Le vide ou la Vie
Aujourd’hui on dit tout et n’importe quoi, comme partout et tout le temps sauf, sauf que aujourd’hui on a des tas d’amplis, de hauts-parleurs, de publications, de vidéos… il y a ceux qui choisissent leurs produits en gondole, parce que, s’ils sont mis en gondole c’est que c’est une bonne affaire ; et puis il y a ceux qui préfèrent fouiller dans les remises, les réserves, les greniers, les étals de marchés.
On ne pourra jamais raccorder ces gens-là. Pas la peine de remplir les rayons avec les exclamations, les indignations, les explications, les regrets, les accusations. Non, pas la peine.
Mais on peut quand même noter que les aficionados des gondoles, ne cherchent pas à attirer les punaises de greniers avec leurs mandoles, tandis que ces punaises-ci, pour se faire entendre, n’hésitent pas à piquer aux premiers leurs trucs, qui ont l’air de bien marcher.
C’est à vérifier.
Moi qui balance entre deux rages, je vous adresse à tous un message : attention à ne pas choisir ce qui pour vous sera le pire, désobéir n’est pas un droit que l’on peut obtenir, mais un devoir de citoyen pour empêcher ce qui peut nuire.
En ces mots j’ai répondu à LFI, aux uns aux autres, comme un défi, jamais relevé, jamais ouï, en vain émis.
Nous ne dé so bé ir ons donc pas mais resterons encafougnés, dans nos tissus tressés, tous traits serrés, l’œil hagard et la moue triste tement masquée.
Ah dîtes-moi vous autres lettrés, les stressés de trop de boulot accablés, de charge de responsabilités, la tête partout à la fois comment voulez-vous qu’on soit aussi là.
On ne veut rien, ne dîtes rien, ne ponctuez pas vos phrases de : nous respecterons les distances, et porterons les masques, naturellement…
sans moi. Courber l’échine pour éviter l’amende en respectant un ordre idiot, sadique, toxique ? Juste sous la contrainte de la force physique. On sait de quoi ils sont capables ; il paraît que la scène à Montréal où deux flics ( le féminin mêlé) tabassent un gars paisible, juste parce qu’il n’avait pas de masque, et n’avait pas de masque parce qu’il voulait manger, ne s’est pas reproduite, en tout cas pas filmée.
Oui, vous, perpétrez, vous, les lettrés, les FI, les mi les ci et les ça, vous perpétrez ce monde fou, d’injustices, d’inconséquences, d’incompétences, vous rajoutez de l’eau aux sables déjà mouvants, qui ne supportent plus nos poids de bon sens et de quêtes de vérité.
Bon, le monde nous rattrapera, nous sortira du pétrin et ceux qui seront déjà cuits ne prendront pas le chemin du moulin ! Je veux dire que nous serons délestés de quelques emplâtres.
Malgré les entraves mises sur notre chemin, malgré les nasses puantes dont on nous couvre, le chemin de lumière ne disparaît pas. Pas besoin d’être un illuminé, un saint ou je ne sais quoi, juste garder contact avec son centre, garder l’équilibre, mais perdre les illusions, les contraintes artificielles posées par d’autres.
J’aurai du mal, je ne sortirai que par extrême nécessité : mettre un masque dans une boutique alors qu’il n’en était pas besoin jusqu’à hier, ça me . . .
« Savoir » vient d’avoir du goût, sapère, exhaler une odeur, et, par figure : avoir de l’intelligence, du jugement, être sage. Et puis, s’y connaître en quelque chose. De là vient science, scient, omniscient.
Mais après ça se gâte, ça fait longtemps, quatre ou cinq siècles, où on se rabat sur : avoir connaissance de quelque chose.
S’il m’a dit qu’il a tué un ours, est-ce que je sais qu’il a tué un ours ou est-ce que je crois qu’il a tué un ours ?
Nous ne savons que de cette façon, sauf empiriquement, sauf par expériences personnelles.
La langue ne nous aide pas.
Alors, s’il s’agit de jouer du piano, de pratiquer un art martial, ma foi, on peut se fier à ce que l’on voit ou à ce que l’on entend.
Quant à son volet « avoir conscience de quelque chose » ou bien « informer, faire savoir »…je vous laisse juges.
En tout cas, on sait ce qu’on apprend, et on a appris que la population française écoute en majorité, et croit, ce que lui racontent les médias aux ordres.
Les savoirs à côté des décrets royaux ne sont pas valables.
Pourquoi LFI croit les scientifiques payés par Big Pharma et que suivent nos dirigeants, plutôt que les scientifiques, avec des titres longs comme le bras, mais qui sont indépendants ?
Être insoumis, ainsi, c’est croire la parole officielle ? Suivre aveuglément les ordres d’en haut ? Parce que, une fois au pouvoir, elle voudra qu’il en soit ainsi, sans recul, sans critique, sans doutes de la part de la population ? Elle pense que la discipline est une vertu cardinale, même quand le monde marche sur la tête ? Ou bien, ne le sait-elle pas ? qu’il marche sur la tête ?
Mais je dis LFI, c’est vrai pour toute la gente politique représentée à l’AN ! Et le silence caractérise les autres.
Les journalistes — suppôts du pouvoir en place, tenant la leur (de place) y compris dans l’opposition, je le répète, celle-ci étant partie intégrante et obligatoire du cinéma démocratique que tous nous jouent- pas un pour rattraper l’autre ! Ils ne sont pas là pour éclairer le peuple, les journalistes, ils sont là pour bêler au berger, y mettant parfois un petit piment pour faire croire à la liberté. Mais la liberté, ne plaît pas, elle est conspirationniste, complotiste, obscurantiste… tout ce que l’intelligentzia déteste ! Aussi ne la trouve-t-on pas dans les sphères autorisées.
Qu’il est doux d’être détestables aux ronds de cuir, aux pleutres couards et autres trouillards, aux avides, de reconnaissance, de célébrité, de pognon, de pouvoir, aux coincés dents serrées… !
Alors, allons-y :
le gel qui tue le virus brûle les yeux des enfants :
Coronavirus : de nombreux enfants brûlés aux yeux à cause du gel hydroalcoolique
Les masques sont un véritable nid pour bouillon de culture :
Là, je vais donner du lourd, une analyse qui va faire grincer des dents, mais enfin, quand on l’écoute… :
(81) Covid-19 : Vaincre la peur grâce à sa raison ! - YouTube
/Bon, il fut chevènementiste et il a quitté la Marine !, mais il faut convenir qu’il est bien le seul à se mouiller. Et il nous donne, entre autres leçons sur le monde d’aujourd’hui, qu’il ne faut plus se fier à un homme, un clan, une pensée, une idéologie, un dogme ; la société est divisée dans toutes ses épaisseurs, ses largeurs et ses longueurs de manière à nous obliger à notre propre conscience ; si nous n’en avons pas, si nous suivons le train, qu’importe notre sort ? Mais de même si nous suivons l’ornière d’une pensée monolithique !/
Il y a des sites comme ça, qui disent des choses… je vais vous faire grâce des recherches : d’un côté on nous dit que les testés positifs peuvent ré-attraper le virus, mais un doute subsiste : le test était-il fiable ? En même temps, tout le monde s’agite à perpétuer le stress car on est sur le point de pouvoir commercialiser un vaccin. Ils ont fait vite ; ils ont fait bien : après le vaccin, vous ne pourrez pas vous ré-infester, tandis qu’avec la maladie, rien n’est moins sûr. Il se trouvera sûrement un scientifique pour nous expliquer cela.
En attendant, ouvrons l’œil et le bon ! Pas prisonniers de nos préjugés mais surtout désireux d’un avenir plus juste dans lequel le bon sens ne sera plus torturé à chaque tournant, de manière à retrouver la liberté d’être, de penser, d’exprimer, d’entreprendre avec comme ciment les valeurs tacites de la décence commune. Je ferme de cette manière la porte au nez du désespoir devant l’absurde destruction du Vivant. Je sais bien que c’est parce que l’on nous a fait croire que la Vie, donc le Bien, était, au bout du bout, toujours gagnant. Plus on élargit sa vision, plus on s’oublie, plus c’est vrai !,
Sinon, je laisserais cours à ma douleur et à mon impossible envie d’être bête, une bête qui a rapport au monde par le seul espace de ses sens, et sa jouissance par le seul espace de son imaginaire.







