Travailler rend-il malade ?
Au moment ou chacun suit le concept Sarkozien, qui voudrait que l’on travaille plus pour gagner plus, d’autres s’interrogent sur la nécessité de travailler.
Depuis la nuit des temps, l’homme n’a cessé de créer des machines qui lui rendraient le travail moins pénible, voire pour ne plus travailler.
Un ordinateur remplace à lui seul une escouade de secrétaires, comptables, traducteurs, etc.
Est-ce à dire que nous sommes paresseux ? Peut-être pas, mais nous voulons garder notre temps libre à faire autre chose que des gestes répétitifs juste bon à remplir notre bourse.
Nous voulons utiliser notre temps différemment : à lire, à créer, à penser, à faire des choses que nous avons envie de faire.
Envie, c’est le mot essentiel. C’est lui qui nous maintient en vie, qui nous donne une raison d’être, qui nous donne envie d’exister, qui peut nous rendre heureux.
Voyez-vous un sourire sur les lèvres d’un travailleur ? Rarement, vous en conviendrez.
D’ailleurs, le travail comporte en lui-même une notion de punition : dans la Bible, Dieu punit l’homme d’avoir transgressé la loi, et lui impose de travailler à la sueur de son front.
Mais l’homme résiste.
Enfin, peut-être pas tous, mais certains.
Comme Paul Lafargue, dans son livre Le Droit à la paresse, qui prétend que « le travail utile destiné à l’échange, salarié ou non, peut descendre à deux heures par jour ! ».
Deux heures de travail par jour, et le reste chacun fait ce qu’il lui plaît.
Revenons au travail :
Saviez-vous que le stress au travail coûte 1,656 milliard d’euros par an à la société ? (Chiffres de 2003 : ils ont dû augmenter depuis.) Ce sont des chercheurs français de l’institut national de recherche et de sécurité, qui réunis en table ronde, ont fait cette découverte.
Les cadres sont en première ligne : pris en sandwich entre les exigences de la direction et le mal-être des salariés, ils peuvent être aussi bien harceleurs qu’harcelés.
Rappelez-vous, il n’y a pas si longtemps, les suicides à la chaîne dans certaines grandes entreprises.
Il serait peut-être temps de créer un ministère de la Paresse, puisque le ministère du Travail a montré les limites de ses compétences.
Financièrement, c’est théoriquement possible, car la machine qui a remplacé l’homme n’a pas besoin de salaire, et dès cet instant, rien n’empêche que les salariés mis en vacances par celle-ci ne continuent de toucher une paye.
Bien sûr, de temps en temps, il faut songer à remplacer une machine, à la moderniser, mais comme l’outil de travail ne pointe pas à la Sécu, avec tout l’argent économisé, cela ne devrait pas poser trop de problème.
Le « trou » de la Sécu devrait atteindre 12 milliards d’euros en 2008, et les mesures prises par le gouvernement vont surtout ralentir la croissance en limitant encore plus le pouvoir d’achat des Français.
Alors que donner 1 500 euros par mois à chaque citoyen privé de travail, comme le préconise un économiste allemand, relancerait à coup sûr la consommation. Ainsi, la firme Nokia, basée en Finlande a développé un programme de lutte contre le stress. Cette initiative lui coûte plusieurs millions d’euros par an, mais les dirigeants affirment qu’ils en gagnent autant grâce à la performance de leurs salariés. Quelle technique ont-ils employée ? Séances de massage collectif ? Voyage d’entreprise à Ibiza ? Hausse des salaires à chaque fou rire ? Cela nous donnerait presque des idées.
Utopie tout cela me direz-vous ? Peut-être, mais les utopies d’hier ne sont-elles pas devenues les réalités d’aujourd’hui ?
Alors je vous propose mon utopie : travailler moins pour gagner plus.
165 réactions
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Adonis
7 août 2007 22:17
Qui chantait déjà : « le travail, c’est la santé, rien faire c’est la conserver » ? Quel âge il a le chanteur maintenant ? Je suis de son avis et je ne confonds pas travail et occupation ou torture et plaisir !
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anamo
7 août 2007 22:21
Affligeant !
Pas l’article, bien sur, mais un bon nombre de commentaires.
Le second degré de lecture ne semble pas être un exercice de pratique courante pour beaucoup.
Humour et dérision, on en redemande.
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nos
7 août 2007 23:19
je partage votre avis
il faudrait élaborer un système dans lequel on devrait travailler moins et vivre mieux, mais c’est beaucoup plus compliqué que l’inverse ...
le coup du « payer les emloyés remplacés par les machines » c’est trop simpliste, faut revoir tous le système économiqu :p
le probleme, c’est que l’homme veut bien souvent gagner plus que son voisin et que pour départager tout ce beau monde, il n’y a guère que le travail (nonobstant les riches-nés bien sur).
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nos
7 août 2007 23:29
ce sujet me rappelle un livre de boris vian, l’écume des jours, extraits à méditer :
« Ce n’est pas tellement bien de travailler » « en général, on trouve ça bien. En fait personne ne le pense, on le fait par habitude » « en tous cas, c’est idiot de faire un travail que des machines pourraient faire » « Ils sont bêtes. C’est pour ça qu’ils sont d’accord avec ceux qui leur font croire que le travail, c’est ce qu’il y a de mieux. Ca leur évite de réfléchir, et de chercher à progresser et à ne plus travailler ».
j’ai lu ce bouquin au collège, il est une des causes de ma paresse
(et je suis devenu ingénieur en informatique pour faire travailler la machine à ma place)
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Claude
7 août 2007 23:50
J’ai travaille longtemps et je vis maintenant sans , bien . Le travail ne me manque pas et je ne me considere pas comme inutile , fini rejete , je dirai plutot libere .
Les sondologues declarent que les francais veulent travailler plus longtemps afin de preparer l’opinion aux prochains textes qui allongeront la duree des cotisation .... ca risque de marcher
Plus dure sera la chute !
le travail n’est pas une fin en soi
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Boileau419
8 août 2007 04:10
Si chacun avait droit à une allocation de disons 1500 euros par mois en toutes circonstances, les métiers que personne ne veut faire aujourd’hui seraient immédiatemment délaissés à moins que...A moins que la rémunération ne soit relevée dans de fortes proportions ! On aurait ainsi des éboueurs qui toucheraient presque autant qu’un chirurgien. Pourquoi pas ?
Dans le système actuel, où les allocations de chômage ne permettent pas vraiment de vivre décemment, les citoyens sont obligés d’accepter un travail à n’importe quelle condition, pour ainsi dire. Cela permet à de nombreux employeurs (dont l’Etat) de sous-payer les travailleurs qui occupent des emplois peu "valorisés, comme on dit.
Le salaire universel, c’est possible. Mais il faudrait absolument mieux gérer la richesse nationale (ne pas la laisser filer dans les poches des voleurs et des incompétents) et limiter la population.
Il ne serait pas nécessaire d’être extrêmement prospère parce qu’il y a beaucoup de besoins qui peuvent être satisfaits sans argent, beaucoup d’activités qui peuvent être organsisées avec un minimum de moyens financiers.
Imaginons un instant un quartier—débarrassé de voitures, cela va sans dire—où la plupart des gens travailleraient peu : ils pourraient parfaitement occuper leur temps libre à se rencontrer chez eux ou dans la rue, enfin libérée de la ciruclation qui empoisonne les poumons et empêche les contacts, à danser, à parler de la gestion de leurs affaires (et vive la démocratie participative !) à faire des repas entre voisins, à cultiver ensemble des fleurs ou des légumes dans un jardin de la communauté, etc ;, etc.
Pour tout cela, il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’argent : il faut juste du temps et le goût des relations humaines, la fin de la peur et de l’esprit de concurrence.
Le temps libre permettrait aussi à tous de reprendre les rênes de la politique au niveau à la fois local et national : que de temps pour débattre et analyser les problèmes ! Que de temps aussi pour les résoudre soi-même, sans passer par les soi-disant « représentants du peuple » !
Bref, on assisterait au retour de la vraie démocratie. D’où l’on comprend pourquoi nos élites veulent à tout prix nous surcharger de travail...
L’un des plus gros obstacles à cette eutopie est sans doute psychologique, comme c’est hélas souvent le cas. Il y a encore trop de gens qui pensent que toute joie doit s’acheter avec de la souffrance et que le travail, forme de pénitence qui détourne de nous la jalousie des dieux, est donc un mal nécessaire.
Il y a ceux aussi parmi les élites qui veulent le travail parce qu’ils savent parfaitement que c’est le meilleur moyen d’affaiblir physiquement et spirituelllement les masses.
Il est à remarquer à ce propos qu’il s’est produit parmi nos élites un changement remarquable, à savoir que les « grands » d’aujourd’hui ne sont plus des oisifs comme c’était le cas autrefois (ce qui leur permettait de cultiver les arts en dehors du temps passé à ferrailler pour le plaisir), mais des surmenés du travail (pensons à Sarkozy).
Par conséquent, du haut au bas de l’échelle sociale, c’est la fourmilière. Cela explique à mon avis l’effrayant déclin de la culture et du goût que l’on constate aujourd’hui, car comment peut-on avoir de la culture sans un vrai loisir ?
Je dirais pour finir que s’il faut condamner le culte du travail pour le travail il ne faut pas non plus tomber dans l’illusion que le farniente est nécessairement synonyme de mieux-être et d’élévation de la culture. Il suffit de penser à Rome et à ses jeux aussi imbéciles que cruels pour voir où peut mener un système où les gens sont nourris pour ne rien faire.
Pour éviter cet écueil, il faudrait notamment que l’école s’oriente vers le loisir. Beau sujet pour un autre article.
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Boileau419
8 août 2007 04:17
Parmi les coûts cachés du travail, pensons à tout ce qui est mal fait parce fait à contre-coeur.
Parfois je me prends à penser : pourquoi chercher à tout prix à créer des emplois si ceux-ci ne présentent aucun intérêt ? Ne serait-il pas préférable de passer plus de temps à inventer des métiers ou des occupations qui sont intéressantes ? Ne pourrait-on pas, partout où la mécanisation et l’automatisation ont détruit des activités qui étaient autrefois intéressantes, revenir en arrière ?
Pour les travaux qui sont vraiment pénibles ne pourrait-on vraiment pas engager plus de gens pour les faire, de manière à ce que chacun travaille moins de temps, et les bien payer ?
C’est possible. C’est ça la révolution qu’il faut faire.
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olivier cabanel
8 août 2007 08:11
excellente idée : une école pour apprendre a vivre différemment, une école de la curiosité : vla un article à faire.
merci de votre commentaire judicieux.
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Arctarus
8 août 2007 09:09
Vous dites « Pour les travaux qui sont vraiment pénibles ne pourrait-on vraiment pas engager plus de gens pour les faire, de manière à ce que chacun travaille moins de temps, et les bien payer ? »
OK. Qui paie ?
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sophie
8 août 2007 09:11
Un quartier sans voitures ? donc, aucune livraison pour les restaus, les bars, les commercants, les pharmacies, les particuliers. aucun acces pour les secours,les soins ou les aides a domicile.pas de demenagements pour venir vivre dans ce quartier ou en partir.pas de depannages ( plombiers, serruriers,electriciens).pas d’eboueurs.pas de services de voierie.etc etc. ça fait pas envie, finalement.
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Claude
8 août 2007 09:58
Il est à remarquer à ce propos qu’il s’est produit parmi nos élites un changement remarquable, à savoir que les « grands » d’aujourd’hui ne sont plus des oisifs comme c’était le cas autrefois (ce qui leur permettait de cultiver les arts en dehors du temps passé à ferrailler pour le plaisir), mais des surmenés du travail (pensons à Sarkozy). ====================================================================
L’ete j’expose le travail de ceramistes afin de faire connaitre ces talents en voie de disparition. Je mesure regulierement la difference ( euphemisme) du niveau de culture simplement artistique entre les anglo saxons et les francais . Pourquoi ? la question n’est pas simplement economique, j’ai un peu l’impresion que ce qui artistique fait peur .
J’ecoute parfois les commentaires , les presentations de travail de peintre sur France Culture , il y a effectivement de quoi se sentir minable ..
Autre point :
J’ai lu du coin de l’oeil un texte qui donnait la pensee d’une personne se presentant comme un manuel .
Je pense que ce type de message resume l’etat d’esprit de pas mal de monde dans ce milieu avec les poncifs sur les nantis les bobos etc.
La selection scolaire vers les metiers manuels etait une selection par l’echec dans les annees 60 , j’ai le sentiment que cela continue encore en 2007 avec comme consequences des personnes qui ont le sentiment d’etre des exclus , et maleureusement un niveau de competence qui ouvre la porte a une suite d’echecs.
Quand sera t’il reconnu qu’un (bon) artisan aura plus de gratification a faire son travail qu’un employe de banque ?
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Dyck
8 août 2007 10:04
Franchement, hormis les nevroses incurables et ceux qui paniquent a l’idee de se retrouver devant leur propre neant (cela fait certes deja pas mal de monde), qui, si on lui versait la meme remuneration sans devoir executer un travail en contrepartie, refuserait ?
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Lucrezia 8 août 2007 10:08C’est bien le genre de pseudo débat philosophico qu’adorent les Bobos particulièrement de Gauche ...Bien protégés dans leur petit confort ou leur boulot soit de fonctionnaire à vie ou lleur cuillère Rive-Gauche en Argent dans la bouche ...
Le Travail rend peut-être malade, mais ne pas avoir de travail TUE ! Essayez donc de vivre avec 14€ par jour ...et d’être laissé pour compte au bord de la société ...
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Dyck
8 août 2007 11:27
Pour vivre il faut de l’argent, pour avoir de l’argent il faut, dans la majorite des cas, travailler. Que l’acces au travail et la remuneration du travail posent des problemes cruciaux a de nombreux individus, personne ne le conteste. Ensuite on peut tout de meme avoir une reflexion sur le travail en lui-meme, son statut, sa valeur, sa place dans la vie des hommes, etc. Cette facon de clouer le bec a toute reflexion sur quoi que ce soit au seul motif que « tout-ca-c’est-des-trucs-d’intellos-nantis », c’est bien dans l’air du temps sarkozien.
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chris
8 août 2007 12:02
Ouais, Et le fait de dire que le fait de « clouer le bec à toute réflexion (soi-disant) sur quoi que ce soit au seul motif que »tout-ca-c’est-des-trucs-d’intellos-nantis« , c’est bien dans l’air du temps sarkozien. », si ça c’est pas du post-TSS c’est quoi d’autre ?
on n’a pas le droit de s’interroger sur la pertinence d’un sujet de réflexion sans se faire traiter d’adepte de l’air du temps sarkozien ?
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chris
8 août 2007 12:09
Essayez de comprendre (juste un petit effort) tous les intellos gauchos frustrés par l’échec de Ségo, que Sarko n’a rien inventé, il n’a pas imposé ses idées au peuple, c’est le peuple lui-même qui les lui a suggérées.
Il s’est contenté de prendre le pouls de l’opinion, c’est pas l’air du temps qui est sarkozien, c’est sarkozy qui est au diapason de ce que pensent la majorité des français.
Il va falloir vous y faire, même si vous y êtes intellectuellement et logiciellement (le bogue dont parle Manuel Valls) hermétiques !
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Dyck
8 août 2007 12:29
TSS ? j’avoue ne pas comprenmdre la signification de ce sigle. Je ne compredns pas non plus la raison du ton un rien agressif. Je me bornais a dire qu’il etait tout de meme possible de reflechir sur le « travail » en lui-meme sans se faire rembarrer au motif qu’il y a des gens qui n’ont pas de travail et vivent un cauchemar quotidien. A ce compte-la interdiction de mener une reflexion sur la chirurgie esthetique au motif que des gens sont defigures a la suite d’accidents de voiture ou bien de l’energie nucleaire au motif que l’on chauffe son appartement grace aux centrales nucleaires d’EDF. Autant dire la fin de tout debat sur tout. Mon maigre commentaire n’allait pas plus loin et j’ai peut etre eu tort de terminer par une allusion au discours anti-intellectualiste de Nicolas Sarkozy. Pas de quoi en faire un fromage.
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Claude
8 août 2007 13:00
On appelle ca caresser la bete (immonde) dans le sens du poil ,avec d’illustres predeceseurs..
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olivier cabanel
8 août 2007 17:17
tant qu’il se contente de ne prendre que le poul de la société... çà irait encore.
j’ai bien peur qu’il ne s’en contentera pas.
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docdory
8 août 2007 12:13
@ Olivier Cabanel
A la question « travailler rend- il malade ? » , la réponse ne peut être que « ça dépend »
Prenons la fable des trois maçons . On leur demande ce qu’ils sont en train de faire . Le premier dit : « je pose une pierre » , le deuxième déclare : « je construis un mur » , le troisième répond : « je bâtis une cathédrale » . Il y a fort à parier que le travail rendra malade le premier des trois et rendra heureux le troisième ...
Le bonheur au travail dépend également du type de profession . Un bon métier , c’est un métier dans lequel le travailleur se dit que le monde est un peu meilleur après sa journée de travail qu’avant . Un travail , c’est une profession dont l’exercice ne change rien au monde . Exemples de métiers : un plombier , un électricien , un instituteur , un médecin , etc ... Prenons l’electricien , à la fin de sa journée , des gens qui s’éclairaient à la bougie depuis trois jours , grâce à son action , se remettent à vivre normalement . Un instituteur se dit en fin de journée que tel élève qui n’avait jusqu’ici rien compris , comprend maintenant quelque chose . Certains travaux ne sont pas réellement des métiers ( l’exemple type , appartenant au passé , c’était le poinçonneur des Lilas : des p’tits trous , toujours des p’tits trous ... ) . Ces travaux , qui ne sont pas des métiers , et qui ne changent rien au monde , en général provoquent une insatisfaction profonde de ceux qui ont besoin de les faire pour vivre , et sont donc facilement pathogènes .
En dehors des maladies professionnelles physiques (par exemple celles liées à l’amiante , aux traumatismes sonores etc ... ) dont la liste s’allonge constamment , il y a aussi des professions qui sont hautement pathogènes pour le psychisme des malheureux qui les exercent . Selon ma modeste expérience , je pense que le pire travail imaginable actuellement , c’est celui de téléprospecteur ( vous savez , ceux qui vous dérangent en plein repas pour vous faire de la réclame ! ) . Il n’y a pratiquement pas moyen, sauf exceptions , de faire ce genre de travail pendant plus d’un an sans tomber dans une dépression sévère ou sans péter un cable ! Il vaut mille fois mieux être poubellier ou balayeur des rues ...
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Bulgroz 8 août 2007 12:29Un jour, quand je serai grand, je ferai des posts taillés au burin comme Doctory.
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olivier cabanel
8 août 2007 17:20
rien que pour votre intervention, je suis content d’avoir écrit cet article.
merci.
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pallas
8 août 2007 12:17
Le travail c’est bon pour la santé mental et physique. Ce qui sait passé, les employés gagnaient trop d’argent et travaillai moin, les 35 heures ont crée un deficit de conscience professionnel, l’argent etait depenser pour acheter des trucs superflus, telephone portable, micro ordinateur, dernieres fringues a la mode. La complaisance a abrutis les jeunes adultes et les jeunes en general. Le fait que le salaire soit plus petit, recadre les salariés, en effet, il est prouvé par des etudes, que l’argent n’est pas a la cause de la detresse moral des salariés, d’ailleur le dernier sondage montre que plus de 60% des français veulent travailler au dela de 65 ans. Un salaire adapté ainsi que revenir a des horaires de 39 heures, redonnera le gout de l’entreprise et du plaisir du travail. Les depenses de santés, en general les individus cherchent a etre remboursé pour leurs frais de psychotropes et vont voir le psychologue, avec un travail un peut moin renumeré et l’allegement des remboursement de santé, l’individu aura plus a coeur d’etre joyeux, il reprendra sont droit et la conscience que l’argent a de la valeur. La mise en conccurence internationnal, lui donnera le gout de competition, un Français gagne plus qu’un Chinois, il devra travailler 2 fois plus, il aura conscience de la patrie et du devoir bien accompli. Les question sur l’environnement et ces mensonges, le gouvernement en a parler avec le ministre Allegre, de reputation internationnal, c’est de la fumisterie, les employé n’ont pas a se soucier se genres de choses, le gouvernement veille, l’etat et Mr Sarkozy font leur travail que les Français les ont assignées, pas besoin que chacun d’entre nous cherchent a etre president. Il est competent, tres actif, il a toujours reussi. Ecoutez ici c’est le darwinisme social, le plus faible meurt et le fort survie, les forts se sont les riches, les pauvres sont les faibles, ils ne sont pas adaptés, tant pis pour eux, c’est la loi de la nature. Un pauvre le devient par sa paresse et un manque d’intelligence, un riche le devient par la force de son intelligence et de son travail.
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olivier cabanel
8 août 2007 17:24
un peu simpliste non ? pas sur que Darwin serait d’accord avec vous.
a relire en toute hate : « le chêne et le roseau » d’un certain La Fontaine.
personnellement je préfère les derniers. les premiers de classe ne m’interessent pas trop.
et puis il y a des derniers qui sont devenus célèbres.
Einstein, Picasso...
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cniko
8 août 2007 17:45
« Un pauvre le devient par sa paresse et un manque d’intelligence, un riche le devient par la force de son intelligence et de son travail. »
Bientôt SDF alors Mr Pallas...
Pour en revenir au sondage auquel vous faites allusions, la question posée à l’origine était de savoir si les Français pensent qu’il est normal qu’une personne de plus de 65 ans souhaitant continuer à travailler puisse le faire.
Autre point avec le darwinisme social, selon votre théorie, vous devriez vous cacher parceque vous êtes un mort en sursis.
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koton
8 août 2007 18:25
et pallas t’es un sombre clone !!!(voir lerma,npm,calmos,etc)et,les gars,vous avez tous le meme discours !!!!c’est flippant !!!
cc
tu vis au pays des merveilles ou quoi ?
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lyago2003
8 août 2007 12:31
La classe des indigents est en France une sorte de caput mortuum que l’industrie, prend à son service quand elle a besoin de bras, et qu’elle abandonne sans pitié quand elle n’en a plus besoin.Pierre LEROUX
Ce n’est pas ce qu’on appelle maintenant les boîtes d’interim avec travailleurs kleenex ?
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Sweet_Lullaby
8 août 2007 12:38
Bonjour à tous,
Voici mon premier post sur AgoraVox. Dépucelage enclenché.
J’ai décidé de réagir car j’ai trouvé le sujet de cet article passionnant. Je ne connaissais pas Paul Lafargue (maintenant, c’est chose faite) mais j’ai lu il y a quelques années un texte de Bertrand Russell intitulé ’In praise for Idleness’ (’Ode à la paresse’) qui m’avait beaucoup marqué. Depuis, le sujet me hante et voilà les quelques points auxquels j’aimerai apporter une touche personnelle :
1. En tant que société, avons-nous un but ? La question peut faire sourire de prime abord, et pourtant, je ne pense pas qu’elle soit stupide. La volonté de créer des machines pour faire notre travail est bonne, j’apprécie l’automatisation, et surtout ça permet d’éviter le dangeureux ou paralysant facteur humain. Mais devons-nous nous arrêter là pour autant ? Si des machines peuvent nous offrir de quoi nous nourrir, cela veut-il dire que l’on devrait devenir des oisifs complets ? Non en fait, au contraire, si les machines nous permettent de travailler plus vite et surtout mieux, alors nous pouvons travailler plus et tirer en avant notre société, et que notre ’machine société’ marche encore mieux. Donc, sur ce point, ma pensée tient en « Automatisons pour nous débarrasser des tâches inintéressantes, mais pas pour arrêter de travailler, juste faire des métiers qui ne peuvent pas être faits par une machine. »
2. Une réaction immédiate sur l’automatisation : Celle -ci ne doit pas être systématique, il est important de garder un savoir faire humain, quel que soit le domaine. La machine n’innove pas, l’humain reste capital, mais dans un rôle de pionnier, d’investigateur, de juge...
3. Devrais-je avoir honte d’aimer travailler ? Suis-je le seul à aimer ça ? Je suis quelqu’un de plutôt social. Je pense que certains ne trouvent pas leur place dans notre société, et qu’il faut les aider. Mais les aider, ce n’est pas les arroser de pognon. Donner du poisson ou apprendre à pêcher... Je pense qu’au fond de nous, nous aimons tous être utiles. Et cela passe bien souvent par le travail. Je souhaite qu’on arrête cette politique stupide d’arrosage automatique pour revenir à un vrai système constructif, posons les nouvelles briques de notre futur au lieu de repeindre les caches misères. Personnellement, j’aime mon travail. Ca me prend beaucoup de temps, bien sûr ca me stresse, mais tout cela est nécessaire. La fierté et la reconnaissance sont les récompenses associées. J’irais même plus loin, si je ne travaillais pas (comme ça m’est déjà arrivé dans des périodes moins fastes), j’aurais plus de mal à accomplir autant et mon sentiment de fierté et de construction personnelle en serait diminué. Le travail, c’est un cadre pour developper une partie de soi, et en ça, c’est bon.
4. Sarkozy et le ’travailler plus’. C’est drôle ce concept. En soit, ça parait plutôt logique et pourtant, sous d’autres angles, c’est très discutable. J’ai vécu quelques années a Vancouver, Canada, dans une major de l’entertainment (entre 80 et 100h par semaine, 2 semaines de vacances par an). Lors de séminaire, je me souviens de ce type qui nous rabâchait : « N’essayez pas de travailler plus, au contraire, essayez de travailler moins, mais de manière plus intelligente, de manière plus efficace. » Et quelques années plus tard, je n’ai plus aucun doute, c’est indéniable, il avait raison. On continue à parler d’heure de travail. C’est abbérant. Parlons de résultat, parlons d’efficacité. J’ai connu des dizaines d’employés qui pouvaient passer moins de 10% de leur temps de ’travail’ à faire avancer les choses... Ca sous-entend 2 choses. La 1ere, c’est que si le type fait en 2 heures ce qu’il a une journée pour faire, il devrait avoir potentiellement beaucoup plus de temps libre. La 2eme, c’est que au niveau international, la production pourrait être meilleure, et donc plus competitive. Ce qui ne nous ferait pas défaut.
5. Et ce point est plutôt une question, car je ne suis pas économiste. Certains commentaires parlent d’augmenter le salaire universel à 1500 Euros. Cependant, il me semble que mon boulanger voudrait en profiter. Puisque les ’ex-pauvres’ sont moins pauvres, il se sent lui-même plus pauvre, et puisque les gens ont maintentant plus de moyens, il va augmenter ses prix. J’ai donc tendance à penser que ca finira en une belle grosse réaction en chaîne jusqu’à ce qu’un nouvel equilibre soit retrouvé, ou les gens toucheront plus, dans un monde où tout sera plus cher... Bref, rien de très nouveau.
Dépucelage terminé. Merci, ce fut un plaisir, merci de m’avoir suivi.
Sweet.
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olivier cabanel
8 août 2007 17:27
et un plaisir de vous lire. meme que je l’ai enregistré.
merci. voila un dépucelage qui commence bien.
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Stan
8 août 2007 13:07
On s’amuse quand-même bien sur Agoravox. Ca détend même de lire ces masturbations cérébrales en quête du bien-être absolu.
Si tous les hommes avaient développé la même philosophie que l’auteur dès le départ, on en serait probablement encore à l’âge de la pierre vu que la cueillette suffit pour subsister, tandis que lui remet en question cette foutue société de consommation... Mais sur un PC via Internet, rien de moins. Mais dommage finalement, c’est vrai qu’on pourrait encore promener les gonzesses en les tirant par les cheveux sans risquer de passer pour un phallo, foutre un coup de gourdin sur la tronche de qui nous plaît pas, sans autre procès et connaître le luxe de pouvoir se taper la tête contre un rocher pour camoufler la douleur d’une rage de dents. Hélas, la nature humaine n’est pas ainsi faite et toujours en quête d’absolu, malheureusement.
Entre-temps et pour ce qu’il en est du 21e siècle dans nos pays post-indutrialisés. Si un jour et en bloc, on annonçait... Finit de travailler, on vous donne à tous une maison avec jardin et vue sur la mer, une bagnole, un mois de voyage folklorique par an, histoire de ne pas trop déprimer dans le quotidien et de quoi remplir votre frigo, le tout gratis pro deo... Je suis pratiquement sûr qu’ils s’en trouverait brusquement une majorité pour revendiquer le droit syndical aux 60 heures semaine, sous prétexte que c’est une liberté fondamentale d’épanouissement individuel... Pour pouvoir se distinguer intelligemment de cette masse de rentiers qui ne foutent rien de constructif.
Freud prétendait que se retenir de chier apportait un plaisir à connotation sexuelle. Je ne sais pas si la comparaison est vraiment raisonnable mais j’ai essayé et c’est vrai qu’après un moment de retenue forcée... Ca fait vraiment du bien de pouvoir se vider et ça devient aussi une vraie sensation de bonheur comparé au fait de s’assoir « bêtement » sur le pot sans avoir analysé et exploité toute la quintessence possible d’une situation, aussi basique puisse-t-elle être. Comme quoi, toute vraie prise de conscience existentielle de l’humain semble d’abord devoir passer par une certaine réflexion, complétée d’un effort de résistance à la difficulté.
Le travail ne peut rendre malade que celui qui par exemple, ne supporte pas que son voisin puisse se payer une plus grosse bagnole que lui. Question que ceux qui sans boulot et crevant de faim dans la rue n’ont même pas à se poser. Mais je suppose que certains sont prêts à hurler haut et fort que ceux-là ne connaissent pas leur bonheur, non plus, à ne pas devoir résoudre ce genre de problème.
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olivier cabanel
8 août 2007 17:30
justement pas.
puisque je fais l’apologie de la machine, en quelque sorte.
que la machine nous remplace pour nous permettre de penser, de lire, de créer, enfin bref de vivre.
vous n’aviez pas compris ? désolé si je n’ai pas été assez clair.
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TSS
8 août 2007 13:23
le travail n’est que l’avatar d’une ideologie judeo-chretienne faisant suite,en punition, au jardin d’eden et cela fait 2000 ans qu’on le subit !!
je vais citer une petite anecdote,pour pallas ! Mon père etait artisan plombier,il travaillait seul car ne supportant ni de commander ni d’être commandé .c’etait un fana de la peche et il avait toujours son lancer dans sa camionnette et bien souvent quand la pression etait trop forte ,il passait 1heure ou 2 sur le bord de la rivière et je peux vous certifier que ce n’etait pas un fainéant !!
le travail n’est pas tout dans la vie sauf pour ceux qui ne vivent pour ça et ne parle que de ça ,j’en ai connu,ils sont chiants comme la mort !!
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Mohammed
8 août 2007 14:27
@Barbathoustra (IP:xxx.x33.220.222) le 7 août 2007 à 20H09
L’Auteur a titré : Travailler rend-il malade ? Il n’a pas dit : Est-il préférable de travailler ou au contraire de voler ?
Bien sur il y’a des prédateurs dans toues les sociétés, il y’a des voleurs et même des charognards qui sucent la sueur des gens comprenez bien que l’auteur emploie le verbe travailler dans le sens d’accomplir une tache, d’ailleurs il cite la proposition de l’économiste Allemand qui voudrait offrir 1500 Euro à ceux qui ne font rien !
Maintenant s’il faut discuter du travail, du travailleur et de son environnement, de la justice, du droit et de tout ce qu’on veut alors le débat n’en finira jamais parce que comme je l’ai dit dans mon précédant commentaire le travail est le fondement de l’univers !
Vous dites :
« Vous n’êtes pas très observateur monsieur le naturaliste. L’animal à chaque fois qu’on lui en donnera l’occasion préfèrera voler sa nourriture à un congénère plutot que de devoir dépenser toute son énergie pour obtenir la même chose.
Il n’est pas nécessaire d’être un fin observateur pour savoir ces choses, en ce qui me concerne je suis un paysan j’ai gardé les chèvres et je me suis trouvé plusieurs fois face à face avec les chacals et autres bêtes sauvages. C’est vous dire si je connais bien la nature... et aussi la nature humaine !
Vous ajoutez :
« De la même manière l’homme préfèrera faire travailler les autres à sa place. »
Pour cela je vous renvoie à Socrate et compagnie qui disaient que « L’homme est un animal politique ». Le propre de chaque Etat c’est de faire travailler le peuple et personne n’a dit EXPLOITER le peuple !
Enfin vous répétez :
« Comme je l’avais déjà dis sur un autre sujet ; le travail lorsqu’il est personnel et gratifiant est toujours bien accépté ».
Je ne vois pas bien ce que veut dire un travail personnel, parce que même si vous travaillez chez vous je suppose que le produit est destiné aux autres comme vous-même vous consommez ce que d’autres ont produit. La société est simplement une fourmilière où tout le monde travaille pour tout le monde ! J’ajoute que puisqu’il n’ y a pas de sot métier le travail est toujours gratifiant sauf bien sûr s’il s’agit d’une punition ou d’une corvée mais là le mot travail ne peut s’employer...
Au diable donc l’oisiveté des cafés maures et vive le travail qui est le premier lien et même le plus puissant agglomérant de toutes les sociétés qui se respectent !
PS : Pourquoi aucun auteur ne répond à mes commentaires, suis-je donc le moins pertinent sur l’Agora ?
MOHAMMED.
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Mathias
8 août 2007 15:04
@Mohammed, Cette remarque, dire que l’ordre de l’Univers dépend du travail, est une belle ânerie. De même que le « rien n’est gratuit dans l’Univers ».
Le travail n’a pas cette valeur absolue que vous lui donnez. De plus, pour autant que l’on sache, toute l’énérgie potentielle de l’Univers est gratuite.
N’étendons pas les limites de nos conceptions à la réalité toute entière, ce serait faire preuve de trop d’anthropocentrisme.
Autre précision : La confusion règne dans les propos mêlant travail et monnaie, si le travail peut très bien exister sans système monétaire, l’inverse est faux.
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Mohammed
8 août 2007 15:19
> Travailler rend-il malade ? par Mohammed (IP:xxx.x9.40.33) le 8 août 2007 à 14H27
@Barbathoustra (IP:xxx.x33.220.222) le 7 août 2007 à 20H09 L’Auteur a titré : Travailler rend-il malade ? Il n’a pas dit : Est-il préférable de travailler ou au contraire de voler ?
Bien sur il y’a des prédateurs dans toues les sociétés, il y’a des voleurs et même des charognards qui sucent la sueur des gens comprenez bien que l’auteur emploie le verbe travailler dans le sens d’accomplir une tache, d’ailleurs il cite la proposition de l’économiste Allemand qui voudrait offrir 1500 Euro à ceux qui ne font rien !
Maintenant s’il faut discuter du travail, du travailleur et de son environnement, de la justice, du droit et de tout ce qu’on veut alors le débat n’en finira jamais parce que comme je l’ai dit dans mon précédant commentaire le travail est le fondement de l’univers !
Vous dites :
« Vous n’êtes pas très observateur monsieur le naturaliste. L’animal à chaque fois qu’on lui en donnera l’occasion préfèrera voler sa nourriture à un congénère plutot que de devoir dépenser toute son énergie pour obtenir la même chose.
Il n’est pas nécessaire d’être un fin observateur pour savoir ces choses, en ce qui me concerne je suis un paysan j’ai gardé les chèvres et je me suis trouvé plusieurs fois face à face avec les chacals et autres bêtes sauvages. C’est vous dire si je connais bien la nature... et aussi la nature humaine !
Vous ajoutez :
« De la même manière l’homme préfèrera faire travailler les autres à sa place. »
Pour cela je vous renvoie à Socrate et compagnie qui disaient que « L’homme est un animal politique ». Le propre de chaque Etat c’est de faire travailler le peuple et personne n’a dit EXPLOITER le peuple !
Enfin vous répétez :
« Comme je l’avais déjà dis sur un autre sujet ; le travail lorsqu’il est personnel et gratifiant est toujours bien accépté ».
Je ne vois pas bien ce que veut dire un travail personnel, parce que même si vous travaillez chez vous je suppose que le produit est destiné aux autres comme vous-même vous consommez ce que d’autres ont produit. La société est simplement une fourmilière où tout le monde travaille pour tout le monde ! J’ajoute que puisqu’il n’ y a pas de sot métier le travail est toujours gratifiant sauf bien sûr s’il s’agit d’une punition ou d’une corvée mais là le mot travail ne peut s’employer...
Au diable donc l’oisiveté des cafés maures et vive le travail qui est le premier lien et même le plus puissant agglomérant de toutes les sociétés qui se respectent !
PS : Pourquoi aucun auteur ne répond à mes commentaires, suis-je donc le moins pertinent sur l’Agora ?
MOHAMMED.
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Mohammed
8 août 2007 15:44
@athias (IP:xxx.x2.103.101) le 8 août 2007 à 15H04
Merci pour le joli compliment !
Pour le reste, je suis sur que vous comprenez que si vous ne travaillez pas et que personne ne le fait pour vous vous ne ferez de vieux os !
Energie potentielle ? Vous parlez de la pomme de Newton ou quoi ? Allez donc récupérer l’énergie potentielle gratuitement et faites tourner gratuitement vos centrales électriques !
« Anthropocentrisme » ? Que nous sommes minuscules ! Mais certains physiciens y croient quand même, je vous le fais savoir ! Ils vont jusqu’à penser que l’Univers existent parce que l’homme existe (Anthropocentrisme fort) et l’Univers est ainsi fait parce que nous le pensons ainsi (Anthropocentrisme faible) !
Que je sache, je n’ai pas parlé de monnaie ! Je n’aime pas l’argent pour de l’argent !
Permettez que je répète la « belle ânerie » Le travail c’est essentiellement le mouvement or l’Univers dans son ensemble et dans tous ses détail n’est que mouvement, il s’en suit que le fondement de l’Univers C’EST LE TRAVAIL !
Allez, mettez-moi beaucoup de moins et vous serez satisfait !
MOHAMMED.
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Mathias
8 août 2007 16:09
@Mohammed La pomme de Newton est attirée par la masse de la Terre. C’est cette même énergie potentielle qui écrase les atomes du soleil sous leur propre poids, et qui permet à la vie sur Terre d’exister grâce à la nucléosynthèse résultant de cette compression de la matière. Le tout est gratuit, mais bref, passons.
Pour la suite, j’imagine que vous voulez parler du principe ANTHROPIQUE, qui est tout métaphysique. Aucun physicien n’y CROIT car le terme « croire » est religieux. Je parlais de science.
Vous n’avez pas compris le principe anthropique faible qui stipule simplement que nous observons l’Univers car s’il était différent, nous ne serions pas là pour en parler. Le principe fort est un créationisme amélioré, sans aucune valeur scientifique.
Alors Mohammed, mauvaise foi ou ignorance ?
C’est pour cela que je reprends votre confusion entre le travail (terme physique) et le travail (terme économique). Les deux ont des définitions bien distinctes,et il est malhonnête intellectuellement de mélanger ces deux notions et d’en faire un tout pour valider le fonctionnement d’une société à un temps T.
Je ne vous ai fait aucun compliment, tout le monde peut dire des âneries.
Votre cas précis ne m’intéresse pas plus que cela, simplement je déteste que la science (malmenée) serve d’argument politique.
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lyago2003
8 août 2007 18:19
"Mes jeunes gens ne travailleront jamais. Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves."
Smohalla, chef indien Sokulls
"Le Grand Esprit nous a donné une vaste terre pour y vivre, et des bisons, des daims, des antilopes et autres gibier. Mais vous êtes venus et vous m’avez volé ma terre. Vous tuez mon gibier. Il devient dur alors pour nous de vivre. Maintenant vous nous dites que pour vivre, il faut travailler. Or le Grand Esprit ne nous a pas fait pour travailler, mais pour vivre de la chasse.
Vous autres, hommes blancs, vous pouvez travailler si vous le voulez. Nous ne vous gênons nullement. Mais à nouveau vous nous dites « pourquoi ne devenez-vous pas civilisés ? » Nous ne voulons pas de votre civilisation ! Nous voulons vivre comme le faisaient nos pères et leurs pères avant eux."
Crazy Horse, grand chef Sioux du clan Oglalas
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koton
8 août 2007 22:25
les possédants veulent posséder ,et,pour eux, tous les moyens sont bon....
les possédés veulent devenir possédants ,et,pour eux, tous les moyens sont bon...
on est mal....
du coup,qui a le control ?
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LobiSaramaka
8 août 2007 19:50
Cicéron dit que « quiconque échange son labeur contre de l’argent se vend lui-même et se place de lui-même dans les rangs des esclaves ».
Donc TRAVAILLEURS = ESCLAVES, puisque nous « échangons » notre labeur contre de « l’argent ».
Ce que je trouve interessant dans cette citation, c’est le ’se place lui meme dans le rang des esclaves’
ça ça m’a toujours épatée ! à la question : Pourquoi je me lève le matin ? pour mon café clope ? peut etre. Pour mon salaire à la fin du mois ? Certainement !
Et vous pourquoi vous levez vous ?????
Je travaille pour un salaire car je dois satisfaire mes besoins primaires : toit, bouffe, vetements, impots et credit auto, internet, telephone....

A ce jour, ce n’est ni par plaisir ni pour ma satisfaction personnelle, je travaille car je le doit. Je ne me vois pas vivre comme qq amis que je connais qui sont dans des « mouvement traveller », je pense que je suis juste trop « impregnée » de conformisme. Malgré que ce mouvement et l’esprit qui est derriere me fascine.
Pour en savoir un peu plus : http://www.uncivilizedworld.com/WTA_fr.php3
Travailleusement vôtre.
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koton
8 août 2007 22:31
quoi que pallas puisse dire,il n’y a pas de travail pour tout le monde....c’est une réalité.
certains on besoin d’une pinniata pour se défouler...mais ça leurs retombe toujours sur la gueule
s
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koton
8 août 2007 22:36
la retraite pour un politique,c’est à quel age ?
ah,ils sont malin....
leurs place est en prison mais bon...
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ddacoudre
8 août 2007 23:19
Olivier bonjour. J’ai apprécié ton approche humoristique et c’est très bien d’avoir posé une autre borne. Ce qui suit est un peut indigeste mais justifie que ton utopie n’est pas sotte, car moins l’on travaille plus nous disposons de temps pour dépenser de l’argent, mais ce n’est pas la seule solution car celle-ci soutient une croissance qui nous tue.
Dans notre existence, l’incertitude s’associe à la probabilité de la survenance d’un désir dont nous anticipons les possibilités de réalisation en fonction des connaissances objectives ou subjectives que nous possédons de lui .
Ainsi, nous n’aurons « toujours » qu’une connaissance limitée, d’autant plus que l’ensemble sera complexe ou bien qu’un ensemble simple fasse intervenir un ensemble plus complexe qui nous conduira à des échecs. Ces échecs eux-mêmes accroîtront notre connaissance de toutes choses. Sauf que l’échec, produit de l’incertitude, culturellement nous nous en culpabilisons, et nous en punissons. De plus notre apprentissage est basé aussi sur un système punitif, qui va de la gifle au paradis, par défaut de connaissance de ce que nous sommes, car l’événement culturel accroît les contraintes de son exercice. Contraintes qui engendrent autant de systèmes punitifs inappropriés, que des approches superstitieuses, ou divinatoires pseudo scientifiques, graphologie, numérologie, astrologie etc. qui relèvent de l’escroquerie, car si cela pouvait être, ces gens serait des dieux. Le jour où l’un d’entre eux vous dira, à la seconde, à quelle heure le lendemain vous allez vous laver les dents, alors vous pourrez lui baiser les pieds. Pour l’instant les seuls qui soient exercés à de telles prédictions sont des scientifiques, et eux, qui sont capables de prévoir quand il y aura une éclipse, ils se gardent bien de prédire quand vous allez vous laver les dents. S’il en était autrement, il y a longtemps que les casinos de jeux et les jeux auraient fait faillite.
Ainsi nous humains qui sommes au-dessus de l’incertitude il n’est pas nécessaire de s’instruire, puisque nous avons depuis la nuit des temps nos devins, nos astronomes, nos messies (aujourd’hui en complet cravate), car nous sommes justes à côté de l’univers, dans une planète taillée à notre mesure livrée à notre arbitraire. D’ailleurs, c’est pour cela que lorsqu’un projet, une espérance, une réalisation ne se concrétisent pas suivant la prévision escomptée, qu’une erreur survient, nous sanctionnons, nous licencions, nous pénalisons car il n’est pas normal que nous nous trompions.
Et avec tous ces carcans censés nous apporter la certitude, nous ne parvenons pas à tous les coups à gagner au tiercé. Pourquoi ?
Sais-tu pourquoi nous ne parvenons pas à gagner à tous les coups ? Parce que nous ne sommes pas aussi grands que nous le croyons, nous n’avons qu’une illusion de notre grandeur. Et, pour comprendre l’événement, il nous faut arrêter les choses, arrêter le mouvement, peut-être parce que notre propre existence s’arrête aussi, et que nous ne savons pas, et ne pouvons pas raisonner en un Tout. En effet, même si notre cerveau photographie un paysage nous ne retiendrons que ce qui aura arrêté notre attention, des fragments (le reste se fixera dans notre cerveau sans que nous en soyons conscients de manière plus ou moins durable). Fragments que nous figerons dans une image passéiste, alors que le paysage aura changé dans la seconde même ou nous l’avons fixé. Ce changement aura échappé à notre regard, et heureusement, car sans cela, avec le traitement sélectif de notre cerveau actuel, nous ne pourrions rien fonder. Aussi, nous pourrions dire que nous sommes intelligents parce que le reste du Tout nous échappe, nous pourrions dire que nous sommes intelligents parce que nous n’avons pas accès à notre inconscient. Ainsi, nous perdons au tiercé parce que nous fixons une limite à la course. Mais imagine qu’elle n’en est pas : dix (10) chevaux s’élancent de 0 à l’infini, difficile de savoir quel est le meilleur, non ! C’est simple. Tous les 10 kilomètres tu relèves les ordres de passage. Arrivé à l’infini tu faits la moyenne de celui qui est passé le plus de fois en tête aux bornes des dix kilomètres, et tu as gagné. Tu as trouvé le meilleur cheval en établissant des positions moyennes, nous pouvons miser dessus. C’est certain ? Non ! Si tu faits le point tous les 15 kilomètres, cela en sera un autre. Ton utopie Ainsi, le meilleur ne sera pas le réel meilleur, mais celui que notre ordre aura défini.
Comme à l’infini, au Tout nous n’y avons pas accès, nous faisons donc partir 10 chevaux sur mille mètres. Il nous faudra alors étudier toutes les courses qu’ont faites ces chevaux, étudier l’état du terrain, étudier le parcours professionnel des jockeys, étudier la santé physiologique des chevaux et des jockeys, ainsi qu’étudier leur santé psychique. En procédant ainsi, nous aurons réduit l’incertitude. Il ne nous restera que la période entre la clôture des paris et le départ de la course, puis les aléas de la course elle-même. Ou, alors comme nous le faisons, nous jouons au hasard faute d’arriver à déterminer la probabilité de régularités gagnantes qui apparaîtront en fonction du nombre de chevaux et de joueurs.
Il en est également ainsi de notre existence et de son système « méritocratique » punitif. Son évolution est symptomatique de notre faculté à comprendre les événements, et faute de tout comprendre, nous recherchons toujours une imputabilité rassurante.
Pourtant, le plus souvent pour gagner, nous ne comptabilisons que les probabilités gagnantes, pas les perdantes. Ainsi, quand nous regardons ce que nous pouvons faire avec la monnaie, nous ne comptabilisons pas ce que nous ne pouvons pas faire parce que nous en manquons, parce que nous la raréfions. Nous avons à l’esprit, avec l’argent, une échelle de rapport comme si c’était un biorythme. Or, ce rapport est seulement culturel. Si nous nous demandions combien d’argent il nous faudrait pour réaliser les désirs que nous n’avons pas comptabilisés, l’impossibilité réelle n’est plus une question de quantité d’argent, mais de temps et de technologie (travail plus outils) parce que la vie ne suffirait pas à réaliser tous nos désirs.
Aussi, pour résoudre cette problématique, nous raréfions la monnaie, nous posons une borne de 0 à l’infini, et nous organisons des courses autour d’elle que nous pensons essentielles. En conséquence de quoi nous sommes amenés à nous poser des questions existentielles autour d’elle à la mesure de ce que nous avons appris. Pourtant, rien ne nous empêche d‘en définir une nouvelle à côté de celle qui existe (la rareté) pour que de 0 à l’infini, il y ait plus de gagnants. Puis nous en posons une autre, et encore une autre.
Il n’y a que nous, pour nous empêcher d’en poser, car nous avons fait de la diversité une confrontation, et non un échange en acceptant par facilité l’héritage de nos ancêtres qui avaient un besoin social de fabriquer des Vérités conquérantes.
Ainsi le travail pourvoyeur de revenus et distributeur inégalitaire n’est dans sont concept actuel pas irréversible il ne dépend que des normes que nous avons établi « conflictuellement » et parmi celle-ci une comptabilisation de cette activité qui développe dans son sillage une organisation efficiente engendré par la maîtrise de la lumière, du machinisme, de la technologie, de la communication, la conséquence en est que l’humain à été emmené dans le cadre d’une compétition de dépasser ses rythmes biologiques, ceux du sommeil, celui de l’effort continu dans la durée, celui d’une attention soutenu ou répétitive exclusive, des postures non conforme à la morphologie humaine, et j’en passe. 10 années comme administrateur dans une association de médecine du travail laisse des souvenirs, tu aurais pu t’y référer pour justifier sans équivoque ton approche.
Naturellement notre faculté d’adaptation à pour beaucoup contribuer à l’assimilation des contraintes posturales et psychologiques, allant même à s’inverser car l’on sait que l’absence de travail affecte beaucoup de personnes qui y sont en quête.
Heureusement que la médecine a suivit le progrès, on ne meurt plus de silicose, mais de cancer. Il suffit de se rendre dans les comités techniques des caisses régionales et réclamer la liste des maladies professionnelles reconnues pour ne plus douter que le travail tue.
Le reconnaître n’est pas en faire son procès car nous pourrons dans un avenir proche nous passer de certain biens faute de matière première, mais jamais de ce qu’il est nécessaire de manger pour vivre.
Bien évidemment l’on peut travailler différemment il suffit de modifier la borne des 10 kilomètres, mais ceux qui sont les gagnants sur cette distance ne l’entendent pas de cette oreille car ils y ont établi leur puissance et s’appuient comme tous les tyrans (lire le discours sur la servitude volontaire de la Boétie) sur le renoncement à l’effort.
Cordialement.
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olivier cabanel
9 août 2007 08:20
un régal de vous lire tôt le matin, çà réveille les neurones.
merci
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Boileau419
9 août 2007 10:12
Les machines ne semblent pas avoir libéré l’homme du travail.
Eles ont fait disparaître de nombreux emplois, fait apparaître des occupations sans intérêt et soumis l’homme à des contraintes inhumaines.
On aurait dû soit inventer d’autres machines qui soient le prolongement de l’homme (et pas l’inverse, càd des machines à appendices humains) ou les utiliser autrement.
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Mohammed
9 août 2007 17:07
@Mathias (IP:xxx.x2.103.101) le 8 août 2007 à 16H09
Vous me dites :
"Le tout est gratuit, mais bref, passons. Pour la suite, j’imagine que vous voulez parler du principe ANTHROPIQUE, qui est tout métaphysique. Aucun physicien n’y CROIT car le terme « croire » est religieux. Je parlais de science."
Je précise bien au croyant que vous êtes :
Le tout n’est justement gratuit qu’au paradis, mais bien sur aucun physicien n’y croit car le terme « croire » est plutôt religieux". Restons donc scientifiquement rationnels (du moins sur l’Agora) et évitons de malmener la science !
Vous me dites encore :
« Vous n’avez pas compris le principe anthropique faible qui stipule simplement que nous observons l’Univers car s’il était différent, nous ne serions pas là pour en parler. Le principe fort est un créationisme amélioré, sans aucune valeur scientifique. »
Je constate :
Que pour m’expliquer ce que veut dire « Le principe anthropique » vous n’avez pas révisé l’ancien testament mais vous reprenez les définitions données dans un livre écrit par un grand physicien ! Alors Mathias, ni mauvaise foi ni ignorance, rien qu’une petite confusion ?
Mais passons...À ce niveau de résistance, je ne peux que laisser l’arbitrage à la foule de l’Agora !
MOHAMMED.
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lyago2003
9 août 2007 18:29
Méditez ce très beau texte de k.GIBRAN dans le prophète.... Le travail
Alors un laboureur dit, Parle-nous du Travail.
Et il répondit, disant :
Vous travaillez afin de marcher au rythme la terre et de l’âme de la terre.
Car être oisif est devenir étranger aux saisons, et s’écarter de la procession de la vie, qui marche avec majesté et en une fière soumission vers l’infini.
Quand vous travaillez, vous êtes une flûte dont le cœur transforme en musique le chuchotement des heures.
Qui parmi vous voudrait être un roseau muet et silencieux, alors que le monde entier chante à l’unisson ?
On vous a toujours dit que le travail est une malédiction et que le labeur est une malchance.
Mais je vous le dis, quand vous travaillez, vous accomplissez une part du rêve le plus ancien de la terre, qui vous fut assignée lorsque ce rêve naquit.
Et en vous gardant proche du travail, vous êtes dans le véritable amour de la vie.
Et aimer la vie par le labeur est devenir intime avec le plus profond secret de la vie.
Mais si dans votre souffrance, vous considérez la naissance comme une affliction, et le poids de la chair comme une malédiction inscrite sur votre front, alors je réponds que rien d’autre que la sueur de votre front peut laver ce qui y est inscrit.
On vous a dit aussi que la vie est obscurité, et dans votre lassitude vous répétez ce que disent les las.
Et je vous dis que la vie est en effet obscure sauf là où il y a élan,
Et tout élan est aveugle sauf là où il y a la connaissance.
Et toute connaissance est vaine sauf là où il y a le travail,
Et tout travail est futile sauf là où il y a l’amour ;
Et quand vous travaillez avec amour vous attachez votre être à votre être, et vous aux autres, et vous à Dieu.
Et que veut dire travailler avec amour ?
C’est tisser une étoffe avec un fil tiré de votre cœur, comme si votre bien-aimé devait porter cette étoffe.
C’est bâtir une maison avec affection, comme si votre bien-aimé devait résider dans cette maison.
C’est semer le grain avec tendresse, et récolter la moisson dans la joie, comme si votre bien-aimé devait en manger le fruit.
C’est insuffler dans toutes les choses que vous fabriquez l’essence de votre esprit.
Et savoir que tous les morts vénérables se tiennent près de vous et regardent.
Je vous ai souvent entendu dire, comme si vous parliez dans votre sommeil, "Celui qui travaille le marbre, et dévoile dans la pierre la forme de son âme, est plus noble que celui qui laboure la terre.
Et celui qui s’empare de l’arc-en-ciel pour l’étendre sur une toile à l’image d’un homme, vaut plus que celui qui fabrique des sandales pour nos pieds."
Mais je dis, non en mon sommeil, mais dans le plein éveil du milieu du jour, que le vent ne parle pas avec plus de tendresse au chêne géant qu’au moindre des brins de l’herbe ;
Et que seul est grand celui qui, par son propre amour, métamorphose la voix du vent en un chant plus doux.
Le travail est l’amour rendu visible.
Et si vous ne pouvez travailler avec amour mais seulement avec dégoût, il vaut mieux quitter votre travail et vous asseoir à la porte du temple et recevoir l’aumône de ceux qui travaillent dans la joie.
Car si vous faites le pain avec indifférence, vous faites un pain amer qui n’apaise qu’à moitié la faim de l’homme.
Et si vous pressez le raisin de mauvaise grâce, votre rancune distille un poison dans le vin.
Et si vous chantez comme les anges, mais n’aimez pas le chant, vous voilez aux oreilles de l’homme les voix du jour et les voix de la nuit.
Pour moi le travail à ses bienfaits comme ses nuisances à chacun de trouver ce qui lui convient à condition de ne pas vivre sur le dos de la société ce qui me paraît la moindre des choses.
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olivier cabanel
9 août 2007 19:07
tres beau texte de Gibran que je connais bien.
j’aime beaucoup la suite aussi :
« ne dites pas : »j’ai trouvé la vérité« , mais plutôt »j’ai trouvé une vérité".
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Le chien qui danse 10 août 2007 11:46http://kropot.free.fr/black-travailler.htm
Je vous conseille la lecture de ce lien, Bob Black à reflechi à la question et ses propos sont assez intéressants.
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Bof
12 août 2007 08:01
Bonjour Monsieur, Je viens de parcourir quelques commentaires . Au moment où Monsieur Hollande a clamé ; « la France est sans le sous » et que Madame Royale a remis en cause les 35 heures , la France a besoin d’ être relevée et donc a besoin d’ une grande quantité de travail. 20 à 22 millions de Français sont mis sur la touche,( vérifier dans les commentaires , svp, il s’agit presque d’un bannissement de ceux qui ne pensent pas comme eux) . Je n’ajoute rien de plus sur ce sujet. Par contre, j’affirme que la retraite imposée de façon dictatoriale tue . Mon père est décédé à 65 ans et 18 jours. Je vois arriver avec horreur cette date où je vais être interdit de travail, par des êtres ignobles , Français, dans un pays dictatorial aux libertés disparues . Personne n’a pensé aux êtres qui n’ont pas l’intelligence d’un Monsieur Montagnier et qui désireraient simplement avoir le droit de travailler et d’offrir aux autres leur compétence. Si j’en crois la situation financière de mon pays et la quantité de travail non fait, qui serait gêné par des travailleurs efficaces ? surtout dans les domaines de l’énergie, de la pollution ,de nouvelles méthodes de culture ,de l’utilisation de moteurs consommant moitié moins...etc du social,etc...Il faut vraiment fermer les yeux pour ne pas voir la quantité de travail qui attend et la souffrance de nombreux Français bien souvent enfermés dans des zup . Ils ne connaissent presque plus les arbres et les plantes .
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cikawasay
12 août 2007 08:21
J’ai été outré d’apprendre cette diatribe prononcée récemment par un ministre contre la paresse, faire de l’idéologie à ce niveau là, c’est assez significatif de l’éloignement de la classe politique avec la réalité. À l’entendre, les travailleurs français sont des flemmards. Ce genre de personnage à qui on confie le gouvernement de notre pays devrait d’abord passer quelques temps en usine, ca lui éviterait de dire des c.....pareilles. Je croie qu’on peux se faire une opinion tendant vers l’objectivité en se penchant sur des trvaux d’antropologie : par exemple les IX d’Afrique du Sud (qu’on a vu dans le film : les dieux sont tombés sur la tete) travaillenten moyenne 3 heures par jour, certes ils n’ont ( à l’époque de cette étude) ni macdo ni starac à la télé, néanmoins, il faut comprendre que quand on entend travailler plus ou bien des phrases comme : le travail est un épanouissement, on est dans un domaine idéologique qui nie la réalité de l’être humain. Ce que je crois, c’est que nous faisons fadce a une crise liée à l’affaiblissement de notre économie face à des pays tels que la chine, en amplifiant un peu le message ci dessus, ce serait : si vous voulez survivre, vous devez renoncer à vos acquis et bosser comme les chinois. bien sur que j’exagère, mais ce n’est certainement pas l’déologie du gouvernement actuel qui m’empechera de penser que les acquis sociaux de notre société (comme le droit au repos, les congés, la sécurité sociale) sont des progrès au sens humain, dont ne bénéficiaent pas nos ancetres, et que l’on droit défendre, le modèle social ou économique idéal n’est certainement pas en chine ou aux usa, mais ca c’est mon avis grossierement simplifié.
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Frabri
18 août 2007 00:31
Regardez les oiseaux du ciel ; ils ne sèment ni ne moissonnent ils n’amassent pas dans les greniers ; et votre père céleste les nourrit ! Ne valez vous pas beaucoup plus qu’eux ? Evangile selon St Mathieu Chap 5, verset 26
Travaillez, non en vue de la nourriture qui périt, mais en vue de la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle. EV selon St Jean Chap6 verset 27
Vous connaîtrez la verité,et la vérité vous rendra libre. St jean Chap 8 verset 32
J’aime bien le travail, mais j’en ferai pas mon métier. Coluche
La fête du travail n’a jamais été une fête chrétienne. C’est la gauche qui en a fait une fête au début du dernier siècle. Pour les chrétiens le premier commandement c’est pas de travailler mais d’aimer et l’amour ça ne sachète pas sur le marché. C’est gratos, comme de chanter, de danser, de méditer.
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martin
19 août 2007 16:02
Bonjour à tous...
J’ai bien aimé votre article Olivier... mais je vois que vous êtes un écologiste, c’est peut-être pas un hasard que vous avez écrit cet article ? Avant de parler de travail je voudrais dire quelques mots sur cet aspect écologie, car n’oublions jamais que tout n’est qu’interaction, qu’on le veuille ou non !
Excusez-moi Olivier et les lecteurs de ce hors sujet qui ouvre ma lettre, mais il est nécessaire pour la compréhension pour le monde du travail, tout est liée dans notre jolie monde !
Plus le temps avance, plus je relie l’écologie à une autre forme de vivre, que celle que nous vivons aujourd’hui. Je suis profondément convaincu que l’écologie sera le terreau de cette émergence d’une prise de conscience collective, sinon bye l’humanité ! Que l’écologie porte en elle une autre forme de vivre n’est pas vraiment nouveau, mais aujourd’hui les choses se concrétisent, on passe du rêve à des solutions viables et ça change tout, car elle se crédibilise dans les esprits.
Et puis dans quelques décennies on saura bien fixé ! Car l’humanité sera bientôt devant un point de non retour, n’en déplaise à Claude Allègre ! En gros trois pistes d’avenir possible, première piste : on change rien et on continue la croissance avec tous ceux que cela comporte, l’exploitation à outrance des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) et bien sûr leurs utilisations qui induit une injection du fameux CO2 dans l’atmosphère et donc du réchauffement par effet de serre. la non signature des états comme les Etats-Unis du protocole de Kyoto (qui en passant est bien timide...). La croissance à outrance du monde occidental et des autres nations qui n’ont pas atteint notre gourmandise en matière de vie... la surexploitation des sols dopés par les engrais et autre traitements chimiques, conduisant à leurs appauvrissement, au sacrifice au nom du progrès (qui a bon dos je trouve) et à la rentabilité et à la consommation irraisonnée (j’suis gentil...) des ressources planétaires et enfin (pour ne pas être trop long...) des pollutions induites par l’industrie et à la circulation humaine de part le monde.
C’est la piste la plus noire... car dans quelques décennies il y aura un point de non retour, le CO2 qui est injecté par l’homme, enfin je devrais plutôt dire le surplus de CO2... Car le CO2 existe dans l’atmosphère de façon naturel, c’est grâce à lui (pour simplifier) qu’il y a un effet de serre permanent sur la Terre et qui s’autorégule de Lui-même, il y donc un équilibre qui est garant de votre vie possible sur Terre,sans cela nous serions plongé dans des températures disons... très basses ! Donc ce surplus de CO2 généré par l’humain contribue à augmenter la température moyenne sur Terre, trois, quatre degrés de plus et c’est le début de fin de l’humanité ! n’oublions pas que pendant les périodes glacières la température était de cet ordre là, mais bien sûr en dessous de la moyenne...
Pourquoi un point de non-retour ? D’une part il faut savoir que le CO2 dans l’atmosphère a une « résidence » assez longue de l’ordre de 200 ans, donc le CO2 que nous avons injecté y à 150 ans (début en gros de l’industrialisation) est toujours en haut ! Et donc tout ce surplus restera en haut encore longtemps ! si demain on arrêterai toute injection de CO2 la nature mettrait dans les deux cents ans à revenir à son niveau de post industrialisation ! (dans le fond c’est plus compliqué que ça...) car une fois lancée à un certain niveau le dérèglement climatique poursuivra sa lancé et pire s’auto-alimentera tout seul ! pour simplifier la nature réagit à une élévation de la température au niveau des sols et des mers, par exemple les mers absorbent du CO2, mais avec l’élévation, même minimes des températures, cette absorption diminue, donc plus de CO2.
Je ne m’étendrais pas trop sur les deux autres pistes que pourrait suivre l’humanité, sinon mon texte sera trop long... Piste deux : l’humanité prend une voie moyenne, il réduit sa croissance et l’injection de CO2 pas de façon drastique, vous savez c’est le verre à demi plein, ou à demi vide... les chances de réduire les risques d’emballement climatique sont moyenne...
Piste trois : l’humanité prend conscience qu’elle va droit dans un mur et réduit au niveau planétaire sa gabegie tout en aidant les pays en voie de développement à ne pas faire les mêmes erreurs que le monde occidental, nous aurions encore à subir les méfaits de nos pollutions mais l’humanité pourrait se relever... mais il est déjà tard ! peut-être pas trop tard...
note : je sais qu’il y en a beaucoup qui vont contester tous mes propos, mes affirmations... je ne leurs demande même pas de me croire ! je leurs demandes juste de forger leurs propres opinions, mais de grâce ! Documentez-vous ! lisez les livres, les revues, Internet, qui traitent sur le sujet et surtout forgez-vous une opinion de bon sens ! C’est peut-être elle qui sauvera l’humanité !
note bis... : je ne suis pas un spécialiste en la matière, mais je sais réfléchir... et donc me forger une opinion la plus juste possible, je ne veux pas dire qu’elle est exacte, ceux serai bien prétentieux... donc si ici et là j’ai dis des bêtises(petites), veuillez m’en excuser, je suis profane et je fais avec ceux que j’ai...
Le monde du travail.
Et si commençait par le début pour changer ? C’est quoi le travail ? Ca sert à quoi ? Ca profite à qui ? Toute chose sur Terre à un but, humaine ou naturelle... Le travail ne déroge pas à cette règle ! N’en déplaise à certains, le travail est un moyen ! Et pas une fin en soi... bien sûr il a toujours existé « un travail » respectable, ou le travailleur accomplit et est heureux de l’accomplir...
Mais ça fait longtemps que l’humanité à détournée ce travail respectable... il existe toujours bien sûr ! Mais à quel niveau ? Le travail tel qu’il existe dans notre société de consommation est la résultante d’une voie prise voici bien longtemps, notre société est organisée de façon pyramidal, le peuple (la masse) en bas qui forme l’assise sur la quel se repose les différentes montées vers le sommet (je dis cela de façon très schématique bien sûr...) et bien sûr plus on monte dans la pyramide plus il y a du soleil...
Le travail en faite c’est un outil, rien de plus ou de moins qu’un outil inerte comme un marteau, il permet d’accomplir une tâche x c’est donc une donné imbriquée dans la société en tout cas dans la nôtre qui se repose sur des valeurs marchandes. C’est elle qui est le nerf de guerre (notez l’analogie du terme...) de notre monde, tout est tourné vers la marchandise et non l’argent... qui est juste comme le travail un moyen pratique on va dire, pour faire circuler cette marchandise dans le circuit,fabrication/vente/achat, si on enlève la marchandise (et je ne parle pas des aliments) le monde s’écroule... preuve que sa domination est imbriquée dans nos vies, on vit pour produire...
Le pire c’est que même la marchandise est un moyen et pas une fin en soi... car elle est un moyen d’expansion, quand je dis « expansion » c’est une boite pour moi ou je mets tous ceux qui fait que l’homme est homme, son désir sans fin de conquête de territoire, (les guerres en attestent), sa cupidité, son arrogance et surtout son désir de convertir le monde entier à sa vision des choses, la vision unique quoi... et c’est cette boite là qui est tout en haut de la pyramide comme une auréole au-dessus de l’homme, c’est la base même du point de départ du travail moderne, c’est à dire aliénant, convertit au simple pion sur l’échiquier du monde... l’expansion humaine nous a conduit à bâtir cette pyramide, qui est fort logique dans sa conception ! Mais uniquement possible pour un certain nombre restreint d’humains, la Terre entière ne peut pas suivre ce schéma ! Il n’y a que dans les niveaux moyen et haut que ce schéma fonctionne (on va dire profite...), donc peu d’humains ! on a le résultat sous les yeux...
Donc si on y regarde de plus près, on constate que un grand nombres d’humains contribues à faire vivre un petit nombre, si c’est pas une injustice... Donnée moderne qui ne cesse d’apparaître dans les titres, la croissance, qui serait le remède à tout nos maux... si c’est pas une logique ça ! Notre chère président s’y applique fébrilement ! Sauf que la logique à des failles... la croissance indéfini n’est possible(techniquement) que dans un monde infini, or il se trouve qu’on vit dans un monde fini ! Donc travailler plus pour gagner plus (traduisez : produire plus pour donner plus de pouvoir d’achat (enfin tout est relatif..) à la base de la pyramide, ceux qui amène à consommer plus, donc encore à produire plus, donc enrichir la moyenne et haute pyramide) est une vue à court terme ! dire que nos chères politiciens sont élus pour prévoir... (on dit toujours : faire de la politique c’est anticiper)
Deuxième faille : l’expansion nous a conduit à gaspiller toujours plus, alors que la Terre vit grâce à la régénération et à un cycle fermé donc à un équilibre. Mais aussi à étendre notre pollution à la Terre entière, c’était sans compter sur les réactions de la nature, qui n’oublions pas a une grande inertie, finalement c’est peut-être elle qui mettra un arrêt à notre folle croissance...
Donc chère Olivier tout ça pour dire que oui, le travail rend malade ! et pour terminer je crois de plus en plus que l’écologie sera le terreau pour un changement d’humanité, car il intègre en lui des valeurs de nature bien sûr ! mais surtout des valeurs humaines qui sont bâtis sur une tolérance et du bon sens issues de valeurs anciennes forgées en un temps ou l’humain était au même niveau que la nature, mais ça fait bien longtemps qu’il l’a quitté, la nature finira bien par lui le rappeler...
Martin.
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Julien H
7 novembre 2007 10:28
L’auteur de cet article, qui cite si bien la bible à propos de la punition du travail, sait-il au moins qu’Adam a été mis dans le jardin pour le cultiver et le garder ? (Verset 2.15)

(et je suis devenu ingénieur en informatique pour faire travailler la machine à ma place)