jeudi 14 février 2008 - par Lombardo

Vous avez dit « bling bling » ?

Le terrible désaveu que le peuple a infligé à la classe bobo dans ses diverses composantes en mai dernier n’est décidément pas près d’être assimilé : il suffit de parcourir la litanie des déjections dominicales des Guignols, des premières de Libé ou des « enquêtes » de Marianne pour s’en convaincre : Sarkozy doit être détruit !

Après « Sarko facho/raciste », argument réduit en cendres aussitôt connu son premier gouvernement, après « Sarko l’ultra-libéral », dont manifestement l’interventionnisme économique et social constitue l’antithèse parfaite, après « Sarko le bushiste », pourtant premier depuis Mendès France, et premier président de la Ve République à remettre en chantier le projet d’une Europe militairement indépendante, démonstration parfaite d’une stratégie de long terme aux antipodes d’un atlantisme assujetti, nos bobos sont contraints de se chercher une nouvelle contenance oppositionnelle.

L’indicible douleur d’avoir été dépossédés du pouvoir pour au moins cinq bonnes années - pire encore, la cruelle certitude qu’ils en étaient définitivement les seuls dépositaires autorisés - est en train de se cristalliser sur un nouveau hochet : le nouveau postulat serait que notre président est le jouet de l’argent : il sonne « bling bling ». Quoi de plus efficace en France que de mêler l’honneur d’un homme à de « vulgaires » questions d’argent ? tellement nauséabond qu’on n’ose pas s’approcher pour démêler le vrai du faux ! Comme la diffamation, « Il en reste toujours quelque chose » !

La tache originelle de cette « Histoire - définitive ! - du XXIe siècle », (forcément écrite par de purs historiens trois semaines après les faits) remonterait à cette honteuse halte du soir d’élection, où le président, attendu par beaucoup de ses intimes (de droite comme de gauche) au Fouquet’s, a distrait 2 heures de son temps pour aller leur rendre un peu de l’amitié qu’ils lui avaient témoigné pendant de longues et harassantes semaines de combat. C’est vrai, lorsqu’on a quelques milliardaires au nombre de ses intimes, au moins cachons-les, comme ont su si bien le faire tous ses prédécesseurs (y compris Léon Blum) : de grâce ne touchons pas à cette salutaire hypocrisie, c’était tellement mieux ! on croirait entendre :
"Bon Sarko là, t’aurais pas dû ! On peut pas nier l’élection mais là on peut se défouler, les jaloux seront avec nous et avec ces troupes-là, au moins, on est sûr d’avoir la majorité !"

De fait, il y avait là tant de gens qui avaient beaucoup d’argent ! Rendez-vous compte ! Cet argent qu’ils avaient forcément volé à leurs pauvres salariés puisqu’il n’est décidément de fortune faite dans ce pays que de fortune infâme !

Nous avons ensuite, dans ce pistage canin (pardon pour nos amis les chiens) le désaveu solennel - administré par nos très prévisibles journalistes bobos « panthéonisés » - de ce très coupable séjour sur le yacht de M. Bolloré !

Les photos sont bien sûr volées, naturellement faites par des journalistes dont c’est le métier de faire vendre du papier, ce qui ne les empêche pas d’être reprises par d’autres journalistes, censés leur être moralement supérieurs puisque uniquement préoccupés de la chose publique et le noble combat des idées !
Peu importe les sources et la manière, Sarkozy doit être détruit ! Et il est vrai, comme chacun sait, que ce chef d’entreprise à la réussite emblématique, pourrait risquer d’adresser de manière subliminale aux Français un message assez éloigné de la vulgate soixante-huitarde : le travail, l’effort, le goût du risque, toutes valeurs honnies par notre classe dirigeante bien-pensante (qui n’a nul besoin de les soutenir, étant déjà rassasiée depuis toujours des bienfaits de la fortune et de la notoriété et souhaitant les conserver pour elle seule le plus longtemps possible).

Nous avons aussi cette rutilante occasion - certes inespérée car insuffisamment expliquée par l’Elysée - que notre presse de haine a abondamment exploitée, vomissant sans honte sur le président et son « augmentation de 210 % » ce qui en dit long sur le degré de détestation qu’elle trahit puisque pour dénoncer une affaire d’argent public qui serait donc réputé « volé » au citoyen (sujet faisant théoriquement appel aux ressorts les plus incontestables de la morale publique), on commence à tenter de l’accréditer par un scient mensonge !!!

Cela nous rappelle la très vertueuse explosion d’indignation de Mme Royal lors du débat télévisé, qui nous avait gratifiés tout à la fois d’une colère sur commande faussement spontanée, et d’une méconnaissance troublante du sujet qu’elle était censée posséder et qui était pourtant censé causer son courroux !

Somme toute, l’indignation étroitement imbriquée au mensonge résume assez fidèlement le comportement général de l’anti-sarkozisme en ce début de quinquennat.

Il en est de cette fausse affirmation comme de celle des prétendus « 15 milliards donnés aux riches » : il n’est pas nécessaire qu’une information soit factuellement incontestable pour qu’elle puisse être assénée et répétée à l’envi, même si ce n’est pas parce que l’on aura réaffirmé cent mille fois une contre-vérité que celle-ci devient vraie... (on le voit, 1 siècle de gauchisme formaté de marxisme lénino-trotskiste a laissé des traces tenaces et la vérité « révolutionnaire » s’est si confortablement installée dans nos cerveaux bobos depuis si longtemps qu’elle n’en sortira plus : la question, pour Libération ou Le Monde, n’est pas la réalité d’un fait, mais l’utilisation politique que l’on peut tirer de ce que l’opinion croit à propos de l’affirmation de celui-ci.)

Il est donc évidemment inutile de chercher à détordre ces contre-vérités de façon factuelle puisque la mauvaise foi de leurs auteurs n’a strictement aucune chance d’en être ébranlée, eux qui sont là pour expliquer au bon peuple « comment » il doit penser (de préférence en évitant de le côtoyer : on est tellement mieux à l’abri de son digicode pour donner des leçons de morale et dire le bien et le mal).
Vous avez dit journalistes ?

L’épopée sarkoziste - pourtant à peine à ses débuts - a déjà totalement vitrifié toute velléité de consistance idéologique autre que celle issue de ses propres rangs, excepté bien sûr le gauchisme officiel « communiste révolutionnaire », qui continue d’affirmer victorieusement l’interdiction des licenciements et l’abolition du capitalisme. Le danger d’une opposition opérationnelle est donc pour longtemps assez éloigné, et ces très innovantes perspectives ont toujours pour elles l’immense mérite de l’humour...

Par voie de conséquence, tous ceux qui, plus réalistes, n’ont pas été en situation de monter dans le train du sarkozisme lorsqu’il en était encore temps, et notamment ceux qui tentent de rêver à un mirifique avènement de François Bayrou (autre forme d’humour ?), se débattent dans une insupportable impasse : comment exister politiquement !?

Il n’existe évidemment qu’un chemin susceptible de fédérer cette communauté de cerveaux que l’imagination a cruellement abandonnés, qui se complaît dans les mêmes mesquineries et se nourrit des mêmes frustrations : tenter de détruire le pouvoir choisi pour cinq ans par les Français en utilisant les armes classiques des médiocres. Vous avez dit bling bling ? : tentons donc de pénétrer dans cette volée de bulles de savon noirâtres pour en déterminer la consistance chimique...

De ce point de vue, les ressorts demeurent somme toute assez classiques et assez puissants sans être pour autant tous parfaitement avouables. Ainsi voyons-nous la vieille famille chrétienne feindre de se scandaliser d’une vie privée présidentielle « pipolisée ». Une petite allusion, au passage, à propos des origines juives de la maman du président suffit à disqualifier une partie non négligeable de l’opinion de la sincérité et de la force de l’action présidentielle, même si chaque jalon posé par le président en politique étrangère plaide pour l’indépendance vraie de la France et son regain d’autorité...

On vous l’avait bien dit : un juif est par définition « apatride », donc de toute manière « sans foi ni loi », et évidemment fasciné par l’argent roi... Cela ne vous rappelle rien Messieurs les journalistes bien-pensants ? Une petite remontée d’huile de la - très - vieille droite catho ? vous n’y pensez pas M. Bayrou !

Il est vrai que divorcer est, de nos jours, peu fréquent et comme chacun sait, la preuve d’une très coupable inconstance, particulièrement si, quelques semaines plus tard, on a le toupet de vouloir de nouveau être heureux avec une autre. Il faut donc tenter d’amalgamer ce petit composé résiduel de la « bonne » société française, en espérant que le peuple finisse par se détacher durablement de son président, catastrophe financière internationale aidant ! Sarkozy doit être détruit on vous dit : on y verra plus clair après !!!

Il est vrai aussi que Mme Bruni ne ressemble que d’assez loin à la « ménagère de plus de 50 ans » que nos maris - de plus de 50 ans et suspectés d’envier leur président - sont invités à conserver sous peine d’indignité... Il est donc probable que beaucoup de nos femmes, épouses, compagnes ou ex-telles puissent avoir quelque difficulté à aimer une princesse à ce point gâtée par la vie... Et non moins vrai que nos hommes de plus de 50 ans, une fois passé l’émerveillement et l’illusion du « transfert », doivent éprouver quelque difficulté à imaginer une telle rencontre pour eux-mêmes...

Nous avons donc à l’évidence le matériau parfait pour faire naître un maelström de jalousies, petites haines et indéfectibles ressentiments, prêt à se traduire en une humeur collective fédératrice pour que les prochaines échéances municipales soient un cinglant échec présidentiel ! Longue vie à François Hollande !

Rien à voir me direz-vous ? C’est le pouvoir d’achat qui tarde à venir ! En est-on si sûr ? Il suffit d’observer le déferlement de curiosités et la frénésie d’achats de livres et revues à propos des femmes du président pour se convaincre que le mal est profond : la « pipolisation » subie par le président est un phénomène de substitution à l’immense et légitime attente de résultats tangibles après les multiples actions politiques engagées.

Ainsi, sans la moindre ébauche de régénérescence, le Parti socialiste, en ouvrant le bec, va sans doute devenir le plus grand parti de France en termes d’élus locaux... et il sera difficile de prétendre que ce sera par la force de conviction de ses propositions politiques pour réformer le pays...

Quant au petit maillot du petit M. Bayrou, plusieurs années après la naissance de cette entreprise unipersonnelle, on continue de chercher désespérément au microscope électronique la structure programmatique de son projet, excepté l’objectif absolu que la chimère bayrouiste s’est assignée : faire échouer le pays et les immenses réformes fondatrices entreprises par son président, l’important étant bien sûr que François Bayrou le prédestiné soit bientôt président de la République avant d’être atteint par la limite d’âge !

Et le peuple alors, que pense-t-il, le vrai peuple, de cette piteuse entreprise de démolition crypto-médiatique ?

Sans doute que notre président est clairement hors normes et un peu déroutant, qu’il n’est de toute manière pas à plaindre et qu’il est hautement souhaitable qu’il ait la peau dure, particulièrement pour l’espace temps qui lui est indispensable avant que les premiers dividendes de son action soient engrangés.

A n’en pas douter aussi, que les événements internationaux ne favorisent pas les résultats immédiats, et que de ce fait l’indulgence lui sera assez longtemps conservée malgré de prévisibles humeurs sans frais.

Les rapports des Français avec leur président semblent promis à prendre de plus en plus un tour passionnel, car rien de ce qui se produit depuis plusieurs mois autour du pouvoir suprême n’est vraiment comparable à ce qui a précédé. Les fluctuations de l’opinion ont toutes chances de subir de fortes fièvres avant que le personnage présidentiel n’utilise au mieux les opportunités indispensables pour asseoir durablement sa stature.

Le président s’est marié aujourd’hui. N’apercevant strictement aucune raison pour trouver cette nouvelle réalité dommageable pour notre pays, n’étant pas naturellement prompt à la jalousie, et sachant d’expérience combien « le bonheur est rare, et l’amour aussi », comme le chantait Gainsbourg, je souhaite au président le bonheur parfait qui décuplera ses forces pour mener à bien ses magnifiques combats au service de notre pays.



186 réactions


    • Charles Ingalls Charles Ingalls 14 février 2008 14:59

      Quel était le motif de refus ?


    • geko 14 février 2008 15:21

      Hé Lerma pourquoi tu ne parles pas de Pervez Kambash dans ta lettre ouverte au président ? 


    • Le péripate Le péripate 14 février 2008 15:35

      Tant qu’à faire, il n’y a qu’a donner la nationalité française à tous les hollandais pro-bush.... Je suggère Lerma que vous l’épousiez, car il me semble que les possibilités de devenir français se sont sérieusement restreintes ces dernières années.... (si vous êtes déjà marié, qu’à cela ne tienne, convertissez vous à l’islam).


    • Redj Redj 14 février 2008 17:55

      Ben oui, et n’oublions pas aussi tous les clandestins réfugiés politiques, que Brice Hortefeux n’hésite pas à ramener chez eux là où ils risquent la mort !!!! Ca ça serait bien !!!

       

       


    • Oliver Trets Oliver Trets 14 février 2008 20:31

      Je ne comprends pas pourquoi cet article a été refusé, un motif serait bien venu.

      Pour une fois que j’avais l’occasion de mettre un +1 à M.Lerma :/


    • Cléopatate Cléopatate 14 février 2008 14:37

      Bonjour Calmos et merci de l’accueil.

      Oui, je sais ou je mets les pieds, venant ici depuis bien longtemps et ayant maintenant une certaine (re) connaissance des pseudos (dans les commentaires) des avis et opinions des uns et des autres, voire des inimitiés des uns et des autres.

      Vous me dites qu’ici c’est la gauche.

      Je veux bien vous croire.

      En attendant, encore une fois, je n’ai en rien voulu commenter les opinions politiques de l’auteur, mais bien le manque d’interet et la bétise du propos.

      Je pense que l’on peut etre du coté obscure de la force et respecter les avis des membres de la faction inverse, voire etre d’accord sur divers points. (apres libre a vous de désigner le coté obscur... sourire)

      Je ne suis pas partisane du tres actuel "diviser pour mieux regner" et c’est pourquoi je ne me jetterai pas dans le manicheisme droite gauche, juste la ca m’a semblé vraiment trop gros...

      Sur ce, merci et bonne apres midi a vous.

       


  • MagicBuster 14 février 2008 14:29

    Vous êtes aussi caricatural que peut l’être votre (petit) messie.

    Enlevez vos oeillères et achetez un journal avec des sondages.

    Pas besoin d’être d’extrême gauche pour trouvez cet article imbécile et vos propos sans aucun intérêt.


  • marie t marie t 14 février 2008 14:35

    Article sans contenu, mais qui prouve au moins que les pro-sarko existent !


  • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 14 février 2008 14:47

    Assez d’accord avec Mescalina. Ne tirons pas trop fort sur l’auteur : il a fait un bon travail de composition. Il n’avait pas d’argument à présenter et a dû faire avec ce qu’il possède : un président qui a décidé d’appliquer les règles du marketing politique en vigueur aux USA, sans les transposer à la culture française.

    Il est bon pour le président américain de se montrer en contact avec les milieux d’affaires. USA Uber Alles, le business comme plat de résistance, les pompoms girls pour la sauce. Il aura fallu 8 mois à Sarko et à ses conseillers pour se rendre compte que cela ne fonctionne pas en France.

    Pourquoi ? Parce que à la différence des Etats-Unis où les entreprises se flattent de soutenir un candidat, la collusion entre le pouvoir politique et le pouvoir financier n’est pas admise dans le pays de Montesquieu. En s’affichant avec les milieux d’affaires dès le soir de son élection, Sarko pensait favoriser l’image d’une France qui entreprend mais il n’est parvenu qu’à exacerber les soupçons de corruption et c’est sa propre image qui en a pâti.

    Autre différence : aux Etats-Unis les multinationales qui créent de la richesse sont américaines tandis qu’en France la majorité des multinationales qui créent des richesses sont aussi américaines. Dès que l’on approche les milieux dirigeants français, les arguments présentés concernant la politique économique font l’apologie d’un système concurrent du nôtre. Quand on explique à un américain que travailler 60 heures par semaine 52 semaines par an c’est bon pour l’Amérique, il est en droit de le comprendre. Lorsqu’on explique à un graphiste français qu’il ne pourra plus être embauché qu’à 1200 € par mois alors que le prix du marché il y a dix ans était de 1700 € pour le même poste, il est en droit de ne pas l’admettre, même si c’est bon pour l’Amérique.
     
    Le problème de fond soulevé par l’article est qu’il met en lumière la profonde fracture qui ne cesse de s’élargir entre une classe politique prisonnière d’un discours dominant et une population qui observe la panne de l’ascenseur social.

    En guise de PS, j’ose conseiller à mes ex-collègues communicants de cesser de négliger comme ils le font les enseignements de l’Analyse Transactionnelle et les rudiments de la psychologie freudienne. Le Président est le père, (ou le gendre). Les déboires conjugaux de Sarko ont un effet ravageur comparable à ceux subits par les enfants au cours d’une scène de ménage. La communication Pompom-girl faite à l’occasion de ses mésaventures est vécue comme une marque de mépris pour sa fonction, ce qu’ont parfaitement compris, eux, les responsables de protocole des Etats dans lesquels il s’est déplacé. Sarko aurait été bien inspiré, cette fois, de s’inspirer du modèle de communication américain concernant la vie privée du président qui se doit d’être irréprochable ou, aux moins, dissimulée.


     


    • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 14 février 2008 14:49

      Oups. Tous mes sauts de ligne ont sauté !


    • Ran 14 février 2008 17:18

      Prenez le temps de lire le commentaire ci-dessus, même si le dieu des sauts de page l’a pris en grippe... C’est assez finement analysé.

      @ L’auteur de l’article tout là haut, pour clarification : une analyse "non partisane", c’est à ça que ça ressemble...


    • jrr 15 février 2008 00:43

      crétin !

       


  • Gilles Gilles 14 février 2008 14:47

    Déjà 35 réactions et 56 votes pour dire que cet article est inepte et illisible........ ça doit être le sujet (Sarkozy) et le titre "Bling Bling") qui attirent le chaland

    Demain on va dépasser les 100 réactions, à coup sûr et cela en fera un des articles les plus lu de la semaine. Il sera donc bien placé, au détriment de bien meilleurs articles déclassés trés vite, n’atteignant que péniblement les 30 réactions.

    Ce gars, Sarko, va finir par nous rendre complètement barje.....

    Sinon sur :

    "Après « Sarko facho/raciste », argument réduit en cendres aussitôt connu son premier gouvernement,"

    Peut être pas fasco, mais tout de même bien entouré. Ces idées "génétiques", élitistes et sur les africains incapables, d’où viennent-elles ?

    Voici quelques membres du gouvernement et/ou proches de Sarkozy. Le recyclage des partisans de l’extrême droite ayant milité dans des groupuscules, violents, élitistes, fascistes en compagnie d’ex vychiste, collabos et de la crème de ce qui allait devenir le FN. Et oui l’entourage de Sarko et quelques cadres du FN (dont des fondateurs) ont été très amis à l’époque dans les années 70

    Hervé Novelli : Le 19 juin 2007, il est nommé Secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur du gouvernement Fillon.  Membre fondateur  d’ORDRE NOUVEAU dont l’emblème est la croix celtique. Son comparse, Alain Robert fondera plus tard le Front National.  « Je n’ai pas un regret, Occident, c’était un engagement anticommuniste dans lequel je me reconnais toujours. C’est une époque révolue, il en reste une sorte d’amitié liée à l’adolescence. Ne tombons pas dans le piège de la béatification de l’extrême gauche et de la diabolisation de l’extrême droite[12]. »

    Gérard Longuet : Fondateur d’Occident comme son compère Madelin. Il y est chargé de la doctrine, il fonde le GUD (vous savez ce groupuscule violent  limite néo-nazi, finalement interdit à la suite de crimes divers). Il est vice-président du mouvement Les réformateurs (la boite à idées de l’UMP, on rigole….) au sein de l’UMP. En 2002 Membre du Bureau politique de l’UMP

    Patrick Devedjian Membre dirigeant d’Occident et soutient du terrorisme anti-turc, encourageant les attentats contre les diplomates turcs. Sarkozyste affirmé et intronisé par Sarko grand maitres des hauts de Seine.

    Claude Goasguen : Occident, GUD, député de Paris

    Alain Madelin : occident...

    Pierre Pasqua (le fils de Charles, vous savez celui qui a découvert, éduqué à la politique ce cher sarko.....qui l’a poignardé dans le dos à Neuilly, déjà)

    Etc etc etc ..bien d’autres dont ceux qui se cachent derrière certians discours

    Ordre Nouveau

    Ordre nouveau fut l’instigateur du rassemblement des nationalistes européens (les Phalangistes espagnols de Franco, le NPD allemand (les néo nazi au bras tendu dont la devise est "Travail, Famille, Patrie" ) et le Mouvement social italien – MSI, héritier duu parti de Mussolili « Oui, nous sommes fascistes »), pour une « patrie de demain. 

     

    Occident (par les personnes cités ci-dessus)

    « Le gouvernement du peuple, pour le peuple, et par la vinasse »

    "De toute évidence, les hommes sont inégaux [...] »

    "tout fascisme est l’expression d’un nationalisme, qui seul peut cristalliser la volonté de la jeunesse en un immense élan révolutionnaire ; le nationalisme, c’est la jeunesse au pouvoir. »

    « La race est en tout cas la nouvelle patrie, "patrie charnelle" qu’il convient de défendre avec un acharnement quasi animal. »

    « les nationalistes français constituent contre la république maçonnique et ploutocratique, le Parti de la nation française »

    « Sous-développés = sous-capables ».

    « Il va être dangereux d’utiliser la Turkish Airlines. » de Devedjian lui-même

    GUD

    Le Groupe union défense (GUD), ou Groupe union Droit, est une organisation étudiante française d’extrême droite mi-groupe politique, mi-syndicat, créée en 1968 par d’anciens dirigeants d’Occident (Alain Robert, Gérard Longuet) suite à son interdiction et qui a disparu au début des années 2000[1]. Au cours des années 1970 et au début des années 1980, le GUD, lié au Parti des forces nouvelles (PFN), édite, avec le Front de la jeunesse, le mensuel satirique Alternative qui popularisa les « rats noirs » et son logo, la croix celtique. Il participe à la fondation en 1969 d’Ordre nouveau et fut par la suite la branche étudiante des mouvements Troisième Voie et Unité radicale. (d’où sortait le nazillon affirmé qui a essayé de buter Chirac)

    Quelques personnalités passèrent au cours de leurs études par le GUD, notamment Claude Goasguen, Basile de Koch (frère de Karl Zéro) ou Anne Méaux. (la papesse de la com, proche bien entendu de Sarko)


    • geko 14 février 2008 15:00

      "Ce gars, Sarko, va finir par nous rendre complètement barje....." je dirai qu’il a déjà commencé !

      Merci pour la petite piqûre de rappel concernant son équipe ! Il a vraiment l’esprit d’ouverture notre bon président  et surtout un sens aigû de la transversalité politique !


    • Emile Red Emile Red 14 février 2008 15:16

      Pffff, vous voyez des fascistes partout.

      Sarko n’est pas élitiste, raciste, eugéniste, sectaire, c’est juste une vue d’esprit bobo...

      Euhhh, je déconne.

      Aricle à la limite de la détresse anale que je verse le matin après un bon resto de la veille.

      Sarko est une enflure dont la devise est "Trahis avant d’être trahi", et il en fait une méthode d’éducation, son fils ne contredira pas. Quand l’auteur s’en apercevra, s’il s’en aperçoit, il sera trop tard il en aura un profond dans le fondement.


    • COLRE COLRE 14 février 2008 15:31

      Ben oui, @Gilles, un nouveau rédacteur avec un cv en forme de belle publicité, on vient voir. Et puis on découvre qu’il nous fait de la publicité mensongère, et pour un ancien spécialiste de com., après tout, on aurait pu s’y attendre. Mais faut pas laisser passer, si on a un peu de temps pour intervenir et afficher l’imposture alors intervenons !


    • Lombardo Lombardo 14 février 2008 17:42

      Je ne résiste pas à la curosité de vous demander si le fondement est votre formation de base ou une authentique spécialité  : vous êtes proctologue ? impressionnante aisance dans le propos. Vous âirisez votre sujet Chapeau !

       Lombardo

       


    • COLRE COLRE 14 février 2008 17:53

      En scatologie, vous parlez en maître. Relisez-vous.

      En plus du vocabulaire sentimental, émotionnel, du domaine de l’affect, assez caractéristique d’une certaine classe de personne, notamment les sarkozystes, à la manière de leur maître, on trouve aussi les belles références de la droite virile (honneur, honte), ET les belles références scatos (nombreuses et même dans vos commentaires) :

      -terrible désaveu, indicible douleur, cruelle certitude, cruellement abandonnés, frustrations, déjections, nauséabond, pistage canin, l’honneur d’un homme, honteuse halte, presse de haine, vomissant sans honte, jalousies, petites haines, ressentiments, humeur, …)

      Tout ça, c’est du beau et bel argument ! du rationnel pur jus. Comme vous le dites vous-même en ayant l’air de le déplorer alors qu’il y participe : le débat risque de prendre de plus en plus un tour passionnel !! et rajoutons : pas très propre…
       


    • Emile Red Emile Red 14 février 2008 19:23

      Après Bush et l’Amérique pipi-caca, on a droit à Sarko et la France chiasse-pisse et tradition, tout est dans la nuance historique...


    • Gilles Gilles 15 février 2008 07:24

      Calmos

      "Allez...vous allez avoir les municipales( ce hochet qui ne sert à rien) pour vous consoler"

      A rapprocher du commentaire de Black Ader, le fasciste de service.

      "Le Président n’est pas un représentant, mais le Chef."

      Marrant ces gens pour qui hormis leur Chef, rien ne sert à rien. Enfin, c’est pas le Chef qui gère la ville, donc ça sert

       


       


  • Zalka Zalka 14 février 2008 15:07

    J’ai plussé cette article car celui ci a le mérite d’équilibrer un peu les choses par rapport à la masse d’articles "de gauche". Néanmoins, j’ai deux reproches à faire à l’auteur :

    1. Il faut assumer son côté partisan. Morice se déclare "résistant" à Sarko, pas "objectif, neutre et non partisan". L’auteur devrait assumer ses opinions clairement pro UMP.
    2. Le style et le niveau est à peine meilleur que celui des trolls Lerma ou Calmos. C’est dommage car du coup, l’auteur ne défend pas bien son point de vue.

  • vivelecentre 14 février 2008 15:37

    je reprends le commentaire de Mage, a mon sens le plus pertinent :

    "Enfin un peu d’oxygène sur ce site !

    Ce qui ne veut pas dire : vive Sarkozy ! Mais juste :

    Enfin un peu d’oxygène sur ce site !

    C’est tout. "


  • Nemo 14 février 2008 16:01

    Lerma moinssé, Lerma enfoncé, mais Lerma libéré !

    Cet article, mesdames et messieurs, reflète tout ce que Lerma aurait voulu dire sans jamais avoir été capable de l’exprimer !

    Pour être honnête avous vous, cher auteur, il y a un certain nombre de vos affirmations avec lesquelles je ne suis pas d’accord. Mais à la différence de quelques sarkozystes forcenés, vous avez une plume.

    Merci d’avoir exprimé votre opinion ici, que beaucoup sur Agoravox ne partagent pas - moi y compris - , cela apporte du piment au débat. Bienvenue !


    • Lombardo Lombardo 14 février 2008 17:06

      Merci de votre réaction élégante. Ne le dites à personne, mais je suis capable de trouver de sulfureux arguments anti-sarko moi aussi : sarko candide qui se marie 3 mois après son divorce, sarko maladroit qui veut plaire aux religieux et rend furieux les athées -dont je suis) mais j’avaois envie de m’offrir nos chers amis bobos et marxisants de toutes les générations . 9 a l’ai de nien marcher ! ...

      aMITI2S

      LOOMBARDO


  • wesson wesson 14 février 2008 16:06

    @L’auteur,

    merci pour votre article...

    il en faut, ne serait-ce que pour montrer que tous les gens qui devraient se trouver dans un asile n’y sont pas...

    Bon, je vous ai moinssé, faut pas déconner quand même, je vais pas non plus vous encourager.

    A écouter les imbéciles, on fini par voter pour des andouilles....


  • Imhotep Imhotep 14 février 2008 16:06

     Cet article c’est du Barrès !

    Voilà une belle accumulation de mélange entre le style et le fond, entre le travail de la lettre et la vérité. C’est l’hyperbole de la technique sarkozyaque : mentir, prendre une partie des faits pour la retourner exagérée et déformée contre ses adversaires, culpabiliser ses opposants et glisser des élucubrations douteuses d’un pseudo courage à contre-courant. Cet auteur devrait simplement faire un parallèle entre les sondages et les articles de presse, alors qu’il situe le TSS au début du mandat de noter aimé guide. Et toute sa théorie de château cartes s’effondrerait aussi sûrement que lorsque la bise viendra souffler dessus. En tout cas un grand moment de bonheur. De l’art à l’état pur pour la mauvaise foi. La publication était méritée. Je propose que cette article intègre les écoles de propagande. Il figurera en bonne place.


    • Nemo 14 février 2008 16:09

      Les vôtres en faveur du Béarnais, devraient les y rejoindre...


    • COLRE COLRE 14 février 2008 16:35

      @imhotep, bien vu !


    • Lombardo Lombardo 14 février 2008 17:11

      Barrès je ne suis pas contre mais moi ce serait plutôt Mendès France ou Servan Schreiber  : la philosophie de l’action  : bref que des réacs !

      Vous me prêtez bien des turpitudes tactiques qui me sont totalement étrangères

      Salutations

      Lombardo


    • jrr 15 février 2008 00:48

      mange ta pomme et ferme ta gueule


  • marie t marie t 14 février 2008 17:32

    @calmos

    Mais pourquoi !!! Diantre, oui, pourquoi le Che ?


    • GRL GRL 14 février 2008 17:51

      Marie , avant le Che, tu te rappelles, c’était un petit chaton, et avant le petit chaton c’était ... sa photo ... , mort de rire , gros minet se glisse peu à peu dans le costume de titi ... Allez allez, Calmos , je rigole , tu fais ce que tu veux , le Ché çà te donne un air rebelle , c’est mieux qu’le chaton , m’est avis ... mais moi , je préferais ta photo ... plus réaliste , plus militante , moins troll, quoi, c’était toi, on pouvait imaginer ta gueule quand tu écrivais des insulte aux gens , or qu’avec le Che , çà prend pas vraiment vraiment ... mais bon ...


  • jackass 14 février 2008 18:09

    Bon , vu que tout l UMP ou presque se sauvent devant les delires sarkoziens

    tu dois te dire qu il y a surrement vu les places disponibles a venir , y a peu etre

    un boulot pepere pour toi ...d etre aussi con , c est grave .... !!!

    no more coment ..


  • Tristan Valmour 14 février 2008 18:29

     

    Il est très courageux de prendre la défense de Sarkozy ces temps-ci, et les modérateurs ont eu raison de promouvoir un tel énoncé. Cela prouve que la pluralité n’est pas un vain mot sur Agoravox. En plus, même si votre texte n’est pas forcément argumentatif, il fait mouche.

     

    Cependant, ne défendez-vous pas l’indéfendable ? De tous les candidats, notre actuel président était sans doute le meilleur meneur d’hommes, et c’est je crois l’une des qualités que l’on attend d’un président. Seulement, sa conduite est puérile et indigne, et il ne saurait représenter la France et les Français. Je reviens d’une tournée à l’Etranger, et je peux vous certifier que même les francophiles se gaussent de lui.

     

    Réclamer le stylo avec lequel on a signé une convention, parler « d’honey moon » en citant la chancelière d’un grand pays qui répond avec dignité « on coopère », tendre un portable à un président d’un autre grand pays pour prouver à son interlocuteur qu’on est bien en sa présence, envoyer des SMS quand on est en présence du Saint Père, tout cela relève d’un comportement de beauf. Cela est-il trivial ? Que nenni. Un président a un devoir de représentation, il incarne l’image de la France. Quand je suis à l’Etranger pour affaires, j’adopte un comportement idoine pour des raisons personnelles, mais aussi parce que quelque part, ce que je peux dire ou faire pourrait avoir une influence sur la vision qu’on a de la France et des Français ! Sarkozy est très loin de toutes ces considérations, obnubilé par sa petite personne.

     

    Car l’homme est un enfant puéril et capricieux, émotif et instable. C’est un charmeur certes, capable de vous dire ce que vous attendez… pour au final faire comme bon lui semble, au gré de ses humeurs changeantes. Cela ne le rend nullement crédible.

     

    Sarkozy est un homme du présent, il vit dans l’instant. Ce n’est pas un homme du passé, il n’a aucune culture. Il ne peut donc rien bâtir puisqu’il n’ aucune fondation sur laquelle se reposer. Ce n’est pas plus un homme d’avenir, la prospective lui est inconnue. Quels sont les grands projets industriels de demain ? Ceux-là mêmes qui ont permis à la France de connaître les 30 Glorieuses ? Sarkozy est donc l’homme de l’information, pas du savoir ; un simple gestionnaire, pur produit des mauvaises écoles en ce domaine, élevé en batterie.

     

    Non, Sarkozy n’est pas ultra-libéral, il n’est pas américain ni raciste, il n’est même pas de droite. En fait, c’est ça le problème, il n’a aucune ligne claire ! Sarkozy est sarkozyste. Il règne sur un petit clan de courtisans et pourrait se promener nu dans les rues tant qu’on lui dit qu’il est vêtu.

     

    En quoi ses frasques conjugales ont-elles une importance sur la conduite des affaires ? Parce que lorsqu’on traite des affaires, on fait attention au cadre, à l’environnement. On invite chez soi ses co-contractants ou ses employés que l’on souhaite honorer, voire son employeur, et on séduit. Voilà en quoi la stabilité conjugale est-elle importante. Après, qu’il ait 100 maîtresses, cela ne regarde que sa femme et lui.

     

    Sarkozy est plus pathétique qu’antipathique ; il est pour la droite une erreur de casting, comme l’est Royal pour la gauche. Enfin, être opposé à Sarkozy, ce n’est pas être opposé à la droite ni à l’UMP, c’est refuser le low cost comme seul horizon.

     

     


    • Lombardo Lombardo 15 février 2008 00:19

      Il y avait certes Monsieur Galouzeau de Villepin. Je vous concède qu’il a "plus de classe" mais il est meilleur pour la culture et l’Histoire, et lorsqu’on a l’ambition- légitime- de gouverner ce pays, il faut d’abord être conseiller municipal de Fouilly Les Oies... Si vous aimez votre pays, souhaitez donc que ce "nain" (comme l’appellent nos géants de la littérature rencontrés au hasard de ces colonnes) réussisse à le réformer et mettez donc de côté la forme, qui peut ne pas convenir à tout le monde... Je vous salue

      Lombardo


  • bruno frandemiche 14 février 2008 18:50

    bonjour à tous

    @lombardo

    admettons que je vous suive dans votre argumentation et la culture du résultat ;pourriez-vous m’indiquer quels sont les décisions politiques de notre capitaine qui soient "efficassement équitable" ?

    cordialement votre

    bruno


    • bruno frandemiche 14 février 2008 18:58

      bonjour à tous

      @tristan

      je vais encadrer votre analyse car elle est tout à fait pertinante,çà fait plaisir à lire

      cordialement votre

      bruno


  • bede 14 février 2008 19:11

    @l’auteur

    Bravo pour votre article et votre analyse. Notre Président a été élu par 54% des électeurs pour cinq ans, il lui en reste un peu plus de 4 pour réussir et battre de nouveau la madone des sondages. Qui voyage en première mais descend par la porte des secondes !!! Pour être plus proche du peuple ?

    La nouveauté avec lui c’est qu’il ait osé donner une leçon de démocratie aux journalistes dans leur ensemble, lors de son interview avec Arlette Chabot et PPDA. Ils leur a dit, "j’aurai des comptes à rendre aux Français dans 5 ans, je n’ai pas de comptes à rendre aux commentateurs et éditorialistes". Crime de lèse prétention, de lèse suffisance envers de prétentieux pise-copie qui faisaient la pluie et le beau temps dans le microcosme parisien. L’imprudent, il a recommencé lors de sa dernière conférence de presse en s’en prenant à sa suffisance Joffrin-de-Libération et, encore, aux éditorialistes.

    Le débat ne se déroule plus sur le terrain des idées politiques, de l’économie, de la politique au noble sens du terme. Mais c’est une guerre entre un Président élu démocratiquement par une majorité d’électeurs et un petit nombre de faiseurs d’opinion, habitués par le passé à être traités plus haut qu’ils n’avaient le trou du cul.

    Le coup bas du SMS en est le reflet flagrant. Les excuses de Jean Daniel sont lamentables pour justifier que le journalisme du Nouvel Observateur est devenu un journalisme de merde comme celui de la presse people. "La charte de déontologie du Nouvel Observateur est la plus stricte", comment doivent être les autres ? Il a grondé, fait les gros yeux, au rédacteur en chef, mon Dieu comme il a dû avoir peur !!!!! Pour moins que çà un responsable de l’info a dû quitté France 2 et le présentateur, aussi prétentieux que vedette, privé d’antenne pour plusieurs jours. Pauvre Jean Daniel, il vieillit comme nous tous.

    De nouveau bravo, un joli coup de gueulle, la caravane passe et les chiens aboyent.


    • Lombardo Lombardo 14 février 2008 20:20

      Votre réaction me comble d’aise et je suis en parfait accord avec vous : Sarkozy a osé bousculer un peu le pouvoir de la presse et les roitelets qui croient détenir la légitilité démocratique depuis qu’on fait mine d’accréditer leur ego sur tous les plateaux télés. Monsieur Daniel, qui fut un grand de la presse, vieillit mal, et je regrette un peu que Carla Bruni se soit platement excusée d’un ourtrage qui n’existe pas. Elle apprend la politique... c’est sans doute le prix à payer !

      Merci pour vos propos libres et brillants. J’aime ceux qui se servent de leur cerveau autrement que pour éructer avec l’air du temps, et je suis heureux que nous soyions quelques-uns ce soir à relever le défi d’une certaine liberté de ton dans ce grand marigot de haines. Apparemment, Agoravox a fait un choix qui l’honore en donnant la parole à quelqu’un dont elle savait qu’il allait suscter l’hystérie. "Pourvou qué ça doure  ! "

      Amitiés

      Lombardo


    • jrr 15 février 2008 00:55

      Madame Bruni est loin d’être sotte... en s’excusant de cette comparaison avec les délateurs pétainistes, elle lui a coupé l’herbe sous les pieds... c’est cela que les femmes savent faire : comme au judo, elle l’a fait tomber en lui coupant l’herbe sous les pieds. Cette femme est remarquable.


  • Basebou Basebou 14 février 2008 19:13

    Le terrible désaveu que le peuple a infligé à la classe bobo dans ses diverses composantes en mai dernier n’est décidément pas près d’être assimilé

    Cher auteur, vous avez manifestement une guerre de retard. Le peuple a peut-être élu M. Sarkozy à une confortable majorité sur un progamme certes alléchant, mais il est en train de s’en mordre les doigts (voir les derniers sondages de popularité). L’avantage, avec le peuple, c’est que, s’il est relativement facile de le tromper sur de fausses promesses, il finit toujours par comprendre à qui il a vraiment affaire. Arrogant, hautain, incapable, menteur, affectivo-dépendant, imbu, hésitant, crâneur.... autant d’adjectifs qui collent désormais à la peau de M. Sarkozy. Quant à son bilan actuel : nul, me semble être le terme le plus adéaquat

     

     


    • PetitChat 14 février 2008 23:18

      L’avantage, avec le peuple, c’est que, s’il est relativement facile de le tromper sur de fausses promesses, il finit toujours par comprendre à qui il a vraiment affaire.

      Alors la, pour ma part, je suis loin d’en etre si sure. On se disait pareil avec les USA il y a quatre ans, pourtant Bush est toujours là. Il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
      Les francais n’ont pas utilisé leur cerveau pour essayer de décortiquer un tant soit peu les promesses de Sarko, ce n’est pas maintenant, alors qu’on ne leur demande rien, qu’il vont commencer à réfléchir. Non ils écouteront les prochaines belles promesses et c’est reparti pour un tour.


  • jjnoel 14 février 2008 21:48

    La dégringolade (la rigolade ?) de Sarko n’est pas accompagnée par une remontée REELLE de la gauche ; une bonne partie de la droite (dite "nationale") vire sa cutie et laisse crier les "bobos" ;c’est cette droite-là qui tire à hue et à dia, et qui agit "dans l’ombre" ; c’est cette droite-là qui se sent blessée dans son amour-propre. Il y en a au moins un que cela ravît : Villepin.

    J’en profite pour signaler qu’un militant de RESF : Romain Dunant a été condamné pour avoir rapproché le "régime" de Sarko avec celui de Vichy. Je soutiens Romain Dunant, ainsi qu’Alain Badiou, philosophe émérite, qui a fait le même rapprochement.

    Je m’appelle J.J NOEL et j’habite à Frontignan, juste à côté du commissariat.


    • jrr 15 février 2008 00:57

      Villpin est vil et carbonisé, pauvre trouduc.


    • jjnoel 15 février 2008 05:38

      1) Quand j’ai nommé Villepin c’était un parmi d’autres, j’aurai pu en nommer d’autres. Il existe pusieurs droites, ça cela se sait depuis longtemps. Et certains ont une revanche à prendre sur Sarko. On peut se rappeler, par exemple, que Chirac avait fait voter contre Giscard. Je prétends que "certains" actuellement qui avancent masqués et qui, viscéralement, ne supportent pas Sarko poussent à la roue. Ils se situent dans la mouvance "droite nationale" ; il suffit, pour s’en rendre compte, d’aller sur des sites comme "voxnr", ou "parti populiste", ou de lire "les cahiers de l’indépendance" proches de Séguin, de de Villiers,etc

      2)Que vous m’injuriez, soit. Facile quand on utilise un pseudo et que l’on se cache. Je suis pour une liberté totale d’expression sur le net ; mais, au moins, qu’on ait le courage nommément d’assumer les conséquences de ce que l’on dit. Pour ma part j’ai écrit à découvert ; je vous invite à faire de même.

      JJN


    • jjnoel 15 février 2008 10:47

      merci, "calmos".


  • idealiste 14 février 2008 22:28

    C’est quoi l’objet de ce texte. Pub pour Sarko ? Pourtant il se débrouille très bien tout seul pour faire parler de lui. Bien sûr sur le plan économique et social ce n’est pas ça, mais est-il là pour ça ? Un président doit il être au service du bien être de la majorité des habitants de la France ? Assurer l’avenir des enfants d’aujourd’hui ? Donner une image digne de la France ? C’était de qui déjà le Meilleur des Mondes ?


  • Le péripate Le péripate 14 février 2008 23:21

    Au final un billet habile, qui tape assez sur tout le monde pour pouvoir aisément renvoyer tous dos à dos, posture élégante et raffinée. En surface, donc, de l’écume. Dessous rôdent quelques fantômes, comme ce peuple dont le rôle semble être uniquement de sanctifier les puissants, un figurant commode, et plus profond encore un squale, l’homme providentiel. 

    Bien, cette démarche est dans l’air du temps. Ce sera probablement plus difficile de défendre le projet du roi.

    Au plaisir de vous relire.


    • Lombardo Lombardo 15 février 2008 00:01

      Vous me faites beaucoup d’honneur mais Sarko est à mes yeux une très chanceuse opportunité pour ce pays de "faire le job" que tant ont renoncé à faire avant lui. Si je suis soucieux de son bonheur personnel, c’est certes parce qu’il m’est sypathique mais d’abord parce que je sais qu’il travaillera mieux pour le pays. "L’homme providentiel" est un idéal qui sera de moins en moins en adéquation avec l’amélioration du niveau d’esprit critiique des citoyens, et c’est bien ainsi . Notre président nouveau a seulement un peu d’avance sur l’horloge du peuple Français, c’est pour cela qu’il perturbe les chaumières et dévisse les clochers. Le peuple, cher Monsieur, c’’est maintenant lui le "patron", et c’est bien ainsi, même s’il n’est jamais composé que d’individus sujets, comme nous tous, aux frustrations, aux jalousies et aux impatiences, légitimes ou non. Mon "diagnostic" (pour utiliser un mot bien immodeste) accorde beaucoup de place à ce type d’interprétations, mais je trouve celles-ci bien plus pertinentes pour expliquer les irritations populaires que les manchettes revanchardes et haineuses de ""Libé" ou la frénésie diffamatoire du nid de bérouistes qui est venu se mettre à l’abri dans les colonnes de Marianne. Ces brillants gugus sont tout sauf des journalistes, et ne représentent que leur petit maillot.

      Je vous salue bien !


    • jrr 15 février 2008 00:59

      Bien envoyé Lombardo !


    • Le péripate Le péripate 15 février 2008 10:23

      .... Je ne suis pas un "Monsieur", je suis ici "Le Péripate". .

      Critiquer la critique est assurément une position confortable. Et ceci pour plusieurs raisons. Je passe sur les aspects personnels (sympathique/antipathique) qui perso m’indiffère. Le deuxième aspect est lié à la personnalisation du pouvoir particulièrement exagéré chez nous du fait de la monarchie élective. Cette personnalisation, si elle peut être la source d’un dynamisme certain, a aussi pour inconvénient la peopolisation. Il est mal venu de se plaindre des retours de manivelle d’un dispositif qui permet l’accès au pouvoir.

      Les critiques s’appuient sur des sources d’indignations, qui sont depuis les débuts du capitalisme (Boltanski) de quatre ordres :

      - le capitalisme source de désanchantement et d’inauthenticité des objets, des personnes, des sentiments, bref, du genre de vie qui lui est associé.

      -le capitalisme, source d’oppression, en tant qu’il s’oppose à la liberté, à l’autonomie et à la créativité des êtres humains soumis, sous son empire, d’une part à la domination du marché comme force impersonnelle qui fixe les prix, désigne les hommes et les produits-services désirables, et rejette les autres, et aussi aux formes de subordination de la condition salariale.

      -le capitalisme, source de misère et d’inégalités d’ampleur jusqu’ici inconnu.

      -le capitalisme, source d’opportunisme et d’égoïsme, destructeurs de liens sociaux, particulièrement des solidarités minimales entre riches et pauvres.

      Chaque motif est généralement porté par des acteurs différents (cathos, bobos, marxistes, etc...)

      On peut s’apercevoir aisément qu’il est pratiquement impossible de tenir ensemble ces différents motifs d’indignation et de les intégrer dans un cadre cohérent. C’est l’incomplétude de la critique. D’où vient qu’il est très facile de dresser les uns contre les autres, pour, in fine, justifier tous les pouvoirs, même le pouvoir personnel, ce dont il est finalement question ici.

      Et pourtant, les critiques sont indispensables.


    • Lombardo Lombardo 15 février 2008 11:45

      Hé oui, vous allez devoir souffrir encore longtemps que je vous appelle "Monsieur" car vous n’êtes pas plus chez vous "ici" que moi...

      Comme je ne réponds qu’à ceux qui n’injurient pas, je vous réponds, avec 2 observations simples : le nombre et le talent de ceux qui ont dénoncé les tares du capitalisme est certes impressionnant, et je vous concède qu’ils ne sont pas tous marxistes. Le seul souci c’est que pour le remplacer, on n’a encore rien trouvé hormis la grande police d’Etat.

      Nous avons notamment le sympathique Fidel qui, n’étant pour rien dans la défaite de la gauche Française, pourrait vous convenir puisque le capitaliste là bas c’est l’Etat, et finalement tous ceux qui n’ont pu s’échapper sont d’accord

       En Chine Populaire nous avons peut-etre une formule qui vous conviendrait mieux : là bas, on n’envoie pas des SMS, on décapite devant les autres condamnés (et pas seulement les sarkozistes) ça vous conviendrait mieux ?

      Je reste donc dévoré d’impatience dans l’attente du régime politique qui trouverait grâce à vos yeux - sur cette planète en tous cas - car nul doute qu’ailleurs dans l’univers il y ait ce qu’il vous faut ! Je vous souhaite donc longue vie en attendant de pouvoir aller en juger dans le cadre d’une quête intergalactique

      Lombardo


    • Le péripate Le péripate 15 février 2008 13:19

      Ai-je dit que j’étais ici chez moi ? Probable malentendu. Mais si vous tenez au mon-sieur....

      Ai-je dit qu’il fallait remplacer le capitalisme par un quelconque système clé en main ? Je ne crois pas.

      Non seulement tous ceux qui ont critiqué le capitalisme n’étaient pas marxistes, mais j’y range A. Smith, Ricardo, Haiek, Schumpeter, etc... car sans critique du capitalisme, nous serions encore dans.... l’esclavagisme. Aurions-nous le capitalisme cognitif sans Mai 68 (au sens planétaire) et ses revendications d’autonomie ? Je ne crois pas.

      Vous me renvoyez à Castro et à la Chine. Hors le fait qu’il est toujours commode de diaboliser l’adversaire (procédé polémique qui tombe à plat en ce qui me concerne), je pense réellement que le libéralisme politique est une théorie du gouvernement qui n’a pas encore livré tous ses trésors. Je regrette juste que la ploutocratie en confisque les aspects économiques. Voilà pour le régime politique qui trouverait grâce à mes yeux, régime dont on peut dire qu’il est très loin d’être réalisé avec Bling-bling....

       


  • jrr 15 février 2008 01:01

    Airy Routier ! Non mais quel nom ! C’est qui ce connard ? Envoyez les gorilles !


  • Roche 15 février 2008 01:23

     "L’homme providentiel" est un idéal qui sera de moins en moins en adéquation

    " vous sortez d’ou vous ? on aurait pas inventé l’idéal pour nous faire oublier la réalité par hasard mon cher ?, pour un intello vous avez rarement lu les vrais a mon avis !! eh oui Sarko Ecce HOmo !!!

    vous save ce qui m’atttriste dans votre billet ? c’est que je n’ai pas pu aller jusqu’au bout, parceque je savais que je n’apprendrais rien, bref, tout était dans Marianne !!


  • Basebou Basebou 15 février 2008 01:38

    Vouloir bassement aligner un pays européen riche d’histoire et de culture sur le modèle anglo-saxon et en vouloir en faire un laquais des USA, c’est cela être un homme providentiel ???????

    Mon cher Lombardo, même votre discours a un arrière goût d’hamburger, avec vos expressions à la "faire le job"... On croirait entendre le représentant pour l’Irak de Georgie B. Vous avez votre avis et je le respecte, mais s’il-vous-plâit, cessez d’être de mauvaise foi pour entrer dans le vrai débat, et le vrai débat pourrait se résumer à deux questions intimement liées : Quel est le bilan de Nicolas Sarkozy ? et Se conforme-t-il à ses promesses électorales ? Je crois que dans les deux cas, la réponse est non. Soyons francs, pour l’instant, Sarkozy, c’est la déception du millénaire en France...

    Je le vois déjà envoyer un SMS aux Français pour les prochaines élections du genre "si je reviens, vous oubliez tout".

     


  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 15 février 2008 03:28

    Un formidable article à conserver absolument, et dans le formol s’il vous plaît !

     

    Je sais que les administrateurs de Agoravox seront tout disposés à préserver ce chef-d’oeuvre incompris de la rupture et du bon goût Bling-Bling. Evoquer l’image subtile d’une déjection pour un spectacle de marionnettes, voilà un bien bel hommage rendu à la restauration de Louis XVIII qui fit interdire le Guignol de Laurent Mourguet en 1815. A l’époque le personnage de Gnafron avait le tort, il est vrai, de railler les gendarmes.

     

    Les générations futures nous seront ainsi reconnaissantes d’avoir sauvé cette curiosité, dernier spasme du Sarkozysme triomphant avant La Chute (un film de Oliver Hirschbiegel avec Bruno Ganz).

     

    Sauvons les derniers dinosaures de l’UMP !

     


    • Lombardo Lombardo 15 février 2008 12:13

      Ce Monsieur qui s’exprime de si loin, et par voie de conséquence forcément de si haut, me donne l’opportunité de tenter simplement une explication de texte qui décapera les cerrveaux les plus captifs de la guigolomanie : Le terme "déjection" , que je maintiens, peut être sans aucun doute perçu comme appartenant au vocabulaire scatologique. J’observe que le talent de leurs auteurs, certain et indéniable, est invariablement dirigé contre les mêmes cibles  : la droite, avec bien sûr la petite pichenette sympa adressée à une marionette de gauche pour espérer donner le change...

      Ce à quoi on doit se résigner est toujours le mensonge, la diffamation gratuite sur des faits allégués invérifiables, la haine gratuite, l’accumulation et la stratification telle des malveillances qu’il devient impossible de désosser ces petites constructions maléfiques. C’est certes le jeu de la démocratie, mais curieusement, nos esprits libres ou prétendus tels épargnent toujours la gauche et l’extrême gauche dans ce massacre en général plus qu’indigne. Il n’est -toujours pas- politiquement correct de dénoncer les sacralisés guignols, mais croyez vous sincèrement que je m’agite sur AV pour servir la soupe ? 

      Alors oui, ce spectacle inique provooque en général chez moi des haut-le-coeur qui sont les mêmes que ceux que l’on peut éprouver en passant devant un caniveau.

      Lombardo


  • jipéa 15 février 2008 07:22

    Les charognards sont là ?

    Mais pour qu’il existe des charognards ...

     

    IL FAUT UNE CHAROGNE (morte bien sûr).

    Alors je ne comprends pas Ramatooula Yade, qui assure donc qu’il est n’est plus en vie.

    On s’y perd...Dans cette saga grimaldienne .

    "Bonne chance mon papa ! "(repris 100 fois par des journalistes...charognards... !)


  • Christoff_M Christoff_M 15 février 2008 07:46

     les lepenistes ont disparus, quand meme grace à SARKO qui l’a bien planté en lui rappelant qu’il était immigré intégré et pur produit de notre système scolaire et etatique...

    ils sont remplacés par des intégristes de gauches qui sont outrés pour tout qui critiquent tout mouvement, qui ne proposent rien à part des critiques, on est entre la gauche caviar et les anciens radicaux socialistes butés !!

    j’ai vu un débat hier, c’est consternant le niveau de la politique en France, radicaux petits socialistes petits bourgeois aux PS, qui s’opposent à tout sans rien proposer, mr Bayrou seul dans sa barque qui s’écoute parler !! et à droite on semble retrouver dans la nouvelle génération des gens qui pourraient etre des cousins de Lecanuet !!

    triste France, frileuse perdue inquiète à l’arrivée de l’Europe et du vrai ras de marée de la mondialisation.... à l’image des verts et du PC, inexistants que l’on entend sur aucun sujet... les syndicats ne brillent ni par leur présence, ni par leur capacité de proposition !! ils ralent un peu pour sauver les meubles, ils ne sont plus représentatatifs, ils font acte de gueuler pour la caméra mais dans les réunions ils signent...

    la classe politique française comme les syndicats se sont pris le changement de statut, de place et les mauvaises notes de la France comme une série de coups au menton.... et on a l’impression d’un lutteur hebeté, sonné, un genou à terre qui ne sait plus comment se redresser et ou trouver un nouveau souffle...

    Les exès et le manque de discernement de SARKOZY, du moins dans son attitude et sa communication n’ont fait qu’amplifier et mettre une loupe sur nos problèmes spécifiques alors qu’il fallait plutot communiquer et avancer avec circonspection en ayant des propos posés... on ne remet pas la vieille machine France en route en la bousculant et en faisant de tout sujet une polémique !! on ne dit pas au gens allez bosser sans contrepartie, cela fait vingt ans que la classe moyenne bosse pour des prunes et paye des impots pour une élite qui gaspille et ne sait pas se remettre en cause !! d’ou son incapacité à reformer des structures ou elle se complait...

    avec autant de conseillers on a une communication médiocre, on passe pour des vantards pas sérieux chez nos collègues européens !! alors que les français travaillent, nos commerciaux politiques ou du moins la nouvelle "classe" politique n’est vraiment pas douée pour communiquer ni pour motiver !! un peu plus de bon sens, un peu moins de conseillers, plus de sincérité moins de démagogie et ça ira mieux pour tout le monde sinon nous courrons tete baissée à une crise grave.


  • Gazi BORAT 15 février 2008 07:55

    Les retours de manivelle sont rudes...

    Les électeurs qui se sont laissé aller au "charme" d’un bonimenteur lui tournent maintenant le dos.. Et ce qui lui reste de partisans en viennent à accuser une hypothétique "classe" de bobos et le fiel des journalistes de leurs organes de presse..

    Presse qui, ne l’oublions pas, aux temps de la marche vers le pouvoir de Nicolas Sarkozy, lui servait allègrement la soupe, en alimentant l’hystérie sécuritaire qui lui servit de marche pied, en introduisant ses proches sur nos écrans (qui se souvient du documentaire nous montrant Cecilia Place Beauveau comme en son intérieur ?), en lui permettant d’exhiber sa vie de famille à coups d’articles flatteurs et de couverture en couleur ?

    Il est aisé de chercher des responsables extérieurs à la chute vertigineuse de Nicolas Sarkozy dans les sondages et d’invoquer comme "boucs émissaires" les fantasmatiques "bobos", lecteurs de Marianne et de Libération.. alors que, même chez les lecteurs du Figaro, de Valeurs actuelles ou de National hebdo on commence aussi à lui tourner le dos.

    Le premier responsable de sa chute est Nicolas lui-même, son égo hypertrophié, son inculture unique dans l’histoire présidentielle française (Tiens, la Culture, domaine à propos duquel il n’a curieusement aucun projet) et, osons le dire, sa vulgarité décomplexée..

    Bling, Bling !

    Qui s’exhiba à peine élu, dans une boîte de nuit des Champs Elysées, sur le yacht d’un ami, à Disneyland avec sa compagne "jet-set" ?

    Qui accueillit un chef d’état trainant derrière lui les pires casseroles en matière de soutien au terrorisme et de violation des Droits de l’Homme avec tous les honneurs ? Qui partit en Chine en oubliant sa sémillante secrétaire d’etat aux droits de l’homme ?

    Qui s’octroya cette substantielle augmentation après nous avoir servi en boucle durant sa campagne sa compassion envers les "français-qui-se-lèvent-tôt-pour-prendre-les-transports-en-commun-pour-aller-au-travaiL" ?

    Qui un jour déclara, il y a moins d’un an :

    "Etre président, c’est une ascèse, c’est l’oubli de soi, de ses intérêts personnels.." ?

    Le bonimenteur a fait long feu..

    gAZi bORAt

     


    • Castor 15 février 2008 11:01

      ça fait si mal que ça gazi ?

      Vous savez que vous commencez à me courir sur le haricot avec vos sentences si pleines de condescendance et vos critiques creuses ?

      Qu’aviez-vous donc à proposer, en face, au milieu ou même ailleurs ?

      Pour couper court à toute attaque personnelle, je vous précise que j’ai voté non pour l’homme mais pour sa volonté, que je n’apprécie pas tout ce qui est en train de se passer mais qu’au moins ça bouge et que c’est pas dommage...

      Je préfère, de loin, avoir voté pour quelqu’un qui m’a dit clairement ce qu’il ferait que pour quelqu’un qui dégoulinait de bons sentiments et de démagogie et dont je n’ai pas la plus petite idée de ce qu’elle (il ?) aurait fait ou pas fait à la place de Sarko !

      Je trouve que tous ces commentaires sont d’une nullité crasse, qu’ils sont de courte-vue et la plupart du temps insultants.

      Vous n’échappez pas à ce constat et me faites rire avec vos petites gesticulations ridicules.

      Vous me faites l’effet d’un mauvais joueur, mauvais perdant, plein de morgue, de morve et de haine aveugle envers celui qui l’a battu.

      Vous vous roulez par terre en tapant du pied, criant "vilain, pas beau !", comme un gosse mal élevé.

      Alors certes, Gazi, je vous prends pour bouc émissaire et vous n’êtes pas le plus vil de ces commentateurs, mais c’est précisément en raison de la patine de vos phrases que je vous ai choisi

      Sur ce, je quitte ce fil où il ne fait pas bon s’attarder quand on est de droite. (Tiens, vous aurez noté que l’on se fait insulter quand on critique un article de gauche et aussi quand on commente un article de droite...je ne parle même pas du moinssage systématique...Que de haine déversée de la part de représentants de cette gauche humaniste !!!)


    • Gazi BORAT 15 février 2008 13:13

      "...vous n’êtes pas le plus vil de ces commentateurs..."

      Merci de votre mansuétude...

      Si j’interprête vos propos et que j’ose une comparaison, vous vous retrouvez dans la position de ceux qui avient voté François Mitterrand en 1981 sur la base du Programme Commun et qui le voyait ensuite faire entrer à l’Elysée quelques années plus tard Bernard Tapie, célèbre prédateur d’entreprises en son temps.

      Mais reconnaissons à Nicolas Sarkozy sur François Mitterrand son extraordinaire rapidité : il ne lui a fallu à peine que quelques mois pour se mettre à dos ses électeurs..

      gAZi bORAt


    • Castor 15 février 2008 14:55

      Je viens de me relire Gazi, et je me rends compte que j’ai été un peu brut de décoffrage. Je m’en excuse donc.

      Mais soit dit en passant, je ne sais pas ce qui me hérisse le plus  :

      1. les frasques ou supposées frasques (soyons honnètes, dans le lot, tout n’est pas sujet à critique et il y a bien des fois où on pourrait, tout autant qu’on est, fermer nos gueules, ça nous ferait des vacances) de Notre Président  ;
      2. l’étalage perpétuel en première page de tous les médias de tout ce qu’il dit, fait, ne dit pas ou ne fait pas  ;
      3. la mauvaise foi constante de ceux qui, n’ayant pas supporté la défaite, passent leur temps à tout critiquer à bon ou mauvais escient, jettent souvent le bébé avec l’eau du bain et pleurent constamment et à grand renfort d’articles sur l’omniprésence de Sarko dans les articles ...

      J’aime assez votre audace (j’accepte ce postulat) et votre comparaison me plaît (vous voyez que l’on peut être de droite et honnête) mais de grâce, reconnaissez que l’omniprésence des commentaires ridicules, partisans, peu ou mal fondés...ne participent pas à la décrispation qui m’apparaît pourtant nécessaire.


  • ben ben 15 février 2008 08:58

    Comme d’habitude les notations "commentaire constructif" et "article inréressant" sont détournés à des fins partisanes.

    Je n’aprouve pas tout ce que dit l’article (loin de là...), mais je désaprouve totalement cette vindicte populaire contre l’auteur et contre tous ceux qui osent penser différemment (pas si différemment que ca d’ailleurs au vu des 54% du second tour...).

    Bref toutes ces réactions illustrent finalement bien l’article : j’imagine bien le filet de bave qui ruisselle entre vos crocs quand on évoque le nom de Sarko. "Sarko, au bucher !!!"

    Je ne suis pas convaincu par toutes les réformes entreprises par sarkozy, comme je n’aurais pas non plus été convaincu par toutes les réformes qu’aurait entrepris Royale. Mais vos moyens et arguments de dénoncer ces réformes sont pour la plupart minables. On vous entend moins dénoncer les erreurs des hommes ou femme politique de votre camp...

    PS :

    Et ne venez pas me traiter de sarkozyste fasciste : n’ayant pas pu me décider entre la bobo et le bling bling au second tour, j’ai ce jour là siroté une bière en terrasse en regardant le défilé des gens qui allaient voter sans savoir ni vraiment pour qui ni pour quoi ni pour quel programme. Par contre ils étaient surs d’eux et convaincus d’accomplir un geste noble. La démocratie ce n’est pas seulement voter, c’est aussi s’intéresser aux débats et aux idées sans insulter ceux qui n’ont pas les mêmes idées que vous.


  • jrr 15 février 2008 09:19

    AgoraVox est la fourrière des chiens méchants.

     

     Lao Tseu


  • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 février 2008 09:52

    A l’auteur,

    Après lecture de votre texte et celui des commentaires, qui soulignent presque tous sa nullité en termes d’informations et son néant en terme d’argumentation, même polémique, on est effectivement saisi d’un immense fou rire.

    D’abord parce que le bobo le plus en vue en France, même depuis l’étranger où je réside, est justement Nicolas Sarkozy, entouré de ses bobos comme ce pauvre Martinon ( à qui Neuilly a dit "Non") et de ses bobo(nes) (?) que je crois être le féminin du mot que vous abhorrez, ce qui est un droit très humain, comme la pétulante Carla B qui entretient depuis des lustres avec la presse une relation très "bobone".

    Plus drôlatiques sont vos propres commentaires, frappés du moule "hexagonal" que vous dénoncez.

    Vu du monde entier, les bobos -que vous ne définissez pas clairement, ce qui est assez ennuyeux- ne sont pas un sujet, même pour un journaliste en mal de papier, mais Nicolas Sarkozy en est un, un vrai.

    Critiqué, brocardé, rejeté, ridiculisé, dans les presses d’Inde, de Chine, du Pakistan, du Japon, de toute l’Europe et jusqu’en Australie, c’st bien cet homme et sa cour qui sont le sujet de mépris universel.

    Dans l’hexagone, il est en chute libre et isolé. Ce qui conforte l’analyse des médias et...des opinions étrangères. Et la confirme bien au niveau national. Et vice et versa....

    En un mot, vous avez attaqué dans votre article le plus bobo de tous les bobos de France. Et votre contradiction, pourtant énorme, ne vous est même pas apparue. Drôle de pensée auto-destructrice que la vôtre.

    C’est cela qui a généré mon fou rire détendu et celui des gens du monde au sens large sur ce fil : vous avez démoli votre meilleur champion, et de plus, sans vous en rendre compte.

    Tant de détestation de soi et de ce bobo en chef qui se prétend Président de la République en un seul article en fait donc un feu d’artifice d’humour involontaire pour tout esprit délié, un peu ironique et surtout quelque peu satirique. Le tout sans acrimonie.

    Vous êtes de ces gens dont l’esprit "guignol", celui des origines, se régalerait aujourd’hui.

    Bien satiriquement vôtre,

    PS : j’avais noté que vous aviez aussi pris pour des soutiens des observations ironiques au second degré, ce qui indiquerait que vous devriez en tout état de cause revoir les degrès de l’humour et de l’esprit satirique, fort actif sur Agoravox.

     

     

     


    • Lombardo Lombardo 15 février 2008 12:33

      Rassurez-vous monsieur, je n’ai pas "pris pour des soutiens des observations ironiques" mais je me suis simplement trompé de lien en envoyant certaines de mes réponses.

      Cela dit je suis heureux que votre regard global sur l’ensemble de la Planète vienne enfin éclairer mon insondable ignorance.Comment faites, vous pour voyager autant, reNcontrer tous ces gens si différents et qui pensent tous la même chose que vous ! je vous admire vraiment. Tiens, je vous aime, voilà !

      La bobo-itude n’a donc aucun secret pour vous ? que ne vous ai-je croisé plus tôt ! jespère qu’un jour, au tour d’un verre, vous m’expliquerez, moi qui ai toujours eu quelques difficultés à me donner un guide spirituel. Moi je ne ris pas : j’ai vraiment besoin de votre lumière. Je vous promets, la prochaine fois que j’essaie d’écrire, je vous soumets le texte avant !

      Avec mon plus intense respect !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      Lombardo


  • non666 non666 15 février 2008 09:57

    Quel bel article de propapagande gouvernementale !

    Et tellement en phase avec la logique du moment.

    Sarkozy ne subit pas la peoplelisation , il l’a sciemment utilisé, a son profit depuis 6 ans.

    Maintenant que cela se retourne contre lui , il lance des torpilles, des pom pom girls comme vous pour chanter la thèse des mechants journalistes de la presse poubelle.

    C’est pas lui qui a menti , mon bon monsieur, c’est la conjoncture internationnale qui n’est pas bonne....

    Ce Type, pour avoir été au pouvoir depuis 10 ans savaient que les caisses etaient vides et que la conjoncture etaient mauvaise et il a deliberement menti au peuple , dans tous les domaines, a tous les publics.

    Aujourd’hui, il paie , et sa chute n’est pas prete de s’arreter.

    Mais ce qui est encore pire, c’est qu’en mettant tous leurs oeufs dans le meme panier , en se mettant tous, colonne par deux , aux ordres du petit timonier , les troupes de l’UMP iront a l’abattoir, se jeteront dans la mer, comme autand de lemmings...

     


  • Vincent Verschoore VincentV 15 février 2008 12:34

    Article un peu long, ca fait très "évangiles selon St Lombardo" mais ne vous connaissant pas je ne sais pas s’il faut le prendre au 1er ou 2eme, voir 3eme degré... Admettant que ce soit là le fond de votre pensée, tout à fait respectable, vous tombez néanmoins dans le même travers que les gauchistes que vous dénoncez par ailleurs, c’est à dire la certitude de tenir le haut du pavé moral et intellectuel, et d’amalgamer tout et son contraire allant dans le sens de vos propos. Ce qui n’incite guère au débat. Il me semble que le problème Sarko (et vu les sondages on peut difficilement nier l’existence d’un problème) réside dans deux aspects majeurs :

    1) sa politique techno-fasciste envers les "sans papiers", que l’on amalgame avec les délinquants, dans une politique inhumaine, anti-républicaine et visant essentiellement à maintenir sous contrôle la frange lepeniste. Les français, même de droite, ont du mal a accepter un tel renoncement à l’idée républicaine.

    2) le fait que ce président ne respect pas la "forme présidentielle". Tous les présidents, de gauche comme de droite, se sont habillés de cette forme, qui impose une certaine distance, hauteur, discrétion, même si personne n’est dupe quand au fait que cela cache beaucoup de choses moins avouables. Néanmoins, cette forme permet de garder une image claire et constante de la façon dont sont représentés les français. Sarko a jeté cette forme au feu, il oscille entre divers genres (immigré proche du peuple un jour, star en vadrouille le lendemain, calotin le troisième et rassembleur européen le quatrième, et j’en passe...) , et aujourd’hui il s’en brûle les doigts.

    Pour le reste, je suis assez d’accord avec vous, il n’est ni le néoliberal sauce US ni le sectariste de droite fermé à tout dialogue, mais à force d’être ni ceci ni cela en étant un peu de tout à la fois, il est en passe de devenir plus rien du tout, ni plus ni moins.


    • Lombardo Lombardo 15 février 2008 13:43

      Vous vous abstenez de toute injure, ce qui est somme toute assez rare ici, et vous argumentez . Je vous réponds donc avec plaisir et respect :

      1° je ne suis pas sûr que cette politique que vous qualifiez de "techno fasciste" ne soit pas largement approuvée par le peuple. Elle ne choque en tout cas pas mon sens de la République et de ses valeurs. même si je ne suis pas derrière chaque préfet pour voir si tel ou tel cas d’expulsion n’a pas été un peu trop sacrifié à la cause du "chiffre"... Chacun son travail et nos préfets sont des hommes estimables.

      ll est sûr qu’elle ne plait pas aux "droitsdel’hommistes" qui adorent depuis tant d’années se perfuser régulièrement du sérum de la grandeur d’esprit et de la générosité, mais une fois fait leur numéro devant les caméras, rentrent dans leur 16eme arrondissement, à l’abri des promiscuités des travailleurs qui ont réussi à prendre pied sur cette terre par nécessité vitale, et feraient donc probablement quelques taches sur leurs literies de satin si leures protecteurs poussaient jusqu’à les héberger chez eux . Mais on est assez tranquilles de ce côté là ! 

      2° Pour ce qui est de la forme -ou des diverses facettes- du sarkozisme public, je vous concède que mon esprit critique n’est pas chloroformé pour autant : je n’apprécie ni la petite phrase sur le curé/instituteur, ni le divorce-remariage trop rapide et donc sans doute un peu immâture, ni le dernier épisode de la mémoire de l’enfant juif à confier à un enfant , et j’ai conscience que certains codes de comportement présidentiel gagneraient à être conserrvés .

      Mais pour moi, ce qui compte par-dessus tout ce sont les réformes et sur ce plan, nous avons une volonté de fer, une équipe de très haute qualité, et un sens de la parole donnée totalement inédit, qui sera corroboré par les résultats, qui commencent déjà à arriver. Ce pays n’a pas connu une telle conjonction d’atouts pour que les choses changent si fort et si profondément depuis De Gaulle. Que vive donc Nicolas Sarkozy !

       Cordialement

      Lombardo

       


  • Bernard 15 février 2008 13:07

    Cet article est un monument de cécité, d’idéologie fumeuse... Il fait pschittt ! Le dégout de la gauche de son auteur qui en est visiblement resté aux socialo-communistes des années 70 n’est pas sans rappeler la haine que cette même droite a toujours porté aux hommes de gauche ( Jaurès, Blum, Cohn-Bendit... ). Le principal problème de cet article c’est que l’auteur ne traite pas du sujet : l’inertie de Sarkozy. Obsédé par son anti-gauchisme, l’auteur se refuse de constater que notre pays n’a pas connu d’autre rupture que Voici et Gala faisant irruption à l’Elysée. Les réformes qui devaient permettre à la France de s’adapter au monde moderne, on les attend toujours. De fait, quoi qu’on pense des déboires et des réussites amoureuses de Sarko, il manque à cet homme politique deux choses essentielles pour sa fonction : le courage et le sens de l’Etat. Le courage de faire ses réformes, il ne l’a pas eu et maintenant que l’état de grâce est passé c’est trop tard sinon ça finira par être pire que décembre 95. Le sens de l’Etat, la grandeur de la France, etc... : tout celà est complétement étranger à Nicolas Sarkozy, le président le plus anti-gaulliste que la France ait connu.

    Néo-libéraux, madelinistes, Sarko n’est pas votre homme : il n’aura pas le courage de tenir ce qu’il a promis. Sarko me fait de plus en plus penser à Chirac mais en plus vulgaire et moins sympathique.


  • Roche 15 février 2008 14:47

    sarko un évolutionniste qui bascule dans "l’espoir", "l’opium " ah pour espérer on peut encore espérer, c’est qtout ce qu’il reste d’ailleurs, belle évolution laissez moi rire, monsieur a sans doute oublé qu’on a étété les rois... mais vive le roi quand même, n’est ce pas ? et comme a chaque roi son fou, vive vous !!!

    ce que vous regrettez c’est l’absence de rebondissement qui donnerait raison a votre vote, vous attendez tellement cet instant, mais rien... c’est même depire en pire, mais au fait pourquoi pas nous faire le même billet su Bayrou qui n’a pas moins été brimé, que n’a t-on pas dit et écrit sur lui, preuve que Sarko n’est certaiennement pas celui qui souffre, je dirai même qu’il a crée cette image...mais qui n’a pas décrypté sa véritable personalité dans le fond ?

    quand on est président on vaque a des occupations de président et non à celles d’un financiers qui copule aves les Kadhafi , vous n’avez rien compris monsieur, parce que vous planquez ses motivations sous couvert d’effets de la mondialisation mais elle n’exclus en rien le respect de la démocratie, ce qui n’est pas le cas en ces jours., je vous rappelle par ailleurs qu’il a commencé sa campagne pour 2012, et tous ce qu’il fait c’est perpétuer le double discours qu’il a entammé bien avant 2007... et plouff


  • bede 15 février 2008 15:39

    @l’auteur

    Je viens un peu tard pour appuyer toutes vos réponses et/ou interventions mais je tenais à vous donner tout mon soutien. J’ai beaucoup apprécié votre réponse "bien envoyée" à Peripale. Il dérange notre Président parce qu’il agit, et fait ce qu’il a promis, çà trouble il faut le reconnaitre. Notre Premier Ministre vient d’annoncer qu’il gardait le cap, nouveau aussi et troublant pour les faiseurs d’opinion, mais de lui on parlera moins.

    Curieux mais aprés ses premiers 6 mois à la charge de l’Etat avec un ami socialiste, je ne suis pas sectaire, nous avions l’impression que Chirac n’avait pas existé, Giscard n’en parlons pas il était enterré, Mitterand une nébuleuse, seul le Grand Charles avait remué autant le "cher vieux pays".

    Enfin pour tous nos faiseurs d’opinion il leur restera la commémoration de Mai 68, quelle chance.,Ils oublieront de commémorer Juin 68 et la déculottée que leur infligèrent les électeurs.

    Amitiés

    Bede


    • Lombardo Lombardo 15 février 2008 18:40

      Il est des soutiens qui font chaud au coeur Merci du vôtre : je me fais exactement les mêmes réflexions que vous sur nos présidents successifs. Il est sûr que notre "petit" nouveau décolle la pulpe du fond, et pas pour nous servir des mièvreries, pas pour invoquer la chute finale du capitalisme "dans tous les pays", pas pour nous inviter aux bavardages avec Maman et ajourner une millième fois les décisions. Non Rien de toutes ces fausses solutions qui donnent encore à la lâcheté quelques instants, ou nous conduiraient au déclin, par affaissement ou par rejet de notre pays. 

      Vous avez raison : nos petits et grands dérangés de l’après-6 mai vont avoir un bel anniversaire à fêter  : ça les mettra pour un temps de meilleure humeur (?) et Libé va pouvoir organiser une grande et belle farandole avec tout plein de drapeaux du che !! : ça ne sert à rien mais ils n’ont pas encore trouvé d’autre kif. Pendant ce temps, j’espère qu’on aura encore avancé parce que vu le retard pris, on n’a plus trop le temps de se distraire !

       amitiés

      Lombardo

       


  • Basebou Basebou 16 février 2008 01:58

    Heureux les simples d’esprit, le royaume de Sarkozy leur est (grand) ouvert 

     

    Mon pauvre Lombardo, votre mauvaise foi frise l’hystérie, mais je vous comprend, vous avez les sueurs froides et l’énergie du désespoir du dernier carré de fidèles, les indécrottables, les aveugles, ceux qui voient que tout commence à se fissurer, sans pouvoir rien faire si ce n’est d’aboyer. Car en quelques mois, le vent a tourné. Les espoirs étaient immenses, j’ai cru moi aussi que Sarkozy allait apporter un réel changement, puis j’ai compris. Un moment berné, le peuple se réveille, et commence enfin de comprendre à quel lascar il a affaire... Et ce n’est pas fini, les mois qui viennent devraient réserver de belles surprises en matière de gaffes, de mauvais projets, de maladresses, d’amateurisme

    Après les élections, la droite(et une bonne frange des ex-électeurs du FN) criait aux lendemains qui chantent. Aujourd’hui que tout prend l’eau, que le pouvoir d’achat se dégrade, que la criminalité augmente , que les usines ferment, que les zentils élus se bouffent entre eux que le président se ridiculise avec une nunuche au beau cul, vous pouvez grogner tout ce que vous voulez, vous ne faites plus illusion....

     


    • Lombardo Lombardo 16 février 2008 23:43

      Mon "pauvre" Monsieur, (sic)

      Je passe sur le mépris affiché à ma personne et à ma naiveté alléguée, qui ne m’atteint pas. Le lecteur jugera qui de nous deux est possédé par "l’hystérie"...Souffrez quelques observations puisque, entre deux accès bilaires, vos commentaires ne sont pas à mes yeux totalement indéfendables :

      Je n’ignore nullement qu’une part non négligeable des détracteurs les plus forcenés de Sarkozy se recrute dans les rangs de la droite dite "bonapartiste", laquelle est particulièrement indisposée que le monarque élu puisse se mettre dans la situation de se faire traiter d’"enculé" par un manifestant. Admettons qu’il s’agisse de la première manifestation dommageable d’une nouvelle manière de conduire la fonction présidentielle, et mon sens critique n’est pas anesthésié au point de ne pas voir à quel point les dégâts sont réels sur un électorat attaché au prestige de la fonction.

      Convenez que nos Villepinistes et autres Bayrouistes puissent avoir quelques belles réserves de ressentiment à distiller après les déculottées qu’ils ont subies, et ils ne manquent pas de puissants relais dans la presse. Le tout dernier et cocasse épisode de ce jour est la parfaite illustration des contradictions qu’ils sont capables d’assumer ... L’opinion les jugera très sévèrement, n’en doutons pas, et la manoeuvre du club des frustrés se retournera contre leurs auteurs .

      Cela dit, je ne vois aucun obstacle à satisfaire partiellement votre perception de la réalité : "gaffes, mauvais projets, maladresses, amateurisme" dites-vous ? admettons-le car lorsqu’on intervient tous les jours de la semaine, on a évidemment plus de risques de se tromper que lorsqu’un s’exprime 3 fois par an...

      A mes yeux, cet interventionnisme est d’abord un gage d’extrême courage politique pour réformer un pays qui a tant accumulé de retards dans tant de domaines. Mais honnêtement, pour "l’hystérie et la mauvaise foi", vous me semblez bien meilleur que moi : êtes-vous bien informé ou simplement emporté par vos ressentiments lorsque vous dénoncez une criminalité "qui augmente", etc.

      Je voudrais aussi vous faire observer que les engagements de Nicolas Sarkozy n’ont jamais été d’appliquer le programme de la droite lepéniste, et que ce sont les propositions du candidat de l’UMP qui sont en tran d’être méthodiquement apppliquées. Les aviez-vous lues avant de voter pour lui ?

      Enfin, ne vous réjouissez pas trop tôt d’une curée médiatique qui, sans être totalement dénuée de fondement, va très vite s’essouffler, voire se retourner en sens inverse lorsque le personnage aura enfin "boutonné son costume de président", comme le dit si bien Christophe Barbier. 

      Quant à la "nunuche" au beau cul, ne perdez jamais de vue -ou apprenez si vous l’ignorez encore- que le fait qu’une femme soit exceptionellement belle...ne la rend pas forcément stupide !

      Lombardo


    • Lombardo Lombardo 17 février 2008 01:36

      Vous trouverez une partie des réponses que vous attendez dans celles que je renvoie à l’intervenant situé juste au-dessus. A vous relire, vous appelez donc de vos voeux un régime qui serait le "libéralisme politique" et dénoncez la ploutocratie ambiante. Nous entrons dans un débat assez savant et largement improductif à mes yeux. 

      Je ne suis pas certain que cet idéal ait été réellement appliqué où que ce soit sur la planète à ce jour, sans l’ombre du parasitage des castes, des religions et des fortunes acquises, et je me méfie de ces "types idéaux" qui restent coincés dans les recueils des grands maîtres sans jamais être confrontés durablement à la réalité. Benjamin Constant ne résoudra pas le déficit des régimes de retraite ou la gabegie de la Fonction publique. On attend plutôt un homme d’action pour cela...Et puis, "toutes choses égales par ailleurs" , on sait ce qu’il est advenu du socialisme, sans doute le plus parfait -et le plus sanglant exemple de distorsion entre les prédictions et la mise en pratique...

      Quant à la ploutocratie, assez répandue dans notre monde, tous systèmes de légitilmité confondus, je ne crois pas que l’avènement du Sarkozisme ait particulièrement amplifié ses proportions dans la réalité hexagonale, sous le prétexte que Nicolas, Martin, Vincent et Arnaud soient "copains comme cochons". L’aggravation prétendue du phénomène reste à démontrer lorsqu’on voit que les rédactions des organes de presse les plus influents, fussent-ils possédés par de puissants industriels, sont aux mains des adversaires les plus acharnés de celui qui exerce légitimement le pouvoir politique.

      Ce qui m’importe c’est l’action, et à ce sujet, les belles références à un monde idéal pour mieux dénoncer ceux qui tentent de changer réellement la France au quotidien m’apparaissent stériles, voire parasitaires, et le trotskisme n’a hélas pas le monopole des idéologies de démission face au monde tel qu’il est. L’altermondialisme, le nationalisme, l’écologie rouge de nos gentils verts sont aussi de merveilleux clubs de rêveurs.

      Je ne crois pas avoir jamais vu un tel déferlement de haines contre un homme, à qui on fait mine de reprocher de n’avoir pas pu en 8 mois régler tous les problèmes de ce pays accumulés depuis 50 années d’inaction publique, alors même qu’il a entrepris pendant ce court délai plus de réformes qu’aucun homme d’Etat n’est parvenu à en conduire en 20 années. Il me parait improbable que ces diverses formes de raidissement au changement soient uniquement dictées par les maladresses de formes de notre nouveau président, même s’il faut être aveugle pour ne pas voir certains fâcheux faux-pas dans la présidence Sarkozienne.

      Je reviens sur la très brillante et séduisante analyse  que vous me soumettez, qui s’achève par un .... postulat prédictif : pour que vous ayiez raison, il faut que cette prophétie se vérifie, comme dirait Monsieur de La Palice.

      Permettez-moi de vous encourager à vous méfier de vos souhaits : les sondages vous donnent pour le moment raison : ils ne prédisent rien des 4 ans qui viennent et pour ce qui me concerne, j’appuie -et j’admire- de toutes mes forces cette entreprise de réformes et je considère qu’il est vital pour le Pays qu’elle réussisse.

      Un dernier détail : je suis tout sauf un Bonapartiste. Si je l’étais, je serais probablement un petit soldat de plus dans la troupe TSS des guerriers de la médisance, puisque c’est bien cette armée dont les bruits de bottes sont aujourd’hui les plus assourdissants. 

      Salutations

      Lombardo 


  • Le péripate Le péripate 16 février 2008 15:18

    Vous ne m’avez pas répondu. Je comprends. Trouver un démocrate derrière un que l’on aurait bien aimer être un bobo gauchiste doit être déroutant pour un bonapartiste.

    Je livre à votre réflexion le texte suivant.

    Si l’on cherche à démêler les raisons du brutal retournement qui affecte l’aura présidentielle depuis le début de l’année, à travers les nombreux articles qu’y consacrent les médias, on finit par comprendre que, derrière la plongée des sondages, les journalistes ont un aliment solide. Celui-ci est apporté par les "remontées de terrain" que leur livrent leurs contacts politiques de retour de leur fief. Rendus plus sensibles aux signaux de l’opinion publique par la proximité des échéances municipales, les notables de droite reviennent avec un message catastrophé émanant de leur propre électorat. Au premier rang des mécontentements, l’abandon de l’objectif d’augmentation du pouvoir d’achat. Appuyé sur la réalité du porte-monnaie, confirmé par la terrible phrase des “caisses déjà vides”, ce constat paraît relever d’une analyse raisonnable. Plus surprenant est la récurrence, dans la série des récriminations, de la liaison du président avec Carla Bruni. Au-delà du conservatisme des papys et mamies, choqués d’un remariage si expéditif, comment expliquer objectivement le poids de cet argument répété dans les témoignages de terrain ?

    Contrairement à Salmon, je n’arrive pas à percevoir de story – de construction de l’événement par le récit – dans l’aventure Bruni. Sa réception me paraît impossible à comprendre, sauf par l’intermédiaire de la question du style, où elle intervient comme un ingrédient majeur. Une story est un scénario : composée d’un petit groupe d’éléments dont l’articulation est mémorisable, logique et reproductible, elle fournit un schéma causal dont le caractère élémentaire est un facteur essentiel de son pouvoir explicatif, indépendamment des variations de son expression. La perception d’un style s’élabore à partir d’un ensemble plus diffus d’images et d’impressions passagères, dont l’accumulation dans le temps installe progressivement la validité, sans véritable fil conducteur. Nul ne s’appuierait explicitement sur cette construction fragile pour légitimer un choix public, encore moins le rejet d’une politique.

    Et pourtant, il ressort bien des réactions de l’électorat que cet agent pèse de façon déterminante. Durant la campagne présidentielle, les stories concoctées par Guaino, les éléments du programme et la gouaille du candidat avaient fabriqué un style gaullo-chevènementiste tout d’énergie et de coups de menton. Dès le lendemain de l’élection, les Français étaient trahis par un président qui avait promis de se retirer dans un monastère pour “habiter la fonction”, mais préférait cultiver son bronzage sur un yacht de milliardaire. Ceux qui avaient élu Astérix se retrouvaient avec Aldo Maccione. Or, le personnage de jet-setteur coureur de jupons qui a défrayé la chronique des six derniers mois avait été soigneusement caché pendant le premier semestre de l’année 2007. L’électorat lui aurait peut-être pardonné ce mensonge si les résultats avaient été au rendez-vous. Mais avec la chiraquisation de Sarkozy, c’est désormais la forme qui repasse au premier plan.

    Non sans raisons. Le style, c’est l’homme, disait déjà Buffon. Barthes, soupçonnait qu’il n’était pas si facile de soustraire la manière de la matière. Mais c’est probablement Umberto Eco qui aura le mieux perçu, à propos du Comte de Monte-Cristo, la nature organique du lien entre fond et forme, la “valeur structurale” de l’intervention stylistique (De Superman au surhomme, Grasset, 1993). Tel est bien le cas avec Sarkozy, premier président de la République à incarner l’essor d’un style, le fameux "bling-bling" – expression jusque là réservée au monde du hip-hop, appelée grâce à lui à caractériser une dérive sociétale, sorte d’adaptation à l’univers des nouveaux riches du "tout est permis" de Netchaïev.

    Le mariage avec Carla Bruni constitue l’apothéose de l’appropriation structurale du style chez Sarkozy. Plutôt que la manipulation de joujoux superficiels, montre Breitling ou lunettes Ray-Ban, épouser cette figure warholienne, ce rêve de camionneur, faire sienne cette incarnation de la jet-set traduit la volonté naïve et désespérée d’assimiler à sa propre vie, à sa propre chair, ce monde si désiré. Dans son gros bon sens provincial, la droite française ne s’y est pas trompée. Cet écart-là aura été l’écart de trop.

    Cherche-t-on un autre symptôme des effets néfastes de cette emprise du style ? Tapez "Sarkozy" sur Dailymotion : fidèle à son rôle de révélateur des tendances, la plate-forme rapporte dans ses filets l’enregistrement du sketch d’Anne Roumanoff chez Michel Drucker, le 20 janvier dernier, déjà visionné plus de trois millions de fois sur une vingtaine de copies. L’actrice joue le texte de Bernard Mabille, dont les jeux de mots poussifs et les vannes grossières (“lui, pour sortir son poireau, il a besoin d’une asperge”) ne sont pas plus drôles que d’habitude. Sauf que. Sauf que la rencontre de la vulgarité du chansonnier et de celle du style Sarkozy produit comme une déflagration. Un trou d’air, visible à la mine des invités, qui oscille entre stupéfaction et libération cathartique. Ce n’était pas l’humour distingué des Guignols qu’il fallait pour lester la caricature de son poids de vérité. Pour attraper le personnage, il fallait parler sa langue, celle du "descends un peu si t’es un homme" – le langage du bistrot et sa verdeur couillue.

    Ce que suggère ce sketch est proprement dévastateur. Il nous dit qu’il reste quatre longues années à attendre, mais que Sarkozy a perdu. L’essentiel – ce qui fait que 53% de voix se sont portées sur lui en mai dernier : sa crédibilité. Retransmis par les sondages, ce jugement-là, au-delà de ses composantes politiques, n’est pas la conséquence d’une mauvaise histoire, mais le résultat d’un choix de style. Une leçon à méditer.

    Le texte complet ici

     


    • Lombardo Lombardo 17 février 2008 01:38

      Navré : la réponse juste au-dessus vous est destinée, "le péripate"


    • Le péripate Le péripate 17 février 2008 10:56

      Merci de votre réponse.

      Bonapartiste était une petite provocation, vous me la pardonnerez.

      Je suis extrêmement méfiant envers les idéaux, mais tout autant sinon plus avec le cynisme de la richesse.

      Cependant, un regard jeté par-dessus l’épaule montre l’immense chemin parcouru par le capitalisme sous la pression des indignations et des critiques.

      Je ne sais pas si au bout de ce chemin il y a une sortie au capitalisme, mais je sais que quand la critique s’affaiblit le capitalisme devient monstrueux, car il est a-moral.

      Sarkozy est le président le plus détesté de la Veme. Cela devrait interroger même ceux qui pensent que les ré-formes vont dans le bon sens.

      Au plaisir de discuter encore sur un autre sujet.

       


  • joliesenior 17 février 2008 04:37

    Une simple remarque.....

    Sarkozy vu de suisse.....

    même les franco suisses sont atterrés par ce qui se passe en France. Encore hier soir, chez Ruquier, "on n’est pas couché", le petit con d’alèvèque se permet de traiter le président de clown..... Oû se trouve le respect. J’emploie ce mot afin de me mettre au niveau de ce monsieur qui se croit tout permis...... je conseille aux français de ne pas aller voir son spectacle.

    on croit rêver.

    nous n’aimons pas spécialement la mise en avant de la vie privée du président, mais il fait tout cela dans une certaine naiveté, qui devrait trouver grâce aux yeux des français, même si c’est lègerement immature....

    lorsque l’on voit la gauche actuelle, son laxisme, et sa bêtise, sa méchanceté, qui a laissé la france dans un tel état de délabrement.... depuis mitterand, l’hypocrite, qui a passé de l’extrême droite à la gauche, ses grands travaux qui ont laissé les finances françaises dans un déficit faisant passer votre pays dans les derniers de l’union européenne, on ne peut que s’étonner. 

    amitié à tous (mon mari était français, donc je le suis...)


  • Nasser Mouroub 17 février 2008 13:52

    Salut Lombardo

    Je lis ton article pourri et les réactions que tu adresses et je n’y vois que de la méchanceté, de la frustration et l’ envie d ’emmerder les autres...

    De plus tu remplis tes phrases de mots que tu as lus hier dans ton magazine de bagnoles en te prenant pour Marcel Proust, ce qui fait de toi un gros beauf qui se croit cultivé.

    Regarde un peu les points négatifs que suscitent ton article et tes réactions et retourne lire Auto-Moto et France Football.

    J’avais juste envie de réagir face à tant de connerie...

    Sinon salut à tous les lecteurs d’ Agoravox ! ;)


  • Weinstein 17 février 2008 13:58

    Excellent article qui va à l’encontre des fachos bobos islamophiles d’agoravox.

    Merci monsieur pour votre verve.


  • armand armand 17 février 2008 18:16

    Je ne me reconnais pas dans un jouisseur hédoniste, fasciné par les milliardaires, inculte, et incapable de s’imposer la moindre ascèse tout en invoquant le ’religion’ et la ’civilisation’ comme autant de mantras. Je Je ne me reconnais pas non plus dans l’élevation au rang de ’première dame’ d’une serial briseuse-de-ménages, d’une moralité de catin. Voilà pour l’exemplarité, partie intégrante de la fonction de chef de l’Etat.

    Sur le plan institutionnel, je dénie au suffrage universel le pouvoir de désigner par simple majorité un ’chef’ qui aurait le droit d’intervenir sur tous les sujets, même les moindres, qui placerait partout ses affidés par simple bon plaisir en dynamitant les corps constitués. Cette dérive s’accompagne d’une volonté de rompre avec la Constitution, pourtant déjà présidentialiste, au profit d’une personnalisation extrême du pouvoir.

    Je trouve particulièrement dangereuse l’obstination de Sarkozy (et de ses fidèles), dans le débat sur la ’monarchie élective’, d’envisager uniquement le mode de désignation du chef de l’Etat : peu importe qu’il soit élu ou héréditaire, c’est la concentration des pouvoirs qui pose problème. D’ailleurs aucun chef d’Etat de pays démocratique ne revendique un tel pouvoir, pas même aux Etats-Unis (où existe notamment l’"impeachment"). Et si Blair, la grande référence de Sarkozy, a pu se comporter en dictateur, c’est par un abus de la constitution (non-écrite) de la GB, rendu possible par l’impuissance des contre-pouvoirs.

    Je trouve curieux qu’un président qui roule les mécaniques sur n’importe quel point de politique intérieure joue à l’impuissant devant les pouvoirs de l’argent apatride. Qu’il traque le moindre immigré clandestin mais ouvre grandes les frontères aux fonds d’investissements, aux mafiosi russes, aux princes wahhabis.

    De plus, à vouloir pratiquer la ’rupture’, l’actuel régime sape les fondements de sa légitimité - toute relative d’ailleurs, car il n’y a au aucun changement de régime en France depuis 1789 sans révolution, coup d’Etat, ou guerre. A vouloir par trop chahuter les institutions, que Sarkozy et ses partisans ne s’étonnent pas que leurs adversaires réclament un quinquennat abrégé.


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