mardi 28 novembre 2023 - par chapoutier

Révélation explosive à la télévision ukrainienne, les Occidentaux ont saboté tout accord de paix entre Russes et Ukrainiens en 2022

Davyd Arakhamia, chef parlementaire du parti « Serviteur du peuple » de Zelensky et chef de la délégation ukrainienne lors des pourparlers de paix avec les Russes en Biélorussie et en Turquie en 2022, a confirmé que la seule véritable exigence des Russes était la non-adhésion à l'OTAN et qu'ils (les Russes) n'avaient pas l'intention d'envahir l'Ukraine, il a également confirmé que les occidentaux ont empêché tout accord entre Russes et Ukrainiens en 2022.

 

La situation s'aggrave pour l'Ukraine sur les fronts militaires que politiques, marquée par des révélations explosives à Kiev d'une portée considérable pour la population ukrainienne, et par une détérioration exponentielle des capacités défensives ukrainiennes sur le front.

Les faits les plus marquants, qui d'après moi, sont symptomatiques du délitement de l'armée ukrainienne sont les graves dissensions qui apparaissent au grand jour entre différentes brigades des FAU ( forces armées ukrainiennes). La 110ᵉ brigade a accusé, en fin de semaine dernière, de lâcheté, la 53ᵉ brigade sur des vidéos filmées sur le front, et menace de se retirer du front dans le secteur d'Avdiivka puisque d'après eux, la 53ᵉ s'enfuit par lâcheté devant les Russes et que, en conséquence, la 110ᵉ brigade n'a pas à se sacrifier.

 

Toujours à Avdiivka, dans le secteur industriel de sud-est de la ville que les Russes ont saisi aux ukrainiens en fin de semaine dernière, plus de 150 soldats ukrainiens ont préféré sauver leurs vies en se rendant collectivement aux russes, il s'agit là de la reddition la plus massive depuis le début du conflit .

 

Dans d'autres secteurs de la très longue ligne de front, d'autres divisions menacent de se retirer, eux aussi, du combat dans le secteur de Kupiansk où les premiers chars Abrahams sont apparus ce samedi avant que les Américains n'exigent qu'ils soient retirés du front. Les voir brûler comme les Léopards n'est pas très valorisant.

À Kinki, les soldats ukrainiens de la fameuse « tête de pont » ukrainienne sur la rive russe du Dniepr, en sont réduits à se rendre ou à tenter de retraverser le Dniepr pour sauver leurs vies.

 

L'état-major ukrainien est contraint à retirer des unités du côté de Rabotino ( la fameuse bataille qui devait percer jusqu'en Crimée) pour renforcer la défense d'Avdiivka, affaiblissant ainsi tout le secteur au cas où les Russes s'engagent dans une contre-attaque.

Les pompoms girls qui continuent à s’égosiller sur les capacités de l'Ukraine à gagner contre les moujiks illettrés venus du fond de la Sibérie ( expression entendue textuellement sur LCI par un cadre de l'armée française ) ne font que pousser à une mort inutile des milliers de combattants supplémentaires dans le seul but de tenter d'affaiblir les capacités russes.

Les soutiens occidentaux à cette guerre inutile ainsi que leurs complices qui sévissent sur les PQ ( presse quotidienne) et les médias et sur les sites internet sont les complices d'une guerre décidée à Washington et Londres comme le confirme Davyd Arakhamia, chef parlementaire du parti « Serviteur du peuple » de Zelensky. Il a dirigé la délégation ukrainienne lors des pourparlers de paix avec les Russes en Biélorussie et en Turquie en 2022, quelques semaines après le début de la guerre, il ne peut donc être considéré comme un propagandiste à la solde de Moscou et ses propos doivent être pris au sérieux.

 

Comme on va le voir, cette hécatombe inutile aurait pu être évitée si les occidentaux n'avaient pas armé et poussé l'Ukraine contre la Russie, et plus aucun troll ne serra en mesure nier que ce sont bien les occidentaux qui ont pesé de tout leur poids pour empêcher toute possibilité de négociation entre russes et ukrainiens en mars 2022.

En effet, Davyd Arakhamia vient de faire des révélations « officielles » dans lesquelles il accuse les Occidentaux d'avoir empêché les négociations.

 

Ce qui était déjà connu, mais toujours dénoncé comme de la désinformation mensongère provenant de soi-disant propagandistes pro-russes est donc aujourd'hui confirmé par celui qui a dirigé la délégation ukrainienne lors des pourparlers de paix au début de 2022.

Maintenant que Davyd Arakhamia l'a déclaré publiquement, les trolls habituels, spécialistes du retournement de veste, nous diront qu'on le savait tous et blabla et blabla. Ils vont bien sûr nier la véracité de ce témoignage ou tenter d'en atténuer l'importance et les conséquences. Mais leurs gesticulations n'auront aucune importance.

 

Il est trop tôt pour mesurer comment les Ukrainiens en général, et surtout ceux du front vont réagir à ces révélations. Quel impact cela aura sur l’état d'esprit de ceux qui ont subi des pertes humaines, territoriales et matérielles, considérables et totalement inutiles au bout de presque deux années de guerre.

L’Ukraine aura subi des centaines de milliers de morts pour en définitive devoir accepter des conditions autrement plus punitives de la part de la Russie qu’elles ne l'étaient en mars 2022 puisque Davyd Arakhamia a confirmé que la seule véritable exigence des Russes était la non-adhésion à l'OTAN et que les Russes n'avaient pas l'intention d'envahir l'Ukraine.

 

Et comment vont réagir ces mêmes Ukrainiens lorsqu'ils comprendront que les occidentaux les ont abandonnés, car ils ne sont pas en mesure de fournir les armes et les munitions promises, les arsenaux de l'Otan ayant déjà été vidés. Ces occidentaux qui ont poussé l’Ukraine à combattre la Russie font maintenant pression pour que l'Ukraine entame des négociations en état de faiblesse face à la Russie puisque les élections approchent aux États-Unis et en Allemagne.

 

La dure réalité, difficile à admettre, c'est que les Occidentaux ne sont tout simplement pas capables de produire autant d'armes que la Russie, un pays qui a été ridiculisé et moqué pendant de nombreuses années, traité de station service se faisant passer pour un pays, peuplé de moujiks alcooliques et illettrés, pays qui ne produit rien se moquait Barack Obama.

Combien de fois avons-nous entendu que la Russie était un pays ruiné, incapable de la moindre production industrielle et dotée de technologies primitives, et cela, déjà avant les 14 000 sanctions occidentales.

 

Et comme l'occident n'a pas les capacités industrielles pour aider l'Ukraine à faire face à la Russie, ils doivent donc tenter de sauver la face en exigeant de Kiev des négociations.

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que les révélations explosives d'Arakhamia sont directement liées aux pressions occidentales exercées sur Kiev pour la contraindre à négocier maintenant.

 

Pour ceux qui ont pris connaissance de mes deux papiers : 1 , et 2, il est clair que la situation actuelle découle directement de l’échec monumental de la contre-offensive actée lors du sommet de l'OTAN et de la déclaration du 15 août de Stian Jenssen : qui proposait à l'Ukraine d'abandonner des territoires à la Russie.

J'indiquais à ce propos que cette déclaration avait autorisé en amont par Biden en personne.

 

La pression occidentale s'est accentuée, depuis, pour contraindre l'Ukraine à négocier sur la base des pertes territoriales d'environ 20% du territoire ukrainien, alors que la Russie et l’Ukraine étaient en bonne voie de trouver un accord dès les mois de février et de mars 2022, n'impliquant principalement que la non-adhésion à L’OTAN. L'Ukraine, par la bouche d'Arakhamia admet que la Russie ne voulait que la neutralité de leur part !

Quoi qu'en disent les petits télégraphistes occidentaux, cet accord était si près d’être signé que les Russes avaient commencé à retirer leurs forces des environs de Kiev en signe de bonne volonté, et ce, à la demande de Kiev. Et Arakhamia confirme que les Ukrainiens et les Russes étaient sur le point de signer cet accord qui satisfait des conditions de paix qui protégeaient les intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Russes, et que les négociations ont échoué à la suite du sabotage par les puissances occidentales et que les révélations concernant Butcha n'ont pas eues d'incidence sur les négociations au grand dam des organisateurs de la mise en scène macabre de Butcha.

Tout cela est révélé aux Ukrainiens au moment où l'Ukraine s'approche chaque jour davantage vers une défaite totale sur le terrain militaire, au moment où Zelensky se prépare à mobiliser les Ukrainiens de 17 à 70 ans, et qu'il envoie des femmes combattre dans les tranchées, au moment où les unités d'élites ukrainiennes s'accusent mutuellement de lâcheté et de trahison. Arakhamia annonce aux Ukrainiens que tout ce qu'ils ont subi à l'instigation des puissances occidentale n'aura servi à rien, pire, que les conséquences sont oh combien plus catastrophique pour l’Ukraine aujourd'hui qu'elles ne l'étaient en mars 2022.

Comment vont réagir les Ukrainiens quand ils vont comprendre que des centaines de milliers de vies et la dévastation du pays et la perte du Donbass auraient pu être évitées si l'accord de 2022 n'avait pas été saboté par les puissances occidentales, à commencer par les USA dont le président Biden s'est déplacé au sommet de l'OTAN le jeudi 24 mars 2022 pour convaincre ses petits camarades européens de s'aligner sur la position extrémiste des États-Unis.

La vérité que dévoile Arakhamia est que Boris Johnson a fait pression sur Zelensky et lui a promis, toute l'aide nécessaire pour battre la Russie. Comme on dit, les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Sur qui se portera le blâme ? Les Anglais ou les Américains, car on n'en doute pas, quand les citoyens ukrainiens demanderont des comptes, il faudra bien désigner un coupable.

Et maintenant, l'Occident explique qu'elle soutiendra l'Ukraine à sauver les territoires qui peuvent encore l’être afin de négocier une trêve avec la Russie pour gagner du temps. Les puissances occidentales pensent-elles que la Russie se fera berner une troisième fois, après la trahison des accords de Minsk et le sabotage des négociations de 2022 ?

Après avoir fait miroiter une victoire facile et un soutien total à l’Ukraine jusqu'à la défaite de la Russie, les occidentaux exigent de l'Ukraine qu'elles construisent des lignes de défenses défendues par des femmes et des adolescents pour retarder l'avancée des Russes afin de gagner du temps, car après tout, avec un peu de chance, V. Poutine peut succomber à un de ses innombrables cancers.

 

Un sage disait qu'il est facile de tromper quelqu'un, mais presque impossible de le convaincre qu'il a été trompé, ce sage avait tort, les Russes sont convaincus de la duplicité occidentale.

La question que l'on devrait se poser est de savoir pourquoi cela sort-il maintenant ?

Qu’est-ce que Zelenski et le chef de la faction de son parti ont décidé de faire savoir aux Ukrainiens ce qui s’était passé. Espèrent-ils que les Ukrainiens blâmeront l’Occident et non ceux en Ukraine qui ont décidé de suivre le plan occidental ? Préparent-ils les Ukrainiens à un changement total envers la Russie ?

Vous trouverez ci-dessous les éléments de la déclaration de David Arakhamia et leurs commentaires, je ne puis pas en mesure de vérifier par moi-même l'intégralité des propos ( en ukrainiens je suppose) mais la déclaration d' Arakhamia ne peut être mise en doute, elle est commentée dans de nombreuses émissions en dehors de la France. En toute fin de ce papier, vous trouverez les éléments collectés concernant la tactique utilisée par les occidentaux afin de contraindre l'Ukraine à négocier avec la Russie.

 

Chacun se fera son opinion.

 

 

David Arakhamia, chef de groupe du parti « Serviteur du peuple » (celui de la Zelenski) à la Rada d’Ukraine, a déclaré à la chaîne TV ukrainienne 1+1 qu’ils étaient très proche d’un accord de paix en mars 2022. La principale revendication russe était la neutralité de l’Ukraine et sa non-intégration dans l’Otan. Arakhamia révèle que Boris Johnson est arrivé alors à Kiev pour dire « On ne va rien signer avec eux et on va tout simplement faire la guerre ». Cette révélation confirme ce qu’avaient déjà dit l’ancien premier ministre israélien et le ministre turc des affaires étrangères.

 

 

La Russie était prête à arrêter les combats si l'Ukraine avait accepté de rester neutre, mais l'Occident a conseillé à Kiev de continuer, le chef de la faction parlementaire du président Vladimir zelensky – et le négociateur en chef des pourparlers de paix à Istanbul, déclare David Arakhamia.

Dans une révélation choquante, le chef de la faction parlementaire du président Vladimir Arakhamia a déclaré que la Russie était prête à arrêter les combats si l'Ukraine avait accepté de rester neutre, mais l'Occident a conseillé à Kiev de continuer.

La Russie était prête à arrêter les combats si l’Ukraine avait accepté de rester neutre, mais l’Occident a conseillé à Kiev de continuer, le chef de la faction parlementaire du président Vladimir zelensky – et le négociateur en chef des pourparlers de paix à Istanbul, David Arakhamia, a déclaré Russia Today.

Arakhamia, qui dirige le groupe parlementaire « Servant du peuple », a déclaré à la chaîne de télévision 1-1 que Moscou avait offert un accord de paix à Kiev en mars 2022, mais que la partie ukrainienne ne faisait pas confiance à Moscou, selon la Russie Today.

Le chef du parti ukrainien, le principal parti, affirme que la Russie a proposé la "paix" en échange de la neutralité

Olena Roshchina - Vendredi 24 novembre 2023, 22:51

Davyd Arakhamiia, chef de la faction de la Serviteur du peuple qui a dirigé les pourparlers de la délégation ukrainienne lors des pourparlers de "paix" avec les Russes au Belarus et Torkiye en 2022, a déclaré que la délégation russe avait promis la paix à Kiev en échange d'un refus de rejoindre l'OTAN, mais les Ukrainiens n'y croyaient pas.

Source : Davyd Arakhamiia dans un entretien avec Nataliia Moseichuk

Détails : Le journaliste Moseichuk a noté que lors d'une réunion avec une délégation africaine, Vladimir Poutine a montré un projet d'accord de paix soi-disant prêt à l'emploi avec l'Ukraine conclu au cours des négociations au Belarus, qui aurait été lancé à Istanbul (Turkiye).

Selon Poutine, il y avait 18 articles dans le prétendu accord sur la neutralité permanente de l'Ukraine et les garanties de sécurité, où "tout est précisé, du matériel militaire au personnel des forces armées ukrainiennes", et le document aurait été signé par le chef de la délégation ukrainienne.

Arakhamiia a souligné : "Pour une raison quelconque, Poutine n'a pas publié ce document. Pourquoi pensez-vous ? S'il avait un tel document, il l'aurait rendu public.

Citation : "Ils espéraient vraiment presque jusqu'au dernier moment qu'ils nous forceraient à signer un tel accord afin que nous prenions la neutralité. C'était la chose la plus importante pour eux. Ils étaient prêts à mettre fin à la guerre si nous acceptions, comme la Finlande l’a fait autrefois, la neutralité, et si nous nous étions engagés à ne pas rejoindre l’OTAN.

En fait, c'était là le point essentiel. Tout le reste était simplement la rhétorique et l'assaisonnement politique sur la dénazoification, la population russophone et la blah-bla.

Lorsqu'on lui a demandé pourquoi l'Ukraine n'était pas d'accord sur ce point, Arakhamia a répondu qu'il n'y avait pas confiance dans les Russes, parce qu'ils étaient prêts à promettre quoi que ce soit.

Citation : "Premièrement, pour s'entendre sur ce point, il est nécessaire de modifier la Constitution. Notre voie vers l'OTAN est inscrite dans la Constitution.

Deuxièmement, il n'y avait aucune confiance dans les Russes qu'ils le feraient. Cela ne pourrait être fait que s'il existe des garanties de sécurité. Nous ne pouvions pas signer quelque chose, s’éloigner, tout le monde s’éteindrait là, et puis ils (vaindraient) encore plus préparés – parce qu’en fait, ils n’étaient pas préparés à une telle résistance. Par conséquent, nous ne pourrions explorer cette voie que lorsqu'il est absolument certain que cela ne se reproduira pas. Il n'y a pas une telle certitude.

De plus, à notre retour d'Istanbul, Boris Johnson est venu à Kiev et a dit que nous ne signerions rien avec eux, et nous allons juste nous battre."

Détails : En même temps, Arakhamiia a nié que la délégation ukrainienne était prête à signer un tel document et que Johnson ait forcé la main de Kiev.

Selon Arakhamiia, la délégation n’avait même pas le droit légal de signer quoi que ce soit – cela ne pouvait se produire que théoriquement lors d’une réunion de Volodymyr zelenskyy et de Vladimir Poutine.

Arakhamiia a ajouté que les partenaires occidentaux connaissaient les négociations et avaient vu des projets de documents, mais n'ont pas tenté de prendre une décision pour l'Ukraine, mais ont plutôt donné des conseils.

"Ils nous ont en fait conseillé de ne pas aller dans des garanties de sécurité éphémères [avec les Russes - éd., qui n'auraient pas pu être données à ce moment-là", a déclaré Arakhamiia, qui dirigeait la délégation des négociations.

À son avis, la délégation a accompli les tâches prioritaires "de 8 points sur 10", parce que les Russes sont toujours "gauches" (rétraités de Kiev), et ensuite tout s'est transformé en une direction purement militaire.

Arakhamiia a admis qu'il y avait un moment où il croyait en la possibilité d'encerclement de la capitale.

Contexte : Après l'invasion à grande échelle de la Russie, l'Ukraine a tenté de négocier la paix. Le président Volodymyr zelenskyy a appelé à plusieurs reprises le dictateur russe Vladimir Poutine à discuter de toutes les questions urgentes au cours d'une réunion personnelle, que Poutine a ignorée. En fin de compte, il a déclaré que les déclarations de Poutine sur le besoin de paix n'étaient pas sincères et a approuvé la décision du Conseil de sécurité nationale sur l'impossibilité de mener des négociations avec lui.

 

https://twitter.com/MyLordBebo/status/1728167915524960294/video/1

 

Voici ce que dit Arakhamia :

- Il confirme que l'objectif principal de la guerre de la Russie n'était pas d'envahir l'ensemble de l'Ukraine mais de forcer l'Ukraine à devenir un pays neutre qui ne ferait pas partie de l'OTAN : « [La Russie] a vraiment espéré, presque jusqu'au dernier moment, qu'elle le ferait. nous obliger à signer un tel accord pour que nous prenions la neutralité. C'était la chose la plus importante pour eux. Ils étaient prêts à mettre fin à la guerre si nous acceptions – comme la Finlande l’a fait autrefois – la neutralité, et s’engageaient à ne pas adhérer à l’OTAN. En fait, c’était le point clé. Tout le reste n’était que rhétorique et « assaisonnement » politique sur la dénazification, la population russophone et le bla-bla-bla. »

- Lorsqu'on lui demande pourquoi l'Ukraine n'a pas accepté ce point, voici ce qu'il répond : « Premièrement, pour être d'accord sur ce point, il est nécessaire de modifier la Constitution. Notre chemin vers l’OTAN est inscrit dans la Constitution. Deuxièmement, les Russes n’étaient pas convaincus qu’ils le feraient. Cela ne pourrait se faire que s'il existait des garanties de sécurité. Nous ne pouvions pas signer quelque chose, nous éloigner, tout le monde se détendait et ensuite ils [envahissaient] encore plus préparés – parce qu’en fait ils n’étaient pas préparés à une telle résistance. Nous ne pourrons donc explorer cette voie que lorsqu’il sera absolument certain que cela ne se reproduira plus. Il n’existe pas une telle certitude. De plus, à notre retour d'Istanbul, Boris Johnson est venu à Kiev et a déclaré que nous ne signerions rien du tout avec eux et que nous nous battions. »

 

En fait, il n’est pas très direct sur l’affirmation selon laquelle « il n’y a pas de confiance dans les Russes, donc cela ne pourrait être fait que s’il y avait des garanties de sécurité », car d’après les médias de l’époque, début 2022, cet aspect de l’accord était en train de se concrétiser. C'est même toujours disponible sur le site officiel de la présidence ukrainienne : https://president.gov.ua/en/news/na-peregovorah-iz-rosiyeyu-ukrayinska-delegaciya-oficijno-pr-73933.

Le concept était que les membres permanents de l'ONU Le Conseil de sécurité serait le garant de l'accord, aux côtés de la Turquie, de l'Allemagne, du Canada, de l'Italie, de la Pologne et d'Israël. Le problème semble avoir été que ces garanties de sécurité ont été « accueillies avec scepticisme » par les « responsables occidentaux », comme le souligne cet article du WSJ de l’époque : https://wsj.com/articles/ukraine-proposal-for-nato-style-s&eacute ;curit&eacute ;-garantie-accueilli-avec-scepticisme-11648683375

Ceci, combiné à la confirmation d'Arakhamia que ce qui a réellement tué l'accord, c'est « Boris Johnson [venant] à Kiev et [disant] que nous ne signerions rien du tout avec eux, et battons-nous », montre que c'est sans équivoque l'Occident qui tué l’accord de paix.

Ce qui confirme la responsabilité extrêmement accablante de l'Occident dans cette guerre car nous sommes à un stade, 20 mois plus tard, où non seulement l'Ukraine a perdu un nombre effroyable d'hommes (probablement des centaines de milliers de morts), mais où elle ne pouvait pas rêver obtenir des conditions si favorables dans un accord de paix que l’Occident fait MAINTENANT pression sur eux pour qu’ils le concluent. Et je n’aborderai même pas la responsabilité de l’Occident dans le déclenchement de ce conflit avec l’expansion de l’OTAN et la transformation de l’Ukraine en un rempart occidental à la frontière de la Russie…

Y aura-t-il un compte à rendre ? Un aveu de cette responsabilité ? Une responsabilité ? Y a-t-il un changement, une remise en question afin d’éviter de tels échecs catastrophiques à l’avenir ? Malheureusement, je n’ai même pas la moindre idée du début de cette situation, surtout en Europe. Et c’est ce qui me déprime le plus : cela montre que nous sommes institutionnellement figés dans nos erreurs, sans capacité d’apprendre, de nous adapter et de changer.

​Son responsable – Les États-Unis et le Royaume-Uni font pression sur l’Ukraine pour qu’elle rejette l’accord de paix avec la Russie

On sait déjà que l’Ukraine a refusé, début avril 2022, de faire la paix avec la Russie. Nous le savons grâce aux entretiens de l'ancien Premier ministre israélien Naftali Bennet, de l'ancien ministre turc des Affaires étrangères, de l'ancien chancelier allemand Gerhard Schroeder ainsi que des reportages en provenance d'Ukraine.

Mais ce n’est que maintenant que nous entendons la même histoire de la part d’un responsable ukrainien :

La vidéo dans le tweet ci-dessus est sous-titrée en anglais. Cela fait partie d'une interview accordée à la télévision ukrainienne par la journaliste Natalia Moseychuk avec le chef de la faction parlementaire du Serviteur du Peuple, David Arakhamia. En mars et avril 2022, Arkhamia avait dirigé la délégation ukrainienne lors de pourparlers de paix avec les Russes en Biélorussie et en Turquie.

Il y a une vidéo sur Youtube avec une annonce de l'interview, mais pas de l'interview elle-même.

Arnault Bertrand relaie ici ce qui a été dit :

- Il confirme que l'objectif principal de la guerre de la Russie n'était pas d'envahir l'ensemble de l'Ukraine mais de forcer l'Ukraine à devenir un pays neutre qui ne ferait pas partie de l'OTAN : « [La Russie] a vraiment espéré, presque jusqu'au dernier moment, qu'elle le ferait. nous obliger à signer un tel accord pour que nous prenions la neutralité. C'était la chose la plus importante pour eux. Ils étaient prêts à mettre fin à la guerre si nous acceptions – comme la Finlande l’a fait autrefois – la neutralité, et s’engageaient à ne pas adhérer à l’OTAN. En fait, c’était le point clé. Tout le reste n’était que rhétorique et « assaisonnement » politique sur la dénazification, la population russophone et le bla-bla-bla. »

- Lorsqu'on lui demande pourquoi l'Ukraine n'a pas accepté ce point, voici ce qu'il répond : « Premièrement, pour être d'accord sur ce point, il est nécessaire de modifier la Constitution. Notre chemin vers l’OTAN est inscrit dans la Constitution. Deuxièmement, les Russes n’étaient pas convaincus qu’ils le feraient. Cela ne pourrait se faire que s'il existait des garanties de sécurité. Nous ne pouvions pas signer quelque chose, nous éloigner, tout le monde se détendait et ensuite ils [envahissaient] encore plus préparés – parce qu’en fait ils n’étaient pas préparés à une telle résistance. Nous ne pourrons donc explorer cette voie que lorsqu’il sera absolument certain que cela ne se reproduira plus. Il n’existe pas une telle certitude. De plus, à notre retour d'Istanbul, Boris Johnson est venu à Kiev et a déclaré que nous ne signerions rien du tout avec eux et que nous nous battions. »

Strana rapporte également, en russe, l'interview et les commentaires (traduction automatique) :

Pourquoi les autorités ukrainiennes ont-elles refusé un contrat aussi lucratif au printemps 2022 ?

Arahamia avance deux arguments : premièrement, il était nécessaire de modifier la Constitution, et deuxièmement, les Russes n’avaient aucune confiance dans le respect des accords.

Les deux arguments sont ambigus, c’est le moins qu’on puisse dire. Oui, il est interdit de modifier la Constitution pendant la loi martiale, mais si vous le vouliez, vous pourriez trouver une issue ici – après tout, c'est un problème technique s'il y a une volonté politique (et puisque les autorités ukrainiennes négociaient à ce sujet du tout, ils ont vu quelques options). Et quant à la confiance, c’est une thèse encore plus étrange, puisque selon l’accord, ce n’était pas l’Ukraine qui était censée retirer ses troupes, mais la Russie. De plus, en échange seulement d’une décision sur le statut neutre, qui pourrait ensuite être rejouée à tout moment. Par conséquent, dans ce cas, la question de la confiance et du « ne pas jeter » se trouvait avant tout devant Moscou, et non devant Kiev.

Plus tard, les autorités ukrainiennes ont invoqué une autre raison pour expliquer leur refus : la tragédie de Bucha. Cependant, si l'on se souvient des déclarations de Zelensky à l'époque, il avait déclaré immédiatement après la tragédie que les négociations avec la Fédération de Russie devaient toujours être menées.

"Chacune de ces tragédies, chacun de ces Butch vous frappera sur les mains dans certaines négociations. Mais nous devons trouver des opportunités pour de telles mesures", a déclaré Zelensky le 5 avril 2022. Et ce n'est que plus tard que ses déclarations sont devenues plus catégoriques.

Les arguments sont faux et la vraie raison pour laquelle Zelenski a rejeté l’accord est différente :

Par conséquent, parmi les principales raisons pour lesquelles le président refuse de conclure des accords avec Poutine en 2022, ils citent généralement le fait qu'il (peut-être influencé par les arguments et les promesses des alliés occidentaux) est parvenu à la conclusion que la Russie n'est pas prête pour un grande guerre, et donc l'Ukraine, avec l'aide de l'Occident, peut vaincre complètement l'armée russe et dicter à Moscou ses propres conditions de paix, qui prévoiraient le retrait des troupes russes jusqu'aux frontières de 1991, le paiement de réparations, et ainsi de suite.

Autrement dit, au sens figuré, Zelensky a choisi une grue dans le ciel à la place d'une mésange dans ses mains.

Dans le même temps, tous ceux qui se souviennent de la situation de début avril 2022 ont du mal à croire que les autorités ukrainiennes aient pu alors se montrer aussi optimistes.

...

Dans de telles circonstances, il semble presque improbable que Zelensky puisse refuser le « coup pour coup » extrêmement séduisant sous la forme du retrait des troupes russes de presque tous les territoires occupés d'Ukraine sans combat, croyant en la possibilité de recevoir un " grue" sous la forme de la capitulation de Moscou (qui, comme on le sait, n'a pas encore eu lieu).

Il a dû y avoir des circonstances de force majeure qui ont poussé Kiev à rejeter des conditions aussi favorables pour mettre fin à la guerre au printemps 2022.

 

Ces circonstances ressortent clairement du même entretien avec Arahamia.

Il a déclaré que le Premier ministre britannique de l'époque, Boris Johnson, était venu à Kiev et avait déclaré : "Nous ne signerons rien du tout avec eux, battons-nous simplement".

La question se pose : que voulait dire exactement Johnson par « nous ne signerons rien avec eux » ? La réponse ici pourrait être une : les pays occidentaux ont refusé de donner des garanties conjointes de sécurité de l'Ukraine avec la Russie, qui étaient censées être attachées au traité de paix et à l'accord sur le statut neutre.

Arakhamia l'a également déclaré directement dans une interview : "Les alliés occidentaux nous ont conseillé de ne pas accepter de garanties de sécurité éphémères, qui à l'époque ne pouvaient pas être données du tout".

Rappelons que les garanties de sécurité prévues par le plan d'alors étaient censées être données par la Russie, les principaux pays occidentaux et un certain nombre d'autres grandes puissances mondiales. Mais si les pays de l'OTAN refusaient de donner des garanties et que seules la Fédération de Russie et, éventuellement, la Chine et la Turquie les donneraient, cela signifierait en réalité une rupture complète des relations de l'Ukraine avec le monde occidental. Ce que Zelensky, bien sûr, ne pouvait pas faire.

En d’autres termes, c’est la position des alliés occidentaux « combattons » qui a eu une influence décisive sur la décision des autorités ukrainiennes d’abandonner les accords avec la Fédération de Russie au printemps 2022.

Plusieurs centaines de milliers d’Ukrainiens et des dizaines de milliers de Russes sont désormais morts. Tout cela parce que les politiciens américains et britanniques, principalement Biden et Johnson, souhaitaient « affaiblir la Russie ».

La Russie est désormais plus forte qu’elle ne l’était au début de 2022. Son économie est en croissance alors que celle de l’Europe stagne, dans le meilleur des cas. Faire la paix maintenant avec la Russie coûterait à l’Ukraine environ 20 % du territoire du pays. En avril 2022, elle aurait pu reprendre le contrôle de l’ensemble du territoire, à l’exception de la Crimée.

Maintenant, il est trop tard :

Quant à la position de Kiev, Arakhamia l'a encore une fois affirmé dans la même interview, affirmant que les négociations ne sont pas rentables pour le moment, car "notre position de négociation est très mauvaise". Mais pour qui le temps travaille-t-il ? Si en 2022 il était possible de mettre fin à la guerre en libérant la quasi-totalité du territoire du pays sans combat en échange d’un statut neutre, de telles options n’existent désormais plus. Et l’alternative est tout à fait différente – une longue guerre avec toutes ses victimes et ses risques, ou une paix/trêve le long de la ligne de front avec la consolidation effective du contrôle russe sur les territoires occupés (et, il est possible, cela impliquera également des exigences supplémentaires en matière de la forme du même statut neutre, par exemple). La principale question est de savoir quelles seront les conditions et les positions de négociation à l’avenir et si les autorités ukrainiennes comprennent clairement que la situation ne sera pas encore pire qu’elle ne l’est actuellement.

David Arakhamia, chef du parti Serviteur du peuple : Je pense que l'ensemble des dirigeants ukrainiens - tant militaires que politiques - sont favorables aux combats. Pourquoi ? Parce que nous ne pouvons pas nous asseoir à la table des négociations maintenant. Notre position de négociation est très mauvaise. Pourquoi allons-nous nous asseoir maintenant ? Où allons-nous rester, arrêtons-le ? Pensez-vous que la société ukrainienne acceptera cela ? Tout accord qui ne débouche pas sur une victoire complète doit passer par un référendum. Si quelqu’un signe quelque chose et que cela doit être ratifié au Parlement, alors au Parlement, ils s’entretueront tout simplement. Il y aura des vues très polaires. Et de telles choses, je crois, ne devraient se faire que par le biais d’un référendum. Quand les gens disent que cela devrait être ainsi, je le ferai sans regarder, je mettrai simplement de côté mon opinion et je ferai ce que les gens disent. Et si les députés décident, je ne me sens pas assez fort pour décider, encore moins pour agiter qui que ce soit. Parce que c'est une question individuelle pour chaque citoyen. Je ne comprends pas comment cela peut être fait, pour être honnête.

 

ttps ://twitter.com/MyLordBebo/status/1728167915524960294

https://twitter.com/RnaudBertrand/status/1728288101725089908

C'est pas n'importe qui ! C'est Arakhamia ! S'il a confirmé ça - l'histoire a déjà été révélé en septembre 2022 - alors qu'il est actuel président du parti présidentiel ... c'est probablement pas par hasard.

Je ne sais pas trop pourquoi mais à mon sens c'est un levier du genre : vous n'avez pas voulu qu'on arrête la guerre il y a un an ... alors vous avez intérêt à continuer à nous livrer des armes et des munitions demain et après demain, sinon vous aurez des tombereaux de morts sur la conscience.

 

Et son pedigree de négociateur en chef de l'équipe ukrainienne rend ses propos tout à fait digne d'intérêt.

 

Article dans ukrainia pravada

https://www.pravda.com.ua/eng/news/2023/11/24/7430282/

Davyd Arakhamiia, chef de la faction des Serviteurs du peuple qui a dirigé la délégation ukrainienne lors des pourparlers de « paix » avec les Russes en Biélorussie et en Turquie en 2022, a déclaré que la délégation russe avait promis la paix à Kiev en échange de son refus d'adhérer à l'OTAN, mais les Ukrainiens je ne les croyais pas. Source : Davyd Arakhamiia dans une interview avec Nataliia Moseichuk Détails : Le journaliste Moseichuk a noté que lors d'une réunion avec une délégation africaine, Vladimir Poutine a montré un projet d'accord de paix avec l'Ukraine, prétendument tout fait, convenu lors des négociations en Biélorussie, qui auraient été initiées à Istanbul (Turquie). Selon Poutine, le soi-disant accord sur la neutralité permanente de l'Ukraine et les garanties de sécurité contenait 18 articles, où "tout est précisé, de l'équipement militaire au personnel des forces armées ukrainiennes", et le document aurait été signé. par le chef de la délégation ukrainienne. Arakhamiia a souligné : "Pour une raison quelconque, Poutine n'a pas publié ce document. Pourquoi à votre avis ? S'il avait eu un tel document, il l'aurait rendu public." Citation : « Ils espéraient vraiment, presque jusqu'au dernier moment, qu'ils nous forceraient à signer un tel accord afin que nous prenions la neutralité. C'était la chose la plus importante pour eux. Ils étaient prêts à mettre fin à la guerre si nous l'acceptions. comme la Finlande l'a fait autrefois, la neutralité et l'engagement de ne pas rejoindre l'OTAN. En fait, c’était le point clé. Tout le reste n’était que rhétorique et « assaisonnement » politique sur la dénazification, la population russophone et le bla-bla-bla. » Lorsqu'on lui a demandé pourquoi l'Ukraine n'était pas d'accord sur ce point, Arakhamia a répondu qu'elle n'avait aucune confiance dans les Russes, car ils étaient prêts à tout promettre. Citation : « Premièrement, pour être d’accord sur ce point, il est nécessaire de modifier la Constitution. Notre chemin vers l’OTAN est inscrit dans la Constitution. Deuxièmement, les Russes n’étaient pas convaincus qu’ils le feraient. Cela ne pourrait se faire que s'il existait des garanties de sécurité. Nous ne pouvions pas signer quelque chose, nous retirer, tout le monde se détendreait, et alors ils [envahiraient] encore plus préparés – parce qu’en fait ils ne sont pas préparés à une telle résistance. Nous ne pourrons donc explorer cette voie que lorsqu’il sera absolument certain que cela ne se reproduira plus. Il n’existe pas une telle certitude. De plus, à notre retour d'Istanbul, Boris Johnson est venu à Kiev et a dit que nous ne signerions rien du tout avec eux et que nous nous battrons." Détails : Dans le même temps, Arakhamiia a nié que la délégation ukrainienne soit prête à signer un tel document et que Johnson ait forcé la main de Kiev. Selon Arakhamiia, la délégation n’avait même pas le droit légal de signer quoi que ce soit – cela ne pourrait théoriquement se produire que lors d’une réunion entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. Arakhamiia a ajouté que les partenaires occidentaux étaient au courant des négociations et avaient vu des projets de documents, mais n'ont pas tenté de prendre une décision pour l'Ukraine, mais ont plutôt donné des conseils. "Ils nous ont en fait conseillé de ne pas donner de garanties de sécurité éphémères [avec les Russes – ndlr], qui n'auraient pas pu être données du tout à ce moment-là", a déclaré Arakhamiia, qui dirigeait la délégation de négociation. Selon lui, la délégation a accompli les tâches prioritaires "avec 8 points sur 10", car les Russes sont toujours "partis" (ils se sont retirés de Kiev), et tout s'est ensuite transformé en une direction purement militaire. Arakhamiia a admis qu'il y a eu un moment où il a cru à la possibilité d'un encerclement de la capitale. Contexte : Après l’invasion à grande échelle de la Russie, l’Ukraine a tenté de négocier la paix. Le président Volodymyr Zelensky a appelé à plusieurs reprises le dictateur russe Vladimir Poutine à discuter de toutes les questions urgentes lors d'un entretien personnel, ce que Poutine a ignoré. En fin de compte, Zelensky a déclaré que les déclarations de Poutine sur sa volonté de paix n'étaient pas sincères et a approuvé la décision du Conseil de sécurité nationale sur l'impossibilité de mener des négociations avec lui.

 

https://www.bbc.com/news/world-europe-60901024 (28 mars 2022)

Zelensky déclare que l'Ukraine est prête à discuter de la neutralité dans le cadre des pourparlers de paix

Et quelles seront les frontières de l'Ukraine ? Le président Zelensky affirme que les troupes russes doivent se replier sur les positions qu'elles occupaient avant le début de l'invasion à grande échelle de Moscou, le 24 février.

Il affirme que l'Ukraine n'essaiera pas de reprendre le Donbas ou la Crimée par la force, mais les responsables ukrainiens ne sont pas encore prêts à abandonner purement et simplement les territoires qui sont sous contrôle russe (direct ou indirect) depuis 2014.

 

https://jacobin.com/2023/02/ukraine-russia-war-naftali-bennett-negotiations-peace (8 février 2023)

Qualifiant les deux dirigeants de "pragmatiques", M. Bennett déclare qu'au cours des négociations, il "a eu l'impression que les deux parties souhaitaient vraiment un cessez-le-feu" et qu'il estimait à 50-50 les chances qu'un accord tienne. Au cours d'un "marathon de projets", affirme-t-il, dix-sept projets d'accord ont été préparés. Mais "ils les ont bloqués, et j'ai pensé qu'ils avaient tort", déclare M. Bennett, en faisant référence aux puissances occidentales qui soutiennent l'Ukraine.

"Je n'ai qu'une seule prétention", a déclaré M. Bennett à l'intervieweur. "Je prétends qu'il y avait de bonnes chances de parvenir à un cessez-le-feu. Lorsque l'intervieweur lui demande s'il veut dire "à condition qu'ils n'y mettent pas un frein", il répond par un hochement de tête.

Fiona Hill - haute responsable de la sécurité nationale dans les administrations de George W. Bush et de Donald Trump et loin d'être une colombe sur la Russie - a rapporté à la fin de l'année dernière que "plusieurs anciens hauts fonctionnaires américains" lui avaient révélé que "les négociateurs russes et ukrainiens semblaient s'être provisoirement mis d'accord sur les grandes lignes d'un règlement intérimaire négocié" en avril dernier. Selon ces grandes lignes, la Russie se serait retirée sur ses lignes d'avant le 24 février, contrôlant la Crimée et certaines parties du Donbas, tandis que l'Ukraine aurait renoncé à adhérer à l'OTAN. Ce cadre correspond largement au calendrier de négociation et aux concessions présentées par M. Bennett dans l'interview.

 

https://www.thenationalnews.com/opinion/comment/2023/04/25/a-fatal-flaw-in-us-foreign-policy-is-costing-lives-in-ukraine-and-beyond/

C'est très bien, mais il faut souligner qu'une forme similaire de trêve aurait pu être disponible un mois seulement après le début du conflit, lorsque le Premier ministre israélien de l'époque, Naftali Bennett, a tenté une médiation entre les deux parties. Dans une interview donnée en février dernier, M. Bennett a déclaré que M. Zelenskyy avait accepté que son pays ne rejoigne pas l'OTAN, et le président russe Vladimir Poutine avait déclaré qu'il renonçait à ses objectifs de "démilitarisation" et de "dénazification" de l'Ukraine. Les deux parties se dirigeaient vers un éventuel cessez-le-feu, a déclaré M. Bennett, avec "17 ou 18" projets d'accord de paix en cours de rédaction, mais "à un moment donné, l'Occident a décidé d'écraser Poutine plutôt que de négocier".

Indépendamment de la volonté plutôt cynique des dirigeants occidentaux belliqueux de se battre jusqu'au dernier Ukrainien afin d'affaiblir la Russie, cela signifie que les morts et les destructions catastrophiques de l'année dernière auraient peut-être pu être évitées. Si les États-Unis et leurs alliés finissent par exhorter Kiev à accepter un cessez-le-feu dans les mois à venir, ils devront justifier pourquoi ils ont fait le contraire en mars 2022.

La plupart d'entre eux ont poussé à des objectifs maximalistes, idéalistes, en pensant que les Ukrainiens pourraient être en mesure de l'emporter et de punir M. Poutine. Aujourd'hui, diront-ils, nous voyons les limites de ce qui est réalisable, d'où la proposition de cessez-le-feu. Mais ce ne sont pas les faucons de Washington et de Londres qui ont dû payer le prix du maximalisme qu'ils ont imposé à M. Zelenskyy. Et pour quoi faire, si le résultat est un accord similaire à celui négocié par M. Bennett il y a plus d'un an ?

 

Le chef de la délégation ukrainienne aux pourparlers de paix du printemps 2022 rapporte que la délégation russe a proposé de mettre fin à la guerre si l'Ukraine abandonnait ses aspirations à l'OTAN, et a déclaré que les dirigeants n'avaient « aucune confiance » que la Russie donnerait suite 18h55, le 25 novembre 2023 Source : Méduza Davyd Arakhamia, chef de la faction des Serviteurs du peuple à la Verkhovna Rada (Parlement ukrainien), qui dirigeait la délégation ukrainienne lors des négociations du printemps 2022 avec la Russie, a déclaré qu'à l'époque, la délégation russe avait proposé de mettre fin à la guerre si l'Ukraine renonçait. ses aspirations à rejoindre l’OTAN. Lorsqu'on lui a demandé pourquoi les représentants ukrainiens n'avaient pas accepté cette offre, Arakhamia a répondu qu'il aurait fallu modifier la Constitution ukrainienne, qui stipule l'intention de l'Ukraine de devenir membre de l'OTAN. De plus, les autorités ukrainiennes n’avaient « aucune confiance » dans la capacité de la partie russe à donner suite. "Cela ne pourrait être fait que s'il y avait des garanties de sécurité", a déclaré Arakhamia dans une interview avec l'animatrice de 1+1 Nataliia Moseichuk. « Nous ne pouvions pas simplement signer quelque chose, prendre du recul, [demander] à tout le monde de pousser un soupir de soulagement, puis [avoir la Russie] arriver mieux préparée – parce qu’elle [envahi], en fait, n’était pas préparée à une telle résistance. Par conséquent, nous ne pouvions travailler que s’il y avait une certitude à cent pour cent que cela ne se reproduirait pas une seconde fois. Et une telle certitude n’existe pas. Arakhamia a ajouté que Boris Johnson, alors Premier ministre britannique, était arrivé à Kiev peu après le retour de la délégation des négociations et avait encouragé l'Ukraine à poursuivre le combat. La Russie et l’Ukraine ont mené des négociations de paix au début de la guerre à grande échelle. Plusieurs cycles de négociations ont eu lieu en Biélorussie et en Turquie. Après le retrait des troupes russes de Kiev, les négociations ont été gelées.

 

https://kyivindependent.com/bild-us-germany-allegedly-seek-to-prod-ukraine-to-negotiate/

Les Etats-Unis et l'Allemagne espèrent pousser l'Ukraine à négocier avec la Russie par le biais de livraisons d'armes soigneusement ciblées, a rapporté le tabloïd allemand Bild le 24 novembre, citant une source gouvernementale anonyme.

Le président américain Joe Biden et le chancelier allemand Olaf Scholz n'auraient pas l'intention de faire directement pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour qu'il s'asseye à la table des négociations, selon Bild.

Les deux principaux donateurs militaires de Kiev prévoient plutôt de fournir la quantité et la qualité exactes d'armes pour permettre à l'Ukraine de tenir le front et d'avoir une position de négociation forte, mais pas assez pour libérer complètement son territoire, selon le média.

 

Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeriy Zaluzhny, n'a pas de plan de guerre pour 2024 et devrait donc démissionner, a déclaré la vice-présidente de la commission de la sécurité nationale et de la défense de la Verkhovna Rada, Maryana Bezuglaya, députée du "Serviteur du peuple", faisant référence à une "discussion non publique" avec les militaires. 

"Eh oui, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes n'a pas pu fournir de plan d'action pour 2024. Ni grand, ni petit, ni asymétrique, ni symétrique. Les militaires ont simplement dit qu'ils devaient prendre au moins 20 000 citoyens par mois", écrit-elle.

Selon elle, "ce problème s'est aggravé au cours de l'été, tant à la Stavka qu'au parlement lors de la planification du budget 2024".

"Cette discussion n'était pas publique, mais la tension augmentait et maintenant la situation est telle que si les dirigeants militaires ne peuvent présenter aucune idée pour 2024, et que toutes leurs propositions sur la mobilisation se réduisent au fait qu'il faut plus de monde sans la moindre proposition de changement dans le système de l'AFU, alors ces dirigeants devraient partir", écrit la députée.

Selon la vice-présidente de la commission à la défense du parlement ukrainien, l'armée estime donc son besoin de recrutement à 20 000 par mois pour 2024.

 

https://kyivindependent.com/bild-us-germany-allegedly-seek-to-prod-ukraine-to-negotiate/
Les Etats-Unis et l'Allemagne espèrent pousser l'Ukraine à négocier avec la Russie par le biais de livraisons d'armes soigneusement ciblées, a rapporté le tabloïd allemand Bild le 24 novembre, citant une source gouvernementale anonyme.
Le président américain Joe Biden et le chancelier allemand Olaf Scholz n'auraient pas l'intention de faire directement pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour qu'il s'asseye à la table des négociations, selon Bild.
Les deux principaux donateurs militaires de Kiev prévoient plutôt de fournir la quantité et la qualité exactes d'armes pour permettre à l'Ukraine de tenir le front et d'avoir une position de négociation forte, mais pas assez pour libérer complètement son territoire, selon le média.

 

Cet article de Bild date d'il y a deux jours. Enfin, une version en accès libre est disponible

BILD l'a appris : Le gouvernement fédéral s'est désormais fixé pour objectif principal de placer l'Ukraine dans une « position de négociation stratégiquement bonne » sur la base de la ligne de front actuelle. Dans cette position, le pays devrait négocier avec le régime de Poutine sur sa « souveraineté et son intégrité territoriale » (forme de gouvernement et frontières, ndlr).

"La Maison Blanche et la Chancellerie se coordonnent à ce sujet", ont déclaré les milieux gouvernementaux à BILD.

Explosif : Ni le chancelier Olaf Scholz (65 ans) ni le président américain Joe Biden (81 ans) ne veulent appeler directement le président ukrainien Volodymyr Selenskyj (45 ans) à régler à la table des négociations le futur statut des territoires occupés par la Russie.

Au lieu de cela, les deux pays – en tant que plus grands fournisseurs d’armes de l’Ukraine – ont décidé de persuader le gouvernement de Kiev d’être prêt à négocier avec Poutine sur la qualité et la quantité de leurs livraisons d’armes. Ils peuvent le faire parce qu’aucun autre pays occidental ne soutient l’Ukraine autant que l’Allemagne et les États-Unis – malgré toutes les paroles et critiques adressées à Berlin.

Le plan secret germano-américain pour l’Ukraine

« Zelenskyj devrait se rendre compte que les choses ne peuvent pas continuer ainsi. Sans aucune demande extérieure. Il devrait s’adresser à son pays de sa propre volonté et expliquer que des négociations doivent être menées », a déclaré à BILD un proche du gouvernement. (...)

C’est un plan qui, selon l’expert militaire et chercheur de l’ECFR Gustav Gressel, ne fonctionnera pas. Gressel à BILD : « En Occident, on croit à tort que si l’on met davantage de pression sur Zelensky pour qu’il s’assoie à la table des négociations, des négociations sérieuses auront également lieu. Poutine ne veut pas négocier, il veut gagner cette guerre. » (...)

Un proche du gouvernement de BILD : « Ce que Berlin et Washington recherchent comme alternative aux négociations, c’est un conflit gelé sans accord entre les parties en conflit. »

Cela signifie : même si Zelensky et Poutine ne se parlent pas (ne veulent pas) se parler, la ligne de contact se solidifiera et deviendra une nouvelle quasi-frontière entre l’Ukraine et la Russie. "C'est comme Minsk, mais sans Minsk", dit sarcastiquement l'initié, faisant référence au fragile "traité de paix" conclu en 2014 entre l'Ukraine et la Russie . (...)


 

https://kyivindependent.com/bild-us-germany-allegedly-seek-to-prod-ukraine-to-negotiate/
Les Etats-Unis et l'Allemagne espèrent pousser l'Ukraine à négocier avec la Russie par le biais de livraisons d'armes soigneusement ciblées, a rapporté le tabloïd allemand Bild le 24 novembre, citant une source gouvernementale anonyme.
Le président américain Joe Biden et le chancelier allemand Olaf Scholz n'auraient pas l'intention de faire directement pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour qu'il s'asseye à la table des négociations, selon Bild.
Les deux principaux donateurs militaires de Kiev prévoient plutôt de fournir la quantité et la qualité exactes d'armes pour permettre à l'Ukraine de tenir le front et d'avoir une position de négociation forte, mais pas assez pour libérer complètement son territoire, selon le média.

 

Cet article de Bild date d'il y a deux jours. Enfin, une version en accès libre est disponible 

BILD l'a appris : Le gouvernement fédéral s'est désormais fixé pour objectif principal de placer l'Ukraine dans une « position de négociation stratégiquement bonne » sur la base de la ligne de front actuelle. Dans cette position, le pays devrait négocier avec le régime de Poutine sur sa « souveraineté et son intégrité territoriale » (forme de gouvernement et frontières, ndlr).

"La Maison Blanche et la Chancellerie se coordonnent à ce sujet", ont déclaré les milieux gouvernementaux à BILD.

Explosif : Ni le chancelier Olaf Scholz (65 ans) ni le président américain Joe Biden (81 ans) ne veulent appeler directement le président ukrainien Volodymyr Selenskyj (45 ans) à régler à la table des négociations le futur statut des territoires occupés par la Russie.

Au lieu de cela, les deux pays – en tant que plus grands fournisseurs d’armes de l’Ukraine – ont décidé de persuader le gouvernement de Kiev d’être prêt à négocier avec Poutine sur la qualité et la quantité de leurs livraisons d’armes. Ils peuvent le faire parce qu’aucun autre pays occidental ne soutient l’Ukraine autant que l’Allemagne et les États-Unis – malgré toutes les paroles et critiques adressées à Berlin.

Le plan secret germano-américain pour l’Ukraine

« Zelenskyj devrait se rendre compte que les choses ne peuvent pas continuer ainsi. Sans aucune demande extérieure. Il devrait s’adresser à son pays de sa propre volonté et expliquer que des négociations doivent être menées », a déclaré à BILD un proche du gouvernement. (...)

C’est un plan qui, selon l’expert militaire et chercheur de l’ECFR Gustav Gressel, ne fonctionnera pas. Gressel à BILD : « En Occident, on croit à tort que si l’on met davantage de pression sur Zelensky pour qu’il s’assoie à la table des négociations, des négociations sérieuses auront également lieu. Poutine ne veut pas négocier, il veut gagner cette guerre. » (...)

Un proche du gouvernement de BILD : « Ce que Berlin et Washington recherchent comme alternative aux négociations, c’est un conflit gelé sans accord entre les parties en conflit. »

Cela signifie : même si Zelensky et Poutine ne se parlent pas (ne veulent pas) se parler, la ligne de contact se solidifiera et deviendra une nouvelle quasi-frontière entre l’Ukraine et la Russie. "C'est comme Minsk, mais sans Minsk", dit sarcastiquement l'initié, faisant référence au fragile "traité de paix" conclu en 2014 entre l'Ukraine et la Russie . (...)

 



189 réactions


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 18:02

      @SilentArrow
      SA ou comment je prends mes délires pour des réalités !
      Quelle flèche ! Malheureusement, trop bruyante !


  • Com une outre 28 novembre 2023 16:15

    Tout cela on le sait depuis...2022.


    • chapoutier 28 novembre 2023 16:20

      @Com une outre
      exactement ce que j’ai écris, tous ceux qui viennent dire « on le savait depuis 22 »
      oui, on le savait, et nous nous sommes nombreux à l’avoir écrit, et on se faisait insulter d’agent de Poutine.
      et là cela vient du plus proche collaborateur de Zelensky, et quelles seront les conséquences en Ukraine, cela personne ne peut le prédire.


    • Com une outre 28 novembre 2023 17:45

      @chapoutier
      Cela sort parce qu’il faut régler honorablement et rapidement ce conflit pour l’Otan. Donc il faut charger la mule Zelinski, son avenir est déjà programmé vers la sortie par ses « alliés ». Les russes auront gain de cause, mais par la faute des ukrainiens, c’est cool non ? Après ça, l’Otan aura tout son temps pour foutre le bordel au proche-orient cette fois.


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 28 novembre 2023 18:38

      @Com une outre
      Ouais enfin c’est nous l(europe et lres reurpéens et la Russie aussi qui s’est fais grave enfler sur ce coup la
      Sur lres points suivants
      Les 2 gazoducs Northstreams 1 & 2 qu’on a financé nous en parie via Engie par exemple a me souviens plus combien de % du cout mais c’est pas rien les autres operateurs pareil qui ont mis des billes dans cette histoire et Gazprom (Poutine) aussi
      C’est pour ca que ca ne pouvais pas etre un de ceux la, on petes pas les trucs qu’on a financé qui deviennent des machines a casch !!
      C’est un commando Ukrainien ce que je dis depuis x temps qui noyus a plastiqué nos infrasdtructures avec l’aide des ricain pour la partie stratégique, bonjour les amis smiley et des gus soutiennent encore les gus qui nous foutyent dans la merde ca c’est incompréhensible !!! ca me rend ouff cettte histoire
      On payes le gaz bien plus cher, donc nos industries bien moins compétitives
      Et la Russie à perdu un bon client (nous)
      Les seuls qui font une bonne affaire sur ce coup la sont les ricains qui nous vendent leur GNL une fortune et en plus accrochons nous eux continuent en plus a importer du gaz ...russe !
      Les baizés comptez vous !!!


    • Jules Seyes Jules Seyes 29 novembre 2023 10:49

      @chapoutier
      Malheureusement, c’est le seul point où je diverge de vos conclusions :
      Les ukrainiens sont tellement corsetés par les services de sécurité et les bataillons de représailles que l’effet risque d’être nul.
      Avez vous remarqué : Malgré la recherche desespéré de personnel, aucun membre du SBU ne semble être versé en unité combattante.


    • chapoutier 29 novembre 2023 12:00

      @Jules Seyes
      L’histoire démontre que malgré les services de répression, les peuples se révoltent quand ils n’acceptent plus de continuer comme avant, les paris sont ouverts concernant l’Ukraine.
      Je n’affime pas que cela va arriver mais je ne l’exclue pas. Et en plus ceux du front ont quelques armes à disposition.


    • Jules Seyes Jules Seyes 29 novembre 2023 17:19

      @chapoutier
      Je le souhaites autant que vous. Mais n’oubliez pas que le systéme a été organisé par les services US et allemands.
      Les Allemands ont une certaine expérience dans conduire la population à se battre dans les ruines jusqu’au dernier gamin.
      Je n’ai jamais compris comment ca avait été possible, mais certains ont surement sauvegardé cette formule magique.
      Soyez certains que dans ce cas, Zel la posséde.


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 18:00

      @roman_garev
      « Franchement, que savez-vous au juste de ce que pense la majorité des Ukres ? »
      Parce que toi tu le sais ?
      Menteur.
      Tu ne sais qu’une chose, petit pantin pathétique et crétin : tout ce que tu sais, c’est ton marionnettiste qui te le souffle au trou de balle ! Dans ton pays de misère, penser est interdit ! Par ton maître !


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 18:37

      A propos de l’opinion des Ukrainiens :
      Selon le témoignage d’un journaliste de retour d’Ukraine sur une de nos chaines pourtant pro-ukrainienne, il a rencontré dans la population des gens qui veulent en finir avec la guerre et relancer le pays. Il n’a évidemment pas pu évaluer la proportion, c’était la première fois que j’en entendais parler.
      Il y a forcément des gens réalistes chez eux comme partout, qui sont conscients que le front est quasi-figé depuis un an malgré des tentatives couteuses en vies de combattants, et que l’espoir d’une reconquête est vain.

      Du reste, on ne voit plus de sondage chez nous sur le soutien à la fourniture d’armes à l’Ukraine, alors que les pro-guerre sur nos écrans exhortent l’UE à se substituer aux américains pour fournir toujours plus d’armes, des centaines de tanks et des dizaines d’avions de combat.


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 18:51

      (suite)
      dans un commentaire de SPQR plus bas dans le fil de discussion, il est indiqué :  ’’le niveau de confiance en Zelensky est tombé à +32 %, soit la moitié de celui de Zaluzhny (+70 %), voire celui de le chef des renseignements Kirill Budanov est au-dessus du président (+45 %)’’.

      Cela nous renseigne donc sur l’état de l’opinion ukrainienne vis à vis de ses dirigeants.


    • chapoutier 29 novembre 2023 18:51

      @Eric F
      qui sont conscients que le front est quasi-figé depuis un an

      .
      vous vous attendiez à quoi ? à la chevauchée fantastique au milieu des champs de mines.
      la guerre ce n’est pas exactement ce que font les ricains contre des gardiens de chèvres en sandales depuis leurs drones.
      il ne faudrait pas oublier que tous les villages et villes de la ligne de front sont fortifiés, minés.
      vous vous plaigniez que la ligne de front est figée ? mais la prise de marioupl, soledar bakmut ? c’est quoi ?
      et maintenant Adviivka !
      je répète à qui veut bien entendre, la ligne de front coté ukrainien est au bord de la rupture, ensuite il y aura effet boule de neige, donc patience, la ligne se « défigera » plus vite que vous ne l’esperez, mais du mauvais coté de votre point de vue.


    • pemile pemile 29 novembre 2023 18:54

      @chapoutier « mais la prise de marioupl, soledar bakmut ? c’est quoi ?
      et maintenant Adviivka 
       ! »

      Une boucherie avec viande russe sur pied en quantité illimitée ?


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 19:02

      @pemile
      Nan. C’est un porno qui a donné une érection à son bon vieux Chaprout’ qui n’avait pas bandé comme ça depuis que Jospin son camarade de l’OCI est devenu ministre. Il avait cru ce jour qu’il accéderait aux ors de la République. Loupé. Depuis, il bande mou et s’est reconverti en rouge brun traître sa classe et agent assermenté de Proutine.


    • chapoutier 29 novembre 2023 19:04

      @GoldoBlack
      tu dois avoir un sérieux problème, tu veux qu’on en parle ?


    • chapoutier 29 novembre 2023 19:07

      @pemile
      tu devrais te renseigner, une chaine d’info uk à fait défiler un bandeau disant qu’il y avait 1 200 000 victimes ukrainiennes tout confondu.
      je crois bien que 550 000 morts est un chiffre cohérent pour l’Ukraine et 50 000 russes.


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 19:16

      @chapoutier
      Vous savez très bien que depuis le début je n’ai jamais cru à cette prétendue contre-offensive, constituée en fait d’opérations ponctuelles dispersées, avec des effectifs insuffisants.

      Concernant le front semi-figé depuis le début de l’année, Marioupol c’était l’an dernier, et effectivement il y a eu Bakhmout et désormais Avdiivka par les Russes et le saillant de Robotyne par les Ukrainiens, mais cela est très limité en superficie quoique très coûteux en vies de combattants.

      Je n’ai jamais ’’espéré’’ un enfoncement du front par les Ukrainiens pour la raison que je n’y ai jamais cru, vu le rapport de force (ne me confondez pas avec Titi ni Gros Minet)

      Compte tenu des effectifs sur le terrain et vu la saison, les Russes ne sont pas en mesure de percer non plus pour l’instant, mais avec le temps, les forces ukrainiennes peuvent flancher surtout si les effectifs russes se renforcent. D’où ma position constante depuis des mois -mais longtemps isolée- que les Ukrainiens auraient du revenir à des pourparlers, leur position ne fait que s’affaiblir (hésitations aux USA, lassitude partout y compris chez eux...).


    • chapoutier 29 novembre 2023 19:22

      @Eric F
      et l’avis des russes dans tout cela ?
      Faudrait pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages, il n’y aura pas une troisième tromperie, reddition totale !
      Concernant le front, bientôt du neuf, gros orage en vue à Kiev, je vous donne en primeur le titre de mon nouveau papier en cours de rédaction :

      Du rififi à Kiev : vers un nouveau Maidan


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 29 novembre 2023 19:26

      @Eric F
      Oui Chapoutier dois te confondre avec un autre...
      Puis de toute maniere la c’est mort ou ca bougera plus ou si peu
      Rien que parce que on (On etant le bloc occidental) ne pourra plus alimenter correctement en munitions l’Ukraine vu ce que Israel de l’autre coté utilise
      Et ca semble avoir été tres massif
      Etant donné que déja avant ca (Israel) c’etais plus que limite ,
      la je vois juste pas comment c’est possible d’alimenter en munbitions 2 fronts simultanés (enfin si cela continue apres la pause en Israel qui semblerais (?) vouloir reprendre a l’ecoute des propos de Netanyaou) 
      Tout ceci sous reserves ...


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 19:29

      @chapoutier
      ’’je crois bien que 550 000 morts est un chiffre cohérent pour l’Ukraine et 50 000 russes’’
      Un tel écart serait sans précédent dans tout conflit entre deux armées de niveau comparable. Lors de la WWII, la différence entre morts Allemands et soviétiques sur le front Est était de l’ordre de 2, et lors de la guerre germano-polonaise de 1939 le rapport était de 4, cela semble la butée.

      En face, les Yankees estimaient cet été 120 000 morts russes et 70 000 morts ukrainiens. Ah tiens, je ne les crois pas non plus....


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 19:34

      @chapoutier
      Je parlais de la position qu’aurait du prendre les ukrainiens depuis des mois. Poutine a rappelé au dernier G20 qu’il était toujours prêt à des pourparlers, vous ne le croyez pas ?


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 29 novembre 2023 19:34

      @chapoutier
      Autant pour le Dombas, c’etais sans trop de problemes vu qu’une tres grande partie de la population etais Russophone
      (d’ou justement les problemes depuis 2014 avec le reste de l’ukraine)
      Aller a Kiev ca va plus du tout la meme histoire , enfin si c’est ca que tu veut dire, si c’est autre chose alors j’en sais rien
      Parce que coté Kiev c’est pas du tout ou peu russophone et la ca va pas bien se passer pour les russes et la russie ...


    • chapoutier 29 novembre 2023 19:43

      @Eric F
      vous avez votre lecture, ce que je crois est secondaire.
      les russes ont dit les choses très clairement : reddition totale, je ne vois pas ce que vous ne comprenez pas la dedans.


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 19:47

      @chapoutier
      Ce que tu crois tu nous l’assènes à longueur « d’articles »...
      alors écrase un peu, à jouer les doctes penseurs...
      Bientôt tu vas nous pondre une bouse au titre toujours racoleur du genre « ENQUÊTE EXCLUSIF SUR UN SUJET BRÛLANT : le père Noël n’existe pas ! »

      Dis donc ! C’est pas l’heure du dodo à l’Ephad des Croutons Joyeux de Tristebanlieue sur Seine ?
      Tu joues avec ton téléphone caché sous ton plaid ?
      Fais gaffe à pas t’faire choper ! Tu vas être de la soirée Choeurs de l’Armée Rouge Brune prévue pour le réveillon !


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 19:49

      @Ouam (Paria statutaire non vacciné)
      En effet, les pays européens sont arrivés au maximum de ce qu’ils pouvaient fournir de leur stocks sauf en chars lourds et avions, mais on arriverait alors à donner le bras.
      Les bellicistes de plateau télé disent que l’Europe devrait se mettre en ’’économie de guerre’’ et donner priorité à fournir l’Ukraine, ils veulent nous entrainer toujours plus loin (ce qui constitue une atteinte à la sécurité nationale)

      PS : j’ai entendu un général déclarer que les Yankees avaient des milliers de chars inutilisés en Syrie ou autre, et qu’ils devraient les fournir à Zelensky pour qu’il puisse percer au printemps. En vérifiant le nombre de chars par pays, j’ai été étonné par le relativement faible nombre qu’en ont les Yankees par rapport aux Russes, Indiens, Chinois et même Nord Coréens. Le nombre en France est juste risible....


    • chapoutier 29 novembre 2023 19:49

      @Ouam (Paria statutaire non vacciné)
      Karkov et Odessa c’est russe.
      Kiev est le berceau de la Russie, si les ukrainiens continuent à jouer au cons, Kiev sera peut-être dans le lot.
      le reste les russes s’en foutent.
      les russes se battent avec un bras dans le dos, ils ne jouent pas à « Israel-Gaza »
      il y a 4 fois moins de victimes civiles en presque deux ans de guerre en ukraine que en 1 mois à Gaza. Pourquoi ? Parce que les russes ne veulent pas tuer des civils.


    • chapoutier 29 novembre 2023 19:52

      @GoldoBlack
      tu as oublié tes medocs ! pauvres de nous autres.


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 19:57

      @chapoutier

      ’’les russes ont dit les choses très clairement : reddition totale’’

      Je n’ai pas vu de déclaration de Poutine sur une ’’reddition totale’’, mais j’ai vu celle au G20 la semaine dernière sur des pourparlers. Maintenant, vous parlez peut être de déclaration d’un autre que le président, qui seul engage le pays.

    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 19:57

      @chapoutier
      Putain ! Si on te soufflait pas tes répliques au cul, tu aurais vraiment du mal à vanner...
      Mais tu as raison. Vanner te permet d’éviter d’argumenter.
      Comment justifier d’être le seul prétendu antinazi qui, au monde, mouille sa couche contre les fuites urinaires quand ses potes fachos massacrent des juifs ?
      T’es autant contre les nazis que je suis évêque. Ou tu es plutôt du contre les nazis, tout contre...


    • chapoutier 29 novembre 2023 19:59

      @Eric F
      Un tel écart serait sans précédent dans tout conflit entre deux armées de niveau comparable.

      comparable ! Mais vous sortez d’où ?
      rapport feu 1/10
      age moyen ukrainiens vers 50 ans russes vers 25 ans
      temps d’entrainement ukrainiens 10 jours quand ils ont de la chance, Russes 9 mois en moyenne
      et je vous parle pas de hopitaux de campagne
      etcetc
      Armement les russes ont accumulé environ 1 000 missiles prêts à l’emploi
      ils utilisent des drones à vision nocturne
      plus aucun avion ukrainien ne peut voler etc etc
      les russes accumulent pas loin de 1 000 000 hommes en arrière pas encore engagé dans le combat, peut-être Kiev en vue.
      et je pourrai continuer.
      le pire a venir : la nuit des longs couteaux se prépare à Kiev.


    • Eric F Eric F 29 novembre 2023 20:01

      @chapoutier
      ’’il y a 4 fois moins de victimes civiles en presque deux ans de guerre en Ukraine que en 1 mois à Gaza. Pourquoi ? Parce que les russes ne veulent pas tuer des civils’’
      je ne sais pas si le rapport est 4, mais il est exact qu’il y en a moins en 20 mois en Ukraine qu’à Gaza en un mois et demi.


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:01

      @GoldoBlack
      quand ses potes fachos massacrent des juifs  ?

      ha bon, les enfants de gaza assassinés par milliers sont des nazis.
      heureux de te l’entendre dire (ou ecrire)


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:02

      @Eric F
      ne suis pas au courant des propos de Poutine au G20


    • pemile pemile 29 novembre 2023 20:04

      @Eric F « mais il est exact qu’il y en a moins en 20 mois en Ukraine qu’à Gaza en un mois et demi. »

      Uniquement parce que la Russie n’a toujours pas communiqué le nombre de victimes civiles à Marioupol ! smiley


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:05

      @pemile
      les victimes civiles de Marioupol sont des russes que tes potes nazis ont pris en otage comme boucliers humains.
      autre chose ?


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:09

      @Eric F
      cela sert à rien de vous autoplusser avec vos trois étoiles, il n’ y a plus personne qui lit ces commentaires  smiley


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 20:19

      @chapoutier
      « ha bon, les enfants de gaza assassinés par milliers sont des nazis.
      heureux de te l’entendre dire (ou ecrire) »
      Tu ne comprends jamais que ce que tu veux.
      Tes amis sont Israéliens, maintenant ? Tu as encore retourné ta veste ? Tu ne sais plus lire ? Tu n’as pas tes lunettes à triple foyer ? Ou bien ta sénilité s’aggrave de manière aussi exponentielle qu’inquiétante ?


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:21

      @Eric F
      The Russian Armed Forces broke through the defenses of the Ukrainian Armed Forces near Artemovsk and established full control in the villages of Khromove, and also managed to push out Ukrainian soldiers from Robotyne, Staromaiorske and Novokalynove.


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:23

      @GoldoBlack
      tu en es au stade anal et tu ne sais pas lire.
      c’est grave !


    • Eric F Eric F 30 novembre 2023 09:31

      @chapoutier (commentaire du 29 19:59)
      Lorsque je parle d’armées de niveau comparable, il s’agit d’armées modernes en terme d’armement et d’organisation, c’est différent de la Syrie ou l’Afghanistan contre des milices, où la nature des combats et du bilan est différent. La référence la plus pertinente est la première guerre mondiale
      En terme d’effectifs, pour la situation passée et actuelle il est question des forces déployées sur le terrain, elles sont d’ampleur comparable. Les réservistes sont un potentiel pour la durée -en faveur de la Russie-
      La différence ’’sur le papier’’ (*) ne parait pas aussi effective sur le terrain, puisque le front est globalement figé hors quelques points chauds, sur lesquels la progression est extrêmement laborieuse et meurtrière.
      La différence de puissance efficace est donc inférieure à celle de la guerre germano-polonaise de 39 où le rapport de victimes était de 4.

      (*) si on regarde les chiffres ’’sur le papier’’, l’armée Russe devrait être à Lviv, la méthode d’attrition n’est utilisé que si le rapport de force ne permet pas de percer.

      PS : à propos de ’’nuit des long couteaux’’ à Kiev, disons qu’il y a discorde et poison, c’est un retour des choses par rapport à ce qu’on avait connu en face avec l’affaire Prigo (paix à ses cendres).
      On avait connu des tensions lors de la première guerre mondiale entre Poincarré et Clémenceau, mais ils évitaient de le faire en public, et pour évincer Joffre, il avait été promu maréchal.


    • Eric F Eric F 30 novembre 2023 09:43

      @chapoutier (commentaire du 29 à 20:21)
      Au stade actuel, les Ukrainiens ont stoppé leur prétendue contre-offensive et sont repassés à la défensive (hors opérations symboliques comme sur le Dniepr), ils cherchent à renforcer les dispositifs de défense et cela peut se matérialiser par des reculs sur les ’’saillants’’ pour réduire la ligne de front comme avaient fait les Allemands en 1917.

      Donc l’initiative est désormais clairement côté russe, pour grignoter, pour épuiser, et tester les points faibles, renversement par rapport au début de l’été.

      Reste à savoir quelle perspective pour les ukrainiens, ’’tenir’’ oui mais en vue de quelle issue, si c’est pour se faire bouffer au matin comme la chèvre de monsieur Seguin ? Attendent-ils des armes miracles de l’occident, ou l’envoi de troupes de renfort -dernier point totalement inenvisageable-.


    • Goldo Du GoldoBlack 1er décembre 2023 08:35

      @chapoutier
      Goldoblack : « Tu ne sais plus lire ? »

      Chaprout’ : « tu en es au stade anal et tu ne sais pas lire. »
      Tu joues à c’est celui qui dit qu’y est ?
      Intellectuellement trop élevé pour moi.
      Ô vieillesse sénile...


    • Christophe 3 décembre 2023 14:55

      @Eric F
      Les guerres ont beaucoup changé depuis pas mal de temps et c’est surtout la guerre électronique qui fait que la Russie survole largement ce conflit.

      Que ce soit en matière de capacité à communiquer entre les armes ou en capacité à brouiller les communications et même les guidages, les russes sont non seulement meilleurs que les ukrainiens mais bien meilleurs que l’OTAN.

      Cela fait des mois que la Russie est parvenue à brouiller l’électronique de ciblage des Himars, des Excalibur, ... ils disposent d’un treillis de brouillage mouvant (le système est monté sur camions rapides).

      Aujourd’hui les ukrainiens se posent beaucoup de questions car malgré leur 10 000 pilotes de drones formés récemment, ils en perdent beaucoup actuellement (environ 10 000 drones par mois sont abattus et pas mal de pilotes de drone avec). Les russes utilisent des systèmes interconnectés mais le plus efficace en Ukraine est le Shipovnic-Aero, monté sur camion, le système a une portée de 10 kilomètres et peut prendre le contrôle d’un drone, tout en acquérant les coordonnées de l’endroit d’où il est piloté, avec une précision d’un mètre, pour les transmettre à une batterie d’artillerie.

      L’OTAN a perdu la guerre hybride car elle n’est pas du tout au niveau de la Russie dans la guerre électronique. Il ne faut pas oublier que la force de l’armement moderne c’est sa capacité à communiquer et que non seulement l’Ukraine a du matériel qui a du mal à communiquer, voir ne communique pas (à cause des origines différentes de son armement) mais en plus quand ils peuvent communiquer, ils sont soumis à un niveau de brouillage qui les rend inopérant. C’est dans le domaine électronique que la guerre se joue et c’est dans ce domaine que l’occident a démontré son énorme retard.


    • pemile pemile 3 décembre 2023 18:24

      @Christophe

      Tu nous fais un copié/collé de l’article paru aujourd’hui sur capital.fr ? Ce n’est pas toi qui me répète depuis des mois qu’il est impossible de faire confiance aux sources « occidentales » ? smiley


    • Christophe 3 décembre 2023 21:22

      @pemile
      Ca ne vient pas de Capital, ca vient d’un think tank britannique. Elles sont aussi sur des sites ukrainiens et aussi des sites russes.

      Je ne fais pas confiance à la propagande occidentale mais quand les informations se recoupent selon différentes sources d’origines différentes elles ont un peu plus de chance d’être vraies.

      Je ne fais pas confiance aux sources occidentales quand ils sont les seuls à avoir le même discours. Mais cela a dû t’échapper.


    • Christophe 3 décembre 2023 21:30

      @pemile
      Et Si tu n’as pas encore compris ce qui se passait, les médias occidentaux commencent à suivre petit à petit le lâchage de l’Ukraine par les occidentaux. Aujourd’hui quand ils reprennent la propagande ukrainienne, ils ajoutent souvent en fin de texte qu’ils ne sont pas en mesure de vérifier les dires ukrainiens, alors qu’au début du conflit, ils prenaient la propagande ukrainienne pour argent comptant.


    • pemile pemile 5 décembre 2023 09:02

      @Christophe « Ca ne vient pas de Capital, ca vient d’un think tank britannique. »

      Non, cela vient du CSIS à Washington.

      « Je ne fais pas confiance aux sources occidentales quand ils sont les seuls à avoir le même discours. Mais cela a dû t’échapper. »

      Totalement ! Ton historique prouve que tu ne fais confiance qu’aux sources qui valident ta propagande russe, point.


    • pemile pemile 5 décembre 2023 09:14

      @Christophe

      Et la communication du CSIS ne dit pas comme tu le prétends, que « les russes sont non seulement meilleurs que les ukrainiens mais bien meilleurs que l’OTAN. ».

      Ton ajout de ce gros mensonge ridicule éclaire bien ton petit costume de propagandiste pro-russe !


  • xenozoid Xenozoid 28 novembre 2023 17:36

    c’est la fête au village


  • Montdragon Montdragon 28 novembre 2023 17:49

    Le paysan slave est une variable d’ajustement pour son maitre Yehud.


  • Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS 28 novembre 2023 18:30

    il était temps de réveiller l’agora et pour ça rien de mieux que du chapoutier

    Et les additifs, du mimile et du ouam

    bon manque du DACH, du mozart, du catapulte, du goldo mais ils vont venir (pour le moment ils dorment encore à cause des nartics soporifiques depuis 48 heures)

    Allez debout la dedans

     smiley


  • vesjem vesjem 28 novembre 2023 19:55

    ces révélations (de polichinelle) OFFICIELLES sont la signal que le vent tourne ;

    l’Ukraine commence à faire le constat de la déroute, et semble vouloir en finir, avant de se faire avaler jusqu’à la moitié 


  • Les généraux de l’AFU sont des connards : le conflit entre Zelensky et Zaluzhny était « prévisible » et provoqué par l’échec de la contre-offensive, - The Economist

    Les positions contradictoires des propos de Zelensky du commandant en chef des forces armées ukrainiennes sur « l’impasse » sur le front sont des conclusions sobres et « peu de personnes au sein du gouvernement pourraient trouver à redire à ses conclusions sobres ».

    « Maintenant, il y a un jeu de reproches pour savoir qui est responsable de l’échec. Les politiciens disent que leurs généraux sont des idiots formés par les Soviétiques. Et les généraux disent que les politiciens interfèrent avec les idiots. La victoire a de nombreux pères, mais personne ne veut être responsable de l’impasse », écrit le journal citant un haut responsable ukrainien.

    Un autre facteur dans la confrontation est l’affaire pénale sur la prise de contrôle rapide du sud de l’Ukraine, dont Zaloujny est toujours témoin, « mais cela pourrait évoluer vers quelque chose de plus grave, et les partisans du commandant en chef affirment que la menace d’accusations criminelles est grande. destiné à le garder sous contrôle.

    Zaluzhny devient une menace pour Zelensky, dont les notes chutent en raison de scandales de corruption au sein du gouvernement : « le niveau de confiance en Zelensky est tombé à +32 %, soit la moitié de celui de Zaluzhny (+70 %), voire celui de le chef des renseignements Kirill Budanov est au-dessus du président (+45 %). " Le même sondage montre que Zelensky risque de perdre l’élection présidentielle s’il se retrouve un jour face à face avec son commandant en chef. "
    t.me/russiejournal


    • Helsinki va fermer son dernier poste-frontière avec la Russie : « tout simplement irrationnel », estime Moscou

      Partie 1/2

      Le gouvernement finlandais a annoncé ce 28 novembre la fermeture prochaine du dernier poste-frontière encore ouvert avec la Russie. Une décision qualifiée d’« irrationnelle » par le vice-ministre russe des Affaires étrangères.

      « Nous pouvons commenter certaines décisions rationnelles. Ensuite, vous pouvez chercher une certaine logique, et parfois les solutions sont tout simplement irrationnelles » a déclaré ce 28 novembre le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Grouchko.

      Une réaction qui fait suite à l’annonce le même jour par Helsinki de la fermeture de son dernier poste-frontière avec la Russie. Fermeture qui interviendra dans la nuit du 29 au 30 novembre et perdurera jusqu’au 13 février a précisé le ministère finlandais de l’Intérieur.

      Des fermetures motivées, selon Helsinki, par une augmentation au cours des « derniers mois » de nombre de migrants originaires du Proche-Orient et d’Afrique, accusant les autorités russes d’être responsables de cet afflux.

      « Un rideau de fer »
      « Le phénomène observé ces dernières semaines à la frontière doit cesser », a déclaré Premier ministre Petteri Orpo, assurant que « la migration instrumentalisée en provenance de Russie s’est poursuivie ».

      Pour sa part, Alexandre Grouchko a estimé que « les citoyens finlandais vont souffrir » de cette décision d’Helsinki. Une position similaire à celle exprimée, quelques heures plus tôt, par le président de la Douma Viatcheslav Volodine. « En abaissant un rideau de fer, les dirigeants finlandais punissent avant tout leurs propres citoyens et privent le pays de possibilités de développement », a déclaré dans la matinée ce dernier. « Selon des estimations, il en coûtera près de trois milliards d’euros aux Finlandais », avance-t-il, dans ce message publié sur sa chaine Telegram.
      (Lire la seconde partie)

      t.me/russiejournal


    • Helsinki va fermer son dernier poste-frontière avec la Russie : « tout simplement irrationnel », estime Moscou

      Partie 2/2

      « En Occident toute une série de problèmes attend la Finlande »
      Aux yeux de Volodine « une série de problèmes attend la Finlande » en Occident. Selon lui, le pays scandinave devra, affronter « une sérieuse hausse de ses dépenses militaires en raison de son entrée précipitée et irréfléchie dans l’OTAN », ainsi que les « conséquences des sanctions antirusses, auxquelles les pays européens ne parviennent pas à faire face ». « L’Allemagne est en récession, avec une chute de 0,5% du PIB » et « la Grande-Bretagne en stagnation » souligne-t-il.

      « Près de deux millions de familles britanniques ont été contraintes d’éteindre leur réfrigérateur ou congélateur pour réduire leurs dépenses » et « une famille sur six a eu recours aux « espaces chauffés » où l’on peut se réchauffer en période de grands froids », ajoute le président de la Douma, citant comme source The Guardian.

      Les relations entre Moscou et Helsinki se sont dégradées depuis l’entrée de la Finlande dans l’OTAN en avril 2023. Dans la foulée de cette intégration au bloc militaire emmené par les Etats-Unis, le quotidien Helsingin Sanomat révélait des négociations bilatérales entre Helsinki et Washington afin d’ouvrir à l’armée américaine l’accès au territoire et aux bases finlandaises.
      t.me/russiejournal


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 17:42

      @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot
      Qu’est-ce que t’aime parler tout seul pour diffuser tes conneries !
      Allez, respire, prend ta p’tite pilule. Ca va aller.


  • agent ananas agent ananas 29 novembre 2023 08:49

    Rien de nouveau. L’info était connue depuis longtemps.

    En mai 2022, Ukrainska Pravda avait révélé qu’au lendemain du massacre sous faux drapeau de Bucha perpétré par l’unité Safari du bataillon Azov, Boris Johnson alors en visité « inopinée » à Kiev, avait enjoint Zelensky de cesser de négocier avec Poutine au prétexte que « c’était un barbare qui avait du sang sur les mains » et en contrepartie avait promis assistance militaire, financière et diplomatique à l’Ukraine dans sa poursuite de la guerre contre la Russie.

    Ce qui est nouveau est que maintenant cela est reconnu officiellement par l’Ukraine. David Arakhamia était membre de la délégation des pourparlers de paix à Istanbul et il confirme le deal entre la Russie et l’Ukraine évoqué par certaines personnalités avant lui.

    L’ex chancelier allemand Gerhard Schroeder, les ministres des affaires étrangères russe Sergei Lavrov et turc Mevlut Cavusoglu, Valdimir Poutine, l’ex premier ministre israélien Naftali Bennett.

    Pour mémoire, les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine avaient abouti à « presque un accord » sur quatre des six points soulevés à la table des négociations :

    1 La neutralité de l’Ukraine (qu’elle ne peut pas entrer dans l’OTAN)

    2 Le désarmement et les garanties de sécurité mutuelle

    3 Le processus que la partie russe appelle « dénazification »

    4 La suppression des obstacles à l’utilisation généralisée du russe en Ukraine

    5 Le statut du Donbass

    6 Le statut de la Crimée

    Ces « révélations » explosent sur fond de rivalité qui couvent depuis des mois entre Zelensky et Zaluzhnyi le commandant des forces armées, après de nombreux revers militaires.

    Zelensky veut une victoire à montrer à ses maîtres occidentaux, alors que Zaluzhnyi est plus au fait des réalités militaire sur le front.

    Bref tout cela augure une prochaine mise à l’écart de Zelensky voir un coup d’état. L’OTAN n’est plus en mesure de l’aider et l’occident cherche une porte de sortie alors qu’un autre conflit se dessine au proche orient.


  • Certes la manipulation était connu , mais le sujet n’a jamais été traité avec autant de détails et de sources .

    Merci

    Excellent travail


  • xana 29 novembre 2023 16:08

    A l’auteur :

    Ce n’est vraiment pas possible de bannir définitivement Pemile ?

    Il n’apporte absolument rien aux discussions, qui seraient intéressantes sans lui.


    • pemile pemile 29 novembre 2023 16:25

      @xana « bannir définitivement »

      Nostalgique de la censure et contre la liberté d’expression ?


    • chapoutier 29 novembre 2023 17:03

      @xana

      il y a quelque temps j’avais « banni » dach mozart goldobrack
      et ensuite ils sont aller m’insulter sur tous les fils ou j’intervenais.
      donc il vaut mieux les supporter, que de se faire traiter de dictateur en permanence.
      pemille est le moins pénible de la bande de trolls, mais c’est vrai que c’est un champion pour pourrir un fil, mais à sa décharge il reste correct.


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 29 novembre 2023 17:11

      @xana
      Mode d’emploi ici
      Il causera tout seul la c’est bon avant il me faisais rigoler la c’est lourdingue le mange disque rayé , yapuka


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 17:40

      @chapoutier
      C’est tellement la liberté d’expression...
      C’est toujours une revendication tant qu’elle ne nous emmerde pas !
      S’il fallait ne garder que les gens qui disent des trucs intelligents, on resterait pas nombreux sur AV...
      Tu n’en serais plus. Chaprout’ non plus. Mais Pem’ si...


  • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 17:36

    Et comment appelles-tu donc le fait qu’une nation interfère dans les affaires de défenses d’une autre nation souveraine ?

    Quand ces sont les USA qui le font, tu chouines en disant « caca, caca ! Vilains Américains ! » et quand c’est un régime fasciste russe, tu applaudis...

    Attitude imbécile des rouges bruns qui ne veulent pas afficher clairement leur petit penchant pour le brun plus que pour le rouge !


    • Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS 29 novembre 2023 18:33

      @GoldoBlack
      Salut goldo et toi t’es quoi ???
      Parce que pour traiter les autres de facho, de brun rouge ou vv , de nazis etc t’es pas le dernier
      Alors tu veautes pour qui, quel parti  ? LREM, LR, NUPES, EELV, PS .....
      Quelle est ta sensibilité ?
      Allez franchise SVP
      merci d’avance


    • chapoutier 29 novembre 2023 18:40

      @Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS
      c’est un anar français breton qui ne connaissait pas la FA ni la CNT et qui prétendait être à la CGT pour le compte des JCR comme délégué officiel.
      un vrai frappadingue made in « fermes à trolls » de l’OTAN ou de Langley.


    • Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS Bendidon ... bienvenue au big CIRCUS 29 novembre 2023 18:56

      @chapoutier
      Ah oui il m’a sorti recemment que les bretons ils m’emmerdaient !
      Résumons goldoblack, pemile dit mimile se revendiquent bretons
      Fergus lui est amoureux de la bretagne
      bref, c’est pas glorieux pour la bretagne ces gens là
      goldo est peut être un membre du FLB (le KKK local) smiley


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 20:02

      @chapoutier
      "c’est un anar français breton qui ne connaissait pas la FA ni la CNT et qui prétendait être à la CGT pour le compte des JCR comme délégué officiel.« 
      Mais jamais tu te lasses de raconter de la merde ?
      Tu confonds tout. Tu mélanges tout.
      Tout est bon dans la connerie pour plaire à tes potes fachiottes !

       »un vrai frappadingue made in « fermes à trolls » de l’OTAN ou de Langley."
      Tu sais bien que je suis payé par la CIA... Puisque tu en es si con-vaincu.


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:07

      @GoldoBlack
      tu as déjà oublié tes propres déclarations. Pauvre garçon à memoire de poisson rouge.


    • Goldo Du GoldoBlack 29 novembre 2023 20:13

      @chapoutier
      Non. Tu mélanges tout. Je m’étais juste gouré entre MJCF et JCR. Mais tu as tiré ton fil tout seul... As usual. A la Cgt, je siégeais au conseil national Cgt Jeune comme représentant de ma fédé, la Ferc.
      On est donc bien loin de ton délire de vieillard sénile. Mais rassure-toi, cette sénilité te sauve, elle permet de te pardonner. Un peu. En tout cas, les autres. Moi je ne pardonne jamais aux fachiottes, ni aux traîtres à leur classe.


    • chapoutier 29 novembre 2023 20:19

      @GoldoBlack
      je résume un anar qui ne connait pas la FA ni la CNT et qui est a la CGT et qui confond sa prétendue organisation avec une autre, la MJCF et la JCR.
      donc un proto anarcho-stal qui ne connait pas les orgas anar et qui confond les pablistes des JCR avec les stals de la MJCF dont il aurait adhérents.
      claire comme de l’eau de boudin ton histoire.


    • Goldo Du GoldoBlack 1er décembre 2023 08:37

      @chapoutier
      Mais d’où je ne connaitrais pas la FA, la CNT ?
      Tu veux pas arrêter ton délire, vieux crouton ?


  • C’est le jour anniversaire de FETNAT, la femme de GoldoBlack .

    Goldoblack paie une tournée de MD2 à tous ces petits copains & copines de Renaissance , Horizon, LR, MODEM, UDI....etc

    M D R !


  • https://eclaireur.substack.com/p/ukraine-la-preparation-de-la-capitulation

    « Ukraine : la préparation de la capitulation »TRIBUNE - Boris Johnson a joué un rôle-clé dans l’échec des pourparlers de paix, révèle un député proche de Zelensky. Alors que Kiev se prépare à capituler et... se décharger. Par Oleg Nesterenko.

    Oleg Nesterenko, le président du centre de commerce et d’industrie européen (CCIE) à Paris et spécialiste de la Russie et de l’Afrique, revient sur les “révélations” faites à la télévision ukrainienne par David Arakhamia. Le député du parti présidentiel y a levé le voile sur les coulisses des négociations de paix qui se sont tenues entre la Russie et l’Ukraine à Istanbul au printemps 2022. Pour mettre en lumière le rôle de premier plan joué par l’ex-premier ministre britannique Boris Johnson et, derrière, par l’Occident dans l’échec des pourparlers, échec qui contribuera à la poursuite de la guerre.

    Une interview dans laquelle ce proche de Zélensky a également parlé de la nécessité d’organiser un référendum national sur la question des éventuelles concessions territoriales à la Russie en échange de l’accord de paix. “Ainsi, ce n’est pas le régime en place, mais soi-disant le peuple qui devra prendre la décision et sur la cessation de guerre et sur la perte des territoires nationaux”, souligne Oleg Nesterenko. 


    • @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

      Les perfides Britanniques sponsorisé par leur royal débile de service ,

      https://www.youtube.com/watch?v=X0rjFk9A0KU


    • chapoutier 30 novembre 2023 08:56

      @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

      ce proche de Zélensky a également parlé de la nécessité d’organiser un référendum national sur la question des éventuelles concessions territoriales à la Russie en échange de l’accord de paix.


      je crois bien que toutes ces révélations pointaient vers cela

    • Eric F Eric F 30 novembre 2023 18:32

      @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

      ’’Ainsi, ce n’est pas le régime en place, mais soi-disant le peuple qui devra prendre la décision et sur la cessation de guerre et sur la perte des territoires nationaux’’

      Tout le monde se renvoie la balle.
      Pour les ’’experts’’ de plateau télé, c’est la faute de l’occident qui n’a pas donné suffisamment d’armes à l’Ukraine ; pour les ukrainiens, on les a incité à poursuivre en leur garantissant de l’aide ; pour le président ukrainien c’est le chef de l’armée qui est défaitiste ; pour le chef de l’armée c’est le président qui est irréaliste ; etc.

      Etymologiquement, capituler c’est négocier les différents chapitres (capitula) d’une convention ; au sens actuel cela concerne les conditions de reddition.
      Avant un effondrement, il peut être encore temps de négocier un cessez le feu et d’entamer des pourparlers sur la base des positions acquises.


  • grangeoisi grangeoisi 30 novembre 2023 08:32

    Pauvre voix de son maître obligée d’en raconter une tonne.

    Ben non ça va très mal dans les forces russes et ça va barder d’ici peu !


    • chapoutier 30 novembre 2023 08:54

      @grangeoisi
      le grand moisi est de retour
      depuis le temps que cela va « très mal » pour les russes, je me demande pourquoi c’est le début de la débandade ukrainienne.
      tu as des explications ?


    • Eric F Eric F 30 novembre 2023 18:06

      @grangeoisi

      ’’ça va très mal dans les forces russes et ça va barder d’ici peu !’’

      ça c’était le discours dans nos média il y a quelques mois, mais d’une part les forces russes ont montré qu’ils avaient blindé le front empêchant toute percée ukrainienne (découverte surprise des journalistes : tiens, ce ne sont donc pas des bras cassés) ; et d’autre part ce sont désormais elles qui sont à l’initiative.
      En outre ce sont désormais les difficultés de recrutement de l’armée ukrainienne qui sont à l’ordre du jour.
      Avoir sous-estimé le potentiel russe a été une erreur, la situation ukrainienne va devenir de plus en plus défavorable pour négocier.

  • grangeoisi grangeoisi 30 novembre 2023 09:05

    Si tu le crois...


    • chapoutier 30 novembre 2023 09:19

      @grangeoisi
      tes explications se résument à « si tu le crois » !
      tu es certain d’avoir des neurones en état de fonctionnement ?


  • zygzornifle zygzornifle 30 novembre 2023 09:37

    Macron sabote bien la fRance ....


  • AmonBra AmonBra 30 novembre 2023 09:46

    Merci @ l’auteur pour le partage.

    Dès le début, l’issue de l’OMS russe en Ukraine étant entendue pour moi et ce n’est pas faute de l’avoir développé sur AV, j’avoue avoir un peu perdu de vue ce conflit ces derniers temps, car choqué par les horreurs commises par d’autres nazis, des judéo-hitlériens ceux là, nous reproduisant à Gaza en mondovision et surmultiplié, le sanglant épisode du ghetto de Varsovie.

    Confirmation donc par cet ex négociateur ukrainien, du rôle de chair à canons pour l’Ôxydant que les dirigeants ukronazes ont fait jouer à leur jeunesse, du moins celle n’ayant pu aller bronzer à Courchevel ou/et sur la côte d’azur en temps opportun.

    Après leurs vieux et leurs gamins, les ukronazes aligneraient des femmes dans leurs tranchées selon les dernières nouvelles, ce que même Hitler ne s’est jamais abaissé a faire !

    Décidément, tout fout le camp, même le fascisme n’est plus ce qu’il était, sauf pour les sanglantes raclées subies, hier à Stalingrad, à présent en ex Ukraine et demain en Palestine. . .


  • https://histoireetsociete.com/2023/11/27/interview-scandaleuse-de-lassocie-de-zelensky-d-arahamiya-les-rats-quittent-le-navire/

    Dans le cadre de la “célébration’ des dix ans du Maïdan, ce coup d’Etat fomenté par les Etats-Unis et quelques puissances occidentales, comme la France, l’Allemagne, la Pologne et dans lequel le mécontentement contre l’oligarchie en place a été utilisé par des oligarques locaux flanqués de leurs troupes d’extrême-droite, ne cachant pas leur sympathie nazie et qui ont aussitôt commencé le massacre de leurs concitoyens de l’est et du sud qui restaient attachés à la Russie et à l’Union soviétique, d’autres révélations apparaissent. Pas seulement en Russie, mais en Ukraine même. Ici les révélations sur le sabotage des négociations avec la Russie qui ne réclamait que la neutralité de l’Ukraine, la non avancée de l’OTAN parce que les accords de Minsk n’étaient pas respectés. Notez que le faux charnier de Bucha, comme celui de Timisoara a prétendu couvrir ce refus de négocier des fascistes ukrainiens appuyé par le non moins suspect Johnson, le britannique prêt à tous les terrorismes. A lire et diffuser (note de Danielle Bleitrach traduction de Marianne Dunlop)

    https://svpressa.ru/politic/article/395911/

    L’Ukraine a payé de centaines de milliers de vies pour complaire au Premier ministre britannique et à ses alliés occidentaux
    Par Alexei Peskov

    Le chef de la faction présidentielle Serviteur du peuple à la Verkhovna Rada, Davyd Arahamiya, a accordé une interview à la chaîne de télévision ukrainienne 1+1. Une interview qui a littéralement fait l’effet d’une bombe en Ukraine.


  • https://www.dedefensa.org/article/celanouslaisse-sans-voix

    Compromissions fatales

    Il ne suffit plus de relier les journalistes au point de vue de l’armée dont ils rendent compte. Il semble que nous soyons en passe de faire des guerres – des guerres énormes, sanglantes et lourdes de conséquences – sans aucun témoin.

    La pratique de l’“embedding” [l’“intégration” du journaliste], qui consiste à demander à des correspondants de faire des reportages dans des zones de guerre et de conflit en tant que membres d’une unité militaire donnée, m’a paru être un compromis répugnant avec le pouvoir, dès que les médias américains ont commencé à accepter cette pratique inacceptable. Il s’agit d’un effort non dissimulé pour contrôler ce que les correspondants voient et entendent, et donc ce qu’ils écrivent ou diffusent, et donc ce que penseront leurs lecteurs, auditeurs et téléspectateurs.

    Il s’agit en somme d’une ruse. Les militaires du pouvoir en place ou au pouvoir font semblant de respecter la liberté légitime d’une presse indépendante, tandis que les correspondants et les rédacteurs en chef font semblant de fonctionner comme des correspondants courageux et des rédacteurs en chef soucieux de leurs principes.

    Il n’y a ni respect, ni bravoure, ni principes là-dedans. L’intégration est une mascarade, une offense de la part de tous ceux qui y participent.


  • https://twitter.com/stratpol_site/status/1730344292516819025

    sur LCI ! Au lieu des Gamelin habituels. Sans modération !
    Je suis intervenu, étonnamment, aujourd’hui sur à propos de la bataille d’#Avdiivka. Cela permet de proposer une analyse sensiblement différente de la plupart des intervenants sur cette chaîne.

  • saint louis 10 décembre 2023 11:53

    Ce qui a d’hallucinant dans toute cette affaire, c’est la propagande affiché en France et tout le camp occidental, pour nous faire croire à un mensonge qui ne pouvait qu’éclater au grand jour.

    Car espérer vaincre la Russie, juste les inconscients pouvaient y croire.

    Preuve que nous sommes dans un système autocratique orienté.

    Certains imaginent que la démocratie est encore d’actualité, et bien non, nous avons désormais la preuve flagrante.

    Il serait temps que les Français ouvrent enfin les yeux.


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