vendredi 21 juin 2013 - par alinea

Temps cévenol

...Les schistes d'argent qui étincellent sous la flotte qui dégringole en cascades- n'ayez aucune inquiétude, c'est de la luxuriance- et vient grossir la rivière d'une eau claire où l'on rêve de plonger, mais on ne le fait pas car on sait que cette eau est glacée. Quand on s'y baigne l'été, ce n'est plus la même ambiance ; les cascadous nous massent et les trous d'eau suffisent à quelques brasses mais la beauté n'est pas tant sauvage. L'hiver les troncs de châtaigniers sont roses et luisants, de véritables bêtes tapies qui l'été revenu se métamorphosent en arbres littéralement africains. Surtout s'ils sont en fleurs. L'exaltation est insatiable, d'un virage à un serre, elle vous transporte.

Ça coupe le souffle tant de beauté chez soi. Et ça se paye.

Mais sans amour que fait-on bien ?

L'hiver il y a l'argent, le rose le transparent, tout est net et tranchant. Parfois tout se fond se confond sous le blanc. Mais l'été, c'est vert, vert ou vert, c'est selon, c'est frais c'est bon, c'est en volutes en ombrages, en fuseaux en herbages, ça conspire ça s'étoffe ; ah ! l'odeur des châtaigniers … quelle passion, quelle passion forcée pour s'y vivre.

C'est comme la force de la mer sur une île d'Atlantique, qui ne vous lâche pas. Aucun répit d'odeurs-l'entêtement des genêts- de couleurs- le violet des callunes- de reliefs de lumières ; vous êtes pris parce qu'épris.

Un coup de foudre ? Je ne crois pas : les villages sont laids qui s'étirent sans joie le long d'une voie unique ; pas la place de s'épandre, pas le luxe de s'étager ; les maisons sont laides aussi comme une punition. L'humain y est rude, sans transports et sa cuisine est pauvre, comme il l'est . Le passé est lourd, de cette lutte sans merci, de ces massacres, de ces trahisons, camisards, vous ne pouvez pas savoir à quel point ce passé est présent ; l'avenir fut lugubre, après les vers malades, l'arrivée de la chimie, relayé par de petits ateliers de fringues vite barrés, puis empêché par l'exil en masse. Des velléités sans lendemains.

Un amour se mérite et se conquiert. Les cévenols, surtout de cœur, ne sont pas éphémères.

Et la vie n'y coule guère ; certains dépérissent d'y s'être laissés piéger ; d'autres partent, arguant d'affaires. Imaginez un lieu où l'on ne peut rien faire sans monter sans descendre, ahaner, s'agripper, se défendre, glisser, grimper et en bas, tout près de la rivière, esquiché, étriqué, un sentier pour toute issue.

Mais en haut ! Du col de l'Asclier et tout au long de la draille, vous n'atterrissez pas. À perte de vue à l'est, à l'ouest, un enchevêtrement de vallées étroites et profondes comme des vagins de femmes fécondes, des ombres devinées juste sous une canopée bruissante, indistincte, à l'infini. Pas d'humain en vue … En juin les genêts vous entêtent, en été les bruyères, en automne les fougères et l'hiver, là, les châtaigniers de l'ubac se sont arrêtés en dessous de vous ; vous les matez. Sur l'adret les chênes sont toujours verts et ça et là des alignements de pins noirs : rien à faire ici qu'à nourrir les chenilles processionnaires ! Dans la vallée de Sext en juin, vous marcherez sur des tapis de pensées sauvages et les alisiers blancs vous feront un discret ombrage. Plus on va vers l'est plus les vallées s'égayent ; les forêts de grands châtaigniers greffés sont praticables, moins abruptes, moins envahies de bartasses ; elles sont entretenues et récoltées. Dans la vallée Française – qui doit son nom à l'allégeance de ses habitants au roi, contre les camisards- l'ambiance est plus méridionale grâce aux pins plus nombreux et à la largeur des berges d'un gardon aux eaux bleues qui fait de la place aux prés. À l'ouest, au delà de la ligne de partage des eaux, les vallées sont perpendiculaires à la crête et donnent les ruisseaux qui grossiront le Tarn, le Lot, beaucoup plus loin. Il suffit de descendre pour se dépayser ou monter pour vibrer de sentiments qui confinent à la spiritualité.

Quand on y vit, on sait cela, ça fait tenir ; on s'y ressource régulièrement, par tous les temps car tous les temps sont beaux.

Tout dépend où l'on est ; certains bénéficient d'un semblant de pré plat, ou d'une vue dégagée sur le valat sur la vallée ; le soleil d'hiver y perce et l'abri du vent fait le reste ; c'est un paradis. D'autres sont plus encaissés, les plus malchanceux, passent des mois sans soleil, au bord de l'eau, dans d'anciens moulins. Le feu de bois est la seule chanson d'amour pendant ces moments-là.

Le bistrot du village n'est pas à vrai dire un lieu de convivialité mais on s'en accommode, on n'y va pas souvent. Une fois par mois, nous descendions en ville pour faire les commissions ; c'était chacun son tour et il fallait la journée entière ! Pas de supermarchés à l'époque sauf un petit leclerc à la périphérie ! Les outils, les graines, le vin, le petit fond de nécessaire dans une maison... deux, trois, quatre listes ! on distribuait tout le lendemain. C'était l'occasion d'un repas sans tintouin. Le clincton abreuvait nos sillons et la gnôle du bouilleur emportait la raison ! Mais on dessaoulait vite à descendre à pied les raidillons ! On rencontrait des blaireaux, des belettes, des genettes ou des martres, au début du printemps des centaines de crapauds attendaient la mort sur la route ! L'hécatombe ; il y a là aussi des importants peu soucieux de les éviter. À l'époque les sangliers étaient sauvages et rares, on prenait pour un signe d'en croiser un : on les voyait en hardes, plus haut sur les causses. Ça et là des lapins ou des lièvres mais les biches et les cerfs n'habitaient pas chez nous. On devinait le renard mais quand on le voyait, c'est qu'il était mort, disposé accroupi, ou assis, appuyé sur un pieu invisible, il semblait veiller ; le chasseur et le renard ne font pas bon ménage, l'un est beau rapide et rusé, et l'autre a un fusil.

Les vieux nous racontaient le passé ; les ruchers troncs : regardez, disait Solange : en dessous du hameau les ruches étaient alignées, des troncs de mûriers évidés avec leur lauze en guise de toit ; désertées depuis des lustres. Elles racontait les fêtes : tard dans la nuit, André devait rentrer, mon mari l'accompagnait pour la moitié du chemin, mais celui-ci faisant, il arrivait chez l'autre et ils buvaient un coup ; pour le retour, c'est André qui accompagnait.. ça se finissait tôt le matin. Mais c'était rare, les fêtes ; seulement après la moisson ou la récolte des châtaignes. Ils les faisaient sécher dans les clèdes pour en faire du bajana, cette soupe aux marrons séchés et au lait de chèvre ; il y en a un peu partout dans les bois, nous les avons connues en ruines et inutilisées ; certaines sont devenues le mazet de marseillais qui s'y mettent à la fraîche, l'été.

Elle nous montrait l'aire ou on battait le blé ; au rez-de-chaussée, toutes les maisons avaient leur bergerie ; au premier l'habitation des hommes, au second – rez-de chaussée du bancel d'au dessus, le pailler. Comme partout, les bêtes isolaient. Là, chez Solange, il n'y avait plus de bêtes, plus d'abeilles et même plus de mari.

Le village accrochait ses dix maisons et bergeries, son temple et son école aux flancs abrupts d'un coteau qui masquait, plus haut encore, un petit causse. Jeanne une vieille veuve gardait au bord du ruisseau ses six ou sept chèvres ; les murs de sa bergerie ne voyait guère de grezil et elle alimentait en mouches tout le village ; Camille, son immédiat voisin, avec lequel elle était fâchée depuis si longtemps que ni l'un ni l'autre ne savait plus pourquoi, ce qui ne les empêchait pas de ne pas se dire bonjour alors qu'ils étaient aussi proches que des voisins de pallier dans un immeuble, était un petit homme trapu, comme tout cévenol ayant bandé ses muscles très tôt aux travaux des champs : tout en haut de ce coteau, il y avait un semblant de plat de peut-être cinq ares où on faisait le foin depuis toujours ; les gamins étaient mis tôt à la tâche et Camille descendait les paillardes – ce treillis de cordes attaché à deux montants qui auraient pu être du micocoulier tant le bois était beau, solide et léger, mais il n'y a aucun micocoulier qui pousse là-haut, peut-être l'achetaient-ils en plaine, comme ils achetaient les fourches fabriquées à partir d'une taille précise des branches de l'arbre qui, en poussant fait grandir la fourche que l'on a coupe à la taille voulue- on y enserrait au moins trente kilos de foin, on le refermait comme un bagage noué avec de solides cordes et on le balançait sur son dos comme un baluchon, les montants dépassant la ligne inclinée de la colonne vertébrale, en bas au dessus des fesses, en haut au dessus de la tête ! Le gamin montait et descendait ainsi chargé peut-être dix fois par jour et plus de quarante ans plus tard, Camille en parlait encore comme d'un rude travail ! Son ton n'était pas dénué de rancune et l'on comprend bien pourquoi tout le monde a foutu le camp quand la ville a ouvert ses mirages. Mais on comprend tout autant pourquoi des dizaines de jeunes venus de ces mêmes villes eurent le goût d'y déployer leurs ardents idéaux.

Il avait un troupeau d'une vingtaines de biques, des chamoisées, entretenait ses locaux et était demandé dans tout le département parce qu'il guérissait avec ses mains, les mammites, les métrites et tout ce que pouvait bien attraper une chèvre. Il faisait le facteur, avec sa vieille 2cv, ça l'occupait jusqu'au début de l'après-midi, le reste de la journée était réservé aux bêtes, au bois, au potager. Un peu plus loin, au bout de ce qu'on peut peut-être appeler « rue », un couple de vieillards vivait dans sa maison et sortait peu ; on les voyait aux beaux jours, attendant sur la petite place, le fourgon du boulanger-épicier qui descendait le vendredi du causse pour nous livrer le meilleur pain que j'aie jamais mangé ; on y parlait patois, ce qui agaçait Jeanne : « Vous avez pas honte de parler comme ça devant eux ? Ils ne vous comprennent pas !C'est pas poli. » ; c'est que nous étions une interrogation pour eux et nous nous doutions bien qu'on se gaussait de nous !

Les maisons étaient belles ici, à la mode montagnarde, les murs montés, non pas en schistes comme plus bas mais en beaux granits taillés ; des toits de lauzes- les lauzes sont empilées au deux tiers de la surface du rang précédent ! Plusieurs tonnes de pierres pèsent ainsi sur la charpente de troncs de châtaigniers, et cette charpente assez pentue donne, à l'extérieur l'effet d'un toit presque plat ! On disait que ces toits ne craignaient pas deux mètres de neige tant le poids de l'eau rajouté au reste n'était que peu de chose !

Jeanne n'était pas descendue au bourg depuis plus de trente ans et n'était jamais allée à Nîmes ! Elle était venue nous dire à quel point elle était chagrinée que notre fils ne portât pas un prénom biblique ; nous l'avions rassurée en disant que celui-ci existait dans les écritures apocryphes.Nous avions droit à ses fromages, malheureusement elle avait la main lourde en présure et en sel et ceux-ci étaient à peine mangeables ; mais nous l'aimions bien et elle nous aimait bien aussi.

Camille était plus réservé qui disait à la cantonade combien c'était malheureux que des filles qui ont fait tant d'études ne sachent pas tenir leur maison ; Marinette ne disait rien, un bonjour timide du haut de son perron et s'ils offraient le café, c'était dans leur cuisine, ils présentaient tout à tour le sucrier plusieurs fois en insistant « sucrez-vous, sucrez-vous », et dans ce luxe offert, la revanche sur d'injustes et éternelles restrictions ! Leur salle-à-manger contiguë ne servait que pour les grandes occasions ; c'était une pièce comme un musée épousseté et briqué tous les jours, avec des meubles ordinaires et un buffet aux sculptures un peu lourdes , un napperon de dentelle au milieu de la table et dessus, un vase vide. Comme partout. Quelles pensées habitaient donc Marinette quand avec son chiffon, elle caressait le bois ciré ou les dalles du sol avec son balai ?

Les chèvres vaquaient ça et là, aussi dans le pré en pente raide d'où sortait une résurgence de la source qui alimentait le village, petit geyser qui gelait tous les jours de Pâques, sans trahir ! Les stalagmites brillaient dans le soleil et dans cette sculpture de glace tenaient, tout entières, les promesses de la douceur qui venait. Mais on attendait juin pour couper les foins !

Pourtant il avait l'oeil car il n'était pas question que l'une ou l'autre de ses bêtes broute une touffe d'herbe qui ne lui appartînt pas ! C'était peut-être bien ça au fond qui les avait fâchés, Camille et Jeanne !

Un pays forge ceux qui l'habitent ; les nouveaux venus, les marginaux, les hippies, les babas ou tous les noms qu'on a pu leur donner, ceux qui y sont restés, possédaient ce tempérament endurant, fruste, sans crainte de l'isolement, et ils se prêtaient à cette fusion, à cette soumission même, que la nature impose avec ses débordements et avec ses douceurs dans un contraste permanent qui ne lasse jamais. Aucune autre ambition que l'harmonie difficile, mais cette rudesse et ce combat quotidien étaient, en réalité, le sel de leur vie.

Les histoires d'amour finissent mal souvent, et je n'ai pas d'exemple de destins sereins.

Car le capitalisme qui n'avait pas lieu d'être dans ces lieux qui lui étaient en tout opposés, a réussi néanmoins à disperser, intégrer, gâter la résurrection inespérée de ces contrées anachroniques.

Dans ses profondeurs, loin des folies contemporaines pourtant, c'est un pays qu'on ne pourra pas détruire ; rude refuge des désespérés ou des illuminés de l'histoire, ses maigres appâts touristiques, je l'espère, le laisseront en paix.

 

(Je refuse l'idée de déboisement pour « faire de l'énergie », trouer le sol pour « faire de l'énergie », si les hommes n'ont d'énergie qu'à détruire, alors la fin sera rapide.)

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150 réactions


    • cevennevive cevennevive 22 juin 2013 17:49

      Bon, dois-je m’en réjouir et pavaner ? Je suis une pure Cévenole, ma mère est de l’Estréchure, mon père de Peyremale et il n’y a eu que des gens très très modestes parmi mes ancêtres. Nous avons « résisté » aux dragons du Roi, cachant nos bibles, mangeant nos châtaignes. Et je suis là dans mes vieilles pierres après avoir un peu couru le monde.


      Par contre, si je suis fidèle à mes ancêtres et à mes Cévennes, je n’ai guère pratiqué leur religion, et encore moins depuis que j’ai séjourné au U.S et que j’ai vu à quel point les évangélistes protestants étaient bornés et intégristes.

      Mais j’ai pas mal de pasteurs dans ma famille avec lesquels nous nous entendons spirituellement plutôt que religieusement.

      Eric, êtes-vous satisfait de moi au moins ?

    • Corinne Colas Corinne Colas 22 juin 2013 18:25

      Non Alinéa, je ne suis pas bouddhiste... rien du tout en fait car j’ai trop mauvais esprit mais je respecte les croyances de chacun et surtout l’essence de la recherche à la base de tout ça et partagée par l’humanité. 


      Cela ne m’empêche donc pas d’admirer un Théodore Monod par ex côté chrétien et d’adhérer à la quête de Mme David-Néel côté lamaisme tibétain. Pour cette dernière, je crois surtout avoir été conquise par l’aspect explorateur, son ascétisme, sa grande intelligence, ses nombreuses contradictions, sa volonté inflexible plus son tempérament ironique et son goût de la bougeotte... Tout ce que j’apprécie chez les gens et qui se perd ! 

      Elle a vécu avec Elysée Reclus, a écrit beaucoup dans les journaux sur le féminisme et l’anarchisme, avait tout compris avant l’heure sur la nécessité pour les uns de faire « fructifier » le chômage par ex, musicienne et cantatrice, elle eu aussi cette vie faite de tournées... a appris le sanskrit pour mieux comprendre « son dada », est devenue une vraie érudite, a voyagé par monts et par vaux, là où les occidentaux n’allaient pas...

      C’était une personne extraordinaire, n’a-t-elle pas mangé le cuir de ses godasses pour subsister sur la route menant à Lhassa, déguisée en mendiante ! 


    • alinea Alinea 22 juin 2013 18:41

      Oui , on peut le dire Corinne, c’était une femme pas ordinaire ! Son père l’amenait quand elle avait quatre ans voir les décapités de la Commune ! Ça m’avait marqué ; un père qui l’éduque « à la dure », un bon rapport à soi, une audace qui « fructifie » !
      Dans une prochaine incarnation peut-être, je m’approcherai de cet équilibre !( ça c’est pour faire bisquer les trolls !!!) L’ouverture d’esprit et l’érudition sont de bons commerces ! d’agréable compagnie.


    • alinea Alinea 22 juin 2013 18:52

      cevennevive : j’ai vécu cinq ans à l’Estréchure ; on a bâti notre maison à La Blaquière, sur un petit bout de la propriété , dit Le Barlac ; j’y suis remontée la semaine dernière ; les arbustes que j’ai plantés, je n’en fais pas le tour avec mes bras ! J’étais émue, et triste ! Mais le lieu est, semble-t-il, entre de bonnes mains ; des gens qui vivent là, des jeunes, qui cultivent des plantes médicinales, et qui, à leur tour, aiment les Cévennes ; elle est israélienne et lui hollandais ! maintenant, ils sont cevnols de coeur !!


    • Shade 22 juin 2013 19:07

      - « Faire bisquer les trolls »  ?

      « En vérité je vous le dit, personne ne peut voir le royaume de Dieu s’il ne naît de nouveau. »


    • Corinne Colas Corinne Colas 23 juin 2013 00:35
      @ Alinéa

      Avec Cevennevive qui connaît si bien elle aussi A. David-Néel, on pourrait se partager la tâche et penser un jour à faire un bel article sur cette figure exceptionnelle...

      Sinon concernant « un père qui l’éduque « à la dure » », je préconise une méthode hispanique extra, si réputée qu’elle a fait l’objet d’une validation de la part du corps médical.

      Regardez ici, elle est présentée par le Dr Espinosa :

      Le Secret de La Chancla



      D’accord la matrone qui déploie son expertise est d’un excellent niveau (au moins 10 générations derrière de pur jus, de quoi faire pâlir d’envie certains) mais avec de l’entraînement, on peut y arriver. Sans avoir sa poigne, j’ai moi-même eu la chance de réussir quelques beaux strikes ! 

      Bonne continuation... 

    • eric 23 juin 2013 08:54

      A Cevennes vive. Je ne sais pas, Peut être que vous, vous seriez a même de comprendre mon indignation. A lire tous ces « amoureux des Cévennes » victime du « capitalisme » je ne peux m’empêcher de penser a la parabole des talents. Le type qui enterre le sien parce qu’il s’est invente « un maitre dur qui récolte la ou il n’a pas semé » pour justifier a ses propres yeux de ne rien en faire. A celui la on retirera même ce qu’il a reçu. La plus part des autres, je doute qu’ils puissent y voir autre chose qu’une « injustice sociale capitaliste de plus ».


    • cevennevive cevennevive 23 juin 2013 09:36

      Oui Eric, je comprends ce que vous exprimez. Mais ce n’est pas une raison pour « bousculer » tout le monde.


      Dans cet ordre d’idées auxquelles je souscris, je vous parlerai de certains Cévenols, ou descendants de Cévenols qui détournent cet état à leur profit et me dégoûtent bien plus que les Cévenols d’adoption, car ils « trahissent » quelque part nos sentiments.

      Exemples : Jean-Pierre Chabrol, Frédérique Hébrard, etc...

      Dommage, car ils donnent une mauvaise image de notre modestie, de notre grandeur d’âme, de notre « quant-à-soi » devant les vicissitudes de ce que fut la vie de nos ancêtres.

      Bon dimanche Eric.

    • Corinne Colas Corinne Colas 24 juin 2013 18:53

      Tiens on « moinsse » aussi le second degré ! 


      Où est la légèreté de l’être quand même les blagues ne sont pas comprises ?

      Je propose deux Agoravox : l’un dédié aux accros de la télévision et l’autre, à ceux encore capables de regarder par la fenêtre... Cela évitera les disputes inutiles entre deux mondes qui s’ignorent.

    • alinea Alinea 24 juin 2013 19:45

      Corinne : c’est peut-être pour ADN !
      Ça fera un beau nom de code !!
      Quant à la méthode c’est trop tard pour que je l’expérimente ! dommage ; Il y a cette chinoise américaine aussi qui est pas mal pour faire les bons petits soldats du système ! Enfin, soldats, commandants !!


    • Corinne Colas Corinne Colas 24 juin 2013 20:24

       « Il y a cette chinoise américaine »


      Je ne connais pas. Cela se trouve où pour en profiter ? 
      Merci d’avance. 

      (rire ça aère)

    • Corinne Colas Corinne Colas 24 juin 2013 23:48

      Ouille là... on n’est plus dans le second degré mais à Guantánamo ! Je préfère la sandale volante.




    • alinea Alinea 24 juin 2013 23:59

      Corinne : oui, moi aussi, c’est plus dans ma culture !! smiley


  • hommelibre hommelibre 22 juin 2013 11:05

    Oh Alinéa, vous nous mettez plein de belles choses dans la tête !... smiley
    Bioutifoule !


  • luluberlu luluberlu 22 juin 2013 11:15

    Oui Alinéa, profite en des Cévennes parce que d’après ce que nous pouvons entrevoir de l’évolution logique du système dans pas longtemps on va creuser profond pour en extraire l’énergie vitale au kpital, et l’ambiance va changer, d’ici dix ans.


    • alinea Alinea 22 juin 2013 11:28

      luluberlu : vous plaisantez ?! Nous mourrons au combat ; vous savez comme l’énergie décuple et le courage « centuple » quand on menace ce ou ceux qu’on aime ! Et eric viendra aussi, cevennevive y est déjà, Corinne, etc...


  • jack mandon jack mandon 22 juin 2013 11:43

    Petite soeur,

    Senteurs sauvages et rugueuses, couleurs pesantes et denses,
    sonorités pendulaires mélancoliques, mémoire du temps qui passe.
    Evocation profonde au rythme d’une nature virginale.
    Creuset druidique de la flore et de la faune, mélange étrange
    de rudesse barbare, de songe celtique et de prophéties du grand livre.
    L’âme de Jean-Pierre Chabrol plane dans cet espace savoureux.
    « Les fous de Dieu » veillent et confèrent à l’espace son éternité


    • alinea Alinea 22 juin 2013 12:01

      jack : il me faudra lire Chabrol ! C’est sans doute une honte mais je ne l’ai jamais lu. Quand on vit dans l’intensité d’un lieu et de ce qu’il implique dans le rythme, on ne cherche pas à s’en distancier par les lectures ; enfin, je suis comme ça ; les Cévennes est de l’ordre de l’expérience, pas de l’étude ; maintenant que je n’y suis plus, je pourrai peut-être prendre ce recul ; en revanche j’ai beaucoup lu à l’époque tout ce que je trouvais sur les camisards ! l’aspect politique m’intéresse davantage que l’aspect religieux ; vieille laïcarde sans doute !!
      Merci de ton passage grand frère


    • cevennevive cevennevive 22 juin 2013 12:11

      Alinea, si cela peut vous aider :


      Je n’apprécie pas beaucoup Chabrol. L’homme avait la « grosse tête », au sens propre comme au sens figuré.

      Il se croyait le représentant universel des Cévenols, et tout autre qui ne « sentait » pas comme lui, était dans l’erreur.

      Une sorte de vieux bouc intégriste, mais pourtant pseudo-communiste, avec une volonté de fraîcheur poétique qu’il était bien loin de dégager (je l’ai bien connu, je vis à Peyremale, non loin du Pont de Rastel, son fief).

      Bref, un « vilain Monsieur », imbu de sa personne.

      Il ne faut surtout pas regarder les Cévenols à travers ses propos. Quelques-uns sont criants de vérité, d’autres, il ne les a pas compris,il est passé à côté, il a trop généralisé.

      Mais ce n’est que mon opinion (et mon vécu).

    • alinea Alinea 22 juin 2013 12:24

      Oui, cevennevive, ça va un peu dans le sens de ce que j’en savais, et qui, sûrement, ne m’a pas donné envie de le lire ! Je n’aime pas bien le regard extérieur qui se valide par son appartenance, la distance trouvée alors n’est pas toujours la bonne ! Une de ses nièces habite mon village, je l’aime bien, mais une sacrée famille à fric ! d’ailleurs ce village n’est qu’une villégiature pour elle ; originaire de La Réglisserie, près de Brignon, non ? Chabrol était adulé quasiment, ça a dû lui chauffer la tête et enfler ses chevilles ! Peu sont capables d’échapper à cela !


    • jack mandon jack mandon 23 juin 2013 11:30

      Bonjour Alinea,

      Il est intéressant de différencier l’homme et l’art.
      C’est tout aussi suspect de glorifier le mode d’expression
      religieux que laïc, l’extrémisme de gauche ou de droite.
      Cette attitude binaire représente une limite à la reconnaissance
      d’un artiste ou d’un homme.
      Dans tous les cas de figure, il est heureux de privilégier le débat
      sur le combat. Ce dernier masque des émotions et des projections
      Le combat est aveugle et sectaire. C’est une insulte à l’intelligence.


    • alinea Alinea 23 juin 2013 12:15

      Pouvons-nous nier que le combat, parfois, s’avère nécessaire car il existe une multitude de pouvoirs avec lesquels nous ne pouvons débattre ?
      Je suis bien d’accord pour différencier l’homme et l’oeuvre ; c’est donc à lire ; je suis guère influençable à ce niveau : un texte vous prend ou pas ! C’est y aller qui peut être influencé, or je laisse toujours la rencontre, non pas vraiment au hasard, mais à l’évidence, « la ligne de moindre résistance » ; et je n’ai pas à m’en plaindre, je finis toujours par rencontrer des textes « aimables », enrichissants ou nourrissants !!


    • jack mandon jack mandon 23 juin 2013 13:24

      Alinea,

      Je suis sensible à la ligne émotionnelle,
      donc aux sous entendus.
      J’ai conscience que la poésie ne se laisse emprisonnée
      par la politique ou la religion.
      C’est pour cela d’ailleurs que j’ai toujours apprécié
      la triangulation humaine et artistique de Jean-Pierre Chabrol,
      Georges Brassens et Jean Ferrat. Je me sens très proche
      de Georges, il m’a beaucoup inspiré, jusqu’à l’amitié.
      Jean Ferrat me charmait par la chaleur de sa voix,
      je connais moins le troisième Jean-Pierre,
      mais qu’il ai pu être l’ami de Brassens me suffit
      pour que je lui accorde tous les crédits sans réserve.
      Pour les choses et les êtres, l’amitié est une affaire subjective
      en grande partie et bien sur d’identité.
      J’évite de critiquer directement un être humain.
      En revanche les systèmes me sont suspects.
      Ils génèrent la pensée unique, le sectarisme et le conflit.
      Alors pour plagier un homme politique communiste
      de ma génération, Jacques Duclos, le bon sens,
      je dis avec lui, mais en élargissant le débat,
      Les choses en ismes, y compris le collectivisme,
      c’est bonnet blanc et blanc bonnet.


    • alinea Alinea 23 juin 2013 13:36

      Ah oui, moi aussi je me méfie, et même plus, des systèmes ; l’homme pourtant semble les affectionner, surtout les imaginer, après ce sont les autres qui se débrouillent avec !
      Je lirai Chabrol, et te dirai ! je trouve que Brassens est parfait, dans ses musiques comme dans ses textes ; Ferrat moins qui met moins de distance et nous embarque, ou pas, avec lui ; moins que Brel bien sûr, que je ne peux pas supporter tellement ses textes et musiques sont mauvais ( à quelques exceptions, rares, près !) et qui ne joue que sur une corde sensible, qui touche les uns et agace les autres !!
      (Je me fais bien péremptoire : c’est un jeu, de vérité peut-être, mais qui se théâtralise !!)


  • Piere CHALORY Piere Chalory 22 juin 2013 12:43

    Bonjour Alinéa, 


    Je ne connais pas les Cévennes, mais dit comme ça on a bien envie d’aller y faire un tour. J’avoue que la ville, sa pollution, ses gens devenus fous commencent à bien faire.

    • alinea Alinea 22 juin 2013 12:50

      Il faut y arriver « par en haut » ; en ce qui concerne « mon » coin, par Florac ; sur les drailles ou sur la Corniche des Cévennes, la première fois, ça fait un choc ! Enfin, peut-être moins aujourd’hui et moins si on a parcouru le monde ; mais ici, c’est le Mexique, là, l’Afghanistan, et partout, les Cévennes !!


  • Shade 22 juin 2013 13:27

    Merci pour votre article, qui tombe à pic me concernant. Je le sauvegarde donc, pour ses précieuses informations et pour lire entre les lignes...


    C’est aussi une terre de mystères semble-t-il, quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que s’y trouvait la Cham des Bondons, deuxième concentration de monuments mégalithiques en Europe.



    • cevennevive cevennevive 22 juin 2013 14:04

      Bonjour Shade,


      La Cham des Bondons est un alignement aussi imposant que celui de Karnac, mais il faut marcher pour le visiter.

      Quant aux Bondons, ces collines discrètes, si vous les contemplez en arrivant du col de Montmirat, vous verrez le galbe d’une femme allongée : sa tête, ses seins, son ventre arrondi...

      Magnifique Lozère, dont une partie est comprise dans les Cévennes !

      Il y a aussi au coeur des Cévennes, des sites très discrets que l’on ne découvre qu’avec du temps et de la curiosité. J’ai trouvé, il y a seulement dix ans, de magnifiques pétroglyphes non loin de mon village : des mains et pieds d’enfants, des flèches, des yeux, tout cela gravé dans le schiste depuis des centaines, voire des milliers d’années.

       

    • alinea Alinea 22 juin 2013 14:17

      Et le pied de mammouth à Saint-Laurent-de-Trêves !!
      eric parle de Napoléon comme si j’étais, par mes ancêtres - dont je ne sais rien, mais lui sait !- napoléonienne ! mais c’est sous Napoléon que la première route de St. jean du Gard vers la Vallée-Borgne été construite ; pour celle vers mon village de Bassurels, il a fallu attendre la guerre 14/18 ! 


  • Vipère Vipère 22 juin 2013 14:18

    Bonjour Alinéa


    Très bel article !

    Là où la main de l’homme est empêchée d’agir, dans le sens du « progrès mécanisé », la nature est préservée, ainsi que sa faune, sa flore, son biotope d’origine, et les hommes qui vivent dans cet écrin naturel, sauvage et authentiques ne peuvent que lui ressembler. 

    On se prend à rêver de châtaignes grillées sur un feu de bois, accompagnées d’un petit verre de vin de pays au coin du feu et d’une nuit de repos au calme, loin du bruit des villes !

    • alinea Alinea 22 juin 2013 14:26

      Il semblerait que ce progrès mécanisé soit assez au point pour que ses adeptes désirent tout détruire ! Les cévenols sont des résistants, les anciens, comme les nouveaux, alors on peut espérer que, vu le peu de routes d’accès à ces vallées, nous réussirons à faire blocus ! J’ai vu des petits prés en forme de croissant de lune, être travaillés avec un cheval ! Et quel travail ! quelle précision et quel calme ! Le silence, habité juste par la faune, discrète, quel bonheur !!
      Merci vipère..


    • Shade 22 juin 2013 14:39

      Plus haut, vous dites : « (...) j’y ai vécu longtemps ; je n’avais rien à apprendre aux gens (...) »


      Sans indiscrétion, vous n’y vivez plus ?

    • alinea Alinea 22 juin 2013 14:50

      Shade ! Je vis juste un peu plus bas, aux pieds des Cévennes, dans la plaine !


    • Vipère Vipère 22 juin 2013 14:50

      « Travaillés par un cheval » ? smiley


      l’herbe broutée par un cheval ? 

      Parenthèse hors article : ce matin, en promenade, longé des bois dont l’herbe était fauchée, séchait sa rosée au soleil, quelle senteur délicieuse de trèfles et de luzerne mêlées !

    • alinea Alinea 22 juin 2013 14:56

      J’aurais dû dire « des petits champs » ! où on semait du blé : non, le cheval tirait la charrue ; il y a si peu d’endroits où un tracteur peut aller. Ceci dit, c’était il y a trente ans !
      Je parle de ces odeurs que vous évoquez dans « Là d’où je viens » ; les parfumeurs peuvent aller se rhabiller !!


  • paco 22 juin 2013 15:28

     Merci Alinea pour ce bombardement de tendresse.

     Changer un 22 Juin grisatre, frais et pluvieux, en 14 Février éclatant, ce n’est pas donné à tout le monde. Vous écrivez vrai, et....j’aime !


  • brieli67 23 juin 2013 13:37

    BELLE SORTIE DENEB

    sur les vins biodynamiques.........- selon Steiner et les anthros...

    le syndicat BIODYVIN

    Ecole du vin et des Terroirs avec ses professeurs et gourous.
    où on fait la démonstration de la cristallisation sensible

    Eugène W —-prêche sur Avox depuis janvier 2007
    ah sa sortie mémorable : le lait micro-ondisé


    • Deneb Deneb 23 juin 2013 13:48

      Merci l’ami. Un qui n’a pas encore déserté ce lieu, ça fait plaisir.
      Décidément, aujourd’hui c’est mon jour biodynamique. J’ai lu avec intérêt le blog du Grégoire Perra. Edifiant.


    • brieli67 23 juin 2013 16:32

      tiens tu connais la Permaculture --- de Sepp Holzer

      des vidéos à gogo sur le net

      ça se gâte un peu sur le wiki allemand

      et sérieusement chez sa voisine 
      voir les photos des travaux de ce fou autrichien

      et les bus continuent de déverser le flot de visiteurs, de séminaristes.


    • alinea Alinea 23 juin 2013 19:13

      Causse Noir, Larzac, et plus loin Faïsse-sur-Agout ;, j’y avais des copains c’est ce que je connais par là ! ¨Plus loin, St. Pons, Olargues, j’ai failli m’y installer ; j’aurais bien aimé !!
      Je vous laisse vos secrets Selena ; j’ai vécu cette fusion que vous évoquez, pour le meilleur et pour le pire, pendant dix-sept ans !
      Aujourd’hui c’est plus doux, je les vois d’en bas mes Cévennes, et je les trouve encore plus belles comme ça !!


  • brieli67 23 juin 2013 14:12

    Allemagne, État libre de Bavière, Arrondissement de Berchtesgaden.
    Le salon de thé du Kehlstein nid d’aigle d’Adolf Hitler.

    in haut lieu d’énergie www.landspurg.com, ami et confrère de Géni
    ah oui.... Géni et son pendule

    Consultez Roland Gerber et ses « outils »

    le scripto-pendule celà vous dit ?


  • brieli67 23 juin 2013 14:15

    voir réponse de mon Généra Emile d’Avox

    l

    Bonjour M. Mourey.
    C’est toujours avec intérêt que je prends connaissance de vos écrits « locaux », d’autant plus que j’habite à présent depuis 8 ans dans cette région. Avant j’étais alsacien et de souche. J’étais aussi membre de l’importante association des sourciers d’Alsace - siège à Soultz 68 (maintenant sourciers d’Europe) - et nous faisions souvent des sorties de recherches sur sites historiques

    Le même chose a-t-elle été faite dans notre région ? 
    Il y a dix ans j’avais rencontré un sourcier du côté de Liernais 21, qui m’avait promis de me montrer des choses intéressantes il est hélas décédé avant ma retraite. Une autre dame franco-belge diplômée de plusieurs universités françaises (Strasbourg, Sorbonne ..) et étrangères taquine aussi un peu les baguettes et le pendule et s’est intéressée aux voies romaines et aux église dans un secteur Autun-Saulieu.
    Voilà, si un jour vous allez sur certaines places je serais heureux d’y être invité - avec mes baguettes. Sauf si cela vous donne des boutons.
    Cordialement. Eugène W. 


  • tutti frutti tutti frutti 24 juin 2013 08:33

    Vraiment un  joli billet .


    Manque un puisatier et serait une histoire Marcelle de Pagnol sur Céze .

    Des commentaire terre à terre atterrissent en piqué .

    On coule pas la beauté sauvage de la nature cabrée . 

     





  • cevennevive cevennevive 24 juin 2013 09:44

    Bonjour Alinea,


    Devant le succès de cet article, il aurait été dommage qu’il ne passe pas !

    Je viens ce matin conclure ce bel article qui a engrangé beaucoup de commentaires, et qui a permis à plusieurs d’entre nous d’échanger de bonnes choses.

    Peut-être que nous en avons un peu marre des articles de politique où l’on répète tout et n’importe quoi, et où l’on s’étripe pour des mots, des concepts vides et des monstruosité inhumaines...

    Il faut que chacun puisse s’exprimer. C’est pour cela que je vote la plupart du temps pour des articles sortant des sentiers battus, peu importe l’auteur, peu importe si les idées développées sont bien éloignées des miennes.

    Bonne journée Alinéa et aux autres aussi.



    • alinea Alinea 24 juin 2013 10:12

      Bonne journée ventée à vous aussi cevennevive !
      Quand cet article a été refusé la première fois, j’ai pensé que c’était parce qu’il était nul ; je l’ai retravaillé , puis ai pensé que cela n’intéressait personne ! C’est l’article d’Olivier qui m’a donné envie de le représenter ; je suis très contente de tous ces commentaires et de tous ces échanges ; au fil des fils, on se connaît davantage, c’est cela un réseau, non ?


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