mardi 24 janvier - par gruni

Noam Chomsky - TRUMP dirige « l’organisation la plus dangereuse de l’histoire mondiale »

Le célèbre linguiste Noam Chomsky est connu pour sa critique radicale de la politique étrangère des Etats-Unis. Quelques jours après la victoire de Donald Trump à la présidence de la nation la plus puissante du monde, Chomsky donnait un très long interwiev bien difficile à résumer. Aussi, j'ai préféré vous le livrer en intégralité ici, puisque le site Les Crises.fr autorise la reproduction de sa traduction. 

 

C. J. Polychroniou pour Truthout : Noam, l’impensable est arrivé : déjouant tous les pronostics, Donald Trump a remporté une victoire décisive sur Hillary Clinton, et l’homme que Michael Moore décrivait comme un “dépravé, ignorant, un clown à mi-temps et un sociopathe à plein temps” va être le prochain président des États-Unis. Selon vous, quels ont été les éléments déterminants qui ont amené les électeurs américains à provoquer le plus grand bouleversement de l’histoire de la politique américaine ?

Noam Chomsky : Avant de répondre à cette question, je pense qu’il est important de prendre du recul pour comprendre ce qui s’est passé le 8 novembre, une date qui pourrait se révéler être une des plus importantes de l’histoire humaine, selon la manière dont nous l’interprétons.

Pas d’exagération.

L’information la plus importante du 8 novembre a été à peine remarquée et a une certaine importance en soi.

Le 8 novembre, au Maroc, lors de la conférence internationale sur le changement climatique (COP22) qui a été organisée pour poursuivre l’accord de Paris signé lors de la COP21, l’Organisation Mondiale de la Météorologie (WMO) a rendu public un rapport. La WMO a indiqué que les cinq dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées. Elle a mentionné une élévation du niveau des océans, devant encore augmenter très prochainement du fait de la fonte étonnamment rapide de la glace polaire, plus particulièrement des glaciers de l’Antarctique. Déjà, la glace de la mer de l’Arctique, durant ces cinq dernières années, est 28% en dessous de la moyenne des 29 années précédentes, élevant non seulement le niveau des océans, mais réduisant aussi l’effet de refroidissement dû à la réflexion des rayons solaires par la glace polaire, accélérant donc les effets du réchauffement mondial. Le WMO a indiqué de plus que les températures approchaient dangereusement de l’objectif établi par la COP21, en plus d’autres affirmations et prévisions.

Un autre événement a eu lieu le 8 novembre, qui pourrait également avoir une certaine importance historique pour des raisons, encore une fois, à peine mentionnées.

Le 8 novembre, le pays le plus puissant de l’histoire mondiale, celui qui va marquer de son empreinte le futur proche, a vécu une élection. Les résultats ont placé les pleins pouvoirs du gouvernement – exécutif, Congrès, Cour suprême – dans les mains du parti républicain, devenu ainsi l’organisation la plus dangereuse de l’histoire.

Hormis la dernière phrase ci-dessus, tout ceci est incontestable. Si la dernière phrase peut sembler farfelue, voire scandaleuse, est-ce vraiment le cas ? Les faits parlent d’eux-mêmes. Le parti a pour objectif de détruire la vie humaine développée le plus rapidement possible. Il n”existe aucun précédent historique à une telle position.

Est-ce une exagération ? Prenez en compte que nous n’avons été qu’observateurs.

Durant les primaires des Républicains, chaque candidat a nié dire que ce qui arrive, arrive réellement – à l’exception des modérés, comme Jeb Bush, qui a dit que tout est incertain mais que nous n’avons rien à faire car nous produisons plus de gaz naturel, grâce à la fracturation. Cependant, John Kasich a confirmé que le réchauffement mondial a bien cours, mais il a ajouté que “nous allons brûler du charbon en Ohio et nous n’allons pas nous en excuser.”

Le candidat vainqueur, désormais le président élu, vise une augmentation rapide de la consommation de carburants fossiles, dont le charbon, le détricotage des réglementations, le rejet de toute aide aux pays en voie de développement qui cherchent à transiter vers une énergie renouvelable, et, en règle générale, foncer dans le mur le plus vite possible.

Trump a déjà posé des jalons pour démanteler l’Environmental Protection Agency (EPA), en plaçant à sa tête pour la transition de l’EPA un climato-sceptique bien connu et fier de l’être, Myron Ebell. Le conseiller de Trump en matière d’énergie, le milliardaire du milieu pétrolier Harold Hamm, a annoncé ses souhaits, qui étaient prévisibles : démanteler la réglementation, couper les taxes de l’industrie (et généralement celles du riche secteur des affaires), augmenter la production de carburants fossiles, en supprimant le moratoire d’Obama sur le pipeline Dakota Access. Le marché a réagi rapidement. Les actions des sociétés liées à l’énergie ont grimpé en flèche, notamment le plus important groupe mondial d’extraction du charbon, Peabody Energy, qui était alors placé sous surveillance financière pour risque de dépôt de bilan, mais qui a enregistré un gain de 50% après la victoire de Trump.

Les effets du déni républicain ont déjà été ressentis. Il y avait eu l’espoir que l’accord de la COP21 à Paris mènerait à un traité à la hauteur des enjeux, mais de telles idées ont été abandonnées car le Congrès républicain n’allait pas accepter les contraintes, ce qui fait que seul un accord volontaire a vu le jour, évidemment beaucoup plus faible.

Les effets peuvent bientôt devenir encore plus évidents qu’ils ne le sont déjà. Au seul Bangladesh, des dizaines de millions de personnes devraient fuir les plaines de faible altitude au cours des prochaines années à cause de l’élévation du niveau de la mer et des conditions météorologiques plus violentes, créant une crise migratoire qui rendra la situation actuelle insignifiante. « Les migrants doivent avoir le droit de se rendre dans les pays d’où proviennent tous ces gaz à effet de serre. Des millions devraient pouvoir se rendre aux États-Unis. Et dans les autres pays riches qui se sont enrichis tout en apportant une nouvelle ère géologique, l’Anthropocène, marquée par la transformation humaine radicale de l’environnement. Ces conséquences catastrophiques ne peuvent que s’accroître, non seulement au Bangladesh, mais dans toute l’Asie du Sud, car les températures, déjà intolérables pour les pauvres, montent inexorablement et les glaciers himalayens fondent, menaçant l’approvisionnement en eau. Déjà en Inde, environ 300 millions de personnes manquent d’eau potable. Et les effets vont aller bien au-delà.

Il est difficile de trouver les mots pour signifier le fait que les humains se trouvent face à la question la plus importante de leur histoire – si la vie humaine développée va survivre dans la forme que nous lui connaissons – et que la réponse est une accélération vers le désastre.

Des observations similaires concernent l’autre problème à propos de la survie humaine, la menace d’une destruction nucléaire, qui a plané au-dessus de nos têtes pendant les 70 dernières années et qui s’amplifie désormais.

Il n’est pas plus facile de trouver les mots pour décrire le constat tout à fait étonnant que, dans toute la masse d’informations concernant l’extravagance électorale, ces faits ont à peine été mentionnés. Je manque terriblement de mots appropriés.

Pour revenir enfin à la question soulevée, pour être précis, il semble que Clinton ait obtenu une légère majorité des voix. La victoire apparemment décisive est en relation avec des caractéristiques curieuses de la politique américaine : entre autres facteurs, le collège électoral qui est un reliquat de la fondation du pays en tant qu’alliance d’États distincts ; le système du gagnant-rafle-tout dans chaque état ; l’organisation des districts du Congrès (parfois par tripatouillage électoral) pour donner plus de poids aux votes ruraux (dans les élections passées, et probablement celle-ci aussi, les démocrates ont eu une marge confortable de victoires dans le vote populaire pour la présidence, mais détiennent une minorité de sièges) ; le taux très élevé d’abstentions (habituellement près de la moitié à des élections présidentielles, celle-ci incluse). Le fait d’une certaine importance pour l’avenir est que dans la classe d’âge 18-25, Clinton a gagné facilement, et que Sanders avait un niveau de soutien encore plus élevé. Ce qui démontre que ces problèmes dépendent de la façon dont la future génération y fera face.

Selon les informations actuelles, Trump a battu tous les records dans le soutien qu’il a reçu de la part des électeurs blancs, de la classe ouvrière et de la classe moyenne basse, en particulier dans la fourchette de revenus de 50 000 à 90 000 dollars, ruraux et suburbains. Ces groupes partagent la colère, répandue dans tout l’Occident, envers l’establishment centriste, révélée aussi bien par le résultat du vote inattendu du Brexit que par l’effondrement des partis centristes en Europe continentale. [Beaucoup] de ceux qui sont en colère et qui sont mécontents sont victimes des politiques néolibérales de la dernière génération, les politiques décrites par le président de la Fed, Alan Greenspan, « Saint-Alan », comme l’a qualifié révérencieusement la profession économique et d’autres admirateurs jusqu’à ce que l’économie miraculeuse qu’il supervisait s’écrase en 2007-2008, menaçant de faire s’écrouler l’économie mondiale avec elle. Comme l’a expliqué Greenspan durant ses jours de gloire, ses succès en matière de gestion économique reposaient essentiellement sur une « insécurité croissante des travailleurs ». Les travailleurs intimidés ne demanderaient pas des augmentations de salaire, des avantages et une sécurité plus élevées, mais seraient satisfaits de la stagnation des salaires et des avantages réduits qui indiquent une économie saine selon les normes néolibérales.

Les travailleurs, qui ont été les cobayes de ces expérimentations en théorie économique, ne sont pas particulièrement heureux du résultat. Ils ne sont pas, par exemple, enchantés du fait qu’en 2007, au sommet du miracle néolibéral, les salaires réels des travailleurs des basses classes étaient plus bas qu’ils ne l’avaient été des années auparavant, ou que les salaires réels des travailleurs masculins se situaient aux alentours de ceux des années 1960 pendant que des gains spectaculaires sont allés dans les poches d’un très petit nombre au sommet, disproportionnellement une fraction de 1%. Ceci ne dépendait pas du résultat de l’offre et de la demande du marché, de la réussite ou du mérite, mais plutôt de décisions politiques déterminées, des sujets analysés avec soin par l’économiste Dean Baker dans un travail récemment publié.

Le sort réservé au salaire minimum illustre ce qui s’est passé. Durant les années 50 et 60 qui sont des périodes de croissance forte et équitable, le salaire minimum sous lequel aucun salaire ne peut être fixé a évolué de la même manière que la productivité. Cela prit fin avec le déclenchement de la doctrine néo-libérale. Depuis lors, le salaire minimum a stagné en valeur réelle. S’il avait continué sur la même lancée qu’auparavant, il serait probablement aux alentours de 20$ par heure. De nos jours, l’augmenter à 15$ par heure est considéré comme une révolution politique.

Avec tous les discours sur le quasi plein emploi d’aujourd’hui, la participation de la population active reste inférieure à la norme antérieure. Et pour les travailleurs, il y a une grande différence entre un emploi stable dans le secteur manufacturier avec des salaires et des avantages sociaux syndicaux, comme dans les années précédentes, et un emploi temporaire avec peu de sécurité dans certaines professions de service. Mis à part les salaires, les avantages et la sécurité, il y a une perte de dignité, d’espoir pour l’avenir, et du sentiment d’appartenance à un monde dans lequel on joue un rôle digne d’intérêt.

L’impact est bien senti au travers du portrait sensible et lumineux fait par Arlie Hochschild d’un bastion Trump en Louisiane, où elle a vécu et travaillé pendant de nombreuses années. Elle utilise l’image d’une file dans laquelle les habitants sont debout, s’attendant à avancer progressivement car ils travaillent dur et respectent toutes les valeurs conventionnelles. Mais leur position dans la file s’est bloquée. Devant eux, ils voient des gens bondir en avant, mais cela ne les désespère pas, parce que c’est « le mode de vie américain » pour (prétendument) mériter d’être récompensé. Ce qui cause la détresse réelle est ce qui se passe derrière eux. Ils croient que des « gens indignes » qui ne « suivent pas les règles » sont propulsés devant eux par des programmes du gouvernement fédéral qu’ils estiment à tort conçus pour les Afro-Américains, les immigrants et d’autres qu’ils considèrent souvent avec mépris. Tout cela est exacerbé par les inventions racistes de Ronald Reagan au sujet des « assistés » (implicitement noirs) qui volent l’argent durement gagné des Blancs et autres fantasmes.

Parfois, l’incapacité à expliquer, en soi une forme de mépris, joue un rôle dans la haine du gouvernement. J’ai rencontré une fois un peintre à Boston qui s’était tourné amèrement contre le gouvernement « malveillant » après qu’un bureaucrate de Washington, qui ne connaissait rien à la peinture, avait organisé une réunion de peintres pour leur dire qu’ils ne pouvaient plus utiliser de peinture au plomb, « la seule qui était fiable » comme tous le savaient, mais le technocrate ne le comprenait pas. Cela a détruit sa petite entreprise, l’obligeant à peindre des maisons ainsi que la sienne avec des produits de qualité inférieure imposés par les élites du gouvernement.

Parfois il y a aussi de véritables raisons à ces attitudes envers les bureaucraties gouvernementales. Hochschild décrit un homme dont la famille et les amis souffrent amèrement des effets mortels de la pollution chimique, mais qui méprise le gouvernement et les « élites libérales » parce que, pour lui, l’EPA (Environmental Protection Agency) signifie qu’un type ignorant lui dit qu’il ne peut pas pêcher, mais ne fait rien contre les usines chimiques.

Ce sont juste des exemples de la réalité des vies des partisans de Trump, qui sont amenés à croire que Trump va faire quelque chose pour remédier à leur sort, même si un rapide regard sur ses propositions fiscales et autres démontrent le contraire, se révélant un problème de plus pour les activistes qui espèrent repousser le pire et faire avancer les changements désespérément nécessaires.

Les sondages effectués à la sortie des bureaux de vote révèlent que l’engouement pour Trump a été inspiré principalement par la conviction qu’il représentait le changement, tandis que Clinton était perçue comme le candidat qui perpétuerait leur détresse. Le « changement » que Trump est susceptible d’apporter sera nuisible ou pire, mais il est compréhensible que les conséquences ne sont pas claires pour des personnes isolées dans une société atomisée dépourvue des types d’associations (comme les syndicats) qui peuvent éduquer et organiser. C’est une différence cruciale entre le désespoir d’aujourd’hui et les attitudes généralement optimistes de beaucoup de travailleurs sous une contrainte économique beaucoup plus grande pendant la grande dépression des années 1930.

Il y a d’autres facteurs qui expliquent le succès de Trump. Des études comparatives montrent que les doctrines de suprématie blanche ont eu une influence encore plus forte sur la culture américaine qu’en Afrique du Sud, et ce n’est pas un secret que la population blanche est en déclin. Dans une décennie ou deux, on estime que les Blancs seront une minorité de la main-d’œuvre, et peu de temps plus tard, une minorité de la population. La culture traditionnelle conservatrice est également perçue comme étant attaquée par les succès de la politique identitaire, considérée comme le domaine des élites qui n’ont que du mépris pour les “américains [blancs] pratiquants, patriotiques, travailleurs, avec de vrais valeurs familiales” qui voient leur pays familier disparaître sous leurs yeux.

L’une des difficultés pour éveiller l’inquiétude du public face aux très graves menaces du réchauffement climatique est que 40% de la population américaine ne voit pas en quoi c’est un problème, puisque le Christ reviendra dans quelques décennies. Environ le même pourcentage pense que le monde a été créé il y a quelques milliers d’années. Si la science entre en conflit avec la Bible, tant pis pour la science. Il serait difficile de trouver une situation analogue dans d’autres sociétés.

Le Parti Démocrate a abandonné toute réelle préoccupation pour les travailleurs dans les années 1970, et ils ont donc été attirés dans les rangs de leurs ennemis de classe, qui au moins prétendent parler leur langue : le style folk de Reagan de faire de petites blagues tout en mangeant des haricots, l’image soigneusement cultivée par George W. Bush d’un type normal que vous pourriez rencontrer dans un bar, qui a aimé couper des broussailles sur le ranch par une température de 40 degrés, et ses erreurs de prononciation probablement simulées. (Il est peu probable qu’il ait parlé comme ça à Yale). Et maintenant Trump, qui donne la parole aux gens qui ont des griefs légitimes : des gens qui ont perdu non seulement leur emploi, mais aussi le sentiment d’estime de soi, et qui se défendent contre le gouvernement qu’ils perçoivent comme ayant détruit leur vie (non sans raison).

L’une des grandes réalisations du système doctrinal a été de détourner la colère du secteur des entreprises vers le gouvernement qui met en œuvre les programmes que le secteur des entreprises conçoit, comme les ententes de protection des entreprises et des droits des investisseurs, qui sont uniformément décrites comme “Accords commerciaux” dans les médias. Avec tous ses défauts, le gouvernement est, dans une certaine mesure, sous influence et contrôle populaire, contrairement au secteur des entreprises. Il est très avantageux pour le monde des affaires d’entretenir la haine pour les bureaucrates gouvernementaux à lunettes et de chasser de l’esprit des gens l’idée subversive que le gouvernement pourrait devenir un instrument de la volonté populaire, un gouvernement par et pour le peuple.

Trump représente-t-il un nouveau mouvement dans la politique américaine ou le résultat de cette élection est-il essentiellement un rejet d’Hillary Clinton par les électeurs qui détestent les Clinton et qui en ont marre de la « politique habituelle » ?

Ce n’est pas nouveau. Les deux partis politiques se sont déplacés vers la droite pendant la période néolibérale. Les néo-démocrates d’aujourd’hui sont à peu près ce qu’on appelait les « républicains modérés ». La « révolution politique » que Bernie Sanders appelait, à juste titre, n’aurait pas grandement surpris Dwight Eisenhower. Les républicains se sont tellement orientés vers le dévouement aux riches et au secteur des entreprises qu’ils ne peuvent espérer obtenir de votes sur leurs programmes actuels. Ils se sont tournés vers la mobilisation de secteurs de la population qui ont toujours été présents, mais pas comme force de coalition politique organisée : les évangéliques, les nativistes, les racistes et les victimes des formes de mondialisation conçues pour faire travailler les travailleurs du monde entier en concurrence les uns avec les autres. Le tout en protégeant les privilégiés et en sapant les mesures légales et autres assurant une protection aux travailleurs avec des moyens d’influencer la prise de décision dans les secteurs publics et privés étroitement liés, notamment avec des syndicats efficaces.

Les conséquences ont été évidentes dans les récentes primaires républicaines. Tous les candidats issus de la base, comme Michele Bachmann, Herman Cain ou Rick Santorum, ont été si extrêmes que l’establishment républicain a dû utiliser ses vastes ressources pour les battre. La différence en 2016 est que l’establishment a échoué, à son grand désarroi, comme nous l’avons vu.

A tort ou à raison, Clinton était l’incarnation des politiques craintes et haïes, alors que Trump a été perçu comme le symbole du « changement ». Un changement de ce genre exige un examen attentif de ses propositions réelles, quelque chose qui a grandement manqué dans ce qui a été porté à la connaissance du public. La campagne elle-même a été remarquable en évitant les questions, et les commentaires des médias se sont généralement conformés à la norme, en restant au plus près du concept selon lequel la véritable « objectivité » signifie signaler exactement ce qui est « dans le cadre », sans s’aventurer au-delà.

Trump a déclaré à la suite du résultat de l’élection qu’il « représentera tous les Américains ». Comment va-t-il le faire alors que la nation est si divisée et qu’il a déjà exprimé une haine profonde pour de nombreux groupes aux États-Unis, y compris les femmes et les minorités ? Voyez-vous une ressemblance entre le Brexit et la victoire de Donald Trump ?

Il y a des similitudes avec le Brexit, mais aussi avec la montée des partis ultra-nationalistes d’extrême droite en Europe, dont les dirigeants ont vite félicité Trump pour sa victoire, car ils le perçoivent comme un des leurs : Nigel Farage, Marine Le Pen, Viktor Orban et d’autres comme eux. Et ces développements sont assez effrayants. Un regard sur les sondages en Autriche et en Allemagne – l’Autriche et l’Allemagne – ne peut manquer d’évoquer des souvenirs désagréables pour ceux qui sont familiers avec les années 1930, encore plus pour ceux qui ont observé directement, comme je l’ai fait étant enfant. Je me souviens encore avoir écouté les discours d’Hitler, ne comprenant pas les mots, bien que le ton et la réaction de l’auditoire étaient assez effrayants. Le premier article dont je me souviens était en février 1939, après la chute de Barcelone, sur la propagation apparemment inexorable de la peste fasciste. Et par étrange coïncidence, c’est de Barcelone que ma femme et moi avons regardé les résultats de l’élection présidentielle américaine de 2016.

Quant à la façon dont Trump va gérer ce qu’il a apporté – non créé, mais mis en avant – nous ne pouvons pas en dire plus. Peut-être que sa caractéristique la plus frappante est l’imprévisibilité. Beaucoup de choses vont dépendre des réactions de ceux qui ont été consternés par sa performance et les visions de sociétés qu’il a projetées, telles qu’elles sont.

Trump n’a pas de posture identifiable sur les problèmes économiques, sociaux et politiques, cependant il y a de claires tendances autoritaires dans son comportement. Donc, n’y a-t-il pas un certain fond de vérité dans ceux qui clament que Trump pourrait représenter l’émergence d’un “fascisme à visage humain” aux États-Unis ?

Pendant de nombreuses années, j’ai écrit et parlé à propos du danger de la montée d’un idéologue honnête et charismatique aux États-Unis, quelqu’un qui pourrait exploiter la peur et la colère qui ont depuis longtemps bouillonné dans une grande partie de la société, et qui pourrait les détourner loin des agents réels de ce malaise vers des cibles vulnérables. Cela pourrait bien conduire à ce que le sociologue Bertram Gross a appelé un « fascisme à visage humain » dans une étude perceptive qu’il avait menée il y a 35 ans. Mais cela exige un idéologue honnête, de type hitlérien, et non pas quelqu’un dont la seule idéologie percevable est lui-même. Les dangers, cependant, ont été réels pendant de nombreuses années, peut-être encore plus à la lumière des forces que Trump a déchaîné.

Avec les Républicains à la Maison Blanche, et contrôlant aussi les deux chambres ainsi que la future composition de la Cour Suprême, à quoi vont ressembler les États-Unis pour au moins les quatre prochaines années ?

Son succès dépend de ses affectations et du cercle de ses conseillers. Les premières indications sont peu attrayantes, pour le dire modérément.

La Cour suprême sera dans les mains des réactionnaires pendant de nombreuses années, avec des conséquences prévisibles. Si Trump suit ses programmes budgétaires selon le modèle de Paul Ryan, il y aura d’énormes avantages pour les très riches, estimés par le Centre de politique fiscale comme une réduction d’impôt de plus de 14% pour le top 0,1% et une réduction substantielle plus généralement à l’extrémité supérieure de l’échelle de revenu, mais avec pratiquement aucun allègement fiscal pour les autres, qui seront également confrontés à de nouvelles lourdes charges. Le correspondant économique du Financial Times, Martin Wolf, écrit : « Les propositions fiscales donneraient d’énormes avantages aux américains déjà riches, comme M. Trump, » tout en laissant les autres le bec dans l’eau, y compris, bien sûr, dans sa circonscription. La réaction immédiate du monde des affaires révèle que Big Pharma, Wall Street, l’industrie militaire, les industries de l’énergie et diverses autres institutions merveilleuses en attendent un avenir très brillant.

Un point positif pourrait être le programme d’infrastructures qu’a promis Trump (avec son lot de discussions et de commentaires), qui dissimule le fait que c’est essentiellement le programme de relance d’Obama qui aurait été très bénéfique pour l’économie et la société en général, mais qui a été enterré par le Congrès républicain sous prétexte qu’il allait faire exploser le déficit. Bien que cette accusation fût fausse à l’époque, étant donné que les taux d’intérêt étaient très bas, c’est un atout pour Trump, qui a repris ce programme en le complétant par des réductions d’impôts radicales pour les riches et le secteur des entreprises, et par des augmentations des dépenses accordées au Pentagone.

Il y a cependant une échappatoire, fournie par Dick Cheney quand il explique au secrétaire du Trésor de Bush que “Reagan a prouvé que les déficits n’ont pas d’importance,” signifiant que les déficits que nous, Républicains, créons dans le but de gagner en popularité, laissons quelqu’un d’autre, de préférence les Démocrates, réparer les pots cassés. Cette technique pourrait marcher, pendant un moment au moins.

Il y a également de nombreuses questions, au sujet des conséquences en termes de politique étrangère, qui restent sans réponse.

Il existe une admiration mutuelle entre Trump et Poutine. Quelle probabilité a-t-on de voir s’ouvrir une nouvelle ère dans les relations USA-Russie ?

Une perspective encourageante pourrait être une réduction des très dangereuses tensions croissantes à la frontière russe : notez “la frontière russe” et pas la frontière mexicaine. C’est donc un sujet que nous ne pouvons pas aborder ici. Il est également possible que l’Europe s’éloigne de l’Amérique de Trump, comme l’ont déjà suggéré la chancelière [Angela] Merkel et d’autres dirigeants européens, et la voix britannique du pouvoir américain, après le Brexit. Cela pourrait éventuellement conduire à des efforts européens pour désamorcer les tensions et peut-être même des efforts pour aller vers quelque chose similaire à la vision de Mikhaïl Gorbatchev d’un système intégré de sécurité eurasienne sans alliances militaires, rejeté par les États-Unis en faveur de l’expansion de l’OTAN, une vision remise au goût du jour par Poutine, proposition sérieuse ou non, nous ne le savons pas, puisque le geste a été ignoré.

La politique étrangère des États-Unis sous l’administration Trump a-t-elle toutes les chances d’être plus ou moins militariste que ce que nous avons vu sous l’administration Obama, ou même sous l’administration de George W. Bush ?

Je ne pense pas que quiconque puisse répondre à cette question avec certitude. Trump est trop imprévisible. Il reste trop de questions ouvertes. Ce que nous pouvons dire est que la mobilisation populaire et l’activisme, correctement organisés et menés, peuvent faire une grande différence.

Et nous devons garder à l’esprit que les enjeux sont très importants.

C.J. Polychroniou est un économiste politique et politologue qui a enseigné et travaillé au sein d’universités et de centres de recherche en Europe et aux États-Unis.

Source : Truthout, le 14/11/2016



170 réactions


  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 15:13

    Merci pour cet article long mais intéressant.
    Seul bémol, la traduction est parfois à la limite du compréhensible


    • Pilule Rouge Pilule Rouge 25 janvier 02:42

      @Gérard Dahan

      Intéressant ? Hum... hum... Oui Chomsky a bien eu son heure de gloire mais aujourd’hui son analyse est complètement dépassée (depuis qu’il a dit ce qu’il pensait du 11 septembre en fait), il est grand temps qu’il prenne une retraite bien méritée et qu’il laisse la place à des intellects plus frais.

      Trump républicain.... mouhahahah c’te bonne blague ! Toujours ce logiciel binaire, c’est consternant.

    • Habana Habana 25 janvier 10:07

      @Pilule Rouge
      Effectivement, il n’y a absolument rien d’intéressant dans cet article « vide ».

      Un titre qui pue la propagande et la démagogie à la limite de l’effroyable, tout ça pour nous parlez du réchauffement climatique et de la mafia Européenne de Bruxelles qui ne cesse de tirer à boulet rouge sur un Trump qui ne cesse de dire la vérité.
      Mais la vérité fait peur à beaucoup de dirigeants Européens.
      Heureusement, cette mafia crasseuse est bientôt morte !
      L’heure des comptes approche et ils ont la trouille !

    • Pilule Rouge Pilule Rouge 30 janvier 02:25

      @jesuispascontent
      C’est toi Greg ? Greg Tabibian de JSPCTV ?


  • Christian Labrune Christian Labrune 24 janvier 15:17

    Le célèbre linguiste Noam Chomsky

    @Gruni

    Je trouve votre formule assez contestable
    moi, j’aurais dit plutôt : « le célèbre has been »
    Il a été linguiste, il ne l’est plus. Sic transit gloria mundi !
    En conséquence, concernant ce prince actuel du conspirationnisme, je préfèrerai - et je ne serai pas le seul !- la formule suivante :
    « LE CELEBRE CRETIN NOAM CHOMSKY »


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 janvier 15:22

      @Christian Labrune

      lui au moins, il est célèbre !

      alors que l’on ne peut même pas écrire « le célèbre Christian Labrune », quil soit crétin, linguiste ou scaphandrier.

    • kalachnikov lermontov 24 janvier 15:30

      @ Jeussey de Sourcesûre

      Labrune base son opinion essentiellement sur un point : Chomsky est membre du Tribunal Russel sur la Palestine.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 janvier 15:42

      @lermontov

      ... ce qui le rend indésirable en tant qu’invité à l’assemblé nationale sous la pression indirecte du CRIF qui a allégé l’« affaire Faurisson » pour justifier cette turpitude....

    • Christian Labrune Christian Labrune 24 janvier 15:50

      @Jeussey de Sourcesûre
      Néron, Héliogabale, Staline, Adolf Hitler, Castro, Khomeiny, demain Abou Bakr al-Baghdadi et Kim Jong-un, sont ou seront plus célèbres encore que le crétin évoqué dans cet article. Et alors ?

      Je lisais hier ou avant hier une de vos interventions où vous disiez que l’élection de Trump aurait quand même un effet positif : ce serait la fin du politiquement correct. Cela m’avait amusé et m’avait paru bien imprudent.

      A lire la plupart de vos interventions sur ce site, je me suis dit que pour le vertueux altermondialiste que vous êtes, islamo-gauchiste ,pacifiste et palestinomane en diable, la conversion allait être des plus délicates. C’est qu’on ne sort pas du politiquement correct comme on sort de sa baignoire, fût-on scaphandrier de profession, et habitué aux pires immersions !


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 24 janvier 16:02

      @Christian Labrune

      Je suis très touché par l’intérêt que vous voulez bien porter à mes misérables commentaires.Les oripeaux dont vous m’affublez ne sont ni à ma taille ni à mon goût, et je vous suggère, pour renouveler votre vocabulaire, d’utiliser ce génrateur de gros-mots qui a le mérite de s’adapter à tous les interlocuteurs : lien


    • alinea alinea 24 janvier 16:20

      @Christian Labrune
      Vous n’êtes pas d’accord avec lui ? Mais pourquoi le traiter de crétin ?
      Chomsky est très posé, il sait et connait tellement de trucs qu’il ne peut s’enthousiasmer pour ci ou ça.
      Saviez-vous qu’il a failli partir vivre dans un Kibboutz, dans les belles années ?
      Ainsi, ce ne sont pas les Juifs que vous aimez, mais l’extrême-droite israélienne ? Tout le contraire de moi !!


    • alinea alinea 24 janvier 16:29

      @Jeussey de Sourcesûre
      J’espère que tout le monde connait cette « affaire Faurisson » dans le détail ! nos députés compris ! ce qui m’étonnerait, il y a probablement des subtilités qui leur passent au dessus de la tête ! parce que je ne pense pas qu’ils étaient tous, comme un seul homme, prompts à prendre cela pour un prétexte !
      La France se couvre de honte.


    • Sun Tzu Sun Tzu 24 janvier 17:31

      @alinea
      Chomsky est tout sauf un crétin. C’est même l’un des plus brillant « argumentologue » de son temps. Il met son talent de linguiste et d’analyste au service de démonstration qui sont souvent réfutables en utilisant les mêmes méthodes que lui. Le réchauffement climatique, ont peut trouver de l’argumentation pour et la théoriser dans une démonstration en apparence irréfutable (mesures, tendances...). On peut aussi relativiser cette démonstration par rapport a l’histoire de la terre et en déduire que nous n’avons que trop peu de recul pour en tirer des conclusions hâtives. Et puis il y a cette part d’esoterisme apocalyptique judeo-chrétien qui vient exacerber ce débat.


    • Christian Labrune Christian Labrune 24 janvier 17:54

      @alinea
      Un con est un con. Et quand il est habité de surcroît par ce que Spinoza appelle des « passions tristes », ce qui était le cas aussi du mufti de la Maison Blanche enfin parti vers la Californie, on n’a plus affaire à des cons mais à des archicons.
      Je n’admets la haine que lorsqu’il s’agit des idées. Il y a, de fait, des philosophies que je déteste, et j’exècre radicalement un islam qui est la première cause des calamités qui frappent le monde arabe. Mais je ne suis pas indifférent au malheur des peuples, dont font très bon marché les Obama, les Chomsky et beaucoup d’autres, obsédés qu’ils sont par les théories fumeuses qui les commandent ou qu’ils ont eux-mêmes inventées.


    • Christian Labrune Christian Labrune 24 janvier 18:21

      Les oripeaux dont vous m’affublez ne sont ni à ma taille ni à mon goût
      ---------------------------------------------------------------------
      @Jeussey de Sourcesûre
      Ah bon, je ne savais pas. Etant donné que vous nous avez bien des fois expliqué que ce qui se passe au Moyen-Orient était la conséquence d’un néo-colonialisme occidental, et que les jihadistes étaient des malheureux forcés et contraints par les circonstances à faire ce qu’ils font, j’avais cru que vous aviez pris le parti de ces braves terroristes et que nous autres Français, nous ne récoltons que ce que nous avions semé. J’appelais cela « altermondialisme ».

      J’avais remarqué aussi que vous ne manquiez pas une occasion de dénoncer une « occupation » israélienne de certains territoires comme par exemple la Judée, arabe depuis les temps bibliques, comme son nom l’indique. Que vous preniez fait et cause pour ces pauvres et bons Palestiniens qui ne demandent qu’à vivre en paix avec des voisins qui les persécutent et les assassinent tous les jours (couteau, voiture-bélier, hachoir, armes à répétition, ceintures explosives, etc.) dans le cadre d’une politique d’apartheid carrément génocidaire, conformément au projet que formule clairement et distinctement dans le 7e article de sa charte le plus radical des partis sionistes : le Hamas. Je disais donc : « palestinomane ».

      Je disais aussi : « pacifiste », et là j’ai peut-être eu tort : quand on prend fait et cause pour les plus violents, même si on les regarde comme des victimes, vous avez peut-être bien raison, ce n’est pas du pacifisme, et vous voudrez bien excuser l’emploi d’un terme impropre. Mon intention n’était nullement de vous injurier, croyez-le bien, et vous pouvez passer au crible la présente intervention, vous n’y trouverez aucun des « gros mot » que vous étiez en droit d’attendre. Si vous considérez le mot « scaphandrier », dans mon précédent message, comme une injure, je le retire bien volontiers. Cela m’aura échappé dans le feu de l’écriture, mais je vous demande même pas de m’excuser. Je reconnais mon entière culpabilité sur ce point ; Dieu me jugera et j’accepte d’avance la sentence. Allah akbar !


    • velosolex velosolex 25 janvier 00:26

      @alinea

      L’élection de Trump même si elle terrible, n’est pas si étonnante que ça à comprendre, de même le grand déni climato-sceptique de certains qui mettent des œillères sur leur oeil borne, pour être certain de ne pas voir le réel. 

      Trump ne fait que d’entretenir le mythe fondateur des états unis, un pays qui prend, ne donne à personne, et à une vision idyllique du monde, avec des frontières toujours plus large, comme un ballon en expansion perpétuel. 
      Le fusil tient lieu de chapelet, et la bible version sélection du royal diggest, de code de la route. 
      C’est donc un acte religieux qui a présidé à cette farce, pas très élaborée mais à l’encan de ce que l’on voit dans les pays fondamentalistes musulmans. Vision simpliste du réel, et d’autant plus simpliste qu’elle doit être rassurante, dans un monde où tout se brouille et fait chagrin. C’est dans ces circonstances toujours que ces grands fous qui reviennent de temps à autre en temps de crise, se développent comme des champignons en serre. 
       Le « point barre », exprimé par cet homme stupide mais vaniteux, et paranoïaque définit la délimitation du sens, dans le sens faciste du terme : Nous pouvons voir tous un chat, si Trump nous dit que c’est un pipe, il nous faut l’admettre, puisque le chef l’affirme. 
      Certains, comme ici n’ont aucun mal,et voient même en plus une tabatière, pour plaire à leur maître. 

    • Debrief 25 janvier 11:00

      @Christian Labrune
      Mais qu’est-ce tu dis Christian ? C’est pas très christian-chrétien toute cette vindicte. Va à un checkpoint humilier et balancer quelques coups de crosse à une famille palestinienne et tu te sentiras beaucoup mieux.


    • Doume65 25 janvier 15:11

      @Christian Labrune
      « les jihadistes étaient des malheureux forcés et contraints par les circonstances à faire ce qu’ils font »
      Vu l’aide que leur fournit Israël, cette opinion semble bien implantée dans le gouvernement de ce pays.


  • joletaxi 24 janvier 15:22

    moi je me suis arrêté dès le 1 paragraphe, et le blabla du club de la poele à frire.
    Ces gens sont « hors sol »,
    et en plus ,ils sont out sauf démocrates.

    fait froid non ?


    • Ariane Walter Ariane Walter 24 janvier 18:37

      @joletaxi


      Attends, je suis d’accord avec toi, c’est tellement extraordinaire que j’ai voulu le dire. 
      Chomski appartient au clan de Dark Vador et je ne sais ce que fera Trump mais il lui sera difficile de faire pire qu’Obama !!

    • joletaxi 24 janvier 20:25

      @Ariane Walter

      t’as de beaux yeux tu sais....


    • jjwaDal jjwaDal 24 janvier 20:57

      @joletaxi
      Relax, c’est l’hiver. Par contre fait une mesure moyenne de la température dehors jusqu’à mi aout et prolonge la courbe jusqu’en 2100 et tu vas voir s’il y a pas de réchauffement à prévoir (2000°C minimum)... smiley


    • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 22:46

      @jjwaDal : «  Elle a mentionné une élévation du niveau des océans, devant encore augmenter très prochainement du fait de la fonte .  »


      J’habite en Bretagne sur un quai en granit construit il y a 3 siècles, il n’a pas bougé, chaque année les marées à fort coefficient arrivent juste en dessous du niveau du quai. Il est donc facile de constater que le niveau des océans n’a pas du tout monté depuis 3 siècles.

      Donc ces gens mentent, il racontent des choses fausses.

      Par contre, entre Belle Île-en-Mer et le continent, il y a des menhirs au fonds de l’eau, ce qui prouve que le niveau de l’océan avait monté d’au moins 45 mètres il y a 10 000 ans (à moins que le relief se soit affaissé).


    • velosolex velosolex 25 janvier 00:30

      @joletaxi
      Ouai, les phares peuvent faire illusion tant que la guimbarde ne démarre pas. 

      Mais la fumée qu’elle fait alors vous étouffe
      De plus la direction est faussée, elle tire de plus en plus à droite
      Je ne vous dis pas ce que Chomsky en penserait si elle passait au contrôle technique

    • velosolex velosolex 25 janvier 00:39

      @Et hop !
      Y a des cons en bretagne, même si la pluie qui ne tombe plus ne peut les mouiller. Je vais pas m’esquinter à vous envoyer des liens mon vieux, mais regardez, vous avez les pieds dans l’eau, la marée passe par dessus les bottes. Dans le morbihan comme sur tout la cote atlantique, la cata est patente, les routes s’en vont, les parcelles sont innondées, les dunes disparaissent. 

      Peut être que vous avez un rhume de cerveau
      Ca doit ça qui doit gacher votre jugement. 
      Comme disait mon père : 
      « Brizh diod hag a oar tewel ouzh un den fur a so heñvel  »
      (L’idiot tant qu’il se tait passe pour un sage

    • jjwaDal jjwaDal 25 janvier 07:42

      @Et hop !
      En fait on mélange souvent l’opinion scientifique hyper-majoritaire dans les sciences du climat (y compris dans le camp « sceptique ») qui est que le climat « mondial » semble se réchauffer et que l’homme y prend part (le bon sens, pas une preuve, vu que le CO2 est un gaz à effet de serre et qu’on en balance en quantité annuelle significative) et l’opinion très controversée donnant à notre espèce un rôle majeur dans l’évolution récente de la hausse mesurée. En surcouche, une branche écolo et politique donne à cette évolution un potentiel catastrophique que l’immense majorité des spécialistes ne soutiennent pas. On est incapable de simuler correctement le climat et nos simulations numériques ont déjà prouvées leur inefficacité.(la quasi totalité des modèles ont été incapables de simuler l’évolution sur les 30 dernières années) .
      Il y a consensus pour dire que le niveau des océans montent constamment depuis la sortie du dernier épisode glaciaire pour une variété de raisons. Aucune observation locale ne peux mettre en pièce une moyenne de mesures pointant dans la même direction. Le climat est un sujet passionnant mais nous avons bien d’autres chattes à fouetter (clin d’oeil à Trump et aux « Pussy power »).


    • vesjem vesjem 25 janvier 19:56

      @Et hop !
      troisième hypothèse, des plongeurs sont allés aligner des gros cailloux au fond ;


    • mmbbb 28 janvier 12:32

      @Ariane Walter Trump defend les intérêts des amerloques. L europe un nain politque . Notre cher Hollande etait le toutou d Obama, Trump prend à revers la diplomatie de son prédécesseur, On n’ pas l air con, on a fourgue nos Mistral a bas cout , nos agriculteurs n ont pu pas exporter, vers la Russie, Moscov renonce au TGV francais selon la formule diplomatique Et nos medias adulent Clinton et fustigent TRUMP ! Nous on est dans la merde mais on a grands intellos qui nous expliquent que la mondialisation c’est bien l ouverture des frontieres c ’est bien , l immigration une chance inouie pour ce pays ect . Donc tout va tres bien Mme Walter .


    • Et hop ! Et hop ! 29 janvier 13:46

      @velosolex : Je me fiche de tous les articles que vous pourrez me donner à lire : le fait est que le niveau de l’Océan Atlantique n’a pas du tout monté depuis 300 ans, on peut le constater avec le niveau des anciens quais construit au XVIIe siècle, alors qu’on lit des tas d’articles alarmistes disant qu’il a déjà monté de 1 mètre, voire plus, et que c’est la cause de la dégradation de certaines côtes en France.


  • eric 24 janvier 15:43

    C’est assez rassurant pour Trump. On parle quand même d’un type anarcho quelques chose à l’américaine, qui trouvait les critiques contre les Khmers rouges très très excessives et, au delà de sa liberté d’expression, défendait les qualités scientifiques du travail de Faurisson.

    La vraie info est peut être qu’il est encore des gens qui se reconnaissent dans ce gourou ici et maintenant.


    • Jean Pierre 24 janvier 22:39

      @eric
      Grossière diffamation : Chomsky s’est seulement contenté de défendre l’idée (très Américaine) que Faurisson avait le droit d’exprimer des conneries. 


    • velosolex velosolex 25 janvier 00:44

      @eric
      Vous avez raison. 

      On va de stupéfaction en stupéfaction..

      .Etait ce ainsi que ça c’est passé sur le Titanic, les gens virant dans l’irrationnel le plus complet. 
      Pensez : Il y a ici un réseau de vieilles groupies revenues parfois du gauchisme, prêtes à lever la jambe et à se transformer en pom pom girls rien que pour la mèche de ce mec se mette à trembler, en avançant vers elle pour leur attraper la chatte. 

      Tout cela je sais est très gore, mais absolument réel. 

      Et dire que la nuit des morts vivants nous faisait marrer, il y a 50 ans. On n’avait rien vu encore !

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 janvier 08:41

      @velosolex
      Renseignez-vous, il y a eu un précédent, c’est Poutine...
      Les oligarques l’ont poussé au pouvoir en pensant qu’il défendrait leurs intérêts.
      Et en 2000, Poutine a fait voter une loi contre les oligarques : interdiction de s’occuper de politique, obligation de payer des impôts et d’investir en Russie.


    • Jean Pierre 25 janvier 14:18

      @Fifi Brind_acier
      Poutine a fait une loi qui lui permet de choisir avec quels oligarques il va travailler et quels étaient ceux qui allaient lui remplir les poches.

      Pour Trump tout va être plus simple puisqu’il est à la foi oligarque et président, ça c’est du capitalisme de connivence ou je ne m’y connait pas.
      Votre naïveté par rapport à Trump est désarmante.

    • gruni gruni 25 janvier 15:17

      @Jean Pierre


      Merci jean-Pierre, Mais en rapport avec la personne que vous interpellez, il n’est pas question chez elle de naïveté, c’est autre chose...

  • Alpo47 Alpo47 24 janvier 16:08

    Quelques jours seulement qu’il est élu et les « chiens de garde » du système lui tombent dessus.

    Forcément, il remet en cause un certain nombre d’éléments qui constituaient « l’ordre établi ». Trump n ’a évidemment pas que des qualités, il va notamment servir la soupe aux affairistes de tout poil, mais ... certaines de ces promesses ou déjà décisions sont pleines d’espoir pour l’humanité entière.
    Pure création du système, Trump semble vouloir s’opposer au système. Hallucinant et incroyable, sans compter tout ce que nous ne savons pas.

    Le simple fait de constater que la CIA, la grande presse, les politicards professionnels ... s’opposent à lui souvent de manière hystérique, on peut raisonnablement penser que si Donald est l’ennemi de ces gens, il pourrait, peut être, faire quelque chose qui brise le carcan du système prédateur en place.

    Donc ... et si on lui laissait un peu de temps avant de porter des jugements péremptoires ?


    • microf 24 janvier 23:02

      @Alpo47
      Entièrement d´accord avec vous pour votre commentaire.
      Pour moi, cet article ne m´a pas beaucoup convaincu.
      Le Discours que le Président Trump a prononcé á son investiture jetant á la face de la classe politique corrompue Américaine des vérités, devant le monde entier, est d´une portée historique, et il ne pourra aller que dans cette voie.
      Un autre fait, que le Président Trump ne reconnait pas la Russie comme une ménace, alors que pour l´administration sortante, la Russie était comparée aux terroristes islamiques, sont suffisants pour moi, il ne pourra pas faire pire que les autres, et même s´il avait ces vélléités, la Russie veille, elle ne lui aissera pas cette occasion.
      Je pense qu´il va même faire mieux.
      Le Président Trump me fais penser á Thomas Becket, un Saint Anglais qui est mort martyrisé par la complicité de son ami le Roi d´Angleterre Henri II. Voici son histoire qui risque de ressembler á celle du Président Trump.
      Thomas Becket qui était l´ami du Roi Henri II qui l´avait nommé Chancelier du Royaume Anglais avec tous les avantages de la fonction. Thomas Becket rempli avec talent sa charge.
      À la mort de l´Archevèque de Cantorbury Thibau, le Roi nomma son ami Thomas Becket á ce poste, parcequ´il voulait se soumettre l´Église et pensait que son ami allait le suivre dans cette voie. Mais une fois archevèque, Thomas Becket renonca á tous ces avantages de politiciens et se soumit á l´autorité de l´Église, refusant celle du Roi, alors le roi entra dans une grande colère, se voyant fourvoyé par son ami Thomas Becket qui lui disait que Dieu est au dessus de toute autorité temporelle.
      Le Roi l´envoya en exil. des années après des négociations, il revint en Angleterre, mais ne se soumit pas á l´autorité du Roi. Le Roi exaspéré par cet indocile, dit un jour n´y aura t-il personne pour me défaire de ce prêtre ? Le même jour, quatre mousquetaires zélés l´assassinèrent dans la Cathédrale de Cantorbury, oú il fut aussi enseveli.
      Á peine enseveli, son culte devint tellement populaire qu´il fut sanctifié, sa fête est célébré par l´Église Catholique le 29 décembre. Cantorbury devint alors le plus grand centre de pélérinage après Rome á cette époque.
      Même si le Président Trump sort d´un certain milieu et même s´il a été cautionné par ce milieu pour faire diversion, il va exactement faire comme ce Thomas Becket, ses décalrations le jour de son investiture sont déja une indication.
      Toutefois, comme vous l´avez écris, il faudrait laisser le temps au Président Trump avant de le classer, car pour le moment, il est trop tôt.


    • jjwaDal jjwaDal 25 janvier 16:57

      @Alpo47
      C’est globalement plein de bon sens, mais le problème est qu’un bon artisan est celui qui a su s’équiper des bons outils pour faire son travail. Or, ses premières nominations (y compris son vice-président qui pourrait être membre d’honneur du KKK) sentent le casting d’un film d’horreur. L’homme est imprévisible, impulsif, menteur, vulgaire, égocentré, etc, mais il n’est qu’à voir la satisfaction des marchés à son arrivée pour comprendre que son étiquette « anti-système » ne va pas tenir plus de quelques semaines.
      Il maîtrise probablement aussi bien sa nouvelle tâche que Frank Dreblin, personnage loufoque qui parvient à ses fins de la manière la plus invraisemblable possible.Je pense que c’est ce côté « électron libre » qui flanque la trousse à pas mal de monde, car il est capable de dire des choses cachées depuis toujours sans mesurer la portée pour la suite de ce qu’il vient de faire. Le fait de ne pas être un carriériste politique et de devoir sa carrière aux potes fait aussi de lui un énorme point d’interrogation pour le sérail.
      Nous verrons. Je ne peux m’empêcher de penser que s’il devait décéder un chaud partisan de la « suprématie blanche » prendrait la tête d’un Etat, qui comme le dit Chomsky et d’autres (Souter par ex) est à deux doigts d’un néo-fascisme insidieux, avec un arsenal et un outil de contrôle de la population dont Hitler et Goebels n’aurait pas pu rêver...


  • JL JL 24 janvier 16:09

    Merci pour cet article.

     
    Sur le réchauffement climatique : ’’Déjà, la glace de la mer de l’Arctique, durant ces cinq dernières années, est 28% en dessous de la moyenne des 29 années précédentes, élevant non seulement le niveau des océans, mais réduisant aussi l’effet de refroidissement dû à la réflexion des rayons solaires par la glace polaire, accélérant donc les effets du réchauffement mondial. ’’
     
     C’est un effet boule de neige dont je vois le commencement dans la pollution par les suies noires dues principalement aux transportx maritimes qui utilisent non pas du gas-oil comme nos voitures mais une huile lourde particulièrement polluante.
     
     Un autre phénomène inquiétant que l’on peut relier à la pollution, même si ce n’est pas dit dans cet article, me fait dire que « la Terre à de la fièvre. »

    • gruni gruni 24 janvier 17:43

      @JL


      Merci JL pour vos infos. Moi qui croyais naïvement que le réchauffement climatique était une invention des Chinois.
      Maintenant j’attends avec impatience que Trump mette en prison cette criminelle de Clinton !

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 19:16

      @gruni
      Les températures n’ont pas progressé depuis 20 ans, même le GIEC le reconnaît...

      Si réchauffement climatique il y a, il n’est pas dû au CO2 qui est recyclé par la végétation, mais probablement aux variations du soleil.
      D’ailleurs, il n’y a jamais eu si peu de CO2 sur la planète...


      Et nos réchauffistes sont bien incapables de fournir la moindre explication sur les réchauffements précédents...

      Tout ce bazar a été inventé par Reagan & Tchatcher pour promouvoir le nucléaire.

    • V_Parlier V_Parlier 24 janvier 20:17

      @Fifi Brind_acier
      En tout cas, réchauffement ou pas, ce qui nous fera crever avant tout sera la mer plastifiée et la bouffe empoisonnée. Et ça, pro ou anti-Trump, tout le monde s’en fout, préférant se concentrer sur le dit réchauffement, détail secondaire en comparaison (et je l’écris en toute conscience). Donc je vous rejoins sur ce point : L’hypocrisie des pseudo-écolos vent debout contre Trump sent vraiment le bidon à plein nez.


    • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 23:00

      @V_Parlier : Justement, le GIEC focalise uniquement sur le prétendu caractère réchauffant du CO2, et fait ignorer toutes les autres pollutions bien réelles : pollution de l’eau des rivières, des nappes phréatiques, de la fertilité des sols, des océans, de l’atmosphère, des souches d’espèces et de semences, des aliments industriels, etc. et leurs causes industrielles et mondailistes : trafic des porte-conteneurs, trafic aérien, extraction pétrolière, guerres et bombardements,


      « Elle a mentionné une élévation du niveau des océans, devant encore augmenter très prochainement du fait de la fonte . »

      Le GIEC ment, Chomsky s’inquiète pour un problème qui n’existe pas :

      J’habite chaque en Bretagne sur un quai en granit construit il y a 3 siècles, il n’a pas bougé, chaque année les marées à fort coefficient arrivent juste en dessous du niveau du quai. Il est donc facile de constater que le niveau des océans n’a pas du tout monté depuis 3 siècles.

      Donc ces gens mentent, il racontent des choses fausses.

      Par contre, il y a des menhirs au fonds de l’eau entre le Morbihan et les îles de Houat et de Belle-Île, ce qui prouve que le niveau de l’océan avait monté d’au moins 45 mètres il y a 10 000 ans (à moins que le relief se soit affaissé).


    • izarn izarn 25 janvier 00:45

      @JL

      Ecoutez donc ce climatosceptique
      https://youtu.be/FuhNvE-pBms


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 janvier 08:51

      @V_Parlier
      D’accord avec vous, mais il ne parle pas de malbouffe, ni de pollution, mais de réchauffement climatique lié à la remise en route des mines de charbon par Trump....


    • jjwaDal jjwaDal 25 janvier 12:24

      @JL

      Mettez un glaçon dans un verre d’eau et mesurez le niveau. Laissez le glaçon fondre et mesurez le niveau. C’est le même et les glaces arctiques sont des glaces de mer.
      Quand on commence son argumentaire en révélant sa totale ignorance des mécanismes physiques en jeu, on est peu crédible pour le reste même s’il s’avère exact.
      Je dis ça pour Chomsky que vous citez.
      Il fait à la louche 1° de plus qu’il y a un siècle et il semble pouvoir faire un peu plus d’un degré de plus en 2100. Personne ne peux prédire raisonablement au-delà de ça et personne ne peux affirmer qu’un ou deux degrés de plus nous nuiraient. Personne ne peux sur aucune base prédire +3°C à la fin du siècle, je dis bien personne sur des bases scientifiques acceptables.


    • dobertou 26 janvier 20:11

      @V_Parlier
      oui mais on peut se consoler en se disant que les politiques bouffent la même merde empoisonnée que nous, ça fait plaisir.


    • CORH CORH 29 janvier 15:46

      @JL
      il est incroyable de constater qu’il y a des gens qui surs d’eux même avec des avis péremptoires pensent que la fonte des glaces de l’Arctique puisse faire monter le niveau des océans.
      Une connaissance scientifique du niveau du collège est largement suffisante pour comprendre que c’est complétement impossible, c’est pas avec des propos comme ça que vous allez convaincre les sceptiques. Les glaces de l’Antarctique ce serait possible mais pas l’arctique, je vous laisse réfléchir.....


    • Xenozoid Xenozoid 29 janvier 15:58

      @CORH


      le groenland ( dans l’hemisphere nord)est dans l’arctique,maintenant le manque de glace en arctique fera le liquide se dilater un peux plus,l’eau qui se réchauffe se dilate quelle soit a nord ou au sud

      mais bon il y a 14000 ans la grande barriere de corail n’existait pas,car c’était le térritoire des arborigenes, qui on même une histoire (chant oral)sur la montée des eaux ou pourquoi le plateau continental a été innondé,avant de donner ce truc qu’on voit de l’espace

    • Xenozoid Xenozoid 29 janvier 16:03

      @Xenozoid

      j’ajouterais que je prend la theorie de période interclaciaire plus au sérieux

  • Etbendidon 24 janvier 16:32

    Bonjour grounichou
    alors comme ça on fait le chien de garde du système ?
    Wouh wouh à Poutine
    Wouh wouh à Trump
    Mais pas un aboiement sur le bidonnage des primaires de gauche (nombre de votants toujours pas finalisé après 48 heures ???)
    Et hollandouille qui se défile la quenelle entre les cuisses et part loin au chili incapable d’assumer sa catastrophique présidence ????
    Quelle poltronade
    WOUH WOUH WOUH
    Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
    Ouaf ouaf ouaf
     smiley


  • Fergus Fergus 24 janvier 16:40

    Bonjour, Gruni

    Je ne sais pas si Chomsky a raison sur tous les points évoqués.

    Mais la composition de son gouvernement, ses premières initiatives ou annonces, et le fait qu’il ait gardé la main sur une partie de son empire (en violation des textes qui régissent la prévention des conflits d’intérêt) font craindre que non seulement il conduise les Etats-Unis comme une entreprise et pas comme une nation, mais potentiellement en se laissant aller à des dérives de nature mafieuses. A cet égard, l’attitude des élus de son parti sera déterminante.

    Wait and see...


    • gruni gruni 24 janvier 17:51

      @Fergus


      Sans doute Fergus, Ce que dit Chomsky est parfois discutable, mais personne ne détient la vérité absolue. Toutefois, je crois qu’il est toujours intéressant de l’écouter. D’autre part, ce n’est pas d’aujourd’hui qu’il s’oppose à la politique étrangère des EU, donc il sait de quoi il parle.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 19:18

      @gruni
      Sinon, les 102 millions de chômeurs aux USA et le bilan d’Obama, vous en pensez quoi ?


    • gruni gruni 24 janvier 19:35

      @ fifi brin d’acier


      102 millions de chômeurs sur une population totale de 319 millions...

      Vous vous foutez du monde.

      5,1% de chômeurs, même si le mode de calcul est discutable.

      Quant au réchauffement climatique vous m’en apprenez une bonne, je croyais que c’était une invention des Chinois.



    • Fergus Fergus 24 janvier 20:28

      @ gruni

      Fifi a manifestement confondu 5,1 et 51. Peut-être à cause de l’apéro. smiley

      Cela dit, ce taux de 5,1 est bidon. Les sociologues sérieux estiment le véritable taux de chômage à 10 %, le double ! Et le fait est qu’il y a de plus en plus d’Etatsuniens totalement désocialisés et par conséquent non comptabilisés dans les statistiques des demandeurs d’emploi. 


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 20:34

      @gruni
      Décembre 2016 : plus de 102 millions d’Américains sans emploi .


      Hollande n’a rien inventé, il suffit de ne pas compter tous ceux qui ne pointent plus nulle part, et ont abandonné l’idée de retrouver du travail, travaillent quelques heures, ou de les envoyer en formation...
      « Les artifices statistiques du chômage »

      En France, ça donne 11 millions de sans emploi.

    • gruni gruni 24 janvier 20:37

      @Fergus


      Oui, le mode de calcul et chiffre de 5,1 sont très discutés. 10% est bien plus réaliste. Donc l’équivalent de la France. Seulement les Américains parlent de plein emploi, comme quoi on fait dire ce que l’on veut aux chiffres. 

    • gruni gruni 24 janvier 20:49

      @Fifi Brind acier


      selon votre lien
      Le Département du Travail Américain (Bureau of Labor Statistics – BLS) rapporte ce vendredi 06 Janvier 2017 que 95,102 millions d’américains (âgées de 16 ans et plus) n’étaient ni employés le mois dernier, ni en recherche active d’un emploi durant les quatre dernières semaines.

      Vous ne savez plus lire vos propres liens. Le chiffre le plus fiables pour le chômage aux EU et de 10%. Vous êtes loin du compte.

    • Tall Tall 24 janvier 20:58

      @gruni

       
      Je me souviens que Fifi sortait déjà ces absurdités-là ( 100 M chômeurs ), il y a 2 mois, et en engendrant les mêmes réac, bien sûr.
      Mais ça n’y change rien, l’Upr, c’est une boîte à photocopieuses.
      Dialogue de fond inexistant. Honnêteté zéro. Propagande mécanique.
      Absurde. Ridicule. Stupide.
       
      Et dans 2 mois, ils volent dehors faute de parrainages


    • gruni gruni 24 janvier 21:04

      @Tall


      Nous sommes d’accords Tall, mais il faut admettre que sa persévérance est remarquable smiley


    • Tall Tall 24 janvier 21:10

      @gruni


      Même pas ... je crois que c’est une équipe qui pioche dans une même base de données et ceux qui tapent au clavier ne prennent pas le temps de regarder tout ce que leurs coéquipiers ont déjà écrit. Ou alors, très succinctement en survolant.
      Il doit bien y avoir une petite supervision générale avec des consignes affichées aux écrans, mais vu le rythme de production exigé, elle n’a pas trop le temps de finasser non plus.
      Le nombre de coms à l’heure doit être un critère du job.

    • wesson wesson 24 janvier 21:27

      @Fergus
      le véritable indicateur à regarder, c’est la proportion de personnes considérées comme étant en état de travailler, comparativement à la population globale. 


      Ce chiffre est actuellement au plus bas d’une 40aine d’années, indiquant que l’on planque une quantité considérables de chômeurs dans une catégorie d’handicapés inaptes au travail.

      Une étude qui me paraissait sérieuse sur le sujet concluait à un taux de chômage réel aux alentours de 12-13%, et un taux de mauvais boulot vers les 9-11%, ce qui donnait en réalité des chiffres comparables à l’Europe. J’ai la flemme de retrouver le lien.

    • Shawford Orange Skink 42 24 janvier 21:29

      @wesson

      Et moi j’en ai marre d’essayer de te dérider alors que tu sembles tout simplement ne vouloir rejoindre que le néant de ton égo hypertrophié.

      Adieu donc Willard


    • Enabomber Enabomber 25 janvier 00:31

      @Fergus

      mais potentiellement en se laissant aller à des dérives de nature mafieuses.

      Critiquer le nouveau gourou, comment oses-tu ?


    • izarn izarn 25 janvier 01:02

      @Tall
      Bien entendu que les chiffres sont malhonnetes. Meme Olivier Delamarche, sur BFMBizness le dit !
      Mais j’’ai aussi une source US :
      http://www.shadowstats.com/alternate_data/unemployment-charts
      23% sans emploi.
      Si vous croyez que Trump a été élu sur 5% de chomage réalisé par Obama....
      C’est vous qui étes totalement stupide, de ne pas voir la réalité.
      En plus voici une vidéo contredisant les absurdités de l’autre vieil anar, finalement aussi con que Soros et l’autre crétin de Moore : https://youtu.be/FuhNvE-pBms
      Et de fait, Trump n’est en rien un allumé.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 janvier 08:46

      @Tall
      Les 21 faits sur la pauvreté aux USA.
      Le chômage n’est pas de 5%, mais de 23%.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 janvier 08:53

      @Tall
      « Les artifices statistiques du chômage », cultivez-vous, on ne sait jamais, ça peut servir ...


    • Pyrathome Pyrathome 29 janvier 22:00

      @gruni
      Bonsoir,
      Arrêtez votre mauvaise foi un peu....le taux réel est de plus de 23 %, dont 50 millions d’Américains qui se nourrissent aux « foods stamps »....
      http://www.anti-k.org/2017/01/10/usa-plus-de-10263-millions-damericains-sont-sans-emploi/
      Les Américains ont élu ( avaient-ils le choix ?? ) un troll, un very bad boy qui va mettre le feu à l’establishement pourri....Réjouissez-vous au contraire ! La bête est en proie aux tourments...
      Enjoy ! smiley


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 24 janvier 16:48

    On peut lire un commentaire sur le site Les Crises.fr qui nous renvoie vers cet article :
    Chomsky à Chicago : la pauvreté de l’argument du « moindre mal » > https://www.wsws.org/fr/articles/2016/oct2016/chom-o17.shtml


    • alinea alinea 24 janvier 21:58

      @bouffon(s) du roi
      On dirait un décorticage de texte fait par l’UPR !! ignorance crasse et mauvaise foi !
      Il ne connait pas Chomsky le gus qui a écrit ça ! Chomsky se fout comme d’une guigne des querelles politiciennes ; il n’œuvre pas pour Clinton sous prétexte qu’il « craint » Trump ; et je suppose qu’il est mieux renseigné que vous autres !!
      Du reste je me demande qui a lu Chomsky, sur ce fil ; le ton condescendant employé me fait furieusement penser à celui qu’emploient nos nouveaux philosophes, voyez qui je veux dire !!
      Très franco français quoi !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 janvier 08:56

      @alinea
      C’est énervant, pas vrai, les analyses argumentées qui s’appuient sur les citations de Chomsky ??


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 25 janvier 10:01

      @alinea

      Chacun son point de vue, pour moi Chomsky est « has been », et je ne vais pas décortiquer ce qu’il raconte parce que je m’en fous.


    • alinea alinea 25 janvier 10:49

      @Fifi Brind_acier
      « argumentées » ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Interprétées ? Allons


  • Harry Stotte Harry Stotte 24 janvier 16:57

    Moi, je dis qu’un type qui a contre lui, à la fois Soros et Chomsky, Madonna et Lady Gaga, Michael Moore et McCain, ne peut pas être foncièrement mauvais.


    • Fergus Fergus 24 janvier 17:49

      Bonjour, Harry Stotte

      Certes ! Mais regardez ceux qui le soutiennent sans réserve (rapaces de la haute finance, destructeurs de l’environnement, ennemis déclarés du salaire minimum, et autres intégristes du port d’arme) et vous serez peut-être d’un avis contraire ! smiley


    • Ariane Walter Ariane Walter 24 janvier 18:39

      @Harry Stotte


      Ahahahahah ! Excellent ! C’est aussi mon avis !!

    • Harry Stotte Harry Stotte 24 janvier 18:42

      @Fergus

      « Certes ! Mais regardez ceux qui le soutiennent sans réserve (rapaces de la haute finance, destructeurs de l’environnement, ennemis déclarés du salaire minimum, et autres intégristes du port d’arme)... »

      Moi, je ne sais pas qui le soutient sans réserve. En revanche, je vois très bien qui le combat sans réserve. Et si vous faites allusion aux ministres qu’il a choisis, je note qu’on ne peut pas faire une carrière à la Trump, sans avoir la faculté de s’entourer de collaborateurs compétents et loyaux.

      Ca ne me dérange donc pas qu’il aille recruter des anciens de Goldman Sachs pour combattre les abus de la finance et des anciens lobbyistes pour combattre le lobbying. Quant aux intégristes du port d’armes, je crois, moi aussi, que la seule chose qui puisse bloquer un sale type avec une arme - qu’il n’a eu aucun mal à se procurer - est un brave type avec une arme.

      N’oubliez pas que The Donald est dans le viseur de 200 des principaux médias américains, qui vont l’empaler à la moindre des trahisons de son électorat. Ils ne lui passeront rien, et s’il déroge, il sera carbonisé en quelques mois…

      A partir de là, c’est à lui de voir. Et ni à vous ni à moi.


    • Harry Stotte Harry Stotte 24 janvier 18:52

      @Ariane Walter


      « Excellent ! »


      Rendons alors à César ce qui est à César : ma phrase doit presque tout à W.C. Fields : « Un homme qui déteste les chiens et qui aime le whisky ne peut pas être tout à fait mauvais. »


      Je précise, pour éviter toute polémique, que j’aime, à la fois, les chiens et le whisky.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 20:54

      @Ariane Walter
      Nous avons peu d’occasion de nous réjouir par les temps qui courent, le spectacle de nos euro-nouilles en panique est un plaisir de fins gourmets ...

      "Pour l’heure, écoutons ces derniers. « C’est la fin du monde », a lâché Manuel Valls (BFMTV, 16/01/17), qui n’évoquait pas les résultats de la primaire socialiste, mais la perspective d’une « alliance entre Trump et Poutine ». « Donald Trump [est] décidé à détruire le projet européen », s’épouvante l’éditorial de Libération (18/01/17). Et Le Monde (19/01/07) sonne le tocsin : « le président des Etats-Unis s’est lancé dans une opération délibérée de déstabilisation de l’Allemagne (…) c’est toute l’Europe qui est attaquée ». (...)


    • izarn izarn 25 janvier 01:11

      @Harry Stotte
      Vous oubliez chez nous, Hollande, Valls, Hamon, BHL, Onfray, Finkelkraut, Lordon, L’Obs, Le Monde, Libération, L’Express, Le Point, TF1, A2, F3, BFMTV, France Inter, France Culture,LCI, Itélé, Arte, Canal+,Charlie Hebdo...
      Et bien entendu « but not the last » les célèbres Gruni, Fergus, Nabum, piliers gauchistes d’AV...


    • Hecetuye howahkan howahkan 25 janvier 08:38

      @izarn

      toute la sphère sioniste y compris sur avox est en émois, pauvres choux... smiley et c’est assez cocasse

      salutations


    • Jean Pierre 25 janvier 14:27

      @Harry Stotte
      C’est sidérant de voir comment un gros beauf vulgaire, pourri, mafieux, raciste, machiste, et j’en passe, peux être considéré par certains comme l’homme providentiel ou le nouveau messie.

      « Un homme qui se noie se raccrocherait même à un serpent » dit le proverbe. 

    • microf 26 janvier 01:38

      @Jean Pierre
      Le 25 janvier c´était hier, l`Église Catholique célébre la conversion de Saint Paul l´Apotre des Missions.
      Voici son histoire.
      Au départ, il s´appelait Saul, juif très fervent et fanatique qui pourchassait les chrétiens et les persécutait.
      En route vers Damas oú il avait été chargé d´aller arrêter les chrétiens, les ramener á Jérusalem pour qu´ils subissent leur sort qui était la mort.
       Comme il approchait de Damas, vers midi, une grande lumière venant du ciel l´enveloppa soudain et il tomba sur le sol, et entendit une voix qui lui disait Saul, Saul pourquoi me persécutes-tu ?, il lui répond, mais qui es-tu Seigneur ? Le Seigneur lui répond, je suis Jésus de Nazareth celui que tu persécutes. Ses compagnons qui étaient avec lui voyaient la lumière mais n´entendaient pas la voix qui lui parlait. Saul dit alors, Seigneur qu´est ce que je dois faire ?.Le Seigneur répond Relève-toi va jusqu´á Damas, et lá on t´indiquera tout ce que tu dois faire. Comme il ne voyait plus, á cause de l´éclat de la lumière, ses compagnons le prirent par la main jusqu´á Damas.
      C´est ainsi qu´á Damas, un nommé Annanie homme Religieux et estimé de tous y compris des juifs, vint le trouver et lui dit« Saul, mon frère retrouve la vue, et il retrouva la vue. Annanie lui dis » Le Dieu de nos pères t´a destiné á connaitre sa volonté, á voir celui qui est le Juste et á entendre la parole qui sort de sa bouche. Car tu seras pour Lui, devant tousles hommes, le témoin de ce que tu as vu et entendu. C´est ainsi que Saul récu le baptème et devint PAUL. Après le baptème, il se mit á prêcher le Christ qu´il honnissait bien avant.
      Au point qu´á ses débuts, son Apostolat suscita tellement de méfiance, car personne ne voulait croire que celui qui quelques jours encore avant faisait exécuter les chrétiens, était devenu un fervent chrétien. Mais á force de persevérence, son Apostolat fut tellement fructueux que des Communautés chrétiennes florissaient partout oú il passait. C´est grâce á lui, que la réligion Catholique s´est répandue partout, et c´est pourquoi on le nomme, l´Apotre des Nations.
      Je vous ai raconté cette histoire suite á votre commentaire sur le Président Trump. Vous savez Dieu a beaucoup d´humour, Il se sert souvent de ce genre de personne pour son action.
      Le Président Trump qu´une bonne partie du monde honni aujourd´hui est bien celui que Dieu a choisi pour son action, il suivra exactement le même cheminement que Saul devenu Saint Paul.


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 janvier 09:50

      @Fifi Brind_acier. « Euronouilles », à retenir !


    • Harry Stotte Harry Stotte 27 janvier 23:39

      @Jean Pierre


      « ... et j’en passe, peux être considéré par certains comme l’homme providentiel ou le nouveau messie. »



      Ni homme providentiel, ni nouveau messie, 63 millions de voix, c’est ça l’important, le signe ! Le reste, c’est de la chiasse à engraisser les merdiateux.

  • Alex Alex 24 janvier 18:05

    @Gruni


    « Le célèbre linguiste Noam Chomsky est connu pour sa critique radicale de la politique étrangère des Etats-Unis. »

    Mais il n’a JAMAIS entendu parler de l’influence du lobby sioniste sur cette politique. (Influence pacifiste, est-il besoin de le préciser)

    • gruni gruni 24 janvier 18:11

      @Alex


       « il n’a JAMAIS entendu parler de l’influence du lobby sioniste sur cette politique »
      Encore faudrait-il le démontrer, je n’en sais rien.


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 24 janvier 18:20

      @Alex

      C’est ce qui est chiant avec Chomsky, autant il est percutant sur certains sujets, autant il est muet sur les sujets plus que délicats. 
      Ou comme dirait Atzmon : "Chomsky a tendance à être très sélectif dans le choix des données qui correspondent à son récit, sa théorie ou l’argument qu’il tend à favoriser. Il prend bien soin d’éliminer consciencieusement les faits les plus pertinents".
      Peut être la vieillesse ^^


    • Shawford Orange Skink 42 24 janvier 18:26

      @bouffon(s) du roi

      Carrément LOL : man t’es mon écuyer, tje n’est, le plus loyal !


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 24 janvier 18:43

      @Orange Skink 42

      A cheval chevalier, allons guerroyer gaiment les vilains qui veulent niquer nos femmes ^^


    • captain beefheart 25 janvier 16:36

      @gruni
      Laissez-moi rire.
      Netanyahu qui recolte 19 « standing ovation » pendant son discours devant le Congrès des USA.Tous les éditorialistes et directeurs de média sont de la même tribu que Chomsky.Beaucoup de politiques aussi.Comme en France où ils constituent au moins 10% des parlementaires.Si vous trouvez ça normal,je ne peux rien pour vous.Que Chomsky commence à faire la morale à ses co-religionnaires d’abord.


  • Pimpin 24 janvier 18:21
    Je cite : 
    « Il y a des similitudes avec le Brexit, mais aussi avec la montée des partis ultra-nationalistes d’extrême droite en Europe, dont les dirigeants ont vite félicité Trump pour sa victoire, car ils le perçoivent comme un des leurs : Nigel Farage, Marine Le Pen, Viktor Orban et d’autres comme eux. »

    Et la suite est du même tonneau. Quand on lit de telles âneries, on se dit que ce gus devrait partir à la retraite.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 19:32

      @Pimpin
      C’est bien le rôle d’épouvantail que le système, et la Gauche en particulier, confient à l’ Extrême-droite : le FN va salir tous les sujets dont les citoyens ne doivent pas s’approcher : Poutine, la Russie, la souveraineté, Trump, le Brexit, Assad, le Frexit, la Crimée, la relocalisation des entreprises etc.


      Dès qu’un sujet est interdit de débat par le système, vous pouvez être sûr que le FN va s’y coller ! Et les médias vont lui faire une pub maxi, recevoir toute la SARL le Pen, Philippot et les autres

      L’utilité du FN : si vous abordez les sujets tabous, c’est que vous êtes fachos !
      Donc disqualifiés.


    • Harry Stotte Harry Stotte 24 janvier 19:41

      @Fifi Brind_acier

      «  Poutine, la Russie, la souveraineté, Trump, le Brexit, Assad, le Frexit, la Crimée, la relocalisation des entreprises etc. »


      C’est sûr que si le FN n’existait pas, Flamby, Macron et Hamon/Valls seraient des inconditionnels de Poutine, de la Russie, de Trump, d’Assad, du Frexit, de la récupération de la Crimée et de la relocalisation des entreprises.

      Il y en a qui en ont entre les oreilles, quand on regarde dans l’une, on voit une lueur de l’autre côté.

    • Tall Tall 24 janvier 19:48

      @Fifi Brind_acier

       
      La logistique de l’Upr devrait renouveler votre stock de vinyl 78 tours, parce qu’à force de les repasser en boucle, ça commence à faire >
       
      clic ..toc ...clic ..toc ... clic...toc ...


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 janvier 20:37

      @Harry Stotte
      Non, si le FN n’existait pas, les électeurs ne se déplaceraient plus au 2e tour « pour voter contre le FN », et le PS et l’UMP auraient disparu depuis longtemps...
      C’est au FN qu’ils doivent leur longévité !


    • Harry Stotte Harry Stotte 24 janvier 22:31

      @Fifi Brind_acier


      Ah ben ouais, j’y avais pas pensé.... 


      Y’aurait plus que l’UPR, Asselineau se serait fait élire président à vie par deux pelés et trois tondus, qui traînaient dans le square en bas de chez lui... 

    • izarn izarn 25 janvier 01:26

      @Fifi Brind_acier
      Il me semble que le FN était contre les traités européens, bien avant l’UPR.
      Ainsi donc le FN avait un « sale sujet » pendant 30 ans, et désormais on veut le lui reprendre ?
      Etonnant, pour des gens « propres » !
       smiley
      Probablement la « lepenisation » des idées, ou la trumpisation ?
       smiley


    • BB Jade4230 25 janvier 01:32

      @izarn

      Pour moi ça concerne TOUJOURS MA MARINE et cela se décline dans tous les temps et états d’esprit qui soient. smiley


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