un procédé vieux comme le mode. On nous prend pour des c*ns.

     


    • xana 23 novembre 2025 12:37

      @ricoxy
      Mais, @ricoxy, nous SOMMES des cons !
      Lisez simplement La Plume, vous serez obligé d’en convenir !
      Sur ce fil, à part les souvenirs énamourés de nos anciens appelés, on conçoit bien que le « patriotisme » des Français n’est rien qu’une idée creuse.
      Nos braves à trois poils en redemandent, de l’Ogre russe ! Mais de loin, évidemment. Déjà à la génération précédente ils ne se bousculaient pas trop pour en découdre avec les boches, mon père se trouvait bien seul « Français de souche » pour aider à reconquérir la France, au milieu de trous les marocains dans la 2eme DB...
      Donc, si je suis Français, c’est d’abord aux tirailleurs sénégalais ou marocains (et parmi eux, à mon père) que je le dois. Et je ne me fais guère d’illusions sur le « patriotisme » en France, qui ne vaut certainement pas celui des Russes. Lesquels Russes ne menacent absolument personne, sauf les banderistes d’Ukraine ou d’ailleurs. Et si l’ami La Plume veut entrer en guerre contre la Russie, je suivrai la suite de ses malheurs sur RT, sans compassion, juste pour me distraire.
      Oui, de soumision en soumission, notre pays est tombé bien bas. Moi je ne le reconnais plus. J’aimerais être assez jeune pour m’engager, du bon côté : Du côté Russe évidemment.


    • ricoxy ricoxy 23 novembre 2025 13:22

       
      @xana
       
      AUX ARMES, CONS-CIT6OYENS !
       


    • ricoxy ricoxy 23 novembre 2025 13:23

       
      @xana
       
      AUX ARMES, CONS-CITOYENS !

       


    • Jules Seyes Jules Seyes 24 novembre 2025 10:27

      @xana
      Vous avez tort :

      Lesquels Russes ne menacent absolument personne

      Si, ils menacent les mondialistes en affirmant l’existence d’un modéle où la nation prime sur la solidarité Internationale de la grande bourgeoisie.

      Et, on veut nous faire faire cette guerre là !

      Pour Glücksmann, pour Blackrock, ce sera sans moi.


  • njama njama 23 novembre 2025 12:22

    Le soldat français Louis Barthas, mobilisé en 1914, écrivait dans ses carnets de guerre une phrase frappante :

    « Dans les villages, on veut déjà ériger des monuments à la gloire des victimes de ce grand massacre, ou comme disent les chauvins, “à la gloire de ceux qui ont volontairement sacrifié leur vie”. Comme si les malheureux avaient eu le choix de faire autre chose… Ah si les morts de cette guerre pouvaient se lever de leur tombe, ils briseraient ces monuments hypocrites, car ceux qui les ont érigés les ont sacrifiés sans pitié. »

    Source : En tant que père, je suis profondément indigné de ce que vous essayez de vendre à mon fils
    Dirk Tuypens, 20 novembre 2025

    Depuis la semaine dernière, 149 000 jeunes de 17 ans ont reçu une lettre du ministre de la défense Theo Francken les invitant à faire leur service militaire volontaire...
    https://investigaction.net/en-tant-que-pere-je-suis-profondement-indigne-de-ce-que-vous-essayez-de-vendre-a-mon-fils/


    • @njama

      Beaucoup de dirigeants actuels n’ont jamais fait de S-N et par ce fait, ils n’ont aucune notion simple du fonctionnement d’une armée. 
      Si les jeunes d’aujourd’hui ont confiance aux services de l’état,
      Là, ils commettent une faute majeur.  

      Aujourd’hui ils se battent avec mensonges, violences, abus pour rester les maîtres du Narratif (propagande), quoi qu’il en coût . 

       


  • Macron veut avoir recours à une armée privé ou officines militaires privés.
    Le décret est dans les couloirs .

    Avec quelle argent ??? 

    Le Gaz Oïl en Espagne est à 1,35 E. En France vendu parfois à 1.72 E jamais inférieur à 1.66 E, voilà la première source du détournement d’argent acté par le GVT français. 


  • Jules Seyes Jules Seyes 24 novembre 2025 10:32

    Service national.

    Avec quelles prémisses ?
    Servir la cause sans légitimité d’un état francais qui n’a depuis le coup d’état de 2017 pas plus de légitimité que celui de Vichy ?
    Contre une « menace » russe qui n’est que la desctruction des combines mondialistes ? Je comprend que ceux-ci soit tristes de la défaite de leurs champions banderistes, mais on a les alliés que l’on peut.

    L’ennemi, pour moi, est le mondialiste, pas les russes ou les russophones du Donbass qui voulaient vivre en paix sans concerto de 155 banderistes sur leurs écoles.

    Ensuite, restaurer le service militaire, signifie reconnaitre le peuple qui s’acquite de ce service. Vous savez, la nation et tout ca.

    Là encore, les mondialistes n’en ont aucune envie.
    Alors, je serais eux, j’éviterais de mettre des armes dans les mains du peuple. Toute chose a ses limites, y compris la socialisation militaire.


    • @Jules Seyes

      Vous êtes vraiment un faux cul de première....
      Vous êtes un infecte serpent qui fort heureusement se trahi ...  

      "L’ennemi, pour moi, est le mondialiste, pas les russes ou les russophones du Donbass qui voulaient vivre en paix sans concerto de 155 banderistes sur leurs écoles."

      Andouille, il y a 1 500 000 chasseurs certes avec un Q I de poule pour certains car c’est plus facile de tirer et tuer des animaux sans arme que de tuer des porteurs de flingue .... 
       


    • Aujourd’hui ils se battent avec mensonges, violences, abus pour rester les maîtres du Narratif (propagande), quoi qu’il en coût . 

      J Seyes, EST un représentant des menteurs, tueurs ..... 


    • Dans Tous les pays Anglo-saxons, il y a des armes à titre personnel.... 


  • agent ananas agent ananas 24 novembre 2025 11:02

    Mon petit frère après un piètre parcours scolaire a devancé l’appel et s’est engagé à 16/17 ans.

    Après trois ans de formation et d’opex (Mayotte, Liban, Tchad) il est ressorti avec plusieurs qualifications (parachutiste, tireur d’élite, permis auto/poids lourds/transport en commun) et a été garde du corps de personnalités quelques années dans le civil. Aujourd’hui il est responsable sécurité d’une institution.

    Avec le recul je l’envie un peu, moi qui a été réformé P4.

    Bref tout jeune devrait faire l’armée pour apprendre l’usage des armes et des explosifs pour lutter contre la tyrannie.


    • armand 24 novembre 2025 11:14

      @agent ananas
      « Bref tout jeune devrait faire l’armée pour apprendre l’usage des armes et des explosifs pour lutter contre la tyrannie. »
      les « jeunes » sauront ainsi animer nos banlieues trop calmes


  • La loi voté par les socialiste pour faire plaisir aux policiers.....

     

    Article L435-1

    Création LOI n°2017-258 du 28 février 2017 - art. 1

    Dans l’exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l’article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :

    1° Lorsque des atteintes à la vie ou à l’intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autrui ;

    2° Lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu’ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;

    3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s’arrêter, autrement que par l’usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

    4° Lorsqu’ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l’usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n’obtempèrent pas à l’ordre d’arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

    5° Dans le but exclusif d’empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d’un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d’être commis, lorsqu’ils ont des raisons réelles et objectives d’estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes.

    Dans la rue ou dans le métro, train ou dans les chemins de campagne, des gens susceptibles d’être dangereux,pour eux-mêmes et les autres, il y en a des millions ????  

    C’est là, qu’on mesure le vaste objet de manipulation qui sert à tirer les ficelles de la violence d’état et de la peine de mort par délégation.... 


  • Gasty Gasty 25 novembre 2025 19:29

    Un service civique au service de tous contribuerait à apprendre le respect aux autres et le respect du bien commun.


Réagir



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/