jeudi 26 juillet 2018 - par Jean Beaumont

Les races n’existent pas, compris ?

Comment appelle-t-on un homme de couleur avec un révolver ? « Monsieur » !

Cette blague sotte - datant des années soixante - il est désormais compliquée de la dire en société. Pis : il est nul et non avenu de parler de race, puisque le mot « race » vient d’être supprimé de la constitution par la Députation, soudainement investie d’une mission scientifique. La Chambre, à la l’unanimité des présents, a en effet tranché le nœud gordien de la question il y a une quinzaine de jours, avant que n'éclate l'affaire Benalla. 

Juan Carlos Monedero, fondateur du mouvement d’extrême gauche espagnol Podemos, doit par exemple être blâmé pour ce tweet de la semaine passée : « les Noirs ont gagné le mondial. L’Europe pourrait sauver ceux qui arrivent en bateau, ne serait-ce parce que parmi eux, il y en a sûrement un qui est un génie du foot ». Par delà ses conclusions hardies, l’ibère a tort sur le fond : le mot noir ne signifie rien ; sachons-le désormais, lorsque nous croisons un Malien d’un noir d’ébène au détour du boulevard, c’est en fait un être semblable en tout point à nous, et idem pour le jaune aux yeux bridés. Là où le sot croit voir un japonais, il doit se mettre en tête que non, il rencontre un habitant de la planète terre, indifférencié. 

Patatras pour nos nouveaux Diafoirus, dans un article du sérieux New-York Times publié en mars dernier, le scientifique David Reich, professeur de génétique à Harvard, proclame exactement le contraire.« On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en tant que généticien il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races. Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que les différences d’ascendance génétique qui sont corrélées à de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles. Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science. » Et le généticien d’ajouter : « Vous entendrez parfois que les différences biologiques entre les populations sont petites, parce que les humains ont divergé trop récemment des ancêtres communs pour que des différences substantielles soient apparues sous la pression de la sélection naturelle. Ce n’est pas vrai. Les ancêtres des Asiatiques de l’Est, des Européens, des Africains et des Australiens étaient, jusqu’à récemment, presque complètement isolés les uns des autres pendant 40 000 ans ou plus, ce qui est amplement suffisant pour que les forces de l’évolution puissent fonctionner. Dans les années à venir les études génétiques montreront que de nombreux caractères sont influencés par des variations génétiques, et que ces traits diffèrent en moyenne entre les populations humaines. Il sera impossible – en effet, anti-scientifique, idiot et absurde – de nier ces différences ».

Certes, l’étude des races humaines a beaucoup évolué. On est loin, sans aucun doute, des affirmations péremptoires et absurdes d’un Linné (1758), l'un des premiers à tenter de classer rationnellement l'ensemble des êtres vivants, qui distinguait l'homme blanc (Europeaus), "esprit aiguisé et inventif, doux, gouverné par les lois", le rouge (Americanus), "obstiné, joyeux, libre, respectueux des coutumes", le jaune (Asiaticus), "hautain, avare, sévère, gouverné par ses opinions", et le noir (Africanus), "rusé, indolent, négligent, gouverné par son caprice ou par la volonté de ses maîtres".

Néanmoins, et quoique le fait contredise nettement l’oukaze récent de nos députés français, la fréquence de différentes maladies varie nettement selon les catégories de populations. Par exemple, aux Etats-Unis, plusieurs études de haut niveau ont montré que le cancer de la prostate ou l'hypertension sont plus fréquents chez les Afro-américains que chez les autres, quand le le cancer de la peau ou l'ostéroporose sont plutôt rencontrés chez les « Caucasiens ». Quelques maladies rares sont clairement spécifiques à des groupes particuliers, comme le syndrome de Tay-Sachs, une maladie infantile grave (et visiblement antisémite puisqu’elle frappe au principal les Juifs ashkenases) ou la thalassémie - une anomalie des globules rouges - rencontrée chez les peuples de l'arc Méditerranéen, ou encore des troubles cardiaques fréquents chez les Antillais et les noirs en général. Si les races sont un leurre, pourquoi les maladies ne sont-elles pas au courant ? Sont-elles politiquement incorrectes ? La très sérieuse Food and Drug Administration (FDA) vient de donner le feu vert, le 23 juin dernier, à la mise sur le marché du premier médicament destiné exclusivement aux Noirs américains. Le BiDil (c’est le nom du produit) réduirait significativement les risques de décès des patients afro-américains atteints d’insuffisance cardiaque, selon une étude parue récemment dans le New England Journal of Medicine. Faudra-t-il placer les médecins auteurs de l’étude en garde à vue ?

Bien entendu, il n'y a qu'une seule race, les humains. Mais ils sont différenciés. Les "races" sont consécutives aux mouvements de population, puis à leur sédentarisation. L’homo sapiens émerge en Afrique il y a deux cent mille ans. Les premiers groupes à migrer en dehors de l’Afrique subsaharienne colonisent l’Afrique du nord et l’Asie du sud-ouest il y a cent mille ans. Des peuples d’Asie du Sud ont migré en Asie du Sud-est il y a environ 70 000 ans et ont évolué en Asiatiques du Sud-est. Certains des peuples d’Asie du Sud et d’Asie de l’Est ont émigré dans les îles de l’archipel indonésien et sont arrivés en Nouvelle Guinée il y a environ 65 000 ans. A peu près à la même époque, certains de ces peuples ont émigré en Australie, où ils ont évolué en Aborigènes Australiens, etc. On pourrait continuer ainsi sur des pages entières. Les recherches sur la migration et les races constituent un pan entier de la science (la paélontologie, et la génétique) corroboré sur le terrain par des recherches très pointues sur les sédiments et les ossements, avec des études en laboratoire allant jusqu’à la physique nucléaire.

La théorie LGBT (on n’est ni homme ni femme à la naissance, on le devient par choix) ou la disparition des races par décret (les noirs, contrairement à une opinion courante, n’existent pas) procèdent tous deux de la même démarche : il s’agit d'éradiquer le racisme ou l'ostracisme par la force de la loi, quand il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que Marcel n’est pas Claudine, et Mamadou, pas Yves.

 



165 réactions


    • Oceane 27 juillet 2018 07:48

      @foufouille

      J’ai rencontré et rencontre des Européens, des Africains, des Asiatiques, des Amérindiens, des Arabes et toujours pas de Juifs.

      Comment les distingue-t-on des Européens, des Asiatiques dans leurs variétés, des Africains, des Amérindiens, des Arabes ?

      Toi m’expliquer ?


  • Nobody knows me Nobody knows me 26 juillet 2018 16:29
    les Noirs ont gagné le mondial. L’Europe pourrait sauver ceux qui arrivent en bateau, ne serait-ce parce que parmi eux, il y en a sûrement un qui est un génie du foot

    Il aurait mieux fait de fermer sa gueule, la plupart sont nés en France, en métropole ; il y en a peut-être deux ou trois qui ne sont pas nés sur le territoire français...
    Toujours le même amalgame entre migrants, personnes ayant des ancêtres d’un autre continent et « immigrés de 2e-3e-Xe génération ». Expression qu’on n’utilise pas pour les descendants d’espagnols, d’italiens, de polonais, ...
    Et ça en dit long d’ailleurs, ça leur fait sentir que, malgré leur attachement et toutes les preuves de bonne volonté, ils seront toujours... des immigrés, avec un affinage (2e, 3e, 4e génération) plus ou moins long, comme les fromages.

    • Nobody knows me Nobody knows me 26 juillet 2018 18:48

      @Cadoudal


      C’est bien, mais vous avez trébuché sur la poutre.
      Maintenant, mon propos c’était ça : parmi les joueurs de l’équipe de France, seulement 2 ou 3 ne sont pas nés sur le territoire français. Donc ce ne sont pas des migrants, comme le suggère l’autre imbécile catalan.
      De plus, ils n’ont pas forcément traversé la Méditerranée et jeté de la chaux vive sur les autorités, étant en bas-âge à l’époque où leurs parents sont arrivés en France (probablement par des voies légales d’ailleurs, allez savoir...).

    • Eric F Eric F 27 juillet 2018 10:18

      @Nobody knows me
      du reste l’argument qu’il faut accueillir tous les migrants parce que l’un sera sûrement un génie du foot est cynique et absurde, car si l’enjeu était à ce point « intéressé », alors contraire il faudrait sélectionner drastiquement en amont.


    • Nobody knows me Nobody knows me 27 juillet 2018 10:25

      @Cadoudal


      Grand bien lui fasse. C’est son pognon, il en fait ce qu’il veut.
      Heureusement qu’il ne l’a pas faite construire en Bretagne non ?
       smiley

    • Nobody knows me Nobody knows me 27 juillet 2018 13:18

      @Eric F


      Je m’en fous de cet argument, je précisais simplement qu’entre migrant et descendant d’immigré (à peu près tout le monde ici sauf qqs pures lignées de bretons apparemment...), il y a une différence.
      Inutile donc de sortir des faits divers à la mort moi le nœud, liés à des migrants, pour effrayer Mémé, alors qu’on parle de joueurs de football français, pour la plupart nés sur le territoire français.

  • malik 26 juillet 2018 18:05

    pour qu, il race il faudrait que certain groupe humain dispose de génes que d,autre n,ont pas tout comme les différentes races de chiens qui ont des génes communs et exclusive à la fois.

    Aucune population humaine ne possède exclusivement des gènes propres. Les Homo sapiens forment une seule et même espèce. Les différences anatomiques que l’on perçoit, par exemple entre un individu asiatique et un européen, ne sont que l’expression plus ou moins forte de gènes communs.
    Cette mixité génétique dans l’espèce humaine est tellement importante que si vous avez besoin d’un don d’organe ( un rein par exemple) vous avez autant de chance de trouver un donneur compatible dans votre voisinage qu’à Dakar au Sénégal.
    Pour André Langaney (ancien directeur du Laboratoire d’Anthropologie du Musée de l’Homme) : « En fait, il n’y a pas de marqueur génétique de la race. On n’a jamais pu en isoler un qui soit présent, par exemple, chez tous les “Noirs” et absent chez tous les “Blancs”. Dès qu’on commence à définir une race, en cherchant des critères de classification, on n’en finit plus. Certains sont allés jusqu’à 450 ! S’il fallait pousser la classification à son terme, il faudrait définir une race par individu, car nous sommes tous différents ». 
    Les populations humaines forment un seul et même groupe taxinomique, une seule espèce.


    pour les traitements qui agissent différement cela est du au génes qui agissent différement .
    cette différence est plus prononcer en fonction du sexe ;
    les hommes partage 99,9%des génes entre eux et 98,5%avec les femmes.Ceux qui veut dire qu,un homme blanc et génétiquement plus proche d,un noir ,asiatique que d,une femme blanche.






    • foufouille foufouille 26 juillet 2018 18:34

      @malik

      si tu peux digérer le lait de vache, c’est génétique comme le diabète africain qui est génétique.


    • foufouille foufouille 26 juillet 2018 18:40

      @malik

      on a aussi des gènes de néanderthal et pas toi l’africain.


    • Oceane 26 juillet 2018 20:51

      @foufouille

      L’Africaine qui n’a pas les gènes de neanderthal à nourri au sein le bébé ayant ces gènes.


    • foufouille foufouille 26 juillet 2018 22:17

      @Oceane

      pas le moins du monde vu que l’africain ne les as pas.


    • Decouz 27 juillet 2018 11:38
      @OMAR

      St Augustin est dans le même wagon :

      Saint Augustin, né le 13 novembre 354, est l’un des trois enfants de Patrice et Monique, petits exploitants agricoles à Thagaste (aujourd’hui Souk Ahras, aux confins de l’Algérie et de la Tunisie).


    • foufouille foufouille 27 juillet 2018 13:52

      @OMAR

      je suis pas chrétien donc ..........par contre, soit les égyptiens étaient des blancs en -2000 soit la polygamie arabe a transmis les gènes des plus stupide.


    • Oceane 27 juillet 2018 14:40

      @foufouille

      Apprends donc un tout petit peu à comprendre : l’Européen, descendant de Neanderthal ne serait pas semblable à l’Africain descendant d’Homo Sapiens, selon toi et bien d’autres. Je te rappelle donc que l’Africaine à nourri le petit Neanderthal à son sein. Le bébé n’est pas mort pour incompatibilité de gènes ou d’absence de gènes de Neanderthal chez la mère nourricière sapiens.

      Toi comprendre ou entends-tu nier cela ?


    • foufouille foufouille 27 juillet 2018 14:59

      @Oceane

      néanderthal ne vient pas d’afrique donc l’africaine ne peut avoir nourri néanderthal. son ascendant était en europe. il faut remonter à homo habilis qui lui vient probablement d’afrique.
      les africains n’ont aucun gène de néanderthal donc ce n’est pas le même sapiens.


    • Oceane 27 juillet 2018 17:33

      @foufouille

      Je n’ai jamais dit qu’il habitait l’Afrique. Je veux simplement te montrer l’absurdité de ton raisonnement à propos des « races humaines ». L’humain ne peut avoir de relations reproductives avec d’autres races comme les animaux, par exemple avec la famille des singes. Or malgré leurs diversités apparentes, les humains se reproduisent entre eux. Des Africaines ont servi de mère nourricière aux enfants de souche européenne, bien qu’elles n’aient pas de gènes de Neanderthal. Les transplantations d’organes ne te disent rien pour te prouver définitivement qu’ils n’y a pas DES « races humaines », mais bien une et une seule dans la diversité ?

      Tu devrais souvent regarder Thema, sur Arte. Tu y aurais vu que les possédants des gènes de Neanderthal, le plus souvent riches, vous pissent dessus et vont s’approvisionner en organes chez ceux dépourvus de ces gènes.

      Dernièrement, on montrait le commerce du sang et ses dérivés. Il se trouve qu’on ne demandait pas qui avait les gènes de Neanderthal ou non aux donneurs.


    • foufouille foufouille 27 juillet 2018 18:15

      @Oceane

      nous sommes une espèce, il donc normal que presque tout le monde ou presque puisse avoir un enfant avec x ou y sauf dans le cas de certains rhésus opposés. comme les chiens et les loups.
      le lait maternel est le même, c’est tout mais l’enfant ne va pas devenir noir.
      aucun organe n’est transplantable sans médicaments et doit avoir un minimum de compatibilité sous peine de rejet. rien à voire avec la race.
      pareil pour le sang, je suis polytransfusé et ne peut plus donner mon sang. on te donne pas du sang au hasard sinon tu crèves. un peuple en amsud a presque uniquement du sang A+.
      sauf si tu as eu des ancêtres noirs, tu n’as aucune chance d’avoir un enfant noir. strictement aucune.
      c’est arrivé à un couple de black, ils ont eut un BYB car un de leurs ancêtres était blanc.
      il existe aussi des maladies spécifiques ou avec plus de chances d’en avoir pour certaines races.
      ce sont des faits scientifiques. point.



  • Désintox JPB73 26 juillet 2018 18:29
    Les races n’existent pas, mais les racistes existent bel et bien, comme on peut le constater ici.

    Pauvre France.

    • Désintox JPB73 26 juillet 2018 20:03

      @Cadoudal


      Je ne suis pas un nostalgique du colonialisme. Cette pratique lamentable et justifiée par le racisme est heureusement révolue.

    • RICAURET 26 juillet 2018 23:33

      @JPB73

      ce n est pas le racisme qui existe mais le déni des espèces
      exemple Neandertal était de race humaine mais espèce néandertalienne
      homo sapiens était de race humaine puisqu il a pu se reproduire avec Neandertal mais d espèce sapiens 

    • kiliman 27 juillet 2018 01:20

      @RICAURET
      désolé mais vous confondez « race » et « genre », alors que « race » n’a aucune validité taxinomique.


  • Elric Menescire Elric Menescire 26 juillet 2018 18:37

    Les races c’est comme les cons : y en a des bien, et surtout y en a plein 


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 26 juillet 2018 18:44

    Tous les hommes descendent du singe ; nos femmes par contre ont tendance à descendre de nos belle-mères .


    • Oceane 26 juillet 2018 20:38

      @Aita Pea Pea

      Lol


    • RICAURET 26 juillet 2018 23:34

      @Aita Pea Pea
      quel esprit plus debile tu ne fait rien avancer


    • kiliman 27 juillet 2018 09:49

      @covadonga*722
      très bonne répartie ! Pour la 1ère fois depuis que le suis entré dans ce débat j’ai enfin rigolé !! 


    • Trelawney 27 juillet 2018 11:40

      @Aita Pea Pea
      Et la belle mère, elle descend de qui ?

      Sinon on ne descend pas du singe, on est un singe !

    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 27 juillet 2018 14:28

      @covadonga*722

      Bonjour. Je l’avoue le cadre « fatherbead » de ta Norton n’était pas de la merde...dans les années 60 ...Les ritals de Ducati ont mis le holà début des 70 avec le cadre treillis...lol salut


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 27 juillet 2018 15:52

      @covadonga*722

      Ouais. C’était le moteur des NSU ...la caisse de keke par excellence avec la R8 et la Simca 1000 . Sinon suis bien plus jeune que toi vieux guerrier. Simplement amoureux des vieilles bécanes et des vieilles caisses.


    • Eric F Eric F 29 juillet 2018 12:20

      L’homme ne descend pas du singe, mais le singe et l’homme descendent d’ ancêtres communs


  • Giordano Bruno - Non vacciné Giordano Bruno 26 juillet 2018 19:06
    Définition du mot « race » dans le CNRTL :

    Subdivision de l’espèce fondée sur des caractères physiques héréditaires, représentée par une population.

    Cela devrait suffire à toute personne dotée d’une intelligence normale pour savoir si oui ou non on peut déterminer des races chez l’homo sapiens.

  • banban 26 juillet 2018 19:20

    Depuis 45 la question de la race est tabou en occident. les occidentaux on leurs raisons suite au traumatisme . quoi qu’il en soi toute forme de recherche scientifique sur la question est impossible. Et si on ne peux poser la question on ne risque pas d’y répondre.

     les asiatique n’ont pas eut de Nuremberg et ce tabou n’existe pas, si vous voulez des réponses vous ne pouvez qu’attendre et regarder par là se que la recherche donne. 


  • Krokodilo Krokodilo 26 juillet 2018 19:33

    Rassurons l’auteur : l’adjectif « noir » existe toujours dans les dictionnaires, et son usage est libre. Les races canines, félines, de vaches, chevaux et autres variétés sélectionnées pour certains caractères, également. Les études statistiques ethniques seront toujours possibles - sous réserve de ne pas être dévoyées -, et les profs pourront toujours enseigner que certaines maladies sont plus fréquentes dans certaines ethnies sans se retrouver au tribunal.
    Par contre, « Putain de sa race » reste une insulte susceptible de valoir une amende !


  • McGurk McGurk 26 juillet 2018 20:01
     smiley oh ’tain j’ai tellement ri du quiproquo fait par l’auteur. Je cite :

    - « le scientifique David Reich » (qui fait penser un peu à 3ème Reich)
    - « ll n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races. » smiley

    C’est Mengele réincarné qui parle ou quoi ?* « 

    * »Faudra-t-il placer les médecins auteurs de l’étude en garde à vue ?« 

    Non c’est un usage courant aux USA où c’est institutionnalisé. On envoie des questionnaires pour connaître les »races des gens« (noir, blanc, »latino« , etc.). C’est débile mais c’est comme ça, encore plus avec l’attention portée aux »minorités ethniques" pour ce qui est du problème de discrimination.

    • foufouille foufouille 26 juillet 2018 20:22

      @McGurk

      si tu ne digères pas le lait c’est génétique et médical.


    • McGurk McGurk 26 juillet 2018 20:35

      @foufouille


      Oui mais le principe de race pour désigner les êtres humains non pas dans leur globalité mais plutôt des groupes ethniques, c’est de la discrimination et sur le plan scientifique c’est indéfendable.

    • foufouille foufouille 26 juillet 2018 20:57

      @McGurk

      non c’est génétique au niveau physique au minimum.


  • Esprit Critique 26 juillet 2018 21:55

    Qu’est ce qu’on attend pour arrêter tous les éleveurs de chiens ?

    Je m’etonne que les antiracistes ne les massacrent pas ces salauds ! ?


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 juillet 2018 08:29

      @Esprit Critique
      "Qu’est ce qu’on attend pour arrêter tous les éleveurs de chiens ?

      Je m’etonne que les antiracistes ne les massacrent pas ces salauds ! ?"

       

      Ne va pas leur filer des idées.... malheureux !

      ils sonts devenbus tellement tarés qu’ils en sonts... désormais capables !


    • Gasty Gasty 27 juillet 2018 09:57

      Bientot le spécisme et les champs de la mort.


  • toubab 27 juillet 2018 01:04

      Noir c’est noir
    Il n’ y a plus d’espoir..............Johnny

    • Oceane 27 juillet 2018 14:53

      @toubab

      « Vous n’êtes pas Noir, vous êtes plutôt marron »

      « Et vous, monsieur le président, vous n’êtes pas Blanc, vous êtes plutôt rose »


  • ERANOVA 27 juillet 2018 01:05

     Qu’en France et jusqu’en Navarre, de grâce, on se rassérène !


     Les mots, de nos dictionnaires, ne sont pas effacés ! 

    Il est et sera toujours possible d’appeler un chat, « un chat ». Le mot « race » n’est occis — nous ne le pleurerons pas — que dans un texte de loi ; il est vrai, pas de n’importe lequel. 

     Il s’avère que ce texte est celui que nous choisissons de respecter pour sa vertu de rapprocher les hommes (dont, soyons justes, les femmes font partie, nommées pourtant selon leur sexe) et non pour les diviser. Gare donc aux amalgames et au dérives sémantiques !

    Que l’on emploie le mot « race » à propos, si l’on ne peut faire autrement ; mais, les êtres humains ne sont pas des chiens… En tout cas ne sont pas censés l’être ! Que l’on se prive soi-même de cette conscience et, pardi, l’on ne mérite guère mieux qu’une meute :

     « La race, c’est l’animalité. L’homme a fait des races animales, par un choix, par un massacre, par un parfait mépris des préférences (...). Nul homme n’a de race que l’adoration même de sa race, c’est-à-dire de son propre animal. Quand on dit que la race parle, on veut dire que l’inférieur parle, et que la force est considérée comme première valeur. » 
     Alain, Propos, 1933, p. 1152.

     Car, tout d’abord, qu’est donc une constitution ? Pourquoi l’appelle-t-on seulement ainsi ? N’est-ce par elle que se constitue l’État ? Qu’au-delà du seul ethos suffisant à peine à distinguer une ethnie, s’exprime par la force de la Loi, une Idée nationale bien plus générale et généreuse ? Les Latins disaient « constitution » comme nous dirions « décret », « création ». 

    Notre texte est donc un décret solennel, le verbe créateur que se donnent des hommes et des femmes pour fonder une nation. Ce verbe fait-il écho à l’acte créateur fondamental d’engendrer qui les rapproche depuis la nuit des temps, en dépit de toutes les hypothèses racialistes ? Certes, mais il énonce aussi les principes sur lesquels pourront s’étayer les générations suivantes. Charge à elles, tantôt, de les adapter à leurs besoins et à leur Idée. 

     Et c’est là que « constitutio » rencontre « generatio », l’engeance, la famille, la descendance qu’on n’appela « rasse » , en ancien français, qu’à partir du XVe siècle.

    Je vous enjoins d’abord de lire attentivement la définition étymologique qu’en donne le Trésor de la Langue Française : http://www.cnrtl.fr/etymologie/race (on devrait commencer tout débat par une introduction étymologique).

    Le siècle des « Lumières » — hélas — n’a pas été suivi que d’éclaircies : voilà un terme qui ne s’employait qu’en toute innocuité, devenu prétexte à classer entre eux les êtres humains selon tantôt l’admiration tantôt le dégoût qu’inspirent alors leurs origines, mais toujours d’abord selon l’intérêt que l’on a se proclamer seigneur et maître. N’est-ce alors l’apogée d’un esclavage multinational à l’horreur insoutenable, sinon à force de distinctions d’avec les millions de victimes dont on avaient proclamer que la race convenait à servir l’homme blanc (pour autant qu’il en fût). La Constitution d’alors abrite le Code noir tant voulu par Colbert pour Bourbons et Orléans. 

    Bientôt voici le XIXe S., bardé, en sus, de thèses racialistes toutes plus vantées les unes que les autres, et bien des fantaisies érigées en théories scientistes, cependant que se concoctent les grands racismes et charniers du XXe. La Constitution est alors défendue, âprement — et à quel prix — sur le Chemin des Dames, par la « force noire » voulue jusqu’au sang par Mangin et Nivelle pour la France et il sied à tous que les races subalternes existent pour périr en lieu et place des supérieures. Un sacrifice vite et fort opportunément oublié au XXIe s.

     La preuve : il reste encore des relents de ces époques maudites dans les colonnes du « sérieux New York Times publié en mars dernier » publiant « le scientifique David Reich ( ça ne s’invente pas ! N.d.A ) , professeur de génétique à Harvard ».

    Gageons, mais sans trop nous faire d’illusions, que les étudiants d’Harvard sauront mieux trier parmi les fadaises qu’il leur assène, que se distinguer leurs semblables.

    Je veux bien qu’entre amis, l’on parle de notre race humaine ; mais alors de notre seule et unique espèce humaine, indivisible, lignée ininterrompue des homo sapiens ; c’est-à-dire, parbleu, absolument de tous, proches ou lointains, homo africanus. 

     Sapience fasse, puisque sapiens il y a, noblesse de discours et justesse de cœur…

  • zygzornifle zygzornifle 27 juillet 2018 08:19
    Les races n’existent pas, compris ?

    C’est que me disait un ami daltonien ....

  • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 juillet 2018 08:26
    Puisque les races nexistent pas, les genres non plus etc....

    Okay d’ac... j’ai bien compris
     
    On peut faire la meme loi sur le mot « vitesse », pareil ca n’existe pas !
    C’est relatif, subjectif, on arrivera toujours à expliquer que ce n’est qu’un délire comme le pré-cité.
     
    Et hop fini leur 80km/h et leurs délires radaresques smiley

    Ah non ca rapporte aussi des bourzoufs... smiley

  • Eric F Eric F 27 juillet 2018 10:19

    Indépendamment du contenu de l’article, la photo est une superbe illustration de fraternité humaine.


    • microf 27 juillet 2018 11:03
      @Eric F

      Bien dit @Eric, j´ai aussi trouvé la photo très parlante de ce que devrait être la fraternité humaine, il n´y á voir comment ces deux enfants sont heureux. Malheureusement, nous en sommes très très loin de cette fraternité humaine, car en dehors des enfants, entre adultes, c´est un combat á mort.

    • JC_Lavau JC_Lavau 27 juillet 2018 11:16

      @microf. Chez les enfants aussi, tandis que les instits regardent obstinément ailleurs.


    • microf 27 juillet 2018 11:26
      @JC_Lavau

      Donnez un exemple.

      Mon exemple de combat á mort entre adultes, la destruction de la Lybie par les adultes pour ne parler que de ce pays lá, car il ya de nombreux autres exemples.

    • toubab 3 août 2018 13:26

      @Eric F

       Le Q n’a pas de Frontières. Mais il a ses règles Matrimoniales, ça se nomme la Culture.

  • mikawasa mikawasa 27 juillet 2018 13:40

    Le problème est le mot même de race, il amène avec lui une certaine notion qui ne marche pas pour l’Homme. Soit on parle d’espèce, donc une pour nous Homo Sapiens Sapiens, soit on parle de population au sens scientifique, une somme individue d’une même espèce présentant des caractéristiques phénotypique semblables. A la limite l’emploi du mot dans le langage vernaculaire serait ethnie.


    • foufouille foufouille 27 juillet 2018 17:30

      @Oceane

      je ne vois aucune différence, c’est juste un peuple qui a envahi un autre pays.
      les romains nous ont envahi et ensuite nous avons fait partie de l’empire.


    • foufouille foufouille 27 juillet 2018 18:36

      @Oceane

      le recensement n’existait pas à l’époque.
      par contre si ils avaient été nombreux avec ou sans villes, le peu de colonisateur se serait fait massacrer par des milliers de guerriers comme ici :


  • popov 27 juillet 2018 16:42

    La prochaine fois que vous entendrez des expressions telles que « nique ta race » ou « enculé de ta race », faites poliment remarquer à votre aimable interlocuteur que le mot race a été rayé du vocabulaire français.


  • lemouton lemouton 27 juillet 2018 20:32

    Exact.. La nature ne détermine pas la race.. ..La seule limite que la nature a créer pour cloisonner le vivant, sont les limites des espèces (chien, chat, arbre, humain..etc).. les limites de races sont artificiellement désignée par les humains.. Je m’explique —> une espèce : chien —> tous , je dis bien TOUS les individus de cette espèce peuvent être croiser génétiquement.. Donc la nature n’a jamais créer de cloison raciale.. Pourquoi existent ils des chiens si différents ? ils ont été sélectionnés par la nature, et l’adaptation au milieu de vie.. c’est tout... Donc les races ne sont que des classifications artificielles crées par l’humain.. D’ailleurs les ethnologues ont contourner le problème, en parlant de type humain, puisqu’ils n’onnt plus le droit de dire « race » pour les humains.. c’est du plus grand COMIQUE !! smiley


    • jlouisjoly 28 juillet 2018 01:05
      @lemouton
      « Donc les races ne sont que des classifications artificielles crées par l’humain »
      Autant d’idéologie pour nier la réalité fait froid dans le dos quand on voit que la conséquence de cela sera la disparition des cultures blanches.

  • Jean Roque Jean Roque 28 juillet 2018 02:52

     
    DARWIN BIENTÔT UN AUTODAFÉ BOBO 
     smiley
     
    Les sauvages nomades, ou les habitants de plaines ouvertes, possèdent rarement plus d’une race de la même espèce.
     
    Dans quelques cas le croisement d’espèces primitives distinctes semble avoir joué un rôle fort important au point de vue de l’origine de nos races.
     
     
    SEULE LA RACE EST DÉFINISSABLE :  :->
     
    Je ne discuterai pas non plus ici les différentes définitions que l’on a données du terme espèce. Aucune de ces définitions n’a complètement satisfait tous les naturalistes, et cependant chacun d’eux sait vaguement ce qu’il veut dire quand il parle d’une espèce. Ordinairement le terme espèce implique l’élément inconnu d’un acte créateur distinct. Il est presque aussi difficile de définir le terme variété  ;


  • Et hop ! Et hop ! 28 juillet 2018 21:27

    «  Bien entendu, il n’y a qu’une seule race, les humains. »


    Non, il n’y a qu’une seule espèce humaine.

    En français, on ne parle pas des humains, c’est un anglicisme, mais des hommes, ou de l’homme.

    Quans on ne connaît pas les catégories élémentaires et leurs définitions, on évite de parler d’un sujet.

    L’homme, le mouton, le chien, le cheval, ce sont des espèces différentes, pas des races.

    Bien entendu, il n’y a par définition, qu’une seule espèce de chien, de mouton, de vaches, l’espèce se définit par l’interfécondité.

    Bien entendu, il y a dans chacune de ces espèces, plusieurs races différentes qui sont interfécondes.

    Tous ceux qui veulent interdire le mot race sont des fanatiques de la pire espèce, bien pires que les racistes.

  • Massada Massada 29 juillet 2018 12:44

    Je suis de race O+



  • Franchounet 29 juillet 2018 13:03

    A tous ceux qui étalent leur science sur l’origine géographique de l’ homme :

    « Des restes d’Homo sapiens, vieux de 300.000 ans ont été mis au jour à Jebel Irhoud auMaroc selon deux études parues mercredi dans la...et c’est tout chaud :

     »Pyrénées-Orientales : une dent d’enfant datant de 560.000 ans découverte sur le site de Tautavel".

    La suite au prochain n° !!!!!!!

    • Lonzine 30 juillet 2018 17:33

      @Franchounet
      560.000 ans , ce n’est rien ; on joue ici en millions d’années, comment se fait-il qu’aucune découverte n’ait été faite en amérique du nord ?


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