mardi 5 janvier - par Michel DROUET

Administration : le « crash test » du Covid

 

Nous sommes dans un système où l’urgence guide les choix (pas toujours pertinents) et met en évidence les insuffisances du gouvernement et des administrations en période de crise. La démocratie est mise à mal et son premier instrument, le Parlement, joue les figurants

Un gouvernement, ça gouverne, les fonctionnaires ça fonctionne…

Le gouvernement n’était pas du tout préparé pour répondre à une telle crise et l’objectif initial, de réduire la dépense publique (non critiquable en soi), se heurte à la réalité des choses. Les dégâts, dans la police, de l’injonction du « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite » sont connus depuis la crise des gilets jaunes. Nous connaissons actuellement les effets du pilotage administratif et financier des dépenses de santé et les réorganisations drastiques qu’elle impose.

En France, on prend facilement pour argent comptant les déclarations politiques des candidats qui, c’est sûr, nous garantissent des jours heureux. Nous nous intéressons trop peu aux organisations administratives complexes qui gèrent les affaires au quotidien et qui peuvent, soit faire preuve d’un zèle improductif dans l’application de mesures (protocoles sanitaires imbuvables, normes complexes,…), soit d’une inertie coupable lorsque celles-ci heurtent l’esprit de corps.

Une administration façon puzzle

Les Ministères semblent être des blocs monolithiques dotés de tous les pouvoirs, mais nous connaissons peu les démembrements de ces administrations que sont les Agences, les Hautes Autorités, les Offices, les Commissions et autres Etablissements publics parfois dirigés par des recalés du suffrage universel ou des hauts fonctionnaires « méritants » issus des grandes écoles de la République, et dont les moyens (personnels, locaux, salaires,…) s’affranchissent, toujours à la hausse, des règles propres aux statuts de la fonction publique. Ce système de démembrement favorise la dilution de la responsabilité et induit, de fait, des renvois de patate chaude en cas de catastrophe (sanitaire ou autre…).

Ces structures sont louées pour leur meilleure réactivité et leur adaptabilité mais leur autonomie et leur management, copié sur celui du privé avec le recours trop fréquent aux tableaux Excel comme principal outil de gestion, peut parfois poser problème, sans compter les doublons en matière de ressources humaines pour faire le lien avec le Ministère de départ…

Une administration « archipellisée »

Les Agences Régionales de Santé illustrent bien cette dérive et ont servi de « crash test » pour le système. Pendant des années on a supprimé des lits d’hôpitaux, des postes, imposé aux établissements une tarification ubuesque, regroupé et supprimé des structures, en créant de fait des déserts médicaux. Curieux paradoxe, ce sont ces mêmes A.R.S. qui sont en première ligne pour rouvrir les vannes financières et participer à l’organisation de la campagne de vaccination…

 

Notre pays est administré de curieuse façon, et cela vaut également pour les collectivités territoriales. Il est avéré que le système coûte très cher mais il n’est pas du tout prouvé qu’il soit efficace, surtout en cas de crise, lorsque les morts se comptent par milliers.

Il est temps d’ouvrir les yeux.



46 réactions


  • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 5 janvier 17:14

    « Un gouvernement, ça gouverne, les fonctionnaires ça fonctionne… »

    C’était sans doute le cas jusque, disons dans les années 70.

    Aujourd’hui, l’Ecole Nationale d’Administration« (qui était censée fournir les »grands commis de l’état« ) sert de matrice et de tremplin pour tous les fromages, de l’état, qu’il s’agisses de la fonction publique, des parlementaires, des ministres ou des présidents de la république.

    Du coup, ça ne gouverne plus et ça ne fonctionne plus. Ca se contente de privatiser à tours de bras pour satisfaire les désirs des commanditaires qui ont financé les campagnes électorales des uns et président aux carrières des autres. 

    Mais la France n’est pas un cas particulier. Elle est à l’image des autres colonies de l’empire et de l’empire lui-même.

    Autrefois, aux Etats-Unis, l’ »administration" renouvelait tous les cadres quand le parti au gouvernement changeait. Avec la montée en puissance de l’état profond, cette réalité est devenue un archaïsme. La mode est à la navette entre le public et le privé pour les ascensions fulgurantes.


    • Michel DROUET Michel DROUET 5 janvier 17:34

      @Séraphin Lampion
      Le pantouflage qui est à l’oeuvre depuis de nombreuses année entre public et privé sert en fait les intérêts économiques et financiers. Aucun intérêt pour un énarque ou un HEC, ou autre,... de servir l’Etat ; il faut juste ne pas faire de vague et savoir monnayer son carnet d’adresses auprès des entreprises et faire du lobbying auprès des parlementaires.


    • illiadegun illiadegun 6 janvier 00:30

      @Michel DROUET
      Bonne Année à tous.
      Comme disait Bernanos
      « ce n’est pas le bruit des bottes qui font des dégâts mais le bruit feutré dees pantoufles »


    • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 6 janvier 01:31

      @illiadegun

      Pas tant le bruit de bottes que le silence des pantoufles...

      Me semble-t-il (de mémoire).


    • rogal 6 janvier 08:11

      @Séraphin Lampion
      Bref : ploutocratie (bis, ter, quater, quinquies,...)


  • Fergus Fergus 5 janvier 17:19

    Bonjour, Michel

    Bien vu, hélas !

    Le pire est que ce genre de diagnostic a déjà été fait à différentes reprises sans que l’on n’ait jamais entrepris la moindre réforme de fond.

    Et pour cause : les hauts fonctionnaires n’entendent pas scier la branche sur laquelle ils sont assis.

    Quant aux responsables de l’exécutif, ils ont terminé leur mandat avant d’avoir compris comment fonctionnent les rouages du système !


    • Michel DROUET Michel DROUET 5 janvier 17:36

      @Fergus
      Bonjour Fergus
      C’est vrai que la « rotation » rapide des majorités et des gouvernements ne facilite pas une connaissance approfondie du système que je décris dans mon billet et favorise le statu quo.


    • Aimable 5 janvier 20:29

      @Michel DROUET
      Tous les hommes et femmes politiques aptes a gouverner sont tous issus de la même école ou presque , vous comprendrez alors que pour eux il est urgent de ne rien faire .


    • Michel DROUET Michel DROUET 5 janvier 20:54

      @Aimable
      Je n’ai pas parlé de la « porosité » entre les gouvernants, les administrations et le privé, mais c’est bien un fait qui explique beaucoup de choses sur la capacité à bloquer les choses. Les réformes dont on nous rebat les oreilles et qui vont toujours dans le sens de la régression sociale ne concernent pas cette caste.


  • troletbuse troletbuse 5 janvier 17:59

     4 morts actuellement connus après vaccination ;

    Suède 1 homme de 85 ans 1 jour après

    Israël 2 homme AGES 2 heures après

    Suisse 1 homme de 91 ans 5 jours après.

    Bien sur, il est peu probable que le vaccin ait causé leur décès mais les dècés semblent dus à leurs problèmes de santé préexistants.

    Ma conclusion :

    Pour quelques dollars de plus mais pour Pfizer et nos politichiens qui bénéficient du ruissellement,il n’y a pas de petits profits  smiley

    on vaccine même les mourants.

    Je ne vois pas l’intérêt de vacciner ces personnes à risques à moins que, comme Mauricette, on leur a dit qu’on allait lui faire une bonne surprise comme par exemple : Je vous jure que vous ne mourrez pas du Covid si vous prenez le vaccin.

    Et au Nouvel An, on a du leur souhaiter un bonne santé et une longue vie grâce au vaccin qui ne risquait que de la prolonger  smiley


    • Michel DROUET Michel DROUET 5 janvier 20:31

      @troletbuse
      Vous soulignez là les limites de la vaccination avec des cas sommes toutes peu nombreux qui ne déterminent certainement pas « l’équilibre financier » de l’opération pour pfizer.
      On est dans le compassionnel, et si on a pu les faire rêver ces personnes âgées quelques heures de plus...
      Mais vous avez raison de souligner l’absence d’intérêt de leur vaccination. 


    • Berthe 6 janvier 03:49

      @troletbuse
      avz vous vu le film the constant gardener’, c’est passé très tard sur Arte... des essais réalisé sur le peuple du Niger, c’est une histoire vraie. L’idée est qu’une pandémie pourrait toucher la population mondiale. Le vaccin créé dans un temps record serait le jackpot pour le labo en cause... Le hic, sont les effets secondaires des gens et enfants meurent, mais le labo étouffe l’affaire qui risque de perdre des millions de dollars. Pourquoi Arte passe ce film à ce moment précis et qui plus est à une heure très tardive. Ca rappelle fort l’histoire de Pfizer qui avait pratiqué des tests sur 200 enfants au Nigeria. Les gamins ont été touchés par des effets secondaires, dont la cécité, méningites etc. . . Le Nigeria porte plainte contre le géant pharmaceutique américain Pfizer (lemonde.fr)


  • titi 5 janvier 20:39

    @L’auteur

    Le problème de notre administration c’est d’abord le statut de fonctionnaire.

    J’entend des gens qui s’interrogent sur la non réactivité de l’administration pour la mise en place des vaccins.

    Où est le problème ? C’est facile : regardez le calendrier !

    Démarrer une campagne de vaccination entre Noel et le Jour de l’An c’était perdu d’avance.

    A part le personnel d’entretien il y a peu de chance de trouver qui que ce soit dans les locaux de l’ARS en cette période.

    La vaccination va démarrer la semaine prochaine : quand tout le monde sera rentré de vacances.

    C’est aussi simple que cela.


    • Michel DROUET Michel DROUET 5 janvier 21:12

      @titi
      Difficile de résumer les choses de manière aussi tranchée. Le réel problème dans l’administration (et je sais de quoi je parle), c’est le management auquel les cadres ne sont pas préparés, d’où le « pas de vagues » que j’évoque auquel s’ajoute, pour les collectivités territoriales, le manque de courage des élus en ce domaine.
      S’agissant de la période entre Noël et je jour de l’an, j’ajoute qu’il y a toujours le personnel nécessaire au fonctionnement des administrations.


    • titi 5 janvier 21:50

      @Michel DROUET
      Il y a quelques années je me suis rendu à un procès où un ami était dans le box des accusés.

      Tout le monde convoqué : les témoins obligés de poser des congés ou des RTT pour se rendre à l’audience, payer le voyage, l’hôtel, etc.. Les avocats aux honoraires facturés pour cette « prestation ».
      Tout le monde était là sauf le ministère public : personne pour le représenter... C’était un vendredi 12 novembre, jour de pont entre le 11 férié, et le week end. 

      « il y a toujours le personnel nécessaire » c’est une fable.


    • Michel DROUET Michel DROUET 5 janvier 22:20

      @titi
      Là, c’est de l’ordre de la faute professionnelle qui doit être sanctionnée. J’espère que les participants à ce procès sont intervenus pour obtenir le remboursement des sommes engagées.


    • Garibaldi2 6 janvier 10:00

      @titi

      Vous vous moquez de qui ? Quelle année ? Quel tribunal ?

      Un procureur ou l’un de ses substituts ne peut pas prendre un congé du jour au lendemain sans prévenir personne.

      S’il le requièrent, les témoins ont droit a

      1. Une indemnité de comparution ;

      2. Des frais de voyage ;

      3. Une indemnité journalière de séjour.

      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071154/LEGISCT A000006166305/2011-04-14/


    • titi 6 janvier 15:23

      @Garibaldi2

      Et bien si Garibaldi2, je ne me moque de personne : j’y étais.

      >les témoins ont droit a
      Visiblement pas quand l’audience n’a finalement pas lieu.

      >Un procureur ou l’un de ses substituts ne peut pas prendre un congé du jour au >lendemain sans prévenir personne.
      Regardez dans les années précédentes quand le 12/11 est tombé un Vendredi et vous aurez la date.
      Pour ce qui est du tribunal, il est dans le Nord de la France.

      En France, la Justice ne permet pas de critiquer la Justice.
      Je ne vous donnerai donc pas plus de précisions.

      J’ajoute que lors d’une audience précédente, un greffier avait « oublié » un procès verbal de gendarmerie => audience ajournée. Là encore tout le monde déplacé pour rien.

      L’affaire dure depuis plus de 10 ans : vu les baltringues je comprend qu’ils soient « en manque de moyens ».

      Elle a récemment été dépaysée... à suivre...


  • Emohtaryp Emohtaryp 5 janvier 20:53

    Bonsoir,

    Excellent raisonnement !

    Ce que ce crash test démontre surtout, c’est le niveau de corruption endémique des autorités sanitaires, politiques, médiatiques et financiers.....ça en crève les yeux si je puis dire !


    • Michel DROUET Michel DROUET 5 janvier 21:16

      @Emohtaryp
      On peut surtout parler d’appartenance à un autre monde, d’y avoir ses entrées, son heure de gloire, en quelque sorte et de ne plus pointer avec le vulgus pecum. Je ne suis même pas certain que cela relève de la corruption, mais de la manipulation.


  • CRdbrocs 5 janvier 21:04

    https://we.tl/t-BH4o29iRsv  (lien valable 7 jours)


    Bonjour,

    j’ai fais une « petite » analyse sous forme d’une carte heuristique de la situation concernant le Covid (ou la Covid, peut importe).

    Je n’ai pas encore tout détaillé, de temps à autre ça semble un peu brouillon mais voila, c’est une première approche.

    Bon courage à ceux qui prendrons le temps de le lire.

    Merci donc de ne pas m’envoyer des insultes ou autres messages fleuris ...

    Par contre si vous avez des remarques n’hésitez pas à m’en faire part.


  • ETTORE ETTORE 5 janvier 23:38

    C’est bien la photo illustrant l’article !

    Les constructeurs bousillent un nombre incalculables de véhicules pour tester la sécurité passive.

    Et vous savez quoi ?

    Ce gouvernement fait exactement pareil avec les vaccins.

    Tant qu’as faire, les gens achèterons, celui qui auras passé les test Euro NCAP des vaccins les plus sûrs.

    Ceux qui auront été explosés..... bah ! Crash Test, quel beau nom quand même.

    Si innocent, si nécessaire, si profitable, si justifié.....Si lamentable de juxtaposer humain et production industrielle.....Mais le pognon est coagulateur, c’est connu !


  • BuSab 6 janvier 09:24

    ENA :

    Ecole nationale d’Administration.

    Qu’est ce qu’on y apprend ?

    On y fait un peu de droit... pas assez pour devenir un juriste

    Un peu d’économie...assez pour se croire « économiste »...

    On étudie un peu la finance...même pas assez pour être un financier médiocre

    .

    On y apprend surtout l’excellence de la gestion administrative !

    (Ce n’est pas Polytechnique )

    .

    A l’origine l’ENA formait des serviteurs de l’état, c’est à dire des fonctionnaires destinés à aider les décideurs politiques à se dépatouiller dans les méandres sans cesse croissant de la bureaucratie (méandres crées pour l’essentiel par les énarques précédents).

    .

    Aujourd’hui ce sont ces mêmes serviteurs de l’état qui sont devenus les décideurs alors même qu’une des premières choses qu’ils apprennent dans leur école c’est de ne jamais prendre de décisions qui pourraient se retourner contre eux plus tard .

    Des gens formés pour servir, mais pas pour décider, sont aux commandes du pays, et on s’étonne que ça ne marche pas ?

    .

    Ce sont les eunuques de la cité interdite qui se prennent pour les empereurs de Chine !

    .

    Ces élites consanguins se pensent trop intelligents pour avoir besoin des connaissances des gens du terrain, ils savent tout tellement mieux que nous !

    Ils ont juste besoin de communicants pour expliquer à la plèbe que eux, ils font tout bien ! 

    .

    Avant on disait que la France étaient un pays de savants, d’ingénieurs, de techniciens....

    .

    Aujourd’hui la France est pays d’énarques, de communicants et de conseillers en expertise de conseils ..... (avec tableaux Xcell)

    .

    Même avec les yeux ouverts ça va être dur de les remettre à leur place...


  • Abou Antoun Abou Antoun 6 janvier 11:04

    Le gouvernement n’était pas du tout préparé pour répondre à une telle crise

    Ni à aucune autre d’ailleurs. Je tremble en pensant à ce qui pourrait arriver si un incident majeur se produisait dans une centrale nucléaire.

    Sécurisation des accès plan d’évacuation relogement des populations déplacées distribution de pastilles d’iode interventions sur place , qui (pompiers, armée, ?) avec quels équipements (protections, véhicules, outils). Rappelons que la France de 2020 est incapable de terminer la construction d’une centrale EPR.

    Ce serait le chaos assuré.


  • roby roby 6 janvier 11:11
    Récompenses d’incompétences :
    L’ex-ministre Agnès Buzyn nommée à l’Organisation mondiale de la santé

  • ETTORE ETTORE 6 janvier 12:52

    Bonjour Michel Drouet

    On peut légitimement se poser des questions sur la capacité gouvernementale avec de telles organisations « archipellisées »,

    à réagir en cas d’accident nucléaire majeur

    _______________________________________________________________

    Jamais la France n’as été sur un fil aussi tenu ( et pas maintenu) !

     Aussi près du rebord du vase, même que, déjà cela déborde .

    Nous pouvons craindre le pire effectivement, avec d’autres causes qui

    « s’inviteraient » à l’impromptu, parce que la vie, n’est pas un long fleuve tranquille, et que beaucoup ont un intérêt particulier, à achever un animal agonisant !

    ( surtout avec cette facilité de désorganisation létale, au vu de notre savoir faire en la matière )

    Et surtout nous rendre compte, que nous sommes en roue libre, sur une belle pente, à la merci de bien d’autres choses, qui continuent à exister et à vouloir prouver qu’elles existent, malgré le paravent COVID, érigé en bouclier de la pensée unique !

    Oui, c’est inquiétant, très inquiétant, sur une autre ligne existentielle de temps,que

    « la Pandémie, la pandémie, la pandémie ».

    Cela me fait penser à un mauvais film, où les gens se contentent de sucer des glaces à l’eau, et d’ingurgiter du pop corn, juste pour se dire, « tant qu’à faire ».

    Ah oui ! Le film à l’affiche, du maître des horloges ?

    « AU TEMPS, SUSPEND TON VOL  »


    • Michel DROUET Michel DROUET 6 janvier 15:52

      @ETTORE
      Il me semble que nos dirigeants qui nous ont conduit sur la pente néolibérale depuis de nombreuses années avec démantèlement des structures à la clé ont été pris à leur propre piège : une pandémie parce qu’elle touche l’économie, c’est à dire au coeur du système nécessite des moyens et des ressources humaines qu’ils n’ont plus parce qu’ils ont contribué à les faire disparaitre.
      C’est bien là la faute d’un pouvoir pour qui la main invisible du marché devait tout régler... 


  • zygzornifle zygzornifle 6 janvier 12:52

    Pendant ce temps certains se font vacciner le rectum dans les soirées de l’Elysée ....


  • Reflexo78 6 janvier 12:56

    « Pourquoi des gens vont commencer à mourir quelques mois après les “vaccinations” à ARNm »

    « Dolores Cahill, professeur au University College de Dublin et experte mondialement reconnue dans son domaine, prédit que des décès surviendront dans le monde entier comme conséquence directe de la prise des vaccins COVID-19.

    Dans sa dernière interview vidéo, le célèbre professeur Dolores Cahill fait cette sombre prédiction en se basant sur ce que l’on sait déjà des vaccins, de leur développement précipité et de l’approche entièrement nouvelle utilisant l’ARN messager au lieu des anticorps conventionnels.

    https://principia-scientific.com/professor-dolores-cahill-people-will-start-dying-after-covid-vaccine/

    Comme presque tous les grands experts qui s’élèvent contre le discours officiel sur la pandémie, le professeur Cahill a subi des représailles professionnelles et personnelles. Dans son cas, Dolores Cahill a été contrainte de démissionner de son poste de vice-présidente du comité scientifique de l’Initiative en matière de Médicaments Innovants (IMI), un partenariat entre la Commission européenne et l’industrie du médicament visant à promouvoir les nouveaux médicaments.

    Embarrassée par les dénonciations de Mme Cahill, la Commission européenne a condamné ses affirmations, déclarant qu’elle pourrait causer un « préjudice important » si elle était prise au sérieux ».


    • Michel DROUET Michel DROUET 6 janvier 15:57

      @Reflexo78
      Encore une grande experte ! C’est fou qu’avec tous les experts autoproclamés que l’on découvre tous les jours que le virus ait réussi à arriver jusqu’à nous !
      Et bien évidemment, si la Commission Européenne condamne les affirmations de cette experte, c’est qu’elle est « embarrassée » : un peu léger comme argumentaire, non ?


  • LeMerou 6 janvier 17:31

    De base, l’Administration assure des services utiles à la société et non rentable (les derniers termes m’ont toujours choqué) cette entité fonctionnant grâce à la fonction publique.

    Cela fait plus d’un demi-siècle que les Gouvernements successifs nous promettent des réformes de ces administrations. Au lieu de cela nous assistons à la mise en place de strates nouvelles censées améliorer non pas la performance car ce terme est banni mais l’efficacité au détriment finalement de l’efficience de ces dernières.

    Maintenant nous arrivons à la composante principale et la plus connue la fonction publique, travaillant au service de l’intérêt général, nous avons pu constater une augmentation des strates mais aussi une inflation galopante de la fonction publique. Cette dernière de surcroît est astreinte à des règles d’un autre âge, ne favorisant qu’une chose l’absence d’initiative, tuant dans l’oeuf la moindre idée d’amélioration, d’ailleurs il est inconcevable qu’un fonctionnaire de catégorie C puisse avoir une idée novatrice réservée à la seule catégorie A (voire A+), l’élite du fonctionnaire.

    Ainsi au fur et à mesure des années, je pense que l’esprit ou le fondement du service utile à la Nation à disparu au profit d’un emploi à « vie » agrémenté dans certains cas d’avantages hors du temps, mais ardemment défendus. Fort heureusement il existe encore des agents de la fonction publique ardents, mais dont les rêves s’étiolent au fur et à mesure des années.

    Ainsi, si par le plus grand des hasards un membre du Gouvernement décide, de mettre en place une action rapide pour l’intérêt général, outre le fait que dans la majorité des cas, les rues sont envahies de personnes vociférantes protégeant leur intérêt personnel, le décideur se retrouve comme vous l’avez décrit à face à une Administration tentaculaire, dont il a grand peine à en connaître les multiples rouages tellement ils ont été complexifiés par ses prédécesseurs.

    J’en reviens à non rentable, c’est un non sens absolu pour moi, le fonctionnement d’un Pays doit être assimilé à une entreprise dans son fonctionnement, rendre un service utile à la Nation n’induit pas que ce dernier soit d’une efficience épouvantable le rendant plus coûteux qu’il ne rapporte. Cycliquement la cours des comptes « épingle » des dysfonctionnements notables coûtant à l’état, en fait aux citoyens finalement, et qu’arrive t-il après ? On s’endette un peu plus, ont ajoute une strate de contrôle, mais en aucun cas, jamais, on ne remet en question le modèle de fonctionnement de l’entité.

    Aucune Entreprise privée ne peut fonctionner comme cela sous peine d’une disparition à plus ou moins long terme.

    Le dogme de la non rentabilité est toujours justifiée par la présence de l’administration en charge de l’enseignement, L’enseignement ne peut être rentable ! Point, Il est interdit de remettre en cause ce concept général vraisemblablement diffusé en messages subliminaux dans les dites Administrations et écoles de formation.

    Nous avons bien vu notre Président : « Quoi qu’il en coûte » pour sauver 0,05 % de la population, ce « quoi qu’il en coûte » d’un autre âge ayant conduit à la mort des milliers de soldats par le passé pour quelques mètres de terrain perdus quelques jours plus tard.

    Quand à la fonction territoriale, gouffre abyssal augmenté par une pseudo régionalisation censée rationnaliser l’ensemble. Mais qui en fait ne modifie en rien le fonctionnement global, ni engendre optimisation des effectifs (d’ailleurs c’est impossible, l’emploi est permanent....), le tout étant à la base censé faciliter la vie du citoyen...

    Pour ma part, je reste intimement convaincu qu’une partie des victimes du C19, est due à la lenteur.

    Lenteur curieusement applaudie par tous au début dans la mise en place de la « stratégie » vaccinatoire et critiquée, huée aujourd’hui par les mêmes... Tout cela est d’un ridicule.

    Quand aux ARS il a été rapporté en 2013 lors d’une mission d’évaluation, que le fonctionnement de ces dernières est fortement marqué par un excès de bureaucratie, ce qui n’a pas du s’améliorer depuis, donc.....................


    • Michel DROUET Michel DROUET 6 janvier 17:51

      @LeMerou
      Je partage globalement nombre de constats que vous faites.
      Pour avoir vécu les choses de l’intérieur, je mettrais tout de même quelques bémols, mais il est vrai que le système administratif se sclérose et qu’au lieu de le réformer, les décideurs décident de le contourner et ça ne marche qu’un temps puisque les nouvelles entités créées (agences, Établissements publics, observatoires,...) finissent par se scléroser elles-mêmes et que la durée de prise de décision globale s’allonge : retour à la case départ avec des surcoûts en prime.
      S’agissant des collectivités territoriales, même phénomène : on rajoute une couche de temps à autre au millefeuille sans supprimer la couche devenue inutile.
      Le problème ? Les élus et les partis, qui répugnent à manager le système, laissent faire et nous créent de nouveaux espaces où ils pourront s’épanouir en conquérant de nouveaux mandats.
      On ne scie pas la branche sur laquelle on est assis, nous dit l’adage, c’est comme ça que les élus voient les choses : toutes les collectivités créées sont de nouveaux espaces dans lesquels les partis politiques trouvent leur bonheur en vivant des indemnités de mandats et en recrutant des collaborateurs politiques payés avec les impôts des contribuables et en faisant de la communication (également payée par le contribuable). Tous cela fait le terreau et structure la vie politique en France !
      On ne peut pas se plaindre de l’administration qu’on a puisque c’est celle que les élus ont voulu. Maintenant, il faut qu’ils assument leurs conneries et acceptent de mettre les mains dans le cambouis


    • LeMerou 7 janvier 07:17

      @Michel DROUET
      Le problème ? Les élus et les partis, qui répugnent à manager le système, laissent faire et nous créent de nouveaux espaces où ils pourront s’épanouir en conquérant de nouveaux mandats.

      Exactement.
      Et je rajouterais qu’au niveau des nouveaux mandats, ils ne sont pas avares d’idées pour créer (rajouter en fait) moults syndicats (aménagement de la vallée de ci, des berges nord de ca, de l’aval d’un ruisseau à sec, du regroupement de ci). Hier encore comme le disait la chanson, des subsides de l’état tombaient abondamment dans l’escarcelle du département, et par retour dans les communes.
      Mais depuis quelques temps, les subsides diminues, les recettes aussi par la disparition de taxes et l’on voit les impôts locaux s’envoler, sans que quoi que ce soit s’améliore dans la vie quotidienne de l’habitant.

      Tout ces postes à titre pompeux (Président du syndicat, Président de la communauté de ça, ou d’agglo, etc..), dont ces « élus » se glorifient à qui veux bien l’entendre est un signe flagrant de la perte de contrôle du monstre Administratif qui s’est créé. 
      L’Administration Française est devenue une hydre quasi incontrôlable, les Gouvernements successifs tentent bien de la combattre mais sans grande réussite, d’ailleurs comment pourrait ils combattre leur concept. Le pire, je pense fut le désengagement( de l’Etat dans certains domaines, ou la responsabilité (un euphémisme) fut transférée aux territoires.
      Certes une baisse fut observée dans les grandes Administration d’état par une diminution (temporaire, car ils peuvent augmenter pour un rien) des effectifs, au profit d’une nouvelle hydre, plus jeune, plus vigoureuse, qui à permis et permet toujours un placement des amis, une récompense pour service rendu (ou à rendre cycliquement), la satisfaction d’un troupeau de pseudo « politiques » avides de notoriété voyant là le moyen d’obtenir de prestigieux titres avec à la clé le gonflement d’une certaine fonction publique titularisée ou non.

      Bref en deux mots. Un merdier innommable. Ne faisant qu’augmenter la lenteur, le coût et surtout la complexité de l’ensemble. Mais c’est que dans notre Pays, nous sommes les champions de l’O.C.A.S..
      La seule « chose » qui peut bouger à la vitesse de l’éclair, ou n’est pas affecté de lenteur est le Gouvernement, l’exemple d’il y a 81 ans est édifiant...

      Bref, nous revenons au moyen âge avec ce système, ou tout un tas de petits potentats locaux levant un impôt, en reversent une partie au Duc régional qui lui même reverse au Roi et le gueux survis (ou tente).

      Bien sur cet « Hydre » produit aussi une incontinence de textes, de loi, d’ordonnance, de règles en tout genre ! Ainsi le Maire d’une petite commune est submergé par ce monstre.
      Et devant la question d’un de ses administrés sur la lenteur de sa réponse, il s’entend souvent dire, mais vous savez la décision ne dépend pas que de moi, je dois en référer à Paul, à Jacques, etc.. et Jacques est en retard.
      Mais pourquoi demande l’administré, Alors là, il doit obtenir l’accord de Léon, Georges, qui eux mêmes sollicitent l’aval de Thierry, etc, etc..
      A la finale, vous servez à quoi Monsieur le Maire.......

      J’en ris, mais jaune, car cela ne va pas en s’arrangeant.


  • BA 7 janvier 08:56

    Jeudi 7 janvier 2021 : le scandale du jour porte sur l’argent des CONtribuables français, qui sert à enrichir une entreprise privée étatsunienne, McKinsey, à hauteur de 2 millions d’euros par mois, chargée d’assurer le succès de la campagne de vaccination en France ! ! !

    Ce scandale a été possible grâce à un homme politique français, Maël de Calan, qui est un Young Leader, formé par la French American Foundation, et qui est salarié par cette entreprise McKinsey ! ! !

    Vaccin : McKinsey, une prestation à 2 millions d’euros par mois. On connaît le tarif du cabinet de conseil américain qui s’occupe de la campagne de vaccination avec le résultat que l’on connaît.

    La polémique autour de la campagne de vaccination se poursuit. Le journal Politico a révélé que le ministère de la Santé aurait fait appel au cabinet McKinsey pour l’aider sur la stratégie vaccinale. Dans ses ordres de mission, la société de conseil est censée s’occuper du cadrage logistique et de la coordination opérationnelle. Une information corroborée par Le Canard enchaîné. Le palmipède a précisé que Maël de Calan, ancien prétendant à la présidence des Républicains et associate partner pour la firme américaine, était présent aux réunions portant sur la vaccination au ministère.

    https://www.lepoint.fr/sante/vaccin-mckinsey-une-prestation-a-2-millions-d-euros-par-mois-07-01-2021-2408585_40.php


    • Michel DROUET Michel DROUET 7 janvier 11:10

      @BA
      C’est encore pire que ce que je pensais : un cabinet conseil pour driver le smilblick !
      Alors, malgré tous les satellites et fromages juteux créés autour de la santé, ça ne marche toujours pas ?
      Bon, c’est vrai, ces fromages ne sont pas fait pour être « agiles », juste pour faire de la place aux copains méritants et autres arrivistes...


  • I.A. 7 janvier 10:03

    Bonjour

    Vous parlez d’un problème de gestion administrative, copiée sur le privé... Et pour cause : le privé ne gère pas, il dégraisse, assujetti et presse les salariés !

    Sans compter, et vous avez raison de le dire, qu’il est plus question de carrières individuelles que de gestions d’organismes.

    Les réseaux des grandes écoles françaises se comportent comme des mafias, passant du privé au public sans états d’âme, sans patriotisme ni sens du devoir ou des responsabilités publiques. Ce sont de vulgaires arrivistes.

    Sinon, je dois rappeler que la létalité de ce virus ne pourra jamais justifier ni les mesures, ni l’urgence d’une gestion nulle parce qu’inutile : une campagne d’information pour les plus fragiles et les plus peureux, et c’était tout...

    En laissant travailler les médecins de ville, bien sûr, avec arrêts maladie individuels !

    Macron n’a pas le courage d’un Président de la République, pas la vocation. Il voit cette fonction comme un rôle honorifique, presque un job pompeux...


    • Michel DROUET Michel DROUET 7 janvier 11:03

      @I.A.
      Le privé dégraisse et créé des filiales et des usines à l’étranger. L’Etat créé des satellites, des agences, des observatoires, des Hauts conseils,... mais il ne peut pas les délocaliser et il les paye... smiley


    • Michel DROUET Michel DROUET 7 janvier 11:06

      @I.A.
      Sinon, pour Macron, son job de Président est juste un tremplin. On le retrouvera dans deux ans au mieux dans les conseils d’administration du CAC 40 (ils lui doivent bien cela) ou à la tête d’une grande institution financière avec les revenus qui vont avec.
      Ça mérite bien une parenthèse de 5 ans à s’occuper des ploucs, non ?


    • I.A. 7 janvier 12:52

      @Michel DROUET

      Exact, il s’en lave les mains, et ça a un côté extrêmement répugnant par bien des aspects, puisque ça démontre qu’il ne respecte même pas le pays qui lui a permis de « réussir »... 

      Une absence totale de dignité. Même les nouveaux riches sont moins pouacres ! 
      Ces gens-là s’apparentent à des multinationales : irresponsabilité civile illimitée.


  • Artius 7 janvier 22:36

    L’administration de l’Etat, sa façon de fonctionner  bien ou mal et les effets  nuls ou pas de son action ne dépendent pas d’elle-même : le rôle d’une administration de l’Etat, est d’abord de faire appliquer la politique du gouvernement en place, que ce dernier agisse par voie réglementaire ou légale.

    Tout décret publié doit être appliqué par l’administration.

    Toute loi votée par le Parlement doit être appliquée par l’administration.

    Y-a-t-il ici quelqu’un d’assez naïf pour penser qu’au moment de l’élaboration d’un projet de décret, d’un projet ou proposition de loi, les modestes fonctionnaires d’Etat — les gens de terrain — sont interrogés sur les éventuelles difficultés opérationnelles de la mise en œuvre ? 

    Que nenni ; la gouvernance actuelle est basée sur un principe simple : l’intendance suivra. Peu importe si elle n’a ni les outils, ni les moyens, ni les ressources. 

    Peu importe si l’administration concernée a déjà dix mille lois et dix mille décrets à faire appliquer. On ne supprime rien, on remplace parfois, très souvent on ajoute.

    Parce que les élections arrivent bientôt, il est important de pouvoir dire « j’ai décidé ceci ou cela » ou « j’ai fait voté ceci ou cela ». Rappelons-le, cinq ans, c’est court.

    A chaque nouvelle présidence, nouveau gouvernement. A chaque fois, chacun arrive avec ses idées, qu’il faut vite vite vite décréter ou faire voter. Pas le temps de consulter.

    J’ajoute également que le mode de gouvernance actuelle est atrocement descendant et outrageusement communicant. Les fonctionnaires de terrain sont au courant des nouveaux projets par voie de presse. Bien évidemment, ces nouveaux projets n’ont absolument pas été travaillés en concertation avec le terrain. On pense la France comme si elle était Paris — et je le rappelle, l’intendance suivra.

    L’administration de l’Etat n’est absolument pas  dans son ensemble  une entité fainéante aux personnels surpayés à ne rien faire de la journée ou  mieux encore  payée à chercher la petite bête à l’usager pour le plaisir d’occuper son temps. Non, l’administration s’échevèle surtout à essayer de faire appliquer ou d’appliquer des règles dument décrétées ou votées avec les moyens qu’elle a.

    Et les moyens de l’administration ne doivent pas être confondus avec les moyens des ministères. Par ministère j’entends le ministère situé à Paris. Pas les administrations déconcentrées qui sont depuis de nombreuses années les lieux où les postes ont été rendus.

    Le ministre, lui, si on lui demande de rendre des postes, ne va évidemment pas les prendre à l’endroit où il exerce. Par exemple, Bercy est plein de fonctionnaires très « utiles » au ministre concerné. Lui, ne va pas couper la branche sur laquelle il est assis.

    Par contre, couper les branches en dessous le gênera moins. Bizarrement.

    L’équation est simple : multipliez les dispositions réglementaires et/ou législatives ; diminuez les moyens alloués  équipements, ressources humaines, moyens technologiques, moyens financiers  et exigez des résultats et une action immédiate sans ne tenir aucun compte des deux précédents points.

    A la lumière de tout cela, j’aimerais dire ceci : le citoyen peut critiquer la lenteur de l’administration, la lourdeur de l’administration, son inefficacité ou que sais-je encore.

    Mais en faisant ainsi, le citoyen se trompe de cible.

    L’administration de l’Etat est aux ordres du président qui a été élu, qui nomme ses ministres (le premier ministre ne les nomme que d’un point de vue constitutionnel  personne n’est assez idiot pour croire qu’il a carte blanche pour choisir tout seul comme un grand son gouvernement).

    Avec un peu de chance pour lui, il a « sa » majorité à l’assemblée nationale  ça facilite les choses et avec beaucoup de chance il a aussi le sénat (cf. Hollande).

    Avec un peu moins de chance, il a l’une ou l’autre chambre contre lui. Là, c’est plus sportif, mais ça permet quand même d’avoir a minima le champ réglementaire libre.

    Dans un cas comme dans l’autre, chaque « camp » a à coeur d’investir le champ du droit pour montrer qu’il est le meilleur afin d’être élu de nouveau. Et cinq ans, ça passe vite.

    Alors on décrète pour plaire aux uns, on légifère pour plaire aux autres. Avec une vision parfois très discutable de la notion d’intérêt général qui devrait pourtant être au cœur de la pensée et de l’action politique. On se construit un bilan qu’on pourra vendre aux moments des élections.

    Dans ces petits jeux de pouvoir, le petit fonctionnaire chargé d’appliquer n’a pas son mot à dire. Pas plus que n’importe qui d’autre. Dans le privé ou pas.

    Bien à vous tous.


  • et un ministre, si-nistre que cela tu meurs !

    09/01/2021 - https://wp.me/p4Im0Q-4qD

    • Il y a un an c’était qui n’a pas son masque ? C’est maintenant « qui n’a pas son vaccin. On va le faire à 1 million (soit 1,5% de la population. Qui va en bénéficier ?). C’est 35% des atteints (seront-ils priorités-cobayes ?), quand on sait que les atteints ce n’est que 4,18% de la populace. Le choix se fera t-il selon lo’utilité au pays ou le poids de charge financière. Tout le monde, ne sera pas bénéficiant de la manne vaccinbale. Va, encore, falloir trier, les bons pour arbeit et les autres pour le four (mais petit). On a du mal de se sortir du reich mask !

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