lundi 13 novembre - par Marcel MONIN

Plus d’Europe … souveraineté européenne … ???

« Plus d’Europe », … « souveraineté européenne » … ???

Chacun s’accorde sur le fait que beaucoup de choses (la monnaie, l’emploi, etc…) ne « vont pas » en « Europe ». Les conclusions qui en sont tirées sont les suivantes. Les uns concluent que ça ne peut plus durer, les autres qu’il faut encore « plus d’Europe ». Les uns critiquent le fait que la souveraineté a été enlevée aux peuples, les autres rétorquent qu’il ne faut pas parler de ça et que la souveraineté doit désormais être une « souveraineté européenne » (v. par ex. les déclarations du nouveau chef d’Etat français sur le concept).

On comprend les premiers dont le raisonnement paraît « logique » : « ça ne va pas ? … faisons autre chose ! ». La position des autres : « ça ne va pas ? … remettons-en ‘une louche’ ! » est beaucoup plus inattendue. Et interpelle.

Faute d’avoir explicité leur pensée, et d’avoir donné un contenu concret aux projets que ces concepts sous tendent nécessairement, ces partisants du « plus d’Europe » et ces théoriciens de la « souveraineté européenne » invitent à réfléchir. Nécessairement, à partir du contexte dans lequel ces propos sont tenus.

Dans cette logique, nous proposons ci-dessous une piste de réflexion, en commençant par rappeler le contexte.

L’ « Europe », en tous cas ce qu’on appelle aujourd’hui l’ « Union » européenne, est née d’un coup de génie. De ceux qui ont imaginé de constituer un cartel des producteurs de charbon et d’acier. Qu’ils ont asticieusement appelé « Communauté » (Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier / CECA), mot qui sonne mieux que le mot « cartel ». Cartel, qu’ils ont fait administrer par des technocrates indépendants (c’est là le coup de génie) des Etats. « Bon coup » pour les uns, vendu aux braves peuples comme devant leur éviter la guerre. Alors que chacun sait cependant qu’un fois une guerre lancée (souvent pour une histoire d’argent), banquiers et industriels qui concourent à la fabrication des armes, quelle que soit leur nationalité, se régalent de la guerre et fournissent en argent et en armements les deux camps.

C’est ce modèle, qui a été progressivement étendu aux autres secteurs de l’économie, est celui qui a été fabriqué par les « pères fondateurs de l’Europe ». Qui ont veillé à ce que leur « Europe » ne contrarie pas les appétits des entreprises des Etats-Unis d’Amérique. Ce qu’ils ont fait avec d’autant plus de zèle et d’inspiration que certains étaient payés, ainsi qu’on l’a découvert plus tard, par les Américains pour faire comme il fallait.

L’organisation de cette gestion est des plus simples : l’économie et la finance sont gérés, non plus par les institutions des Etats, mais par une sorte de conseil syndical (la « commission ») suivant une feuille de route (imprimée dans des traités intouchables par les institutions des Etats). La « commission » a été flanquée d’institutions secondaires, qui, sous un certain rapport, ne servent à pas grand’chose puisque la feuille de route est intangible. Mais qui, en portant le nom habituellement donné aux institutions étatiques, contribuent à donner et à renouveler une sorte de légitimité à ce que fait, pas à pas, la commission. Le « conseil des ministres » englue toujours un peu plus à chacune de ses réunions, les Etats dans la mécanique qui aspire leurs prérogatives. Le « Parlement » européen avec ses « députés » qui « votent », qui peuvent « renverser » la commission … apporte la touche subliminale de la démocratie et du régime parlementaire. Alors que les députés ne peuvent rien décider qui soit contraire à la politique et aux dogmes tels qu’ils ont été arrêtés par les traités. Une Cour de justice renforce la ressemblance avec le système étatique ou pré étatique, alors que sa tâche n’est pas d’être un « pouvoir » pouvanbt assigner des limites à l’exercice du pouvoir gouvernemental. Mais consiste, en un raccourci, de veiller à ce que personne ne prenne des libertés par rapport à la feuille de route et à l’idéologie économico-financière des rédacteurs de ladite feuille de route.

Quant aux américains, ils ont eu, avec cette Europe là, ce qu’ils voulaient.

Ils ont réussi à faire en sorte que l’Allemagne (la seule puissance européenne qui compte vraiment économiquement et qui avait montré de quoi elle était capable militairement (puisqu’elle avait balayé les armées françaises, avait occupé l’Europe, s’était installée sur d’autres continents et s’en était même prise à la Russie-) n’aille pas à l’Est avec la Russie. Avec laquelle elle aurait constitué un bloc économico-politique très largement concurrent des USA. Ils ont réussi à amarrer l’Allemagne à l’Ouest et en ont fait le coeur de la mécanique européenne.

USA qui ont habilement réussi à transformer en protectorats les Etats de la partie occidentale de l’Europe grâce aux traités dont ils ont obtenu la signature, organisant le fonctionnement de l’économie et de la finance ( traités sur l’Europe, rédigés à l’origine comme il a été rappelé ci-dessus par des hired hands des Américains, et complétés par de multiples autres traités –OMC, maintenant TAFTA, CETA). Traités favorisant dans les faits, d’une manière ou d’une autre, le développement du commerce et de l’industrie américains.

Il y avait la « Francafrique ». On peut ajouter aux néologismes : « l’ Euramérique ». De Gaulle parlait de l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ». L’Europe d’aujourd’hui, va plutôt … de San Fransisco à Helsinki (en attendant de s’étendre selon les souhaits de Washington jusqu’ Ankara, voire à Kiev). Ce qui fait plus « mondialisé », donc plus « tendance ».

Les Etats-Unis d’Amérique ont aussi réussi à contrôler la défense des Etats grâce au maintien, malgré la disparition du communisme à l’Est, du traité de l’OTAN. Traité qui permet progressivement de mettre les troupes nationales sous commandement américain, et de transformer les soldats des nations en Harkis pour les opérations et besognes guerrières décidées à Washington. « Europe » qui permet par ailleurs aux Américains d’installer des bases militaires à proximité de la Russie ou pour leurs opérations sur le continent africain où ils font en sorte, entre autres, de prendre la relève des Français.

Le tout complété par une politique d’achats des entreprises fabriquant des matériels essentiels pour l’exercice de la souveraineté des Etats. Par exemple en achetant – après une habile préparation- Alstom, les Américains ont privé la France de l’exportation de produits puisque ces derniers ont changé de nationalité. Mais surtout ils se sont donné les moyens de contrôler la politique étrangère et militaire de la France, qui lorsqu’elle aura besoin de pièces détachées pour sa marine de guerre (qu’Alstom fabriquait), devra dorénavant les acheter à Général Electic. Firme américaine qui obéira aux instructions du gouvernement américain, lesquelles pourront varier selon que ce dernier approuvera ou non les choix militaires, diplomatiques ou autres des dirigeants français

C’est dans ce contexte que les politiques qui font tourner cette mécanique, commencent à habituer les citoyens au mot d’ordre : « plus d’Europe » et au concept de « souveraineté européenne ».

Dans ce contexte, quelles réalités ces expressions peuvent-elles recouvrir ?

« Plus d’Europe »,

- Ce peut être, plus de territoires : la Turquie, l’Ukraine, voire d’autres pays. 

-  En dehors de l’extension géographique, il peut s’agir de changer le vocabulaire, puisque ces politiciens n’envisageant pas un changement des règles. Changement concernant probablement la « commission » qui est le seul organe à ne pas encore porter le même nom que les organes de l’Etat. On l’appellera donc probablement « gouvernement » et les commissaires deviendront des « ministres ». Pour que la ressemblance soit parfaite, on pourra aussi créer un poste de chef de la zone du genre « président de l’Europe ». Et le faire élire par le parlement, ce qui est le plus pratique. Maintenant que l’essentiel du travail de dépossession du pouvoir des Etats est fait, on peut aussi transformer le conseil des ministres en « Sénat » ; il « représentera » les Etats. Ses membres pourront, avec un « poids » moindre que celui des ministres, continuer à solliciter, négocier, délais et exceptions à la commission devenue « gouvernement ».

Le concept de « souveraineté européenne » quant à lui peut perdre de son mystère lorsqu’il est rapproché des autres conceptions de la « souveraineté » :

- la souveraineté nationale : la souveraineté appartient à la « nation » entité fictive, et le droit de l’exprimer est limité (– subordonné à des conditions de fortune à partir de la Révoultion et jusqu’en 1848). - la souveraineté populaire : une « parcelle » de souveraineté appartient à chaque habitant qui a le droit de l’exprimer sur toute question. C’est celle que revendiquent les politiques qui veulent « sortir » de « l’Europe » puisque les traités ne permettent plus la mise en œuvre de la souveraineté populaire. Quant à sortir du système des traités, ce ne peut être fait qu’Etat par Etat puisque ce sont les Etats qui ont signé leur adhésion au système. (D’où le quolibet de « souverainistes » et l’accusation – un peu osée, mais qui « marche » qui est adressée à ces personnages, de vouloir faire vivre leurs populations en autarcie).

Comme pour les partisans du système, il n’est pas question que les citoyens puissent modifier les règles des traités, on peut avancer que le concept de « souveraineté européenne » s’oppose au concept de souveraineté populaire. Et ne peut avoir pour objet que d’habiller d’un point de vue théorique, le fait que sur la zone de libre échange, l’usage du bulletin de vote peut-être modulé selon qu’une question relève ou non des affaires des traités. Donc … qu’il soit restreint.

Par ailleurs et, d’un point de vue connexe, avec le concept d’une « souveraineté européenne », les pouvoirs régaliens de l’Etat n’existent plus puisque désormais le souveraineté qu’ils exprimaient est transférée.

Enfin, si l’on met en relation le « plus d’Europe » et la « souveraineté européenne », et si l’on conserve un sens aux mots, « plus d’Europe » veut dire « moins d’Etat » ; « souveraineté européenne » est (v. ci-dessus) de son côté, synonyme de « moins de peuple ».

Il reste évidemment à se demander si d’aventure, ce « plus d’Europe », et cette « souveraineté européenne » pourraient recouvrir une entité, cette fois-ci politique, correspondant à ce que l’on connaît ailleurs : un Etat confédéral ou un Etat fédéral. Dont les peuples décideraient de la politique. Qui constituerait un bloc politico-économique, rivalisant avec les autres blocs existants.

La réponse est probablement négative. Pour au moins trois raisons.

1/ On ne voit pas Etats-Unis d’Amérique accepter, sans réagir, que leurs efforts (pour que l’Europe ne constitue pas un bloc économique rival), et que leurs acquis (sur les Européens) soient réduits à néant. Etats-Unis qui (en dehors des opérations qu’ils ont menées pour mettre à genoux les petis pays dont les dirigeants contrariaient leurs projets) n’excluent pas la solution militaire, même quand ce sont des blocs puissants qui sont susceptibles de porter atteinte à leurs intérêts (ainsi que la carte de l’implantation des bases miltaires des Etats-Unius d’Amérique, « autour » de la Russie et « autour » de la Chine le fait redouter).

2/ Redonner aux peuples leur bulletin de vote impliquerait le renoncement au mode de gestion de l’économie et de la finance. Et ferait courir le risque que la déréglementation des activités financières et économiques, cède la place à leur régulation.

3/ Imaginer faire un Etat (peu importe le qualificatif) avec un salmigondis de peuples est de la même nature que rêver de marier les carpes et les lapins... Puisque les peuples du continent européen, ont chacun leur langue, leur culture, leur histoire, que les territoires sont riches ou pauvres, que les niveaux de vie différents, que les grilles de salaires le sont aussi, que les économies sont très différentes, que les intérêts sont divergents. Et alors même que les gens qui ont vécu longtemps ensemble, ne peuvent pas s’empêcher d’en avoir assez ( Yougooslavie, Catalogne, et avant la dislocations des empires).

Avec 5 ça ne s’est pas fait. Alors … avec 28 (ou plus si laTurquie qui se ré islamise y est agrégée) … !!!

Alors ? …

Marcel-M. MONIN m. de conf. hon. des universités.



44 réactions


  • bob14 bob14 13 novembre 11:27

    Ils veulent plus d’Europe pour la simple raison que l’actuelle est chancelante...L’apport de quelques pays supplémentaires n’y changeront rien..ça ne marche pas..l’UE est en cale sèche..et l’Allemagne pas si glorieuse que ça... !


    • francois 13 novembre 11:38

      @bob14
      L’allemagne va bouffer l’Américanistan.

      T’es cool bob


    • baldis30 13 novembre 12:40

      @bob14
      bonjour,

      « l’UE est en cale sèche »

      ça gite de partout, ça prend l’eau de partout ...

      Le bateau n’est pas réparable, il a été vendu à la mafia calabraise pour qu’il serve d’entrepôt à des déchets de toute nature avant qu’en des pays compatissants il soit envoyé par le fond avec une bonne assurance maritime ... perçue par la mafia !

      Alors inutile d’encombrer une cale sèche...


  • BA 13 novembre 13:22

    Hilarant !

    38 ans de promesses d’Europe sociale.

    La vidéo dure 4 minutes 49 secondes.


    https://www.youtube.com/watch?v=pMRgQQ7TNrs



    • troletbuse troletbuse 14 novembre 07:16

      @BA
      Non seulement, tous ces perroquets ont tourné leur veste mais ont aussi baissé leur pantalon, ce qui fait que l’europe est dans la merde et que le parti unique est bien LREMA : la République en marche arrière


    • malitourne malitourne 15 novembre 11:37

      @BA
      impayables ces mittérandistes ! le frexit mettra ces baltringues au ban de l’histoire de France.


  • Fergus Fergus 13 novembre 13:22

    Bonjour, Marcel

    « Et alors même que les gens qui ont vécu longtemps ensemble, ne peuvent pas s’empêcher d’en avoir assez »

    Voilà un argument que l’on peut facilement réfuter.

    Il suffit pour cela de regarder la... France. Voilà un pays dont les populations constitutives (de la Bretagne à l’Alsace ou de la Flandre au Pays basque) parlaient très majoritairement des langues différentes et s’étaient construites sur des cultures elles aussi très différentes il y a moins de 2 siècles. Et ni la Savoie ni le Comté de Nice n’étaient encore français ; sans parler de l’Alsace qui a été tantôt française, tantôt germanique. Or, ce « salmigondis », pour reprendre votre mot à connotation volontairement péjorative, a bel et bien donné naissance à une nation unie.

    Et que dire de la Suisse ? Voilà un pays - que je connais bien - où le sentiment national est très fort alors qu’il est éclaté en quatre secteurs linguistiques différents où la culture locale est si bien ancrée que l’on rencontre des francophones incapables d’aligner deux phrases en allemand, et vice-versa.

    Le problème qui est posé par l’Europe n’est pas l’idée même de cette Europe à finalité probablement fédérale sur le modèle suisse, mais la manière dont l’Union Européenne a été formatée. Ce n’est ni plus ni moins d’Europe qu’il faut, mais une Europe réformée, respectueuse des attentes des peuples qui la composent.


    • Attilax Attilax 13 novembre 13:30

      @Fergus

      « une Europe réformée, respectueuse des attentes des peuples qui la composent. »


      Comment dire... Ah oui : LOL !

    • Fergus Fergus 13 novembre 13:54

      @ Attilax

      Mieux vaut avoir un idéal élevé que se morfondre dans la résignation et la frustration ! smiley

      Bonne journée.


    • ZenZoe ZenZoe 13 novembre 14:40

      @Fergus
      Une Europe respectueuse des attentes des peuples qui la composent.

      Justement, c’est là que se situe le problème. Les peuples ne veulent pas.
      Certains voudraient même faire sécession à l’intérieur même de leur pays, alors vous pensez, faire de l’Europe une seule nation !!!
      Une union à marche forcée reste fragile et finit trop souvent par donner un résultat opposé à ce qu’on voulait au départ. Les empires finissent tous par s’effondrer. A force de vouloir imposer aux peuples une union qu’ils ne veulent pas ou plus, un danger réel d’explosion existe là où une paix relative régnait. Sans parler des difficultés économiques, de la lâcheté de nos dirigeants face à nos concurrents et à l’immigration qui aggravent la situation !

      Ma suggestion serait de traiter d’abord les économies malades avec une dose de protectionnisme bien compris, de rechercher une harmonisation fiscale, sociale, de reprendre le contrôle sur l’immigration... et de laisser faire le reste... tout doucement... Si une Europe fédérale est jugée utile, elle se fera - mais avec les peuples, ou ce sera la guerre d’une manière ou d’une autre.


    • leypanou 13 novembre 15:45

      @Fergus
      mauvais exemple : mettre ensemble le Portugal et la Lithuanie n’est pas pareil qu’avoir la Suisse allemande et la Suisse romande ensemble, ne serait-ce que géographiquement déjà.

      Quant à une une Europe réformée, respectueuse des attentes des peuples qui la composent, je m’excuse mais cela ne veut pas dire grand-chose. N’importe qui peut mettre n’importe quoi là-dedans. Un Polonais ou un Estonien n’a pas les mêmes préoccupations qu’un Irlandais. Ce dont on est certain c’est qu’il y aura un nivellement par le bas, en particulier au niveau de droit de travail ( Macron par exemple a décidé lui-même de baisser le taux d’impôts sur les sociétés de 33% à 28%, au détriment de quoi d’après vous ?).


    • Attilax Attilax 13 novembre 15:48

      @Fergus

      Oui, je suis admiratif de votre perception de la réalité ! J’adorerais pouvoir être comme ça. Qui sait ? Peut-être qu’une petite lettre au père Noel aiderait à la réalisation de vos projets (auxquels j’adhère en théorie, d’ailleurs, c’est la pratique qui me gène), on dit qu’il est très gentil avec les garçons qui ont été sages toute l’année. Vous allez adorer, il est en Laponie : c’est en Finlade, dans l’UE, bingo ! Cadeau assuré.

       smiley

    • Ar zen Ar zen 13 novembre 16:58

      @ZenZoe


      Savez vous « pourquoi » l’Union européenne est comme elle est ?

      Est-ce par hasard ou par inadvertance ? 

      L’harmonisation fiscale aurait donc été « oubliée », comme l’harmonisation sociale ou l’harmonisation salariale ? 

      Quelle idée avez vous de la construction européenne ? Celle de la légende qui circule ? 

    • Ar zen Ar zen 13 novembre 17:01

      @Fergus


      Et si vous nous faisiez un petit billet sur le système « supranational » auquel appartient la France, Fergus ? 

      Vous le connaissez ce système supranational ? Comment se développe t-il ? Vous l’observez ? 

      Un peu de courage Fergus. 

    • Alainet Alainet 14 novembre 14:24

      @Fergus ... Alors une UE à la carte pour éviter d’autres Brexit ?
      https://www.contrepoints.org/2016/06/25/258084-face-brexit-repenser-europe-a-carte
      ..mais les Traités de l’UE l’interdisent hélas ! la seule alternative existant est l’AELE-EFTA avec le Traité de Stockohlm 1960 où le libre-échange règne & où la Norvège, Suisse, Liechtenstein, Islande gardent leur monnaies, leurs frontières et leurs législations propres..tout en se protégeant sans se mettre dans le même moule..


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 novembre 22:25

      @Fergus
      L’Europe n’est pas réformable, il faut vous faire une raison.
      Il y a 27 pays, pas 2 ou 3, et tout a été verrouillé pour que rien ne change.

      -1- Pour changer l’ Europe, il faudrait 27 Mélenchon en même temps, hypothèse qui relève du calcul de probabilités. L’ UPR a fait le calcul.
      Quelle est la probabilité d’avoir 27 Mélenchon en même temps ?


      En supposant qu’il n’y ait dans chaque pays que 2 Partis politiques, la Gauche et la Droite, la probabilité d’avoir 27 Mélenchon en même temps, c’est 1 fois tous les 740 000 ans....

      -2- Soit que les 27 pays soient unanimes pour remettre à plat 70 ans de Traités. Donc 27 pays d’accord sur un projet d’Europe sociale + ratification approuvée par 27 référendum. C’est ce qu’impose l’article 48 du TFUE. Or, les 27 ne sont d’accord sur rien, et sûrement pas unanimes pour une Europe sociale...

      Conclusion :
      ** Soit on attend 740 000 ans.

      ** Soit on reste dans cette Europe des banksters.

      ** Ou on en sort ! Article 50.


    • malitourne malitourne 15 novembre 12:08

      @Fergus

      le parallèle entre la construction nationale française passée et une construction nationale européenne idéalisée est inepte. La France ne s’est pas faite en absorbant des nations construites. 

    • troletbuse troletbuse 15 novembre 15:39

      @Fergus
      J’aime bien votre contre-exemple de la Suisse : ni dans l’UE, ni dans l’euro


  • UnLorrain 13 novembre 13:22

    Très bon billet.

    « et de transformer les soldats des nations en Harkis pour les opérations et besognes guerrières décidées à Washington. »...Comment dire plus juste ?


  • Attilax Attilax 13 novembre 13:26

    Et oui, tout est bien résumé : on y est jusqu’au cou, mais jusqu’à quand ?

    Car il est de plus en plus évident que le chateau de carte va se casser la gueule. La question est donc de savoir ce qui adviendra après la chute, puisque visiblement personne ne veut quitter le Titanic (à part les anglais, qui ont à mon avis bien senti le vent, comme d’hab)...

    • Fergus Fergus 13 novembre 14:01

      @ Attilax

      « il est de plus en plus évident que le chateau de carte va se casser la gueule »

      A votre place, je serais plus circonspect. Cela fait belle lurette que l’on entend et que l’on lit cette affirmation péremptoire en forme d’incantation.

      Cela me rappelle les pronostics - eux aussi très péremptoires - que l’on a pu entendre et lire au début du mandat de Sarkozy et qui clamaient haut et fort que celui-ci n’irait jamais au bout de son mandat, balayé qu’il serait par la volonté populaire. Même chose pour Hollande. Et cela recommence avec Macron... smiley

      Or, l’on élit toujours le même profil de président, en plus ou moins dynamique. Et cela sur un programme pro-UE qui ne s’est jamais démenti, et même ne s’est jamais aussi bien porté en France qu’avec Macron.


    • Armelle Armelle 13 novembre 14:28

      @Fergus bonjour,
      ...Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, il n’ y a donc que pour la populasse que cette vérité ne soit encore pas évidente et qui pour elle la croyance d’un éventuel homme providentiel serait encore une réalité, comme par miracle. Alors à ce stade ce n’est même plus la forme de suffrage qui devrait nous questionner mais bien l’idée même de gouvernance dans ce qu’elle représente aux yeux des citoyens, et qui, quelque soit les valeurs qu’elle véhicule a désormais donner procuration à une caste autoproclamée, laquelle ne pourrait se fragiliser qu’à travers une unification non pas des états d’Europe mais plutôt des peuples d’Europe !!! On se trompe de combat. Ce n’est donc pas un combat contre la suprématie Bruxelloise qui faille se battre mais bien contre l’apathie populaire
      Et je ne serais pas loin de penser que le seul responsable de ces fiascos est le peuple, uniquement le peuple, à travers cette croyance aveugle en cet état providence, devenu indispensable à la survie des gens, et étant devenu une véritable religion, la première sans doute...


    • Attilax Attilax 13 novembre 16:22

      @Fergus

      On n’a guere le choix puisque TOUS les partis en lice et tous les medias sont pro-UE. Mme la FI, mme le FN qui ont ete tres clairs sur le fait qu’ils ne quitteraient jamais le bidule. Aucune echappatoire or ce pauvre microscopique UPR.


    • GrandGuignol GrandGuignol 13 novembre 20:38

      @Attilax
      « Aucune échappatoire or ce pauvre microscopique UPR. »

      Microscopique oui, enfin le boycott des médias et l’acharnement à décrédibiliser le discours de François Asselineau par tous les moyens, en passant par le traiter de complotiste ou de parti d’extrême droite, n’y est pas pour rien non plus,
      Le débat pluraliste et objectif sur une éventuelle sortie de la France de l’UE on l’attend toujours et on l’attendra encore longtemps. Merci les Merdias !!
      C’est sacrilège de parler de sortir de l’UE ! bientôt on nous enverra en taule pour l’avoir seulement pensé !
      Demandez à Fergus ce qu’il en pense, lui qui ne rate jamais une occasion pour pourrir ce parti, et ce avec les arguments les plus vils qui soient, tout y passe et la sortie de la France de l’UE, ce serait pire que Tchernobyl !! il est à l’unisson des merdias de masse et de nos chers politiques de tous bords réunis ,qui ne veulent plus d’un état français mais d’un état européen au détriment des cultures de chacun et des peuples qui crèvent chaque jour un peu plus sous le poids de l’austérité de la commission européenne, sans parler des OGM et autres friandises au pesticides que cette belle union nous réserve en son sein nourricier.

      Lors des dernières élections présidentielles, de nombreux sympathisants de l’UPR ont malgré tout voté FI ou FN persuadés que l’un ou l’autre de ces partis leurres, critiques de l’UE à leurs heures, mais pro-UE quand même (surtout rabatteurs des mécontents), avait une chance de remporter la victoire.
      Comme dans la fable de La Fontaine, le corbeau et le renard, cette leçon mérite bien un fromage sans doute, le fromage Macron. Nombreux jurent à présent, mais un peu tard (pas encore trop tard, je l’espère pour eux et pour nous) qu’on ne les y reprendraient plus.

      Microscopique, comme l’ont été tous les partis à leurs débuts (je ne parle pas des partis qui changent de nom comme de chemise pour se redonner une nouvelle image ou de ceux propulsés par les médias comme « En Marche » duquel on cherche encore les marcheurs qui ont du se perdre dans les méandres des sondages). et oui effectivement au vu des sondages ce parti de 29200 adhérents à ce jour est encore en devenir, mais ce parti engrange chaque jours toujours plus d’adhérents. et de nombreux sympathisants.

      A l’heure actuelle seul l’UPR propose d’utiliser les clefs de sortie de la prison UE, Euro par l’art 50 et de l’OTAN par l’art 13, ainsi qu’un programme qui n’a rien à envier à celui de la FI si ce n’est mieux encore. Un parti ouvert qui respecte les français, les informe ( pas comme les Mélenchon et Lepen députés européens qui ne disent rien des articles des traités européens), et lui redonnera si les français se réveillent, un avenir bien plus démocratique que la dictature de moins en moins soft de cette UE,


    • GrandGuignol GrandGuignol 13 novembre 20:47

      @Attilax
      Je sais que vous savez tout cela (mon post précédent), mais je n’ai pus m"empêcher de l’écrire.


    • Attilax Attilax 13 novembre 20:55

      @GrandGuignol

      On est d’accord, je fais parti des 0.8% qui ont voté pour Bad Ass. « Microscopique » n’était pas une insulte, juste une triste constatation. J’ai fait le chemin inverse de ce que vous décrivez, j’étais parti pour voter FI, et quand j’ai vu que JLM se déballonnait sur un éventuel frexit, j’ai choisi sans hésiter Asselineau, même s’il n’est pas de mon bord à la base. Aujourd’hui, je me fous que la solution vienne de gauche ou de droite, ça ne veut plus rien dire dans le monde post-Hollande de Macron. C’est la seule chose dont on peut lui être reconnaissant : il a mis en pleine lumière l’obsolescence des partis officiels, pour rester poli.

    • GrandGuignol GrandGuignol 13 novembre 21:10

      @Attilax
      Moi aussi fut un temps où je soutenais « Le front de Gauche » de Mélenchon et j’en suis parti lorsque j’ai compris l’imposture et la non faisabilité de son programme au sein de l’UE... et comme vous je me fout à ce jour que la solution vienne de gauche ou de droite pour les mêmes raisons.


    • Ar zen Ar zen 13 novembre 21:59

      @GrandGuignol

      Finalement mon cas est identique aux vôtres. 

      Le monde se divise donc en deux catégories : ceux qui votent pour leur idée et ceux qui votent pour un parti en vue qui « pourrait avoir ses chances ».


    • GrandGuignol GrandGuignol 13 novembre 22:44

      @Ar zen

      "Le monde se divise donc en deux catégories : ceux qui votent pour leur idée et ceux qui votent pour un parti en vue qui « pourrait avoir ses chances ».« 

      je pense aussi que beaucoup votent par idéologie,sans avoir lu les programmes des uns et des autres, se laissant bercer par les promesses et la propagande médiatique.
      Mon passage du FdG à l’UPR ne s’est pas fait sans mal et c’est sur ce site et après bien des »luttes" verbales avec Fifi et d’autres à l’époque que je me décidais de visionner les vidéos de FA.
      Électrochoc !! et changement de cap...de lobotomisé désinformé je vais aujourd’hui au delà même de l’UPR qui se retient de dévoiler certaines vérités, mais je ne lui en fait pas grief car ces sujets dépassent le cadre de la politique à l’échelle nationale et ne feraient que renforcer le coté complotiste.

      Donc pour conclure il y a bien ceux qui votent pour leur idées, ceux qui votent pour un parti en vue qui « pourrait avoir ses chances ». et ceux qui sans plus d’informations ou subissant la désinformation médiatique croient voter pour leurs idées.

      Sur ce site et depuis le temps que certains dénoncent l’escroquerie de l’UE et des partis politiques médiatisés, ceux qui n’ont pas franchi le cap correspondent à une autre catégorie, celle des trolls payés pour rabattre vers les partis leurres dont la logique fait toujours défaut et qui emploient l’invective en lieu et place d’une argumentation étayée et peut être même encore une autre catégorie, les obtus qui quoique l’on dise, preuve à l’appui ne chercheront pas plus à comprendre et resteront à jamais campé sur leurs idées.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 novembre 21:41

      @Fergus
      L’ Europe est en train de se casser la gueule sous vos yeux ! Les dirigeants sont incapables de décider, tellement les divisions entre pays européens sont béantes !!


      Les pays européens sont divisés sur tout : sur les migrants, les paradis fiscaux, les frontières, les relations avec la Russie, l’Ukraine, sur l’euro, sur les euro-bonds, sur l’OTAN, sur les travailleurs détachés etc etc.

      Exemple, les paradis fiscaux.
      Que vont faire les Mamamouchis européens ?
      Une liste.
      Et pi, c’est tout.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 novembre 22:35

      @Attilax
      ce pauvre microscopique UPR.

      Vous devez confondre avec « les passages médias microscopiques de l’ UPR » ?? Asselineau, ni aucun responsable de l’ UPR n’a été invité par les médias depuis Juin dernier !


      L’UPR, c’est plus de 28 000 adhérents, plus de 14 millions de vues pour la chaîne Youtube UPR, aucune dette et aucun emprunt bancaire... !

      Bien des Partis politiques s’en contenteraient par ces temps difficiles ...

      Je serais curieuse de savoir combien il reste d’adhérents ... au PCF ? ou au PS, par exemple ?? Ou au NPA, ou chez Dupont Gnangnan... ?? Et à l’ UMP, en décomposition avancée  ?? 
      Même chez mini Jupiter Macron, les adhérents se barrent ...


    • glenco01 15 novembre 09:43

      @Fifi Brind_acier @Attilax

      Même chez mini Jupiter Macron, les adhérents se barrent ...

      En effet :

      parmi eux, Emmanuel Drouin, ex-socialiste qui avait adhéré à En Marche au printemps dernier, explique à LCI pourquoi il a choisi de quitter le mouvement. « La République en marche promettait de nouvelles méthodes », rappelle-t-il, "mais en fait, ses méthodes sont celles de la vieille politique. On l’a déjà vu avec les investitures pour les élections législatives et sénatoriales. Cela s’est fait de manière totalement opaque et sans aucune consultation. C’est du tripatouillage".

      Pour le militant, l’élection de Christophe Castaner, ce samedi, à la tête du parti, « est une parodie de démocratie ». "D’autres organisations sont plus démocratiques." Les militants déçus ne savent pas encore s’ils adresseront vendredi un courrier de démission collectif, ou des lettres individuelles.

      Source


  • Ar zen Ar zen 13 novembre 17:37

    Ce paragraphe, que j’apprécie particulièrement : 

    « Comme pour les partisans du système, il n’est pas question que les citoyens puissent modifier les règles des traités, on peut avancer que le concept de « souveraineté européenne » s’oppose au concept de souveraineté populaire. Et ne peut avoir pour objet que d’habiller d’un point de vue théorique, le fait que sur la zone de libre échange, l’usage du bulletin de vote peut-être modulé selon qu’une question relève ou non des affaires des traités. Donc … qu’il soit restreint. »

    est la démonstration que « plus d’Europe » ne changera rien à l’affaire puisque le dispositif mis en place dans les traités a retiré de la délibération « populaire » un grand nombre de sujets pour lesquels il n’existe plus de débat possible ou d’alternatives différentes. 

    Par ailleurs, les Etats membres ayant ratifié les traités, ceux-ci s’imposent aujourd’hui dans le droit national mais aussi dans le droit constitutionnel. Les dispositions des traités, des directives et des règlements européens l’emportent sur les lois nationales. Le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel, en France, pèsent maintenant de tout leur poids dans leurs décisions, mettant en avant la jurisprudence européenne qui a totale préséance sur le droit national et ceci parce que la Constitution a consacré les délégations de pouvoirs de la France vers l’U.E.

    La messe est dite. 

  • Alainet Alainet 14 novembre 08:43

    NB  !Fergus est le seul à défendre son idéal européen dans ce forum alors que tout s’écroule petit à petit dans cette UERSS comme Macron se fait le thuriféraire en nous arrimant dans ce Morlock qui nous étouffe comme 1 boa constricteur, alors qu’il faudrait d’abord en sortir pour s’en sortir !
    * Prenons le cas l’ l’Italie qui affole la BCE par ses 500 milliards de dettes...
    https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2017/11/08/italie-sortir-ue-otan-euro-lorenzo-valloreja/
    *Alors que les médias nous abreuve de nouvelles catastrophiques sur le Brexit et de l’exil ses entreprises GB ; Contrepoints insiste sur la faillite des banques dont ils ne parlent pas :
    https://www.contrepoints.org/2017/11/06/302550-bce-ca-va-barder-secteur-bancaire
    L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. Sauvez si possible vos économies...


  • av88 14 novembre 09:19

    Pour Fergus, j’ai trouvé un homme d’état qui conforte vos idées.

    "Les peuples d’Europe représentent une seule famille dans le monde. Il n’est pas très intelligent d’imaginer que dans un espace aussi étroit que celui de l’Europe, une communauté des peuples puisse longtemps maintenir des systèmes de loi reposant sur des conceptions différentes."

    Adolf Hitler, discours Reischstag 7 mars 1936.



    • Alainet Alainet 14 novembre 11:03

      @av88 l’UE représente 1 lotissement de voisins qui vivent séparément en pleine souveraineté . et fédérés outre-atlantique dès 1948 par l’ACUE &la CIA pour contrer l’URSS naissante.. Je m’excuse pour tou tà l’heure : ce n’est pas 1 morlock mais 1 tour de Babel en devenir..perspective radieuse sur le papier, mais au prix d’une sérieuse prise de distance avec le monde réel. Ignorant toute profondeur historique !
      - Ce n’est pas les USA non plus, qui étaient 1 terre vierge de civilisation ( peuplée d’amérindiens vite mis en réserves). Ce fédéralisme UE est devenu « le lit de Procuste » comme l’avait dit ici Bruno Guigne : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-euro-federalisme-ou-le-lit-de-182676


  • BA 14 novembre 11:35

    En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations d’Asie du sud-est allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : l’asiatico ? ! L’asio ? !


    En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations du Golfe arabo-persique allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : le golfarabo ? ! Le golfarabopersico ? !


    En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations d’Amérique latine allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : l’américo ? ! L’américolatino ? !


    25 ans après, le monde réel a explosé les rêves des bisounours.


    25 ans après, aucune nation n’a détruit sa monnaie nationale pour construire une monnaie unique.


    Tu m’étonnes !


    Il n’y a que nous, en Europe, qui avons fait cette expérience de tarés.


    Partout dans le monde, chaque nation garde précieusement le contrôle de sa monnaie nationale.


    La monnaie unique, c’était une expérience de tarés, et cette expérience a complètement foiré.


    Lisez cet article :


    Monnaies uniques : la fin de l’histoire ?


    https://www.romandie.com/news/Monnaies-uniques-la-fin-de-l-histoire/862966.rom


  • troletbuse troletbuse 14 novembre 11:49

    Avec macron, l’europe est morte ou conquise par les migrants :
    Si seulement Trump pouvait neutraliser ce vieux débris de Soros
    https://www.google.fr/search?q=macron+et+soros&sa=X&ved=0ahUKEwi43-K58L3XAhXLC8AKHQlCBz8Q1QIIcSgE&biw=1920&bih=918


  • Alainet Alainet 14 novembre 23:47

    - J’e viens de découvrir cette analyse fondamental (que j’avais loupé en octobre 2015... dommage pour moi et vous aussi ) sur Contrepoints que je pourrais traduire par  : Fédéralisme Européen et Souveraineté sont irréconciliables.. Pourquoi ?
    https://www.contrepoints.org/2015/10/22/226251-union-europeenne-il-faut-reconcilier-federalisme-et-souverainete
    ** FabriceM rajoute : -" La démocratie fonctionne déjà mal à l’échelle des nations européennes actuelles.
    Une souverraineté européenne est impossible, car la démocratie à l’échelle européenne est impossible.
    La déliquescence marquée de la démocratie américaine nous le rappelle tous les jours.
    L’identité « européenne » n’existe pas. Il n’y a même pas de langue de l’Europe. Votre projet est voué à l’échec. A un échec idéologique, je l’espère. Ou à un échec cataclysmique si les porteurs de ce projet réussissent à passer la corde au cou des européens, comme ils l’ont déjà fait avec les précédents traités." (sic)


  • vesjem vesjem 15 novembre 09:11

    Dans cette construction européenne, on peut s’accommoder de presque tout , sauf de la monnaie unique et des fiscalités différentes !

    Pour faire repartir cette europe, il faudrait donc trouver LA formule idéale d’un fonctionnement d’une monnaie compatible, et harmoniser les fiscalités
    Sinon, je crois qu’à terme (plus très lointain), la dispute surviendra puis le divorce
    La seule chose (mais d’importance) qui fait encore tenir notre pays, c’est l’épargne importante en euros dont sont capables les français, comparativement à nos voisins européens 


    • Yaurrick Yaurrick 15 novembre 11:56

      @vesjem
      Sauf que l’harmonisation fiscale, dans l’’inconscient collectif et celui de l"état, c’est que tous les pays d’Europe soient des enfers fiscaux et législatifs comme la France.


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