mardi 20 novembre 2012 - par Michel Tarrier

Non au bio carnivore dans ma cantine !

Il y a deux ans, le WWF France lançait une campagne nationale pour inciter le grand public à demander un minimum de 20% de bio dans les cantines de nos enfants, et ce, conformément aux recommandations du Grenelle. Aujourd'hui, nous n'en sommes qu'à moins de 2 % de cantines soi-disant bio. Mais où le bât blesse, c'est en matière de régime végé. L'abandon ou la moindre consommation de viande est non seulement une cause première de santé publique, mais répond à cette nouvelle écoconscience et à une moindre emprunte écologique. Il est ahurissant que le même WWF ne s'en préoccupe pas. Il existe enfin des familles végétariennes, végétaliennes, voire végans, lesquelles ne souhaitent pas qu'on impose de la bidoche à leurs rejetons. Qu'en serait-il si on présentait cyniquement du cochon aux élèves "français" de culture musulmane ?
 

Je n'entrerai pas ici dans la critique de ce "bio" qui n'est qu'un retour au naturel de nos grands-parents, je n'interpellerai pas le système qui nous fit passer par une case chimique qui a tout contaminé, y compris notre santé, pour faire aujourd'hui fausse repentance en nous proposant du bio hors de prix et surtout non accessible à tous. À croire qu'une alimentation saine n'est pas incluse dans les droits démocratiques.

Au lieu de considérer d’abord les prétendues écueils du végétarisme (absence de certaines vitamines, de calcium, de fer..), le nouveau paradigme consiste à mettre l’accent sur ses aspects bénéfiques, dont la présence de fibres alimentaires et de micro-constituants à pouvoir antioxydant. Favoriser la consommation des fruits et des légumes va dans ce sens et prévient contre les irréfutables effets délétères des excès de lipides saturés et souvent de sel fournis par les produits animaux. Le régime viandard déviant induit les maladies coronariennes, l’hypercholestérolémie, les accidents vasculaires cérébraux et certains cancers. Est-ce le bon format pour la santé d'un futur adulte ?

Un seul consommateur qui passe au tout végétal, ne serait-ce qu’une fois par semaine, fait montre d’une solidarité planétaire de l’ordre de 5.000 litres d’eau par an. Le choix du mode alimentaire est donc déterminant dans la valeur de l’empreinte écologique de chacun. Si toutes les céréales utilisées pour le seul bétail américain étaient consommées directement, elles nourriraient 800 millions d'humains. N'est-ce pas une raison essentielle dont l'explication à l'enfant est exemplaire du point de vue éthique ?

La production carnée est au premier rang des causes du détournement calorique planétaire : 500 calories d'énergie alimentaire issues d’un steak d’un demi-kilogramme demandent 20.000 calories de carburant fossile à produire. Les voilà les chiffres de la gabegie ! Dans le système Nord-américain, la moitié de l’eau dont la majeure partie est non-renouvelable, est dilapidée au profit de l’arrosage d’une agriculture servant à la nourriture des animaux d’élevage. La pollution des eaux, dont celle de nature pesticidaire, est en grande partie le fait des rejets de l’élevage productif. C’est aux méfaits de l’élevage qu’il faut attribuer 85 % de l’érosion de la fertilité des sols (déboisement, création de déserts agraires, désertification), et 20 % de l’augmentation de l’effet de serre causé par le méthane, gaz largement produit par les vaches que nous mangeons. On saccage 17 mètre carrés de forêt tropicale, abritant une phytomasse de 75 kg de plantes vasculaires et de vie animale, pour produire un steak haché de bœuf, chiffre évalué pour l’Amérique centrale. 200 millions d’hectares de forêts tropicales ont été rasés depuis 50 ans pour faire place à des pâturages d’engraissement ou à des fermes "modèles" de bovidés. Ne s'agit-il pas de thèmes chers au WWF et dont l'enseignement peut contribuer à une prise de conscience universelle du futur écocitoyen ? Cela vaut largement un cours d'éducation civique, non ?

En France, plus de la moitié des émissions de méthane provenant des activités anthropiques proviennent de l’élevage du bétail. Les ruminants produisent, par éructation de gaz provenant des fermentations microbiennes du rumen, d’énormes quantités de méthane, gaz à très fort pouvoir d’effet de serre. Ce même bétail induit l’émission de 40 % d’ammoniaque, cause prééminente des pluies acides. Les nuisances environnementales et les atteintes à la santé publique de telles entreprises nocives sont donc peu imaginables. Lorsqu’on découpe un bifteck ou une côte de porc dans notre écuelle zoophage, outre l’acte cruel que cela représente, il faut bien songer à l’égoïsme que cela implique envers les peuples défavorisés et à l’impact incommensurable stupidement accompli à l’égard de l’environnement terrestre. Les déjections porcines représentent 60 millions de litres de lisier (purin) déversés chaque jour en France, au nom du lobby agro-alimentaire. L’exemple breton donne la nausée. Avec seulement un Breton pour trois cochons, et donc presque 9 millions de porcs (60 % de la production française sur seulement 6 % de la surface agricole nationale) – auxquels il faut inclure 77 millions de volailles en batterie - la Bretagne est en deuil de ses eaux de sources et fait face à une permanente marée verte. Les nitrates issus du lisier ont infesté toute la péninsule, à tel point que l’eutrophisation irréversible des rivières et des nappes phréatiques est de l’ordre de 60 % et que les légumes de bien des secteurs sont désormais impropres à la consommation. C’est une pandémie organisée à laquelle on souhaite donc associer les futures générations par l'entremise de l'Éducation nationale ?

En renonçant au régime carné, ou en reléguant la viande à une consommation très secondaire, voire occasionnelle, il s’agit tant de mettre un terme aux affres environnementaux du pâturage intensif, que de soulager considérablement la faim dans les pays exploités, d’assurer aux pays exploiteurs une alimentation moins pathogène et dégénérative, d’établir un rapport moins barbare entre les animaux éleveurs que nous sommes et les animaux élevés, lesquels le sont très généralement dans des conditions abominables.

Quand on médite sur le fait que l’élaboration d’une seule protéine animale demande sept protéines végétales, l’impact du régime carnivore erroné de l’espèce humaine s’avère considérable et déplorable pour l’équilibre mondial. Ces quelques chiffres qui circulent sur Internet et qui sont peut-être approximatifs en disent long : plus de la moitié de l’eau potable des États-Unis est destinée au bétail ; sur un demi-hectare de terre cultivable, on peut produire soit 70 kg de bœuf, soit 10.000 kg de pommes de terre ; de 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont requis pour produire un seul kilogramme de viande ; il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf, et seulement 800 litres d’eau pour 1 kilogramme de blé ; la moitié des récoltes alimentaires mondiales sont mangées par le bétail ; 64 % des terres cultivables de notre planète servent à la production de viande (pâturage et fourrage) ; un "Multi Dommage" (comme Mc Donald…) s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde, ce qui engendre la désertification de 125 km2 par jour de forêt humide ; comme il faut 5 kilogramme de poissons pour produire 1 kilogramme de farine, et qu’il faudra 5 kilogramme de cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kilogramme de viande, ce sont donc 25 kg de poissons qui ne servent qu’à la production d’un seul kilogramme de viande ! La consommation annuelle mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945 à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes aujourd’hui ; 500 types de pesticides sont employés dans l’agriculture industrielle, soit 1,5 à 2 tonnes par habitant, par culture et par an, en Europe ; en 1997, la quantité d’antibiotiques vétérinaires utilisée dans l’Union européenne s’est élevée à plus de 10.000 tonnes ; un panel de plus de quatre-vingt produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes durant leur élevage ; les producteurs canadiens de volailles, de porcs, de bovins et de poissons utilisent plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée ; 80 % des animaux élevés en batterie sont malades ; une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute ; 300 tonnes d’humus disparaissent chaque minute ; plus des trois quarts des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l’Amérique, ont déjà disparu ; les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les Etats-Unis et l’Europe, où cela entraine 50 % de toute la pollution des nappes phréatiques ; le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis ; un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas ; la consommation carnée utilise 60 % des réserves d’eau mondiale ; il faut 400 litres d’eau à l’heure, 24 sur 24 h, pour faire face aux besoins alimentaires d’une seule personne carnivore ; plus de 50 millions d’enfants meurent de faim chaque année ; un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses ; 71 % des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d’origine animale ; pour fournir 50 kg de protéines, un animal a dû consommer au minimum 800 kg de protéines végétales ; une pisciculture étasunienne de saumons de 8 ha occasionne autant de déchets qu’une ville de 100.000 habitants ; 120.000 tonnes de crevettes ont été produites ces cinq dernières années dans les régions marécageuses de Thaïlande, détruisant ainsi 800.000 tonnes d’autres espèces. Belle leçon de choses à inclure dans le programme scolaire !

Pour un monde équitable, solidaire et durable, une sensibilisation massive s’impose pour la restriction progressive du régime carné, quelles que soient les conséquences pour les filières économiques concernées. Quand un mal est défini, on tente de l’éliminer, du moins de le contrôler. En cas contraire, c’est un contrat tacite d’ordre mafieux. Les mesures à édicter passent par la plus sévère taxation de tous les produits carnés. Il en va de même pour bien des espèces de poisson si l’on veut limiter la casse halieutique. Les ressources des mers sont pour la plupart au plus bas. Et je ne reviendrai pas ici sur la question empathique du "cri du poisson", car après tout un thon mérite tout autant le respect qu’un chien ou un poney, et les méthodes utilisées pour sa pêche sont des plus barbares.

Il a été dit que lorsqu'on présente au bébé les deux jouets que sont une pomme et un mouton en caoutchouc, il mordille toujours la pomme et pas l'animal. Pourquoi donc et au nom de quel diktat culturel imbécile, on cherche dès la cantine maternelle à lui faire ingurgiter de la chair animale ? Par stricte perversion sectaire ?

Nos enfants ne sont pas des Inuits, nous ignorons l'hiver sombre qui dure six mois et où le thermomètre descend à moins 50 degrés. Comme dans l'Arctique les plantes comestibles sont rares, sauf durant la brève saison estivale, les Inuits consomment surtout de la viande provenant de leur chasse : du caribou, du phoque (dont la graisse est riche en fer et en vitamines A), du morse, de l'ours polaire, du lièvre arctique, du bœuf musqué, des oiseaux comme les lagopèdes, et des poissons comme l'omble arctique, le saumon... Ces viandes sont consommées fraiches ou congelées car la cuisson réduit leur teneur en vitamines et en minéraux. Je suppose qu'à la cantine du jeune Inuit, on lui sert du muktut, c'est à dire de la peau et de la graisse de baleine, très riche en vitamine C, plus habituelle dans les fruits. Rien de tel ne peut être motivé dans nos écoles françaises.

Alors, non à la cantine bio carnivore des barbares contre-nature !
 



310 réactions


  • foufouille foufouille 20 novembre 2012 16:04

    la terre devrait un desert
    et un ordinateur, ca consomme combien d’eau « non renouvelable » ?


  • foufouille foufouille 20 novembre 2012 16:59

    dans les cantines, il font donc des repas sans legumes
    (laves a la javel puis enrobes de cire)


  • GoustiFruit 20 novembre 2012 17:01

    Je vous entends parfaitement, j’essaye justement de me convertir au HCRV/LFRV (voir http://www.30bananasaday.com)...


  • ecolittoral ecolittoral 20 novembre 2012 17:07

    « En France, plus de la moitié des émissions de méthane provenant des activités anthropiques proviennent de l’élevage du bétail. » La voilà l’énergie de demain. Non aux gaz de schiste. Oui au gaz animal. Cette méthanisation permet déjà de produire de la chaleur, chauffage, cuisine, et de l’électricité.

    « Les mesures à édicter passent par la plus sévère taxation de tous les produits carnés. » Ils vont être contents les quatre ou cinq milliards d’individus qui ont du mal à donner de la viande 1 ou 2 fois par semaine à leurs gamins.

    En quittant le site « planète attitude » qui dépend du WWF, je pensais être débarrassé de ces brouteurs fanatiques. Mais, je vois que ce n’est pas le cas.

    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 17:50
      «  Ils vont être contents les quatre ou cinq milliards d’individus qui ont du mal à donner de la viande 1 ou 2 fois par semaine à leurs gamins. »

      Il pourront alors leur donner une nourriture plus saine et plus abondante en ayant à disposition ce que l’industrie carnivore détruisait auparavant chaque année : eau potable, protéïnes végétales, carburants, espaces naturels, etc.


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 17:55

      ils finiront gazes dans camps plutot
      avant ils seront morts du scorbut


    • Romain Desbois 20 novembre 2012 18:09

      Foufouille

      et une connerie une !!!!

      Justement, le scorbut c’est quand on manque de vitamine C et donc de fruits et de légumes. Il n’y a pas de vitamine c dans la viande.

      Ce qui prouve s’il fallait encore le démontrer que l’on peut vivre sans manger de produit sd’origine animale alors que l’on ne peut vivre sans manger de végétaux.


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:14

      un homme est pas carnivore, donc scorbut
      aryen comprendre ?


    • Croa Croa 20 novembre 2012 20:25

      Rapport aux lisiers peut-être... Les « pêts » comme on lit parfois... Faut pas exagérer ! smiley Les problème CH4 est plus grave en Sibérie avec le recul du permafrost. Ceci dit le CH4 s’oxyde, et brûle même parfois (feux follets des marais) et si en théorie il est plus « à effet de serre » que le CO2, en pratique c’est le CO2 le problème, vu que celui-là s’accumule ! D’ailleurs si les carottes de glace font bien un lien entre température et CO2 mais c’est beaucoup moins évident avec le CH4.

      Quand on peut le capter, la bonne idée est de le récupérer pour les réseaux gaz (le gaz naturel est aussi du CH4) afin de l’utiliser de préférence au pétrole et au charbon puisqu’il brûle en produisant 4 fois moins de CO2 que le charbon. 

      Taxer la viande ? Pourquoi pas... Mais exiger des normes de qualité du produit et de respect des sacrifiés est plus important encore ! Les élevages en batterie, par exemple, devraient être totalement prohibés. Il faut en effet que la viande redevienne le luxe qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être. Le bon roi Henri IV avait institué la poule au pot le dimanche... Nous aurions dû en rester là et laisser les seuls riches riches se baffrer de bidoche à tous les repas et crever du coeur à 60 ans ! smiley 


    • bigglop bigglop 21 novembre 2012 01:37

      Une alternative écologique


    • philippe913 21 novembre 2012 14:28

      ben si justement, les inuits en sont la preuve, on peut vivre sans manger de végétaux...


    • Romain Desbois 22 novembre 2012 02:08

      Bah non les esquimaux s’alimentent en algues et autres micro algues. et ca ne suffit pas toujours puisque des analyses de sang sur la population a démontré qu’ils sont tous carencés gravement.
      Ce qui expliquerait entre autres la très courte espérance de vie.


    • philippe913 22 novembre 2012 09:52

      des algues et micro algues ? celles accrochés au poisson qu’ils mangent ?

      woaw, ça représente quel % ?

      qu’ils soient carencés, peut-être, sûrement, toutefois,ils arrivent à vivre avec, quand bien même leur espérance de vie est plus faible que la notre. (que les conditions de vie soient très dures à côté, avec une médecine inexistante etc. n’a rien à voir bien sûr)
       il ne faut donc pas dire qu’on ne peut pas vivre avec un régime strictement carnivore, c’est faux.

      enfin, il est maintenant difficile de faire une bonne comparaison avec les inuits actuels, leur mode de vie ancestral n’existant pour ainsi dire plus.


    • Romain Desbois 23 novembre 2012 01:28

      NON ILS MANGENT LE CONTENU DES INTESTINS ET DES ESTOMACS DES ANIMAUX VEGETARIENS.


  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 17:38

    Merci pour ce rappel de données objectives concernant les avantages du mode de vie végétarien. Les gens qui, pour des raisons religieuses ou en rapport avec des croyances irrationnelles ou des habitudes indéracinables, ne peuvent se passer de manger de la chair morte ne devraient pas le faire plus d’une fois par semaine. Peu d’enfants veulent spontanément mordre dans un veau ou un cochon, ou tuer un cheval pour le manger, donc on pourrait venir à bout du carnivorisme en 2 générations, tout en réinventant une cuisine savoureuse et créatrice propre à chaque terroir. Il suffirait de rendre la visite aux abattoirs obligatoires pour les enfants une fois par an. 


    Seulement, voilà, il y a l’industrie des steaks et des saucisses ! Et tous ceux qui pensent que les végétariens ne mangent que des légumes fades qu’on trouve comme décoration dans les plats carnivores. 

    Devenir végétarien est un acte révolutionnaire qui a une réelle incidence sur l’état du monde, comparable au fait de refuser d’avoir des esclaves. C’est plus puissant que d’aller voter. 

    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 17:54

      ca existes des gens qui ne mangent que de la viande ?
      normalement, on chopes le scorbut ..........

      c’est pour quand les camps de reeducations vegetaryens ?


    • Romain Desbois 20 novembre 2012 18:13

      tu es vraiment très con foufouille merde.

      Tes insinuations novlangue qui voudraient faire passer les végétariens pour des nazis commencent à me gonfler grave.

      Inversion des valeurs, novlangue orwellienne.

      Ceux qui tuent pour se nourrir de cadavre sont les gentils et ceux qui essaient de faire autrement sont les méchants ?

      Puisque tu vas dans godwin, en 40 tu aurais traité de terroristes les résistants au nazisme.


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:15

      vouloir imposer sa croyance, c’est bien quand c’est toi


    • Croa Croa 20 novembre 2012 20:32

      Foufouille pose une bonne question !

      Non ça n’existe pas ! Même les esquimauds se débrouillent pour consommer quelques végétaux au moins à la belle saison. Ces gens ont la plus basse espérance de vie, à peine 40 ans !


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 22:11

      et en inde
      64
      vegetaryens, par contre


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 22:14

      on es en bonne sante quand on manges pas de la merde
      mon saucisson a rien a voir avec celui du super


    • amipb amipb 20 novembre 2012 22:58

      @Foufouille : pourquoi venir imposer votre croyance ? Votre saucisson peut également être infecté par des bactéries qui ne sont pas dans celui du supermarché.


    • Romain Desbois 21 novembre 2012 04:33

      Faut le comprendre le Foufouille

      Si lui veut dire qu’il n’y a plus de cas de scorbut , il est hors sujet.

      Mais on sait que le cors humais peut se passer de manger de protéine animales mais si il est privé longtemps de vitamine C donc de certains produits végétaux, il meure du scorbut entre autre. On l’a découvert avec les marins, tout le monde connait l’histoire. C’est peur-être d’ailleurs comme ça que l’on a inventé la choucroute.


  • foufouille foufouille 20 novembre 2012 17:59

    L’adjectif omnivore désigne un régime alimentaire consistant à se nourrir aussi bien d’aliments d’origine végétale qu’animale. Le terme est utilisé pour qualifier toute espèce qui, de par la nature de son système digestif, a la capacité de pratiquer ce régime, qu’elle le mette en pratique ou non[1].


    • Romain Desbois 20 novembre 2012 18:16

      l’humain n’est pas naturellement omnivore, c’est devenu culturel.

      Il suffit de comparer notre dentition avec celle du cheval et celle du chien ou du chat qui eux sont de vrais carnivores. tu peut la comparer avec celle du cochon si tu veux..

      Puis notre système digestif et particulièrement nos intestins est trop long et n’est pas conçu pour la chair.


    • Bilou32 Bibi32 20 novembre 2012 18:22

      Romain, on peut aussi comparer avec les vaches ou les chevaux, ou même avec les gorilles qui sont nos proches parents... Nous ne sommes pas végétariens par construction. Mais on peut le devenir, et j’espère qu’un jour nous le seront. Par ethique, et par nécessité. En attendant j’élève des brebis, des poulets et je mange un peu de viande...


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:22

      ont est pas malade, au contraire d’une chevre
      une poule est omnivore aussi
      par contre l’homme est carnivore
      et tu as 2 intestins


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:33

      par contre l’homme est pas carnivore
      la tu es malade


    • mayla 20 novembre 2012 20:00

      Foufouille, ce que vous dîtes est en partie exact, chaque espèce a effectivement un régime alimentaire qui lui est spécifique.à l’origine. cette spécificité a fait que les diastases (enzymes) qui sont à l’oeuvre chez un herbivore ne sont pas du tout les mêmes que chez un animal carnivore. Aucune digestion ne peut s’effectuer sans elles. et la façon dont elles procèdent sont différentes vis à vis des végataux ou de la chair (et os également).
      l’être humain est biologiquement un animal qui est soumis à cette règle. Il ne peut sans dommage pour son organisme solliciter à la fois les enzymes spécifiques aux végétaux et ceux spécifiques à la viande.
      Le moteur biologique de l’être humain est le sucre, le fructose plus exactement naturel, cru. parce que immédiatement absorbé par l’organisme et disponible avec un minimum de dépense énergétique.
      Au fil des millénaires et pour des raisons de survie, adaptation aux différents climats et pénurie saisonnière de fruits, l’homme a été amené à devoir calmer sa faim avec ce qu’il trouvait à se mettre sous la dent, pour calmer sa faim ; il y a toutes les chances pour que ces adaptations aient fait de très nombreuses victimes et engendré des troubles aiguës et par suite de nombreuses pathologiques transmissibles.
      C’est le fait de ces erreurs répétées sur des générations. et qui sont à l’origine de notre dégénérescence actuelle.ainsi que des pathologies morbides chez de nombreux bébés.


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 22:10

      C’est le fait de ces erreurs répétées sur des générations. et qui sont à l’origine de notre dégénérescence actuelle.ainsi que des pathologies morbides chez de nombreux bébés.

      pour qui ?
      aryens ou pas
      a notre epoque, sauf connards, tu es pas obliger de manger de la viande
      ni d’etre droitier


    • amipb amipb 20 novembre 2012 23:02

      @Foufouille : bien sûr que si. Il est impossible d’avoir un repas purement végétarien et équilibré dans un restaurant ou une cantine classique, en France.

      A part les pâtes au fromage ou quelques types de pizza : rien.


    • Romain Desbois 21 novembre 2012 00:01

      vu que les trois quart des restau ne sont que des chauffes plats à micro onde, j’ai eu l’occasion de tester un midi dans un restau classique, cuisine française genre routier ++ .

      J’ai demandé si c’était possible d’avoir une omelette au fromage, vu que rien ne me convenait sur la carte. Le gars est pari voir en cuisine et est revenu pour me dire qu’ils n’avaient pas d’oeufs en cuisine !!!! c’était à Bercy, face au POPB.


    • foufouille foufouille 21 novembre 2012 11:53

      a flunch c’est possible
      les legumes sont a part
      a mon epoque, c’etait pareil dans les cantines

      les restos dans les grandes villes, je connais pas
      courtepaille ou campanil, tu as des plat sans viande
      j’en connais pas mal ou tu as une assiette de salade, une grande, sur le menu


    • philippe913 21 novembre 2012 14:33

      @Romain desbois

      "l’humain n’est pas naturellement omnivore, c’est devenu culturel.

      Il suffit de comparer notre dentition avec celle du cheval et celle du chien ou du chat qui eux sont de vrais carnivores. tu peut la comparer avec celle du cochon si tu veux..

      Puis notre système digestif et particulièrement nos intestins est trop long et n’est pas conçu pour la chair."

      mais arrêtez avec vos arguments à la mords moi le noeud..

      nous n’avons ni une dentitiond e cheval, ni une dentition de chat, juste une humaine.

      et si notre système digestif n’était pas conçu pour la chair, il ne le digèrerais pas, or, c’est loin d’être le cas.

      Après, si vous voulez continuez à vous ridiculiser en sortant des arguments caricaturaux et débiles qui vont à l’encontre de toute la connaissance scientifique, allez y, mais croyez moi, ça vous dessert plus que ça ne vous sert...


    • Romain Desbois 22 novembre 2012 02:17

      Pour le coup bouffon c’est vous qui vous ridiculisez.

      Vous êtes nés avec un couteau et une fourchette dans les mains, avec des allumettes dans les poches ?

      Réalisez donc qu’avec nos ongles et nos dents, on ne pourrait pas manger grand chose comme viande. Des insectes tout au plus.


    • philippe913 22 novembre 2012 09:45

      @Romain Desbois

      non, nous ne sommes pas des animaux et utilisons des OUTILS, nous avons découvert le FEU, c’est magnifique non ?

      Parce que vous, vous coupez vos légumes avec vos doigts, toujours crus, et n’utilisez aucun ustensile ?

      décidément, vous n’avez que des arguments débiles....


    • amipb amipb 22 novembre 2012 19:27

      @Romain : pourquoi vous sentez-vous obligé d’injurier systématiquement quand quelqu’un n’est pas d’accord avec vous ?

      C’est totalement contre-productif.


    • foufouille foufouille 22 novembre 2012 22:04

      il se sent superieur
      bientot, faudra etre homo comme lui


    • Romain Desbois 23 novembre 2012 01:34

      « Il se sent superieur
      bientot, faudra etre homo comme lui » Foufouille

      Tiens le petit pauvre gauchiste nous dévoile son petit côté homophobe. Pas surprenant !


  • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:17

    dans les cantines, les legumes sont servies a part
    la viande aussi


  • Bilou32 Bibi32 20 novembre 2012 18:18

    M. Tarrier, vient faire pousser des patates sur mes côteaux pentus à 60% d’argile, on en reparlera. Si l’élevage industriel est une hérésie, l’élevage extensif en zone peu productive et non mécanisable peut se défendre ! Si bouffer 500 g de bidoche par jour est condamnable (c’est aussi une façon de se condamner...) 80 à 100 g par jour (bio ou pas) surtout pour les jeunes en croissance reste acceptable. Elever des poules, des poulets ou un cochon avec des restes ou des rebuts du jardin n’est qu’une valorisation des déchets. Encore une fois M. Tarier généralise, mais il est le seul à connaître la vérité...


    • Romain Desbois 20 novembre 2012 18:24

      on n’est pas obligé de cultiver toute la terre qui appartient à tous les terriens, c’est à dire à tous les êtres vivants sur cette planète.


  • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:20

    2% qui veulent imposer de force, leur facon de vivre
     


    • Romain Desbois 20 novembre 2012 18:26

      et toi fasciste qui impose à 99% des êtres vivants sur terre d’être tes esclaves !

      T’as pas l’impression d’être à côté de la plaque ?


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:35

      quel esclave ?
      et tu sait combien de temps ca vit, un poussin dans la nature ?


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:37

      tu comptes imposer ton fascisme aux animaux ?


    • Traroth Traroth 20 novembre 2012 18:43

      La nature impose des incontournables, Romain. On ne peut pas vivre sans protéines animales, et on ne peut pas vivre sans se nourrir d’êtres vivants.


      Si on va vers le spécisme, pourquoi se limiter aux animaux ? Parce que les plantes ne hurlent pas leur douleur ou leur terreur de la mort ?

      En fait, vous passez simplement de spécisme au régnisme...

    • DésertSolitaire DésertSolitaire 20 novembre 2012 19:02

      Au niveau mondial c’est plus 10%.
      Pourquoi dès qu’on balance des vérités sur un mode de vie majoritaire on se fait taxer de vouloir imposer quelque chose ? L’auteur ne donne aucun ordre, il conseille. Depuis quand l’information est devenue commandement. Au pire on lit pas si on préfère ne pas prendre la vérité en pleine gueule par la petite minorité.
      Je débat même pas, Michel a 100% raison, il n’y pas de débat possible, les méfaits de la viande sont longs comme le bras, et les avantages du végétarisme tout aussi longs. Faire de l’anthropologie c’est de la branlette intellectuelle, tout ce qui a retenir c’est que personne n’a besoin de viande (ni d’aucun produit animal d’ailleurs) pour vivre. D’ailleurs statistiquement on vit bien mieux sans viande.
      L’avenir de l’humanité passe par une grande réduction de sa consommation de viande, de plus en plus de gens la stoppe complétement. Il n’y a pas débat, on a raison, d’ailleurs dans les pays anglo-saxons ou germaniques ça n’existe vraiment plus ces discutions d’ariérés.


    • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 20 novembre 2012 19:05

      « On ne peut pas vivre sans protéines animales »

      et pourtant 1 milliard d’hindous y arrive de la naissance à la mort.
      Parfois sans oeufs ni lait ou produits laitiers,

      riz - lentilles - farines diverses - oléagineux - légumes à profusion - beurre clarifié - condiments sous toutes leurs formes, un site de recettes de là-bas dis.

      si si, c’est possible de vivre sans viande une longue et respectueuse vie !


    • Romain Desbois 20 novembre 2012 19:11

      Et des millions de personnes à travers le monde sont végétaliens.

      Les cimetière par contre sont remplis de gens morts d’avoir bouffé du cadavre.

      et je rappelle que l’élevage est à l’origine de près de 500 maladies mortelles pour l’homme

      (rougeole, rubéole, scarlatine, etc....)


    • Croa Croa 20 novembre 2012 20:44

      « si si, c’est possible de vivre sans viande une longue et respectueuse vie ! »

      Le Pr Monod était végétarien. Il s’en est fallu de peu qu’il soit centenaire.


    • sophie 20 novembre 2012 20:51

      foufouille, si les 98% sont à côté de la plaque, on fait comment ?

      ‹‹ Le tengo mucho miedo a los pendejos, porque son muchos y pueden elegir un presidente ›› Facundo Cabral
      (J’ai très peur des cons parce qu’ils sont nombreux et qu’ils peuvent élire un président)


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 22:06

      la mere de ma grand mere est morte a 99a
      pas vegetovore


    • amipb amipb 21 novembre 2012 08:23

      Bon, je pense que foufouille est parti en boucle et va vite atteindre le kernel panic.

      @Ronald : Tous les indiens ne sont pas hindous, et tous les hindous ne sont pas végétariens (plats à base d’agneau, de mouton ou de poulet, notamment). C’est surtout l’Inde du Sud qui est concernée.

      Par ailleurs, au Japon, avant l’arrivée des élevages bovins (19ème siècle), une grande partie du peuple était végétarienne, seules les villes proches de la mer pouvant utiliser le poisson frais. Et l’espérance de vie était bien plus élevée qu’en Europe...


    • Traroth Traroth 21 novembre 2012 10:42

      @Actias : vous dites donc que vous n’allez plus manger de plantes. Qu’allez-vous manger, dans ce cas ? Des cailloux ???


    • Romain Desbois 22 novembre 2012 02:23

      Traroth

      T’es vraiment un pourri de sortir ce fait divers ou une pauvre gosse est morte de la connerie de ses parents. De plus elle est morte d’une bronchite non soignée et pas du fait de son régime alimentaire.

      Tu veux que je sorte la liste de tous ces millions de gosses qui sont morts des maladies infantiles , liés aux virus d’origine animale ?

      Je ne pensais pas que tu pouvais être aussi malhonnête. Tu es bien un humain.


    • Michèle 22 novembre 2012 11:39

      ATTENTION, il est important de faire la différence entre végétaRien et végétaLien. Ne pas confondre !!!

      Les liens que vous proposez concernent les végétaLiens, qui ne mangent ni œufs, ni beurre, ni lait, ni yaourt, ni quoi que ce soit en provenance des animaux. Ce sont un peu des extrémistes dans leur genre...

      Par contre vous ne trouverez pas de cas de carence alimentaire chez les végétaRiens. D’ailleurs, je profite de ce post pour signaler que, contrairement à l’idée communément répandue et FAUSSE, la viande n’est pas l’apport le plus riche en protéines. Tout ce qui est légumes et fruits secs est largement au dessus.

      Petite info : des études ont été menées dans différents pays sur le miel. Ils sont tous arrivés à la conclusion que l’on peut très bien se nourrir EXCLUSIVEMENT que de miel, si l’on ajoute du citron (seule carence constatée sinon) !!! Incroyable, mais vrai.


    • Romain Desbois 23 novembre 2012 01:50

      Michèle

      Faut arrêter de raconter n’importe quoi !!!!

       1 les végétaliens ne sont pas plus carencés que les végétariens et pas plus que les macdotariens.

       2 au niveau nutritionnel une protéine végétale est égale à une protéine animale !!!!


    • Michèle 3 décembre 2012 13:24

      @ Romain Desbois : "Faut arrêter de raconter n’importe quoi !!!!

       1 les végétaliens ne sont pas plus carencés que les végétariens et pas plus que les macdotariens...."

      Si, désolée, le végétaLisme apporte des carences, notamment en vitamine B12. Vous pouvez lire des témoignages de végétaliens sur internet. Les conséquences sont graves car cela touche le système nerveux. Un complément sous forme d’ampoule est absolument nécessaire. MAIS je le redis, AUCUNE carence pour le végétaRisme.

      http://www.veganisme.fr/Un%20Monde%20Vegan/Proteines.html

      • Vitamine B12 : Les végétaux ne contiennent pas (ou très peu) de vitamine B12. Certaines algues, comme la spiruline et d’autres, ne contiennent que des analogues de la vitamine B12, qui n’ont pas les propriétés de la vraie vitamine B12 (et il semblerait que la vitamine B12 contenue dans les graines germées ne soit peut-être pas suffisante non plus). Il est donc recommandé aux végétaliens de se supplémenter en buvant une ampoule par semaine de Vitamine B12 Delagrange 1000μg, ou Vitamine B12 Gerda 1000μg / 4ml, que l’on trouve facilement en pharmacie, sans ordonnance. (Il existe d’autres marques, mais certains comprimés du commerce contiennent du lait ou de la gélatine, et ne conviennent donc pas aux végétaliens). Se supplémenter en vitamine B12 est la principale précaution à prendre lorsqu’on est végétalien.

      Si vous êtes végétaLien, n’oubliez pas la vitamine B12...

      Bien cordialement.


  • Traroth Traroth 20 novembre 2012 18:36

    Le problème des cantines scolaires ne pas tarder à devenir ingérable. Entre les raisons religieuses (hallal, casher...), les raisons médicales (sans sel, sans sucre...), les raisons idéologiques (végétarisme, végétalisme...), ça devient difficile, là. Surtout que pour bien faire, il faudrait prendre en compte les combinaisons : « Les plats cashers végétariens sans sel, ils sont dans quel rayon ? »


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 18:38

      et sans gluten, etc


    • Traroth Traroth 20 novembre 2012 18:44

      sans arachide, sans lactose...


      Les raisons médicales sont les seuls incontournables, en réalité.


    • Croa Croa 20 novembre 2012 20:49

      Les règles du hallal et du casher ne concernent que les viandes... 

      Si tu n’en mange pas tu ne commet aucune faute donc le végétarisme est idéal pour mettre tout le monde d’accord !

      Elle est pas belle la vie ? smiley


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 22:05

      Les règles du hallal et du casher ne concernent que les viandes...

      faux
      ca doit certifie hallal ou casher
      meme l’eau


    • amipb amipb 21 novembre 2012 08:25

      Sur ce point, Foufouille a raison. Le casher et le hallal concernent tous les aliments, mais rares sont les musulmans ou les juifs appliquant toutes les règles du Talmud ou le Coran.


    • Traroth Traroth 21 novembre 2012 10:45

      Je viens de relire mon commentaire « les raisons médicales sont les seules incontournables », et en fait, en y réfléchissant, ce sont souvent celles qui ne sont pas prises en compte par les cantines, et donc les parents d’enfants souffrant de ce type de maladie ne les envoient PAS à la cantine ! How cool is that ?


    • Romain Desbois 22 novembre 2012 02:25

      traroth

      Justement mettre un repas végétarien au choix est plus facile pour les cantines que de tenir comptes des précautions alimentaires des croyants.

      Car le végétarisme ne contrevient à aucune religion.


  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 18:52

    Pour le moment, il n’y a pas de végétariens intégristes qui lancent des bombes dans les boucheries. Les végétariens, pour la plupart, proposent simplement une autre façon de vivre plus saine, plus durable, plus équitable et plus respectueuses des autres habitants de la planète. 


    Le mieux est d’être végétarien ; mais manger moins de viande, se passer de la viande industrielle, c’est déjà un pas vers un monde moins fou. 

    Personnellement, je n’invective pas mes amis carnivores et je ne leur impose pas de catéchisme végétarien. Je les invite plutôt à goûter mes terrines de légumes et mes raviolis végétariens. 

    Devenir végétarien est une démarche personnelle qui demande une certaine maturation, il faut se désengager d’un conditionnement social et familial. Il s’agit avant tout de se nourrir avec conscience et non en reproduisant des réflexes conditionnés. 



  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 18:55

    @Traroth : « La nature impose des incontournables, Romain. On ne peut pas vivre sans protéines animales, et on ne peut pas vivre sans se nourrir d’êtres vivants. »


    Ah, ca fait donc plus de 30 ans que je suis mort et on ne m’a rien dit.   smiley


    • batikayo 20 novembre 2012 19:17

      Desole de faire le pedant mais les plantes sont aussi des etres vivants, donc oui si tu ne manges pas d’ etres vivants tu meurs (nous ne faisons pas encore de photosynthese).
      Pour revenir au sujet, le vrai probleme ce n’est pas d’etre carnivore, mais c’est la production industrielle de la nourriture (vegetale ou animale). Parce que meme si tout le monde etait vegetarien avec le mode de production des aliments ca ne changerait pas grand chose.
      De plus, si on bannissait la production industriel de nourriture, les prix changeraient forcant ainsi les gens a consommer differemment.


    • mayla 20 novembre 2012 20:26

      Un des problèmes actuel est justement l’abus de protéïnes qu’elles soient animales ou végétales et malgré certaines allégations officielles, il n’y a aucune différence entr’elles.
      Ce qui pose un problème d’ordre biologique c’est que l’homme est conçu pour fabriquer ses propres proteïnes à partir de son colon or il utilise des protéïnes usées, celles de la chair animale. De plus il fait cuire une chair qui loin d’être vivante puisque l’animal étant mort la force vitale qui l’habitait diminue extrêmement rapidement. La viande rouge ou de veau à moins d’être mangée crue et l’animal venant d’être juste abattu est dénuée de toute énergie, il me semble que les carcasses restent plusieurs jours afin d’être attendrie. bonne à manger..en clair elle subit depuis l’abattage de l’animal le phénomène de décomposition.
      Plutôt que carnivores il vaudrait mieux dire charognards (ce n’est pas péjoratif ...)
      Ce n’est pas le cas avec la verdure et les fruits crus.
      Les fruits sont une finalité, ils ne sont pas indispensables à la vie de la plante ou de l’arbre.


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 22:03

      « force vitale »
      c’est ton dieu ?

      "La viande rouge ou de veau à moins d’être mangée crue et l’animal venant d’être juste abattu est dénuée de toute énergie, il me semble que les carcasses restent plusieurs jours afin d’être attendrie. bonne à manger..en clair elle subit depuis l’abattage de l’animal le phénomène de décomposition.

       ???.

      « décomposition »

       ???

      "attendrie. bonne à manger"

      chez les bourgeois effectivement
      sinon pas necessaire
      voire contre indique


    • amipb amipb 21 novembre 2012 08:27

      « chez les bourgeois effectivement » : on comprend donc votre position, Foufouille, qui est finalement idéologique.

      C’est la raison pour laquelle vous n’êtes sensible à aucun argument.

      Un végétarien vous a-t-il marché sur le pied ?


    • foufouille foufouille 21 novembre 2012 12:29

      c’est 45€/kg, ton machin
      quand je tue un coq ou une poule, je le manges frais
      la viande industrielle, c’est en cocotte uniquement


    • philippe913 21 novembre 2012 14:38

      @Mayla

      mais encore du grand n’importe quoi, il faudrait manger cru pour garder la « force vitale » ?

      au delà du délire mystique, la cuisson a l’avantage de rendre les aliments plus digestes et de permettre une meilleure assimilation...


    • Romain Desbois 22 novembre 2012 02:34

      Pour le coup je suis d’accord avec Philippe . Y a plus dangereux que ces mysthiques de parapsychopathes .

      Et en plus ces cons , ils nous décrédibilisent.

      J’en trente cinq ans de végétarisme, à 50 ans n’a jamais eu autre maladie qu’un rhume, une angine ou une bronchite qui se soignent seuls (juste citron pur et du paracétamol).

      Je ne dors que trois ou quatre heure par jour et dépense quasiment rien en nourriture, malgré mes 90 kilos.

      Je n’ai pas de voiture et vais faire mes courses à pied.

      Quand au fait que les végétaux sont des êtres vivants, vous avez raison. Mais à l’impossible nul n’est tenu et je trouve étranges ceux qui exigent des autres plus qu’ils n’en font eux mêmes.


  • DésertSolitaire DésertSolitaire 20 novembre 2012 19:06

    Faut bien manger, et même si les végétaux pouvaient sentir la douleur, rien que le fait qu’il faille 10 quantité de végétal pour créer 1 quantité de viande, un régime végétal au final fait souffrir 10 fois moins d’êtres vivants.

    Et on peut vivre sans protéines animales, à moins que je sois mort ?


    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 19:09
      Ah toi aussi tu es mort ? Bon, on va pouvoir monter une équipe de foot, même avec des remplaçants !

      Liste de quelques sportifs végétariens :

       Dave Arnold, triathlète britannique
       David Baranger, champion français de VTT
       Surya Bonaly, patinage artistique
       Brendan Brazier, triathlète canadien
       Andreas Cahling, bodybuilder suédois
       Patrick Edlinger, escalade
       Ruth Heidrich, triathlète
       Keith Holmes, champion de boxe
       Billie Jean King, joueuse de tennis américaine
       Georges Laraque, hockeyeur
       Yvan Lendl, joueur de tennis
       Carl Lewis 
       Rober Millar, cyclisme
       Phoebe Mills, gymnaste médaillée olympique
       Edwin Moses, double médaillé olympique aux courses de haies
       Alain Mimoun, marathon
       Martina Navratilova, championne de tennis
       Murray Rose, nageur australien 5 fois médaillé olympique
       Danielle Sanderson, marathonienne britannique
       Mike Tyson, boxeur

    • 1984 21 novembre 2012 13:00

      Tu peux rajouter ma copine, mes deux filles et moi-même à la liste des morts du végétarisme :)


    • Romain Desbois 22 novembre 2012 02:35

      Nous sommes donce des Zombitariens smiley


    • andy 22 novembre 2012 07:36
      Mike Tyson, boxeur

      Désolé mais il est cannibale :)

  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 19:06

    « Si on va vers le spécisme, pourquoi se limiter aux animaux ? Parce que les plantes ne hurlent pas leur douleur ou leur terreur de la mort ? »


    Ah, l’argument du cri de la carotte ! Je l’adore. 

    Nous ne savons pas si les carottes crient silencieusement de plaisir ou de douleur quand on les épluche. mais NOUS SAVONS très bien que les animaux que nous mangeons ne souhaitent pas être élevés dans la douleur pour finir dévorés. 

    Certes, il y a des degrés divers de souffrance et de conscience. Je pense que manger un coquillage ou une fourmi n’est pas la même chose que manger un chat ou un enfant. 

    Encore une fois, c’est une question de conscience. Que ceux qui mangent de la viande le fassent devant un reportage sur un abattoir ou la photo d’un veau égorgé. Moi je peux manger devant la photo d’un jardin ou d’un champ de blé. 

    • Romain Desbois 20 novembre 2012 19:09

      a l’impossible nul n’est tenu et c’est toujours étrange que ce soient ceux qui en font le moins qui exigent le plus de vous.


    • foufouille foufouille 20 novembre 2012 19:34

      « les animaux que nous mangeons ne souhaitent pas être élevés dans la douleur pour finir dévorés. »
      c’est pas obligatoire


    • intercepte 21 novembre 2012 11:48

      Gaspard si vous aimez tellement la viande.

      j’espère pour vous que vous achetez vos animaux vivants et les égorger devant vos invités, puis les découpés en morceaux devant vos enfants.

      puis leur dire devant la marre de sang que c’est pas grave, le sang sa se récupère aussi, bien cuit ils pourront faire des tartines avec pour le petit déjeuner...


    • foufouille foufouille 21 novembre 2012 12:31

      le sang sert a faire du boudin


  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 19:14
    Mike Tyson, le champion de boxe mangeur d’oreille nous parle de sa conversion au végétarisme :

    http://www.sportifvegetarien.com/2012/05/mike-tyson-vegetarien-et-oreillovore-a-loccasion/

  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 20 novembre 2012 19:19
    Un site consacré au culturisme végétarien :

    http://www.veganbodybuilding.com/?page=article_dargatzmuscles

  • foufouille foufouille 20 novembre 2012 19:40

    il y a plein de sectes vegetovores
    ca doit leur etre utile


  • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 20 novembre 2012 20:05

    personnellement, végétarien par envie depuis 20 ans, je n’ai pas vu un médecin le temps de cette période, quand mes amis ont déjà subi les affres de la bouffe moderne, AVC, infarctus, obésité, polypes, hyperlipémie et j’en passe. Ca ne m’empèche pas de partager leur blanquette ou leur roti le temps d’un dîner, et je ne leur fait pas manger spécialement végétarien lorsque je les invite, question de politesse, mais après leurs déboires de santé, la question leurs vient naturellement : et si j’arrêtais les viandes ?


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