mardi 21 juin 2016 - par Desmaretz Gérard

Terroristes ou malades mentaux ?

La violence des fondamentalistes islamiques reposerait-elle sur un problème de santé publique et mentale ? « On n'attaque pas deux personnes à coups de couteau sans cheminement pathologique. (...) Daesh table sur ces malades. Le djihadisme est un phénomène autant pathologique qu'idéologique » (Bernard Godard ancien des RG). Le fondamentalisme religieux est aussi une question de société : islam de France - islam des cités - islam des prisons, etc. La religion serait-elle la grande pervertisseuse à l'origine d'une aliénation (troubles intellectuels permanents ou passagers) de l'homme faisant de lui un dévot qui cesse de s'appartenir ?

Le 13 mai 2013, Nadir Louchène fait irruption dans la gendarmerie, à Roussillon (Isère) et porte trois coups de couteau à un gendarme en criant d'Allahu akbar. Le 20 décembre 2014, un jeune Burundais arrivé en France en 2004 pénètre dans le commissariat de Joué-lès-Tour (Indre-et-Loire) et au cri d'Allahu akbar, blesse le planton au visage à l'aide d'une arme blanche puis deux autres policiers avant d'être abattu. Le 21 décembre, Nesser Edin, un homme de quarante ans assis derrière son volant et vêtu d'une djellaba fonce à plusieurs reprises sur des passants dans le centre-ville de Dijon. Interpellé, il déclare aux policiers avoir visionné un documentaire sur le conflit tchétchène avant rodéo et il tient pour responsable l'État français la mort d'enfants palestiniens. L'agresseur avait fait 157 passages en unité psychiatrique depuis 2001...

Un homme de confession musulmane décapite son employeur et en suspend la tête sur un grillage aux côtés de drapeaux islamiques, c'est un malade mental, un autre poignarde un policier et égorge sa femme à leur domicile à Magnanville, c'est un acte de terrorisme, encore un autre poignarde une jeune femme à Rennes pour : « faire un sacrifice pour le ramadan », c'est un malade mental. Le distinguo est d'autant plus maladroit qu'un homme du gouvernement a déclaré : « on s'en prend à un représentant de l'État », petite phrase qui sous-entendrait l'existence d'une différence entre les policiers et les citoyens, les hommes politiques et leurs électeurs, les maires et leurs administrés, qui contribue à venir brouiller les cartes et à corrompre l'unité nationale mise à mal après les affiches hostiles à la police. Le rattachement à l'État islamique ne correspond en rien au but latent ou caché qui reste personnel et signe un aveu d'échec individuel. L'allégeance à Daesh n'est qu'un habillage pour accroître la portée du geste en lui conférant une aura doublée d'un côté angoissant et venir ainsi amplifier pour quelques temps, l'autolyse.

Dans la nuit du 26 au 27 mars 2002, Richard Durn abat huit élus et en blesse 19 autres lors d'une séance du conseil municipal, à Nanterre (Hauts-de-Seine). Le tueur, un Français d'origine slovène titulaire d'une maîtrise de sciences politiques et d'une licence d'histoire était demandeur d'emploi. Ce militant écologiste et de la Ligue des droits de l'homme, ancien militant du PS, avait effectué des missions humanitaires au Kosovo et en Bosnie. Dans une lettre adressée à une amie, il avait écrit : « … puisque j'étais devenu un mort-vivant par ma seule volonté, je décidais d'en finir en tuant une mini élite locale qui était le symbole et qui étaient les leaders et décideurs dans une ville que j'ai toujours exécrée. (...) Je vais devenir un serial killer, un forcené qui tue. Pourquoi ? Parce que le frustré que je suis ne veut pas mourir seul, alors que j'ai eu une vie de merde, je veux me sentir une fois puissant et libre.  » Il se défenestra lors de sa garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle de la Préfecture de police.

Selon une enquête épidémiologique sur la santé mentale (2006) : 35 % à 42 % des détenus sont considérés comme manifestement ou gravement malades et 80 % des hommes : « présentent au moins un trouble psychiatrique, la grande majorité cumulant plusieurs troubles. La proportion des personnes atteintes de troubles mentaux les plus graves - schizophrénie ou autres formes de psychose - pour lesquelles la peine n'a guère de sens, pourrait être estimée à 10 % de la population pénale. »

Environ 2 % de la population mondiale serait atteinte de schizophrénie, une maladie mentale frappant surtout les adolescents et les jeunes adultes. La maladie, dont les causes ne sont pas clairement élucidées, combinerait des facteurs génétiques, cérébraux et environnementaux. « Les premiers symptômes de la schizophrénie (...) peuvent survenir brutalement suite à une bouffée délirante aiguë. Ce bref moment de délire est une forme typique d'entrée dans la maladie. Les troubles de la schizophrénie peuvent survenir progressivement, sur quelques semaines voire une année. (...) Cela se manifeste dans la vie courante par une baisse du rendement intellectuel, des échecs aux examens, l'isolement de la vie familiale, la rupture avec les amis. Il prend des décisions incompréhensibles, comme l'arrêt d'un emploi ; il est pris d'engouement pour des idéologies étranges, des courants de pensées marginaux : le satanisme, les courants religieux mystiques, les sectes, l'occultisme. Il a parfois un regard fixe, peut s'automutiler. » (www.e-santé.fr).

La paranoïa provoque chez ceux qui en sont atteints des délires pouvant déboucher sur des comportements dangereux pour eux-mêmes ou pour autrui. « Un paranoïaque se caractérise par un "moi" fragilisé et nourrit des fantasmes sur un objet extérieur, qu'il considère comme dangereux pour lui-même. Il a l'impression qu'on lui en veut, qu'on le trompe, qu'on a l'intention de lui nuire ou de le manipuler. Des angoisses qui peuvent aller jusqu'au délire. (...) L'introspection lui est impossible et il est totalement illusoire de pouvoir lui faire entendre raison s'il est dans son délire. Il faut être conscient qu'un paranoïaque peut devenir dangereux. (...) Cette psychose est souvent par ailleurs accompagnée d'un sentiment de toute puissance : il y a l'origine de la paranoïa une faille narcissique. Le sujet se pense au centre de son univers et a tendance à penser que tout tourne autour de lui. À tel point d'ailleurs que bon nombre de paranoïaques convoitent des postes à responsabilités ou tentent d'enrôler des personnes plus faibles dans leur délire. Le paranoïaque peut, s'il a du pouvoir, ériger un système qui lui permettra de prendre le contrôle sur les autres de façon à leur imposer ses vues.  » (Pascal Neveu pour l'Express.fr)

Les résultats d'une analyse de 35 études scientifiques publiées dans la revue Lancet en Juillet 2007 : « ont montré que la consommation de cannabis augmenterait de 40 % les risques de développer une maladie mentale et de troubles psychologiques proportionnels à la quantité de cannabis consommée : le risque de souffrir de schizophrénie, d'hallucinations ou de toute autre psychose augmenterait de 50 à 200 % chez les très gros fumeurs de cannabis. » Selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, la France compterait 3,9 millions de consommateurs dont 1,2 million de réguliers. Un Français âgé de 15-16 ans sur dix avoue avoir déjà pris au moins une drogue illicite, hors cannabis,( amphétamines, cocaïne, ecstasy ou LSD) et « plus d'un adolescent français sur 5 a fumé un joint au collège. (...) Consommer du cannabis dès l'adolescence entraîne des retentissements neurologiques jusqu'à l'âge adulte : Problèmes de mémoire et de motivation, troubles de l'attention, difficultés à contenir ses pulsions, agressivité, diminution des performances cognitives et psychomotrices. (...) D'autre part, le cannabis entraîne une aggravation des troubles psychiques comme l'anxiété et les bouffées délirantes. » Étude publiée en 2006 dans Neurology.

L'enquête épidémiologique menée par Mmes Marie Choquet et Sylvie Ledoux souligne que parmi les individus violents, 16 % ont consommé au moins dix fois une drogue illicite contre 5 % pour les « non-violents ». L'enquête de M. Sébastian Roché confirme également que la consommation de cannabis ou d'alcool est associée à la délinquance, et ce, quel que soit le milieu social.

« Les effets directs de l'usage de drogue amènent les toxicomanes vers des terrains propices à la délinquance, mais ce ne sont pas les seuls. (...) Prendre de la drogue, c'est consommer un produit illicite souvent difficile à se procurer. Rechercher ce produit interdit par la loi amène logiquement les toxicomanes à fréquenter des milieux marginaux où la loi ne prévaut pas. (...) Il ne faut pas non plus oublier les propriétés psychopharmacologiques des drogues qui agissent sur le cerveau et peuvent amener à une désinhibition, facteur clé dans de nombreux actes criminels. » Pour Gilles Ivaldi : « la relation entre l'usage de substances psychotropes et la délinquance est loin d'être univoque, d'une part, parce qu'il est difficile de distinguer la cause et l'effet ; d'autre part et surtout, parce qu'ils sont reliés par un système de covariables sociologiques, psychologiques et démographiques sous-jacentes. »

Les combattants de Daesh et les autres sont « bourrés » d'amphétamines. La Syrie est devenue le premier pays producteur de Fénétylline chlorhydrate et le trafic de cette dernière participe au financement du conflit tout en contribuant à l'alacrité des troupes. Sous amphétamines, le combattant peut tenir sans dormir et sans manger pendant plusieurs jours, et en cas de blessure ne pas ressentir la douleur. L'homme est dans un état second qui lui permet de commettre les pires atrocités d'un air goguenard, ce qui n'est pas sans rappeler la secte des Haschichins (fumeurs de haschich) qui sévissait au XIIe siècle.

La justice est rendue au nom de la société, comment la famille d'une victime peut-elle accepter un verdict jugé clément à l'encontre d'un multirécidiviste ? Comment dissocier entre le niveau émotionnel et rationnel deux univers si différents ? Peut-on compenser la perte d'une vie, faire son deuil, et réhabiliter un odieux criminel ? Entre le Code pénal et le DMS il faut choisir. Le développement des sciences humaines qui s'occupent des comportements normaux et pathologiques s'est très tôt intéressé à une approche psychosociologique criminelle. Au cours du XIX siècle, on pris conscience sous l'égide de Pinel, que le « fou » était un malade mais qu'il restait avant tout un homme qu'il fallait soigner. Cela allait être la base de l'article 64 du CP promulgué en 1810 « il n'y a ni crime ni délit lorsque le prévenu était en état de démence au temps de l'action ou lorsqu'il a été contraint par une force à laquelle il n'a pas pu résister.  » (article repris par le code pénal actuel : art 122-1).

Publié pour la première fois en 1952, avec une liste d'une centaine de pathologies de maladies mentales, le DSM-V en recense maintenant près de trois-cents... Laissons le mot de la fin à Claude Miéville, médecin-chef du secteur psychiatrique d'un hôpital Vaudois : «  Il existe un consensus tacite qui soulage la justice ainsi cautionnée ou déculpabilisée par la psychiatrie, tranquillise l'opinion publique qui imagine que l'appréciation des causes d'un crime se fait de façon scientifique et non subjective et flatte le narcissisme des psychiatres à qui l'on confère le pouvoir. Il est vrai que si les tribunaux se sentent forts face à la déviance, jugeant d'une faute définie objectivement par la loi, ils se révèlent démunis face à la maladie mentale lorsque le délit lui est lié. Les experts-psychiatres auxquels ils font appel leur donnent l'illusion permanente d'une explication "scientifique" du crime. »



102 réactions


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 juin 2016 08:37
    « Je pense avec vous que le fanatisme est un monstre mille fois plus dangereux que l’athéisme philosophique. Spinoza n’a pas commis une seule mauvaise action : Chastel et Ravaillac, tous deux dévots, assassinèrent Henri IV. »

    Voltaire - Dictionnaire philosophique (1764)

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 juin 2016 08:45

      @Jeussey de Sourcesûre

      D’autres pensent que Ravaillac n’a pas agi seul et qu’il était « télécommandé » :

      « Un procès bâclé en douze jours, des témoins essentiels qui ne sont pas interrogés, des individus arrêtés -manifestement au courant des intentions du meurtrier- qui ne lui sont pas confrontés et que l’on se gardera de juger. A ces indices troublants s’en ajoutent d’autres, tirés de documents méconnus ou peu exploités : une lettre de l’ambassadeur de Genève à Paris, une autre de l’ambassadeur de Venise, le rapport d’un diplomate sur d’étranges rumeurs circulant à l’étranger, annonçant la mort du roi huit, dix, douze jours avant le drame. Or, tous ces indices convergent vers une piste nouvelle qui mène à Bruxelles et à l’archiduc Albert de Habsbourg...

       » Il y a peu de chances de trouver de nouveaux documents. Toutes les archives des Etats liés à la maison d’Autriche (Simancas, Prague, Vienne, Bruxelles, Turin) ont été expurgées des correspondances diplomatiques pour la période allant de janvier à juin 2010. Preuve peut-être que le roi d’Espagne... a tenu à faire le ménage pour préserver l’un de ses proches.« 

      Jean-Christian Petitfils - »L’assassinat de Henri IV. Mystères d’un crime" 


      Les armes du pouvoir évoluent en tchnologie, mais très peu en stratégie.


    • Onizuka 21 juin 2016 19:56

      @Jeussey de Sourcesûre

      Voltaire a aussi dit cela ...« Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion. »...je ne fais que passer.


    • Raiford (---.---.144.10) 22 juin 2016 16:34

      @Onizuka Le fanatisme, l’alcoolisme, les drogues ont bon dos.

      On ne voit pas les autres religions (juifs, chrétiens, bouddhistes...) faire des attentats.

      Le problème est tout simplement l’Islam. Je sais bien que c’est politiquement incorrect : « Pas d’amalgame. » L’élite qui nous dirige, veut nous islamiser pour mieux nous soumettre.


  • Enabomber Enabomber 21 juin 2016 09:04

    Sans même aller jusqu’aux intégrismes, comment qualifier du point de vue psychologique une personne qui ne laisse aucune place au doute ?


  • JL JL 21 juin 2016 10:08

    Tiens, on a sucré mon commentaire ?

     
    Terrorisme de la pensée, ou bien maladie mentale du conformisme ?

  • Le p’tit Charles 21 juin 2016 10:26
    +++++ Terroristes ou malades mentaux ?..les deux mon capitaine...Commettre des assassinats au nom d’une religion prouve hélas la nocivité des croyances sur notre planète...

  • Gabriel Gabriel 21 juin 2016 11:58

    Tiens, la réponse est dans la question...


  • christophe nicolas christophe nicolas 21 juin 2016 12:40

    Vous confondez l’ordre du vrai et celui du bon, typique d’un mauvaise éducation. Si vous faites souffrir dans l’ordre du bon et que vous critiquez le vrai chez le souffrant, vous faites des amalgames malsains.


    Prenons tous les athées en prison et disons que l’athéisme est criminel, c’est un amalgame à but idéologique. C’est pourri lorsque c’est fait sous couvert médical, relisez Dr Knock.

    Si vous voulez aller dans l’ordre du vrai, il suffit de trouver des preuves. Dieu à l’air de vous poser un souci alors qu’il y a des tonnes de miracles donc vous avez un problème psychologique à aller chercher un gars souffrant qui commet un acte délictueux pour dire « il ne faut pas croire en Dieu », c’est complètement con. Je n’aime pas les requins, ce n’est pas pas pour ça que j’en nie l’existence., non le problème, c’est que vous n’aimez ni le Christ, ni Marie, ils n’ont pourtant rien fait de mal.

    Après la première guerre mondiale, les gars avaient un « pet » au ciboulot... il ne faut pas rêver, c’est l’esprit malsain qui est à l’origine de cela, pas l’esprit saint. Le mal naît du ferment de l’orgueil spontanément chez ceux qui repoussent la grâce...

    La religion n’est pas une oeuvre parfaite, même Jésus l’a dit ainsi que les pires sont les traîtres de sa maison, il n’y a rien de nouveau, Judas est assez connu, Caïphe également, Doras un peu moins.

    Si on parle des psychologues pédophiles, en revanche, il va falloir des livres entiers...

    • Alren Alren 21 juin 2016 18:30

      @christophe nicolas

      Puisque vous vous placez sur ce terrain : il n’y a pas un seul exemple d’athée ayant tué quelqu’un pour la simple raison qu’il était croyant.
      Alors qu’il existe des milliers de cas, et jusqu’à aujourd’hui, de croyants tuant des personnes qu’elles soupçonnent de ne pas partager leur opinion religieuse.
       


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 22 juin 2016 17:03

      @Alren

      Votre commentaire révèle une grande naïveté. Un athée est un croyant comme les autres. Car personne ne peut prétendre savoir de quoi il retourne. La science n’a pas prouvé Dieu, elle ne l’a pas réfuté non plus. Autrement dit, comme le pire, le néant métaphysique n’est pas certain. L’athée qui y croit est un croyant. Point barre. Et les athées qui ont tués parce qu’ils croyaient au néant (et donc à l’idée que tout est permis à l’Homme vu que quand le chat n’est pas là, les souris dansent) sont innombrables. Bref, si vous placez sur ce terrain, il faudra repasser...


    • solomonkane 22 juin 2016 18:09

      @Luc-Laurent Salvador


      je me vois ici au regret de manifester mon desaccord avec vous : 
      pour ne parler que d un cas qui m est relativement familier, a savoir le mien, je ne peux vous laisser dire qu un athée est un croyant comme un autre, sous le pretexte qu il « croirait » au « neant metaphysique ».
      De part la stricte ethymologie du mot « athée », je le comprend pour ma part comme « celui qui n a pas de dieu », ou encore « celui qui ne croit en aucun dieu ». Ce qui est tres different de « celui qui ne croit en rien », voir meme comme vous le suggerez, de « celui qui croit qu il n y a rien ».
      On peut donc, il me semble, ne se reconnaitre dans aucune des religions humaines, monotheistes ou non, et cependant croire sincerement en l existence d une « Volonté Superieure » a l origine de tout ce qui est, ainsi qu a un certain nombre de « valeurs morales », telles que la Compassion, la Generosité, l Humilité, le respect et la protection de ce qui merite de l etre, et bien d autres encore ...
      Ainsi, que la science ait ou non « prouvé » dieu, quelqu un peut fort bien etre athée sans pour autant basculer dans les extremes ideologiques que vous decrivez, et se donner le droit de vie et de mort sur ses semblables.
      Ce n est pas parce que l on a pas encore decouvert ou prouvé l existence de quelque chose, que l on peut affirmer ou croire que cette chose n existe pas, et ceci est valable aussi pour les questions spirituelles.
      Enfin, c est mon humble avis ...

    • Jimmy 23 juin 2016 13:20

      @solomonkane

      Quand Luc-Laurent Salvador parle des athées qui sont capables des pires choses parce qu’ils ne croient à aucun dieu donc à aucune autorité morale ils n’affirme pas pour autant que c’est le cas de tous les athées

      D’ailleurs s’il existe des athées qui ne font pas le mal malgré l’absence d’autorité morale mais parce qu’ils ont développé leur propre éthique, il existe des croyants qui ne font pas le mal uniquement parce qu’ils croient qu’un dieu les punirait

      Ce seul fait suffit à affirmer que l’existence des religions est une bonne chose


    • JC_Lavau JC_Lavau 24 juin 2016 19:15

      @Luc-Laurent Salvador.
      La science se démarque de tous les autres systèmes de transmission des connaissances, par une « croyance » irrévérencieuse, qui en 1500 était une nouveauté révolutionnaire : nous croyons que les experts sont faillibles, que les traditions peuvent charrier toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut vérifier, par des expériences.


  • Rincevent Rincevent 21 juin 2016 14:49

    Le problème de l’irresponsabilité pénale est toujours aussi aigu. Il y a eu un projet de déférer quand même devant un tribunal les criminels malades mentaux. Comparution plutôt symbolique, mais qui visait à mettre au moins la personne face à son acte, alors qu’aujourd’hui cet acte est toujours aboli (donc nié) puisque la procédure s’arrête à l’instruction avec l’article 122-1. Je ne sais pas ce qu’est devenu ce projet, au fond d’un placard comme beaucoup d’autres ?

    Pour le DSM, il faut savoir que cette « Bible » s’interdit absolument toute interprétation (tenter de donner du sens) aux maladies mentales. Il se borne à un catalogue de signes qu’il croise dans le but d’un diagnostic.Par ailleurs, l’augmentation des troubles mentaux qu’il prend en compte n’est peut-être pas sans rapport avec la « nécessité » de fourguer toute une pharmacopée, dont les indications n’arrêtent pas de s’élargir. En gros, un comportement = une molécule.


    • JC_Lavau JC_Lavau 24 juin 2016 19:18

      @Rincevent. Et les associations d’homosexuels ont suffisamment multiplié les menaces, pour obliger les rédacteurs du DSM à retirer l’homosexualité de la liste.


  • ZenZoe ZenZoe 21 juin 2016 15:26

    Des individus qui tuent en masse des gens qu’ils ne connaissent même pas et qui ne leur ont rien fait sont quand même un peu barrés non ?
    Il y a toujours eu des gens mal adaptés, des malades mentaux, des gens qui souffrent, qui gens qui se détestent et détestent tout le monde et passent à l’attaque quelquefois. Avant c’était l’isolement social, la taule, le bagne ou l’asile psychiatrique à vie, maintenant c’est Daesch.
    L’idéologie leur sert de prétexte pour cacher leur haine d’eux-mêmes. Ajoutons à ça Internet, les réseaux sociaux à l’échelle internationale, les armes de guerre inondant la planète, et on a un cocktail explosif, au sens littéral !


    • tatin (---.---.205.232) 22 juin 2016 10:43

      @ZenZoe
      si l’ont comptabilise les fait les vrais malade mentaux,politiques, banquier journaliste,press, marchand d’armes ceux qui qui se cache derriere les religion et qui viole enfants et personne vulnerable voila monsieur.et pardon au personne qui se trouve dans les hopitaux psychiatrique qui sont victime d’ un deficit biologique et que il ne sont pas coupable... cela peut atteindre n’importe qui n’importe quand n’importe ou,parfois je le souhaite a certaine personne des( grand pouvoir) histoir de les mettre au courant de la vie reelle ici bas. bonne journe de toute maniere un homme normal ca n’existe pas.( ceux qui drogue et arme une personne c’est eux les coupable mais ils se cache bien et vous aurez peur de les denoncer.meme si vous le savait...et moi pareille.


  • chantecler chantecler 21 juin 2016 15:48

    Il est probable que les terroristes que l’on envoie faire leurs attentats suicides sont des êtres déséquilibrés , frustrés et facilement manipulables .
    Des gens en rupture de culture, révoltés par les guerres occidentales , qui de par leur religion totalitaire , ne peuvent s’intégrer et qui se sentent globalement exclus .
    Ajoutez pour certains l’impossibilité d’avoir du travail dans nos pays en crise économique et rejetés par racisme car il existe bel et bien .
    Alors ils ont un désir de régler leurs comptes et des manipulateurs de haut vol payés par des pays accumulant les richesses tirées du pétrole et fondamentalistes ,style église de scientologie chez nous , avec leurs propagande , leurs méthodes de lavage de cerveau leur mettent la main dessus .
    Ils sont cuits et nous qui les accueillons ou les laissons passer aussi .


    • Pyrathome Pyrathome 21 juin 2016 16:08

      @chantecler
      Il est probable que les terroristes que l’on envoie faire leurs attentats suicides sont des êtres déséquilibrés , frustrés et facilement manipulables .
      .
      Évident mon cher Watson !
      Il te reste à trouver pour quel compte sont-ils manipulés et tu comprendras la schizophrénie derrière tout ces horreurs et l’objectif masqué.....


    • christophe nicolas christophe nicolas 21 juin 2016 17:04

      @chantecler

      Contrairement à ce que vous pouvez croire, il est très facile de « programmer des terroristes » parce qu’un gars qui appuie sur le bouton prend une décision opérationnelle, un enfant peut le faire, le gars qui appuie est toujours un patsy. Tout cela découle des travaux d’un Nobel.


      Emmener les terroristes sur le lieu du crime, faire la bombe, préparer l’aspect logistique est déjà moins programmable, la culpabilité s’affirme. Si c’est un false flag, à ce niveau, il y a un ou plusieurs infiltrés qui jouent la comédie au patsy. Les infiltrés sont des pros qui disent « on nous a dit de le faire », ce sont des volontaires par patriotisme même s’ils agissent pour un patron d’un autre pays, ce n’est pas un travail de mafieu et ces gars disparaissent après coup, ils ne se suicident pas même s’il peuvent agir pour supporter un patsy défaillant et le faire sauter.

      Décider de l’attentat est une décision stratégique qui obéit a un objectif, c’est le vrai coupable, il n’est pas sur la scène de crime. Si c’est un false flag, il sera très tôt devant les caméras pour chialer et prépare les prises de décision des politiques, du directeur d’enquête, des médias longtemps à l’avance. Il place des hommes influents autour du décideur, un homme à lui au niveau de l’enquête, des « complotistes », etc... c’est un pro de la réaction humaine et de la prise décision, tout est préparé à l’avance. Après coup si des enquêteurs menacent son dispositif, ils seront éliminés sans état d’âme avant qu’on comprenne... enquêteurs privés, des policiers, des ingénieurs entrepreneurs, des politiques. A ce niveau, il n’y a qu’Israël qui a une réelle capacité et liberté d’organisation même si le donneur d’ordre peut être ailleurs du moment qu’il paie et que ça ne contrarie pas Israël.

      Dans les années 1924, A. Netchvolodow, Lieutenant Général, a écrit un livre identifiant le Kahal de New-York comme l’entité responsable de la révolution Russe, c’est une sorte de Sanhédrin juif à qui toutes les informations remontaient. Lisez le, vous verrez si c’est pertinent pour le 11/9/2001.

    • chantecler chantecler 21 juin 2016 17:56

      @christophe nicolas
      Je ne dis pas le contraire .


    • christophe nicolas christophe nicolas 21 juin 2016 18:59

      @chantecler

      Alors « contrairement » est de trop. Je voulais dire qu’il est très aisé de « fabriquer un terroriste » parce qu’il est aisé de déséquilibrer psychologiquement une personne tout à fait normale, c’est mécanique, un croche patte et le gars tombe s’il ne voit pas le coup venir. Après, la difficulté du manipulateur est de savoir ce que le gars va cibler, le vrai coupable qui se cache (justice) ou des groupes sociologiques qui seront terrorisés, ce qui, d’un point de vue psychologique, terrorisera également toutes les populations du groupe social des terroristes d’origine arabe, notamment ceux qui portent des baskets qui comme tout le monde le sait est la divinité qui lutte contre le méchant serpent Apophis chargé de contrecarrer la course de l’astre solaire.... que de mystères !








  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 21 juin 2016 16:52
    « Terroristes ou malades mentaux ? » 
    Le prendre ainsi il ne permet pas une réponse claire. Mais poser la question autrement parce qu’il le « Terroriste » et puis il y a son « oeuvre qui est la personne ou les personnes terrorisées » 

    «  »Terrorisés et malades mentaux« qu’ont-ils de commun ? 

    La réponse est : Ils ne se maîtrisent pas et ne sont pas maîtres de leurs décisions. 

    A partir de là j’aggrave encore ce que j’avais dit plusieurs fois à savoir non seulement une réaction terroriste n’est pas prévisible dans l’espace et dans le temps mais considérant en plus la difficulté ci-dessus clarifiée, cette réaction devient doublement imprévisible !

    Tant que tout le monde s »efforce de repousser la Vérité pour mieux la contourner, la paix et la sérénité ne seront pas au rendez-vous sur aucun Continent !

  • Auxi 21 juin 2016 16:54

    @ Gérard Desmaretz

    Consommer du cannabis dès l’adolescence entraîne des retentissements neurologiques jusqu’à l’âge adulte : Problèmes de mémoire et de motivation, troubles de l’attention, difficultés à contenir ses pulsions, agressivité, diminution des performances cognitives et psychomotrices.

    C’est curieux, je consomme du cannabis à peu près quotidiennement depuis l’âge de quatorze ans, et j’en ai soixante. J’ai toujours travaillé et géré mon budget. Je n’ai pas de troubles de mémoire, ni comportementaux. Je n’ai pas d’hallucinations. Je ne suis pas schizophrène. Mes propos sont cohérents. Je ne conduis jamais quand j’ai fumé. Il n’a pas été observé, chez moi, des « difficultés à contenir mes pulsions ». Je ne suis pas agressif. Même à mon âge, j’apprends encore tous les jours.

    Bref, monsieur Desmaretz, je suis extrêmement inquiet : à votre avis si pertinent et éclairé, dois-je consulter ?

    • Spartacus Spartacus 22 juin 2016 11:39

      @Auxi


      Mais non ton comportement sur Agoravox est la démonstration et la preuve vivante...
      Il n’y a qu’a lire n’importe quelle page de ton pseudo.

      Regarde toi même au hasard des pages....
      Impossible de voir une réaction contradictoire sans agression !


      Quasi tous une agression ad personnam, insulte et mépris.


    • Pyrathome Pyrathome 22 juin 2016 14:36

      @Spartacus
      Quasi tous une agression ad personnam, insulte et mépris.
      .

      C’est exactement la définition qui s’applique à toi, bouffon de propagande....


    • Spartacus Spartacus 22 juin 2016 16:36

      @Pyrathome
      Il n’y a qu’a aller voir mes commentaires dans la fiche auteur et celui de tes 2 pseudo Pyrathomme et auxi.....



    • rocla+ rocla+ 22 juin 2016 16:45

      @Spartacus


      Ne vous inquiétez pas Sparta , 

      Ce Pyrathome  est tellement imbibé  de crasse  bêtise qu’ il prend 
      le moindre argument fondé pour une insulte .

      La splendeur des crânes vidés de leur substance .

    • Auxi 22 juin 2016 17:05

      @Spartagugusse


      Meuh non, mon Spartagugusse adoré, ce que j’en dis, c’est pour ton bien, ça me fait souvent plus de mal qu’à toi, tu sais ! Un gars qui croit à la grotesque théorie du « ruissellement » ne peut pas être foncièrement méchant. Complètement taré, certes, mais pas méchant, et puis, ce n’est pas ta faute s’il n’y a pas de traitement connu à ce jour. Raclure+, c’est autre chose : le pastaga dès huit heures du matin, ça ne pardonne pas. Bien à toi, en espérant que « l’agression » n’a pas été trop douloureuse, pauvre petit chou…

  • rocla+ rocla+ 21 juin 2016 17:24
    Il n’a pas été observé, chez moi, des « difficultés à contenir mes pulsions ». Je ne suis pas agressif. Même à mon âge, j’apprends encore tous les jours.

    La délicieuse naïveté des psychotiques du net  :

    non non j’ me shoote  pas , chui cool , pas agressif  smiley  smiley  smiley


    Auxi (---.---.---.122) 14 juin 15:46

    @PakMat
    Ne perdez pas votre temps avec l’ivrogne Raclure+, il a son compte chaque jour dès dix heures du matin. 


    Le mec gauchiassique  dans sa  veloutée splendeur ....



     smiley  smiley  smiley



  • kader kader 21 juin 2016 18:38

    Depuis quelques temps j’observe les profils des « terroristes »....
    il me semble qu’ils ont des problèmes psychiatriques ou qu’ils sont drogués hypnotisés ou programmés...

    leur comportement n’est pas clair, il y a quelque chose de flou en eux. Il n y a pas d’étude sérieuse sur cela que je sache.

    Il ne faut pas doute que depuis 20 ans, il n’y a pas que les téléphones portables qui ont fait des progrès, la manipulation des être humains surement aussi.


    • covadonga*722 covadonga*722 21 juin 2016 19:37

      @kader
       yep , moi aussi j’observe leur profil , et il revient une constante , devinez laquelle ?


      tant que des gens « sensé » comme vous ne voudrons pas appeler un chat un chat et 
      un intégriste musulman un terroriste islamiste nous n’en sortirons pas .Et tôt ou tard l’Occident se 
      devra d’appliquer un principe de précaution s’agissant de l’Islam 



    • kader kader 21 juin 2016 21:50

      @covadonga*722
      tiens je vais profiter un peu de ton intelligence.
      dis moi pourquoi daesh se bat contre le hezbollah ?

      parce que le hezbollah attaque israel ?

      Pourquoi le hezbollah et daesh ne s’allient pas pour liberer la palestine ? Bref pourquoi daesh n’attaque que des musulmans ou des arabes ?
      Pourquoi daesh ne dis jamais rien sur israel ?

      Qui est vraiment derriere daesh ?

      Qui fabrique le djiadisme ? A qui profite tout cela ?

      L’islam est en france depuis plus d’un siecle. Pourquoi les integristes sont arrivés en lybie et en irak apres le passage des occidentaux ?

      Tu es en train de te faire manipuler. Je t’en veux pas. Simplement fait attention.


    • covadonga*722 covadonga*722 21 juin 2016 23:11

      @kader
      i pourquoi daesh se bat contre le hezbollah ?


      ben parce que les sunnites ont toujours tuer les chiites et vice versa 

  • le_tocard (---.---.95.210) 21 juin 2016 19:23

    Waf, ca c’est bien typique de notre époque, cette psychiatrisation de nos moindres faits et gestes, tendance venue une fois encore du monde anglo dégénéré,ou ca commence dès l’enfance ( un enfant qui fait une betise est maintenant victime d’un syndrome je ne sais plus quoi..).
    ces jeunes gens sont des soldats de l’islam et de son livre sacré,, il faut accepter ce constat . l’islamisme est l’islam en mouvement .
    Ca ne les rendent pas plus fous que ceux qui s engagent dans l’armée ou entament une carrière politique .


    • covadonga*722 covadonga*722 21 juin 2016 19:34

      @le_tocard
      « l’islamisme est l’islam en mouvement . »

       il apparaît donc urgent d’arrêter ce mouvement


      « Ça ne les rendent pas plus fous que ceux qui s engagent dans l’armée »

      ils ne vous aura pas échappé que ce sont ceux qui se mettent entre les bourreaux et les victimes .

      a moins que je ne fasse une erreur , 
      entre vous et les victimes serait plus juste peut être ? 

    • kader kader 21 juin 2016 21:55

      @covadonga*722
      arretre bfmtv et les infos en general cest une piece de theatre. Sauf qu’on commence à voir un peu les ficelles.

      Le djihadisme a été inventé pour flinguer tous les pays arabes. C’est vrai y a des crétins qui foncent dans ce jeu. Notre role à nous (hommes de paix et d’intelligence lol) , c’est de calmer tout cela. Car on a rien à gagner à ce jeu la. Ni toi ni moi.


  • JC_Lavau JC_Lavau 21 juin 2016 20:10

    Il faut lire la perplexité des quatre psychiatres norvégiens, qui ont eu à se prononcer sur la pathologie d’Anders Behring-Breivik :
    http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1868.0.html
    http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1578.0.html
    http://deonto-famille.info/index.php?topic=42.0

    Au bout d’un siècle et demi d’une relation quasiment incestueuse, la justice et l’expertise psychiatrique judiciaire ne se dépêtrent pas à elles seules de leur impasse.

    Elles n’ont pas encore réussi à considérer les catégories des pervers, très vite psychotiques pour le restant de leurs jours, et extrêmement nocifs, et qu’il serait fort dangereux et complètement irresponsable d’exempter de leurs responsabilités pénales.

    Là Jacques Prévers et Coluche seraient d’accord post-mortem : le monde mental ment monumentalement, et il y a des questions bien trop graves pour les abandonner aux seuls spécialistes.

    Auteur de crimes monumentaux, longuement et minutieusement préparés, Anders Behring-Breivik est un criminel, meurtrier de masse, avec préméditation, sans aucune circonstance atténuante. Point.

    A la psychiatrie de théâtre et de tribunal de se mettre à jour dans son métier, de rattraper un siècle et demi de fautes professionnelles télécommandées et grassement rétribuées.


    • Paul Leleu 21 juin 2016 20:57

      @JC_Lavau



      oui. Breivik a fait un crime odieux... et je ne sais pas si il doit avoir des circonstances atténuantes... à la limite, c’est trop tard ! Le pire a déjà été accompli...

      Le problème d’un point de vue trop restrictif, c’est qu’il ne nous protège pas contre d’autres « passages à l’acte »... et on ne peut pas se résoudre à attendre que d’autres fous nous frappent au hasard, sans rien faire

      Le problème, c’est qu’il n’est pas possible de détecter les primo-criminels qui s’auto-radicalisent dans leur coin. Aujourd’hui c’est aussi cela la menace. Il faut être lucide. 

      Et il n’est pas possible de mettre des policiers partout. Du coup, les patrouilles dans nos rues ne font que déplacer la menace (on l’a vu tragiquement le 13 novembre à Paris). 
      Pire, nos armées sont parfois le théâtre de « pétage de plombs » où un militaire tire sur ses camarades (cf. Légion étrangère en Afghanistan). 

      Les pires dictatures du monde arabe sont le théâtre d’attentats permanants. Le tout-sécuritaire n’est pas une solution suffisament efficace. 

      Dès-lors que faire ? Vivre en dictature orwellienne tout en subissant malgré tout des attaques ?!


      Le passage à l’acte de malades mentaux est souvent un politisation de leur situation. Le cas Breivik ou les djiadistes est flagrant. Mais c’est aussi le cas chez certains tueurs en série « de droit commun », qui règlent un problème avec la société. 

      Le problème du djiadisme contemporain, c’est qu’il offre une « voie royale » de politisation aux malades mentaux isolés... quasi incontrolâble et extrêmement angoissant pour la société. Et c’est d’ailleurs pour cela que le djiadisme attire autant les malades mentaux. 

      C’est donc sur cette faille de la politisation du malade mental qu’il faut agir pour (contribuer à) prévenir les passage à l’acte et (contribuer à) éviter d’autres tueries horribles. 

      Dans cette dynamique, il me semble que l’anti-psychiatrie proposait de bonnes pistes de radicalités alternatives et de politisation mutuelle entre le malade mental et la société. 

      Il faut retisser un continuum social entre le soleil et uranus, neptune et pluton... il ne faut pas séparer les pérphérie psychiatrique du centre de la société. 



  • Paul Leleu 21 juin 2016 20:39

    la schizophrénie n’est pas une maladie mais un ensemble de symptômes... pour faire bref, un toussement peut être aussi bien le symptôme d’un rume que d’un angine ou d’un cancer du poumon... et les neuropleptiques « stabilisent » la patient, mais ne le « guérissent » pas. 


    ----------

    Un autre aspect des choses me semble la manière dont les symptômes sont décrits par la sphère médicale et juridique. D’parle celui qui qualifie ? 
    La psychiatrie n’est pas seulement une science qui essaye de connaitre les causes des symptômes et les moyens de les guérir, elle n’est pas seulement une médecine qui essaye de prendre soin de la personne, elle est aussi un rempar érigé par la société inquiétée par la « maladie mentale ». Cette fonction est plus que problématique.

    La « société » a du mal à comprendre qu’il existe un continuum ininterrompu entre la « normalité » et la « folie »... Entre la santé et la pathologie... entre le centre et les marges... entre l’agora et la banlieue... On passe dans la maladie mentale un peu comme on passe des beaux quartiers à un quartier chaud et d’un quartier chaud à un endroit dangeureux... voilà mon avis. Il n’y a pas de « fronitère »... Chacun peut faire cette expérience « géographique ». 
     Et d’ailleurs la plupart des gens qui habitent dans les quartiers chauds sont de parfaits citoyens simplement pauvres... a contrario de délinquants en col blanc qui habitent les quartiers riches...

    tout est très trouble et complexe et mélangé... 

    La fonction psychiatrique intervient presque toujours beaucoup trop tard (après un drame), et pour de mauvais motifs (dire le bien et le mal au lieu de prendre soin). 

    Concernant les terroristes, je rejoins l’avis d’un lecteur : terroristes et malades mentaux

    Le problème, c’est que le djihadisme offre une magnifique voie aux malades mentaux en tous genres (« accomplissement » mystico-cinglé, aussi bien que « vengeance » frustrée-nihiliste). Le djihadisme offre en effet aux malades mentaux ce qu’ils demandent très souvent : une politisation de leur vécu mental.

    La psychiatrie comme les autres secteurs de la société a vécu depuis les années 80 la vague néo-conservatrice... La pensée arrogante néo-conservatrice agit un peu comme l’excès de stérilisation à l’hôpital : création de germes encore plus virulents et résistants aux traitements. C’est une sitation complexe. 

    L’antipsychiatrie (par exemple) offrait une politisation alternative. Aujourd’hui ce serait un outil utile à reprendre et moderniser. 

    Pour faire bref, la société actuelle met sur les épaules du malade tout le chemin à parcourir vers la « normalité », figurée par la société qui incarne cette normalité.
    Cette vision repose sur deux axiomes : soit la société se considère comme déjà parfaite, soit elle se considère comme un modèle indépassable. En d’autre terme : TINA (il n’y a pas d’alternative). Et bien-sûr, tout le reste ne serait que « thérories fumeuses des 68ards »

    A contrario, l’antipsychiatrie ne crée pas de frontière étanche entre le malade et la société. Elle propose que chacun face un pas. Non pas l’un vers l’autre. Mais vers un ailleurs commun. 
    Il ne s’agit pas de faire une société « à-moitié » folle comme le pensent certains. Ni de faire des malades « à-moitié castrés ». Il s’agit non pas d’avancer l’un vers l’autre de cette manière. Mais d’avancer vers un « tiers-lieu » où les deux parties pourront se retrouver. 

    Voilà l’idée... Je pense qu’elle est plus que jamais d’actualité avec les actes de terrorisme actuels... Le djiadisme 2.0 étant effectivement un politisation de leur situation par des malades mentaux. 

    -------

    Après, la lutte contre l’idéologie islamiste (au point de vue politique et théologique), la lutte contre ses financements (les milliardaires arabes), et la lutte contre son intrumentalisation (y compris parles USA depuis 50 ans) est un autre domaine. On s’entend bien. 

    Mais le cas individuel des individus qui nous frappent aujourd’hui doit aussi être considéré dans un point de vue anti-psychiatrique... Ne serait-ce que par pure efficacité. Car il n’y a pas de moyen policier de lutter totalement contre les « passages à l’acte ». La « prévention » paternalisante non plus n’est pas efficace... Le djiadisme contemporain met la société face à ses propres failles (c’est pourquoi il attire les malades mentaux qui y voient une issue politique pour eux). L’anti-psychiatrie propose une double victoire : désamorcer les passages à l’acte y compris dans des angles-morts de la police, renouer avec le meilleur de nos traditions humanistes et progressistes qui sont notre identité. 

    • Rincevent Rincevent 21 juin 2016 21:49

      @Paul Leleu

      Pour revenir sur quelques affirmations concernant les maladies mentales.

      - Juridiquement, les pervers ne sont pas considérés comme des malade mentaux. C’est un trouble de la personnalité, pas une pathologie comme les psychoses. Ils sont donc reconnus « accessibles à une sanction pénale ». Après, tout est affaire de diagnostic, effectivement.

      - La schizophrénie, pas une maladie. C’était la théorie des anti-psychiatres (Laing, Cooper, Esterton, etc) qui disaient, en gros, que le schizophrène était fabriqué par son milieu (famille, société) pour servir de fusible aux uns et aux autres. A contrario, l’école « génétique » (Debray-Ritzen) réfutait tout ça en prédisant qu’on trouverait une origine génétique. Le consensus actuel semble se diriger vers un mix des deux : les recherches à grande échelle trouvent bien des anomalies dans le génome, ce qui n’exclut pas, dans l’apparition des psychoses, des circonstances externes (traumatisme divers, familles pathologiques). On en est là, pour l’instant.

      Concernant l’absence de frontière sain/pathologique : oui, bien sûr, ça a toujours figuré dans la nosologie, sous les termes d’état limite ou borderline. Après, comment on définit le passage de la frontière, c’est retour à tous les problèmes de diagnostic.


    • JC_Lavau JC_Lavau 21 juin 2016 22:27

      @Rincevent. De diagnostic et de nosographie. Un siècle et demi de nosographie de laquais. Au service de la puissance politique d’abord, puis progressivement achetée par l’industrie pharmaceutique.
      http://deonto-famille.info/index.php?topic=42.0
      Tous les pervers que je connais finissent de plus en plus psychotiques.


    • Jean Keim Jean Keim 22 juin 2016 06:54

      @Paul Leleu
      « Voilà l’idée... Je pense qu’... », et voilà le ver est dans le fruit ou si vous voulez, les automatismes s’enclenchent d’eux mêmes, le terroriste qui pose une bombe pour améliorer le monde au nom de Dieu ou de l’anarchie fait dans sa vision, la chose la plus saine qui doit et la psy... machin chose n’arrivera jamais à lui démontrer le contraire, un psy est lui aussi enfermé dans ses schémas mentaux sinon il ne serait pas psy, il ne serait qu’un homme libre, libre de toute interprétation.

      Poser une bombe ou faire une analyse psy relève du même mouvement ...

    • Jean Keim Jean Keim 22 juin 2016 09:06

      ... la chose la plus saine qui soit ou qu’il doit faire ...


    • JC_Lavau JC_Lavau 22 juin 2016 12:34

      @Jean Keim. N’hésite pas à prouver à quel point toi tu es un homme libre et efficace.


    • Jean Keim Jean Keim 22 juin 2016 23:07

      @JC_Lavau
      Libre je ne sais pas mais je me pose souvent la question et le doute m’habite, quand aux gens efficaces, méfiance ! Ils provoquent souvent des catastrophes.


  • Ratatouille Ratatouille 21 juin 2016 20:46

     si l’on se place d’un point de vu féodal ,ce sont d’excellents guerriers au combat
    le féodalisme de Daech en fabrique en série.
    -
    vu par Clare Grave
    CP rouge dans sa version la plus négative


  • Phoébée 21 juin 2016 21:56

    Terroristes ou malades mentaux ?

    .

    Un type qui part à l’autre bout du monde pour tuer un type qu’il ne connaissait pas est forcément un taré .....

    .

    Les deux mon capitaine !

    .

    Oui tarés comme un capitaine et ses recrus.

    .

    J’ajoute bande de culs.... que vous êtes décorés après la guerre. Ce qui pour un psychopathe est le must. Tête de con !

    *


    • bhl l’entarté (---.---.204.250) 21 juin 2016 22:50

      @Phoébée

      Un type qui part à l’autre bout du monde pour tuer un type qu’il ne connaissait pas est forcément un taré .....

      J’en déduit donc que nos gouvernants sont tarés , ainsi que nos armées !


    • Auxi 22 juin 2016 00:59

      @bhl l’entarté
      Vous déduisez bien.


  • Berlingot Berlingot 21 juin 2016 22:13

    Ça fait quand même beaucoup de malades mentaux... En cherchant bien, ils ont un autre point commun. Sauras-tu le trouver ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attaques_terroristes_islamistes


  • alinea alinea 21 juin 2016 22:35

    Pensez-vous que Clinton soit saine ? On peut faire une liste !
    La volonté de pouvoir est pathologique ; elle concerne beaucoup de gens n’est-ce pas ?
    Les terroristes, les assassins, de toutes façons, sont évidemment tous atteints : volonté de pouvoir, frustrée, prise de drogue pour s’anesthésier, ou bien s’exciter et passer à l’acte - à mon avis jamais décidée- ne sont que le pendant des dominants qui ont le pouvoir et qui tuent dix, cent, mille fois plus !
    la santé mentale est la connaissance de soi-même, et son acceptation, l’adéquation au monde, ceci élimine toute velléité de pouvoir mais élimine aussi toute soumission.
    Seulement il y en a qui vivent des trucs pas très clairs, quand ils sont petits !! la violence n’est qu’une échappée de la soumission non volontaire.


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 21 juin 2016 22:36

    Bonjour,
    .
    Alors que la France et le Royaume-Uni découvrent avec horreur que des personnes normales peuvent être subitement transformées en égorgeurs, Thierry Meyssan revient sur ce phénomène qu’il n’a cessé de dénoncer depuis 13 ans : certains jihadistes ne sont ni des takfiristes, ni des mercenaires, mais ont été conditionnés pour devenir des assassins.
    http://www.voltairenet.org/article185994.html
    .
    L’OTAN, incluant les dirigeants européens, semble soudain pris d’effroi à la découverte du nombre de jihadiste qu’elle à produit à la vue des crimes qu’elle commet.
    https://www.youtube.com/watch?v=Bknv1I9XsKo
    .
    Cependant, au Royaume-Uni et en France, des voix s’élèvent pour comprendre comment des personnes appréciées par leur entourage ont pu, parfois subitement, partir en Syrie ou en Irak et s’y muer en égorgeurs.
    .
    Ils parlent de « manipulations mentales », sans aller toutefois au bout de leur raisonnement : car si les jihadistes européens actuels ont pu être manipulés, alors certains autres jihadistes, au cours des 13 dernières années l’ont peut-être été également et nous devons réviser toutes nos certitudes sur ce qui a précédé.
    .
    Le soutien de François Hollande aux décapitations
    On ne peut comprendre l’inefficacité des dirigeants européens face à l’enrôlement de terroristes parmi leurs concitoyens sans s’interroger sur leurs responsabilités personnelles.
    .
    Le 6 juillet 2012, le président François Hollande recevait 120 États et organisations internationales pour relancer la guerre contre la République arabe syrienne à l’occasion de la conférence internationale des « Amis du peuple syrien ». Il fit applaudir Abou Saleh que l’on voit ici, seule personnalité assise à la tribune. Ce jeune homme avait mis en scène l’égorgement public de plus de 150 Syriens par l’Émirat islamique de Baba Amr, une « zone libérée » par les « modérés » de l’Armée syrienne libre.
    .
    Or, non seulement les membres de l’Otan n’ont jamais condamné ces bouchers, mais le président français, François Hollande, a reçu avec tous les honneurs Abou Saleh, le 6 juillet 2012 à Paris et l’a fait applaudir par les délégations de 120 pays et organisations internationales.
    http://www.voltairenet.org/article185994.html
    .
    Qui recrute les jihadistes européens ?
    Des dirigeants politiques européens ont publiquement appelé à assassiner le président Bachar el-Assad et ont publiquement apporté leur soutien à Al-Qaïda. Le cas le plus emblématique est celui du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Il a déclaré le 17 août 2012 : « Je suis conscient de la force de ce que je suis en train de dire : M. Bachar al-Assad ne mériterait pas d’être sur la Terre  » [4]. Le 12 décembre 2012, il prenait la défense d’Al-Qaïda et dénonçait l’inscription de sa branche syrienne sur la liste états-unienne des organisations terroristes au motif que « sur le terrain, ils font un bon boulot » [5].
    .
    [4] « « Bachar el-Assad ne mériterait pas d’être sur la terre » (Laurent Fabius) », AFP, 17 août 2012.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/17/97001-20120817FILWWW00331-bachar-el-assad-ne-meriterait-pas-d-etre-sur-la-terre-fabius.php
    .
    [5] « Pression militaire et succès diplomatique pour les rebelles syriens », par Isabelle Maudraud, Le Monde, 13 décembre 2012.
    https://www.youtube.com/watch?v=g9FiUF7N-PA
    .
    Lorsque ces jeunes gens ou jeunes filles ont été convaincus qu’ils appartiennent à une communauté et qu’ils doivent la défendre par les armes, ils partent en Turquie. Là-bas, ils sont immédiatement pris en charge par Daesh qui évolue sur le territoire turc sous la protection du MIT, les services secrets turcs. Transférés en Syrie ou en Irak, ils sont d’abord mis en attente. Durant cette période, ils consomment des drogues et reçoivent un enseignement jusqu’à être totalement conditionnés pour tuer.
    .
    Dès lors, il ne faut pas considérer les jihadistes européens comme de simples criminels : ils n’ont qu’obéi aux ordres de leurs dirigeants. Pourtant, certains d’entre eux ont été inculpés, tandis que les politiciens qui ont au préalable valorisé leurs crimes sont toujours en fonction.
    .
    Le marketing idéologique
    .
    La plupart des jihadistes ignoraient ce qu’est le wahhabisme jusqu’à entrer en contact avec Al-Qaïda ou Daesh. Or, si depuis 1979 l’Arabie saoudite, le Qatar et l’Émirat de Sharjah ont réussi à implanter le wahhabisme partout en Europe et un peu dans le monde arabe au point qu’on le considère comme une branche intégriste de l’islam, il se définit comme le seul vrai islam et condamne comme hérétiques toutes les autres écoles théologiques, que ce soit le chiisme ou les quatre écoles sunnites traditionnelles. Le lecteur curieux pourra se reporter aux écrits du fondateur, Mohammed ben Abdelwahhab. Il y découvrira que, pour lui, les sunnites ne sont pas des musulmans.
    .
    Récemment, Jean-Michel Vernochet a montré comment les Britanniques s’appuyèrent à la fois sur le mythe de la nation arabe et sur la secte wahhabite pour combattre le califat turc et renverser l’Empire ottoman. En toute logique, Daesh restaure le califat, non pas comme le successeur des Fatimides, des Abbasides et des Omeyyades qu’il considère comme hérétiques, mais à leur place.
    http://www.voltairenet.org/article185994.html
    .
    Que faire ?
    En premier lieu, cesser tout soutien aux jihadistes, y compris pour renverser des régimes qui résistent à l’impérialisme. Et destituer les politiciens qui ont apporté un soutien public à leurs exactions.
    .
    La France est devenue le pays vassal des États-Unis et d’Israël, donc un pays qui défend les intérêts des pays étrangers. Il faut rompre avec cette vassalité et restaurer la souveraineté et la démocratie en France !
    .
    Il faut restaurer la pluralité médiatique en France....
    https://www.youtube.com/watch?v=I6Fs09BeXG8
    .
    Il faut cesser tout soutien à l’idéologie wahhabite, y compris lorsqu’elle est citée par le roi d’Arabie saoudite ou les émirs du Qatar et de Sharjah. Placer les imams wahhabites en Europe sous surveillance et les arrêter lorsqu’ils font l’apologie de crimes.
    http://www.voltairenet.org/article185994.html
    .
    La France doit quitter l’OTAN qui est une organisation criminelle.
    https://www.youtube.com/watch?v=dZmUhw9CtJ8
    .
    etc.........


  • bhl l’entarté (---.---.204.250) 21 juin 2016 22:47

    Les gens qui ont détruit la Palestine , la Libye ,l’Iraq l ’Afghanistan ,le Mali ,la Syrie etc etc

    Qui ont porté les nazis au pouvoir a Kiev ,Terroristes ou malades mentaux ?

    Vous avez votre réponse !


  • bhl l’entarté (---.---.204.250) 21 juin 2016 22:48

    Au fait ces gens sont ils manipulés mentalement ?

    Moi aussi je peut jouer au complotiste !


  • yoananda 21 juin 2016 23:46

    « Terroristes ou malades mentaux ? »
    Ni l’un ni l’autre mais des soldats d’Allah. Pourquoi c’est si dur a admettre ? c’est ça la vraie question.


    • Ratatouille Ratatouille 22 juin 2016 00:11

      @yoananda
       c’est pas faux,mais incomplet dans une perspective plus large de l’islam
      on pourrait comparer ces guerriers aux croisés qui n’étaient pas
      des comiques troupier .


    • Ratatouille Ratatouille 22 juin 2016 00:17

      Au IVe siècle, saint Augustin avait exprimé une théorie de la juste guerre à laquelle l’Église s’était ralliée. Au IXe siècle, les papes s’étaient efforcés de créer les « milices du Christ » pour protéger Rome, menacée par la seconde vague d’invasions Le pape Jean VIII accordait même l’absolution à ceux qui étaient prêts à mourir pour la défense des chrétiens contre les
      Sarrasins en Italie.
      le culte du martyre quoi


    • Jean Keim Jean Keim 22 juin 2016 06:42

      @Ratatouille
      Si Augustin était sain d’esprit, il aurait changé de métier.


    • alinea alinea 22 juin 2016 10:16

      @yoananda
      Il y a une cause à devenir les soldats d’Allah !


    • Jean Keim Jean Keim 22 juin 2016 11:38

      @alinea
      Ben oui ! La pensée qu’on doit l’être, c’est toujours une décision personnelle.


    • JC_Lavau JC_Lavau 22 juin 2016 12:10

      @yoananda. Le juge Jean-Marc Trévidic t’avait répondu, par son expérience personnelle. Ils ont été facilement recrutés parce que de toutes façons ils étaient déjà perdus et violents, souvent déjà délinquants. De toutes façons ils auraient battu leur femme si un jour ils en avaient une, terrorisé leurs voisins, ou tué un homme qui attendait l’autobus et qui n’avait pas de cigarettes, etc.

      C’est cela l’islam : un truc optimisé pour faire la guerre de conquêtes, en utilisant l’appât du butin comme mobile. Même si c’est du butin post-mortem.


    • yoananda 22 juin 2016 15:59

      @Ratatouille
      « a défense des chrétiens contre les Sarrasins en Italie »
      Sarrasins = l’autre nom des musulmans. 1400 ans de nuisances qu’on vous dit smiley


  • Jean Keim Jean Keim 22 juin 2016 06:41
    Terroristes ou malades mentaux... les deux ils sont une seule et même chose, ou plus exactement le terrorisme est une activité mentale comme la politique ou la religion ou ce qu’il vous plaira de rajouter.

  • moi29 moi29 22 juin 2016 13:18

    « Publié pour la première fois en 1952, avec une liste d’une centaine de pathologies de maladies mentales, le DSM-V en recense maintenant près de trois-cents...  »



    • Ruut Ruut 22 juin 2016 16:43

      @moi29
      le DSM-V est lui même une pathologie.


    • Rincevent Rincevent 22 juin 2016 18:52

      @moi29

      Même ceux qui ont pondu le DSM commencent à trouver que ça devient grave. Allen Frances, qui avait participé au DSM IV, critique maintenant les excès de la dernière mouture, en parlant de pathologies inventées, c’est dire.


  • Ruut Ruut 22 juin 2016 16:42

    Une question est pourquoi notre société génère telle tant de haine de la part de ses propres membres ?

    Peut être que la novlangue et la fausse liberté d’expression actuelle conduit a de telles dérives fautes d’exutoires.

    De plus le contenu ultra violent / gore des films d’importation US n’aide pas.


  • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 22 juin 2016 17:29

    Article excellent et fil de commentaires à la hauteur ! C’est assez rare pour le signaler.


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 18:01

    Un article mensonger digne de la propagande sioniste !


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 18:07

    LES AGENCES DE RENSEIGNEMENT ORGANISENT LES ACTES TERRORISTES

    Les agences de renseignement occidentales comme la CIA et le MI-6 sont au service des banquiers, et non des contribuables qui les financent pourtant. Elles sont responsables de la plupart des actes terroristes. Les politiciens et les médias rendent cette imposture possible.

    Le Mossad israéliens parait coordonner l’ensemble des opérations. Dans un ouvrage intitulé « Coups et Blessures », l’ancien Ministre des Affaires Étrangères français Roland Dumas, écrit : « Les Israéliens font ce qu’ils veulent en France et contrôlent les services de renseignement français, s’emparant de ce qui leur est utile.


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 18:08

    L’auteur croit que Daesch existe ! Hahahahahaha


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 18:12

    Vous rappelez du terrorisme rouge et brun des années de plomb ? C’était quand même saignant n’est-ce pas ! Et bien aujourd’hui le pouvoir sioniste à les réseaux et la logistique nécessaire pour faire la même chose en Europe mais multiplié par 10 ! Si personne ne les arrête et s’il le décide il peuvent créer sur l’ensemble de l’Europe de l’Ouest un état de quasi guerre civile et tout ceci pour nous emmener par le « bout de la tignasse » vers la guerre civile qui sera le coup de grâce pour les nations européennes.


  • agent ananas agent ananas 22 juin 2016 19:00

    Par contre les violences commises par les fachos/néo-nazis sont le fait de personnes saines d’esprit ?


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 20:29

    Les attaques terroristes sous faux drapeau sont parmi les plus anciennes astuces pratiquée par les Sionistes. « Nous provoquons la guerre par la tromperie » est la devise du Mossad. Je ne prendrai même pas la peine de répertorier toutes les attaques conçues pour dresser l’Occident contre le monde musulman. Certaines sont pourtant éminemment connues comme l’Affaire Lavon en 1954, la destruction de l’USS Liberty en 1967 (qui fit 200 morts et blessés qu’ils voulaient attribuer à l’Égypte), et bien sûr le 11 septembre.


  • Abcdefg (---.---.169.30) 22 juin 2016 23:32

    Pendant l affaire Merah j ai pensé a une scène du joker du Dark knight, a l hôpital au pied du lit de double face, avant de dire qu il est un agent du chaos :« un militaire meurt et y pas de panique, cela fait partie du plan, mais si un enfant meurt... », les neurones miroirs ne doivent pas toujours être également répartis au sein de la population humaine.


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 23:32

    « Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation ; pas tant à cause d’une quelconque menace de l’extérieur, mais davantage à cause des forces insidieuses qui y opèrent de l’intérieur. » Douglas McArthur


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 23:34

    Aujourd’hui, que penser des corrélations avec les attaques terroristes en Europe, en France, et ailleurs dans le monde, quand en réfléchissant un peu on s’apperçoit que ce sont les mêmes qui règnent et décident pour le monde, et que ces attaques d’aujourd’hui apportent les mêmes répercussions et effets que celles du passé avec Gladio... ? 


  • Milla (---.---.1.10) 22 juin 2016 23:37

    Le réseau Gladio, armée secrète d’Europe, est un documentaire choc (1h24) sur un sujet ignoré. En effet, plusieurs services secrets d’États européens avec l’OTAN, sous la pression des USA, ont commandité des attentats terroristes sous fausse bannière, ou False Flag, fabriqués pour accroître la stratégie de la tension contre leur propre population pour contraindre les gouvernements à renforcer leurs systèmes sécuritaires, et/ou empêcher la montée des partis de gauche ou d’extrême gauche au pouvoir.

    Le réseau Gladio a été mis en place sous l’égide de la CIA et du MI6 britannique, comme structure de l’OTAN. L’organisation secrète « Stay behind », rebaptisée plus tard Gladio, le « glaive », a vu le jour en 1948 à l’initiative des États-Unis. Ces réseaux fonctionnaient le plus souvent sans que les gouvernements nationaux en aient connaissance. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d’espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d’offensive soviétique. Celle-ci n’ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d’extrême droite que Gladio s’attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l’abri de tout contrôle parlementaire. C’est le Shape, le commandement militaire de l’OTAN en Europe, qui assure la coordination. Ce documentaire se concentre sur les opérations du réseau Gladio dans l’Italie et l’Allemagne des années 1960 à 1980. Les attentats de la Piazza Fontana à Milan en 1969, celui de la gare de Bologne en août 1980, puis celui de la Fête de la Bière à Munich, qui, quelques semaines plus tard, furent attribués à des anarchistes ou à l’extrême gauche. On saura plus tard la vérité...

    Alors que l’Europe est progressivement scindée en deux blocs à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les américains et les britanniques mettent en place des armées secrètes destinés à réagir en cas d’invasion soviétique. Mais, alors même qu’une attaque russe devient improbable, ces réseaux ne seront jamais démantelés. Ils sont même à l’origine d’actes de terrorisme et responsables de la mort d’innocents civils. A chaque fois que la gauche menaçait d’accéder au pouvoir, ils ont usé de la force et sont intervenus dans les processus démocratiques nationaux. Parfois, ils ont été protégés par les forces de Police et les services de sécurité pour préserver leur capacité de combat. Dans la plupart des pays européens, ces armées secrètes ont joué un rôle trouble, de terrorisme.

    Dans beaucoup de pays, les américains recrutèrent des partisans de l’extrême droite pour former les réseaux Stay-Behind de l’OTAN. C’est ainsi que l’officier SS et responsable de la Gestapo Klaus Barbie, le « Boucher de Lyon », avait été recruté en 1947 par le CIC, le Counter Intelligence Corps américain, qui l’avait ensuite aidé à échapper aux poursuites pour crimes de guerre au procès de Nuremberg, avant d’organiser sa fuite d’Europe vers l’Argentine en 1951. De même, Reinhard Gehlen, un des Généraux de Hitler et d’autres nazis ont été recrutés pour Gladio par les américains. L’étude scientifique de l’historien Daniele Ganser de l’Université de Bâle intitulée « Les armées secrètes de l’OTAN, Réseaux Stay Behind, Gladio et terrorisme en Europe de l’Ouest », qui a travaillé sur des documents ultra-confidentiels, mais aussi avec le témoignage d’anciens soldats de Gladio, est parue en 2007 en français. Dans cet ouvrage brillamment rédigé, Ganser présente les faits de manière nuancée et aisément compréhensible pour le profane. Ce qu’il nous apprend va changer fondamentalement l’historiographie de l’époque de la guerre froide.

    Ganser montre que de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à 1990, existaient dans les pays membres de l’OTAN, à côté des troupes ordinaires de l’Alliance, des armées secrètes de l’OTAN qui avaient été mises en place par la CIA et le MI6 britannique. Ces armées de l’OTAN étaient commandées et coordonnées par un bureau de la sécurité secret au sein du quartier général de l’OTAN à Bruxelles. Selon l’ex-président américain Richard Nixon, L’OTAN elle-même était soumise au Pentagone. Selon un document de l’état-major américain, le Field Manuel, les armées secrètes de l’OTAN avaient entre autres aussi la mission d’empêcher ou d’éliminer des gouvernements qui ne convenaient pas aux Etats-Unis, comme encore aujourd’hui. En 1961, elles planifièrent, mais sans succès, un putsch contre le gouvernement de Gaulle, mais réussi en 1968. En 1967, elles renversèrent en Grèce le gouvernement Papandréou et y installèrent une junte militaire des plus brutales. En Turquie, elles participèrent aux putschs militaires de 1960, de 1971, et à celui du Général Evren de 1980.

    Dans le Field Manual 30-31B, sont décrites des opérations sous fausse bannière. Il s’agit d’attentats terroristes initiés ou perpétrés par des services secrets ou les armées clandestines de l’OTAN et qui ont ensuite été imputés aux communistes ou aux socialistes. Dans certains pays membre de l’OTAN, on a, selon Ganser, eu recours à ce concept secret. Cette lutte contre l’ennemi intérieur faisait partie du concept dans certains pays. Elle faisait partie de la stratégie de la tension, et reposait sur le terrorisme. C’est sans doute en Italie et en Turquie que cette stratégie quasi diabolique fut appliquée avec le plus de succès, à l’aide d’attentats à la bombe et de massacres contre la population civile que l’on attribua ensuite à l’adversaire politique, c’est-à-dire à la gauche.

    L’existence de Gladio fut révélée par le Premier ministre italien Giulio Andreotti en 1990, à la suite de quoi la presse parla du secret politico-militaire le mieux gardé depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, et nota que « l’histoire semble tout droit sortie des pages d’un thriller politique ». Depuis, ces armées secrètes de l’OTAN ont également été découvertes en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande, en Autriche, en Grèce et en Turquie. Au niveau international, leurs actions étaient coordonnées par le Pentagone et l’OTAN, et leur dernière réunion « connue » se déroula à Bruxelles en octobre 1990. À ce jour, il reste impossible d’avoir accès aux archives de l’OTAN et des services secrets concernés pour en savoir plus sur les agissements du réseau…

    Les hommes politiques d’aujourd’hui et les agences de renseignement vivent de la peur populaire de l’Étranger. Ce sont des vampires politiques qui savent s’y prendre pour sucer le sang du peuple. De temps en temps, en particulier avant une élection ou une guerre, ils entaillent profondément les veines du corps politique, par exemple en orchestrant une attaque terroriste, et laissent alors le sang s’écouler. Après une telle tragédie, le pouvoir et l’argent coulent à flot vers l’État, et le public réclame davantage de sécurité et des dirigeants plus forts. La seule solution est l’éducation du public et sa prise de conscience. Les journalistes occidentaux restent en marge de l’Histoire, et regardent les attentats terroristes étatiques se dérouler l’un après l’autre, générant un long flot de terreur. Ce flot de terreur, qui jusque-là a été piloté et dirigé par les gouvernements des USA, israéliens et occidentaux, finira par former une mer de sang et une guerre dans laquelle se noiera le monde entier. C’est le sombre avenir qu’ils sont en train de crée


  • Christian Labrune Christian Labrune 23 juin 2016 09:43

    à l’auteur,
    Votre article est intéressant par le rappel qu’on y trouve de toute une série d’événements de ces dernières années, si nombreux qu’on finirait presque par les oublier, mais le principe d’explication paraît tellement systématique et réducteur qu’on se demande s’il peut vraiment contribuer à éclairer la question.
    Il est très évident que quiconque entreprend froidement d’exterminer son semblable, paraît relever de la psychiatrie - encore que la bêtise, laquelle n’est pas considérée comme une maladie mentale, entre fort souvent en ligne de compte. Les tribunaux cependant, et à juste titre, ne l’entendent pas de cette oreille et s’efforcent toujours de déterminer le niveau de RESPONSABILITE du coupable. Si on suivait la leçon de cet article, il n’y aurait jamais d’autre coupable que les circonstances, lesquelles ne sauraient être coupables puisqu’elles ne sont pas des sujets pensants. La drogue n’est pas une personne, l’idéologie la plus mortifère n’est pas une personne. L’individu, en revanche, qui s’adonne à la drogue, qu’elle soit chimique ou idéologique, devrait savoir ce qu’il fait et se sentir responsable de ce qui pourra résulter de son addiction ou de ce que lui commandera telle théorie criminogène à laquelle il aura adhéré. Beaucoup d’agents des pires systèmes totalitaires auraient été déclarés sains d’esprit par n’importe quel psychiatre. Leur cas relève le plus souvent de la pure imbécillité. C’est la « banalité du mal » dont parle Hannah Arendt. Dans une société civilisée qui vise à maintenir en vie l’ensemble de ses citoyens et à permettre à chacun de parvenir au plus haut niveau de réalisation personnelle, la culture et l’intelligence font partie des devoirs civiques, et l’endurcissement bestial dans l’idiotie est déjà une manière de crime contre la société. Dans les périodes de grande confusion, du petit crime bien tolérable de la bêtise contre la société, on passe aisément au « crime contre l’humanité » juridiquement défini après la dernière guerre.
    Après les crimes que vous évoquez, à la fin de l’année qui vit apparaître les premières manifestations de l’Etat coranique, les pouvoirs publics et même les journaux avaient préféré invoquer la pathologie mentale. Le type qui lançait sa voiture dans un marché de Noël était forcément un fou. BIen des mois plus tard, après le 11 janvier ou le Bataclan, ces sortes d’explications rassurantes devenaient plus intenables, et on pourrait à bon droit se demander si la folie n’est pas chez ceux qui, refusant de voir la réalité en face, continuent d’essayer de faire croire que l’islam n’est pour rien dans ces sortes d’exactions.
    Le Coran, dont tout le monde parle mais que peu de gens ont lu est, de fait, une drogue dure, qui fournit à son lecteur toute sorte d’encouragements à la pratique de l’assassinat, avec toutes les justifications qu’il pourra souhaiter.
    Dira-t-on que l’imbécile adonné à la lecture quotidienne de ce parfait petit manuel de l’assassin est un innocent irresponsable ? Le plus fou des deux, c’est assurément celui qui adhérerait à une pareille thèse.
    Or, ce type de folie se développe de plus en plus, particulièrement sur AgoraVox. Les crapules de l’Etat coranique, ou ses djihadistes qui opèrent en Europe pour y multiplier les exactions, n’y seraient pour rien. Les vrais responsables seraient les raids américains contre l’Irak de Saddam Hussein ! Ce qui signifie que l’abruti qui égorge froidement un mécréant n’est pas même un sujet pensant, responsable de la main qui tient le couteau : il ne serait qu’un pantin manipulé par des puissances impérialistes, ignorant tout de ce qu’elles lui font faire et par conséquent tout à fait innocent, de l’innocence des bêtes féroces prédatrices. L’idéologie colonialiste et déshumanisante perdure donc, entretenue cette fois par les tenants les plus naïfs d’un anti-colonialisme bien-pensant et très con.
    C’est ne pas voir que la panoplie idéologique du dhijadiste est bien antérieure aux entreprises américaines au Moyen-Orient. Sayed Qotb, le théoricien de l’action islamiste violente, est mort au milieu des années 60. Hassan el-Banna créateur des Frères musulmans, activement soutenu par les nazis, c’est les années 30 . Mohammed ben Abdelwahhab, à qui nous devons l’idéologie salafiste, est le contemporain obscurantiste du siècle des Lumières en Europe. Et le Coran, dans tout ça ?

     

     


  • Milla (---.---.1.10) 23 juin 2016 12:28

    Lors de son intervention devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats du 13 novembre, Patrick Calvar, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a évoqué le risque de « guerre civile » qui pèse aujourd’hui sur l’hexagone.

    « Nous sommes au bord d’une guerre civile », a-t-il prévenu devant les parlementaires de la commission présidée par le député (LR) du Rhône Georges Fenech.

    "Cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra.

    Les attentats commandités par nos services secrets servent à nous mener au chaos tant voulu par nos israéliens du gouvernement


  • Milla (---.---.1.10) 23 juin 2016 12:29

    La stratégie du choc ! The shok doctrine

    The shok doctrine (La stratégie du choc) Un traumatisme collectif, une guerre, un coup d’état, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste plongent chaque individu dans un état de choc. Après le choc, nous redevenons des enfants, désormais plus enclins à suivre les leaders qui prétendent nous protéger. S’il est une personne à avoir compris très tôt ce phénomène, c’est Milton Friedman, Prix Nobel d’économie en 1976. Friedman, soutenant l’ultralibéralisme, conseilla aux hommes politiques d’imposer immédiatement après une crise des réformes économiques douloureuses avant que les gens n’aient eu le temps de se ressaisir. Il qualifiait cette méthode de traitement de choc.

    


  • dominique 23 juin 2016 15:00

    « Terroristes ou malades mentaux ? »
    Ni l’un ni l’autre mais des petites frappes qui ont trouvé là un moyen de se rendre célèbres


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