mercredi 31 octobre 2007 - par

Les races et les Français

Comme cela se pratique dans d’autres pays du monde, la classification des individus selon les critères de race devient possible en France. Cette possibilité a été introduite par un amendement dans le cadre de la loi sur l’immigration qui a été définitivement adoptée par l’Assemblée nationale et par le Sénat le 23 octobre 2007 [1] (voir les notes en fin de l’article).

La question de la race soulève parfois en France des réactions réflexes hostiles. Dans d’autres pays du monde l’existence des races est un fait que l’on prend en compte. Par exemple le système britannique exige que toutes les entreprises au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale (le mot « race » est explicitement utilisé dans les textes de loi britanniques) de l’ensemble des employés [2]. Il faudra donc admettre en France, comme cela est admis dans d’autres pays, le fait que les branches de l’humanité se sont développées en faisant apparaître des différences que l’on regroupe sous la notion de race.

D’ailleurs la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) recommande la collecte de données à caractère ethnique comme moyen de vérifier qu’aucun groupe minoritaire n’est victime de discrimination [3].

En effet, la réflexion qui a motivé la rédaction du présent article est : puisque les politiques au pouvoir commencent à mettre en place des dispositifs qui favoriseront notamment certains groupes de la population française que le langage médiatique désigne par « minorités visibles », si les minorités présentes en France doivent recevoir des traitements de faveur grâce aux dispositifs dénommés « discrimination positive » [4], si par exemple la représentation politique (les députés, les membres du gouvernement, etc.) doit être le reflet des « minorités visibles », ou si les entreprises doivent embaucher selon la répartition en France des « minorités visibles », alors comment savoir quels doivent être les pourcentages de présence des « minorités visibles » dans les études supérieures élitistes, dans les entreprises, dans la politique, etc., quels sont les pourcentages qui satisferaient les uns et les autres ? Car alors - puisque ces « minorités visibles » sont en vérité des groupes raciaux - pour fixer les pourcentages de référence il faudrait connaître exactement quelle est la répartition raciale de la population française. Et bien entendu il faudra suivre en permanence l’évolution de la réparation des groupes raciaux en France afin d’adapter sans cesse les dispositifs de la « discrimination positive » jusqu’au moment où on pourra constater que ces minorités qui en bénéficient sont devenues la majorité. Il faut donc que les statisticiens officiels au service de l’État fassent le décompte des divers groupes raciaux présents en France. Une première étude de ce type, conduite en commun par l’INSEE et l’INED (Institut national des études démographiques), débutera début 2008 [5].

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  • · LES RACES ET LES EUROPÉENS D’ORIGINE

Tout d’abord une précision de terminologie. Le peuple premier est le peuple le plus anciennement reconnu comme habitant sur une zone géographique. L’expression « Européen d’origine » est utilisée dans ce sens. On peut également utiliser des expressions ou des termes équivalents ou synonymes : peuples autochtones, premières nations, autochtones, etc. Ces termes ou expressions de langue française sont couramment employés par les instances officielles au Canada [6]. Du point de vue d’appartenance à un groupe racial, les Européens autochtones sont des Blancs européens.

Revenons à la question de savoir quels pourcentages de représentativité des groupes raciaux satisferaient les uns et les autres lorsque la discrimination positive sera généralisée en France.

Prenons un exemple pour illustrer le problème. Si un jour prochain, à force de généraliser la « discrimination positive », un Européen autochtone, c’est-à-dire un Blanc européen, se présente en France à un concours d’admission à une grande école, pour lequel par exemple 50 % des places sont automatiquement réservées aux « minorités visibles », c’est-à-dire aux non-Blancs, sera-t-il d’accord avec ces conditions ? D’abord on pourra toujours dire qu’avec ce système de « discrimination positive » les personnes les plus compétentes risquent d’être rejetées au profit des groupes que le pouvoir en place souhaite favoriser. Ensuite on pourra également demander pourquoi, selon quels critères on réserverait 50 % des places et pas 30 % ou 70 % ? Le candidat blanc européen acceptera peut-être ces conditions d’admission et ne dira rien s’il sait qu’effectivement, de façon certaine, 50 % de la population française ne sont pas des Européens autochtones. Mais s’il n’y a pas de chiffres fiables et officiels alors qui pourra imposer de réserver un pourcentage, quel qu’il soit, aux « minorités visibles » ? Le mécontentement de ceux qui s’estimeront injustement lésés risque d’aboutir à des situations incontrôlables...

De même, suivant les objectifs de la « discrimination positive », combien faudrait-t-il d’Arabes, de Noirs ou de représentants d’autres groupes raciaux parmi les élus à l’Assemblée nationale [7] ?

La « discrimination positive » semble figurer parmi les priorités du pouvoir politique français actuellement en place [4]. Ne faudrait-il pas dans ce cas que l’INSEE, ou un autre institut officiel, fournisse des chiffres fiables ? Ce serait un préalable à toute action dans ce domaine.

En général, dans presque tous les pays du monde, l’identification raciale va de soi, c’est une évidence qui n’est pas niée. Aux États-Unis d’Amérique par exemple, les recensements identifient et décomptent les individus par groupes raciaux [8].

En France les décomptes officieux des individus par groupes raciaux on été effectués récemment par les associations de défense des intérêts des Noirs. C’est un constat qu’en France les Noirs revendiquent de plus en plus fort leur spécificité raciale. Nous y reviendrons dans la suite de cet article.

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  • · LA POSITION FRANÇAISE SUR L’EXISTENCE DES RACES HUMAINES.

La perception de l’existence des races humaines est très spécifique en France. La doctrine officielle interdisait pendant des décennies la distinction raciale. L’Education nationale et les médias militent depuis des décennies en faveur du métissage racial et toute revendication d’appartenance au groupe racial des « Européens d’origine » ou des « Européens autochtones », c’est-à-dire aux Blancs européens, est réprimée de façons diverses. Le plus souvent celui qui revendique son identité de Blanc européen est tout simplement muselé par la pression sociale (l’environnement de travail, le voisinage, les médias...). En général il suffit d’effrayer l’individu récalcitrant en déclarant que sa revendication est une manifestation du « racisme » qui est pénalement poursuivi.

En vérité le racisme c’est l’appel à la haine contre certaines races. Le fait de revendiquer l’appartenance à une race, ce n’est pas du racisme. La preuve en est l’existence en France de nombreuses associations qui ont pour objectif de défendre les intérêts des Noirs (cet aspect est développé plus loin dans le texte). Ces associations ne sont pas poursuivies pour racisme [9].

Dans cette ambiance française où plane en permanence un soupçon de racisme, à la longue, à force d’être en permanence irradiés par cet endoctrinement massif « anti-Blancs européens » et « pro-métissage », même les individus qui n’ont pas encore succombé au lavage des cerveaux et qui ont des opinions opposées à l’endoctrinement officiel, même ceux-là n’osent plus publiquement exprimer leurs convictions.

Lors des recensements français, il n’était pas prévu jusqu’à présent (car c’était interdit) que les individus déclarent leur appartenance à un groupe racial. Il en découle qu’en France les statistiques officielles sur la répartition des races ne pouvaient pas être effectuées.

Il est certain que l’éducation en France est clairement, depuis quelques dizaines d’années, orientée de manière à nier l’existence des races humaines et le résultat est que très peu de gens en France, surtout parmi les plus jeunes, croient encore en l’existence des races humaines.

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  • · LA POSITION DE BON SENS SUR L’EXISTENCE DES RACES HUMAINES.

Laissons de côté le choix des scientifiques qui fournissent les preuves dans un sens ou dans l’autre. Les scientifiques sont financés par les industriels, par ceux qui sont au pouvoir. Par exemple à l’époque de Staline, en URSS, il était nécessaire de donner des arguments scientifiques à l’idéologie qui prétend que les individus sont égaux à la naissance.

En faisant des contorsions intellectuelles adéquates, en conformité avec une certaine vision du marxisme, laquelle affirme que la seule cause de l’inégalité entre les hommes tient à l’organisation de la société et à la répartition des moyens de production, les scientifiques soviétiques ont réussi à trouver des « preuves scientifiques » pour satisfaire aux exigences de l’idéologie officielle. Les scientifiques soviétiques ont admis et déclaré pendant des décennies que l’hérédité n’existe pas et que donc tous les humains sont tout à fait égaux à la naissance sans transmission de caractéristiques héréditaires et que par conséquent seule l’éducation crée la différenciation dans le potentiel des individus [10].

Nous ne sommes pas des scientifiques spécialisés dans cette branche de la science et concernant la détermination scientifique de la race nous ne pouvons pas savoir ce qui est vrai est ce qui est manipulation de l’opinion. Je crains qu’on puisse argumenter à l’infini sur qu’est-ce qui est espèce et qu’est-ce qui est race... Par exemple en observant le règne animal, le simple bon sens pourrait nous amener à admettre qu’au fil des millénaires, dans les conditions de cloisonnement entre des groupes, les races peuvent se former avec leurs caractéristiques spécifiques. Les caractéristiques qui sont spécifiques à chaque race animale sont une moyenne globale des individus appartenant à cette race, et ces caractéristiques spécifiques ne sont pas limitées à l’apparence mais concernent aussi le caractère ou les capacités d’apprentissage, etc. À partir des analogies avec le règne animal, on peut donc argumenter sans fin sur cette question de l’existence des races humaines, cependant, indépendamment des « preuves scientifiques » les individus devraient être libres d’avoir une opinion quelle qu’elle soit et de pouvoir la propager publiquement.

Pour illustrer la nécessité du droit individuel d’avoir une opinion quelle qu’elle soit et de pouvoir la propager publiquement, examinons le cas de la position officielle de « laïcité » de l’État français. Par tous les moyens - l’Education nationale, les médias, les politiques - la position officielle favorise la propagation de l’athéisme et certains propagateurs zélés de l’athéisme prétendent même que « la science a prouvé que Dieu n’existe pas ». La position officielle de laïcité est défendue par les représentants de l’État et par ceux qui sont payés pour la propager (l’Education nationale). Cependant est-ce que ça veut dire qu’un citoyen n’a pas le droit de s’opposer à cette « vérité scientifique ». Même si d’après ce qu’affirment certains, il paraît que « la science a prouvé que Dieu n’existe pas » un citoyen a bien le droit d’avoir et d’affirmer l’opinion contraire et de vivre en accord avec sa foi en Dieu. Si quelque chose est « scientifiquement prouvé » le citoyen a néanmoins le droit de l’accepter ou de le refuser. La science ne détient pas la vérité ultime et absolue. Les politiques ne doivent pas imposer aux citoyens la dictature de ce qu’il est permis de croire et de ce qu’il est interdit de penser et de dire. Il ne peut pas y avoir de domaines, de sujets, de questions, où les politiques au pouvoir décideraient par la loi quelle est la vérité officielle, soi-disant « scientifique » et où ils interdiraient - sous peine de condamnations pénales - aux citoyens d’exprimer et de défendre d’autres opinions ou d’autres visions du monde. Tout citoyen à droit d’exprimer et de propager ses opinions quelles qu’elles soient [11].

Le développement séparé des branches de l’humanité a au fil des millénaires créé la différenciation raciale. Les peuples au contact des races variées ont intégré dans leur perception l’existence des différences raciales. L’image qui illustre le présent article représente une fresque qui orne la tombe du pharaon Sethi 1er, qui a vécu de 1294 à 1279 avant J.C. La fresque représente les quatre races telles que les percevaient les Égyptiens dans l’Antiquité, de gauche à droite : un Libyen, un Nubien, un Syrien et un Égyptien.

Fresque de la tombe de Sethi 1er, 1294-1279 av. J.C. : quatre races, de gauche à droite, un Libyen, un Nubien, un Syrien et un Égyptien

Une digression : on constate que le Libyen représenté sur cette fresque antique a les caractéristiques physiques d’un Blanc européen. La Libye antique ne correspondait pas à la Libye d’aujourd’hui. Chez les historiens grecs anciens le nom de Libya (Libye) servait à désigner tout le nord du continent africain, sauf l’Égypte. Avant cela, le pays des Libyens antiques s’appelait chez les Égyptiens de l’Antiquité par un mot dont la prononciation était proche de Thnou. Les Égyptiens antiques désignaient par ce terme l’ensemble des peuples occupant les territoires bordant la Méditerranée sur la côte nord-ouest de l’Afrique. D’après les critères raciaux, ces peuples appartenaient à la branche des Blancs européens. La répartition géographique des races n’était pas à l’époque identique à ce qu’elle est aujourd’hui. Les Blancs européens occupaient à l’époque une large partie du pourtour du bassin méditerranéen, hors du continent européen.

Les peuples ont un certain bon sens dans leur vision du monde, mais les doctrines officielles peuvent leur imposer un point de vue différent en conformité avec une idéologie politique. Ainsi en France, en apprenait donc depuis des décennies aux enfants des écoles que les races n’existent pas. Dans d’autres pays, comme déjà mentionné aux États-Unis d’Amérique par exemple, la race fait partie des données officielles qui interviennent dans la gestion de la société.

Concernant la perception en France de l’existence des races, une constatation est intéressante : la revendication en France de l’identification raciale a été ces dernières années fortement appuyée par des Noirs. Des associations nombreuses ont été créées pour défendre les intérêts des Noirs. Donc il apparaît qu’en France aussi, même si pendant des décennies on niait officiellement l’existence des races, dans les faits on devient à présent progressivement capable d’identifier publiquement des Noirs ou d’autres races, comme on en a toujours été capable ailleurs dans le monde.

C’est un fait que des associations nombreuses ont été créées en France avec pour objectif de défendre les intérêts de Noirs.

Autrement dit, on constate donc en France par les faits que c’est un droit démocratique de pouvoir dire « j’appartiens à la race X et je veux défendre les intérêts de ma race ». Les faits prouvent que les Noirs ont le droit en France de le revendiquer.

Ces associations qui défendent les intérêts de Noirs ont apparemment rencontré un soutien général, y compris le soutien de la Ligue des droits de l’Homme, c’est du moins ce que l’on peut supposer en parcourant le site de la section de Toulon de la Ligue des droits de l’Homme. Sur ce site de la LDH de Toulon sont publiés les articles repris du journal Libération et du journal Le Monde (de novembre 2005). Ces articles ne sont pas critiques concernant la création du CRAN (Conseil représentatif des associations noires) [12].

Citation : « Les Noirs représentent le plus grand groupe social en France à ne pas être fédéré (plus de cinq millions de personnes). » D’après l’information qui figure sur ce lien, les Noirs sont désormais « fédérés » pour mieux appuyer leurs revendications.

Les Noirs en France se sont donc comptés officieusement ce qui leur permet d’affirmer que leur nombre est en augmentation. Les Blancs européens voudraient peut-être également savoir où ils en sont en France : leur nombre est-il en faible ou en forte diminution comme l’affirment certains citoyens ?

Si les citoyens souhaitent savoir comment évolue la répartition des groupes raciaux dans la population française, l’État doit faire preuve de transparence et doit fournir des données officielles recueillies par un institut officiel.

Le fait est que les associations existent en France avec pour objectif de défendre les intérêts des Noirs. Le fait est que ces associations ne sont pas la cible d’attaques de la part d’associations antiracistes ou de la part de la Ligue des droits de l’Homme. Le fait est que ces associations ne sont pas réprimées par les pouvoirs publics. Ces faits prouvent que l’existence de la race noire est désormais reconnue par les pouvoirs publics et par la population.

Par conséquent d’autres groupes raciaux ou ethniques ont sans doute également en France le droit de défendre leurs intérêts, leurs particularités, leurs identités : les « Blancs européens », « Arabes », « Kabyles », etc.

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Notes :

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Précision : après la publication de mes précédents articles il est arrivé que des lecteurs demandent s’ils peuvent copier un extrait de mon article, à quoi je réponds « oui ». Les lecteurs qui partagent les idées développées dans mes contributions peuvent utiliser les textes de mes articles pour propager ces idées sur d’autres forums, dans d’autres médias ou autour d’eux. Si vous partagez mes opinions alors vous pouvez traduire mes contributions, vous pouvez utiliser mes textes tels quels, vous pouvez les copier entièrement ou en partie, ou vous pouvez les adapter de la manière qui vous convient. Si j’écris c’est pour que les gens lisent, donc plus il y a de lecteurs meilleur c’est. L’important ici est la propagation des informations et des opinions.

[1] Par l’article 20 du texte adopté par l’Assemblée nationale et par le Sénat, il est désormais possible d’effectuer des : « traitements nécessaires à la conduite d’études sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration [...]. ».

L’article « Feu vert aux « statistiques ethniques » » a été publié sur le site de Radio France Outre-Mer le 27 septembre 2007.

On pourra également lire l’article « Des députés veulent légaliser les statistiques ethniques » publié par Le Monde le 14 septembre 2007.

[2] « ...le système britannique exige que toutes les entreprises au-delà d’une certaine taille enregistrent systématiquement l’appartenance raciale (le mot « race » est explicitement utilisé) de l’ensemble des employés. Une commission nationale est chargée de vérifier que les entreprises tiennent bien ces fichiers et s’en servent pour s’assurer que la composition ethnique ou raciale de leur personnel n’est pas trop éloignée de la composition ethno-raciale du bassin de recrutement. » Texte extrait de l’article « François Héran : « Un usage raisonné des ’statistiques ethniques’ peut permettre d’expliquer les inégalités » » publié dans Le Monde le 21 septembre 2007. Lien.

[3] Un organe du Conseil de l’Europe, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI), recommande la collecte de données à caractère ethnique comme moyen de vérifier qu’aucun groupe minoritaire n’est victime de discrimination. Lien.

[4] Extrait de l’article « La discrimination positive à l’embauche », daté du 26 mars 2007 :
« [...] des conventions ZEP/grandes écoles permettent à des lycéens de ZEP d’intégrer certaines grandes écoles sans avoir à passer de concours d’admission. [...] La charte de la diversité vise à encourager les entreprises à agir concrètement contre les discriminations en reflétant plus fidèlement, dans leurs effectifs, la diversité de la population française. [...] Nicolas Sarkozy se pose en fervent promoteur de la discrimination positive. [...] ».

Lien sur le texte intégral de cet article publié par Le Figaro.

[5] Article publié le 24 octobre 2007 par le journal Libération « La statistique ethnique fait ses premiers pas ».

[6] Le peuple premier est le peuple le plus anciennement reconnu comme habitant sur une zone géographique. Les termes qui peuvent également être utilisés dans des significations proches sont par exemple : peuples autochtones, premières nations, autochtones, etc.
Voir l’explication donnée par le site officiel « Bibliothèque et Archives Canada » qui recueille et préserve le patrimoine documentaire du Canada.

[7] Article « « Minorités visibles » et leur représentativité politique » publié sur AgoraVox.

[8] Lien sur les statistiques raciales officielles du Bureau du recensement américain (U.S. Census Bureau) ; la structure raciale de la population américaine est donnée en page 3 de ce document disponible ici en langue anglaise (au format pdf).

On peut constater dans ce document que les Américains ont fait leurs définitions des principaux groupes raciaux et des sous-groupes raciaux, selon leurs besoins, c’est-à-dire selon les groupes que la population identifie sur le territoire américain. Dans leurs recensements, les Américains identifient cinq principaux groupes raciaux (« White », « Black or African American », « American Indian and Alaska Native », « Asian », « Native Hawaiian and Other Pacific Islander »), les autres, dont la présence communautaire n’est pas significative sur le territoire américain, sont rangés dans les groupe « Some other race » ce que signifie « une autre race ». Les Américains identifient aussi de nombreux sous-groupes raciaux.

Si par exemple il apparaissait que les Français originaires de la péninsule indienne forment une communauté qui a une influence notable sur la société française, alors on pourra leur proposer une classification à part.

En l’absence de cette classification à part, un Français d’origine indienne pourrait dans un recensement européen, qui serait fait selon les modalités américaines, cocher les cases qui indiquent « asiatique indien » ou « autre asiatique » ou « une autre race ». Pour comprendre ce qui en France semble incompréhensible car la population n’a pas ce genre d’expérience, pour comprendre donc les principes de la classification raciale, il suffit d’examiner les statistiques raciales officielles du U.S. Census Bureau.

De façon analogue, parce qu’ils représentent une communauté dont la présence est forte sur le territoire américain, le Bureau du recensement américain met en évidence les Coréens comme un sous-groupe du groupe « Asian ». Il suffit d’examiner le document dont le lien figure ci-dessus, pour comprendre le fonctionnement des classifications raciales américaines.

Mais encore une fois : ces classifications reflètent la situation aux États-Unis d’Amérique. Les communautés qui ont une présence forte en Amérique ne sont pas forcément celles qui ont une présence forte en Europe.

L’analyse du discours des citoyens en France fait apparaître que les principaux groupes qui ont une signification pour les citoyens français, lorsqu’il est question de l’évolution de la structure raciale de la population française, et sur lesquels la majorité des citoyens souhaitent avoir la visibilité grâce aux études statistiques officielles, sont les suivants : « Blancs européens », « Noirs », « Arabes », « Asiatiques », « Métisses » et « Autres ». Si au fil des recensements il apparaissait que le groupe « Autres » grandit il serait possible de le détailler sur d’autres critères communautaires, par exemple, par analogie avec la mise en évidence du groupe des Coréens aux États-Unis, on pourra mettre en évidence le groupe des Turcs en France.

Le document de l’U.S. Census Bureau fournit le modèle complet de ce qu’il est possible de mettre en place en France, il suffit simplement d’adapter la liste des groupes à recenser au cas des groupes les plus fréquemment présents en France. L’exemple américain prouve que les recensements de ce type sont faisables : aux États-Unis d’Amérique ils sont effectuées depuis des décennies et la liste des groupes raciaux ou ethniques y évolue selon l’évolution de la présence de chaque communauté. Le système de classification américain est de type ouvert, évolutif et rapidement adaptable : il peut facilement être transposé au cas français.

Par ailleurs on constate dans ce document de l’U.S. Census Bureau que le système américain est souple : un individu peut préciser le mélange racial qui le caractérise, il peut également préciser son ethnie ou son origine culturelle indépendamment de la race - les termes américains « Hispanics » et « Latinos » signifient respectivement « de culture hispanique » et « de culture centre-américaine ».

[9] « Président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), créé le 26 novembre 2005, Patrick Lozès entend pour sa part se définir haut et fort comme « Noir ». « Refuser de prendre en compte la population noire dans les statistiques de l’Insee, c’est faire comme si elle ne comptait pas », soutient-il. » Texte extrait de l’article « Compter les minorités visibles ? », mis en ligne sur le site du CRAN. Lien.

[10] La biologie, s’appuyant sur les résultats expérimentaux des recherches et les interprétations généralement largement acceptés par les milieux scientifiques, enseigne depuis la fin du XIXe siècle que des individus appartenant à la même espèce ont des caractères héréditaires différents, donc qu’ils sont inégaux par nature. La biologie, plus précisément la génétique, est donc en contradiction avec une certaine interprétation du marxisme, laquelle affirme que la seule cause de l’inégalité entre les hommes tient à l’organisation de la société et à la répartition des moyens de production. En montrant que l’identité d’un individu a son origine dans le patrimoine génétique, constitué dès le moment de la conception, la génétique démontre que les individus naissent avec des potentiels variés, inégaux.

Les idéologues soviétiques avaient donc besoin de démontrer scientifiquement que les individus sont égaux par nature, c’est-à-dire dans leur hérédité, et que seul l’environnement crée des différences de potentiel entre les individus. Les « preuves scientifiques » qui manquaient aux idéologues soviétiques, furent apportées par Denissovitch Lyssenko (1898-1976) qui était un agronome ukrainien. Il avait avec ses explications « scientifiques » attiré l’attention de Staline dès 1935 lequel l’a mis en position d’engager une campagne systématique contre ses adversaires, qu’il dénonçait comme des ennemis du peuple, et contre la génétique, qu’il qualifiait de science bourgeoise et raciste. Des centaines de savants, les meilleurs et les plus qualifiés, furent congédiés ou rétrogradés, accusés d’être des idéalistes, des réactionnaires, des racistes... Le lyssenkisme atteint son apogée en 1948, avec un congrès qui a servi à démasquer les derniers scientifiques ennemis du peuple, « obscurantistes  » car acquis à la génétique.

Les lyssenkistes affirmaient : « Prétendre qu’il existe dans un organisme certaines particules universelles, les gènes, responsables de la transmission des caractères héréditaires, est une pure fantaisie, qui ne repose sur aucune base scientifique. » [Jaurès Medvedev, Grandeur et chute de Lyssenko, préface de Jacques Monod, Gallimard, 1971].

Courte biographie en langue russe de Trofim Denissovitch Lyssenko (Трофим Денисович Лысенко).

Article en langue russe qui décrit la période de lyssenkisme (лысенковщина) laquelle a durée de 1935 à 1964.

[11] D’une part les scientifiques falsifient parfois volontairement leur « démarche scientifique ». D’autre part même quand la démarche est honnête, la science ne peut jamais affirmer qu’elle détient la vérité ultime et absolue. Cette certitude n’existe pas. Dans les sciences fondamentales les lois s’appuient au mieux sur des probabilités fortes. Dans les sciences humaines, les doctrines sont bâties en partant des hypothèses sélectionnées selon les affinités personnelles des scientifiques. Face aux « certitudes » scientifiques la prudence s’impose donc et la liberté d’expression doit être garantie.
Lire l’article publié sur AgoraVox « La liberté d’expression est une condition de la démocratie ».

[12] Les médias français et étrangers ont largement fait écho à la création du CRAN. Par exemple le site de Radio France Internationale a mis en ligne l’article « Le CRAN des Noirs de France ». Lien.

Citation : « "Nous voulons être un groupe de pression au sens classique, effectuer un travail républicain" .... la décision de créer ce mouvement est née d’un constat très simple : "Avec plus de cinq millions de personnes, les Noirs représentent le plus grand groupe social en France à ne pas être fédéré." »



150 réactions


  • faxtronic 31 octobre 2007 13:18

    Oui, mais comment se definir d’une race ou d’une autre.

    Un metis, moitié blanc majoritaire moitié race X minoritaire, peut se definir a sa convenance. Il se definira donc officiellement comme race X, car cela lui apporte des avantages (descrimination positive) alors que ce declarer blanc ne lui apporte rien. Et cela ne va rien changer a sa situation quotidienne. Donc etre un blanc devient officiellement un defaut.


    • faxtronic 31 octobre 2007 13:21

      oui mais tu oublie cela :

      Defendre les interets des noirs, c’est toleré car republicain cela est la loi.

      Defendre les interets des blancs est du racisme, passible de prison.


  • ripouette 31 octobre 2007 13:41

    Le problème avec cet article c’est qu’il considère comme acquise la notion de « race » chez l’homme ce qui est déjà une démarche raciste.

    Comme le dit wikipédia : « La notion de race humaine est une application aux humains du concept de race, développé en zoologie, qui définit des sous-groupes dans une espèce se distinguant par des différences physiologiques précises des deux sexes, le rejeton de deux membres d’un sous-groupe héritant de ces différences, les membres du sous-groupe restant interféconds avec le reste de l’espèce. L’état actuel de la génétique et de l’anthropologie physique invalide ce concept et établit qu’il n’y a pas de sous-groupes de ce type dans l’espèce humaine, donc pas de »races humaines« au sens strict. »

    Ca devient facholand Agoravox en ce moment !!


    • Mjolnir 31 octobre 2007 13:48

      J’appuie ce commentaire.

      Martin a écrit : « il faudra donc admettre en France, comme cela est admis dans d’autres pays, le fait que les branches de l’humanité se sont développées en faisant apparaître des différences que l’on regroupe sous la notion de race. »

      Faux. Il n’y a pas de branches de l’humanité. S’il y a une division en arborescence, définissez la ! Ca va être quoi ? blanc, jaune, noir ?

      Les « échanges » dus aux mouvements migratoires et invasions ont été incessants dans l’histoire de l’est vers l’ouest (huns, mongols) ou du sud vers le nord (maures). Comment voulez vous qu’il y ait des branches distinctes ?


    • faxtronic 31 octobre 2007 13:52

      ripouette, pourrait tu developper STP ? Qui et quoi est raciste, et qui et quoi ne l’est pas ?

      Exercice, dis mois si les phrases suivantes sont racistes ou non :

      « Les noirs sont sousrepresentés ».

      « Les noirs sont surrepresentés ».

      « Les blancs sont sousrepresentés ».

      « Les blancs sont surrepresentés ».

      « il faut defendre les interets des minorités visible »

      « il faut integrer les minorités visibles »

      « Les francais sont des veaux »

      « Les juifs sont des cons »

      « les noirs sont rapides a la course a pied »

      « le cran est une orgonisation raciste »

      « le cran est un mouvement republicain »

      « tout est bon dans le cochon »

      Parce que la rapiette, je suis un peu perdu a savoir ce qui est raciste et ce qui ne l’est pas.


    • faxtronic 31 octobre 2007 13:56

      a rapiette :

      j’ai oublié une phrase :

      « descrimination positive ! » raciste ou pas ?


    • faxtronic 31 octobre 2007 14:02

      parce que a mon avis la descrimination positive, comme la descrimination negative, c’est raciste.

      Defendre les interets des noirs, c’est raciste Defendre les interets des blancs, c’est raciste Defendre les interets des musulmans, c’est raciste Defendre les interets des femmes, c’est raciste(ou sexiste, c’est du pareil au meme) Defendre les interets des hommes, c’est raciste (ou sexiste, c’est du pareil au meme)

      Car on defend toujours contre l’autre, car on se definit pour contrer l’autre, car on definit l’autre, et soi-meme. En quoi le racisme serait plus condamnable en soi que le feminisme, ou le communisme ? C’est l’utilisation de concepts a des fins de rejets qui est condamnable, pas le concept en lui meme.


    • Mjolnir 31 octobre 2007 14:15

      faxtronic

      « En quoi le racisme serait plus condamnable en soi que le feminisme, ou le communisme ? »

      Etre femme est une condition, innée. Les femmes, dans nos sociétés, sont souvent désavantagées par rapport aux hommes : salaires moindres, plus de chomage, etc. Les féministes ne réclament souvent que l’égalité de considération avec les hommes. (Je ne parle pas des extrémistes)

      Le communisme est une idéologie, tout le monde peut être communiste ou anti-communiste : homme, femme, quelque soit la couleur de la peau. On CHOISIT une idéologie. Cn peut critiquer le communisme car c’est une idéologie.

      Le racisme, c’est aussi une idéologie, celle qui prétend qu’il y des races différentes dans l’espèce humaine. Par glissement démantique, le racisme s’assimile plutôt à la xénophobie (crainte et haîne de l’« autre »). Le problème est que le raciste s’arrête aux apparences : il voit un « noir » et a un a priori sur cette personne parce qu’elle a la peau noire, couleur qu’elle N’A PAS CHOISI.

      Peut on critiquer quelqu’un pour la coleur de sa peau ?

      Que cette personne soit née en France ou qu’elle vient d’arriver, le raciste la considère a priori comme quelqu’un de fondamentalement différent alors que cette personne noire pourrait avoir la même religion ou la même opinion politique que lui !

      N’est ce pas un peu bête ?


    • Mjolnir 31 octobre 2007 14:17

      Désolé pour la faute de frappe :

      « Par glissement Sémantique »


    • fern 31 octobre 2007 15:13

      Pour votre information Seb59, le dauphin n’est pas un poisson mais un mammiphère...

      Le critère que vous évoquez pour argumenter le fait que selon vous il y a des races chez les hommes ne tient pas debout. Le fait de vivre dans un même milieu n’a rien avoir avec cette distinction. D’où différentes races de poissons, et d’animaux.

      Par ailleurs cette distinction ne peut s’appliquer entre les hommes. Un labrador blanc et un labrador noir sont bien de la même race.

      Il n’existe qu’une race chez les hommes, on parle de race humaine. cordialement.


    • spock 31 octobre 2007 15:19

      dac avec vous ripouette,

      Je n’ai pas trouvé le therme zoologie dans l’article.

      j’ai par contre trouvé ceci comme description : « Dans la classification des êtres vivants, l’espèce (c’est-à-dire un ensemble d’individus généralement interféconds) est la dernière subdivision (ou taxon) unanimement admise. Au-delà, on parle de sous-espèce pour les animaux et végétaux sauvages, de race pour les animaux domestiques et de variété pour les végétaux, termes qui se fondent sur des critères de répartition géographique (sous-espèces du loup, races locales d’animaux domestiques), de ressemblance morphologique, de spécialisation écologique (animaux sauvages), ou d’utilisations pour les animaux domestiques (races à viande ou races laitières). Hors espèces domestiques, les biologistes actuels utilisent donc très peu le terme de race pour les subdivisions de niveau inférieur à l’espèce. »

      bref parler de race chez l’homme s’est une absurdité totale, car ce mot n’est pas compatible avec l’espèce humaine, les animaux sauvages et les végétaux. UNIQUEMENT pour les animaux domestiques.

      La langue française (dictionnaires) et la science (encyclopédies) sont claires la dessus.


    • ka 31 octobre 2007 15:43

      « Pourtant quand un ensemble de important de personnes ont une meme couleur de peau, des traits du visage proche, une implantation de cheveux similaires, le meme type de nez, la meme couleur de yeux, la meme taille , et parle le meme type de dialecte, ca ressemble beaucoup à une race. »

      La couleur de peau ne peut pas suffir à définir une race, il existe chez les animaux, des animaux d’une même race qui n’ont pas la même couleur de peau, de pelage ou de plumage.

      Les traits du visage proches ? Par exemple ?

      Le même type de nez ? Il y a des blancs qui ont un nez plutôt large et aplati et des noirs qui n’ont pas le nez large et aplati mais c’est vrai que la plupart des noirs ont le nez large et aplati et que la plupart des blancs n’ont pas le nez large et apalti mais le fait qu’il existe des exceptions chez les noirs et chez les blancs suffit à rejeter ce critère (la forme du nez) pour justifier l’existence de races chez les humains.

      La même couleur d’yeux : il existe des personnes qui ont la peau foncée et qui ont les yeux clairs (bleus, verts), c’est rare mais ça existe et il existe des blonds blancs qui ont les yeux foncés (marrons) donc même chose que pour la forme du nez.

      Pour la taille : même si la plupart des chinois sont plutôt petits il existe des chinois de grande taille.

      Pour le dialecte et la langue c’est fonction de la localité géographique, on ne porte pas son dialecte ou sa langue dans son ADN. Mes parents peuvent être originaires du Congo et être noirs je ne parlerais pas pour autant le Congolais suivant le lieu où je vis, même si je suis noire.

      « (si on applique votre theorie, le dauphin est un poisson comme les autres, car il va dans l’eau) »

      Le fait de vivre dans l’eau ne fait pas de vous un poisson, les dauphins sont de mamifères pas des poissons, mais cela ne les empêche pas de vivre dans l’eau. On a bien baigné dans un liquide pendant neuf mois avant que nos poumons s’emplissent d’air ça ne fait pas de nous des poissons.

      « Je doute qu’il y ait des racistes en france, mais oui, les gens ont du mal à supporter les mauvais comportements de certains. »

      Il y a des racistes partout.


    • Mjolnir 31 octobre 2007 16:06

      @ka

      je verrais bien les racistes se promener avec une règle et des fiches indiquant les « couleurs de référence ».

      « oh toi, t’es un peu trop bronzé pour être classé comme indo européen et en plus, ton nez n’est pas assez haut. Hop ! Dans le bateau ! »

      Un retour insidieux de la morphopsychologie en quelque sorte.


    • faxtronic 31 octobre 2007 17:05

      A mjolnir :

      - Les races humaines n’ existe pas, c’est une classification qui n’ a pas lieu d’etre, car chqaue humain fait parti de la meme race, mais dont le concept, purement culturel existe neanmoins (les noirs, les blance, les blonds, les roux, les grands, les gros).

      - Le racisme est un concept, comme les autres concepts. Il n’ a pas a etre tabou, mais connu. Apres chacun peut avoir son opinion. Ainsi on peut en parler, comme tout concept.

      - La classification selon la race est raciste, donc UK et US sont des etats racistes.

      - La xenophobie est differente du racisme, mais si souvent associe. Ainsi le francais con, comme mon oncle, qui dit « moi je prefere les chinois au francais (en pensant blanc et jaune) car les jaunes y travaillent plus et rale moins » n’est pas xenophobe mais raciste neanmoins. Il est meme xenophile.


    • ka 31 octobre 2007 17:07

      @ Mjolnir

      Ce que je ne comprends pas c’est l’entêtement qu’ont certaines personnes à toujours vouloir mettre des étiquettes comme s’il n’y en avait pas assez. Même si l’on démontrait qu’il existe des races chez les humains qu’est-ce que ça peut nous foutre, la connerie n’a pas de couleur elle existe chez tous les humains. On a tous des sentiments on ressent tous la douleur, la joie, la peine on a tous besoin de se nourrir, on va tous mourir, etc... Et en même temps chaque être humain est unique. Que faudrait-il pour que certains arrêtent de se croire supérieurs ? Que l’on soit tous des produits en série, qu’on ait la même langue , la même couleur de peau, la même façon de pensée qu’on soit tous les clones d’un modèle ? Mais quel modèle ? Et qui aurait la légitimité de choisir ? En tout cas une chose est sûre on s’emmerderait grave dans un monde comme ça !


    • faxtronic 31 octobre 2007 17:17

      la encore je suis en peu perdu :

      d’ une part on me dit que la race se definit seulement chez les animaux domestiques (chat, chien) selon leur couleur de poil et leur taille). Il y a des chats siamois et des chatreux, deux races, et peuvent se reproiduire ensemble. Donc le concept de race n’ est un concept genetique, car chez les chats la race est du a la plasticite de l’ espece (encore plus evidente chez le chien). La vache, le chien ou le chat sont aussi des animaux domestiques, car selctionnes par l’ homme pour avoir qu’ un couple de Chartreux ai toujours des petits chartereux. c’ est la race des chartreux.

      Mais par consequent, il ai particulieremnt rar qu’ un couple de blanc, d’ une lignee de blanc, ait un enfant noir, alosr qu’ il peut avoir un enfant gros. De meme pour tout les couleurs.

      Donc la race, qui est a la base un concept de selection des animaux domestiques, peut aussi s’ appliquer a l’ hommme. Donc le racisme est vrai.

      Neamoins j’ aime autant les chartreux que les siamois, les Hommes blancs que les Hommes noirs, donc je ne suis pas xenophobe. Je suis selon cette definition racsite non xenophobe.

      Il peut alors se trouver des ouvrages qui disent que le chrtreux est moins turbulent que le siamois, et que cela vient de sa race... C’ est tres discutable pour le chat, car cela vient aussi de l’ education, et donc aussi pour l’ homme.

      Donc les generalisations des criteres selon les races est imbeciles, a particulier chez l’ homme, car la culture et l’ acquis est primordiale chez l’ hommme (chez le chat aussi). Le vrai critere de separation des hommes est la culture.

      Il exsite differente culture, avce des valeurs differentes, et des cultures peuvent incompatible entre elle. Apres il y a les differences individuelles. Quel le rapport de culture acquise et d’ individualite chez un homme, ben je sais pas.


    • Mjolnir 31 octobre 2007 17:18

      @ka

      Par paresse intellectuelle je pense. les hommes ont toujourss eu tendance à induire, à généraliser à outrance et à vouloir savoir à quoi s’y attendre d’un coup d’oeil alors les gens aiment bien mettre des étiquettes, faire des associations entre des caractères psychologiques et l’aspect physique.

      Les raisonnements comme « 3 millions d’immigrés et 3 millions de chomeurs » sont tellement confortables pour l’esprit car simple et faussement évidente. Etudier en profondeur l’économie d’un pays est tellement fastidieux, mieux vaut se réfugier derrière des slogans faciles et trouver un bouc émissaire.

      je pense aussi qu’il y a une volonté politique derrière ce retour en force d’idées racistes et xénophobiques pour cacher les vrais sources des problèmes, notre gouvernement est décompléxé n’est ce pas ?


    • Mjolnir 31 octobre 2007 17:23

      @faxtronic

      « je prefere les chinois au francais (en pensant blanc et jaune) car les jaunes y travaillent plus et rale moins »

      Exact : avoir un a priori même positif suivant la couleur est aussi du racisme. C’est un raisonnement idiot d’ailleurs, qui pourrait croire qu’il n’y a pas d’asiatique qui soit fainéant ? Si les chinois râlent moins, c’est peut être parce qu’il y a moins de protection syndicale en Chine tout simplement.


    • faxtronic 31 octobre 2007 17:24

      A Ka,

      oui tu as raison, que la race existe qu’est ce que cela peut foutre finalement...

      Neanmoins il y a des separation chez l’ Homme : la culture, la religion, la sexualite, (on peut de nos jours changer de sexe, physiquement ou mentalement, donc ce n’ est pas un critere inne mais bien un critere culturel, et il me sera toujours plus facile de deveinr une femme qu’ un chinois, je vous l’assure). Et ces separations sont deja suffisamment emmerdante, et nombreux sont, de toute especes, qui considere ces separations comme etanches (mariage inter-religion, inter-raciaux, couple homosexuel, etc..)

      Mais les races existent bien.


    • ka 31 octobre 2007 17:59

      @ faxtronic

      « Neanmoins il y a des separation chez l’ Homme : la culture, la religion, la sexualite, (on peut de nos jours changer de sexe, physiquement ou mentalement, donc ce n’ est pas un critere inne mais bien un critere culturel, et il me sera toujours plus facile de deveinr une femme qu’ un chinois, je vous l’assure). »

      Je ne comprends pas vous pensez que le sexe est un critère culturel ? Je peux comprendre que certaines personnes puissent se sentir mal à l’aise avec leur sexe, qu’elles pensent que celui-ci ne leur correspond pas, qu’il y a eu une petite erreur au niveau de la distribution chromosomique. Il y a c’est vrai des individus qui se sentent femmes ou hommes et qui pourtant sont nés avec le sexe opposé et certaines de ces personnes pour remédier à leur mal être choisissent de changer de sexe (prise d’hormones ) et chirurgie. D’autres arrivent à supporter ou à vivre pleinement leur apparence féminine ou masculine et vivent une homosexualité. Je ne sais pas trop ce qui se passe dans leur tête, qu’est-ce qui fait dans leur cerveau qu’ils se sentent homme ou femme alors qu’ils sont nés avec un autre sexe ? Mystère.

      « Mais les races existent bien. »

      Qu’est-ce qu’une race pour vous ? (chez les humains).


    • 5A3N5D 31 octobre 2007 19:09

      «  »« Pourtant quand un ensemble de important de personnes ont une meme couleur de peau, des traits du visage proche, une implantation de cheveux similaires, le meme type de nez, la meme couleur de yeux, la meme taille , et parle le meme type de dialecte, ca ressemble beaucoup à une race. »«  »

      Hé, non, on ne peut pas parler de « races » humaines (pour des raisons expliquées par d’autres intervenants ci-dessus.)

      Parlons de « populations », d’« ethnies », de « types », mais surtout pas de « races ».


    • bertrand 78 1er novembre 2007 01:35

      et si tu partais du principe que toutes ces expressions sont racistes ??

      par le simple fait de chercher a trouver une difference entre les gens, c’est chercher a les classer ce qui generalement entraine une « echelle » de comparaison

      et oui, c’est dur de ne pas ressentir de racisme, quel qu’il soit

      essayons deja de defendre les plus faibles, quels qu’ils soient.mais la je crois que je me lance dans la traversée d’un desert sans fin...

      ps : moi aussi, je suis raciste, au moin envers les cons.Cela m’oblige a parler ou tout du moin ecouter tout le monde pour savoir (+ ou - rapidement) lesquels me font reagir de facon epidermique


    • Rayves 1er novembre 2007 15:01

      « Defendre les interets des musulmans c’est raciste... »

      Je ne savais pas que musulman était une race !


    • Jean-Jacques FOUILLARD 2 novembre 2007 00:16

      Il est satisfaisant de lire que mes ancêtres et peut-être les vôtres, fondateurs d’une civilisation aussi brillante que monoethnique, n’étaient en somme que des « produits en série » qui « s’emmerdaient grave ». Heureusement, grâce au métissage, les héritiers de tous ces racistes aigris vont danser au son des djembés, dans une ambiance de fête et de partage ! Et merci de nous apprendre que les Noirs ont besoin de se nourrir. Les médias aux ordres de Sarkozy nous l’ont trop caché.


    • Jean-Jacques FOUILLARD 2 novembre 2007 00:18

      Je m’adresse à Ka.


    • Pierrot 2 novembre 2007 00:19

      à @faxtronic,

      Parler de race, ce n’est pas être raciste, c’est simplement être ignorant.

      Mais ce n’est pas irrémédiable, cultivez vous, vous pourrez sortir de vos ignorances.


    • ka 2 novembre 2007 00:35

      @ Jean-Jacques FOUILLARD

      Je ne vois pas où vous voulez en venir avec votre message. Vous êtes pour que l’humanité soit réduite à une production en série à partir d’un seul et unique produit ?

      « Et merci de nous apprendre que les Noirs ont besoin de se nourrir. Les médias aux ordres de Sarkozy nous l’ont trop caché. »

      Ce n’est pas ce que j’ai dit, ce que j’ai dit c’est que nous avons tous besoin (nous êtres humains) de nous nourrir, sans quoi nous risquons de mourir de faim, vous n’êtes pas d’accord ?


    • Jean-Jacques FOUILLARD 2 novembre 2007 03:03

      Aucun intérêt, au revoir.


  • Bobby 31 octobre 2007 14:10

    Bonjour

    Cher Monsieur,

    Sachez que les races n’existent pas ! qu’il est impossible des les définir scientifiquement. Vos commentaires sont faux dans toute leur argumentation... Même si on y trouve des références à des textes officiels reprenant des notions erronées, ce qui ne les avére absolûment pas.

    Ceci dit, je m’interdit tout jugement de valeur mais estime comme un devoir de vous signaler qu’il existe d’autres approches que celles dont vous avez voulu vous faire le porte-parole.

    Bien à vous


    • Zalka 31 octobre 2007 14:50

      Seb, lisez Mjolnir, il apporte un grand nombre d’élément de réponses. Oh, j’oubliais, vous fermez les yeux sur tout ce qui pourrait vous contredire. Sinon, vous ne pourriez plus demander de preuves !

      Plus sérieusement, la définition de races est problématique avec la génétique (mjolnir en donne les raisons). Par ailleurs, s’il y a plus de diversité dans les races bovines (par exemple) que dans les « races humaines », la différenciation génétique est tout aussi hasardeuse que pour l’homme (car on peut parfaitement croiser deux races bovines très éloignée).

      Il faut voir qu’il y a eu une sélection permanente des bovins depuis des milliers d’années. Ce qui n’est pas le cas chez l’homme (cela a d’ailleurs un nom : eugénisme). La notion de race ne sert plus alors qu’à classer les individus, ce qui est moralement dangereux.


    • Mjolnir 31 octobre 2007 15:16

      @Seb

      « Pourtant quand un ensemble de important de personnes ont une meme couleur de peau, des traits du visage proche, une implantation de cheveux similaires, le meme type de nez, la meme couleur de yeux, la meme taille , et parle le meme type de dialecte, ca ressemble beaucoup à une race. »

      Seb : ici, vous considérez des caractères physiques superficielles (ceux qui sont visibles) avec un élement culturel : le dialecte qui n’est pas inné.

      Considérez vous pour autant qu’il y aurait une « race de blond », une « race de roux », une « race de brin » ? Je ne nie pas biensur l’existence des blonds et des brins mais forment ils des « RACES » ?

      Pourquoi ne pas considérer d’autres caractères biologiques qui sont invisible à l’oeil mais combien plus important quand il s’agit de transfusion sanguin par exemple ? Si on doit vous donner du sang, pensez vous qu’on va vérifier la couleur de la peau du donneur ou son groupe sanguin ?

      Pourrait on considérer qu’il existe dans l’humanité la « race des groupe A », la « race des groupes B », la « race des O », etc ?

      on peut toujours diviser les hommes, vous divisez les gens suivant le taux de mélanine si vous voulez mais qu’est ce que ca vous apporte ? Pour ma part j’estime qu’on doit être jugé par ses actes et non par son aspect inné.


    • Mjolnir 31 octobre 2007 15:28

      Question pour toutes les personnes qui pensent que « La France devrait être habitée que par des français » :

      J’ai un ami d’origine asiatique qui est adopté depuis sa naissance par une famille « française de souche » (comme ça, vous comprenez ?) : il a été baptisé, le français est langue maternelle, il ne connait que la France, il y travaille, paye ses impots, il est marié à une française « de souche ».

      Voudriez vous l’expulser parce que, visiblement, il n’est pas de votre « race », il n’est pas gaulois, ni même « indo européen » ? (Quel crime !)


    • Mjolnir 31 octobre 2007 16:54

      @seb

      Pour les chiens et les chats, oui, j’utiliserais le terme « race ». Mais notez qu’un labrador peut se reproduire avec un berger allemand. Et qu’un angora peut se reproduire avec un persan. Pour votre info, toutes les caractéristiques de toutes les races de chat sont génétiquement présent dans la race des chats européens qui sont d’ailleurs les plus sains et plus robustes, les chats de race sont souvent plus fragiles de santé.

      Pour des raisons _pratiques_, de description, je dirais aussi que « untel est noir », « untel est asiatique » comme je dirais « untel est blond », « untel a les yeux bleux » mais ne jouons pas aux cons :

      Quand certains auteurs parlent ici de « race », ce n’est pas pour des raisons pratiques de DESCRIPTION mais il y a souvent une idéologie xénophobique derrière, idéologie qui, souvent, prétend la supériorité d’une race sur une autre ou un lien déterminant entre un caractère psychologique et un caractère physique (ex : « tous les noirs sont des fainéants »). Voilà ce que je dénonce dans le « racisme » : cette attitude de juger les gens a priori, en tenant compte uniquement de leurs aspects et/ou leurs pays d’origines.

      Et vous, vous classez les gens avec un étalon de couleur ? Ou croyez vous qu’il existerait un « gêne celte » ou un « gêne gaulois » ?


    • Mjolnir 31 octobre 2007 17:03

      @Seb

      Si vous faîtes une analogie entre cette division des hommes et des chiens, vous pourriez aller très loin étant donné que certaines races de chiens sont plus rapide, plus fort que d’autres.

      Allez donc au bout de votre logique, si vous affirmez qu’il y a aussi différentes races humaines, vous pourriez sans mal affirmer que tel race d’homme serait plus intelligent qu’un autre. Tiens, ca me rappelle le nazisme...

      (point Godwin ! mais c’était facile vu le sujet...)


    • elric 1er novembre 2007 09:30

      comme quelqu’un l’a expliqué plus haut ,en biologie on ne parle de races que dans la cas des animaux domestiques uniquement.Que je sache l’hommo n’est pas un animal domestique.Le concpt de races humaines n’a rien de scientifique,d’ailleur il a été démolei par l’étude génétique des populations.Il n’y a plus que les racistes qui continue à affirmer que les races humaines existent.A notre époque dire que les races existent c’est comme affirmer que la terre est plate.


  • haddock 31 octobre 2007 14:33

    Certains se croient racistes , ils sont juste rancis .


  • float 31 octobre 2007 14:41

    Voilà, [très] longuement illustrées, toutes les raisons pour lesquelles la discrimination positive était une idée désastreuse : positive ou non, elle allait forcément ouvrir la voie à une nouvelle forme de discrimination officielle, et vient légitimer les inepties les plus puériles et, accessoirement, les plus anti-républicaines.

    Car en effet, si des groupes ethniques « bénéficient » de discriminations positives en tout genre, la nécessité de disposer de statistiques sur ces groupes devient presque indéniable. Seulement, l’auteur, comme un nombre de plus en plus inquiétant d’européens, semble ne plus pouvoir appréhender la différence entre « sensibilités communautaires » et « politique ». Que des distinctions raciales, à caractère inné donc, existent, je ne pense pas qu’il y ait besoin de discours fleuves et stériles pour le démontrer. Toute personne un tant soi peu observatrice se sera du moins aperçu, dans ses « réflexions » (puisque vous semblez aimer attribuer ce terme à toute activité mentale, même la plus improductive), qu’un Noir a la peau noire et qu’un Blanc a la peau blanche. Je laisse déjà de côté le cas de tous les métisses car je ne vous sens pas très enclin à la pensée nuancée.

    La véritable question, que vos amis « décomplexés » et vous-mêmes oubliez décidément toujours de soulever, porte sur la compatibilité entre cette encyclopédie du « bon sens » de comptoir que vous nous délivrez et l’action politique, dans notre République. Je ne suis franchement pas persuadé qu’officialiser la notion de discrimination raciale à l’échelle de l’Etat aille dans le sens de la paix sociale, et encore moins dans celui de ces 3 notions qu’on peut parfois lire sur les façades d’école en se demandant à chaque fois quel dangereux gauchiste a pu les graver là, sans se faire gauler.

    Donner un « coup de pouce » à un Noir d’Argenteuil pour entrer à Sciences Po, c’est d’abord accepter le déterminisme social qui veut qu’aucun Noir d’Argenteuil ne puisse jamais, à chances égales, accéder à Sciences Po. C’est ensuite prolonger ce déterminisme en s’appuyant sur le premier pour établir une règle sociale. Etablir ensuite des statistiques ethniques, c’est encore prolonger ce déterminisme, car contrairement à ce que vous feignez de ne pas comprendre, les études statistiques ne sont pas seulement un reflet commode de notre société, elles la façonnent aussi. Un exemple simple de géomarketing : si une étude statistique quelconque établit que, dans un village donné, 32% des habitants aiment parier sur les courses de chevaux, une boutique spécialisée dans le pari ouvrira bientôt dans ce village. Quelques années plus tard, la même étude établira très probablement que ce sont désormais 45% des habitants de ce village qui aiment les paris en ligne, incités par la présence de cette boutique en bas de chez eux. Transposer cet exemple a la politique est simplissime, et il convient donc de se demander si c’est bien le rôle de l’action politique de participer aussi activement au déterminisme social, qui pour le coup tend même à prolonger le déterminisme racial/génétique.

    Contrairement à ce que vous pensez, l’absence de statistiques ethniques n’a jamais correspondu à un tabou mais à une éthique, qui semblerait presque métaphysique à certains en cette période de négations en tout genre. De mon point de vue, le premier dérapage, qui allait permettre tous les autres, a été commis par le PS, à vouloir légiférer sur les « propos racistes » entre autres, entre-ouvrant cette cloison, qui séparait les sensibilités communautaires et la politique, et qui aurait pu, aujourd’hui, nous empêcher de lire de telles médiocrités.


  • Pie 3,14 31 octobre 2007 15:32

    Un article ni fait ni à faire pour au moins deux bonnes raisons.

    La génétique a définitivement mis à mal la notion de race chez les humains depuis depuis plus de 30 ans en prouvant qu’il existe plus de différences génétiques à l’intérieur d’un même groupe humain qu’entre les différentes ethnies.

    Ceux qui se considèrent comme de « vrais français » doivent savoir qu’il ont génétiquement plus de points communs avec certains sénégalais, inuits ou chinois qu’avec leur voisin de palier auvergnat.

    L’auteur confond les statistiques ethniques avec la notion de race. Elles sont courantes chez les anglo-saxons dont la culture d’intégration n’est pas universaliste comme en France. Elles mélangent allègrement les hispaniques , les noirs, les indiens d’Amérique, les asiatiques etc... Ces statistiques ne définissent en aucun cas des races mais des minorités installées depuis peu ou isolées pour des raisons historiques( les noirs aux USA par exemple).

    En voulant réintroduire la notion de race, vous poursuivez un objectif qui est celui de l’extrème droite , cet article très malsain ( c’est devenu une habitude chez vous) va ravir vos petits copains mais n’abusera que les gogos.


  • Adama 31 octobre 2007 15:37

    Article courageux, bien que ne partageant pas vos théories.

    Pour ma part, j’aime quand les femmes sont racées, qu’elles soient blanches,noires ou asiatiques smiley


    • Pie 3,14 31 octobre 2007 15:42

      Si le courage consiste à proférer des idioties, dans ce cas, l’auteur est très courageux.


    • Adama 31 octobre 2007 15:54

      PIe 3,14

      Courageux dans le sens qu’il va à l’encontre de la pensée dite « humaniste », terme qui ne signifie rien. Que l’on emploie ethnie ou race, c’est bonnet blanc et blanc bonnet !!


  • Sylvain Rakotoarison 31 octobre 2007 15:53

    Article d’autant plus obscurantiste qu’il évacue les connaissances scientifiques.

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30402

    Tous ces débats étaient très à la mode entre 1870 et 1939...


  • Pierre JC Allard 31 octobre 2007 16:15

    Pourquoi écrire un article sur un thème dont on sait que sa récupération pour des fins politiques et sa capacité à susciter des émotions ont chassé toute possibilité d’une discussion rationnelle ? L’article n’est pas bête - on est on l’on n’est pas d’accord - mais il ne peut que susciter des commentaires dénués d’arguments sérieux et donc d’intérêt.

    Pourquoi ce qui prétend jouer un rôle de sélection au sein d’Agoravox en arrive-t-il à la conclusion navrante que ce genre de débat va fidéliser une clientèle ? Il y a actuellement une désaffection perceptible des rédacteurs au palier des commentaires et la plupart des articles sont aussi publiés ailleurs, souvent AVANT de l’être ici. Caveant consules...

    http://nouvellesociete.org/H.html

    Pierre JC Allard


  • Kabyle d’Espagne 31 octobre 2007 16:16

    Article dont la médiocrité épistémologique dépasse la norme d’Agovox.

    Le nombre des approximations éhontées décourage toute réfutation raisonnée. On perçoit trop clairement la sous-lecture et l’absence d’une connaissance, ne serait-ce que minimale, de la bibliographie contemporaine sur la question ... Evitons de parler d’incursions pluridisciplinaires : l’auteur veut juste avoir le droit d’ « opiner » (méchant Etat français pro-marxiste et athée qui refuse de réintroduire la raciologie ou la craniologie comparée !) Martin (qui n’est pas un Heidegger ... ou enfin presque ;) ) ferait mieux de lire avant d’écrire sur un sujet qui le dépasse (sans doute à cause d’idées bien reçues qui le travaillent comme des pulsions primaires trop difficiles à réprimer ... mais heureusement, l’Etat de droit-athée-et-pro-marxiste lui assure ce petit vomito blanco).

    Restons sérieux : de grâce, faites-vous du bien (même sans partager la rigueur scientifique que vous n’avez pas et dont vous vous moquez ... votre crainte est d’ailleurs de l’ordre du judiciaire et non pas de l’élévation des standards scientifiques), lisez donc les ouvrages de Leonard Lieberman (Race and Anthropology : A Core Concept Without Consensus) et de Vernon J. Williams (The Social Sciences and Theories of Race).

    Vu la carence de culture scientifique masquée en « droit à opiner » (contre un maléfique état judéo-maçonnique, parfois athée et souvent pro-marxiste ...), lisez tout simplement Race et Histoire de Lévi-Strauss. Ça vous fera du bien, Martin ... Si, si ! J’insiste ! J’aime le primate en vous (théorie de l’évolution), j’attends encore l’Homme (développement de l’intelligence ... et de l’altérité).

    Kabyle d’Espagne ¡No pasarán ! (membre d’une secte laïque, athée et un peu pro-marxiste, faut l’dire ...)


    • Mjolnir 31 octobre 2007 16:33

      Merci pour les sources mais l’auteur de cet article a déjà prévenu qu’il mettrait de coté le débat scientifique (ah ? parce qu’on débat encore pour savoir si un homme noir est un homme ?), il voudrait nous faire croire qu’il est impartial tout en cherchant tous les arguments possibles pour nous dire « c’est un fait, il y a des différentes races humaines » allant jusqu’à nous montrer une fresque de 3000 ans qui montre des hommes avec des aspects différents. (Et l’auteur en conclue qu’il y a des races différentes)

      Seule la fin de l’article aurait pu être intéressante, la dénonciation d’associations en faveur des personnes d’une certaine couleur uniquement. Je trouve assi qu’elle sont très discutables (j’y vois du racisme et de la ségrégation) mais le parti pris de l’auteur est clair : si certaines personnes peuvent se défendre selon leur couleur (ce que je n’approuve pas), les blancs aussi devraient pouvoir le faire.

      En somme, l’auteur prone un conflit de « race » (au sens où il l’entend).


    • Kabyle d’Espagne 31 octobre 2007 18:32

      Pas de problème pour ce qui est des références bibliographiques. C’est peut-être le seul moyen de transcender les discours ambiants (racistes ou antiracistes).

      En somme, notre Martin veut nous dire ceci : je veux croire qu’il y a des « races » (allez savoir ce que c’est ...) et c’est ni l’Etat ni la Science qui vont m’en em-pêcher (d’oú le Martin pécheur, contre les vents et marées de la bien-pensâaance ...)

      Il peut rejoindre les Rednecks du Midwest et croire que les chevaliers au Moyen Âge tuaient des dragons par milliers, que l’évolution n’a pas eu lieu, que la terre est plate, que l’avortement c’est pas bien car le foetus est un homme à part entière, que l’homosexualité est une grave maladie satanique, que la femme est faite pour enfanter et que l’Homme Blanc,bein, c’est pas comme les autres ! ...

      Restons sérieux, ça sera le seul mérite de l’insignifiant papier de Martin : voici une très bon article, connu de tous ceux qui s’intéressent à l’usage de la catégorie de « race » aux Etats-Unis :

      The Use of the Conceptual Category of Race in American Sociology,1937-99

      John Levi Martin ;King-ToYeung

      SociologicalForum,Vol.18,No.4.(Dec.,2003),pp.521-543.


  • Adama 31 octobre 2007 16:35

    Littré,certes ancien mais au moins pas de politiquement correct : D’après les censeurs du langage, il faudrait interdire Racine, Boileau etc

    RACE (ra-s’) s. m.

    1° Tous ceux qui viennent d’une même famille. Nous ne regardions point à la race, nous ne regardions qu’au mérite, Francion, liv. VI, p. 221.

    Le trône où je me sieds n’est pas un bien de race, CORN. Héracl. I, 2.

    Le règne éternel de la race de David, PASC. Pens. XXV, 161, éd. HAVET.

    Toute sa race [du cardinal de Retz] a de l’esprit, et lui plus que tous, SÉV. 18 sept. 1676.

    Les gentils ouvrent les yeux et s’unissant en esprit aux juifs convertis, ils entrent par ce moyen dans la race d’Abraham, et, devenus ses enfants par la foi, ils héritent des promesses qui lui avaient été faites, BOSSUET, Hist. II, 7.

    Les enfants de Clovis n’ayant pas marché dans les voies que saint Remi leur avait prescrites, Dieu suscita une autre race pour régner en France, BOSSUET, Polit. VII, VI, 14.

    Hé bien, je m’adoucis ; votre race est connue, Depuis quand ? répondez. - Depuis mille ans entiers, BOILEAU, Sat. v.

    Tout l’espoir de sa race en lui seul renfermé, RAC. Athal. IV, 5.

    Mais sans cesse occupé des grands noms de ma race, RAC. Bajaz. II, 5.

    Ô désespoir ! ô crime ! ô déplorable race ! RAC. Phèdre, I, 3.

    Et vous.... Vous périrez peut-être et toute votre race, RAC. Esth. I, 3.

    Ils n’ont ni aïeux ni descendants ; ils composent seuls toute leur race, LA BRUY. II.

    De toute la race de Henri IV, Philippe d’Orléans fut celui qui lui ressembla le plus, VOLT. Louis XIV, 8.

    La race des anciens pirates danois qui régnait en Normandie et en Angleterre, VOLT. Moeurs, 50.

    Noblesse de race, se disait autrefois de celui à qui cette qualité avait été transmise, par opposition à celui qui s’était fait anoblir. On a dit de même et en sens inverse : roture de race. Les Suisses s’offensent d’être gentilshommes, et prouvent la roture de race pour être jugés dignes de grands emplois, PASC. Pens. V, 8.

    De notre race, dans notre famille. Je crois que je ne vous perdrais pas pour cela.... nous ne nous perdons point, de notre race ; nos liens s’allongent quelquefois, mais ils ne se rompent jamais, SÉV. 6 juil. 1670.

    Il se dit, dans l’histoire de France, des trois races royales qui ont successivement occupé le trône : la première race, ou Mérovingiens ; la deuxième race, ou Carlovingiens ; la troisième race, ou Capétiens. Dans le commencement de la première race, on voit un nombre infini d’hommes libres, soit parmi les Francs, soit parmi les Romains, MONTESQ. Esp. XXX, 11.

    Il [Cordemoi] a le premier débrouillé le chaos des deux premières races des rois de France, VOLT. Louis XIV, Écrivains.

    La race mortelle, la race humaine, les hommes en général. Là sous des traits hideux s’offre la race humaine ; Plus forts sont les liens, et plus forte est la haine, DELILLE, Pitié, II.

    2° Extraction. Une profonde nuit enveloppe sa race, RAC. Athal. III, 4.

    Je vins ; mais je cachai ma race et mon pays, RAC. Esth. I, 1.

    Rejetons dans une famille. Comme nos citoyens de race désireux, RÉGNIER, Sat. II.

    Qu’il me retire d’ici, uniquement pour tirer race de moi, MIRABEAU, Lett. orig. t. III, p. 239.

    Il se dit aussi des animaux. J’aimerais autant dire que des éléphants ont fait l’amour à des puces, et en ont eu de la race, VOLT. Memmius, III, 2.

    3° Générations. Ce culte se continuera toujours et passera de race en race parmi les enfants d’Israël, SACI, Bible, Exode, XXVII, 21.

    Voilà cette première race passée [l’archevêque d’Arles qui venait de mourir] ; nous irons après, mon cher comte, SÉV. 18 mars 1689.

    Comme il [le royaume d’Israël] s’était établi par la division, il fut souvent divisé contre lui-même.... les familles royales les mieux établies virent à peine quatre ou cinq races, BOSSUET, Politique, IX, III, 6.

    J’ennoblis, en payant, d’opulents roturiers ; Je leur fais des aïeux de quinze ou seize races, BOURSAULT, Fabl. d’Ésope, III, 4.

    Poétiquement, la race future, les races futures, les hommes à naître. Que direz-vous, races futures. Si quelquefois un vrai discours Vous récite les aventures De nos abominables jours ? MALH. III, 4.

    Et ton nom paraîtra, dans la race future, Aux plus cruels tyrans une cruelle injure, RAC. Brit. V, 6.

    4° Il se prend quelquefois dans le sens de fils ou fille. Race de mille rois, adorable princesse, Dont le puissant appui de faveurs m’a comblé, MALH. IV, 4.

    Je te veux toujours voir, quoi que ta rage fasse, Craindre ton ennemi dedans ta propre race [ton propre fils], CORN. Héracl. IV, 5.

    Adieu, prince, vivez, digne race des dieux, RAC. Iph. V, 2.

    5° Il se dit quelquefois d’une classe d’hommes se ressemblant ou par la profession, ou par les habitudes, ou par les inclinations ; en ce sens il a quelque chose d’ironique ou même d’injurieux. La race des poëtes. Les philosophes, race crédule. Ô imitateurs, race servile ! Familièrement, méchante race, méchante petite race, se dit à de petits enfants qu’on réprimande. On dit de même au pluriel : Ce sont de méchantes races. Ces petites races font un bruit insupportable. Race de vipères, expression qui, dans l’Écriture, s’adresse aux pharisiens, et que, dans le langage ordinaire, on applique à de méchantes gens. Race se dit de même, dans le langage de l’Écriture, ou dans le langage élevé, des hommes frappés d’une réprobation. Ô race incrédule et dépravée, jusqu’à quand serai-je avec vous ? SACI, Bible, Évang. St Luc, IX, 41.

    Pourquoi avez-vous marché dans mes voies d’un pas incertain ? race infidèle, me connaissez-vous à cette fois ? BOSSUET, Anne de Gonz.

    Dieu s’apprête à te joindre à la race parjure... RAC. Ath. III, 5.

    6° Terme de zoologie. Réunion d’individus appartenant à la même espèce, ayant une origine commune et des caractères semblables, transmissibles par voie de génération, ou, en d’autres termes, variété constante dans l’espèce. En ce sens, il se dit des hommes. Les populations de race germanique. La race caucasienne. La race juive. Il y a beaucoup plus de races d’hommes qu’on ne pense ; celle des Samoïèdes et des Hottentots paraissent les deux extrêmes de notre continent, VOLT. Russie, I, 1.

    La race des nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers, VOLT. Moeurs, 141.

    On trouve en Laponie et sur les côtes septentrionales de la Tartarie une race d’hommes de petite stature, d’une figure bizarre, BUFF. Hist. nat. hom. Oeuv. t. V, p. 2.

    Il se dit aussi des animaux. La meilleure race de chèvres. Chien, cheval de bonne race. N’êtes-vous pas effrayée de l’excès de la sottise de notre nation ? et ne voyez-vous pas que c’est une race de singes, dans laquelle il y a eu quelques hommes ? VOLT. Lett. Mme du Deffant, 26 juill. 1764.

    Les races, dans chaque espèce d’animal, ne sont que des variétés constantes, qui se perpétuent par la génération, BUFF. 7e Ép. nat. Oeuv. t. XII, p. 361.

    Ennoblir ou relever les races dans l’homme et dans les animaux, BUFF. Ois. t. VII, p. 35.

    Sous-race, voy. SOUS-RACE. Un sujet de pure race est celui qui descend directement, sans croisement, de la souche de la race elle-même. Pure race n’est pas la même chose que pur sang, attendu que pur sang est un terme réservé à un cheval particulier. Absolument. Race veut dire race bonne et non altérée par des croisements. Chien de race. Cheval de race. Vous eussiez vu ce père voler plus vite que nos chevaux de race ne courent à Newmarket, VOLT. Jenni, 2.

    Ce cheval a de la race, on voit à sa structure qu’il provient d’une bonne race. Par extension. Et ce jeune énervé... qui n’admire à Paris Que les femmes de race et les chevaux de prix, V. HUGO, Crép. 12.

    Race se dit des végétaux aussi, bien que plus rarement. Froment de la race de Taganrog. Poétiquement. Je ne pouvais nombrer ces races innombrables, Qui, diverses de port, de formes, de couleurs, De feuilles, de parfums et de fruits, et de fleurs, Filles des monts, des bois, de la terre et de l’onde, Sont les trésors de l’homme et l’ornement du monde, DELILLE. Trois règ. VI.

    Les bons chiens chassent de race, ou bon chien chasse de race, les enfants tiennent des moeurs et des inclinations de leurs pères ; locution qui vient de ce qu’il y a des chiens qui, par le fait de leur race, savent chasser sans avoir appris. Cet homme chasse de race, cela peut se prendre en bonne comme en mauvaise part ; mais cette fille chasse de race, se prend toujours en mauvaise part, signifiant qu’elle est coquette comme sa mère. Je suis un peu coquet, tu n’es pas mal coquette : Notre mère l’était, dit-on, en son vivant ; Nous chassons tous de race, et le mal n’est pas grand, REGNARD, le Distr. IV, 3.

    1. RACE, FAMILLE., La race est la famille considérée dans la durée. De plus elle est la lignée purement naturelle et physique, tandis que la famille implique un rapport social et moral. 2. RACE, ESPÈCE., Dans le langage de la zoologie, espèce est plus étendu que race. L’espèce galline en général, et, en particulier, la race galline qu’on élève en Normandie ou en Bresse. C’est une faute où l’on tombe souvent, de dire la race bovine, ovine, porcine, chevaline, pour l’espèce. Il faut dire, en général, l’espèce bovine, et, en particularisant, la race bovine de Durham, la race normande ; la race (de chevaux) percheronne, etc. XVIe s. Race des dieux de France, honneur de l’univers, Mon prince, mon seigneur, le support de mes vers, DESPORTES, Angélique, I.

    Contemplés curieusement les especes des raisins qu’y verrés, afin d’en tirer, en la saison, des races, s’il y en a, qui vous agreent, O. DE SERRES, 150.

    Car tout l’avoir mondain, quelque chose qu’on face, Jamais ferme n’arreste à la troisiesme race, RONS. 972.

    Et vous, messieurs, n’en devez pas moins attendre de ces jésuites, si n’en extirpez dès le commencement et la race et la racine, PASQUIER, Recherches, liv. III, p. 300, dans LACURNE.

    Bourguig. raice ; provenç. et espagn. raza ; portug. raça ; ital. razza ; angl. race, race ; de l’anc. haut allem. reiza, ligne, d’après Diez. Les formes excluent le latin radix : radicem avait donné raïs, et rádix n’aurait jamais fait en italien razza.


    • Adama 31 octobre 2007 18:39

      Léon, si vous saviez lire, je défends le droit de dire n’importe quoi comme vos propos à mon encontre. CQFD


    • Kabyle d’Espagne 31 octobre 2007 18:49

      Wow, Adama ! Alors là, avec une démonstration pareille, c’est le Collège de France direct ! (sauf si tu préfères être le cerveau, la plume ou le supplément d’âme d’ Avigdor Lieberman ...)

      Moi qui n’aie que le certif, je suis « scotchÉ » ! Sacrebleu ! comment tu fais pour connaître autant d’écrivains !

      Et puis l’idée, ce coup de génie d’aller piocher dans des vieux bouquins - 17e siècle minimum ! - pour nous dire, ben, qu’on a rien à changer, qu’un juif, ce n’est qu’un juif et qu’un noir, ma parole, ça ne vaut pas deux blanches ! Hhhâachement balaise, notre viel Ashkénaze ! Il a dû faire des études, pouuf, jusqu’au lycée, c’est sûr ! Et pis, c’est clair, un Littré, ça se critique pas : la langue et les esprits françoises sont restés idem !

      Sacré farceur, va ! Et dire que tu nous cachais toute ta science ! smiley


  • Romain 31 octobre 2007 17:22

    Utiliser le mot race pour définir des groupes d’humains et cet article obtient 47% de oui... C’est dramatique, ignoble. C’est vraiment necessaire de rapeller ce que les theories raciales ont engendré ???? esclavage et génocide.

    Les fachos qui ne comprennent rien à la biologie svp utilisez un autre mot pour deversez votre haine d’ethnocentriste patetique pour qualifier « l’étranger » qui vient voler votre travail, tuez vos enfants...

    Comment ce genre d’articles peut etre publié ? Il a sa place sur un site revisioniste pas ici.


    • faxtronic 31 octobre 2007 17:40

      va t en, o censeur !


    • Romain 31 octobre 2007 18:16

      censeur ? ce n’est pas moi qui contredit des données scientifiques élémentaire acquises depuis plus d’un siecle. Tant qu’on y est nous devrions apprendre le creationisme à nos enfants ou aretter les recherches de médecine, comparer ces fameuses races entre elles pour voir laquelle est la plus évolué. Homo sapiens ca vous dit quelquechose ?


    • faxtronic 1er novembre 2007 11:13

      si censeur, car tu pense que ce sont les idees qui font les guerres, or c’est l’abscence de dialogue qui genere les guerres. Les idees ne sont que des pretextes a des pretentions territoriales ou de pouvoirs ; Meme les nazis avait d’abord en tete le lebensraum, avant le massacre. On peut se massacrer pour tout et n’importe quoi. Un censeur est un germe de guerre.


  • tal 31 octobre 2007 17:32

    Pourqupoi les intéréssés dans beaucoup de Pays , régions ou communautés se revendiauent-ils eux mêmes souvent comme appartenant à : la race Kabile, la race Slave, la race Germanique, la race Scandinave, la race Juive, etc. ?

    Quelle belle taxonomie !

    Les Egyptiens aussi prestigieuse que fut leur leur melting pot de civilisation Afro-Machin-truc, n’en étaient pas moins des êtres humains, et à ce titre possédaient comme tout être humain, la faculté de raisonner et de déconner... Tout comme nous ils comptaient en leur sein autant de Axel Kahn, de Albert Jacquard, de Watson*, de Gobineau , de Himler, etc. que nous.

    RACE !...RACE !...RACE ! Si notre espèce parvient a survivre jusque-là... Dans 2 ou 3 millions d’années nous verrons bien alors quelle chimère Dame nature aura pondu

    *Watson (codécouvreur de la structure en Hélice de l’ADN)un des tenants d’une intelligence (strictto-sensu ?)variable selon les races.

    Bonne nuit à toutes et tous, et faites de beaux rêves !


    • tal 31 octobre 2007 20:02

      Quel foutoir , quel cloaque, quel gigantesque Boxon que cette Afrique Noire !!! Rassurons nous Nostradamus l’a prédit le 77° Siecle sera Africain ou ne sera pas ! Patience...patience !


    • tal 31 octobre 2007 20:05

      1000 xcuses

      ces brèves lignes étaient destinées à un fil sur « l’affaire Arche de Zoé »

      Apologize !


  • maxim 31 octobre 2007 17:34

    tiens l’article d’aujourd’hui me rappelle une histoire ....

    dans un village Africain ,un missionnaire vivait au sein d’une tribu ,les kourumba .... une des femmes du chef était enceinte et arrivait à terme ..

    le jour de l’accouchement ,surprise ,un petit blanc !!!aussitôt le chef s’écrie « allez me chercher le missionnaire !!!! »

    le curé arrive « oui qu’est ce que c’est ???? »

    qu’est ce que c’est ???hurle le chef ,viens voir un peu ,il lui montre l’enfant blanc ,« et ça hein qu’est ce que c’est ,t’as une explication ???? »

    le missionnaire l’entraine hors de la case « regarde grand chef ,tu vois dans ce troupeau de chèvres blanches ,il y en a une noire ,ça s’appelle la génétique ,je peux fournir une explication .... »

    le chef « bon ça va pour cette fois ,on passe pour le gosse blanc ,et pour la chèvre, toi tu dis rien !!!! »


    • Avatar 1er novembre 2007 17:17

      Au Maxim (IP:xxx.x68.55.194) du 31 octobre 2007 à 17H34,

      Blague raciste qui a fait beaucoup rire au temps des colonies... smiley


  • La Taverne des Poètes 31 octobre 2007 17:59

    Info : Ce soir sur France 2 à 23 h 15 une émission : « les tabous du racisme. » Avec notamment Yves Coppens.


    • Avatar 31 octobre 2007 18:35

      A Ripouette,

      j’allais faire le même commentaire.

      Je me permets donc de vous citer :

      Facholand par ripouette (IP:xxx.x17.59.239) le 31 octobre 2007 à 13H41

      Le problème avec cet article c’est qu’il considère comme acquise la notion de « race » chez l’homme ce qui est déjà une démarche raciste. Comme le dit wikipédia : « La notion de race humaine est une application aux humains du concept de race, développé en zoologie, qui définit des sous-groupes dans une espèce se distinguant par des différences physiologiques précises des deux sexes, le rejeton de deux membres d’un sous-groupe héritant de ces différences, les membres du sous-groupe restant interféconds avec le reste de l’espèce. L’état actuel de la génétique et de l’anthropologie physique invalide ce concept et établit qu’il n’y a pas de sous-groupes de ce type dans l’espèce humaine, donc pas de »races humaines« au sens strict. »

      Ca devient facholand Agoravox en ce moment !!


    • Tristan Valmour 31 octobre 2007 19:02

      Cela n’est pas incompatible parce qu’est raciste toute personne qui reconnaît l’existence de plusieurs races et les discrimine.

      Aussi, le locuteur qui ne reconnaît qu’une seule race peut-il traiter de raciste un destinataire qui en reconnaît plusieurs.


    • Avatar 31 octobre 2007 19:02

      A Stupidus Rex,

      Vous n’êtes pas au bar du FN ici.

      Gardez vos blagues pour vous. smiley


    • ka 31 octobre 2007 19:08

      @ Aegidius Rex

      Pouvez-vous nous donner la définition du mot race ?

      Pouvez-vous nous dire à quelle race vous appartenez ? Et qu’est-ce qui la définit, quels sont les critères qui font votre race et que l’on ne retrouverait pas chez d’autres races ?


    • Avatar 31 octobre 2007 19:13

      Bien curieux de lire sa réponse je suis . smiley


  • jean-charles 31 octobre 2007 20:14

    Bonjour,

    je me permets de reprendre en partie un commentaire que j’avais déjà écrit précédemment afin de lever un certain nombre d’ambigüités sur la notion de génétique et de race. Ce post pourra peut être paraitre hors sujet pour la plupart d’entre vous mais il est nécessaire de lever un certain nombre d’imprécisions...

    Au niveau de la génétique des populations, nous parlons d’ethnie. Ce n’est pas du politiquement correct mais une façon de ne pas être polluer par un terme portant un lourd passé... et ainsi ramener à des bases plus objectives la notion de groupes de populations et ceci sur des bases argumentées. D’ailleurs, les groupes ethniques peuvent être associés à la couleur de peau mais pourront tout aussi bien ne pas l’être. En effet, certaines ethnies même en ayant la peau noire sont beaucoup plus proches de populations asiatiques que de populations africaines en termes de structures génétiques. Définir une ethnie sur ce critère est donc une aberration : entre l’être et le paraitre, d’une certaine façon.

    Tout d’abord un petit glossaire. En effet, derrière le terme ADN existe un certain nombre de données factuelles qu’il peut être utile de connaître.

    Polymorphisme bi-allélique : il s’agit d’une modification d’une base en une autre par exemple un T en G (l’ADN étant arbitrairement représenté par l’alignement des lettes/bases A, G, C et T). On peut donc avoir par exemple dans un cas, la séquence AGTC-T-CCT et la même séquence mais modifiée ponctuellement au niveau d’une seule base AGTC-G-CCT.

    Allèle : on parlera d’allèle T ou d’allèle G pour un polymorphisme donné

    Génotype : chaque personne possède une paire d’un même chromosome. S’il existe un polymorphisme, un individu pourra être homozygote en présentant le même allèle de ce polymorphismes sur les deux chromosomes ou hétérozygote s’il présente les deux allèles sur l’un et l’autre des deux chromosomes. Ainsi en reprenant l’exemple précédent, un individu peut présenter les génotypes TT, GT ou GG.

    Fréquence d’un polymorphisme : on peut mesurer la fréquence d’un polymorphisme, c’est à dire le nombre de fois que l’allèle T se retrouve sur un chromosome dans une population donnée (Freq T= (2 x nombre d’individus TT + nombre d’individus GT) / 2 x nombre d’individus totaux).

    Haplotype : des allèles de plusieurs polymorphismes différents peuvent se retrouver sur un même chromosome. Dans le cas de deux polymorphismes (et donc 4 allèles), quatre combinaisons sont alors possible, définissant 4 haplotypes :
    - Haplotype 1 : AA-T-AA-G-AA
    - Haplotype 2 : AA-T-AA-T-AA
    - Haplotype 3 : AA-G-AA-G-AA
    - Haplotype 4 : AA-G-AA-T-AA

    Vous comprenez bien que les combinaisons deviennent très nombreuses plus on augmentera le nombre de polymorphismes. Cependant, si les polymorphismes sont apparus plus ou moins tôt au cours de l’évolution humaine et sont plus ou moins éloignés les uns des autres sur un même chromosome, cette association ne se fera pas selon les règles du hasard (ce qui suppose 25% pour chaque haplotype). Certains haplotypes pourront être plus ou moins fréquents (par exemple haplotype 1 : 80% ; haplotype 2 : 25%, haplotype 3 : 5% et haplotype 4 n’existe pas). On parle alors de déséquilibre de liaison entre les polymorphismes car leurs allèles ne sont pas associés entre eux au hasard sur un même chromosome.

    Ces quelques données sont essentielles pour comprendre la diversité génétique. Actuellement près de 6 millions de polymorphismes bi-alléliques sont connus sur le génome humain (de très rare à très fréquent).

    De plus, près de 10% du génome varierait en fonction de séquences répétées ou manquantes (on parle alors de copy number variation) de plus ou moins grande taille.

    En raison de cette diversité et des combinatoires potentielles (chiffre largement au dessus de la population humaine actuelle), ceci conduit fort légitiment à dire que le génome de chaque personne est unique.

    Cependant, il existe des hétérogénéités génétiques importantes entre ethnies ou des homogénéités selon le point de vue que l’on prend. Il n’est pas rare d’observer des polymorphismes qui n’existent que dans certaines populations où ils peuvent d’ailleurs être très fréquents. De même, la structure générale de la variabilité génétique (que l’on peut appréhender par les haplotypes) est plutôt stable dans les grands groupes ethniques. La génétique des populations permet de mieux comprendre ce type d’observation (entre autre sélection naturelle, Dérive génétique et Brassage génétique). En conclusion et de façon très succincte, le patrimoine génétique de chacun est unique mais marqué par des structures homogènes en fonction du groupe ethnique auquel l’individu appartient.

    Il est donc tout à fait possible que l’on puisse trouver dans des groupes de populations, des caractéristiques biologiques plus ou moins fréquentes ou prononcées car associées à ces grandes structures. Cependant, tout dépendra de ce que l’on définira comme étant ces caractéristiques. De très nombreux biais peuvent alors apparaître entre l’association ou la corrélation des marqueurs génétiques mesurés et la caractéristique (phénotype) étudiée. Mon but n’est pas de faire une liste exhaustive de ces biais mais j’aimerais en pointer quelques uns :

    - biais liés aux outils même de la génétique des populations, qu’ils soient statistiques ou méthodologiques

    - importance entre facteurs génétiques et environnementaux mais aussi de leurs interactions potentielles. Les modèles deviennent alors très rapidement complexes et très difficile à appréhender.

    - Qualité du phénotype mesuré. Le QI par exemple est-il le meilleur outil pour mesurer l’intelligence global d’un individu ? Si au départ, le phénotype mesuré porte à caution, les résultats ne pourront être qu’au mieux discutable, au pire non interprétable.

    - Objectivité/subjectivité de l’observateur

    C’est ce dernier point qui pose le plus de problème (surtout si tous les biais précédent ont été accumulés). La notion de race semble clairement dépendre de ce dernier point, mélange de connaissances réinterprétées sur la base d’études plus que discutables, d’une certaine éducation, d’un conservatisme marqué et d’une idéologie/moralité portant à caution. Ce n’est bien évidemment pas la génétique qui est en cause mais l’homme qui confond fait scientifique et subjectivité personnelle.


    • Avatar 31 octobre 2007 21:23

      En 2006, la communauté scientifique des biologistes considère qu’on ne peut, grâce aux progrès, parler de races humaines. En effet, comme le disait Albert Jacquard dans une déclaration cosignée par six cents scientifiques : « Le concept de race ne peut être défini qu’au sein d’espèces dont divers groupes ont été isolés les uns des autres suffisamment longtemps pour que leurs patrimoines génétiques se différencient. Il se trouve que, dans l’espèce humaine, cette différenciation est si peu marquée que le concept de races humaines est non opérationnel. »

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Racialisme


    • Psykotik 1er novembre 2007 12:55

      Aucun faf en puissance ne répond à ce message ? Trop intelligent, peut-être ?


    • Mjolnir 1er novembre 2007 13:07

      « Aucun faf en puissance ne répond à ce message ? Trop intelligent, peut-être ? »

      Les racistes fuient le débat sur le plan scientifique et se rabattent sur le « bon sens populaire » pour affirmer qu’il y aurait des « races humaines » tout en faisant des amalgames avec les différences culturelles et les problèmes sociales.

      A la question : vérifie-t-on le groupe sanguin ou la couleur de la peau avant de faire une transfusion, aucun raciste ne m’a jamais répondu. Etrange qu’un « blanc » puisse recevoir le sang d’un « noir ». A part ça, c’est une « évidence populaire » que les races existent. On nage dans le flou sémantique.


    • masuyer 1er novembre 2007 23:05

      « Les racistes fuient le débat sur le plan scientifique et se rabattent sur le »bon sens populaire« pour affirmer qu’il y aurait des »races humaines" tout en faisant des amalgames avec les différences culturelles et les problèmes sociales.

      A la question : vérifie-t-on le groupe sanguin ou la couleur de la peau avant de faire une transfusion, aucun raciste ne m’a jamais répondu. Etrange qu’un « blanc » puisse recevoir le sang d’un « noir ». A part ça, c’est une « évidence populaire » que les races existent. On nage dans le flou sémantique."

      Remarquez j’en a connu un qui refusait de donner ses organes car il ne voulait pas qu’ils profitent à un « gnoule ». Je lui avais demandé s’il avait eu une transfusion sanguine et suite à sa réponse affirmative, je lui avais suggéré qu’il avait peut-être du « sang noir » dans les veines.

      Ca l’a laissé perplexe, j’espère qu’il ne s’est pas saigné « à blanc » smiley


  • vinvin 1er novembre 2007 02:34

    Bonjour.

    (@AVATAR. IP 01 66 240)

    Oui effectivement vous avez raison :

    L’ espèce humaine est identique peut importe la couleur.

    Ent nous sommes tous fait pour nous reproduire.

    EX : On va partir du principe que dieu existe : ( Je suis agnostique, mais c’ est juste pour l’ exemple vu que la plupart des gens sont croyants).

    Si dieu a fait que l’ on puisse se reproduire dans toutes les « races » humaines, noires, blanches, asiatiques, etc.... c’ est par-ce que nous sommes tous de la « race » humaine, malgré nos différences de cul-tures qu’ il ne faut bien sur ne pas négligés.

    En revanche si on fait « crac-crac » avec une chèvre ou une jument, elle ne sera fécondée.

    Ce qui veux dire que si dieu a fait que l’ on puisse se reproduire entre noirs, blancs, asiatiques, etc... c’ est par-ce que nous sommes tous de la meme espèce.

    Si dieu avit décrété que l’ amour entre blancs et nois ne soit pas compatible, il aurait fait en sorte que les blancs et les noirs ne puissent pas se reproduire, ( rapports sexuel ou pas).

    Idem avec les asiatique et autres.....

    (cela dit il ne faut pas que cela soit un prétexte pour oublier nos différences de couleurs et de cul-tures au nom du politiquement correcte et de la mondialisation).

    Bien cordialement.

    VINVIN.


  • Gilles 1er novembre 2007 08:45

    Faxtronic

    « Oui, mais comment se definir d’une race ou d’une autre. »

    On ne peut pas. Ce n’est pas toi qui va te définir de telle ou telle race, mais c’est ceux qui font la classification qui décident des critères

    Il a été démontré, moult exemples à l’appui (pris en UK, USA, Australie, pays où existent ces classifications ethniques) que la définition de la « race » dépendait fortement du pays, représentait la manière de voir, l’histoire et souvent les préjugés qu’un groupe en a sur d’autres.

    Ex : En Australie, être basque ou breton, et bien, c’est une catégorie ethnique à part de celle de français. Corse, par contre, c’est être français (cela proviendrait de l’histoire de l’immigration en Australie) Et dans ce pays les classifications raciales sont élaborées par.... des blancs, comme partout ailleurs.

    Certains pays classent tous les noirs ensembles, d’autres font la distinction entre afro-carribéen et noirs d’Afrique.

    Certains (UK)font distinction entre Blancs et méditerranéens, alors qu’en France ou en Italie se serait absurde (que suis-je moi qui suis provençal ??)

    Et par exemple en Afrique du sud, on ferait surement plus facilement une distinction entre zoulous et xhosas alors que pour l’européen se sont tous des noirs

    Bref, avant de faire des classements il faut savoir dans quel but et réfléchir à tout ce que cela induit. Le fait que ce ne peut être et ne sera jamais une démarche scientifique car basé sur du pur subjectif, devrait faire réfléchir quant aux buts recherchés.

    N’aurons nous pas des gens de « race » identique mais qui se classeront dans des catégories différentes en fonction de leur représentations propres ? A moins que ce ne soit en fonctionnaire qui décide arbitrairement selon ses propres critères et sa compréhension personnelle ?

    Ne va t-on pas ouvrir une boite de pandore, lancer des arguties interminables, augmenter le communautarisme ?

    Noir, issus de famille française depuis 3 générations, est on d’abord français ou noir, mi-noir, arabe ?

    Ne risque t-on pas de tomber dans le modèle merdique anglais ou en fin de compte, les personnes recensées comme d’ethnie de religion musulmane en arrivent à se présenter musulmans avant d’être anglais (70% des jeunes musulmans je crois bien) ? De se sentir plus liés et redevables aux autres musulmans du monde, plus qu’à leur patrie que du reste on leur présente uniquement du coté matérialiste et non spirituel


  • zamzam 1er novembre 2007 08:52

    C’est la fête de TOUS LES SAINTS !

    La population mondiale (l’Humanité) se compose de : 1 % de Français et de... 99 % d’étrangers.............

    Je n’arrive toujours pas à comprendre comment vous parvenez à lire certains commentaires abjects,ignobles.

    Comment pouvez-vous répondre à des ectoplasmes MUTANTS qui n’ont d’humains que l’apparence ???

    Comment pouvez-vous « DIALOGUER » avec des MOUTONS robotisés ? Des BOEUFS lobotomisés ?

    Avez-vous lu « Retour au Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley , publié en 1958 , soit 30 ans après " Brave New World « , où l’auteur compare son 1er ouvrage et » 1984 " avec l’état du Monde et de l’Humain à la fin des années 50 ?

    Croyez-vous les NAZILLONS capables de réflexions ??? Leur cerveau reptilien est déjà bien délabré et le désastre sera achevé par l’inéluctable montée en puissance de ..... l’Union des Maquerelles et des Prédateurs .

    OUI ! Il faut se résigner à accepter que " la Démocratie est l’ART d’agiter le PEUPLE pour s’en servir ."

    Les civilisations naissent , s’épanouissent et... MEURENT !

    La FABRICATION du « CHOC DES CIVILISATIONS » semble un peu lente , au goût de certains « nostalgiques ». S’ils veulent une guerre civile , ils l’auront . Il suffit d’une minorité agissante et... déterminée .

    Ainsi ils pourront venger les AFFRONTS de Waterloo , 1870 , 1914 , 1940 , Dien Bien Phu,1961,Pondichéry,Chandernagor...

    Misérables Vikings ! Ils se sont contentés de la Normandie. Le Groenland n’est même pas une colonie danoise !!!

    Une petite citation avant d’aller m’occuper des chèvres , des poules, des canards et surtout des lapins : « We love what we are . We hate what we are not . » Extrait d’une interview de Samuel Huntington au magazine indien « FRONTLINE »à propos de son SUBLIME CHEF D’OEUVRE : « THE CLASH OF CIVILISATIONS ».

    Tout comme Francis Fuckyomama , c’est un génial visionnaire grassement payé par un « think tank » du fascisme bestial, post-moderne et souriant...qui se répand,se répand,se répand, aussi sexy que Blair Anthony, Niko Sarzoqui(?)... . Disponible aussi en version « light », style Clinton Hillary.

    Bien sûr , Kali Yuga çà n’évoque rien pour vous ? Avatar , Gazi Borat (mes sincères respects Messieurs !) ou autres érudits d’AgoraVox ??? Appel aux agoravoxiens cultivés : j’ai la mémoire qui flanche,je ne me souviens plus très bien... . Quel est cet écrivain étatsunien qui a écrit ceci en préambule à un de ses ouvrages : " Les Etats Unis d’Amérique sont la seule nation au Monde qui est passée directement de la barbarie à la décadence sans connaitre la civilisation ." Non , ce n’est pas Jeanne Moreau...ni Paul-Loup Sulitzer .

    Bonne journée aux hommes et femmes de bonne volonté !

    P.S : L’Art de la PAIX semble plus difficile que... « L’Art de la GUERRE ». Azam


    • Zalka 2 novembre 2007 11:37

      Ce qui est sûr c’est qu’en pronant le nettoyage ethnique, on peut effectivement se dire non bien pensants. Par contre est ce qu’il faut s’en vanter...


  • Philippakos 1er novembre 2007 09:30

    Toujours dur de parler de racisme... l’article a le mérite d’essayer mais je ne comprends pas bien le rapport avec les individus qui devraient être libres d’exprimer une opinion, de croire ou non en Dieu et les notions de « races ». Avec des débats comme ça, on dérape rapide en confondant des notions qui n’ont aucune relation entre elles.

    Il est vrai que la discrimination positive apporte de l’eau au moulin des théories raciales. Je vais juste soumettre quelques éléments en me faisant tout petit par rapport à des spécialistes comme Jean Charles qui apportent beaucoup au débat par ses connaissances.

    Puisqu’on parle d’animaux, un vétérinaire m’a dit que les chiens, par exemple, ne fonctionnent pas génétiquement comme les hommes. Je précise : en partant du loup, en sélectionnant des petits animaux, en les croisant, en rajoutant des loups de telles caractéristiques, on est parvenu à faire des races de chiens aussi différentes que le Basset et le Grand Danois. Cela ne pourrait pas se faire avec les hommes, ça ne marche pas (ne me demandez pas pourquoi, je ne suis pas généticien)... et heureusement.

    Aux USA, un individu avec une « goutte » de sang « noir » dans les veines est considéré comme noir. On a affaire alors à des notions de « race pure » qui seraient « dénaturées », principe complètement inacceptable et scientifiquement ridicule. Ne pas citer les USA en exemple sur ces sujets-là.

    Faire de la discrimination positive veut dire classer des individus dans des catégories et donc opérer à des généralités inévitables... alors qu’elles commençaient à disparaître avec la mondialisation, les transferts de populations et les mixages divers. L’homme blanc, dans tous les cas où il a eu à se prononcer dans un cadre ségrégationiste, a déclaré noir tout ce qui n’était pas blanc par souci de jugement manichéen et peur de gestion des nuances. Or, justement, si l’on prend les nuances en considération, aucune théorie raciale n’est tenable, pas seulement scientifiquement (c’est une évidence) mais aussi subjectivement. Ex : les noirs sont peureux (adjectif pris au hasard, que personne n’y voit autre chose)oui mais les « un peu moins noirs » sont-ils aussi peureux ? Et les « encore un peu moins noirs » le sont-ils toujours ?... et les presque blancs ? et ainsi de suite pour toutes les catégories.

    Le racisme est une généralité appliquée à un type physique caractéristique. Tout porte à croire que les mixages de sociétés tendront à multiplier les types physiques jusqu’à faire disparaître les catégories dans lesquelles on enferme les individus. Ces mixages créeront toutes les nuances qui empêcheront, de facto, les généralités... et le racisme devrait s’évanouir de lui-même, sans faire de bruit.

    La discrimination positive est une absurde pratique démagogique de certains gouvernants. Elle signifie : resituer les individus qui s’en échappaient dans un groupe de caractéristiques communes, et donc favoriser la généralité qu’on peut faire sur ce groupe. Cette discrimination positive s’explique par la sous-représentation dénoncée par des portes paroles de groupes ethniques qui oublient tout de même qu’un asiatique de troisième génération, en France, est entièrement assimilable à un Européen, culturellement et linguistiquement et plus trop à un Asiatique. Le placer dans un groupe « asiatique », ce serait renier son assimilation pour le présenter comme différent, et donc ayant droit à certains « privilèges » dus à son aspect physique. Ce serait remettre au goût du jour un racisme qui aurait tendance à s’éteindre. J’espère que les partisans de ce type d’actions ont bien mesurer les conséquences de leurs décisions. Si cette ségrégation comprend quelques adeptes c’est parce qu’ils n’ont pas pris en considération les différences sociales. Quoi de plus naturel que d’anciens esclaves soient moins représentés que les maîtres blancs dans le monde du pouvoir fait par des blancs, pour des blancs avec leurs valeurs et leurs cooptations ? Mais ce sont ces valeurs et ces cooptations qu’il faudrait transformer. Hélas, ces avancées-là n’adviendront pas simplement en changeant la couleur de peau de quelques représentants pour faire passer la pilule. La ségrégation positive c’est une dangereuse démagogie. Elle est injustifiale dès qu’on quitte le domaine de l’absolu.


    • Fanfan la tulipe 1er novembre 2007 12:57

      Je pense personnellement que la discrimination positive est une bonne chose, mais il faut s’entendre sur sa definition, pour vous il semble que c’est classer par ethnie et que tout le mond esoit egal. Pour moi la discrimination positive la vrai et surtout la plus compliqué à mettre en place, c’est celle qui va permettre de faire tomber les prejugées sur un candidat à l’emploie. Par exemple un Marocain bien diplomé ne trouvera pas aussi facilement de travail qu’un europeen typé, car il existe encore dans notre société de nombreux prejugées racistes qu’on le veuille ou non et les statistiques le prouve dont un exemple flagrant est le parlemetne t le senat ou il n’y a pas beaucoup de personnes ditent de « minorités ethniques ». sarko que je n’apprecie pas franchement à permi quand même une certaine evolution par DATI et AMARA.

      mais le problme decette discrimation positive c’est que l’on fait du tout et n’importe quoi, pour que cela marche il faudrait avoir une statistiques ethnique des minorités ainsi que le niveau de diplomes de maniere très complete, sans cette statistique la DP serat un echec car on aurat un grand nombre d’injustissent, je sais que les statistiques ont des connotations negatives, mais ce ne sont pas elles qui sont negatives c’est dans la facon que les gens s’en servent qui fait qu’elles deviennent negatives, docn il faut trouver un contre pouvoir pour eviter les abus, par exemple pour la decalation des sans papiers pour la regularisation si il y a refut il est interdit d’aller perquisitionner à l’adresse du domicile et faire une fausse affirmation d’acceptation de dossier.

      Donc à partir des statistiques il faut choisir le pourcentage qui doit legerement rester inferieur au pourcentage reel dans chaque branche de maniere à donner la possibilié de donner une marge de manoeuvres aux entreprises et surtout de taxer fortement en dessous du seuil obligatoire.

      Pouroui taxer fortement, les exemple de NEUILLy sur le SRU et les parité dans les partis n’est pas assez fort et on a toujours un train de retart sur d’autres pays europeens en matiere de parité


    • Jean-Jacques FOUILLARD 2 novembre 2007 03:17

      Philippakos, c’est quoi l’adresse de la partouze planétaire ? Moi aussi j’ai envie de ressembler à un Brésilien. Après on s’égorgera dans le tramway pour un pack de Coca-Cola, mais tout en délicatesse.


  • Christoff_M 1er novembre 2007 09:30

    Ce qui est aberrant encore une fois en France, c’est que nous ne disposons d’aucun chiffre sérieux sur l’immigration, or pour faire une politique digne de ce nom, avoir un ministère qui ne soit pas qu’une façade ou détourné de ses fonctions réelles, il faut des chiffres sérieux...

    Encore une fois la France, terre de non dit, de tartuffes se distingue par son manque de courage et son hypocrisie, résultat chacun annonce ses chiffres et on dit n’importe quoi ! ce qui est à double tranchant...

    Quand arrivera t on à faire comme nos collègues d’Europe du Nord,des chiffres publiés, une politique affichée, et des budgets transparents !! pour faire une politique, il faut un budget, des chiffres pour engager des moyens sur tel ou tel problème, cela parait une lapalissade !!!

    Mais non en France, on avance on recule, on va à droite, à gauche, on fait plaisir à un tel, puis à un tel, résultat on fait n’importe quoi, ou on laisse les choses aller en faisant croire qu’on maitrise la situation !! Quand est ce que l’on arrivera à être sérieux sur des sujets aussi graves !!

    Aucun débat n’est possible sans chiffres et sans faire un état des lieux, et arrêtons les allusions douteuses, genre il faut pas, ou il faut tout !! qui sont le fruit d’irresponsables qui mettent de l’huile sur le feu...

    Peut être nous manque-t-il ce grand parti du centre, pour régler calmement un problème qui devrait l’être depuis longtemps, si on ne partait pas à droite ou à gauche en fonction du vent !! et je rappelle à certains naïfs que l’on ne peut nier un problème évident, et le traiter sérieusement serait le meilleur moyen de voir disparaitre les partis extrêmes en France...

    Qui se régale de cette zizanie, la mafia qui trimballe les gens sans papiers, les prostituées, les passeurs, les trafiquants dans le sein d’une Europe sans frontières... Encore une fois sujet tabou et hypocrisie française face au trafic des filles des pays de l’Est et des Africaines, des asiatiques plus récemment ... pas de politique sérieuse, c’est la porte ouverte à tous les trafics ; les passeurs font fortune pour faire venir des gens perdus et abusés en Europe de l’ouest... Si vous voulez être complice de tout cela, refuser d’ouvrir les yeux et propager de belles paroles, continuez...

    les mafias russes, albanaises, africaines, italiennes, chinoise, vivent grassement de votre aveuglement d’européen de l’ouest ,sans compter tous les passeurs en tous genre qui pullulent, ni des trafics de contre façon, et de la drogue évidement, je ne parle pas du travail au noir dans le bâtiment et la restauration !! Tout cela se fait parce que notre pays a un problème avec les contrôles et l’établissement de chiffres sérieux...


  • Fanfan la tulipe 1er novembre 2007 09:38

    A le mot race, en lui même, il n’y a pas de polemique à faire on parle bien de race de chiens, de cheval, de vache . par contre quand on se met à comparer avec le mot race là les problemes de superiorités apparaissent, le cheval de traies, la vache laitiere, les races ont étés créées pour une utilité specifique que ce soit mecanique, productive, esthetique, ca c’est la definition de race, la race est une creation humaine. donc on ne peut pas parler de race humaine car les hommes ne se créés pas encore entre (remarque ca va pas tarder avec la genetique)

    Pourquoi alors le mots race dans l’espece humaine, car pour donner des carateristiques particulieres à un groupe etnhique que ce soit comme qualités ou comme default par exemple les noirs sont les meilleurs coureurs, les noirs sont des idiots

    Hors malheureusement dans le comportement humain primaire (issu de l’évolution du vivant)il existe le concepte de territoire et donc pour defendre son territoire soit il negative les personnes pouvant le reduire ( les noirs sont idiots), soit il les positive quand il peut l’agrandir (les suedois sont très intelligents) et donc du fait de ce coté primaire l’homme classe en race principalement de maniere pejorative pour defendre son territoire.


  • zamzam 1er novembre 2007 09:46

    C’est la fête de TOUS LES SAINTS !

    La population mondiale (l’Humanité) se compose de : 1 % de Français et de... 99 % d’étrangers.............

    Je n’arrive toujours pas à comprendre comment vous parvenez à lire certains commentaires abjects,ignobles.

    Comment pouvez-vous répondre à des ectoplasmes MUTANTS qui n’ont d’humains que l’apparence ???

    Comment pouvez-vous « DIALOGUER » avec des MOUTONS robotisés ? Des BOEUFS lobotomisés ?

    Avez-vous lu « Retour au Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley , publié en 1958 , soit 30 ans après " Brave New World « , où l’auteur compare son 1er ouvrage et » 1984 " avec l’état du Monde et de l’Humain à la fin des années 50 ?

    Croyez-vous les NAZILLONS capables de réflexions ??? Leur cerveau reptilien est déjà bien délabré et le désastre sera achevé par l’inéluctable montée en puissance de ..... l’Union des Maquerelles et des Prédateurs .

    OUI ! Il faut se résigner à accepter que " la Démocratie est l’ART d’agiter le PEUPLE pour s’en servir ."

    Les civilisations naissent , s’épanouissent et... MEURENT !

    La FABRICATION du « CHOC DES CIVILISATIONS » semble un peu lente , au goût de certains « nostalgiques ». S’ils veulent une guerre civile , ils l’auront . Il suffit d’une minorité agissante et... déterminée .

    Ainsi ils pourront venger les AFFRONTS de Waterloo , 1870 , 1914 , 1940 , Dien Bien Phu,1961,Pondichéry,Chandernagor...

    Misérables Vikings ! Ils se sont contentés de la Normandie. Le Groenland n’est même pas une colonie danoise !!!

    Une petite citation avant d’aller m’occuper des chèvres , des poules, des canards et surtout des lapins : « We love what we are . We hate what we are not . » Extrait d’une interview de Samuel Huntington au magazine indien « FRONTLINE »à propos de son SUBLIME CHEF D’OEUVRE : « THE CLASH OF CIVILISATIONS ».

    Tout comme Francis Fuckyomama , c’est un génial visionnaire grassement payé par un « think tank » du fascisme bestial, post-moderne et souriant...qui se répand,se répand,se répand, aussi sexy que Blair Anthony, Niko Sarzoqui(?)... . Disponible aussi en version « light », style Clinton Hillary.

    Bien sûr , Kali Yuga çà n’évoque rien pour vous ? Avatar , Gazi Borat (mes sincères respects Messieurs !) ou autres érudits d’AgoraVox ??? Appel aux agoravoxiens cultivés : j’ai la mémoire qui flanche,je ne me souviens plus très bien... . Quel est cet écrivain étatsunien qui a écrit ceci en préambule à un de ses ouvrages : " Les Etats Unis d’Amérique sont la seule nation au Monde qui est passée directement de la barbarie à la décadence sans connaitre la civilisation ." Non , ce n’est pas Jeanne Moreau...ni Paul-Loup Sulitzer .

    Bonne journée aux hommes et femmes de bonne volonté !

    P.S : L’Art de la PAIX semble plus difficile que... « L’Art de la GUERRE ». Azam


    • Avatar 1er novembre 2007 13:01

      Rex,

      pourquoi ne répondez-vous pas à cette question pourtant simple :

      @ Aegidius Rex

      Pouvez-vous nous donner la définition du mot race ?

      Pouvez-vous nous dire à quelle race vous appartenez ? Et qu’est-ce qui la définit, quels sont les critères qui font votre race et que l’on ne retrouverait pas chez d’autres races ?

      Merci de nous éclairer en répondant à ces questions.


    • Jean-Jacques FOUILLARD 2 novembre 2007 04:04

      Avatar, vous confondez 1) le brassage naturel, sur plusieurs siècles, de populations voisines, et 2) le métissage de masse mis en valeur par les décideurs occidentaux : allez blanchette, ponds-nous deux ou trois chiards avec un Malien, puisqu’on te dit que c’est naturel ! Eh oui, la France a besoin d’éboueurs et de buveurs de Pepsi. En outre, vous qui aimez tant l’altérité, comment pouvez-vous promouvoir le métissage ? Si tous les Noirs s’enculent avec tous les Blancs, il n’en sort que des mulâtres, et le nombre de gentils Noirs se réduit très vite à zéro. Et plus d’altérité possible. Par la moustache de Mengele, mais vous êtes un ennemi des Noirs !


    • Zalka 2 novembre 2007 11:32

      @Rexounet : ethnie, race supérieures... J’imagine qu’en bon raciste, tu te places dans les supérieures, n’est ce pas ? Evidemment. Excepté dans « Le Meilleur Des Mondes », les « inférieurs » ont souvent du mal à s’accepter comme tel et à courber l’échine.

      C’est tout de même incroyable ton mode de raisonemment. Tu te déclares violé lorsqu’on te tutoit, mais tu prones sans honte le nettoyage ethnique. Comment peut on vivre dans une telle absence de référence morale, cela me dépasse.


    • masuyer 3 novembre 2007 18:19

      « Que peut-ce faire que vous appeliez cela race ou ethnie ? »

      "Histoire [modifier]

      La notion d’ethnie est très difficile à définir précisément pour l’anthropologie. Elle a été longtemps le pendant sociologique de la notion de race, et pose le même problème, à savoir que leur classification non ambiguë par un ou des critères discriminants, permettant de classer l’ensemble de la population dans un certain nombre de groupes donnés, possède un côté arbitraire.

      On peut définir plus précisément l’ethnicité, qui est d’après Max Weber, le sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit à cause de la langue, des coutumes, de ressemblances physiques ou de l’histoire vécue (objective ou mythologique). Cette notion est très importante sur le plan social et politique car elle est le fondement de la notion d’identité. Celle-ci peut entraîner des engagements extrêmes comme par exemple celui - principalement en Espagne - de l’ETA pour la reconnaissance politique d’un peuple basque."

      Source Wikipédia

      Préférons donc ethnicité, qui si l’on accepte la définition de Max Weber permet à l’individu de choisir lui-même son appartenance plutôt que d’y être enfermé par les autres.

      Et dans le cas de mariages « inter-ethniques », dans quelle case rangez-vous la descendance ? Vous n’avez pas répondu à cela, parce qu’à mon avis un individu de « race pure », s’il en existe encore, doit subir les affres d’une consanguinité multi-séculaire, non ?


  • Battement d’elle 1er novembre 2007 14:20

    @ beaucoup trop

    Je ne comprends pas votre ’problème’ à tous que de vouloir renier l’appartenance à une race ! Il faut bien être français pour avoir de telles idées !

    D’où vous vient cette frilosité ridicule .....Ne seriez vous pas des racistes refoulés ?

    Identifier les races n’a rien de raciste !

    Dans ce cas pourquoi dites vous : la race humaine ? Parce que si l’on suit votre raisonnement : vous devriez dire... nous .....les animaux !!

    Pourquoi vouloir gommer l’identité des groupes d’individus ?..... n’est-ce pas justement ces différences qui font la richesse de notre vie en communauté toutes races confondues ?

    Vraiment je ne comprends rien à vos emportements !!!


  • judel.66 1er novembre 2007 15:01

    merci AEGIDIUS comme la majorité des Français je pense comme vous....on est mal partis avec l’angélisme de pseudo intellectuels de la gauche caviar et des bobos bien pensants du 16°.....que faire contre ces minorités agissantes d’illuminés....


    • Mjolnir 1er novembre 2007 18:19

      « des bobos bien pensants du 16° »

      Il me semble que le 16ième a voté très majoritairement pour la droite.

      Et je crois qu’il vaut mieux bien penser que mal penser comme vous.


    • Zalka 2 novembre 2007 11:26

      Mon cher connard de rexounet : on peut parfaitement caricaturer momo ou l’islam, comme on peut le faire avec eugéne tartempion et le christianisme. Par contre, ce qui est déconseillé (dans tous les cas), c’est l’insulte, et l’incitation à la haine raciale. Dans ton cas, tu prônes clairement le nettoyage ethnique. Et cela est effectivement nauséabond.


  • Gilles 1er novembre 2007 19:23

    En fait tout repose sur un quiproquo.

    Certains, ici, tel sb59, voient des races humaines au sens que d’autres personnes ont des traits différents (enfin, surtout une peau de couleur différente). Cette différence physique est liée aussi a une différence culturelle. Pour eux, c’est la preuve que la classification en race est justifiée

    Mais, « race », ce n’est qu’un mot. Que cache t-il ?

    Ce que l’on veut en fait...... certains l’utilisent au sens du dictionnaire (la race ne s’applique pas à l’humain), d’autres pour montrer qu’en fait il y a des différences fondamentales, irréconciliables, au sein de « la race » humaine

    Ce que ces derniers veulent montrer est tout simplement qu’ils se sentent différent d’autres peuples et le revendiquent haut et fort. Ils utilisent le mot « race » car il fait parti de leur vocabulaire depuis toujours et non aucun mal à trouver des références historiques associées à ce mot, tel Adama qui puise ces références dans des dico antédéluviens (où là effectivement les hommes étaient partagés en races)

    Leur faible vocabulaire et leur manière de s’exprimer, de penser, limitée, les conduit à focaliser sur le mot race sans se soucier de subtilités qu’ils ignorent

    « Race = différent » pour ces gens. C’est tout. Pour le commun des mortels, non racistes, l’apparence physique n’est pas un critère valable pour juger la « différence ». Pour les autres oui et c’est là le drame avec ces gens car quelque soit la différence ("race, culture, religion, pensée) ils vont forcément vous cataloguer en opposition à ce qu’ils sont et inciter à la méfiance entre les peuples.


    • Gilles 2 novembre 2007 09:30

      @ Aegidius

      "On a mis l’Europe devant le fait accompli d’une invasion afro-maghrébine, ce n’est pas très compliqué à comprendre. Les peuples ont-ils été concertés ? Jamais. Laissez-vous envahir et fermez-la sinon vous êtes racistes."

      Tu ne comprends pas ! Chacun est libre d’exprimer son, opposition à la politique migratoire, faire des propositions, des contre propositions, pondre des analyses...et participer productivement au débat en respectant les gens.

      Par contre, quand dans ces diatribes on trouve des références telles que « invasion afro-maghrébine » ou les « arabes sont en moyennes plus des délinquants » ou encore « les noirs transmettent plus le sida car ils transpirent plus »(ça c’est Lepen qui l’a dit vers 1985), là oui c’est du racisme.

      Et honnêtement, en te lisant, toi seb et mcm, Lyon on sent bien la haine dans vos propos. Jamais vous n’arrivez à vous empêcher de jeter l’anathème sur les arabes et les noirs d’Afrique (qu’ils soient immigrés ou non d’ailleurs)

      Vous n’êtes crédible que vis à vis des personnes qui pensent comme vous. Jamais vous ne pourrez convaincre qui que ce soit d’autres en ayant recours à ces termes foireux. Alors pourquoi venir ici ? Restez dans votre niche !

      PS : Et au fait, que fais tu des irakiens, kurdes, kosovars, turques, ne participent-ils pas à l’invasion aussi ? Au lieu « d’afro-maghrébins », tu devrais plutôt dire les basanés, colorés et autres métèques....


    • Zalka 2 novembre 2007 11:22

      En fait Rexounet, la plupart des « afromagrhébins » comme vous dites (bien que vous pensiez plutot à raclure de basanés étant donné votre choix de champ lexical), sont parfaitement intégrés.

      L’insécurité existait-elle avant cette immigration ? Oui. Il est donc absurde et franchement nauséabond de lier les deux phénomènes. Cette attitude « front national » n’a pour seul effet que d’isoler des gens en raison de leur origine, et par réaction de nuire à leur intégration.


    • Mjolnir 2 novembre 2007 11:47

      Rex, vous avez écrit « point n’est besoin d’être Nostradamus pour prédire avec une quasi-certitude des problèmes sociaux majeurs. »

      Ah ? Parce que Nostradamus est une référence pour vous ?

       smiley

      Rex continue de faire des amalgames : parce qu’on dénonce l’idéologie raciste (domaine scientifique), on serait complètement aveugle face à des problèmes politiques.

      Je ne vois même pas ce que les questions sur l’immigration ou l’islam viennent faire ici.

      La non intégration de certaines populations est un problème POLITIQUE : Quel moyen met on dans l’éducation ? Comment favoriser le développement des religions modérées et modernes ? Notre modèle de laïcité est il adapté pour répondre aux nouveaux problèmes ?

      Aucun rapport avec la question de savoir s’il y a des races humaines ou non.

      Les commentaires de Rex illustrent les dérives qu’engendrent les idées pronées par l’auteur de l’article qui reste étrangement muet d’ailleurs...


  • Christoff_M 1er novembre 2007 23:26

    si la race n’existaient pas et que les hommes partageaient dans la joie la bonne humeur et l’égalité, cela se saurait, il n’y aurait pas de conflits sur notre charmante guerre... il ne me semble ps qu’en banlieue parisienne, il règne une paixx faite d’échange entre communautés...

    il y a meme un phénomène de clans et d’affrontement de type tribal qui se recréée... j’habite en banlieue... je conseille aux idéalistes, beaux parleurs, nantis de mettre plus souvent les pieds en banlieue, non pas que je n’aime pas la banlieue, ni que je sois raciste, ni lepeniste, l’amalgame étant vite fait ici quand on ne tient pas les propos de la masse bélante, mon amie est orientale...

    mais je n’aime pas les menteurs, les idéalistes, les reveurs, qui sont les gens les plus dangereux parce qu’il ne veulent pas voir le monde tel qu’il est, lucidement, et qui par leur ignorance, leur passivité angélique, déclenchent souvent tout l’inverse de ce qu’ils revendiquent...

    l’enfer c’est les autres pas les étrangers, mais cuex qui se cantonnent par clan dans des petits quartiers réservés, coupés du monde, et qui donnent des leçons de morale ou de bienséance à des gens qui ne vivent pas dans les memes quartiers qu’eux...

    pour ma part, il n’y a pas de problème de race, mais de castes recréées par notre monde moderne ; et ces castes dirigeantes sont coupées de la base et du problème des gens qui doivent affronter le quotidien !!

    et cela, c’est bien plus dangereux que de savoir s’il y a du racisme anti blanc ou anti noir, le racisme moderne est un racisme de classe sociale...


    • Tristan Valmour 2 novembre 2007 09:58

      @ Rex

      Il y a des problèmes, certes, mais ce sont des problèmes sociaux, pas des problèmes raciaux ni culturels. Vu le nombre d’afro-maghrébins (comme vous dites), s’ils ne pouvaient s’intégrer à la culture occidentale, il y aurait beaucoup plus de problèmes. L’immense majorité est parfaitement intégrée. Prenez un annuaire, et relevez les noms de médecins afro-maghrébins, par exemple. N’oubliez pas non plus les hôpitaux.

      S’il y a des problèmes dans les cités, c’est pour trois raisons : des problèmes économiques, l’absence de solidarité entre les familles, l’absence de volonté politique d’y instaurer le calme.


    • Tristan Valmour 2 novembre 2007 10:24

      Maintenant, je suis d’accord pour dire qu’une immigration incontrôlée peut destabiliser un pays. Je soutiens également que nos sociétés peuvent vivre sans immigration supplémentaire, contrairement à ce qu’on nous affirme. On réglerait le problème des retraites en élargissant l’assiette aux actions.

      Mais nos politiques ne veulent pas de l’immigration zéro. En effet, l’immigration maintient des salaires faibles et permet ainsi aux actionnaires de gagner encore plus. Je vois aussi une raison qui tient au parc immobilier.


    • masuyer 4 novembre 2007 16:40

      Christoff-M

      « si la race n’existaient pas et que les hommes partageaient dans la joie la bonne humeur et l’égalité, cela se saurait, il n’y aurait pas de conflits sur notre charmante guerre... il ne me semble ps qu’en banlieue parisienne, il règne une paixx faite d’échange entre communautés... »

      Le fait que les hommes soient en conflit entre eux ne me parait pas être la preuve de l’existence de « races ». Pensez-vous que dans la France d’avant l’immigration, c’est à dire avant la révolution industrielle, la situation était plus apaisée qu’aujourd’hui ?

      L’immigration a d’abord été (et est toujours même si c’est moins visible aujourd’hui) intérieure. Le gars du village à côté était un étranger, souvent brocardé aussi pour ses moeurs. J’ai vécu dans une commune de Basse-Bretagne située à la limite de deux micro-régions possédant des particularismes qui, s’ils ne sautaient pas aux yeux du visiteur de passage, étaient pourtant clairement ressentis par les locaux et faisaient l’objet d’antagonismes qui commençaient seulement à disparaitre (dans les années 2000). Ils tenaient notamment en des différences lingusitiques (zone de voussoiement et zone de tutoiement) et de pratique religieuse (zone pratiquant et zone « rouge » fortement déchristianisée).

      Quand l’exode rural à conduit les habitants pauvres des zones rurales surpeuplées sur les routes des villes pour tenter d’y gagner leur pain, il s’exerça des tensions très forte. Le fossé culturel séparant un paysan bas-breton ou auvergnat d’un ouvrier parisien étant alors largement aussi grand que celui séparant un malien d’un français aujourd’hui. Y-a-t-il pour autant une race bretonne, auvergnate ou parisienne.

      Ne peut-on pas être en conflit avec un voisin « français de souche » (même si cette expression est d’une stupidité affligeante au vu de l’histoire) tout en entretenant de bonnes relations avec son voisin d’origine portugaise ou algérienne ?


    • Christoff_M 5 novembre 2007 00:10

      j’ai parlé de conflit de castes et pas de race...

      pour votre gouverne, j’ai déménagé du Sud Ouest vers la banlieue parisienne 93, j’ai eu l’impression d’atterrir sur une autre planète !! ma vieille fiesta était immatriculée 64, elle fut volée et dégradée trois fois si bien que ma femme voulut quitter cet endroit exédée par l’agressivité de certains habitants à notre égard...

      Je lui ai dit, on va essayer quelque chose... nous avons immatriculé notre voiture 93... et à partir de ce moment là plus jamais un problème !! Si vous ne voulez pas parler de clan, de racisme, comment appelez vous ce comportement !!

      Je crois que ceux qui donnent des conseils ou échaffaudent de belles théories n’ont jamais vécu dans certaines banlieues, et ne veulent surtout pas voir une réalité qui mettrait en porte à faux leur idéal...

      La violence nait du racisme, mais qui crée des bandes en banlieue, des clans, qui recréée des territoires, l’esprit tribal et toute la violence qui s’en suit pour préserver une zone acquise par la force ou un trafic local juteux !! j’ai vu l’arrivée des bandes de l’Est à MONTREUIL et au bout de quelques semaines il y a eu des réglements de comptes...

      A l’époque, je ne savais pas que les frères Horner habitaient à quelques centaines de mètres de chez moi ! Et je peux vous dire que ce n’étaient pas des tendres... Il y en a beaucoup qui ne s’imaginent pas la violence latente dont on ne parle pas pour ne pas affoler les masses bèlantes qui ne réagissent que lorsque l’on casse leur voiture ou on dégrade leur porte d’entrèe...

      Ne pas reconnaitre qu’il y a des phénomènes de clans, de tribus, c’est vraiment se voiler la face ; j’ai raccompagné une copine aux lilas l’autre jour et j’ai vu un bar ou il n’y avait que des maghrebins et beaucoup plus loin un bar ou il n’y avait que des blancs !! il ne s’agit pas de porter un jugement, ni d’utiliser ou pas le mot race, mais de constater que certains, ici, sont restés à une vision angélique qui ne correspond pas à la réalité !!

      Plus on fera l’autruche, en France, on sait tres bien le faire, plus le phénomène de racisme remontera par les extrèmes ; il y des moeurs et des habitudes qui ne sont pas compatibles avec les notres, et c’est etre un faux cul de première que de le nier... et faire croire à un égalitarisme béat est la pire chose que nous puissions laisser en héritage à nos enfants !! c’est comme parler d’écologie alors que notre vie est de plus en plus urbaine et très loins de préserver notre planète...

      A croire que les humains sont devenus une armée d’angoissés et de dépressifs, qui n’osent plus regarder en face ce qu’ils font de la terre, de leur entourage et se regarder eux meme dans une glace... et qu’il faut de beaux discours souvent proches du mensonge, des paroles lénifiantes béatifiantes, bien souvent en groupe, pour se faire sa petite thérapie et s’imaginer dans un monde en progrès.... la vérité n’est pas bonne à entendre...

      Nous sommes à lère des psys, des coachs, des motivateurs, des pilulles pour voir tout en rose, mais un jour le réveil et le retour à la réalité vont etre très durs...


  • frédéric lyon 2 novembre 2007 06:11

    Nier le concept de race est ridicule, car ce concept possède une solide base génétique.

    Exemple (Wikipedia) :

    ...........................

    "The Duffy antigen system is a blood system in which a pair of proteins appears on the outside of red blood cells. It was named after the patient in which it was discovered. [1]

    A person who has « Duffy negative » blood (no Duffy antigen naturally present) may be allergic, perhaps seriously allergic, to a blood transfusion which is « Duffy positive » (has this pair of proteins).

    Nearly all Caucasians are Duffy-positive, and a majority of those of African descent are Duffy-negative.[2] Since most Duffy-negative people are of African origin, this is one reason why encouraging blood donations from people of African origins is critically important to the health of other people of the same race"

    ......................

    Les transfusions sanguines entre personnes qui sont « Duffy négative » (la plupart des Africains) et « Duffy positives » (Tous les Européens) peuvent donc poser de graves problèmes d’allergie.

    Autre exemple de variation génétique constatée entre deux races humaines (Wikipedia) :

    ........................

    SLC24A5 (solute carrier family 24, member 5) is a gene that is thought to be one of many genes that control skin pigmentation in humans, and therefore implicated in defining race.

    Research done by a large team at Penn State University and a number of other institutions discovered that the gene has two primary alleles that differ in only one nucleotide, changing the 111th amino acid from alanine to threonine. [1][2][3]

    The threonine allele was present in 98.7 to 100% among several European samples, while the alanine form was found in 93 to 100% of samples of Africans, East Asians and Indigenous Americans.....

    It is currently estimated that the threonine allele originated among Europeans 6,000 to 12,000 years ago.[4]

    .................

    Les gènes mutent naturellement et leurs mutations sont ensuite triées par la pression sélective. Celles qui apportent un avantage sélectif sont conservés naturellement, les autres sont éliminés.

    Les humains à peaux noires qui sont parvenus en Europe, en provenance d’Afrique, ont subit une mutation qui a conduit à l’apparition de « l’allèle threonine » qui code pour une peau plus claire, puis ce nouvel allèle a été sélectionné et à été conservé chez leurs descendants, car il représente un avantage sélectif dans leur nouvel environnement.

    D’ailleurs on ne sait pas très bien quel avantage ! On pense qu’il s’agit d’une question relative à la synthétisation de la vitamine D dans une zone géographique à faible ensoleillement.

    Tandis que les Africains ont conservé « l’allèle alanine », car il code pour une pigmentation plus sombre de la peau et c’est sans aucun doute un avantage permettant une meilleure protection contre les rayons UV dans une zone géographique à fort ensoleillement.

    Où est le problème ?

    Les blancs « caucasiens » ont aussi subit une autre mutation de je ne sais plus quel gène qui permet à leur organisme de synthétiser les enzymes nécessaires à la digestion du lait des bovins.

    Cet allèle est aujourd’hui présent chez tous les Européens, alors que sa fréquence est plus faible chez les Africains, dont beaucoup sont tout simplement allergique au lait de vache.

    Bien sûr, tous les humains appartiennent à la même espèce (Homo sapiens sapiens), de même que tous les chiens appartiennent à la même espèce (Canis lupus familiaris). Il n’empêche qu’un labrador peut être distingué du basset artésien d’un seul coup d’oeil.

    Pour le reste, les débats sont ouverts.


    • Gilles 2 novembre 2007 09:45

      A lire Lyon on en déduit donc que :

      - la couleur des yeux
      - la forme du pif
      - la taille de la quéquette (et oui les noirs, blancs et jaunes sont inégaux sur ce plan....)
      - l’Alzeilmer (surtout présent dans certaines populations)
      - certains cancers (là aussi plus présent dans certaines populations)

      peuvent être considérés comme des éléments « raciaux »

      Alors pourquoi se focaliser sur la peau ? Pourquoi pas sur la couleur des yeux ? Se serait marrant : la race bleue, la race marron, la race verte, la race rouge (il y en a) et aussi, et toujours la fameuse race noire qui je rassure Lyon inclura de fait presque tous les noirs d’Afrique. Les yeux vairons ?.... horreur, des sous résidus de l’idéologie ambiante boboique, pro-métissage et anti-bleue smiley

      Et les races de cancéreux ? Les races de gros zobs et petits zobs ?

      Mais Lyon, hélas ce que tu dit n’a aucun sens. Bien sûr qu’il y a des différence génétique entre les individus, certaines dues à des mutations, une adaptation à l’environnement.Je cite Avatar qui lui même cite un article du Monde :

      « Il y a plus de diversités génétiques, en moyenne, au sein des individus d’une ethnie particulière qu’entre deux ethnies différentes, fussent-elles apparemment si dissemblables que le sont des populations scandinaves ou mélanésiennes. »


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