vendredi 26 mars - par Daniel MARTIN

Surpopulation, déforestation, dérèglement climatique, au bonheur des pandémies

L’Homme par son nombre, son activité économique, ses besoins d’espaces avec déforestation et destruction de la biodiversité, dont une sixième extinction des espèces en cours, participe ainsi très fortement au réchauffement climatique. Dès lors ne nous étonnons pas que ce cocktail participe activement à diverses pandémies .

Une croissance démographique qui nous conduit tout droit au fond de l’abîme

Faut-il rappeler et rappeler encore à l’attention des anti malthusiens qui pullulent dans notre pays : Il nous a fallu plus de 200 000 ans pour atteindre 1 milliard d’humains (1800 ans de notre ère). Puis à peine plus de 200 ans seulement pour arriver à 7,7 milliards. Elle se situait à 3,7 milliards en 1970, elle a grimpé rapidement dans les trois décennies suivantes, pour franchir la barre des 5 milliards dès 1987... En 2009 nous étions 6,7 milliards d’habitants, en 2019 (10 ans plus loin) nous sommes 7,7 milliards et sauf pandémie plus mortelle que le Covid-19, accident nucléaire majeur ou télescopage avec un astéroïde, les 8 milliards seront probablement atteints en fin 2021, début 2022, soit une augmentation d’un milliard d’habitants en une décennies. Si ce rythme se poursuivait ainsi, en 2050 il y aurait 11 milliards d’habitants… Et 16 milliards en 2100 soit une augmentation de 10 milliards en un siècle. (6 milliards en 2000)…

Si on y ajoute la perte annuelle moyenne de 100 000 km² de terres arables comprenant les forêts, qui correspond à l’étude de B. SUNDQUIST de l’institut du Minesota, étude un peu ancienne, mais toujours d’actualité et nullement contestée par les experts du climat. C’est, par exemple, presque la superficie totale de la France qui disparaît tous les 5 ans… Et en 40 ans, c’est presque la totalité de la superficie des 27 pays actuels de l’UE, plus la Grande Bretagne qui en sort… Si l’on ne rectifie pas en urgence la trajectoire, mais n’est-il pas déjà trop tard, nous subirons inévitablement les situations d’effondrement évoqués par les collapsologues ( https://www.linfodurable.fr/environnement/collapsologie-pour-pablo-servigne-il-est-primordial-dapprendre-de-nos-erreurs-17387 )

En France, la population augmente en moyenne d’un peu plus de 200 000 habitants par an (l’équivalent de la ville de Montpellier), avec un rythme moyen annuel de perte des surfaces agricoles de 60 000 hectares (ou 600 km², presque 4 fois la superficie de la ville de Nîmes qui fait 162 km2 ). En 2019, selon le gouvernement, l’ADEME et le Ministère de la transition écologique, ces institutions ont estimé que le bilan carbone d’un Français était de 12 tonnes d’équivalent CO2 par an. Soit un rejet en progression annuelle lié à l’augmentation de la population de plus de 2,4 millions de tonnes. Pour rappel, en théorie on ne devrait pas dépasser de 1,2 à 2 tonnes de CO2

Une croissance démographique exponentielle cependant très inégalement répartie

selon les projections, sans maîtrise de la population mondiale, elle va continuer de croître et avoisiner les 10 / 11 milliards d’habitants en 2050. A l’évidence des pandémies fussent-elles aussi graves que celle du Covid-19 n’ont que peu d’influence sur la baisse de la démographie. Toutefois, même si l’accroissement de la population marquait nettement le pas dans le reste du monde, le nombre d’habitants en Afrique subsaharienne devrait plus que doubler d’ici à 2050, pour atteindre et dépasser les 2,2 milliards d’habitants (soit dix fois plus qu’en 1960). 

La part du continent Africain dans la population mondiale devrait donc augmenter, pour s’établir selon les projections à 23 / 25 % de la population mondiale en 2050, contre 7 % seulement en 1960 et 14 % en 2018. Près d’un habitant sur quatre vivra en Afrique subsaharienne en 2050, alors que cette proportion était de un sur 13 en 1960.

Il convient toutefois de souligner que les pays les plus impactant sur le plan écologique et climatique que sont l’Europe (UE + Russie et autres pays) et les USA aient eu une progression démographique sensible, bien qu’ils représentent 14,6 % de la population mondiale en 2019 (4,8 % pour les USA, 9,8 % pour l’Europe), quand en 1960, les USA représentaient 6,8 % et l’Europe 20 % de la population mondiale ( soit un total de 26,8%). Imaginons si cela avait été l’inverse. Sauf que la population Mondiale était de 3 milliards d’habitants en 1960 et 7,8 milliards en 2019. Ce qui signifie par exemple que pour l’ensemble de l’Europe cela faisait 20 % de la population mondiale de 3 milliards soit 600 millions d’habitants, quand en 2017 avec 9,8 % de 7,4 milliards cela représentait 725 millions, soit quand même une progression de 125 millions d’habitants.

Même en la bloquant définitivement au niveau de celle de 2018, en 2050 avec une croissance de population qui évoluerait au rythme de la décennie 2009-2019, la consommation exploserait

Par exemple : La consommation mondiale d’électricité était en 2018 de 3130 kw heure par habitant. La population mondiale était de 7,6 milliards d’habitants, soit 3130 kw heure X 7,6 milliards d’habitant= 23 788 milliards de Kw heures.

Avec la même consommation par habitant qu’en 2018, mais avec une population de 10 milliards d’habitants en 2050, cela ferait une consommation de 3130 kw/h X 10 milliards = 31 300 milliards de kw/heure (soit plus de 7 512 milliards de kw/h).

Avec le niveau actuel de croissance démographique et les besoins économiques minimaux qui l’accompagne, il s’avère impossible de réduire les émissions globales de CO2.

Ignorer le problème de l’intervention Humaine dans le réchauffement climatique n'est plus possible

Désormais c’est une certitude, la croissance démographique reste l’une des causes essentielles du réchauffement climatique. Sans une décroissance choisie et la plus équitable possible, nous filons vers l’abîme, et toutes les mesures envisagées lors des conférences nationales ou internationales pour le climat seront vaines si l’on aborde pas la question démographique. Il est, par ailleurs, fort regrettable que la question démographique reste encore un sujet tabou chez de nombreuses personnes se réclamant de l’écologie, tels ces responsables des Verts plus sensibles aux combinaisons politiciennes à gauche plutôt qu’à la question fondamentale de l’écologie qu’est la démographie. Ils ne sont pas les seuls, une personne comme Pierre Rabhi, tant adulé par certain(e)s politique est pire qu’eux sur cette question, n’hésitant pas à taxer d’imposteurs celles et ceux qui s’inquiètent de l’impact démographique. A lire : ( https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/VIDEO-Pierre-Rabhi-Largument-demographique-imposture-sauver-planete-2017-11-14-1200891955 ).

Depuis la nuit des temps, il y a eu des changements climatiques. Des périodes froides se succèdent à des périodes chaudes. Si depuis des siècles, l’homme observe les taches solaires et le parallèle entre leur nombre et le temps qu’il fait, depuis peu, les changements climatiques sont attribués à l’homme qui jouerait ainsi un rôle néfaste en multipliant les émissions de CO2, avec pour effet de provoquer et accélérer un réchauffement climatique... Cette version est contesté par les « climato-sceptiques », bien que la majorité d’entre eux ne contestent pas l’existence du dérèglement climatique, mais en minimise la responsabilité humaine. Mais quoi qu’en pensent les « climato-sceptiques », le doute est de moins en moins permis, l’Homme par son nombre et son activité économique est responsables du réchauffement climatique. Concernant L’impact de l’Homme sur le climat, les scientifiques sont formels, celui-ci intervient au moins pour plus de la moitié, selon le GIEC .

Certes, le climat n'est pas un système figé. Comme l’expliquent les météorologistes, Il n'a cessé de changer au cours de l'histoire de notre planète, passant de périodes glaciaires à des épisodes plus chauds. Avant même de chercher une cause au changement climatique que nous traversons, il faut donc comprendre comment évolue naturellement le climat. Cette variabilité naturelle a trois origines principales.

- Le rayonnement solaire que reçoit la Terre n'est pas constant. Cette quantité d'énergie reçue dépend surtout de l'orbite terrestre, de l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre mais également de la variabilité même du soleil et de ses cycles.

- Les forts épisodes volcaniques s'accompagnent du relâchement dans l'atmosphère de grandes quantités d'aérosols et de gaz à effet de serre (GSE), influant directement sur le climat.

- Enfin, le système climatique présente également une variabilité interne, liée en partie aux interactions entre ses différentes composantes (atmosphère, océans, banquise, végétation, etc.).

Le réchauffement climatique est aujourd’hui indiscutable, les causes sont multiples mais l’action de l’homme est plus que prépondérante dans ce processus. « Chacune des trois dernières décennies a été successivement plus chaude à la surface de la Terre qu'aucune des décennies précédentes depuis 1850 » Telle est la principale conclusion du nouveau rapport du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (Giec) rendu public le 27 septembre 2013.

L'impact sur les températures s'est déroulé en deux temps, d'abord sans influence humaine, avec des causes de réchauffement bien connues : El Niño, le rayonnement solaire, les aérosols volcaniques... Puis, au cours des 60 dernières années avec l’intervention Humaine qui n’a cessé de s’amplifier en ajoutant les émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines, telles que la déforestation avec l’artificialisation des sols, les rejets de méthane, l'utilisation massive de combustibles fossiles…

Lors des conférences internationales sur le climat ( COP...) une omission inacceptable et irresponsable

Lors des conférences pour le climat, si un texte d’accord commun sous l’égide des Nations Unies est nécessaire, il n’est certainement pas suffisant. Par exemple, l’objectif de la conférence de Paris (COP 21) était d’arriver à un accord qui nous mette sur la bonne trajectoire pour rester sous deux degrés de réchauffement d’ici la fin du siècle. Si l’objectif est réaffirmé et même renforcé en mentionnant 1,5 degré, le texte de l’accord ne donne absolument pas les moyens d’y parvenir. Sans compter que la problématique démographique en fut totalement exclue, comme elle l’a été des précédente et pour les suivantes…On peut comprendre que face à cette omission qui caractérise une irresponsabilité des dirigeants de la planète , des personnalités et des associations s’inquiètent et réagissent, telle « Démographie responsable  » dont Didier BARTHES son porte parole National avait lancé une pétition pour que la problématique démographique soit enfin intégrée à l’ordre du jour de la COP 22 ( http://www.demographie-responsable.org/ ) mais hélas sans succès. Il est évident que si l’on ne parvient pas à l’imposer, cette question fondamentale de la démographie dans ces conférences nationales ou internationale pour le climat, elle en sera toujours exclue

Déboisement et déforestation abusive autre conséquence d’une croissance démographique explosive

Explosion démographique et dilapidation des terres arables qui comprennent les forêts avec forts rejets de GES vont de pair. Au cours des quarante dernières années, la population de la planète a quasiment doublé, tandis que l'on enregistre une diminution de 58% de la population d’animaux sauvages et parallèlement, selon B. SUNDQUIST de l’université du Minesota, à l'échelle du globe, les pertes de surfaces arables sont estimées en moyenne à 100 000 km2 par an. Autrement dit, en cinq ans c’est presque la superficie de la France et en quarante ans c’est plus que la superficie des 27 pays Européens. 

Il faut savoir que la Terre a perdu près de la moitié de ses arbres depuis l'apparition de l'homme. La déforestation était déjà grave il y a 10/15 ans ans, mais désormais on a atteint un tel niveau que c’est une urgence planétaire de stopper ce processus. Les forêts fournissent notre oxygène, protègent le climat et abritent 80% de la vie terrestre.

15 milliards d'arbres sont abattus chaque année

15 milliards d'arbres détruits par an. Pour parvenir à ce décompte, en 2015 les scientifiques ont combiné les images prises par satellite, plus de 400 000 relevés de terrain récupérés auprès d'organisme nationaux ou dans la littérature scientifique. Aujourd’hui, le nombre d'arbres détruit semble encore plus important que prévu, avec des pertes plus élevées dans les régions tropicales, où vivent une partie des plus anciens et des plus grands arbres.

Il y a environ 3 mille milliards d'arbres sur Terre, soit la moitié moins depuis l’apparition de l’homme

Une équipe internationale de chercheurs, emmenée par l'université de Yale, a égalent tenté en 2015 de répondre dans la revue Nature. Leur réponse tient en un chiffre, assez long : 3.041.173.150.000. Autrement dit, un poil plus de trois billions. Soit trois mille milliards et des poussières (41 milliards de poussières pour être précis). ( https://www.nature.com/news/global-count-reaches-3-trillion-trees-1.18287 ).

A très cours terme, avec 8 Milliards d’habitants, cela ferait 385 arbres par habitants. Mais Il convient toutefois de nuancer ces chiffres suivant la région du monde où l’on se trouve, en regard de la superficie arborée et la densité de la population. Il convient aussi de souligner que depuis l’apparition de l’Homme, la moitié des forêts de la Terre a aujourd’hui disparu.

Surpopulation, déforestation, leur impact sur le climat sans oublier sans oublier le problème de l’eau, du bonheur pour les pandémies

Avec moins de population,c’est moins de consommation, moins de pollution, moins de maladie, moins de chômage etc. Ainsi, aucune autres solutions n'apportent autant de réponse à nos problèmes. Par exemple : l’eau est la ressource la plus précieuse sur Terre . La surpopulation mondiale va entraîner des conflits généralisés liés à « l’or bleu » qui va être de plus en plus une denrée rares si l’on ne parvient pas rapidement à une décroissance démographique. Des heurts existent déjà, puisque l'eau est l'une des principales causes des tensions au Proche-Orient. À l'heure actuelle, 80 pays manquent d'eau et une personne sur cinq n'a pas accès à l'eau potable. Pour pallier cette pénurie, des solutions existent toutefois, comme la désalinisation de l’eau de mer, mais elle demeure encore très coûteuse.

Si l’urgence climatique impose de stopper toute forme de déforestation, tant que ne sera pas évoqué et résolu le problème Démographique ce sera mission impossible ?

Il est évident que les Incendies gigantesques qui ont ravagé des régions du monde en 2020 (Australie, Californie, forêts Sibériennes russes) provoquant des dégâts irréversibles, avec 20 % des émissions de CO2 ont attisé le réchauffement climatique. Mais aussi, la déforestation de l’Amazonie pour la production de soja OGM afin de satisfaire les énormes besoins pour la nourriture du bétail des populations Européennes, ainsi que les gigantesques plantations d’huile de palme en Indonésie, ces autre cancer de la planète lié à la surpopulation, avec leur corollaire de propagation des pandémies qui seront de plus en violentes.

S’il est vrai qu’une approche de l’écologie a été de plus en plus présente dans les programmes des partis politiques, au fur et à mesure que la conscience du danger progressait dans l’opinion, elle n’a jamais consisté qu’en l’habillage d’un même projet économique dans les différentes déclinaisons de « la croissance verte ». « La croissance verte « est aussi illusoire que le mythe qui la fonde : le découplage entre la production des richesses et la consommation d’énergie, c’est-à-dire la possibilité de produire plus de richesses avec moins d’énergie. Un tel découplage n’a en effet jamais existé dans la réalité.

Une telle situation appelle deux réorientations radicales : la première concerne la place centrale de l’écologie dans la conduite des affaires publiques, la seconde, la plus difficile, consiste en une réévaluation des objectifs que s’assigne la société.

L’écologie ne peut plus être un simple accompagnement de l’action gouvernementale, elle doit en constituer le principe opérant : la raison dernière de l’activité du pays, ce par rapport à quoi tout prend sens et s’organise.

Il nous faut changer complètement de paradigme : ralentir, notre consommation et réduire de façon drastique ses gaspillages, mais aussi notre population, nos déplacements, nos connexions, relocaliser l’économie. La différence posée ici avec certains « collapsologues » est qu’il faut le faire dès maintenant, en tout cas le plus vite possible, sans attendre un effondrement, secrètement espéré par les vertus salvatrices du Déluge, de l’Apocalypse ou du Grand Soir. Il n’y aura pas de catharsis de l’effondrement, l’homme ne sera pas plus sage, ni meilleur après la catastrophe.

Pour conclure

Nos décisions en matière de production de biens et services, de mix énergétique, de consommation et de ravitaillement, de commerce extérieur, de démographie, d’immigration, de santé publique et d’éducation, devraient être déterminées par l’objectif prioritaire de notre survie collective, si du moins nous ne nous résignons pas à subir l’effondrement.

 



28 réactions


  • Abou Antoun Abou Antoun 26 mars 13:36

    Votre cause est perdue, l’effondrement aura lieu il est inévitable. Il a peut-être déjà commencé. Il faudrait ajouter peu au bordel ambiant actuel pour qu’il se transforme en déroute totale.

    Le ’gouvernement’ n’anticipe rien, ne prévoit rien, ne gouverne rien, ne contrôle rien, donne l’illusion de l’action par l’agitation et une communication de plus en plus foireuse.

    Je continue à militer pour une démographie contrôlée et responsable ainsi qu’une décroissance également contrôlée, ce qui n’est pas simple, mais je n’y crois plus.


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 26 mars 14:02

      @Abou Antoun

      Ce n’est pas “sa“ cause. C’est celle de tous les terriens, notamment dans les pays riches, qui ne méprisent pas les enfants, les petits enfants et ceux qui suivront.

      Je suis évidemment d’accord avec vous sur l’agitation de notre gouvernement pour donner l’illusion qu’il se préoccupe du drame en cours.

      Ses “opposants“, notamment les faux écologistes sont aussi lamentables et révoltants, comme l’auteur de cet article l’a bien compris.


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 26 mars 14:06

      @Abou Antoun
      Ah ben moi j’y crois à la diminution voulue de la population avec Bilou (Gates) à la manoeuvre
      D’ailleurs les vaxxins vont bien l’aider smiley


    • Abou Antoun Abou Antoun 26 mars 14:40

      @Bendidon
      Le principe de Peter s’applique aux espèces.
      N. Wiener dans son ouvrage ’cybernetics’ envisage ce que cela peut être pour l’espace humaine, qui aurait atteint et dépassé ce stade.


    • Abou Antoun Abou Antoun 26 mars 14:42

      @Pierre Régnier
      J’ai des enfants et des petit-enfants, c’est ce qui me rend triste, autrement je finirais ’en beauté’ avec une nouba d’enfer claquant mes dernières économies.


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 26 mars 13:54

    Article de première importance.

    Je vois au moins un point sur lequel on peut agir un tout petit peu : décider fermement que ceux qui, parmi les pays les plus pauvres sont aussi parmi les pays surpeuplés, ne recevront désormais de notre pays riche et conscient une aide quelconque que s’ils s’engagent fermement dans une politique de dénatalité. Cette aide, même, devrait être fortement accrue pour ceux là.

    C’est très peu, mais je ne vois pas d’autre action efficace à long terme qu’un engagement le plus rapide possible pour donner un exemple à suivre aux autres pays riches.


  • pipiou2 26 mars 14:20

    Ben si on est supreuplés c’est donc qu’il n’y a pas de problème de survie collective.


  • popov 26 mars 14:45

    @Daniel Martin

    De grâce, quand vous parlez de kilowatt heure, utilisez le symbole correct kWh.

    k minuscule (la majuscule commence au méga M)

    W majuscule (le symbole d’une unité dont le nom dérive d’un nom propre)

    h et pas /h (le watt est une unité de puissance et il faut donc le multiplier par un temps pour obtenir une énergie, pas le diviser par un temps)


  • BA 26 mars 16:00

    Vendredi 26 mars 2021 :


    Le Premier ministre Jean Castex a déclaré : « La situation est critique. »


    Les contrôles vont "s’intensifier dès ce jour« , dans les »gares, aéroports et péages routiers« tout en »poursuivant les contrôles de respect des gestes barrières" pour lutter contre le Covid-19, a indiqué vendredi Matignon.

    Ces mesures, annoncées par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin lors d’une réunion avec le Premier ministre Jean Castex, interviennent alors que la situation est "critique avec l’entrée en action de la troisième vague et la prédominance du variant britannique".


    https://www.ladepeche.fr/2021/03/26/confinement-les-controles-renforces-aux-peages-dans-les-gares-et-aeroports-des-ce-vendredi-9451784.php



    • nono le simplet nono le simplet 26 mars 16:06

      @BA
      Le Premier ministre Jean Castex a déclaré : « La situation est critique. »

      il y a aussi de plus en plus de monde qui l’est, critique !
      quelle bande d’incapables !


  • Sauf que ces derniers jours la terre fut la cible d’un vent solaire qui a fortement déréglé la météo pendant un long moment ...

    Ecologiquement de mauvaise foi comme d’hab ....Pauvre politicard !

    https://www.youtube.com/watch?v=fAmvQ8C2SUo


  • sophie 26 mars 16:37

    Un article sur mesure pour notre pyramidologue claudec, mais comme chez lui, il n’y a pas l’ombre d’une solution.... réduire la population, ok mais comment ? méthode bill gate ?


  • Albert123 26 mars 17:59

    On va bientôt pouvoir trouver des solutions pragmatiques a des problèmes bien réels en se passant des freins induits par les idéologies des boomers qui vont bientôt nous quitter 

    la réalité économique se chargera de liquider les adeptes du woke et autres pleurnichards victimaires inutile parasitaires et couteux (qui se trouvent être en plus les enfants et petits enfants des 1ers).

    le vaccin lui aura exterminé les derniers mougeons, 

    donc la question démographique est réglée

    Une fois qu’on sera enfin entre gens de bonne compagnie, on pourra alors construire des centrales nucléaires seules solution à une demande énergétique décarbonée en forte croissance que les délires écolobobo (éolien et solaire) ne permette juste pas de résoudre.


  • saint louis 26 mars 19:15

    Un peu de patience, le prochain virus sera réglé pour faire place nette.


  • Citoyen de base 26 mars 22:14

    « Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de tous les hommes, mais pas assez pour assouvir l’avidité de quelques uns ».

    Bon d’accord, quand le Mahatma Gandhi a prononcé cette belle phrase ça pouvait encore se concevoir sans que le niveau de vie moyen n’ait pour horizon celui d’un intouchable afin de réduire l’emprunte humaine à zéro.

    Mais de toute façon, d’une façon ou d’une autre, la démographie humaine se régulera. Ce sera douloureux, mais elle s’ajustera, c’est 100% sur.


  • BA 27 mars 08:44

    L’épidémie de coronavirus a fait 2 767 547 morts.

    Etats-Unis : 548 087 morts

    Brésil : 307 112 morts

    Mexique : 200 862 morts

    Inde : 161 240 morts

    Royaume-Uni : 126 755 morts

    Italie : 107 256 morts

    Russie : 95 410 morts

    France : 94 432 morts


    Source :


    https://coronavirus.jhu.edu/map.html



  • David contre le Goliath de la surpopulation. Maintenant, c’est une évidence : moins un couple est instruit plus il risque de faire de nombreux enfants (Idiocracy). Mais comment voulez-vous obliger un âne à boire ??? je viens de lire l’histoire de la tribu de Dan contre les Philistins. Israël qui combat avec Dieu. les Philistins eux sont nombreux, très nombreux. N’ayant pas le pouvoir de la spiritualité et de l’intellect, ils compensent par le nombre et aussi l’argent. On a l’image de l’Afrique pauvre. Mais n’oublions aussi que parmi les plus riches se trouve le Qatar : Avec un PIB par habitant de 128.702 dollars, le Qatar s’impose aujourd’hui comme le pays le plus riche du monde. Grosses voitures et  de l’or qui partout ruisselle. Le Qatar est en 2012, le pays rejetant le plus de CO2 par habitant dans l’atmosphère71. Ces rejets sont de l’ordre de 45,4 tonnes métriques par habitant en 2014, quand la moyenne mondiale s’élève à 5,0 tonnes métriques72. Ceci est dû à la fois à un niveau de consommation par habitant très élevé, supérieur à celui des pays développés, et à une forte extraction d’hydrocarbures, très énergivore.


  • Petite anecdote. Notre joueur de tennis belge s’appelle DAVID GOFFIN. 

    Goffin —. ÉtymologieModifier · Hypocoristique dérivé de Godefroy et Geoffroy.
    En août 1099, les Croisés, sous le commandement de Godefroy de Bouillon, assiègent la ville. Ils la prennent provisoirement aux Fatimides en 1102, mais la forteresse résiste jusqu’en 1153. Ce n’est qu’à cette date que la ville est véritablement intégrée au royaume de Jérusalem par Baudouin III. La bataille navale d’Ascalon, confirme la domination maritime de Venise sur Constantinople en 1126. pas Certain qu’il gagnera comme Justine Henin. Proche de Hennin. Genre de coiffe que portaient les femmes. Datant d’Isabeau de Bavière. Mère supposée de Jehanne d’ARC. Wikipédia. il est rare que l’on donne deux fois le même prénom à un enfant : Enfants d’ISabeau : EnfantsCharles de France
    Jeanne de France
    Isabelle de France
    Jeanne de France
    Charles de France
    Marie de France
    Michelle de France
    Louis de Guyenne
    Jean de France
    Catherine de France
    Charles VII 
    Philippe de France




  • intéressant : L’échalotte vient d’ASCALON. « Ce serait sans doute un calembour de mauvais goût de dériver ce mot de l’hébreu : Hekhalot, qui désigne les sept palais, les sept demeures célestes. La racine de ce dernier mot semble bien cependant être le mot hébreu, qui désigne le Palais de la bouche et qui exprimerait symboliquement le dernier palais, atteint par l’homme dans son ascension spirituelle : c’est là qu’il goûtera les saveurs de la connaissance. Son symbolisme se rattacherait en outre à celui de l’oignon. »


  • Philistins ou NEPHILIMS. Je ne sais si les 10 commandements (dont tu ne tueras point précédèrent ou non ces paroles de Moïse...peut-être prophétiques...

    Dans la Torah ainsi que dans certains écrits juifs et chrétiens non canoniques, les nephilims sont des êtres issus d’une relation entre les « fils de Dieu » (בני האלהים, « benei Elohim ») – et les « filles des hommes ».


    « 1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
    2 les fils de Dieu [« benei Elohim »] virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.

    3 Alors YHWH dit : « Mon esprit ne jugera plus l’homme pour ses fautes, car l’homme est fait de chair, et ses jours seront de cent vingt ans11. »

    4 Les nephilim se trouvaient sur la terre en ces jours-là, et aussi après cela, quand les fils du vrai Dieu continuèrent d’avoir des rapports avec les filles des hommes et qu’elles leur donnèrent des fils : ils furent les hommes forts du temps jadis, les hommes de renom.

    5 YHWH vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal.
    6 YHWH regretta d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut peiné dans son cœur.
    7 Alors YHWH dit : « Je vais effacer de dessus la surface du sol les hommes que j’ai créés, depuis l’homme jusqu’à l’animal domestique, jusqu’à l’animal qui se meut et jusqu’à la créature volante des cieux, car vraiment je regrette de les avoir faits. »
    8 Mais Noé trouva grâce aux yeux de YHWH. »

    — Genèse 6, 1-8


  • JC_Lavau JC_Lavau 27 mars 11:01

    « des émissions de CO2 ont attisé le réchauffement climatique », la crédulitude de cet illettré est illimitée. Panisse lui a vendu le Pitalugue, et il admire sa sagacité.


  • rhea 1481971 27 mars 11:55

    La courbe de la population mondiale dérape en 1845, elle devient à cette

    date une exponentielle, on peut démontrer que c’est le champ

    morphogénétique de l’ère nucléaire qui conditionne cette augmentation

    de la population. C’est un réflexe de Pavlov de la part des humains .  


    • popov 27 mars 13:12

      @rhea 1481971

      on peut démontrer que c’est le champ morphogénétique de l’ère nucléaire qui conditionne cette augmentation de la population


      Eh bien, démontrez-le !

  • popov 28 mars 12:21

    @Daniel MARTIN

    Répéter mille fois que le CO₂ anthropique produit une réchauffement climatique n’en fait pas une vérité.


  • fcpgismo fcpgismo 29 mars 16:54

    L’effondrement a déjà commencé et aussi vouloir sauver cet espèce de gnome nommé humain qui n’est aujourd’hui que de la barbaque robotisée, des zombies décérébrés par la publicité et le consumérisme c’est véritablement inutile.

    le plus insupportable c’est de savoir qu’avant de ce détruire cette chose va exterminer la vie sauvage.


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