mercredi 7 avril 2021 - par Fergus

Mozart et Beethoven risquent-ils de payer le passé colonial et esclavagiste européen ?

Ces deux géants de la musique classique peuvent-ils d’être bannis de l’enseignement musical de l’Université d’Oxford ? Tel est le pavé dans la mare qu’a jeté le quotidien britannique The Telegraph le 27 mars. D’autres médias, français et étrangers, ont relayé le propos de ce journal en reprenant cette « information », imités par de nombreux blogueurs et abonnés des réseaux sociaux. Que faut-il en penser ? Info ou intox ?

C’est en se basant sur une note interne de la prestigieuse Université d’Oxford, prétendument rédigée par « plusieurs enseignants » de musique, que The Telegraph* a cru bon de jeter ce pavé dans la mare éducative. On y lit notamment que la part donnée aux partitions classiques et à la notation musicale occidentale relèverait pour ces professeurs d’une forme de « complicité de suprématie de la race blanche ». Un sacré coup d’archet sur les doigts des tenants de la tradition culturelle !

Dans le même esprit, des compositeurs majeurs comme Beethoven, Mozart, Schubert, et avec eux quelques-uns de leurs plus éminents contemporains, devraient, sinon être totalement bannis des cours d’éducation à la musique classique, du moins descendre du piédestal où l’histoire occidentale les a hissés pour être relégués à un rang nettement plus modeste dans le grand concert de la créativité musicale. Et cela au motif que ces compositeurs sont emblématiques de la « musique blanche européenne de la période esclavagiste ».

Évoquée sous un angle critique par Radio Classique et le magazine Marianne en France, ainsi que par Classic FM au Royaume-Uni, ce projet de réforme éducative universitaire complaisamment mis en lumière par The Telegraph a, en revanche, été repris avec gourmandise par des médias très conservateurs, voire « complotistes ». Parmi eux, The Post Millennial au Canada, et bien sûr Breitbart News et Blaze Media aux États-Unis, trop contents de saisir une telle aubaine victimaire.

S’en prendre aux plus grands noms de la musique classique européenne pour faits de « colonialisme » contemporain de leur carrière a bien entendu été également du pain béni pour les intervenants ethnocentrés qui se répandent sur les réseaux sociaux et sur les blogs complotistes : ces internautes ont vu là une nouvelle et insupportable attaque à caractère raciste contre la culture blanche. Or, comme leurs éditorialistes favoris, ils ont, volontairement ou pas, déformé la réalité de cette affaire.

Il suffit, pour s’en convaincre, de se référer au communiqué que Stephen Rouse, responsable de la Communication de l’Université d’Oxford, a adressé à l’Associated Press le 31 mars. On peut y lire cette édifiante précision : « Les opinions exprimées dans The Telegraph n’émanent pas de "plusieurs professeurs" mais d’une seule personne. » Voilà qui, d’emblée, relativise la portée (sans jeu de mot) de l’article du média britannique et des échos manipulateurs qui en ont été faits. 

Stephen Rouse a surtout tenu à préciser que « s’il est envisagé un élargissement de l’offre [éducative] à des musiques non occidentales et populaires du monde », il n’est pas question de supprimer les partitions ni de remettre en cause la notation musicale occidentale. Pas question non plus de « [diminuer] l’excellence traditionnelle [de l’Université d’Oxford] dans l’analyse critique, l’histoire et l’interprétation du large éventail de la musique d’art occidentale.  »

Nous voilà rassurés sur les parcours éducatifs de l’Université d’Oxford : les partitions classiques ne seront pas envoyées au pilon, et la notation musicale occidentale continuera d’être étudiée. Quant aux grands compositeurs européens tels Beethoven, Mozart et Schubert, ils ne seront pas relégués sur des étagères poussiéreuses, ni a fortiori jetés dans les poubelles de l’histoire de la musique pour faits de colonialisme et d’esclavagisme perpétrés de leur vivant !

Bien que cette affaire puisse donner l’impression d’être un épiphénomène en cette période de grave crise sanitaire et économique, elle ne doit pourtant pas être prise à la légère : elle montre en effet que les ultra-conservateurs et les complotistes sont déterminés à faire feu de tout bois pour alimenter les polémiques victimaires. Y compris en instrumentalisant des initiatives isolées basées sur des arguments délirants. C’est d’autant plus inquiétant qu’un nombre croissant de personnes se laisse prendre à de tels propos manipulateurs.

* The Telegraph – de son nom complet The Daily Telegraph – est un journal britannique. Sa ligne éditoriale résolument conservatrice lui vaut d’être régulièrement surnommé The Torygraph.

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144 réactions


  • Pierre 7 avril 2021 14:07

    Je vais proposer à l’opera de monter le Code noir de Clapisson et l’Africaire de Meyerbeer, juste histoire de faire ch... ces connards, infime minorité qui revendique le pouvoir !


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 17:15

      Bonjour, Pierre

      Et surtout, pour être politiquement correct, aux directeurs de salles de concert, de jouer plus souvent le Chevalier de Saint-George, alias « Le Mozart noir » (cf. lien).

      Hélas ! lui aussi est contemporain du colonialisme et de l’esclavagisme reprochés au temps de Mozart et Beethoven. Sa très élégante musique doit-elle être elle aussi bannie en se référant à l’illuminé d’Oxford ? smiley 


  • facta non verba 7 avril 2021 14:36

    Fergus,

    Faites une recherche sur « classical music too white », et regardez les titres des nombreux articles trouvés, majoritairement US, pour comprendre que cet « unique » enseignant d’Oxford n’a rien inventé.

    Accessoirement, le fait qu’« une blanche vaut deux noires » est suffisamment raciste pour justifier la suppression de la notation musicale « blanche »...


    • Pierre 7 avril 2021 15:06

      @facta non verba
      Marrant puisque la quasi totalité des gens écoutent de la variété simplette jouée très souvent par des « artistes » de couleur et ignorent royalement la musique élaborée émanant en général de blancs dont ils ne soupçonnent même pas l’existence.


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 17:20

      Bonjour, facta non verba

      Je ne dis pas qu’il n’existe pas un courant intellectuel qui trouve que la musique classique est trop blanche. C’est même un débat très intéressant.

      Ce que je dénonce, c’est le fait qu’il soit utilisé par cet enseignant d’Oxford un amalgame avec le temps de la colonialisation et l’esclavagisme pour tenter de jeter un discrédit sur les créations de cette époque, et surtout que des médias ultra-conservateurs se soient emparés de cette thèse d’illuminé pour manipuler l’opinion. 


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 7 avril 2021 17:27

      @Fergus
      très intéressant...dans ce cas là defenissez ce qu’est la musique classique...lol


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 17:28

      @ Pierre

      Dans le genre « marrant », ce n’est pas un Noir qui est à l’origine du jazz, mais un Blanc : Louis-Moreau Gottschalk, né près du Vieux Carré de la Nouvelle-Orléans. Il a été le trait d’union entre la musique romantique  il jouait à la perfection du Chopin et le ragtime de Scott Joplin, plusieurs des morceaux qu’il a composés 20 ou 30 ans avant Joplin étant déjà du ragtime. (cf. Gottschalk  : du piano romantique aux sources du ragtime)


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 17:46

      Bonjour, Aita Pea Pea

      Ce ne sont pas les définitions qui manquent.

      Disons pour simplifier  et pour rester sur la musique occidentale que tout ce qui n’est ni du jazz, ni de la pop, ni du rock, ni de la folk, ni de l’ensemble Balkans-klezmer, ni du fourre-tout qu’est la « world music » ni a fortiori de la variété, et qui est joué sur des instruments d’orchestre classique peut raisonnablement être considéré comme de la musique classique. smiley

      Il existe d’autres formes de musique dite « classique », liées aux cultures du Moyen-Orient et de l’Orient.

      Bref, vaste sujet.


    • facta non verba 7 avril 2021 18:32

      @Fergus

      « la musique classique est trop blanche, un débat très intéressant »

      Je ne vois pas ce qu’il y a d’intéressant : cette musique est essentiellement d’origine européenne, donc « blanche ».
      C’est come si on reprochait à la « musique » à base de tam-tam d’être trop noire.

      « Ce que je dénonce, c’est le fait qu’il soit utilisé par cet enseignant... »

      Si vous aviez jeté un coup d’œil à mon lien, vous auriez pu constater qu’aux USA, c’est très à la mode dans les milieux dits « intellectuels », et pas la thèse d’un seul illuminé, comme vous l’écrivez.
      Ces activistes, qui manipulent l’opinion, me semblent bien plus nombreux que les « médias ultra-conservateurs » qui les dénoncent, et leurs thèses envahissent l’Europe, après qu’ils se soient nourris aux idées du pédophile Foucault, et du dé[con]structeur Derrida.
      J’ajouterai un point sur votre soutien sans faille aux universitaires. En France, beaucoup de ces « intellectuels » sont des fonctionnaires sans intérêt qui se cooptent, surtout dans ce que l’on appelle, à tort, les « sciences » sociales.
      Les seuls susceptibles de présenter de l’intérêt sont les gens sélectionnés sur des critères d’intelligence, donc issus des Grandes écoles.


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 18:54

      @ facta non verba

      J’ai dit « intéressant » car ce débat permet d’échanger des arguments, je n’ai pas dit pour autant dit que j’étais d’accord car, comme vous le soulignez, on parle d’une forme de musique « d’origine européenne, donc « blanche » ».

      « Si vous aviez jeté un coup d’œil à mon lien, vous auriez pu constater qu’aux USA, c’est très à la mode dans les milieux dits « intellectuels », et pas la thèse d’un seul illuminé, »
      Nulle part je n’ai vu dans les titres de ces articles le moindre lien entre cette musique et le colonialisme ou, a fortiori, l’esclavagisme !

      « votre soutien sans faille aux universitaires »
      Ah bon ? Il y en a qui me posent problème pour leurs prises de position à mes yeux inacceptables dans différents domaines !


    • gnozd gnozd 7 avril 2021 19:43

      De toutes façons, la musique américaine, les musiques américaines devrais-je dire, sont nées de la fusion entre l’Afrique et l’Europe.
      C’est au moins un domaine où on peut dire que le génie humain s’est exercé avec succès (c’est suffisamment rare pour qu’on le souligne, mais en même temps c’est le propre de l’expression artistique) et que la fusion a eu lieu.
      De Scott Joplin jusqu’à Gershwin, juif russe d’origine, et qui a jeté les bases de toutes la musique orchestrale américaine du 20eme siècle, mais pas que lui.

      Il y avait plein de compositeurs de musique classique noirs, y compris des femmes, mais qui n’avaient pas trop droit de cité pour les raisons qu’on connait.
      Pour les plus connus : William Grant Still, Florence Price...
      Et puis évidemment tous les grands du jazz...


    • gnozd gnozd 7 avril 2021 19:51

      @gnozd
      Je répondais à Fergus.


    • facta non verba 7 avril 2021 21:02

      @Fergus
      « Nulle part je n’ai vu dans les titres de ces articles le moindre lien entre cette musique et le colonialisme »

      Je n’avais abordé que le thème de la « blancheur ».

      Pour le reste, cherchez donc « classical music colonialism ». Résultats moins nombreux, mais certains vieux de plus d’une année.

      En ce qui concerne les universités, rappelez-vous qu’Oxford a accordé une chaire à l’immense Tarik Ramadan, et qu’Agoravox se flatte de publier les innombrables articles d’un auteur qui se vante d’être « bac-2 »...


  • binary 7 avril 2021 14:54

    C est déjà fait. Dans une génération ces noms de musiciens seront tout simplement inconnus de 99% de la population, blanche comprise. Quant aux partitions se sera du 99,99%.

    Si vous ne comprenez pas pourquoi, et bien essayez donc « d écouter » un morceau de musique dite classique, c est à dire faite avec des instruments de musique qui ont un son particulier, essayez d écouter ça avec un jouet apple à 1500$, et ... pleurez ... de rire. Meme un mange disque des années 70 faisait mieux.


    • Pierre 7 avril 2021 15:15

      @binary
      D’accord sur les pourcentages mais pour le reste vous exagérez un peu, les moyens modernes permettant d’accéder à l’excellence même si sa beauté suprême s’en trouve quelque peu rabotée.


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 17:29

      Bonjour, binary

      Je vous trouve bien sévère. Le son des ordinateurs et des tablettes s’est déjà bien amélioré.


  • Berthe 7 avril 2021 18:32

    Polémique idiote, comme dans tous les médias actuels, c’est la névrose grave.

    Il faut lire l’histoire de Georges Bridgetower, un violoniste métis élève de Haydn qui était aussi l’ami de Beethoven.

    C’est pour lui que Beethoven a écrit « La Sonate à Bridgetower »...



    • Fergus Fergus 7 avril 2021 18:57

      Bonsoir, Berthe

      La « névrose grave » c’est de monter en épingle à des fins manipulatrices le délire d’un professeur qui amalgame la musique de la période classique et ses compositeurs emblématiques au colonialisme et à l’esclavage !


  • gnozd gnozd 7 avril 2021 19:07

    De nos jours, l’accès à la dite « grande musique » n’a jamais été autant facilité.

    Sur YouTube, y’a peut-être pas tout, mais y’a beaucoup !

    Donc, ceux qui ne connaissent pas et qui veulent, ils peuvent.


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 19:11

      Bonsoir, gnozd

      C’est très inégal en termes de qualité d’interprétation, et surtout le « catalogue » à disposition est principalement centré sur les oeuvres les plus connues du répertoire. Mais il faut reconnaître qu’il y a de très belles vidéos.


    • gnozd gnozd 7 avril 2021 19:12

      @gnozd

      Il suffit de brancher ue bonne garte-son au cul du pc, et un bon système d’écoute, et voilà le travail.
      Je viens de me refaire une série Beethoven, justement, toutes les symphonies (avec une préférence pour les paires et particulièrement « la Pastorale », les concertos pour piano, les concertos pour violon, le triple concerto pour violon, violoncelle et piano*, et les sonates pour piano.

      Le panard.

      *interprétation d’anthologie du triple concerto : Oistrakh, Richter, Rostropovitch, Karajan...


    • gnozd gnozd 7 avril 2021 19:20

      @Fergus

      "C’est très inégal en termes de qualité d’interprétation, et surtout le « catalogue » à disposition est principalement centré sur les oeuvres les plus connues du répertoire.« 
      C’est déjà pas mal pour ceux qui veulent s’initier, et comme ça fonctionne par collaboration, rien ne vous empêche de proposer des oeuvres plus pointues.

      J’ai eu le plaisir de pouvoir écouter le concerto pour piano de Katchaturian, qui franchement pas très connu, et qui est superbe, ce qui m’a permis de découvrir d’autres oeuvres de lui, notamment un concerto pour violon superbe et également l’intégrale de Gayaneh, ballet duquel est effectivement tirée la célèbre »Danse du Sabre".
      Mais voilà, je vous le redis, n’hésitez pas à éditer sur YouTube des musiques inconnues !


    • Fergus Fergus 7 avril 2021 20:07

      @ gnozd

      « C’est déjà pas mal pour ceux qui veulent s’initier, et comme ça fonctionne par collaboration, rien ne vous empêche de proposer des oeuvres plus pointues »

      En effet. 
      En ce qui me concerne, je tente d’apporter ma petite contribution par mes articles sur la musique classique (cf. les liens en fin d’article).


    • Pierre 7 avril 2021 22:12

      @gnozd
      Entre nous, écoutez de préférence la version enregistrée par Stern, Istomin, Rose et Szell, vous m’en direz des nouvelles !


    • gnozd gnozd 8 avril 2021 08:43

      @Pierre

      Je vais chercher. Pour l’instant je ne vois que les versions dirigées par Casals ou Ormandy.
      En tout cas merci du tuyau !


    • Pierre 12 avril 2021 14:36

      @gnozd
      De mémoire, Ormandy c’est pas mal non plus.


  • gnozd gnozd 7 avril 2021 19:12

    Carte-son


  • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 7 avril 2021 19:21
    Je ne crois pas qu’un ministre soit assez bête pour allez dîner dans un restaurant clandestin..... !!!
    Mais pour rappel certains sont assez cons pour envoyer des vidéos de leur BITE .

  • zygzornifle zygzornifle 7 avril 2021 19:52

    On mettra des rappeurs qui niquent la France a leur place ....


    • Fergus Fergus 8 avril 2021 11:26

      Bonjour, zygzornifle

      Je doute fort que les rappeurs fassent l’objet d’un enseignement dans deux siècles. 


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 8 avril 2021 09:39

    L’âge d’Or, laissez-le dormir...Le passé est passé. Devriez-nous éliminer DEMETER parce qu’elle a causé la famine, pour se venger de Pluton ou d’HADES qui l’avait enlevée. Personne ne dit si sa fille en fut heureuse ou le contraire. Avoir une telle mère poule doit-être assez pesant...


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 8 avril 2021 09:44

    N’oubliez jamais que quand il y a un dominant, il y a un dominé. Celui qui laisse faire est aussi coupable que celui qui agit...


    • Francis Francis, agnotologue 8 avril 2021 10:16

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       
       ’’Celui qui laisse faire est aussi coupable que celui qui agit...’’
       
       Parole de prédateur.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 8 avril 2021 10:25

      @Francis, agnotologue Parlons du cas de Madame Sauvage. Elle acceptait les coups de son mari alors qu’elles était enceinte. J’appelle cela : non protection d’enfance en danger...oui, mais c’est une femme, donc victime, faible, dépendante de son mari,.... Je suis une femme et déteste la position victimaire.... Relisez le livre de Robert Merle : la mort est mon métier. Il décrit PARFAITAMENT le profil du nazi. Un père autoritaire, dominateur et une mère soumise...et inconsciemment complice (Michelle Martin). K.K.K.  KinderKücheKirche. Enfant, église et cuisine..


    • Francis Francis, agnotologue 8 avril 2021 10:50

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       
       Le pendant féminin de « La mort est mon métier » serait « Laisse moi partir, mère » de Helga Schneider.
       
      Madame Sauvage ? Je ne connais rien de cette histoire sinon ce qu’en ont raconté les médias, et un film. Autrement dit, rien qu’un narratif. Je pense que ce cas a été instrumentalisé par des activistes féministes. Je n’en ferai pas un sujet de réflexion.
       
       


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 8 avril 2021 09:45

    La mal, c’est le Déni. Le bien : la connaissance...


    • Fergus Fergus 8 avril 2021 11:23

      Bonjour, Mélusine ou la Robe de Saphir.

      « la connaissance » et la lucidité, la première sans la seconde n’étant d’aucun secours. Ce qui rejoint le fameux « Science sans conscience... ».


    • troletbuse troletbuse 8 avril 2021 11:46

      @Fergus
      Au fait Fergus, avez-vous des nouvelles du cluster du au carnaval de Marseille ?
      Et de ceux dus aux restaurants clandestins ?
      Vigilance ! smiley


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 8 avril 2021 13:06

      @Fergus nous sommes souvent d’accord. C’est rare sur ce Site..


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