lundi 6 octobre 2014 - par Jacques-Robert SIMON

Mondialisation : vers la paix perpétuelle

Un processus de mondialisation est en cours. Il fonctionne avec efficacité par ce que les élus des Démocraties ne possèdent plus le pouvoir effectif. Le pragmatisme financier prend la place des théories. Est-ce la bonne voie pour éviter les désastres écologiques qui attendent les générations futures ?

 

MONDIALISATION : VERS LA PAIX PERPETUELLE ?

 Pour obtenir une paix perpétuelle, il faut impérativement qu’il n’y ait qu’un seul type de « citoyens du Monde ». Si deux groupes coexistent, cela se traduira à plus ou moins long terme par des tensions, des rivalités et finalement des guerres. Il suffit pour s’en convaincre de feuilleter un livre d’histoire. Des croisades de Saint-Louis jusque, beaucoup plus récemment, le « remodelage » des modes de gouvernement des Etats appartenant au Grand-Moyen-Orient (guerre d’Irak de 2003, de Libye en 2011, révolutions de divers pays arabes…), il est établi que la coexistence de structures dissemblables conduit inévitablement à des heurts.

 Existe-t-il une structure qui permette une paix perpétuelle et universelle en s’imposant à toutes les autres ? 

  Un mode de gouvernement donné ne garantie absolument pas qu’il puisse être par essence juste ou injuste. Un monarque absolu peut se révéler et débonnaire et proche des démunis tout comme il peut devenir un tyran sanguinaire. Le gouvernement par la multitude peut conduire à l’anarchie, ou à la démocratie. Des révolutions permettent l’établissement de républiques pacifiques ou féroces. Dans tous les cas précédents, ce sont des « croyants » qui ont été au cœur des événements, les uns croyaient au Ciel, d’autres en l’Homme, d’autres encore seulement en eux même, ils étaient sincères ou non mais des idées transcendantes les guidaient pour essayer de dominer. L’obéissance aux idées transcendantes permettait de faire respecter la discipline nécessaire. La paix qui aurait pu succéder aux combats n’a jamais été atteinte par ce biais, les guerres ne firent que succéder aux guerres.

 Les « croyants » ayant échoué, est-il possible d’envisager une autre façon d’agir et quelles pourraient être les conditions qui permettraient l’obtention d’une « paix perpétuelle » et universelle ? 

  Une tentative de domination universelle liée plus spécifiquement aux démocraties occidentales et anglo-saxonnes émergea récemment. Une démocratie associe le peuple aux décisions, le plus généralement grâce à des élections. Deux partis politiques alternent au pouvoir pour légiférer sur les problèmes de société. Ceux qui décident réellement des grands équilibres par l’intermédiaire des techniques financières dictent leurs solutions sans être exposés au suffrage du « peuple ». Le gouvernement issu des élections fait de son mieux pour panser iniquités et extrême pauvreté sans (trop) offusquer les classes « aisées » qui abondent son budget (d’où les notions de droite et de gauche, selon la position du curseur). Le rôle qui reste dévolu aux hommes politiques est proche de celui d’assistante sociale. Se rendre aux côtés des victimes de malfaisance ou de catastrophe fait également parti du travail des élus.

 Mais les attentes sociales des électeurs ne peuvent par essence pas être pleinement satisfaites. Dans une démocratie dirigée par des élus, demander des efforts aux électeurs est inenvisageable en dehors de périodes cataclysmiques. Les dépenses publiques augmentent donc bien plus rapidement que les recettes et le recours à l’emprunt est inévitable. Ceci conduit à l’apparition d’immenses déficits publics. Ces dettes sont tellement colossales qu’elles ne seront jamais remboursées mais ceci arrime encore plus fermement les Etats aux places financières. En effet, les populations des Nations vertueuses, qui refusent les jeux financiers, auront des niveaux de consommation moins élevés que les autres plus dispendieuses, ce qui conduira à terme à la révolte des populations. Les hommes à poigne deviennent alors vite, lorsqu’ils ne le sont pas déjà, des tyrans ou des despotes aux yeux de l’opinion. Les « élus » ne jouent donc qu’un rôle mineur dans une homogénéisation des sociétés, les mécanismes purement financiers suffisent. Les idéologies, les philosophies, les religions deviennent obsolètes se réfugient dans des cénacles

  La tendance de tous et de chacun à se précipiter vers les jouissances immédiates au détriment de la maîtrise de soi et de la méditation est difficilement contestable. Une société politico-financière laissera chacun « libre » de suivre cette inclination en faisant l’hypothèse qu’une structure collective de régulation, surtout publique, ne ferait qu’empirer la situation. Les médias, sous toutes leurs formes, privilégient de montrer des surdoués, des hommes athlétiques, des femmes de rêve afin que l’on tende à leur ressembler. Il est facile de prédire le résultat : quelques uns deviendront sages et sportifs, la plupart obèses. Il est postulé que chacun trouvera ainsi la place pour laquelle il était destiné.

 L’homogénéisation sociétale ne nécessite donc pas dans ce cadre autorité ou contrainte, il suffit de laisser les choses suivre leur cours « naturel » selon une logique politico-financière qualifiée généralement de démocratique. … 

 Il suffit de regarder les programmes télévisés des Nations du monde entier pour s’apercevoir que si des différences de détail subsistent, les grands éléments structuraux sont identiques. La mondialisation est en marche, pas uniquement dans la finance et les entreprises mais aussi dans les coutumes alimentaires, vestimentaires, les habitudes musicales ou culturelles. Une démocratie qui ne dépend pas de valeurs morales peut dominer la totalité de la planète et réussir là où les croyants et les penseurs avaient échoué.

 Une « concurrence libre et non faussée » est érigée en dogme de la mondialisation afin de régir les échanges entre les individus, les groupes, les entreprises. Voyons, dans un exemple, ce que les techniques actuelles et ce dogme permettent pour les générations futures.

 L'évolution des populations fut longtemps confiée à la sélection naturelle qui permet de sélectionner les individus les mieux adaptés à un environnement donné. La femme formait un couple avec l’homme susceptible de donner une progéniture performante. Le Roman de la Rose décrit des formes plus raffinées impliquant l’amour courtois mais le but reste le même. Le degré de technicité des sociétés actuelles permet de muter vers un autre processus : la sélection scientifique. La famille n’est plus le paramètre pertinent comme cadre de perpétuation de l’espèce : des hommes ou des femmes ont accès aux enfants grâce à la procréation médicalement assistée ou la gestation pour autrui. Des analyses ADN peuvent même être conduites pour modeler au mieux le patrimoine génétique de l’enfant. Les gamètes potentiellement les plus performants (spermatozoïde, ovule) peuvent s’échanger au sein de centrales d’achat. Des manipulations génétiques sont envisageables pour améliorer encore les performances du futur nouveau né. Des jeunes femmes payées pour ce faire peuvent alors mener à bien la gestation. L’efficacité de la sélection scientifique dépendra du caractère judicieux des choix techniques et financiers faits à chaque étape.

 Déterminer les avantages comparés des sélections naturelle ou « scientifique » nécessiterait un peu de temps pour être explicités. Une certitude cependant, la voie « scientifique » donne des résultats sur des temps infiniment plus courts que sa concurrente naturelle, quelques années à comparer à plusieurs dizaines de milliers d’années.

 

 Admettons qu’une structure démocratique amputée d’idéaux puisse engendrer un monde globalement régi par les mêmes principes et animé par les mêmes ambitions ! Mais pour faire quoi …

 Tous les décideurs de tous les pays savent que dans quelques dizaines d’années, la planète manquera de tout, matières premières, énergie, eau potable… Une voie politico-financière semble être proposée pour éviter le désastre annoncé. Est-ce la bonne ???



40 réactions


  • César Castique César Castique 6 octobre 2014 09:22

    « Pour obtenir une paix perpétuelle, il faut impérativement qu’il n’y ait qu’un seul type de « citoyens du Monde ». »



    Et vous croyez sérieusement que cela supprimerait les innombrables clivages entre les *NOUS* et les *EUX*, à commencer par ceux qui reposent sur la couleur de la peau ? 


    Il n’y a, en théorie - parce que tout cela, c’est de la théorie ! - qu’un seul type de citoyen français, comme il n’y avait qu’un seul type de citoyen yougoslave, mais on ne peut pas dire que la réalité soit, ou ait été, conforme à la théorie.

    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 10:16

      La couleur de peau n’intervient pas si les structures politico-financières sont les mêmes. Bien entendu, la différence eux-moi subsiste mais elle est intégrée dans le principe de concurrence.


  • escoe 6 octobre 2014 09:36

    Ridicule boniment libéral d’école de commerce. Comment osez vous encore nous ressortir cette imbécillité de « Fin de l’histoire » ?


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 10:21

      Je ne parle pas de fin de l’histoire mais de graves difficultés sont apparues historiquement lorsque le bois des forêts commença à manquer, le charbon puis le pétrole prirent le relais. Il se trouve qu’une réserve fossile s’épuise toujours. L’utilisation des énergies dites renouvelables n’est pas compatible avec une société d’hyper-consommation.


  • Aldous Aldous 6 octobre 2014 10:43

     Critiquer les « croyants » quand on exposer ce degré de naïveté politique c’est fortiche !


    «  Il suffit de regarder les programmes télévisés des Nations du monde entier pour s’apercevoir que si des différences de détail subsistent, les grands éléments structuraux sont identiques. »
     
    La sociologie s’étudie désormais dans télé7jours ? L’être humain se résume aux coach-potaos ? A ben merde, j’ai pas la télé. Donc je suis plus humain. J’me disais aussi.

    Si c’est ça le niveau intellectuel au CNRS, faut arrêter d’y claquer le fric du contribuable. Vous y bossez sur quoi ?  la dialectique platonicienne chez Cyrille Hanouna ? Ha non, la chimie. Faites gaffe y’a des produits qui attaquent les neurones...

  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 11:11

    Je travaille sur la Chimie des systèmes, les neurones chimiques et les cellules solaires organiques. J’ai écrit 3 livres, fait 200 publications, 1 brevet international sur les capteurs.
    Je ne critiquais pas les croyants. Lorsqu’on agit, les approches empiriques ou théoriques peuvent être empruntées. Le système poltico-financier est essentiellement empirique.


  • Doume65 6 octobre 2014 11:16

    « Le pragmatisme financier prend la place des théories. »

    Le pragmatisme financier ! Elle est bien bonne, j’en ris encore ! La finance est complètement déconnectée de l’économie, mais selon l’auteur, elle est pragmatique. Ça ne se discute même pas.


    • Francis JL 6 octobre 2014 11:36

      Pragmatisme a un cousin peu fréquentable, l’opportunisme.

      Dans la vraie vie, les gens sans scrupules ne fréquentent que ce mauvais garçon.

      En matière économique, le pragmatisme n’existe pas, il n’y a que de l’opportunisme puisque par définition, l’économie et a fortiori la finance sont amorales


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 11:54

      Se livrer à l’exploitation de l’homme par l’homme ne nécessite aucune théorie, il suffit de suivre son instinct.


    • Rik.D Rik.D 6 octobre 2014 15:14

      « Se livrer à l’exploitation de l’homme par l’homme ne nécessite aucune théorie, il suffit de suivre son instinct. »


      Bravo ... Belle phrase.
      Donc les gens qui nous dirigent - adeptes de « la concurrence libre et non faussée » - ils font quoi ?
      Ils adoptent une théorie, ou ils suivent leurs instincts ??

    • Francis JL 6 octobre 2014 18:10

      ’’ les gens qui nous dirigent ils font quoi ?’’

      Ils se soumettent aux directives des instances libérales supra nationales auxquelles les dirigeants avant eux ont petit à petit soumis la France.

      nb. drôles de dirigeants qui nous dirigent droit dans le mur.


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 20:23

      Finance et économie ne peuvent être modélisées par une théorie : ce sont des systèmes complexes.


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 20:34

      Ils suivent leur instinct.


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 20:35

      Ils suivent leur instinct.


  • trevize trevize 6 octobre 2014 13:55

    Je suis assez technophile, mais je ne pense pas qu’il soit nécessaire et encore moins souhaitable de bricoler de l’ADN pour fabriquer des bébés de toute pièces.

    Pas souhaitable, car la nature sait mieux faire son boulot que nous ; on croira faire quelque chose de bien, mais quelle que soit la technique que nous employons, il y a toujours des effets de bord non maîtrisés.

    Pas nécessaire, parce que la recherche en génétique avance à grands pas, et qu’on peut fort bien se contenter de laisser faire la nature, puis réparer ce qui cloche gravement.


  • 1871-paris 1871-paris 6 octobre 2014 14:44

    Comme en 1789 en france la bourgeoisie a pris le pouvoir dans notre pays, elle est en train de prendre le pouvoir sur le monde entier !


  • Agor&Acri Agor&Acri 6 octobre 2014 14:54

    @ l’auteur,

    je ne sais pas quoi penser de votre article.
    Il s’ouvre sur une question,
    nous fait cheminer à travers quelques items, que vous développez avec un apparent pragmatisme
    et se referme sur la même question.

    Vous ouvrez un questionnement, vous proposez quelques matériaux comme supports de réflexion et vous vous gardez bien d’imposer une quelconque conclusion
    = au lecteur de se faire son avis sur la question.

    Seulement, derrière cette neutralité que vous affichez,
    il y a bien eu un choix :
    - poser cette question-là, sous cette forme-là,
    - alimenter la réflexion du lecteur avec ces éléments-là
    - glisser ça et là des affirmations approximatives, présentées comme des évidences historiques ou scientifiques
    (pour n’en citer qu’une : « La famille n’est plus le paramètre pertinent comme cadre de perpétuation de l’espèce » )
    - et finalement, par la question ouverte qui clos l’article, laisser au lecteur le sentiment de pouvoir se forger un point de vue personnel sans avoir « subi » d’influence.

    Mais est-ce bien le cas ?

    Un monde unifié, géré sur la base de concepts pragmatiques qui s’appuient sur les avancées de la science, notamment en matière de sélection naturelle,
    c’est exactement ce que nous trouvons dans le roman d’anticipation d’Aldous Huxley :
     Le Meilleur des Mondes
    .
     smiley

    Or, votre article n’y fait cependant aucune allusion, ni de près, ni de loin.
    Cela me dérange.
    Pire, cela m’amène à remettre en cause votre apparente neutralité.


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 15:25

      Le « mariage pour tous » a clairement montré que la famille (traditionnelle) n’est plus d’après la loi un paramètre pertinent.
       Je ne suis évidemment pas neutre mais j’essaie de montrer deux voies pour le futur. Quand vous mélangez un acide avec une base vous ne vous demandez pas si le sel obtenu est bon ou mauvais.


    • Agor&Acri Agor&Acri 6 octobre 2014 15:53

      Ainsi que vous venez de le confirmer, vous n’êtes « évidemment pas neutre ».

      C’était bien l’objet de ma critique :
      Dissimulé derrière le visage de la neutralité, vous publiez un article loin d’être neutre. smiley

      D’où cette impression dérangeante de tentative de (subtile) manipulation du lecteur sous la forme d’un : « je vous laisse juger par vous-mêmes et tirer vos propres conclusions...à partir d’éléments que je vous fournis et dont je dissimule le biais derrière une apparente neutralité »


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 20:25

      Votre critique est parfaitement pertinente. Cependant, j’essaie de mon mieux de donner les éléments les plus importants.


    • trevize trevize 6 octobre 2014 20:29

      Il n’y avait pas besoin qu’il le confirme. L’humain n’est pas omniscient, son point de vue est forcément partiel et partial. Cela tombe tellement sous le sens pour l’auteur qu’il a écrit : « Je ne suis évidemment pas neutre »

      C’est vous tous qui vous manipulez vous-mêmes en croyant au concept de neutralité ou d’objectivité, qui n’a aucune existence, en tous cas pas sur des sujets tellement complexe que l’état actuel du monde, et la façon dont on devrait le gérer.


  • Cassiopée R 6 octobre 2014 15:14

    La mondialisation n’est que financière, elle n’est pas politique, sociale ou écologique.

    Ce qui fait que les importations ont augmenté, vient du fait que les politiques ont baissés les tarifs douaniers, ce qui a eu pour conséquence de voir la fermeture de nombreuses industries, et c’est le début de la mondialisation. La finance préférant des ouvriers chinois ou indiens plus rentable.

    Pour ce qui est du processus démocratique, la Chine n’abandonnera pas le parti communiste, la République de Hong Kong voit un net recul démocratique, et il y a d’autres régions du monde, qui pourtant fonctionne par le capitalisme mais qui sont des dictatures, l’un n’empêchant pas l’autre.

    Pour ce qui est du social, on demande moins de social dans les pays riches, et peu du côté des pays en développement.

    Pour l’écologique, c’est une catastrophe, le réchauffement climatique s’emballe et les ressources naturelles s’épuisent, ainsi que le recul net de la biodiversité.

    Du côté de la finance, la mondialisation est un vrai pactole qu’il ne faut surtout pas changer et au contraire améliorer davantage, réduire les salaires des citoyens pour les transférer vers les plus riches.


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 octobre 2014 20:29

      Je suis en accord avec ce que vous écrivez. Le monde politico-financier peut surmonter la crise écologique qui va survenir mais les inégalités peuvent devenir criantes plutôt qu’apaisées.


  • Neymare Neymare 6 octobre 2014 16:02

    "Tous les décideurs de tous les pays savent que dans quelques dizaines d’années, la planète manquera de tout, matières premières, énergie, eau potable… Une voie politico-financière semble être proposée pour éviter le désastre annoncé. Est-ce la bonne « 

    Est ce de la candeur ou de l’humour ? N’importe qui peut voir que l’oligarchie au pouvoir se fout pas mal de créer un système capable de survivre sur le long terme, c’est plutot »on prend tout et après nous le déluge"
    En tant que scientifique vous devez savoir également que tout système biologique (ou autre) arrive a une apogée et périclite, c’est ce qui va arriver a l’humanité, et c’est en prévision de ça que l’oligarchie concentre les richesses et tente de manipuler les populations.
    Le système actuel et l’état d’esprit humain en général ne font que précipiter la chute, la peur et l’ignorance étant les causes principales de tous les problemes.


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 6 octobre 2014 16:27

    « Existe-t-il une structure qui permette une paix perpétuelle et universelle en s’imposant à toutes les autres  ? » tout à fait, il suffit de déclarer pour le bien de l’intérêt général notre planète : parc naturel protégé...seulement voilà http://www.planetoscope.com/environnement&nbsp ;


  • Clojea Clojea 6 octobre 2014 19:18

    La mondialisation, paix perpétuelle. Belle idée, mais complètement irréalisable car le monde est déjà entre les mains des cinq plus grosses banques de la planète qui se foutent pas mal du bien être de la population. Sans parler des complexes pétro-chimiques qui régissent la planète. La gangrène est présente depuis la fin du 19ème siècle.
    La seule solution est de faire barrage à cette clique de criminels en les dénonçant sans relâche.


  • SamAgora95 SamAgora95 6 octobre 2014 22:54

    La finance est un animal sauvage qui n’a que faire de la morale et de l’humanisme, si on lui donne la liberté absolue sans lui fixer de limite elle fera ce que la nature attend de tout système, optimiser ses gains et minimiser ses pertes, en d’autre terme la finance livrée à elle même nous conduira à une société d’esclaves !


    C’est déjà ce qui est entrain de se produire, alors même qu’elle est encore à moitié enchaînée !

    L’humanité mérite mieux qu’une société de fourmis.

    Je suis capitaliste mais je ne compte pas sur l’ultralibéralisme pour nous créer une société humaine saine et agréable à vivre, ça le sera pour une poignée de personnes mais ça sera l’enfer pour la grande majorité.

    La paix dans un monde infernal ? 

    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 7 octobre 2014 09:53

      Vous avez raison, on peut obtenir la paix dans une société d’esclaves : c’est la tendance actuelle. Traditionnellement le pouvoir monarchique dépendait d’un pouvoir divin normalement lié à une morale. Avoir un monde complétement amoral serait nouveau pour notre planète.


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