lundi 29 avril 2013 - par rosemar

Un monde de mutations...

En une cinquantaine d'années, le monde a connu des bouleversements inédits, la société française s'est complètement transformée. On a assisté à des mutations extraordinaires...

Les mariages d'autrefois, "solides, durables", ont été remplacés souvent par des unions plus éphémères : les familles recomposées, parfois monoparentales se sont substituées aux familles stables d'autrefois. Dorénavant, beaucoup d'hommes et de femmes élèvent seul(e)s leurs enfants....

Beaucoup de couples sont séparés et se partagent la garde de leurs enfants... Les conséquences de ces changements sont multiples : le cadre familial s'est élargi parfois, les enfants ont acquis plus de libertés, plus d'autonomie, ils peuvent tirer parti de ces nouveaux modèles ou en souffrir. Les femmes, aussi, ont conquis une forme d'indépendance bénéfique. Désormais, la plupart d'entre elles travaillent et ne vivent plus sous l'autorité d'un mari.

Dans le domaine technologique aussi, les changements sont considérables : les ordinateurs ont envahi nos maisons et nous pouvons ainsi accéder à des myriades d'informations, la communication est instantanée et immédiate. Nous sommes abreuvés d'images qui nous submergent et nous emportent.

La consommation des biens est devenue effrénée et insensée : portables, ordinateurs, iPads, iPods sont des objets de convoitise pour nombre d' adolescents. Autrefois, les gens s'appliquaient à économiser, à réutiliser les objets, les transmettre : les femmes qui ne travaillaient pas avaient le temps de cuisiner, de coudre, de tricoter : les vêtements étaient souvent confectionnés par les mères de famille, puis ravaudés et réutilisés, rien ne se perdait ou presque.

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Dorénavant, tout s'achète et se consomme dans l'instant, pour être sans arrêt renouvelé : on est bien dans l'univers des "Choses" de Perec : nous nous laissons envahir par les objets, les produits de toutes sortes dans une consommation inlassable et effrénée.

Tout s'accélère et se consume : notre monde nous entraîne irrémédiablement vers ce qui est éphémère... Comment résister à ce flot qui nous emporte ?

Pourtant, des progrès considérables ont été accomplis : les femmes ont conquis des droits nouveaux, elles peuvent travailler, être indépendantes, elles sont plus libres de choisir leur vie. Le confort s'est accru dans bien des domaines : toutes les maisons sont équipées d'une salle de bain, d'une cuisine moderne, de chauffage.

Dans le même temps, la croissance à tout prix nous entraîne vers un monde inhumain où l'argent règne en maître, où les hommes sont sacrifiés sur l'autel de la compétitivité et du profit, où on nous propose sans cesse de nouveaux produits à acheter, à consommer alors que nous n'en avons nul besoin.

Comment ne pas être troublé, déstabilisé par tant de mutations ?

La question la plus préoccupante est la notion de croissance : tous les pays sont en quête de cette merveilleuse et sacro-sainte croissance qui est censée nous sauver de tous nos malheurs.

Mais peut-on croître indéfiniment, à une vitesse accélérée ? Peut-on croître indéfiniment dans un monde fini et limité ?

Dans la mesure où les progrès s'accélèrent, où la croissance nous entraîne dans un monde infernal de pollution, de gaspillages, de consumérisme, n'est-il pas insensé de poursuivre dans cette voie ?

Ne serait-il pas temps de trouver d'autres solutions ? Dans la perspective actuelle, le monde va être confronté à des problèmes de plus en plus graves : chômage, appauvrissement des ressources et des hommes, dégradation croissante de la planète.

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26 réactions


  • foufouille foufouille 29 avril 2013 14:06

    le jetable ne peut etre reparer


    • rosemar rosemar 29 avril 2013 18:20

      Bonsoir foufouille


      la plupart des objets sont faits maintenant pour être jetés : obsolescence programmée pour les portables, les ordis, les appareils ménagers...


    • foufouille foufouille 29 avril 2013 20:07

      cetains font semblant d’etre en panne, comme mon decodeur TNT
      tu le debranches en etant allumer, tu rebranches, il est plus en panne
       


    • rosemar rosemar 29 avril 2013 20:50

      Les décodeurs TNT sont programmés pour se dérégler sans arrêt....


  • noodles 29 avril 2013 14:58

    Oh, chère Rosemar, êtes-vous en train de faire l’apologie du « c’était mieux avant » ?

    Je n’arrive pas à y croire ! smiley

    Vous dites : « La consommation des biens est devenue effrénée et insensée : portables, ordinateurs, iPads, iPods sont des objets de convoitise pour nombre d’ adolescents. » Certes tout cela est cher et les abonnements pour se servir de ces objets sont un trou sans fond pour les budgets ..à défaut de proposer logements à prix convenable, salaires décents on reste dans le gadget où l’espace virtuel ne coûte presque rien au m2 et donne sa place au rêve ! 

    Vous avez dit : « les femmes qui ne travaillaient pas avaient le temps de cuisiner, de coudre, de tricoter : les vêtements étaient , ravaudés et réutilisés, rien ne se perdait » bonne vision du passé, mais aujourd’hui ce recyclage incessant de nos grand-mères est relayé par la récup’ à l’échelle industrielle. On ramasse métaux, bois, plastiques, chiffons à en faire pâlir un gitan..lol

    Vous pensez : « Les vêtements.souvent confectionnés par les mères de famille » et tout aussi souvent si difficiles à porter...hihi certaines photos en témoignent.

    S’adapter, donner plus de consistance à nos vies dispersées me paraissent être les maîtres-mots d’aujourd’hui. Je reconnais qu’on est loin du compte.

    Je ne peux que vous donner raison sur le fond, mais avec cette grand mère qui cuisinait et se chauffait en brisant des cagettes en bois et cette autre grand-mère dont le mari étaitaccidenté du travail sans pension et qui « lavait pour les gens », les bourgeois du quartier...je narrive pas à penser dans notre civilisation du gaspillage, ce soit mieux avant.

    Anecdote sans doute, mais combien marquante : le grand père était mort. La vie continue. Elle me gardait. -« mémé, comment tu fais pour avoir lesmains si douces ? » -« non mon petit, c’es t la javel quand je lave »... Elle a disparu et aussi le lavoir public où elle sévissait vaillamment avec son battoir de petite femme courageuse...

    De son époque, Marie Mauron a écrit ce titre « Quouro la vido ero la vido » traduit sans doute pour des raisons commerciales par l’éditeur Perrin « ce que j’appelle vivre »1976.

    Rien n’est plus facile que la nostalgie et le pessimisme (dans lequel les prédictions sont peu risquées). Espérons des changements d’attitude salutaires !

    Pour aller dans ce sens, Régis Debray donne comme significatif « l’effet jogging ». Avant la civilisation de la voiture, les gens ne couraient pas. Preuve qu’ils ont réagi sagement ! 

    Je vous donne raison de chroniquer notre époque comme vous le faites, c’est toujours agréable de discuter !

    noodles

     


    • rosemar rosemar 29 avril 2013 18:25

      Bonsoir noodles


      non, je ne fais pas l’éloge du temps passé, mon point de vue est plus nuancé, nous vivons une époque extraordinaire dans le domaine des informations ouvertes à tous, du confort matériel, mais pour autant, notre vie est dominée par l’urgence dans le travail où les tâches s’alourdissent, dans le quotidien qui nous bouscule, dans les modes de vie qui sont plus stressants....




  • noodles 29 avril 2013 15:18

    Et puis, la vie « telle qu’on la vit » ne se résume pas à quelques faits de société.

    Je suis sûr que vous auriez été très bien , que vous vous seriez accommodée des travaux des champs, des charettes et des foins...ou que vous auriez été une excellente institutrice comme Marie Mauron ou à la manière d’ Emilie Carles, enseignante des montagnes et anarcho- syndicaliste*. Certes, vous seriez déjà morte...et moi aussi Brrrrr

    On ne choisit pas son époque.

    Je constate cependant un fait de société d’aujourd’hui tenant à la politique : les temps sont durs, on ne peut, encore moins qu’autrefois, nous offrir salaires décents, échelle mobile, retraites, sécu’. Les politique (de gauche ) aujourd’hui veulent marquer leur passage et, semble-t-il se rattraper par des progrès de l’individu, qui coûtent peu en moyens financiers mais qui sont des évolutions irrévocables. ( abolition de la peine de mort, liberté sexuelle (totale), contrat de vie en couple sans discrimination...)

    A chacun d’en penser ce qu’il veut : On ne choisit pas son époque.

    et, heureusement, vous pouvez encore penser ce que vous voulez !

    noodles

    * Emilie Carles « Une soupe aux herbes sauvages » 


    • rosemar rosemar 29 avril 2013 18:28

      On ne choisit pas son époque mais, en fait, celle que je vis me convient tout à fait : il faut simplement regretter un mode de vie plus apaisé et plus serein d’autrefois...


  • Ruut Ruut 29 avril 2013 16:09

    Changer pour tuer toute régulation, c’est le credo actuel.

    Ce qui est utile reste pérenne, tout le reste meurt tout seul.


  • FritzTheCat FritzTheCat 29 avril 2013 16:38

    Rosemar semble découvrir le concept de Décroissance. C’est pourtant un thème repris régulièrement que se soit dans les médias, les assocs, les politiques le tout avec + ou - de crédibilité quant à sa mise en place (notamment par les fumeux EELV).

    Quoiqu’il en soit, à ces questions clé « Mais peut-on croître indéfiniment, à une vitesse accélérée ? Peut-on croître indéfiniment dans un monde fini et limité ? » on peut d’emblée et à peu de frais répondre par la négative. Changer ce modèle exige un profond changement individuel et de notre société.


    • rosemar rosemar 29 avril 2013 18:29

      Bonsoir Fritz The Cat


      je ne découvre pas aujourd’hui la décroissance : beaucoup de gens en parlent mais pour l’instant, on n’en prend pas du tout le chemin, c’est plutôt l’inverse...

    • FritzTheCat FritzTheCat 30 avril 2013 08:05

      Et pourquoi « on n’en prend pas du tout le chemin » pour la simple raison que nous avons affaire à un changement radical de société, un changement de paradigme.


  • Bobby Bobby 29 avril 2013 17:23

    Bonjour,

    Voici un article écrit un peu ’fleur bleue« , Les choses sont bien vues, mais manquent un peu d’avoir creusé les informations... malgré tout, un plus bien sûr au vote !

    Vous auriez pu, chercher d’où vient que la femme travaille, l’origine se trouve facilement... une analyse historico-politique aurait été la bienvenue sur ce point.

    Certaines références au »meilleur des mondes« ’Aldous Huxley me paraissent flagrantes... bien ! pourquoi ne pas l’avoir cité... pour autant que vous vous en souveniez ?

    Aujourd’hui, le consumérisme va jusqu’à la programmation de certains appareils pour qu’ils tombent en panne... après un certain laps de temps... calculé pas trop long après l’obsolescence de la période de garantie... c’est une politique basée sur l’essentiellement économique qui ne voit pas beaucoup plus loin que le bout de son nez... (vous pouvez voir ref : »de la servitude moderne" de Jen-François Brient. qui en dit long par exemple)

    La France, comme tous les Pays européens a tourné et basé sa politique socio-économique sur le modèle américain, On peut le comprendre, il faut à notre style de vie actuel bien du pétrole ... et les principaux distributeurs mondial sont américains et anglais ! Ne vous étonnez donc pas si cette addiction ne peut que s’assortir que de bien des obligations... qui dirigent notre vie de tous les jours !

    On en trouve, de bien joliment invoquées dans votre article... merci !


    • rosemar rosemar 29 avril 2013 18:34

      Bonsoir Bobby


      un article Fleur bleue ? j’aime bien les fleurs mais je croyais avoir exprimé un point de vue plus nuancé dans mon article : l’époque actuelle comporte aussi des avantages indéniables : liberté des femmes, progrès dans le confort...
      Pourquoi évoquer le meilleur des mondes ?? Il est vrai que les hommes se soumettent à un certain conformisme dans leurs comportements...

    • Bobby Bobby 29 avril 2013 20:55

      Bonoir Rosemar,

      ...et bien je vais donc tenter d’expliquer :

      Le travail des femmes, est apparu pendant les périodes des guerres. Il n’était pas, à cette époque bien vu de la part d’un patronat peu informé et plutôt aux idées préconçues... Ce dernier s’est ensuite ravisé lorsqu’il a fait le bilan de la rentabilité de celui-ci. Il était nettement favorable aux travailleuses par comparaison avec les travailleurs masculins ! Ce rapport a été gardé secret pendant des dizaines d’années ! générant des profit pendant toute cette période sur deux plans,
      rentabilité supérieure du travail féminin donc et maintient des salaires plus bas que ceux de la gente masculine. Que du profit !

      Un autre aspect nous vient des états-unis, ou l’on a tendance à considérer tout sous le rapport de rentabilité, les avantages de la « liberté » de la femme ont été calculés et a l’origine des mouvements « feministes » (financés e.a. par la fondation Rockefeller) où le but était le doublement des rentrée dues à deux salaires au lieu d’un seul par ménage, et le formattage (plus facile) des enfants que les parents devaient donc mettre à la crêche,puis à l’école... dès le plus jeune age.

      Tout l’aspect d’une « liberté » d’entreprise au détriment de celle plutôt individuelle !

      Voilà donc une approche du travail féminin, vue d’un autre angle, je vous l’offre !

      Et ne vous tiens pas rigueur du jugement négatif dont vous semblez m’avoir gratifié dans votre vote.


    • Bobby Bobby 29 avril 2013 20:56

      oh, il manque le « s » dans le premier mot sorry


    • rosemar rosemar 29 avril 2013 21:02

      Ce n’est pas moi qui ai voté de manière négative...


      Je ne doute pas que le travail des femmes ait pu être mis en oeuvre selon des intentions bien orientées mais il n’empêche : le travail des femmes tout en étant parfois contraignant leur a apporté une certaine autonomie... 

      Bonne soirée Bobby...

  • Le péripate Le péripate 29 avril 2013 20:17

    Il y a bien une chose dans votre article que je trouve juste : c’est en effet un énorme gaspillage de vous avoir confié un PC.


     smiley

    • rosemar rosemar 29 avril 2013 20:54

      Je suppose que vous considérez que votre propre usage d’un PC n’est pas du gaspillage ??


    • Le péripate Le péripate 29 avril 2013 23:45

      Je n’écris pas de complaintes sur un passé mythique, et j’aime mon beau mac comme d’autres aiment une belle voiture. 


      Je suis quelqu’un de résolument tourné vers l’avenir et j’aime bien me moquer des réactionnaires.

       smiley

    • rosemar rosemar 29 avril 2013 23:50

      Cet article n’est pas réactionnaire : il évoque des progrès indéniables : confort, libertés mais aussi des problèmes inhérents à nos sociétés : gaspillages, consommation effrénée...


      Vous n’avez pas perçu les nuances...

  • babeuf babeuf 30 avril 2013 08:36

    bonjour rosemar

    la femme reste plus précaire, que les hommes , sur les salaires , en matière de retraite
    elle doit travailler plus longtemps , certains métiers lui reste fermés , nous restons encore
    dans une société patriarcal

    cordialement


  • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 30 avril 2013 08:56

    Ton article résume bien ce qui sera le défi du XXI ème siècle, à savoir le développement durable.
    Ce défi mobilisera des millions de scientifiques, d’ ingénieurs et de responsables politiques.Pour que notre développement soit durable il faut passer d’ un système moins compétitif ( tout en étant toujours plus performant) et plus coopératif...très facile à dire mais extrêmement compliqué pour ne pas dire impossible à mettre en place dans un système capitaliste...en ce moment on peut même dire que l’ humanité ne s’ est pas encore dotée des moyens structurels internationaux nécessaires pour affronter ces problèmes.


  • Jean-Michel Lemonnier 30 avril 2013 09:26

    Ce changement de paradigme ne passera sûrement pas par le « développement durable », l’expression en elle-même est un non-sens, une idée creuse forgée au sein de la sphère politique mondiale qui fait l’unanimité (donc forcément douteuse) plus qu’un concept scientifique rigoureux.
     Elle incarne parfaitement le vide idéologique que nous traversons...Tout repeindre en vert sans remettre en cause les fondamentaux du système.

    Mais peu importe, je vais être pragmatique pour une fois.
    Rosemar parle d’obsolescence programmée des biens de consommation. Certains parlent d’ordinateurs... une idée en appelant une autre je pense aux imprimantes « pompes à fric ».
    Comment débloquer une « Epson » volontairement rendue inutilisable par le constructeur après un certain nombre d’impressions http://www.24pm.fr/maison-ecologique/ordinateurs/781-debloquerreparer-une-imprimante-epson-stylus
    Un petit logiciel russe...pour ceux qui ne connaissent pas encore.


  • daniel paul 30 avril 2013 12:33

    Dans la mesure où les progrès s’accélèrent, où la croissance nous entraîne dans un monde infernal de pollution, de gaspillages, de consumérisme, n’est-il pas insensé de poursuivre dans cette voie ?

    Ne serait-il pas temps de trouver d’autres solutions ? Dans la perspective actuelle, le monde va être confronté à des problèmes de plus en plus graves : chômage, appauvrissement des ressources et des hommes, dégradation croissante de la planète.

    Salut

    n’est ce pas paradoxal de dire progrès et à coté chômage,appauvrissement , pollution etc etc

    Il ne suffit pas de dire le mot progrès pour que ce soit un fait...

    Cela dit , il est difficile d’arrêter une pierre qui tombe...elle va tomber...le plus vite sera le mieux...vivre était le miracle on ne l’a pas perçu..alors tant pis..il n’y a vraiment plus rien à dire, seule la peur nous fait réagir pour le moment et puis la peur elle même fera place à autre chose dans les cerveaux..résister à l’empire pour moi c’est en fait lui permettre de continuer à exister...

    Laissons le faire est peut être une solution....car seule une situation extrême peut, éventuellement faire bouger notre cerveau coincé sur la touche plus..tout ça pour essayer d’oublier la mort qui va être là....car pour moi , je l’ai vu en moi même, tout part de là...je projette un idéal de continuité mais je vois que l’idée de la mort m’empêche de « rêver » à cela..alors je nie l’absolu de cela et je deviens dément...car vivre = mourir......

    toutes nos activités ne sont que la fuite de cet absolu.....arrêter de fuir est le secret...je crois réaliser un grand projet mais au fond je ne fais que essayer de me fuir.....comme ça n’est pas possible.....tous les compteurs sont au rouge dans le cerveau......

    Pour nous vivre c’est quoi ,à part accumuler et voler le collectif.....un neant glauque et pitoyable,malgré les mensonges et artifices..

    merci de l’article..


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