Les chiens de garde de la Secte aux abois
Comme "ils" vont bientôt être balayés (comme aussi à Villeneuve St Georges) tant leur rôle de garde-chiourmes saute aux yeux (y compris aux yeux de ces musulmans partisans silencieux d’une assimilation sans le crier sur les toits tels "les patriotes de la diversité") ne voilà-t-il pas que ces bas du front se mettent à phraser en mettant sur le même pied d’égalité les membre de “Daesh” et les “nationalistes” ...
Alors que les djihadistes qu’ils défendent sur la terre juive (appelée “Palestine” par les Romains) sont du même acabit en matière de “suprémacisme”, et qu’ils acceptent leur argent venu de l'étranger ou "sale"...
Ces nervis en costume cravate et tailleur élancé salissent ainsi l’Assemblée Nationale par leur présence de plus en plus nocive (il faudra tout passer au Kärcher à leur départ, au vrai cette fois) ; ils se la jouent même poutinologues, climatologues, hygiénistes et in fine islamologues en considérant qu’une critique de l’islam, qui n’est pas une race pourtant, alimenterait ce qu’ils nomment “Daesh” ; "nous" informant même qu’ils auraient “perdu beaucoup de monde contre eux”, parlant en creux du PKK, alors que ceux-ci, néoléninistes (fidèles à la théorie de “l’Homme nouveau“) sont bien différents des peshmergas du Kurdistan...
C'est que ces chiens de garde s’apparentent bien plus à une secte millénariste semblable en cela aux feux partisans du “matérialisme dialectique” se prétendant les bras armés de la “Matière” contre “l’internationale réactionnaire” dirait leur actuel allié, de fait, Emmanuel Macron ; lui, étant membre de l’internationale nihiliste, qu’ils soutiennent évidemment, malgré l’apparence du contraire ; partageant en effet avec lui les mêmes moeurs queer, la même mesquinerie contre les riches qui ne leur mangent pas dans la main, le même amour passion pour Ursula Von der Leyen, la même adoration pour “les accords de 1968” la même animosité ou je t'aime moi non plus contre (tout contre) Israël (pour ne pas dire plus) ils n’ont pas manifesté à la marche contre l’antisémitisme qui n'était pas anti-immigrés mais refusait qu'ils soient manipulés par cette 5ème colonne.
Bien sûr, leur prétention à faire croire qu’ils seraient “l’avant garde” de la lutte “antifasciste” brouille les cartes prétextant de la présence du RN lors de cette marche contre l'antisémitisme (en novembre 23 déjà deux ans) alors que leur courant puise ses racines dans les torrents de sang de 1792, 93, 17-19 jusqu’aux marins de Kronstadt, Staline prenant le relais puis Mao, Boumedienne, Pol Pot, aujourd’hui la néo-régence d’Alger… ; "ils" en sont les représentants en sa nouvelle mouture, celle du faisceau articulant des “sections” d’assaut nouveau genre : celles de l’intersectionnalité contre tout contre les-fascistes (cette avant-garde du fascisme nouveau disaient Pasolini et Léo Ferré …) prêtes à tout pour “dézinguer” tous ceux qui défendent l’idée de Nation ce bien commun ("la France est mieux qu'une race elle est une nation" disait Jacques Bainville) ; n’oublions pas que le fascisme, le "vrai", et le national socialisme ne viennent pas principalement de la droite mais de la gauche, Mussolini était socialiste, Hitler militait dans un parti “ouvrier” qui voyait dans les communistes bien plus des concurrents que des ennemis, leur reprochant surtout d’être dirigés par des juifs (ou le judéo-bolchevisme), Pierre Laval bras droit de Pétain était socialiste…
Olivier Faure a flirté par exemple avec ce passé en accusant les juifs français de ne pas agiter “en même temp” le drapeau du califat lors du nouvel an Juif, mais fait comme François Mitterrand lorsque celui-ci alla chercher Alain Krivine en garde à vue suite à la dissolution conjointe de la Ligue et d’Ordre nouveau après le 21 février 1973, il se sert lui aussi de chiens de garde lorsqu’il veut aboyer plus fort, surtout lorsqu’il est aux abois confiné dans son bois redoutant l’hallali qui ne peut pas ne pas arriver tant il fait lui aussi partie de cette fausse élite qui refuse de passer la main alors qu’elle entraîne le pays dans l’abîme.
Et aujourd'hui dans la guerre et le déshonneur...


