vendredi 21 août 2015 - par jaja

Unité populaire, nouveau parti de la gauche radicale grecque !

Un peu tôt pour apprécier ce nouveau Front politique issu de la Plateforme de gauche de Syriza, révulsée par la capitulation de Tsipras. L'Unité Populaire regroupera également 13 autres organisations de gauche. Les élections du 20 septembre, voulues par le démissionnaire Tsipras, espérant renforcer sa majorité en se débarrassant de sa gauche, seront un premier test pour ce nouveau parti.

Lutte contre les mémorendums et la Troîka, sortie de l'Eurozone, rejet des privatisations, annulation de la majeure partie de la dette, et, au contraire nationalisations (à commencer par les banques mais pas seulement..), sortie de l'OTAN, rupture des accords avec Israël, sont au programme...

A suivre...

« GRECE : L' "UNITE POPULAIRE EST NEE" !

Tôt dans la matinée, 25 députés de SYRIZA ont quitté le groupe parlementaire de leur parti pour créer un nouveau groupe sous le nom d’Unité Populaire. La plupart de ces députés sont affiliés à la plateforme de gauche, mais d'autres également se sont joints comme Vangelis Diamantopoulos ou Rachel Makri, un proche collaborateur de Zoe Kostantopoulou.

C'est une évolution majeure dans la politique grecque, mais aussi pour la gauche radicale, en Grèce et à un niveau international.

Trois éléments doivent être soulignés.

Le premier est que "Unité Populaire" est le nom du nouveau front politique qui regroupera les treize organisations de la gauche radicale qui ont signé le texte du 13 août appelant à la constitution du Front du Non. Ce Front est, par conséquent, le premier résultat concret d'une recomposition au sein de la gauche radicale grecque. Une recomposition qui tire les leçons de ces cinq dernières années et bien sûr, de l'expérience de Syriza au pouvoir et de la catastrophe qui en résulte. Mais le but du Front est plus large que ça, c'est de donner une expression à ces forces sociales qui ne reconnaissent pas nécessairement comme faisant partie de la gauche mais veulent se battre contre l'austérité, les mémorandums et le retour de la Troïka via le nouveau mémorandum.

Le deuxième est que l'objectif du front est de constituer l'expression politique du Non, comme il a été exprimé dans les élections de janvier et lors du référendum du 5 juillet. Les principales lignes programmatiques sont la rupture avec l'austérité et les mémorandums, le rejet de tous les privatisations et la nationalisation sous contrôle social des secteurs stratégiques de l'économie, en commençant par le système bancaire, l'annulation de la majeure partie de la dette grecque (en commençant par l'arrêt immédiat du remboursement) et, plus largement, un ensemble de mesures radicales qui feront pencher l’équilibre des forces en faveur du travail et des classes populaires et qui ouvrira le chemin de la reconstruction progressiste du pays, de son économie et de ses institutions.

Ces objectifs ne peuvent être réalisés sans sortir de la zone euro, comme la récente catastrophe l’a abondamment démontré, et sans rompre avec l'ensemble des politiques institutionnalisées par l'UE. Le Front luttera également pour un combat internationaliste unitaire autour d'objectifs communs à l'échelle européenne et internationale et appuiera la sortie de l'OTAN, la rupture des accords existants entre la Grèce et Israël et l’opposition radicale aux guerres et interventions impérialistes. Ce programme de transition se place dans la perspective d'un socialisme du 21ème siècle.

Le troisième est que ce nouveau groupe parlementaire est maintenant le troisième en taille au parlement grec, devant Aube Dorée, le parti néonazi. Cela signifie que, dans les prochains jours, son dirigeant, Panagiotis Lafazanis, aura un mandat de constituer un gouvernement qui durera pendant trois jours, comme le stipule la constitution grecque. Après la démission du gouvernement Tsipras ce mandat est maintenant entre les mains de la deuxième partie du Parlement, la Nouvelle Démocratie, le principal parti d'opposition de droite. Ce laps de temps sera utilisé par l’Unité Populaire pour déclencher un vaste débat et la mobilisation de toutes les forces sociales qui veulent combattre l'austérité et les mémorandums, les précédents ainsi que le nouveau.

Le programme du parti et l’ensemble de ses soutiens parmi lesquelles des personnalités de la gauche grecque, ce qui devrait être assez impressionnant, seront rendus publics en début de la semaine prochaine. »

Athènes, le 21 août 2015

https://www.facebook.com/stathis.kouvelakis?fref=ts



69 réactions


  • leypanou 21 août 2015 17:37

    C’est ce qu’on devrait aussi faire en France. Malheureusement, les Tsipras français veillent et ils sont encore écoutés.

    Mais, les Trotsko, ils vont faire partie de l’Unité Populaire ? Si Zoe Konstantopoulou n’en fait pas partie, c’est qu’elle veut pouvoir être réelue car elle n’a plus aucune raison de rester dans Syriza avec sa ligne politique de capitulation sous couvert de « meilleur compromis obtenu ».


    • jaja jaja 21 août 2015 17:45

      @leypanou

      Zoé Konstantopoulou n’a pas dit qu’elle n’en ferait pas partie... du moins à ma connaissance...

      Il semble en tous cas que cette initiative rencontre le succès à la base de Syriza dont l’explosion est la meilleure des choses qui pouvait arriver au peuple grec.

      En tous cas Manolis Glézos, cofondateur de Syriza, membre de la plateforme de gauche, figure de la résistance au nazisme et à la dictature des Colonels, en sera.... Il a déclaré à propos de la précipitation de Tsipras à organiser des élections dès le 20 septembre :

      « L’objectif de Tsipras est évident : consolider la soumission aux créanciers et à l’oligarchie. En réaction, tous les fondateurs de SYRIZA, mais aussi tous ceux qui ne tiennent pas à la répétition d’un nouveau Liban sont appelés à former un Front de Résistance uni, populaire, pour stopper au plus vite l’hémorragie imposée à notre peuple et mettre un terme à la destruction du pays. Le peuple est le seul compétent, à juger ce qui se passe et à décider de son avenir. »


  • Garance 21 août 2015 17:50

    Je vois qu’il y a autant de Partis de gauche en Gréce que chez nous : pas étonnant que ça y soit la merde aussi


    Le point commun entre les Fronts de gauche grecs et français ?

    Tout les deux sont des paniers de crabes au service de l’Europe du pognon

    Quel cinéma ... !!!!......le pire c’est qu’on connait déjà la fin du film

    Aller Jaja : un p’tit Bastille-Nation ou au choix un p’tit Nation-Bastille histoire de pas perdre la forme ?

    En plus il fait beau ; c’est bon pour les rhumatismes

    Ca remonte à quand le dernier que tu as fait ?

    Depuis sous Sarko !!!!!

    J’te comprends ; pas facile de défiler avec un Président de gauche même si il est pourri jusqu’à la moëlle et qu’il t’a entubé jusqu’au trognon  smiley   smiley   smiley

    • jaja jaja 21 août 2015 18:21

      @Garance

      Tu suis pas tout Garance... Des manifs et actions de protestations il y en a presque tous les jours. Si tu t’informais ailleurs que chez la blonde parricide tu le saurais...

      D’autre part c’est une excellente chose que Hollande ait été élu. Ce qui permet de faire la démonstration de ce qu’est la fausse gauche de gouvernement sur laquelle je n’ai de toute ma vie jamais eu la moindre illusion....
      Hollande c’est un peu le Tsipras français et si sa gouvernance au profit de l’oligarchie capitaliste permet d’avancer sur le chemin que semblent suivre les Grecs aujourd’hui, tout en ouvrant les yeux aux travailleurs de ce pays (Français et immigrés hein !), on aura fait un pas de géant !...


    • Garance 21 août 2015 18:57

      @jaja


      Ce même Tsipras sur lequel vous ne tarissiez pas d’éloges à son avènement , dont vous vouliez que Mélenchon s’inspire et qu’aujourd’hui vous comparez à Hollande 

      Vous en avez pas marre de vous faire faire tourner en bourriques par des margoulins de seconde zone ?

    • jaja jaja 21 août 2015 19:11

      @Garance

      C’est bien ce que je dis tu ne suis pas... Tu devrais relire mes vieux commentaires sur la Grèce comme celui du 28 février qui s’adressait d’ailleurs à César et qui prouve que je n’ai eu aucune illusion sur Syriza, même avant la trahison de Tsipras,au grand dam de plusieurs commentateurs de ce site d’ailleurs :

      jaja 28 février 22:52

      @César...

      Notez que les contradictions qui opposent DEA, la gauche de Syriza et Tsipras représentant la majorité du parti grec se jouent au sein d’un même camp réformiste qui pensait possible de modifier la donne par les urnes... et non pas entre les « purs » épurés et les moins purs....

      Chacun dans la gauche révolutionnaire sait que la possibilité de vaincre passera par les armes si la contre-révolution envoie ses soudards contre elle, la force du nombre et donc la lutte sans merci contre le capitalisme....

      Syriza sera une nouvelle démonstration que les réformistes ne veulent ni ne peuvent tenir leurs promesses. Seul le soulèvement général des travailleurs grecs peut sauver la situation.... »


    • baldis30 21 août 2015 23:50

      @Garance
      bonsoir

      vouloir juger de la situation grecque à l’aune de la situation française constitue une erreur ! Sauf sur un point  : voir son attitude référendaire aussi bafouée que la nôtre contre le traité de Lisbonne.

      La situation économique est catastrophique au point que le Secours Populaire a lancé un appel aux dons .... De plus un afflux colossal de migrants comme si une volonté extérieure voulait enfoncer encore plus bas la Grèce.

      L’austérité, la dette et encore l’austérité, la dette .... Et le peuple il devient quoi ? Une marionnette  ? Un jour, sans que Coppelius y participe par une quelconque magie, les marionnettes s’animent.... et se libèrent, pas seulement une nuit de Noël.... 

      Le désespoir sais-tu ce que c’est au niveau d’un peuple ? S’il reste un espoir

      S’il reste un espoir de ne pas retourner dans une Grèce de colonels soigneusement entraînés par les sbires du IVème reich il est bien dans ce refus de la « normalité » ( avec ce que le substantif comporte d’allusionfrançaise de ma part ) .... et dans la création de ce rassemblement ....

      Non que cela m’enchante en totalité, mais entre plusieurs choix .....


    • wesson wesson 22 août 2015 01:37

      @jaja
      « Hollande c’est un peu le Tsipras français  »


      non. Tsipras a essayé quelque chose, même si au final il a échoué, il a au moins essayé honnêtement. 

      Hollande n’as rien essayé du tout. 

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 août 2015 06:11

      @wesson
      Hollande avait promis de renégocier le TSCG, il ne l’a pas fait. Mélenchon a servi sur un plateau, 4 ou 5 millions de voix au PS, sans aucune contrepartie, ni négociation.


      Le PS a trahi le vote du referendum de 2005 en s’associant à l’ UMP en 2008, tout comme Tsipras a trahi le NON au référendum, en acceptant un plan d’austérité pire que celui qui était proposé avant le referendum....

      La différence entre le PS/ Hollande/ Mélenchon et Stipras a l’épaisseur d’un papier à cigarettes... Sans parler du barde Pierre Laurent, notre Assurancetourix, pour qui « L’ Europe est un atout pour Syriza et Syriza une chance pour l’ Europe »... Celui là, décidément, n’est une chance pour personne.

      Quand au programme de Thessalonique de Syriza, il est interdit aux pays européens d’avoir une politique intérieure nationale. Proposer quelque chose qui n’a aucune chance d’être accepté, c’est vendre des merles blancs et faire prendre des vessies pour des lanternes.
      Varoufakis est plus honnête que Tsipras : «  Nous avons trahi la majorité des Grecs. »

    • Norbert 22 août 2015 18:37

      @jaja
      Vous ne croyez pas que la leçon ils la connaissent avec Miterrand en 1981 et puis plus tard Jospin pour ne parler que de la France car on pourrait passer aussi par la Nouvelle Zélande (qui attendit la « gauche » pour faire les grandes réformes libérales) et en fait, on ne trouvera aucue exception, en aucun lieu, en aucun temps sur les effets d’une victoire de la gauche réformiste ou autres fronts populaires.

      En fait même les moins politisés des travailleurs ont tellement compris cette évidence qu’ils ne prêtent aucune attention aux « blablatages » des Jaja de service et quitte à être naïfs, ils écouteront désormais d’avantage les sirènes fascistes.

      Et vous, vous avez besoint de démonstration ? Ah non pas vous, vous n’avez jamais eu d’illusions, la leçon c’est pour les « travailleurs de base ». Mais ils vous devancent largement question jugeote !

      Je suppose qu’après un petit retour d’un Juppé ou autre il leur faudra encore une petite piqure de rappel ? Toutes ces mauvaises expériences ne nous renforcent pas et vous ne renforcent p as non plus quand vous apparaissez comme la cinquième roue du carrosse social-démocrate, surtout des forts en gueule !

      Autant de crétinisme qui émane de son propre camp c’est navrant et rageant !
      Propre camp C ’est bien à se demander quand concrètement vous soutenez les fascistes d’Ukraine, voyiez en walesa un Lénine potentiel, sabrassiez le champagne à la chute du mur avec des agités compagnons de route comme Filoche. (vous allez confirmer et vous en vanter, ça passe bien sur les plateaux de télé))

      Affligeant quand vous donniez en spectacle un gentil Poutou à se faire démonter la tronche dans des émissions phares et qu’il ne se rende même pas compte que chaque claque était pour la classe dont il se réclame. La sélection naturelle devrait pourtant favoriser l’inhibition, qui, au sein d’un groupe d’intérêt commun, incite les plus ballots à la fermer.

      Est-ce qu’il y avait le plus petit indice dans le programme de Tsipras indiquant qu’il allait rompre avec le réformisme ? Est-ce que vous avez la moindre notion de ce que le mot programme signifie ?

      Vous n’êtes à n’en pas douter quelqu’un d’humainement respectable mais politiquement vous êtes un pur produit de la banqueroute permanente de notre classe depuis trop longtemps. Les héros à venir vous laisseront dans le fossé.

      Il n’y a pas de raccourcis en Histoire !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 août 2015 19:42

      @jaja
      Tu parles d’une Gauche révolutionnaire.. Quand on veut rester dans l’ UE, on n’est pas révolutionnaire, on est pour un Internationalisme imaginaire.


    • alinea alinea 22 août 2015 23:01

      @jaja
      Non !! Hollande c’est Hollandreou ; Tsipras, c’est Mélenchon, sauf que Mélenchon n’ayant pas été élu, il tire leçon aujourd’hui de ce qui se passe en Grèce. Ils mettent au point un plan B, qui est presque A.
      Puissent-ils en Grèce convaincre. ;


  • César Castique César Castique 21 août 2015 18:23

    « Ce programme de transition se place dans la perspective d’un socialisme du 21ème siècle.. »



    ’tain, ça en jette smiley


    Malheureusement, comme je peux voir les choses, le nouveau parti ne devrait pas atteindre la barre des 5 %...


    Et naturellement, je prends date, comme pour le bide, annoncé, de l’exigence d’annulation immédiate de Tel-Aviv Sur Seine, par le NPA. 


    • jaja jaja 21 août 2015 18:47

      @César Castique

      César qu’astique toujours et qui joue encore et encore les Madame Irma... Sur le fond toujours rien !
      Pour Tel-Aviv plage voir ici le bilan qu’en tire Julien Salingue avec lequel je suis d’accord... Mais là on s’éloigne :

      « Une énorme polémique, qui entérine le fait que les invitations lancées à Israël, ça ne passe plus inaperçu et, pour beaucoup de gens, de plus en plus de gens, ça ne passe plus du tout.

      - Une pitoyable défense de la mairie de Paris, qui n’a eu de cesse de répéter que Tel-Aviv et Israël ça n’avait rien à voir, reconnaissant, explicitement ou implicitement, qu’inviter Israël est problématique.
      - Une bataille de communication perdue par Anne Hidalgo et ses proches, qui sont passés pour des obstinés hors sol à vouloir maintenir à tout prix leur initiative, quitte à transformer les quais de Seine en camp retranché.
      - Un camp pro-Israël de plus en plus réduit en France. On n’a, au final, pas beaucoup entendu de gens défendre l’État d’Israël lui-même, ou alors de manière tellement caricaturale que ça en devenait risible.
      - Une fenêtre médiatique inespérée en plein été (tribunes, articles, interviews) pour le mouvement de solidarité avec la Palestine, et pas seulement dans les médias « alternatifs », loin de là.
      - Une belle riposte collective, qui s’est concrétisée avec une belle initiative en solidarité avec les Palestiniens en plein centre de Paris, avec de multiples témoignages de sympathie de la part des touristes étrangers, preuve supplémentaire de la popularité de la cause palestinienne.

      On aurait presque envie de remercier la mairie de Paris de nous avoir offert cette occasion de démontrer que le vent tourne en notre faveur : tout cela aurait été inimaginable il y a quelques années. L’image d’Israël se dégrade de plus en plus, et ce qui s’est passé ces derniers jours n’a pas inversé la tendance, bien au contraire....  »


    • César Castique César Castique 21 août 2015 20:28

      @jaja

       

      « César qu’astique toujours et qui joue encore et encore les Madame Irma... »


      Jusqu’à présent, ça ne me réussit pas trop mal. Je te rappelle, pour mémoire, mon propos du 24 janvier, à la veille des élections grecques : « Au final, Tsipras, comme Flamby et le volubile Renzi, ira faire où Merkel lui dira de faire, peut-être en tirant un peu plus sur la laisse... Jusqu’à ce qu’on lui mette un collier étrangleur (de fabrication allemande of course). »

      « Sur le fond toujours rien ! »

       

      Sur le fond, il n’y a rien à dire, tant vos croyances, vos dogmes, votre foi elle-même sont dépassés. 

       

      L’histoire, inventée par Marx, du mec qui s’émancipe en devenant copropriétaire des outils de production, ça pouvait, dans la seconde moitié du XIXe, faire bicher des mineurs et des métallurgistes ignorants, crédules, prompts à s’emballer pour des chimères mirobolantes, mais aujourd’hui, c’est ringard de chez ringard, pour des gens qui ne croient plus à aucun des avatars du père Noël.


      « Pour Tel-Aviv plage voir ici le bilan qu’en tire Julien Salingue… »


      Rappel pour mémoire :

      Le NPA « exige l’annulation immédiate de l’opération »


      Le reste...


    • jaja jaja 21 août 2015 20:45

      @César Castique

      En fait ce qui vous emmerde profondément c’est qu’on puisse s’attaquer à la sacro-sainte propriété privée des moyens de production et d’échange.... C’est ce système capitaliste inique que vous défendez in-fine comme tous vos collègues d’extrême droite des diverses chapelles...

      Mais c’est vrai vous avez raison sur un point... Vous jugez que mes positions sont dépassées je juge les vôtres fascistes... Nous n’avons donc rien en commun à débattre...


    • César Castique César Castique 21 août 2015 23:03

      @jaja

      « En fait ce qui vous emmerde profondément c’est qu’on puisse s’attaquer à la sacro-sainte propriété privée des moyens de production et d’échange... »



      Il faudrait m’expliquer pourquoi smiley


      Je vous dis, et je vous répète, que l’homme normal ne nourrit aucune des aspirations que votre poussiéreux barbu imaginait pour lui, par empathie, dans sa tête d’intello incapable de planter un clou et de serrer un boulot.


  • Pierre-Yves Martin 21 août 2015 18:57

    Deux précisions, et une remarque pour Cesar Castique.

    - Ils en seraient maintenant à 28 députés ( à confirmer).
    - En Grèce, le seuil pour avoir des élus et de 4 %.

    -Les sondages qui les donnent très bas ont été faits avant l’annonce du nouveau parti. D’autre part, quand on voit à quel point les sondages grecs ont été bidonnés pour le referendum, et un peu aussi lors des élections précédentes, la seule chose qu’on peut écrire avec confiance, c’est qu’on ne sait absolument pas ce que cela va donner...


    • Garance 21 août 2015 19:26

      @Pierre-Yves Martin


      Les grecs sont plus en démocratie que nous

      Chez nous un Parti à 2 % depuis 20 ans a le droit de former un groupe dans les 2 Assemblées

      Un groupe : 25 députés ....pile poil le nombre de députés communistes

      Il y a 30 ans il fallait 50 députés du même Parti pour qu’ils puissent faire un groupe

      A force de magouilles et compromissions diverses c’est passé à 25

      Bientôt aux prochaines élections les 5 derniers députés communistes qu’il restera auront le droit de former un groupe

      Bande de pourris  smiley

    • César Castique César Castique 21 août 2015 20:31

      @Pierre-Yves Martin


      « -Les sondages qui les donnent très bas ont été faits... »


      Je ne me base pas sur les sondages - je ne les connais même pas -, mais sur ce que j’ai observé des scissions minoritaires.

    • Pierre-Yves Martin 22 août 2015 00:44

      @César Castique

      Syriza n’est pas un parti au sens strict mais une fédération d’organisations, dont la principale peut tout-à-fait être vue comme un scission minoritaire du KKE .

      Les Grecs ont déjà montré qu’ils peuvent surprendre. A mon avis tout est possible, mais aussi le contraire de tout.


    • César Castique César Castique 22 août 2015 18:50

      @Pierre-Yves Martin

      « Les Grecs ont déjà montré qu’ils peuvent surprendre. »


      Il ne nous reste plus très longtemps à attendre, mais, pour le moment, je m’en tiens à mes observations antérieures qui, à ce jour, n’ont jamais été démenties : ceux qui quittent une grande formation, ou une « formation mère », pour tenter de lui faire concurrence se ramassent avec un score sans appel, généralement au-dessous de 5 %.

  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 août 2015 21:23

    La sortie de l’ UE est de droit, par l’article 50, avec pour conséquence la sortie de l’euro. Pas la peine de manifester tous les matins, si la majorité des Grecs est d’accord, la Grèce sort de l’UE & de l’euro.
    L’Angleterre va faire en 2016 un référendum pour sortir de l’ UE.
    Article 50 :
    « Tout Etat peut, conformément à ses règles constitutionnelles, se retirer de l’ Union : »


    Mais il lui faudra payer une prime de sortie aux autres Banques centrales.
    C’est la bombe à neutrons cachée par les apprentis sorciers qui ont inventé l’euro :
    « Ce que doit à ses consœurs une Banque centrale qui sort de l’euro- la prime de sortie » par Vincent Brousseau.

    • baldis30 22 août 2015 00:04

      @Fifi Brind_acier
      bonsoir,

      ne pas oublier qu’un deuxième bloc mondial est en train de se constituer, malgré les chausse-trappes, dont par exemple le prix du pétrole. Et ce deuxième bloc possède un avantage sur les sclérosés occidentaux ..... malgré des erreurs il est en dynamisme ... ce qui change bien des choses....

      Que feront les occidentaux ?

      Une guerre à la Grèce ? Le ridicule ne tue plus sinon ils auraient droit immédiatement à des funérailles intergalactiques en Univers-vision.

      Un blocus économique ? .... même réponse ..... sauf que les funérailles pourraient s’apparenter à celle faites cette semaine à un parrain mafieux à Rome

      Une saisie de biens grecs à l’étranger ?..... avec quel aval de la justice internationale .. ?

      La dette grecque, comme la dette effacée en 1953 - j’ai oublié le nom du bénéficiaire ....- il faut mettre son mouchoir dessus, verser un pleur et la confier à l’oubli au fond d’ordinateurs surpuissants.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 août 2015 05:44

      @baldis30
      Ils ne feront rien du tout. L’Islande a pris des décisions qui n’ont pas déclenché l’arrivée de l’ US Navy. Les USA sont en perdition économique, et obligent l’ UE à éponger les conséquences de sa politique agressive envers la Russie.


      Les agriculteurs en savent quelque chose, mais pas eux seulement, l’ UE déjà a perdu 21 milliards avec les contre sanctions russes, ainsi que des milliers d’emplois.

      D’ailleurs l’ Allemagne voit son activité économique commencer à stagner.

    • egos 22 août 2015 19:21

      @Fifi Brind_acier


      Merci pr le lien : exposé Vincent Brousseau qui met en lumière l’un des vice caché de l’€ hormis l’apparente technicité de l’argumentaire, les conclusions apparaissent limpides (évasion massive de capitaux et liquidités prise en otages des banques centrales nationales et contribuables de la zone monétaire ...)

      Difficile d’imaginer que nos ministres des finances, commissaires européens aient pu ignorer ces attendus.

      Quid de nos députés élus auprès du parlement européen, 
       de leur maitrise du sujet ?
      les meilleurs, certainement ,par le niveau de compétence et leur attachement à l’intérêt des citoyens.

  • Spartacus Spartacus 21 août 2015 22:23

    La Grèce est malade, sa maladie c’est la culture anti-capitaliste...


    Il n’a jamais existé et n’existera jamais aucun exemple mondial de sortie de crise par de l’anti-capitalisme.

    Il n’existe que des exemples mondiaux d’amplification des crises par les pays anti-capitalistes......


    Excellent article :

    Quand la culture nationale devient anticapitaliste et se résigne de manière pathétique à dépendre de l’État du berceau au tombeau le pays coule irrémédiablement.

    L’anti-capitalisme n’apprend rien de ses erreurs. 

    Une crise économique peut faire cahoter une nation capitaliste qui s’est perdue en chemin. Si la culture anti-capitaliste infantile prend la main au nom de cette crise, le pays de crise en crise suit en déclin permanent.

    Seul un changement de culture vers le capitalisme peut amener à la Grèce à sortir un jour de la crise, comme l’ont fait l’Angleterre, la Suède, le Canada passés par là et qui se sont relevés. 

    Et de l’autre perdure les crises en Argentine avec cette culture anti-capitaliste au Venezuela, Zimbabwe, Ghana, Bolivie, Nigeria, Russie, et la Turquie et l’Europe du Sud emmenée par la Grèce.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 août 2015 05:30

      @Spartacus
      Vous avez raison, la crise des subprimes venait d’un pays socialiste...


    • Spartacus Spartacus 22 août 2015 10:59

      @Fifi Brind_acier

      La crise des subprimes a été engendrée par la contrainte à Fannt Mae et Freddy Mac les caisses d’épargnes pilotées par l’état d’avoir au bilan 50% de prêt aux gens les plus pauvres......
      C’est le socialiste Clinton qui a créé la bulle par son interventionnisme..

    • Norbert 22 août 2015 21:04

      @Spartacus

      Oui spart, on ne peut rien vous cacher, Clinton était un agent communiste à nous. Mais bon, maintenant presque tout le monde le sait. D’ailleurs le monde est entre leurs mains, Agoravox aussi évidemment. Et ils sont méchants. Bizarre, ils ne vous ont pas encore éliminé ?

      A moins que.....Vous êtes sûr vous-même de ne pas être un agent de Goldstein ? heu...communiste pardon .

      Entre les Jaja et les gugus comme vous on se marre bien ici. Chacun à sa manière marque des buts. Contre son camp évidemment.


    • Spartacus Spartacus 23 août 2015 09:28

      @Norbert


      Clinton est un étatiste démocrate (socialiste).


  • wesson wesson 22 août 2015 00:07

    Bonjour l’auteur, 

    Tout d’abord, disons la création de cette unité populaire est une vraie bonne nouvelle. 

    C’est justement la clarification qu’il fallait. Qui tient au totem de l’Euro à tout prix ? Pour cette UP, les choses sont claires Lafazanis le chef de ce nouveau parti a d’emblée donné le ton 

    « Le pays ne tolère pas d’autres mesures d’austérité, s’il le faut nous allons procéder à la sortie de la zone euro, ce qui n’est pas un désastre, d’autres pays en Europe sont hors de la zone euro, il ne faut pas avoir peur ou diaboliser »

    C’est assez clair. Et le fait que la scission ait eu lieu même pas 24H après la démission de Tsipras montre bien que la rupture était déjà consommée.

    Tsipras était en fait coincé, et devait organiser des élections au plus vite, avant que les gens ne comprennent ce qui fut réellement signé et n’en subissent les conséquences (et qui cette fois vont toucher toute la société Grecque, ça mériterait un développement en soi) . Bref il convoque des élections tant qu’il peut les gagner.

    Mais la suite va dépendre en fait du score de l’UP. Si porté par la vague du NON cette dernière fait 10% ou au delà, ça risque d’être très intéressant ...

    • jaja jaja 22 août 2015 00:30

      Bonsoir wesson :

      il faudra juger ce nouveau Front politique sur ses actes et pas seulement sur tel ou tel point de son programme. La rupture politique avec Tsipras et Syriza est bien sûr à saluer et peut faire renaître l’espoir au moins chez une partie des Grecs. En tout cas ce premier pas est positif. Reste à savoir ce que va faire le reste de la « gauche radicale », KKE et Antarsya notamment.
      Comme je le disais... à suivre !


    • wesson wesson 22 août 2015 01:55
      KKE franchement ils sont irrécupérables. Ils ne participeront jamais à quoique ce soit. Pour le référendum, ils ont même appelé à voter nul.

      Par contre, Antarsya peut probablement trouver matière à s’accorder avec une politique de gauche radicale portée par cette nouvelle formation. 

      Sur le reste sinon, vous avez raison mais on peut raisonnablement être optimiste sur la volonté à appliquer un programme radical, en toute connaissance de cause. Si un jour ils arrivent au pouvoir, ils ne perdront pas 6 mois à discuter avec les Allemands...

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 août 2015 05:22

      @wesson
      « Qui tient au totem de l’euro » ? Mais Mélenchon pardi ! Il disait que sortir de l’euro est une « idée maréchaliste ». 10 pays ne sont pas dans l’ euro, et leur santé économique est meilleure que ceux qui y sont. Ce que X économistes et l’ UPR n’ont cessé de démontrer, idée régulièrement traitée de facho par le FDG.


      Mais la souveraineté monétaire n’est qu’un aspect de la souveraineté. Syriza proposait le programme de Thessalonique, alors qu’il est interdit dans l’ UE, d’avoir un programme intérieur national.

      La souveraineté, c’est donc la monnaie, mais aussi :
      - le droit d’élaborer une politique intérieure nationale.
      - de gérer ses frontières, de mettre des taxes aux frontières sur les produits qui mettent en danger les secteurs stratégiques, pour protéger les entreprises et les emplois, dans l’industrie et l’agriculture.
      - faire ses lois, alors que 80% de nos lois sont d’origine européenne.
      - gérer son budget , ils sont actuellement tous sous tutelle de Bruxelles.
      - remettre en place un contrôle des mouvements de capitaux, pour limiter les délocalisations et empêcher des fonds de pensions d’acheter et de siphonner les entreprises françaises.
      - décider de la guerre et de la paix, ce qui est impossible avec l’appartenance des pays de l’ UE à l’ OTAN.
      - remettre en place le rôle de la Banque de France de prêteur à l’ Etat et aux Collectivités locales
      etc.
      •  
      Sortir de l’euro pour rester dans l’ UE ne changera pas grand chose au fait que les Français et leurs Gouvernements ne décident plus de rien d’essentiel, puisque les décisions sont prises à l’étranger, par la BCE à Francfort, le FMI et l’ OTAN, et la Commission européenne.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 août 2015 05:28

      @wesson
      Effectivement, le Parti Communiste grec  et le Front Populaire Uni de Grèce (EPAM), veulent la sortie de l’ UE, de l’euro & de l’ OTAN, ils ne sont pas récupérables pour cogérer l’Union européenne...

      Quand on ne veut pas sortir de l’ UE, je ne vois pas comment on peut éviter de discuter avec Merkel...


    • jaja jaja 22 août 2015 09:21

      @Fifi Brind_acier

      Antarsya prône également la sortie de l’UE et de l’Euro ainsi que la rupture avec l’OTAN. Notez que si l’Unité populaire met en oeuvre son programme de sortie de l’Eurozone, de nationalisation des banques et entreprises stratégiques, de refus de rembourser la majeure partie de la dette, de sortie de l’OTAN, d’abrogation des accords avec Israël elle sera en guerre contre les dirigeants de l’UE.

      Ce qu’il faudra alors craindre c’est un coup d’État militaire comme la Grèce ou le Chili en ont déja connu par le passé. La flicaille grecque, noyautée par Aube Dorée, est déja prête à ça ayant durement réprimé les dernières manifestations hostiles aux Mémorendums.....

      Rien ne peut se faire en douceur, par la négociation. La bourgeoisie grecque, tout comme la Troïka au service des capitalistes veulent la défaite des travailleurs grecs et leur imposer l’austérité. Et démontrer que rien ne peut changer en Europe ! C’est par la force du nombre et s’il le faut par la force tout court que les choses pourront changer. Ceux qui font croire aux solutions gentiment négociées avec les ennemis implacables des travailleurs trompent les masses populaires et devant l’obstacle reculeront toujours en chouinant...


    • leypanou 22 août 2015 09:33

      @jaja
      "Ceux qui font croire aux solutions gentiment négociées avec les ennemis implacables des travailleurs trompent les masses populaires " : c’est ce dont fait partie A Tsipras.


    • jaja jaja 22 août 2015 09:46

      @leypanou

      Hélas oui...


    • wesson wesson 22 août 2015 12:43

      @jaja
      « Rien ne peut se faire en douceur, par la négociation. »


      C’est une constante de l’histoire. Même lors du front populaire, ce qui a eu raison de la bourgeoisie, c’est les puissantes grèves que le gouvernement n’as pas réprimé, qui a un moment leur a fait croire en la possibilité de l’instauration d’un régime à la soviétique. 

      A partir de ce moment là, rien n’as été refusé. Et pratiquement toute la structure sociale Française a été acquise en 15 jours. Et après presque 70 ans à tenter de la détruire de la part du capital, elle tient encore bon !

    • senso 22 août 2015 14:38

      @wesson
      ...Etre optimiste sur la volonté à appliquer un programme,"

      On l’a déjà été,non ? ...et on voit ce que cela donne.
      Si on ne sort pas de l’électoralisme, ça ne marchera pas

    • wesson wesson 22 août 2015 17:57

      @senso

      mon point de vue c’est qu’il faut toujours 2 éléments pour que ça fonctionne.
      1 - un état bienveillant
      2 - une population prête à descendre dans la rue

      Si vous avez juste un état bienveillant, vous aurez trop de « négociateurs de couloir » type Alain Minc pour faire capoter un projet - c’est basiquement ce qui s’est passé en 1983 lors du tournant de la rigueur quand la France s’est posé la question de la sortie de ce qui n’était alors que le SME.

      Si vous avez seulement une population prête à descendre dans la rue mais un état qui n’est pas bienveillant, alors ce que vous obtiendrez, ce ne sont que les CRS

      Par contre, si vous avez les 2, vous obtenez les avancées du front populaire. Pas besoin que ça dure longtemps, en 1 mois peut se décider ce qui structurera la société pour le siècle suivant.



    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 août 2015 19:37

      @jaja
      Je viens de lire le programme. Il n’est nulle par question de sortir de l’ UE, ni de retour à la souveraineté. Dans les 10 pays européens hors zone euro, les directives de Bruxelles s’appliquent plein pot. Ce n’est pas la sortie de l’euro qui y changera quelques chose.


      Pourquoi voulez - vous un conflit et une guerre civile, alors que la sortie de l’ UE est un droit acquis par l’article 50 ? Vous passez votre temps à demander des droits, et quand vous en avez un, vous refusez de vous en servir...

      Le NPA n’a jamais été favorable à la souveraineté, il est pour une Europe des peuples et des Travailleurs, une autre mouture « d’ Europe sociale à la St Glinglin » du FDG.

      C’est sans doute Jacques Généreux qui résume le mieux le projet : « La priorité, c’est de sauver l’ Europe, pas l’euro ». On se coupe le doigt pour sauver le bras.
      La Troïka vous remercie de votre soutien pour sauver l’essentiel.

       


  • foufouille foufouille 22 août 2015 10:07

    donc plus d’europe. pour ça, ils vont devoir s’allier aux fachos et à l’extrême droite.
    fermer les frontières aux étrangers.


    • jaja jaja 22 août 2015 10:16

      @foufouille

      Ne confonds pas l’UE et ses institutions avec l’Europe géographique qui est une bonne échelle de combat pour les anticapitalistes... relis la plate-forme de L’Unité Populaire il y est écrit :

      « Le Front luttera également pour un combat internationaliste unitaire autour d’objectifs communs à l’échelle européenne et internationale et appuiera la sortie de l’OTAN, la rupture des accords existants entre la Grèce et Israël et l’opposition radicale aux guerres et interventions impérialistes. Ce programme de transition se place dans la perspective d’un socialisme du 21ème siècle. »

      Quand à s’allier avec les nazis d’Aube Dorée, ceux qui combattent les militants et font la chasse aux immigrés même pas en rêve.... Les fascistes s’allieront avec les forces pro-capitalistes, partout et toujours... D’ailleurs là où Aube Dorée est la plus forte c’est dans la police et dans l’armée... les forces répressives au service du système capitaliste.


    • foufouille foufouille 22 août 2015 11:10

      @jaja
      "Ces objectifs ne peuvent être réalisés sans sortir de la zone euro, comme la récente catastrophe l’a abondamment démontré, et sans rompre avec l’ensemble des politiques institutionnalisées« 
      il veut bien sortir de l’euro ou pas ?
      si oui, tu récupères effectivement des »fachos" ou nationalistes.
      et fermes les frontières ..........


    • senso 22 août 2015 14:56

      @jaja
      « D’ailleurs là où Aube Dorée est la plus forte c’est dans la police et dans l’armée... les forces répressives au service du système capitaliste. »

      qui ne laisseront donc en aucun cas s’appliquer le programme dont vous parlez.
      Quoi qu’il en soit , merci pour votre article.

    • jaja jaja 22 août 2015 15:03

      C’est vrai mais une Révolution combat les armes de la répression par la force du nombre et en armes s’il le faut !


    • francesca2 francesca2 22 août 2015 15:10

      La force du nombre...

       smiley

    • andromerde95 30 août 2015 02:30

      @jaja
      le bobo aube dorée a voté vs la troïka pas les gauchistes mondialistes s’étant plié face à l’ue ;) c’est vous les collabos du capital vous êtes alliés à eux car vous êtes mondialistes et vous êtes les sa du système contre les authentiques résistants qui sont les anti mondialistes


  • lsga lsga 22 août 2015 12:32

    Du communisme révolutionnaire, ils sont passé à l’anti-capitalisme, puis au keynésianisme d’urgence, avant de sombree dans le socialisme national, c’est à dire le fascisme.


    Si la Grèce sort de l’Euro, elle deviendra un pays du tiers monde parmi tant d’autres. L’austérité, comme à Cuba, ce sera le non accès au marché mondial à cause d’une monnaie de singe.

    Seul l’union des travailleurs Grecs avec leurs camarades européens peut permettre une victoire de la classe ouvrière, qui au XXIeme siècle ne peut se traduire que par l’instauration du socialisme en Europe. 

    Camarades âgés et aigris, vous qui avez perdus tant de luttes, vous qui ne croyez plus en la Révolution, vous qui ne croyez plus au Communisme : TAISEZ VOUS. En poussant le prolétariat dans les affres des luttes national, vous ouvrez la voie au fascisme du 21eme siècle. 

    Camarades de Grèce, de France, d’Allemagne et de toute l’Europe : UNISSEZ VOUS ! L’Europe nous appartient !

    • wesson wesson 22 août 2015 12:45

      @lsga
      « L’austérité, comme à Cuba, ce sera le non accès au marché mondial à cause d’une monnaie de singe. »


      C’est quand même faire abstraction d’un embargo Américain qui est condamné chaque année par l’ONU depuis plus de 60 ans.

    • lsga lsga 22 août 2015 13:23

      @wesson
      L’austérité, imposée par la finance mondiale à travers un mécanisme ou un autre... La créativité de la bourgeoisie est sans limite tant son pouvoir est grand. 


      Pour les grecs : ce sera plus de privations, à cause du plan de réformes de l’UE ou à cause du grexit. 

      La seule solution possible : c’est la Révolution européenne. Les militants du NPA sont contre. De fait, par definition, Ils ont rejoint les rangs anti-révolutionnaires, les forces réactionnaires : nationalisme, bureaucratisme, et monnaie de singe.

    • jaja jaja 22 août 2015 14:48

      @lsga

      « La seule solution possible : c’est la Révolution européenne. Les militants du NPA sont contre. De fait, par definition, Ils ont rejoint les rangs anti-révolutionnaires, les forces réactionnaires : nationalisme, bureaucratisme, et monnaie de singe. »

      DIFFAMATION !


    • lsga lsga 22 août 2015 15:05

      @jaja
      en tout cas, vous n’êtes vraiment pas clairs. 

      je crois que vous êtes un peu perdus dans vos positions, qui ne sont plus du tout « extrême », et de plus en plus soumises « à l’urgence ».
      En ce qui te concerne : Oui ou non es-tu pour la sortie de la Grèce de la zone euro ? Est-ce qu’il est possible d’avoir une réponse claire à cette question, du type « OUI » ou « NON ».
       
      En ce qui me concerne, moi qui ne suis pas un « ex » communiste, mais toujours un simple communiste, je sais que comme il est écrit extrêmement clairement dans le manifeste, l’agrandissement des marchés (UE, TAFTA, etc.) est absolument et totalement INÉVITABLE et surtout extrêmement SOUHAITABLE car elle est la condition nécessaire de la Révolution Mondiale. 
       
      Vous, vous êtes vraiment de moins en moins clairs, de moins en moins précis, de plus en plus perdus dans 1000 petites luttes sans chance de succès, et de moins en moins concentré vers la seule et unique lutte qui soit susceptible de l’emporter. 

  • jaja jaja 22 août 2015 13:19

    Bon je laisse ce fil vivre sa vie partant quelques jours... Université d’été de mon parti oblige

    Bon courage à toutes et à tous...

    Un dernier lien qui me paraît intéressant ici :

    http://www.revolutionpermanente.fr/Grece-apres-la-catastrophe-Discussion-avec-l-ancienne-majorite-du-NPA-et-son-courant-international?utm_content=buffera9cb2&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer


    • lsga lsga 22 août 2015 13:24

      @jaja
      La révolution permanente implique TRÈS précisément de ne pas s’arrêter à l’échelle nationale. 


    • jaja jaja 22 août 2015 13:45

      @lsga

      j’en suis persuadé... Mais tu ne peux l’entendre...


    • lsga lsga 22 août 2015 14:03

      @jaja
      tu appelles au Grexit au lieu d’appeler à la révolution européenne. 

      faites votre choix, les deux sont totalement incompatibles. 

    • jaja jaja 22 août 2015 14:09

      @lsga

      Bon déja j’appelle à la Révolution mondiale (et pas seulement européenne comme toi)... C’est pourquoi je pense nécessaire la IVème Internationale (avec tous ses défauts)...

      Mais je suis conscient que la prochaine vague révolutionnaire partira bien de quelque part (pourquoi pas la Grèce) puis s’étendra...


    • lsga lsga 22 août 2015 14:14

      @jaja
      alors je suis bien pour la révolution mondiale, mais face à des « ex »communistes désespérés dans ton genre, à la recherche de points de départs, je parle de révolution européenne. 

       
      La Grèce peut-être le point de départ de la Révolution en Europe.... sauf bien sûr, si elle sort de l’Europe et se soumet à une bureaucratie nationale autoritaire et « patriote » (Cuba : quel grand succès pour la Révolution mondiale hein ? )

    • jaja jaja 22 août 2015 14:27

      @lsga
      « Ex communiste désespéré »... moi je discute bien avec toi qui est pour l’impérialisme US et son Tafta, qui soutient l’État sioniste, qui insulte les prolétaires de ce pays en les traitant de « réactionnaires » et qui milite pour l’instauration d’une société élitiste où domineront ceux qui ont la connaissance c’est-à-dire les intellectuels de haut vol... en fait la pire des dictatures qui s’exercera au détriment des vrais prolétaires que tu méprises profondément...

      Si tu es communiste je dois être le pape ! Malheureusement pour toi tu es seul face à ton clavier et aucun « communiste » de ton acabit n’existe nulle part au monde...et c’est heureux..


    • lsga lsga 22 août 2015 15:00

      @jaja
      faut jaja, je milite pour un société où l’ensemble de la population seront des intellectuels de haut vol. 

      Le marxisme, c’est extrêmement précisément cela. 

  • jaja jaja 22 août 2015 14:56

    @ Isga :

    Quand au Grexit que tu me prêtes... lis ces lignes issues du lien plus haut que tu n’as pas daigné lire tant tu es pressé d’aligner tes âneries :

    « Mais, surtout, cette nouvelle matrice laisse penser que la lutte de classes en Europe se fait désormais selon un nouveau schéma, opposant les travailleurs et les peuples à un ennemi unique : l’Union Européenne. Or, cette équation connait un grand absent : l’Etat, c’est à dire le siège contemporain du pouvoir des bourgeoisies nationales, qui y concentrent l’essentiel de leur investissement politique, les forces de répression que sont la police et l’armée, les mécanismes de négociation et de corruption du mouvement ouvrier, l’Etat qui est, aussi, pour ce qui nous occupe, le principal outil dont dispose chaque classe dominante nationale pour défendre ses intérêts propres au sein de l’Union.

    Quand l’UE n’est qu’une politique menée par les différentes bourgeoisies qui ont signé ses traités, politique réversible si les coordonnées qui l’ont rendu profitables aux principales classes dominantes du continent venaient à changer, l’Etat, lui, n’a rien d’une contingence et marque l’ensemble de l’étape historique capitaliste. Son « oubli » au sein d’une stratégie politique proposée aux exploités et aux opprimés ne revient qu’à préparer de nouvelles adaptations, comme la possibilité de former un gouvernement en son sein à partir du moment où celui-là s’opposerait à l’UE, comme si son renversement avait cessé d’être un critère fondamental de toute politique révolutionnaire.

     Et c’est précisément pour cela que la focalisation unique autour de la sortie de l’euro pose problème. En accord sur ce point avec Michel Husson, il faut en effet souligner que le retour à la drachme, s’il se faisait sous l’égide de la classe dominante grecque et de ses tuteurs impérialistes, pourrait avoir lui aussi des conséquences très dures sur la population grecque, à commencer par la baisse des salaires et l’inflation comme le démontre l’expérience de la dévaluation argentine en 2001.

    Pour le capitalisme grec, sortir de l’eurozone équivaudrait à une dévaluation monétaire massive, dans un contexte de grande dépendance à des importations dont les prix sont libellés en euro, y compris en ce qui concerne des produits de première nécessité comme l’alimentation. Un Grexit dans le cadre actuel de l’économie signifierait donc une baisse drastique du salaire réel des travailleurs, une autre façon, pour la classe dominante locale et les impérialismes européen, de se décharger sur la population des coûts de la crise. C’est donc peu de dire que la sortie de l’euro n’a rien de progressiste en soi. Ici encore, le critère fondamental est bien de savoir quelle classe, et dans le cadre de quel processus d’affrontement, mènerait cette opération. »


    • lsga lsga 22 août 2015 15:20

       Oui, je suis communiste, c’est à dire pour que le Capitalisme aille au bout de ses contradictions.
       
      Sans mondialisation, sans agrandissement des marchés, sans grands trusts qui socialisent la production, PAS DE RÉVOLUTION. Quand on est COMMUNISTE, on n’est pas ANTI-CAPITALISME, mais PRO-CAPITALISME. Ça s’appelle la DIALECTIQUE MATÉRIALISTE, c’est la BASE du manifeste.

      Pour rappel, comme indiqué CLAIREMENT dans le manifeste, les « anti-capitalistes », ce sont les réactionnaires, la classe moyenne qui veut retourner EN ARRIÈRE. 

      « Les classes moyennes combattent la bourgeoisie parce qu’elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices ; bien plus, elles sont réactionnaires : elles cherchent à faire tourner à l’envers la roue de l’histoire. »
      Manifeste du parti COMMUNISTE (communiste : ce truc que tu n’es plus)
       
      Les classes moyennes sombrent dans la misère et le prolétariat ? Quand on est COMMUNISTE on s’en réjouit :
      « l’échelon inférieur des classes moyennes de jadis, tombent dans le prolétariat ; d’une part, parce que leurs faibles capitaux ne leur permettant pas d’employer les procédés de la grande industrie, ils succombent dans leur concurrence avec les grands capitalistes ; d’autre part, parce que leur habileté technique est dépréciée par les méthodes nouvelles de production. De sorte que le prolétariat se recrute dans toutes les classes de la population. »
      Manifeste du parti COMMUNISTE (communiste : ce truc que tu n’es plus)

      La mondialisation TRAVAILLE POUR LA RÉVOLUTION. TAFTA ? l’UE ? LE COMMUNISTE EST POUR !
      « Développement du régime capitaliste18 : La concentration et la centralisation du capital sont des conditions de réalisation du régime communisteLe capitalisme, ainsi que nous l’avons vu, creuse lui-même sa propre tombe, parce qu’il engendre ses propres fossoyeurs : les prolétaires ; plus il se développe, plus il multiplie le nombre de ses ennemis mortels, et plus il les réunit contre lui-même. Mais il prépare également le terrain pour une nouvelle organisation économique, fraternelle et communiste. »
      ABC du COMMUNISME (ce truc auquel tu ne crois plus)
       
      Les EX-COMMUNISTES dans ton genre, complètement désespérés, poussent les classes moyennes européennes dans les bras de « l’urgence » du socialisme national, c’est à dire du fascisme. Par exemple, votre petite manifestation anti-israélienne, elle aura fait bien de la pub pour Soral & co en France, et pour l’Extrême Droite en Israël.


    • alinea alinea 22 août 2015 22:53

      @lsga
      Cela semble juste, mais combien de combattants pour cet idéal ? Et combien de générations sacrifiées ?
      La réactionnaire que je suis sais que la vie est éphémère et surtout, que c’est la seule chose que l’on ait ! La réactionnaire que je suis préférerait le sabotage, le boycott, la désobéissance, couper l’herbe sous « leurs » pieds, tourner le dos, rire de leurs prétentions, ne jamais leur donner ni le change ni matière à se réjouir de nos malheurs, mais là, il faut être des millions...
      Quant au capitalisme, il s’effondrera, c’est une loi naturelle que la fin de toute chose.


    • Norbert 23 août 2015 16:13

      @lsga

      C’est super « cool » d’être communiste comme vous. En fait il n’y a qu’à attendre que le temps travaille pour nous. Quand arrivera son heure, le capitalisme tombera comme un fruit mure, il n’y aura pour le prolétariat, au pire, qu’à secouer très légèrement .

      Mais crois-t u qu’il ne s’est rien passé depuis l’écriture du Manifeste et que la bourgeoisie qui était progressiste par rapport aux féodaux n’a pas encore conquis complètement le pouvoir ?

      Il aurait fallu dans les grandes guerre soutenir l’impérialisme le plus fort du moment. Si Hitler avait gagné, il y aurait eu l’UE et cela aurait été un grand progrès ?

      Ils ne fallait pas soutenir les Bolcheviks mais Kerenski pour encourager le capitalisme Russe. Lénine aurait dû généralisé et pérenniser la NEP pour insuffler le capitalisme dans un pays où la bourgeoisie était encore trop faible ?

      Il ne faut pas que les travailleurs se battent contre les mauvais traités européens car ils retardent l’échéance d’un monde meilleur  ?

      Vraiment, sur ce coup, je suis quand même plus en accord avec Jaja que j’ai « matraqué » pour d’autres raisons ci-dessus et je sais qu’il ne me répondra pas.

      Cela dit, je serais sincèrement curieux des réponses que vous pouvez m’apporter.


  • lsga lsga 22 août 2015 22:27

    je tiens quand même à dire que autant il est jouissif pour moi de me battre avec les fachos, autant c’est toujours une souffrance de me battre avec des camarades. Je le fais car je crois que c’est utile, plus utile en tout cas que de me battre avec les fachos. Malgré mon ton emporté, en vérité, ces débats me laissent toujours un peu amer. Je ne me sens jamais victorieux, car finalement, je ne convainc pas grand monde. Mais au moins, les débats sont constructifs, et ils permettent de se centrer sur des points essentiels. 

     
    Fondamentalement : j’ai du respect pour les militants du NPA qui se battent du fond de leurs tripes. Parmi les hordes de gauchistes, les militants NPA restent parmi les plus intègres, les plus révolutionnaires, les plus impliqués dans la lutte ouvrière. Longtemps, j’ai côtoyé la LCR (même si m’encarter n’a jamais été mon truc). C’est sans plaisir qu’aujourd’hui je me bats contre eux.
     
    Quand je vous traitent de réactionnaires, j’ai bien conscience que je vous blesse, et ce faisant, je me blesse moi-même. Je sais bien que vous ne voulez pas être réactionnaire, contrairement à tous ces connards qui le sont fièrement. Mais même les SA comme une grande partie des militants fascistes étaient convaincus intiment de se battre pour « le peuple ». Quand vous sombrez dans des luttes qui sont de nature nationaliste, même si vous n’êtes pas nationalistes, vous servez des causes réactionnaires, vous renforcez le courant réactionnaire. Quand vous passez au second plan l’union du prolétariat mondiale, quand vous passez au premier plan la lutte nationale palestinienne, quand vous placez l’abolition de la propriété privée au second plan, et mettez le Keynésianisme en urgence, quand vous ne parlez pas d’abolition du salariat, mais que vous parlez d’augmentation des salaires, vous servez le courant réactionnaire. 
     
    Mais réactionnaires, vous ne l’êtes pas. Je devrais peut-être baisser un peu le ton, sans pour autant changer le contenu de ce que je dis. 

  • Pingouin094 Pingouin094 24 août 2015 14:48

    Dans le monde merveilleux des idées, j’aurais envie d’applaudir à cette belle déclaration ; elle est en phase avec ce que je crois juste. Mais le mieux étant parfois l’ennemi du bien, je comprends également que Tsipras ait cédé.

    La vérité est crue : en rejoignant l’€uro, tous les pays de l’UE se sont mis la corde au cou. Sauf que comme l’a démontré Tsipras, à se débattre, on ne fait que resserre le nœud. L’adversaire en face ne respecte aucune règle, aucun principe, ni la démocratie ni même le bon sens économique. Seul lui importe que son idéologie - le libéralisme - triomphe, quel qu’en soit le prix à payer. Et ils sont les plus forts.
    C’est triste, désespérant même, mais hélas, une réalité difficile à nier.

    Si Tsipras avait refusé de signer, que ce serait-il passé ? Les banques fermées, la Grèce dans l’incapacité de subvenir à ses besoins. Regardez l’Argentine, par quelles épreuves il a fallu en passer avant que le pays ne se redresse : combien d’argentins plongé non pas dans la pauvreté, mais dans l’indigence la plus profonde, combien de morts de faims, de froid, fautes de soins.
    Qu’un chef de l’Etat prenne peur et refuse de plonger son pays dans le chaos, on peut le comprendre. OUi, l’expression « pistolet sur la tempe » n’était sans doute pas exagéré.

    Si Tsipras avait refusé de signer, le pays aurait plongé dans le chaos. 4 présidents en 15 jours pour l’Argentine au plus fort de la crise. Syriza aurait été balayé, et qui pour prendre la relève ? Aube Dorée ?

    Alors rien n’est simple. Syriza a fait une erreur dramatique en négociant avec la troïka sans avoir de « Plan B », en comptant sur sa force de volonté, sur le respect d’une volonté démocratique. Le résultat est là, un mémorandum qui prolonge un peu plus les souffrances du peuple grec, un peu plus sa propre agonie.

    Mais que peu proposer « Unité Populaire » ? Comment sortir du noeud coulant sans passer par la faillite du pays, comment organiser un « Plan B » ? 

    Yannis Varoufakis lui même reconnait que c’est difficile, qu’il n’a pas de solutions immédiates. D’ailleurs, il n’a pas rejoint les rangs d’unité populaire et reste évasif sur un éventuel soutien futur à Tsipras.

    Rien n’est simple....


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