samedi 14 septembre - par Jean Dugenêt

L’équipe de la campagne électorale d’Emmanuel Macron

Dans notre article « Le président des milliardaires » nous avons montré que ce sont quatre grosses fortunes à la tête d’un empire médiatique qui ont décidé dès l’été 2014 de faire d’Emmanuel Macron le prochain président de la république. Nous avons montré ensuite dans notre article « Ce sont des truands » que cette équipe est d’une moralité assez peu reluisante. Nous allons maintenant présenter l’équipe qu’ils ont mis en place pour parvenir à leurs fins. Mais, nous avons deux versions possibles quant à la constitution de l’équipe de la campagne électorale : le mythe et la réalité.

Le mythe c’est la version déversée pour le public avec tous les médias en commençant par ceux qui sont dans les mains de ces quatre grosses fortunes. Ce mythe c’est qu’un jour, alors qu’il était ministre de l’économie, Emmanuel Macron a décidé d’être candidat à la présidentielle et a donc constitué une équipe dont tout le monde connait aujourd’hui les noms. A la tête se trouve Ismaël Emelien. C’est lui qui, dans le plus grand secret, à l’automne 2015, 18 mois avant l’élection, aurait regroupé les autres membres en commençant par Benjamin Griveaux, Cédric O et Stanislas Guérini. Vous trouverez des dizaines d’articles vantant les mérites de cette « équipe de choc ». Le record de mystification à ce sujet est probablement détenu par un reportage diffusé sur BFMTV et qui se trouve sur YouTube sous le titre : « Macron à l’Elysée – Le casse du siècle ».

La réalité c’est que les quatre grosses fortunes ont décidé de mettre Emmanuel Macron au poste de Président de la République non pas quand il était ministre de l’économie mais bien avant c’est-à-dire au cours de l’été 2014, près de trois ans avant les élections présidentielles. Ils ont alors constitué une équipe en amenant chacun leur meilleur lieutenants :

  • Bernard Arnault a donné Bernard Squarcini chargé de la sécurité et du renseignement ;
  • Jean-Luc Lagardère a donné Ramzi Khiroun chargé de la communication ;
  • Patrick Drahi a donné Bernard Mourad chargé des questions financières ;
  • Xavier Niel a donné Michèle Marchand dite « Mimi », chargée de la propagande.

Nos services de renseignements étant moins efficaces que ceux de Bernard Squarcini nous n’avons pas la garantie que cela se soit fait exactement ainsi mais nous sommes certainement beaucoup plus près de la réalité que ceux qui diffusent ou avalent la version officielle.

Voyons tous les atouts dont dispose une telle équipe.

Bernard Squarcini, ancien patron de la DST et de la DCRI, qui a gardé des contacts dans ces services est certainement un homme bien renseigné. Ont-ils besoin de savoir où en est François Hollande ? Va-t-il être candidat ou se retirer ? Hésite-t-il ? Il faut poser la question à Squarcini. Et François Fillon, embourbé dans les affaires, va-t-il se retirer ? Posons la question à Squarcini. Risque-t-on que Jean-Luc Mélenchon se mette d’accord avec le candidat socialiste qui sortira des primaires pour qu’il n’y ait qu’un seul candidat de la « gauche » ? Voyons ce qu’en pense Squarcini. Et Bayrou, dans tout ça, de quel côté penche-t-il ? Demandons à Squarcini. L’avis de Squarcini, l’homme aux mille oreilles, dans tous ces cas est plus précieux que celui de Madame Soleil. Il dispose de moyens beaucoup plus sûrs que la boule de cristal ou les cartes de tarot.

Passons maintenant à Ramzi Khiroun, l’homme qu’Arnault Lagardère envoie. Il a déjà rendu maints services aux grands du pays à tel point qu’ils ont demandé à François Hollande de le décorer de la légion d’honneur. Cela fut fait le 31 décembre 2014. Et, pourtant cet homme qui est si utile aux puissants est très peu connu du grand public. Un homme si discret qui est Chevalier de la légion d’honneur, c’est sans doute un modèle d’humilité et l’incarnation d’un idéal de force d’âme et d’élévation morale voire de bravoure et de sens du sacrifice. Nous en jugerons à partir des faits.

Il est entré en 2001 à Euro RSCG, la cinquième agence mondiale de publicité dirigée par Stéphane Foulks. Il rejoint en 2007 le groupe Lagardère comme conseiller d'Arnaud Lagardère, porte-parole du groupe et membre du comité exécutif du groupe. Mais il a négocié un statut qui lui permet de continuer à faire des missions de consultant pour Euro RSCG. Sur son CV, la campagne présidentielle de Jospin en 2002, la primaire perdue de DSK en 2006, le délit d'initié dont était soupçonné Arnaud Lagardère pour EADS…

S’il est peu connu, il a tout de même été question de lui une fois dans la presse. Ramzi Khiroun est l’homme à la Porsche Panamera. Vous vous souvenez peut-être de cette histoire. C’était le 28 avril 2011, un an avant l’élection présidentielle, Dominique Strauss Kahn avait été photographié prenant le volant de cette luxueuse voiture. L’affaire avait fait grand bruit. Les commentaires sur le patrimoine de ce candidat socialiste à la présidentielle avaient égratigné son image à un moment où il caracolait en tête des sondages loin devant Nicolas Sarkosy. C’était, en fait, la voiture de Ramzi Khiroun ou, plus précisément, sa voiture de fonction au groupe Lagardère. Car, à cette époque, Ramzi Khiroun se trouvait dans une situation analogue à celle que nous examinons maintenant. Il travaillait pour Arnaud Lagardère depuis 2007. En 2011, au moment de l’affaire de la Porsche Panamera il était délégué pour s’occuper de la campagne de Dominique Strauss Kahn à la présidentielle.

Et nous le retrouvons plus tard délégué à la campagne pour l’élection d’Emmanuel Macron en travaillant toujours pour Arnault Lagardère. La question se pose pour eux de trouver une pseudo-équipe-de-campagne qui pourra apparaitre au grand jour car il faut évidemment cacher que ce sont quatre grosses fortunes et leurs sbires qui s’en occupent. Ramzi Khiroun a une proposition simple à faire. Il suffira de reprendre l’équipe qu’il connaît bien. Celle qu’il a contribué à former pour la campagne de Strauss Kahn. Ils vont donc reprendre exactement les mêmes. Les strausskhaniens d’hier deviendront les macroniens d’aujourd’hui. Ils sont seulement âgés de deux ans de plus et il leur reste une bonne année pour se préparer avant d’entrer en scène. Nous avons déjà cité leurs noms. Ils s’appellent Ismaël Emelien, Benjamin Griveaux, Cédric O et Stanislas Guérini. Nous allons voir avec d’autres exemples que Ramzi Khiroun a l’art de fabriquer des fausses-vérités pour le grand public.

Mais son rôle ne se limite pas à cela. Voyons d’un peu plus près en quoi il consiste. S’il refuse systématiquement d’apparaître sur le devant de la scène c’est pour mieux tirer les ficelles derrière le rideau. Il n’a jamais été filmé. Il est cependant très connu des politiciens, des journalistes. On peut dire qu’il a tout un réseau derrière lui dans la politique et dans la presse. C’est un homme de l’ombre mais il est pourtant très influant. C’est d’ailleurs son métier. C’est, comme on dit dans le jargon des journalistes : un agent d’influence, un stratège de la communication, un spécialiste de la gestion des situations de crise. Plus clairement, nous dirons qu’il est très utile quand ses patrons ou ses clients ont des ennuis de tout genre. Quand ils sont dans une mauvaise situation et que ça pourrait tourner mal. Nous allons en donner quelques exemples.

Evidemment avec Strauss Kahn, le risque d’avoir des ennuis était énorme. Son addiction était connue surtout chez les cadres du PS. « Tout le PS savait pour DSK » affirme Anne Mansouret. Ce qui n’a guère été contredit. Certes, elle se décide à affirmer cela un peu tardivement. Elle est en effet la mère de Tristane Banon qui a été agressée par DSK et elle regrette d’avoir conseillé à sa fille de se taire lors des faits. Mais, Tristane Banon ne s’est pas tue. Elle a fait état de cette agression sexuelle le 13 février 2007 dans une émission de télé présentée par Thierry Ardisson. Cependant, au montage, la production avait placé des "bips" pour supprimer le nom de Dominique Strauss-Kahn qui n’avait donc nullement été inquiété. Là, c’est typiquement le cas où Ramzi Khiroun doit passer à l’attaque. Car — cela mérite assurément la légion d’honneur — ce genre d’individu raisonne comme un pitbull. Quand son maître est attaqué, il mord. Voici ce qu’écrit le magazine Challenges du 26 mai 2011

« Bien avant l'arrestation de Dominique Strauss Khan à New York, Stéphane Fouks, patron d'Euro RSCG, et Ramzi Khiroun, conseiller d'Arnaud Lagardère — tous deux dédiés à la "com" de DSK — commençaient à irriter au PS. (…) Aujourd'hui, on leur reproche d'avoir surprotégé DSK, en étouffant tous les scandales, sans affronter le problème de fond : son addiction. Ainsi, lorsqu'en 2007 Tristane Banon a révélé que DSK l'avait agressée, Khiroun l'a menacée, puis l'a discréditée en démolissant son récit ».

Bien sûr, dans un tel cas, Ramzi Khiroun porte plainte pour diffamation. C’est toujours comme ça avec eux. Nous avons déjà vu que Xavier Niel portait plainte dès qu’un journaliste osait parler de proxénétisme à son sujet. Ici, c’est pareil. Khiroun porte plainte dès qu’un journaliste ose parler de « menaces » à son sujet.

Tristane Banon, dont il faut saluer le courage, n’en est pas restée là. Elle a sorti en octobre 2011 un livre intitulé « Le bal des hypocrites » dans lequel elle est revenue sur cette agression. Elle dit notamment :

« L'Affaire, c'est juste une vie qu'on a jetée à la poubelle. Seulement ma vie que l'on a cassée comme on déchire un dessin raté. Finalement, ça n'est rien, ou pas grand-chose, mes tripes que des journalistes ont tricotées comme de la laine pour se faire un pull pour l'hiver ».

Finalement le parquet reconnaîtra les faits qualifiés « d’agressions sexuelles » mais la plainte sera classée sans suite les faits étant prescrits. Il faut demander à Ramzi Khiroun s’il est fier d’avoir fait son possible pour cacher cette agression sexuelle et il faut peut-être aussi demander à toutes les grandes féministes du PS qui connaissaient « les habitudes de Dominique » (Martine Aubry, Ségolène Royal…) ce qu’elles en pensent. Le rôle d’un agent d’influence pourrait donc être parfois de conseiller à des femmes de se taire quand ce qu’elles ont à dire dérange quelques puissants. Rien de pire à ce sujet qu’une femme trompée qui a beaucoup de choses à dire au sujet de son homme volage. Ainsi, à un moment, Valérie Trierweiler a eu très envie de parler de François Hollande. Le journal l’humanité du 11 novembre 2015 dit à ce sujet à propos de Khiroun : « il a su se rendre indispensable auprès de François Hollande depuis qu’il est à l’Elysée, notamment au moment de la sortie du livre de Valérie Trierweiler ». Cela aussi mérite bien la légion d’honneur. Nous commençons à voir ce qu’est un « agent d’influence, un stratège de la communication, un spécialiste de la gestion des situations de crise ».

Prenons encore un exemple. Nous avons vu qu’Arnaud Lagardère a eu la bien mauvaise idée de se lancer dans le business du sport. En 2005, il a créé le « Team Lagardère » une structure professionnelle privée destinée à fédérer et promouvoir des sportifs professionnels de haut niveau. Le premier et sans doute le plus talentueux de ceux-ci était le tennisman Richard Gasquet.

Mais, tout le groupe Lagardère s’est trouvé en émoi quand, le 9 mai 2009, la radio RMC puis le journal l’Equipe ont révélé que Richard Gasquet avait été contrôlé positif à la cocaïne à Miami.

Cela risque de mettre un coup d’arrêt à sa carrière. Aussitôt Ramzi Khiroun est mis sur le coup. Nous allons maintenant reprendre à ce sujet des informations qui viennent essentiellement de la vidéo de YouTube intitulée « Jeu d’influences : les stratèges de la communication ».

Ramzi Khiroun mobilise une cellule de crise et impose sa consigne : silence radio absolu, personne ne parle avant qu’il ait élaboré sa stratégie et donné ses consignes. Il met aussitôt sur le coup deux cabinets d’avocats. Quand il annonce à ses collaborateurs la version qu’il va sortir, ils ont peine à y croire :

« Richard Gasquet a consommé de la cocaïne sans le savoir. Il a été piégé la veille du contrôle anti-dopage dans une boîte de nuit à Miami. La présence de cocaïne dans son organisme est liée à un échange de baisers fougueux avec une jeune femme avec laquelle il a partagé la soirée. Et puis de la cocaïne a circulé à leur table. Il pourrait avoir bu dans un verre en contenant des traces ».

Cette histoire fait rire tout le monde mais « plus c’est gros, plus ça marche » et Ramzi Khiroun n’en démordra pas. Il veut des expertises médicales pour savoir si c’est possible. Les avocats doivent s’exécuter.

« Il nous a tellement cassé les pieds et obligés à faire les expertises, la démonstration, voir des spécialistes, des médecins et autres, qu’on a bien été obligé de se rendre compte que à la fin des fins c’est lui qui (…) ».

Bref ! son équipe doit se convaincre que c’est malgré tout plausible, que la version est envisageable et, petit à petit, ce qui reste pour nous un énorme canular va devenir la vérité. Alors il faut porter plainte contre X pour administration de substance nuisible. Les avocats passent à l’attaque. Ramzi Khiroun estime que maintenant il est temps de faire parler Richard Gasquet. Il choisit trois médias dominants TF1, Europe 1 (la radio de son boss) et le journal l’Equipe.

Le journaliste de l’Equipe, Patrick Issert, va avoir plusieurs échanges musclés avec Ramzi Khiroun. Le communiquant lui promet une interview exclusive s’il accepte ses conditions.

« Il était clair que cette interview faisait partie d’une stratégie juridique qui allait se mettre en place. Très tôt, Ramzi Khiroun, dans le cadre de nos conversations préparatoires avant cette interview, me dit : « Mais, la thèse du baiser empoisonné ce n’est pas tout à fait ce que tu crois, c’est pas si stupide que ça en a l’air. » Enfin, bref ! Ça a été assez long puisqu’en gros ce qu’il voulait c’était nous imposer un texte, tout simplement : un texte, ou alors, si un texte n’était pas accepté, ce qui était le cas, les thèmes : tel thème, tel thème, tel thème et pas tel thème ».

Ramzi Khiroun a vraiment l’art de négocier avec un journaliste. Il propose d’ailleurs de lui simplifier le travail. Patrick Issert aura le privilège de signer une interview exclusive de la vedette, à un moment ou sa parole est attendue du public, mais c’est Khiroun qui rédigera le texte. Par rapport à ce point de départ, il accepte, au cours de la négociation, quelques concessions mais il ne faut pas lui en demander de trop. Patrick Issert ajoute :

« On discute beaucoup, le ton monte parfois. C’est difficile. Je me souviens d’un échange de SMS. A un moment il me dit « Eh bien écoute, si tu ne veux pas d’interview exclusive dans l’Equipe c’est pas un problème, je trouverai quelqu’un d’autre » ».

Ramzi Khiroun met la pression au maximum. Cela confine au chantage. Evidemment le journal l’Equipe ne peut pas se permettre de laisser l’interview attendue de cette grande vedette du sport français à un autre journal.

Il traite ainsi avec les journalistes et il appelle sa complice et collègue d’Havas : Anne Hommel pour qu’elle prépare Richard Gasquet pour les interviews. Il la connait bien puisqu’ils ont travaillé plusieurs fois ensemble sur les multiples affaires de DSK. Elle fait répéter « les éléments de langage, les mots-clefs » à Richard Gasquet.

« J’ai fait un travail assez traditionnel qui s’appelle du média-training. Avec un individu qui n’a pas l’habitude de condenser son discours, d’utiliser les mots-clefs, on lui dit : « Viens tu vas arriver dans un endroit très agréable. Il fait froid. Il y a plein de monde. Ils sont très énervés. Ils parlent tous en même temps. Donc, comme tu n’as qu’une cartouche. Je vais t’aider à préparer la bonne cartouche. » »

Le jour de l’interview, les journalistes de l’Equipe arrivent à trois. L’ambiance est tendue. Patrick Issert raconte :

« Richard est à un bout de la table. Les deux journalistes spécialistes du tennis se mettent à ses côtés. Moi je suis juste un peu en retrait et Ramzi Khiroun est tout au bout de la table, Ramzi est assis, lunettes noires, blouson de cuir et bras croisés et, pendant toute l’interview, il ne dit absolument rien mais il est exactement dans l’axe de Richard. Et, quand Richard a un doute, quand il se demande si la réponse qu’il a apportée est suffisante, est bonne, il interroge du regard Ramzi qui répond par un signe de tête. Bref ! il y a un pilotage qui se fait discrètement mais qui se fait. »

Richard Gasquet va marteler le même message. Il est entièrement dans le rôle du grand sportif qui doit donner l’exemple à la jeunesse.

« Ecoutez. Ce que je sais aujourd’hui, c’est que je n’ai jamais pris de cocaïne. Ça c’est quand même… Voilà, je veux le dire aujourd’hui aux jeunes. Ça c’est (…) Ah ! Non ! Non ! Ça c’est sûr. Je n’ai jamais pris de cocaïne…C’est une merde pas possible. La cocaïne ça a été vraiment un très mauvais film pour moi et ça l’est encore. Ça va bien s’arrêter un jour. C’est terrible pour moi. Donc aujourd’hui, c’est pour ça, j’ai décidé de porter plainte parce que c’est important pour moi. »

Il ne manque plus pour boucler l’affaire qu’une coupable. Son prénom Pamela va fort opportunément fuiter dans les médias au bon moment. Quel artiste ce Khiroun ! C’est une jeune française, qui dit qu’elle était présente dans la boîte de nuit ce soir-là. Pour se défendre à son tour, elle prend un avocat.

« Lorsque M. Gasquet cherche une stratégie pour se sortir de là, parce que c’est très compliqué de justifier des traces de cocaïne dans un organisme, le clan Gasquet avec ses conseillers en communication et les gens qui sont un petit peu autour de lui, je pense qu’on décide de mettre tout ça sur le dos de ma cliente. (…) Leur stratégie c’était de la faire passer pour une fille qui fréquente les discothèques, les toxicomanes, qui gravite autour des sportifs de haut-niveau… Donc oui. Ils l’ont bien salie. Oui ».

Pas de pitié ! Dans les glorieux combats de Ramzi Khiroun, lequel mérite assurément la légion d’honneur, il y a des dégâts collatéraux. Comme disent les ordures : « On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs ». Et l’omelette est belle : Richard Gasquet s’en tire bien. Il est condamné à deux mois et demi de suspension et peut donc reprendre immédiatement. Tout le monde a avalé le canular. Sa version a été jugée probable. Le soir même sur le plateau de France 2, sous le coup de l’émotion Richard déclare : « Je veux remercier les proches qui ont été avec moi. Je veux remercier Arnaud Lagardère, Ramzi Khiroun… »

Le con ! Il n’a pas compris que Ramzi Khiroun ne veut pas qu’on parle de lui.

Passons maintenant au troisième larron. Celui qui est envoyé par Patrick Drahi. Il s’appelle Bernard Mourad. Nous avons déjà parlé de lui dans l'article "Le Président des milliardaires". En 2008, alors qu’il travaillait chez Stanley Morgan, il avait reçu Emmanuel Macron pour un entretien d’embauche qui s’était transformé en un entretien amical d’une heure et demie. Il lui avait conseillé d’aller plutôt chez Rothschild où il aurait plus de chance d’être « propulsé très haut très vite » plutôt que chez Stanley Morgan où il devrait gravir un à un les échelons.

Bernard Mourad travaillait pour la banque américaine Stanley Morgan depuis 2000 mais il était d’abord basé à Londres. Il est arrivé en France en 2006 pour rejoindre son épouse Stéphanie Ferran qui travaillait alors dans le conseil en stratégie chez A. T. Kearney. Elle est, tout comme lui, diplômée Sciences-Po et HEC. Elle travaille maintenant dans le groupe Lagardère ou plus précisément chez « Lagardère publishing » autrement dit le groupe Hachette. Nous sommes là dans un tout petit monde étroitement interconnecté. Elle a rejoint « Hachette Livre » en tant que Directrice du développement commercial et membre du « Comité Exécutif France » en octobre 2017. Elle est considérée comme la n°2 du groupe Hachette.

Chez Stanley Morgan, Bernard Mourad est considéré comme spécialiste du secteur des médias et des télécoms. Il est réputé proche des entrepreneurs milliardaires de ce secteur Xavier Niel et Patrick Drahi. Il fait partie de leur clan et il a aidé son ami Emmanuel Macron à s’insérer dans le clan quand celui-ci a favorisé l’acquisition de SFR par Patrick Drahi. Nous avons raconté cela dans un autre article intitulé « Un magistral coup tordu ». Les deux amis sont très liés —nous avons vu qu’ils échangent des mots doux : « mon lapin », « forza » — et ils se ressemblent beaucoup avec toutefois quelques petites différences. Bernard Mourad a autant de verni qu’Emmanuel Macron mais il est plus consistant sous le verni. Il n’a pas de lacunes en mathématiques, il sait que la Guyane n’est pas une île et il a effectivement écrit deux livres. C’est un point sur lequel il n’a pas besoin de bluffer pour en mettre plein la vue à ses copains. C’est une singulière différence avec Emmanuel Macron. Voici ce que raconte Jean-Baptiste Froment qui était avec lui en classe prépa à Henri IV.

« Macron donnait un peu le sentiment que sa vie, ou une partie de sa vie, était ailleurs ce qui, quand on est en classe prépa, notamment à Henri IV, est quelque chose de très baroque, enfin qui n’a pas beaucoup de sens parce qu’on est censé travailler à 100% du temps. Moi, il m’expliquait qu’il était en train d’écrire un grand roman. Donc, quand même, écrire un roman ça prend un peu du temps. (…) C’était un grand roman qui avait lieu en Amérique du Sud. C’était ce qu’on appelle un roman picaresque : l’époque du XVIIème siècle, la conquête espagnole. Il y avait des histoires d’indiens d’Amérique du Sud… Je ne sais pas des Mayas, des Incas. Voilà, on n’était pas dans un petit récit d’autofiction du quartier latin. C’était un truc avec un peu du souffle à l’ancienne. »

Si Bernard Mourad est moins mythomane, les deux compères ont cependant manifestement le même état d’esprit. Ils sont imprégnés des idées de l’ultra-libéralisme et sont donc entièrement au service des plus riches qu’ils considèrent comme des modèles. Les livres qu’il a écrits sont dans le droit fil de cette idéologie. « Les actifs corporels » est un livre de fiction où il imagine que même les individus peuvent être cottés en bourse et l’autre livre s’appelle tout simplement « Libre échange ». Evidemment, dans les deux cas, les titres ont un double sens.

Bernard Mourad sera donc dans tous les coups tordus d’Emmanuel Macron. Il est d’ailleurs avec lui quand celui-ci offre sur un plateau à General Electric le fleuron de notre industrie : la branche industrielle d’Alsthom. Morgan Stanley est une des trois banques qui a opéré lors de la cession et c’est précisément Bernard Mourad qui était chargé des fusions-acquisitions à ce moment-là.

Il n’est donc pas étonnant que ce soit à lui qu’Emmanuel Macron ait confié le dépeçage et la vente d’ADP. Entre temps Bernard Mourad a quitté Stanley Morgan. Il a ensuite été exclusivement au service de Patrick Drahi en prenant la présidence de son groupe de médias « Altice Média Group ». Il a plus tard rejoint Bank of America-Merrill Lynch une autre banque qui avait opéré lors de la cession de la branche industrie d’Alstom à Général Electric.

Au moment de la campagne présidentielle, il est encore chez Patrick Drahi. Officiellement, c’est en octobre 2016 qu’il quitte ses fonctions chez Altice Média Group pour rejoindre l’équipe de campagne comme « conseiller spécial ».

Passons maintenant au quatrième larron qui est d’ailleurs une larronne : la fameuse Michèle Marchand alias « Mimi » envoyée par Xavier Niel. Ils se connaissent de longue date car ils ont été défendus par la même avocate quand ils ont fait tous les deux un séjour en prison.

Nous trouvons dans la presse une abondante littérature sur cette « Mimi » présentée, le plus souvent avec complaisance, comme un personnage de roman. Des articles lui ont été consacrés dans Le Monde, L’Obs, Le Point, Vanity Fair. Un article a été écrit pour Egalité & Réconciliation et un livre, intitulé « Mimi », a été écrit par Jean-Michel Décugis, Pauline Guena et Marc Leplongeon. Cette « Mimi » est une fieffée crapule et nous éviterons d’en parler avec affabilité mais il est toujours difficile de ne pas tomber dans le piège des films sur la mafia qui donnent une image assez sympathique des plus grands voyous. La réussite fascine, même quand elle se fait au prix des pires procédés. « Mimi » a trempé dans le trafic de drogue. Elle a été prise les deux mains sur le volant d’un camion contenant 500 kg de haschisch. Elle a fréquenté à la fois les truands et les flics confirmant ainsi à sa façon qu’il s’agit du même milieu. Faut-il s’étonner que de ce milieu sortent les crapules qui appuient les coups fourrés des milliardaires et, par la même occasion, le Président de la République ? Voici un extrait du numéro 45 (avril 2017) d’un article de Vanity Fair :

« Deux de ses anciens maris ont séjourné derrière les barreaux, l’un est tombé pour un casse qui fit la « une » des journaux avant de l’emporter elle aussi. Les enquêteurs avaient ratissé large en espérant la faire parler. Deux ans de prison. C’est le traumatisme de sa vie, celui qu’elle voudrait à jamais effacer et dont elle est sortie relaxée en 1990. Puis ce fut l’époque des boîtes lesbiennes qu’elle monte avec une amie d’enfance, le Memories, porte Maillot, puis le Cirque, rue de Ponthieu, où les garçons s’invitent une fois par semaine. Mimi s’impose dans le monde de la nuit. Les petites frappes, elle les dresse : « La taule, je l’ai faite comme vous, dit-elle. Les coups de canif, je peux les donner comme vous. » Un soir, un policier des RG, Jean-François, en filature dans son club pour une histoire d’arnaque à la carte bancaire, tombe sous le charme. Autre vie, autre monde qui se superpose. Michèle Marchand excelle dans le mélange des genres. Nuit et jour, elle tisse sa toile à tous les étages, des petites mains du show-biz aux vedettes, des voyous aux flics en passant par tous les mécanos et les avocats de Paris. »

Pour donner une idée de son pouvoir voici maintenant un petit extrait du livre « Mimi » de Jean-Michel Décugis, Pauline Guena et Marc Leplongeon.

« Le 7 octobre 2015, lors d’un procès à huis clos devant le tribunal correctionnel de Paris, Jérémie Ladreit de Lacharrière, trente-huit ans, est condamné à trente mois de prison avec sursis pour avoir diffusé des images pornographiques d’enfants sur Internet. Il est en récidive légale après une première condamnation définitive en 2008 pour des faits identiques. »

Vous trouverez sur ce sujet sur YouTube une vidéo intitulée  : « Michèle "Mimi" Marchand aurait étouffé une affaire de pédo-pornographie impliquant du gratin ». Le père de Jérémie, Marc Ladreit de Lacharrière, est un milliardaire très connu (voir la Wikipédia) et il tient à ce que l’affaire ne soit pas publiée dans la presse. Il lui a suffi pour cela de charger « Mimi » de la mission et personne n’a entendu parler de la condamnation. Celle-ci étant intervenue à la suite d’un procès à huis clos, autant dire que l’affaire a été étouffée. Merci « Mimi » ! Essayons d’imaginer de quels moyens elle dispose pour pouvoir ainsi tenir à sa guise toute la presse. Serait-elle aussi puissante que l’était François Mitterrand qui pouvait interdire aux journaux de parler de Mazarine alors que les salles de rédaction étaient parfaitement informées ? Sans doute. Cependant, tout finit par ce savoir : Mazarine, Jérémie… Mimi possède « Bestimage » une agence photographique spécialisée dans la presse people, les célébrités et l’événementiel. A la demande, elle peut fournir des images valorisantes de personnalités du showbiz ou de la politique. Elle envoie les photographes à son service faire les clichés. Elle a 25 employés dans son entreprise et autant de pigistes photographes. Elle peut aussi sortir les clichés qu’elle a en archive. Elle possède probablement aussi des images que les mêmes personnalités ne tiennent pas à voir circuler. Elle pèse donc à la source de l’information mais elle pèse aussi au moment de l’édition. Toute la presse people recourt à ses services : Paris Match, Gala, Voici, Closer, Ici Paris, Télé 7 jours... Autant dire que ces titres ont besoin d’elle pour vivre. Elle connait bien évidemment tous les subterfuges du métier alors que le consommateur s’y perd. Il est parfois difficile de différencier un travail de paparazzi et une fausse paparazzade. Dans le deuxième cas, des photos qui semblent être prises à l’improviste sont en fait réalisées dans une séquence organisée avec éventuellement des mises en scène. Ainsi, le reportage pour « Paris Match » du couple Macron sur une plage avec Emmanuel en short et Brigitte en maillot hawaïen était une fausse paparazzade. Le but était de les aider à assumer leur différence d’âge en valorisant Brigitte. Comme quoi, la communication réclame une réelle compétence. Pour contrer une rumeur, il faut assumer son existence et l’affronter. La pire des choses est de la laisser se répandre sans réagir. Il est certain par exemple que Giscard d’Estaing a eu tort de ne pas affronter la rumeur sur l’affaire des diamants de Bokassa. Il n’avait pas de bons conseillers en communication. C’est d’ailleurs pour contrer une rumeur sur une éventuelle homosexualité d’Emmanuel Macron que Xavier Niel a conseillé à Brigitte de consulter « Mimi ». Il a organisé, comme il en a l’habitude en pareil cas, un petit goûter entre eux dans sa villa rose. « Mimi » avait vérifié que les journalistes n’avaient rien de sérieux à présenter à ce sujet. On ne sait jamais. Des photos peuvent être interprétées de différentes manières. Fort heureusement, les photos prises à Saint-Martin aux Antilles, où Emmanuel macron est avec un jeune homme torse nu n’existaient pas à l’époque. Pas plus que les photos prises lors de la fête de la musique à l’Elysée. « Mimi » lui a conseillé d’affronter la rumeur. Il s’exécute lors d’un meeting à Bobino. Il déclare notamment au micro :

«  Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui m’a soudain échappé mais ça ne peut pas être moi ! »

C’était sans doute un bon conseil. « Mimi » est ainsi capable de faire et défaire bien des réputations. Avec les mêmes faits, elle peut par exemple exposer une liaison amoureuse comme une sombre affaire de pédophilie ou à l’inverse la sublimer comme une relation affective qui a survécu à bien des dénigrements. Elle pourra tout autant faire passer pour un homosexuel un pur hétéro ou à l’inverse éviter à un homosexuel d’être reconnu comme tel si elle juge que cela nuirait à son image. Elle peut amplifier à souhait une simple rumeur ou, au contraire, l’étouffer.

Nous avons maintenant un tableau complet de l’équipe qui monte à l’assaut de l’opinion publique pour la formatter. Nous verrons peut-être dans un autre article comment elle s’y est prise.


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127 réactions


  • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 14 septembre 10:54

    Une mère maquerelle, des conseillés douteux et un ex des renseignements = Une bande de loubards au service de la politique .

    Des policiers muets, une justice aphone . 
    En route vers une dictature..... !

     smiley


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 12:08

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      C’est exactement ça.


    • Fergus Fergus 14 septembre 17:47

      Bonjour, Jean Dugenêt

      Admettons que tout cela soit exact, et ça l’est très probablement. Il n’empêche que si Fillon n’avait pas aussi éhontément détourné de l’argent public durant des années avec l’emploi fictif de son épouse, l’aventure de Macron aurait été vaine !

      Et même après les révélations sur ses turpitudes, Sarkozy a eu jusqu’au meeting du Trocadéro (5 mars 2017) la possibilité de « débrancher » Fillon au profit de Juppé, ce qu’il n’a pas fait par détestation du maire de Bordeaux.

      Bref :
       Sans le Penelopegate Fillon aurait été élu sans problème.
       Si Sarkozy avait sifflé la fin de la partie de Fillon, c’est Juppé qui aurait été élu sans problème.
      Et Macron n’aurait plus eu qu’à se rallier au vainqueur ou à se positionner pour 2022.

      Ajoutons que Fillon et Juppé auraient, peu ou prou, conduit la même politique que Macron ! Autrement dit l’on ne voit pas trop les gains pour les « commanditaires » de Macron.

       


    • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 14 septembre 18:17

      @Fergus

      Dis tonton pourquoi tu tousses !

      Blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla

       blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla

      blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla

       blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla

      .

      ........

       smiley

    • Fergus Fergus 14 septembre 18:55

      Bonsoir, SPQR Sono Pazzi Questi Romani

       ????


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 21:06

      @Fergus
      Bonjour,
      Ce que tu dis là est exact et il faudra que j’explique dans un autre article pourquoi, malgré tout, les 4 grosses fortunes, leurs sbires et Attali étaient sûr d’arriver à ce résultat.
      En quelques mots (mais j’y reviendrai dans mon prochain article). C’est Juppé qui devait sorti de la primaire de la droite. C’est exact. L’équipe qui est derrière Macron était prête à le démolir sans difficulté. C’est un repris de justice avec un casier noir comme du charbon et, comme ils l’ont fait pour Fillon, ils auraient trouvé des casseroles supplémentaires.
      C’est Fillon qui est passé. Ils ne l’avaient pas prévu. Ils se sont adaptés. C’est lui qu’ils ont bousillé avec le PénélopeGate. Ils peuvent bousiller n’importe quel politicien s’ils le veulent. Lis dans mon article la petite anectode sur la micro-affaire de Gasquet et la cocaïne. Tu vois qu’ils font ce qu’ils veulent. Trouver des casseroles à des politiciens c’est encore bien plus facile.

      « si Fillon n’avait pas aussi éhontément détourné de l’argent public durant des années avec l’emploi fictif de son épouse ». On se fait manipuler. Fillon n’a rien fait... Enfin rien de ce que les autres ne font pas.

      Extrait de mon prochain article :

      "Il faut prendre la mesure relative de l’importance des faits qui lui sont reprochés dans une société où la corruption se généralise. Qu’a-t-il donc fait que les autres ne font pas ? Comme tous les riches, il a tendance à minimiser la valeur de son patrimoine quand il fait sa déclaration d’impôts. Dans son milieu, quand on offre un costume ou une montre à quelqu’un chacun sait qu’on ne l’achète pas dans la grande surface du coin. Il a la possibilité de recruter du personnel bien payé pour un travail peu contraignant. Eh bien donc ! Il choisit sa femme et ses enfants. Regardez-donc à l’université comment sont choisis les maîtres de conférences ou au CNRS comment sont choisis les ingénieurs de recherche. Les femmes, les maîtresses et les enfants des « gens en place » ont une priorité absolue et ce n’est pas pour quelques mois que sont ainsi recrutés des incapables. Et si on regarde chez François Hollande : son coiffeur a gagné en cinq ans davantage que Pénélope Fillon en douze ans. Et, chez les députés, 58 épouses sont employées par leur mari, 28 fils et 32 filles. Bref ! Ils sont tous comme ça. Et même Jean-Luc Mélenchon ne fait pas exception (voir dans notre livre « De François Mitterrand à Jean-Luc Mélenchon le chapître : « Jean-Luc Mélenchon : les discours et les actes »).

      Quand l’oligarchie euro-atlantiste décide d’en descendre un, il lui suffit de regarder d’un peu près et elle est certaine de trouver quelque chose qui fera scandale. Voilà donc simplement comment Fillon s’est fait démonter par l’oligarchie !"


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 21:12

      @Fergus
      « on ne voit pas trop les gains pour les « commanditaires » de Macron. »
      Et bien il y a un changement.
      Voir mon article « La Veme république est morte ».
      Maintenant le président de la république est directement aux bottes des milliardaires. Il est leur produit. Il leur obéit.


    • doctorix doctorix 15 septembre 13:07

      @Fergus

      Autrement dit l’on ne voit pas trop les gains pour les « commanditaires » de Macron.
      Ah si !
      macron est le plus mollasson des mollassons. Il obéit au doigt et à l’oeil à ses commanditaires, ceux de Bruxelles comme le club des milliardaires.
      Sur ce plan personne ne lui arrive à la cheville.
      Il est de plus totalement dénué de conscience et d’empathie, ce qui peut être une qualité quand on doit accomplir les basses oeuvres.
      Enfin, il a l’art de la simulation, est toujours d’accord avec tout le monde, peut dire tout et son contraire sans ciller, et son ego surdimensionné le rend vulnérable à toutes les flatteries.
      Non, il n’y avait pas mieux sur le marché.


    • Serge ULESKI Serge ULESKI 16 septembre 13:08

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani

             Des hommes… des gringalets spécialistes d’une rationalité idiote qui n’est que la marque de leur ignorance ; et pas n’importe laquelle d’ignorance ; celle qui a pour origine l’assurance du débutant qui a cessé d’apprendre à compter du jour où il était pourtant d’une importance vitale de connaître et de comprendre.

      Et des femmes bien évidemment ; des femmes en nombre ; des femmes qui vous donnent le sentiment d’avoir fui l’ennui d’un intérieur sans joie… des femmes désoeuvrées.

      On les écouter, à les regarder, rigides, aux ordres, au garde-à-vous et comme absents face à leurs responsabilités,tous ont en commun un manque certain de culture historique et de sens politique : l’action et la parole qu’il faut au moment qu’il faut - roseau et chêne. Et tous prétendent ne pas en avoir besoin de ce sens politique qui n’est pas seulement de la roublardise ou de la ruse mais aussi et surtout, une politesse et aussi une marque de considération, tout comme leur mentor et idole, Macron, Robin des bois des riches, enfant-roi, arrogant, orgueilleux et vaniteux.

       

               D’une hostilité envers les Gilets Jaunes, partisans de l’ordre et de la résignation ou bien d’une patience pour attrape-nigauds (Ca coûte rien d’espérer !), mais pour les autres, toujours les autres ! cela va sans dire... à les entendre on jurerait vraiment que leur prospérité à tous a toujours dépendu de la pauvreté des autres : des retraités à 900 euros par mois et des salariés au SMIC horaire.

      Et bien… savez-vous ? Il se pourrait que ce soit le cas.

                Dans leur haine de tous ceux qui refusent de se soumettre et de vivre une vie qui n’en est pas une, force est de conclure ceci à propos des troupes du locataire de l’Elysée : tous sont à l’humanité ce que sont, dans la chaîne alimentaire du monde animal en général et de la savane en particulier, le lion, la hyène et le vautour tout à la fois, ou bien plutôt « en même temps » car avec eux, rien ne se perd car il ne doit rien rester ou si peu…

               Il revient donc aux électeurs, il nous revient, de les mettre hors d’état de nuire. Et comme un fait exprès, les élections c’est aussi et surtout fait pour ça. 

               


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 septembre 11:31

    « Avec les mêmes faits, elle peut par exemple exposer une liaison amoureuse comme une sombre affaire de pédophilie ou à l’inverse la sublimer comme une relation affective qui a survécu à bien des dénigrements.   »

    Qu’est-ce que j’appernds ? Gepetto était pédophile ?


  • HELIOS HELIOS 14 septembre 12:05

    faut-il rehabilité la morale pour se sortir de merdiers de ce style ?

    Quand je pense que les « gens biens » ne votent pas pour Marine Le Pen, justement parce qu’elle ne serait pas assez.... humaine !!!

    Ils ont choisi Macron, ben voyons....


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 12:07

      @HELIOS
      Ils ne votent pas non plus beaucoup pour François Asselineau.


    • Attila Attila 14 septembre 12:52

      @Jean Dugenêt
      Et ils votent pour Richard Ferrand : 56% au deuxième tour alors que tous les électeurs étaient au courant de ses malversations.

      .


    • Fergus Fergus 14 septembre 19:40

      Bonsoir, Hélios

      A la différence d’Asselineau, très intelligent mais psychorigide et ennuyeux, Le Pen est d’une incommensurable sottise comme l’a d’ailleurs si bien montré sa pitoyable prestation lors du débat de la présidentielle face à Macron.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 21:14

      @Fergus
      Oui.
      Quelques personnes en sont à se demander si la pitoyable prestation n’était pas voulue.


    • Fergus Fergus 14 septembre 22:48

      @ Jean Dugenêt

      Le Pen n’est pas si bonne actrice qu’elle puisse jouer un aussi mauvais rôle de manière aussi crédible !  smiley


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 08:41

      @Fergus
      Je ne sais pas. C’est peut être comme les tricheurs des match de foot qui « lève le pied » pour laisser gagner l’équipe adverse. Le public n’en voit rien.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 septembre 10:30

      @Fergus

      tout ce qui lui était demandé, c’était d’être elle-même, ça sufffisait et c’est ce que le casting avait prévu, comme quand Godard avait choisi Eddie Constantine pour jouer dans « Alphaville » : 

      « L’acteur de cinéma ne doit pas comprendre, il doit être. On pourrait objecter que, pour être, il lui faut comprendre. Ce n’est pas vrai. [...] Ses réflexions sur son personnage qui, suivant l’opinion générale, devraient l’amener vers une caractérisation exacte du personnage en question, finissent par entraver son travail et lui ôtent son naturel. L’acteur de cinéma doit arriver au tournage dans un état de virginité. Plus son effort aura un caractère intuitif, plus le résultat sera spontané »


    • alexis42 alexis42 15 septembre 10:36

      @Jean Dugenêt
      Je pense depuis longtemps – mais c’est un avis personnel – que le RN ne souhaite pas arriver au pouvoir, du moins pas rapidement.
      SI MLP est idiote, il doit y avoir quelques personnes intelligentes dans son entourage, qui lui auraient expliqué comment s’y prendre.


    • alexis42 alexis42 15 septembre 10:45

      @Fergus
      Asselineau, auquel je ne m’intéresse pas, « manque de charisme », suivant Fergus.
      SI Fergus a besoin d’un chirurgien pour soigner ses enfants, le charisme du chirurgien sera un élément essentiel de son choix.
      S’il a besoin d’un maçon pour construire sa maison, il en choisira un qui soit charismatique.
      Idem pour le pilote qui l’amènera faire ses ballades écologiques en Norvège, l’agriculteur qui lui vendra ses légumes, le pompier qui viendra éteindre son feu de broussailles.
      TOUS les métiers utiles et honnêtes n’ont rien à faire du charisme, que Fergus tient pour essentiel. Normal : n’est-il pas charismatique ?

      Le charisme est la qualité essentielle... des escrocs, des vendeurs de vent, donc des hommes politiques.


    • Fergus Fergus 15 septembre 11:28

      Bonjour, alexis42

      Le « charisme » n’est évidemment pas nécessaire pour exercer un métier de manière irréprochable. Ai-je dit le contraire ? Non, évidemment ! Mais il en faut un minimum en politique pour espérer séduire les électeurs, le programme n’étant jamais suffisant en lui-même pour gagner une élection !

      D’ailleurs, vous le dites vous-même lorsque vous écrivez : « Le charisme est la qualité essentielle... des escrocs, des vendeurs de vent, donc des hommes politiques. »

      Et cessez de me chercher des poux dans la tête avec la Norvège où je ne suis allé qu’une seule fois. Merci !


    • alexis42 alexis42 15 septembre 12:03

      @Fergus
      Vous aimez certains hommes politiques, donc vous aimez des escrocs.
      Quant à la Norvège, un seul voyage ne suffit pas : allez donc au Svalbard, très à la mode chez les retraités aisés, dont vous pourrez faire le tour à pied. Sans compter que le froid chasse les poux !


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 12:07

      @alexis42
      Je suis assez d’accord avec ça même s’il est difficile de l’expliquer. Leurs idées racistes, anti migration, peine de mort... sont faciles à expliquer et très démagogiques. Elles s’adressent à ce qu’il y a de pire dans l’espèce humaine : la recherche de boucs émissaires, l’affirmation de sa supériorité, être plus fort que les autres, un besoin de vengeance contre tous les maux que nous subissons...
      Cependant ces mêmes idées ne doivent pas être facile à mettre en œuvre. Que veulent-ils faire ? Des camps de concentration ? Des chambres à gaz ? Même le retour à la peine de mort n’est guère envisageable. Il suffit de regarder la carte du monde des pays abolitionnistes. Nous ferions figure de parias.
      De plus ils se trouvent en pleine contradiction s’ils ne veulent pas remettre en question l’appartenance à l’UE. La politique qu’ils prônent est impossible à mettre en œuvre.
      Je pense effectivement qu’ils n’ont pas envie d’être élus à la tête du pays et veulent plutôt se contenter de déverser leur démagogie en restant une force d’opposition.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 12:13

      @alexis42
      Le mieux c’est l’île aux ours : 9 habitants + vous = 10.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 13:42

      @Fergus
      « Asselineau, très intelligent mais psychorigide et ennuyeux »
      J’aime assez que quelqu’un ait des jugements nuancés à propose de François Asselineau. C’est d’ailleurs mon cas mais je ne comprends pas bien les tiens. Que eux tu dire par « psychorigide et ennuyeux »
      Je crois que tout le monde est d’accord pour reconnaître son intelligence, sa grande culture et j’ajouterai son honnêteté.
      Ce sont certaines de ses positions politiques que je lui reproche. C’est un défenseur du capitalisme. Un gaulliste. Un adversaire des révolutions. Il confond socialisme et stalinisme. Il a beaucoup de connaissances en histoire mais sa conception de l’histoire est rétrograde. Il en est encore à une conception de la France éternelle dont il fait remonter l’histoire aux gaulois...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 septembre 14:01

      @Jean Dugenêt

      ben dis donc, manquerait plus qu’il soit bête, inculte et malhonnête, du coup vous vous demanderiez peut-être ce que vous faites dans le parti dont il est le leader ?


    • samy Levrai samy Levrai 15 septembre 14:14

      @Séraphin Lampion
      lis donc la charte de l’UPR.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 septembre 14:27

      @samy Levrai

      résume ou explique moi, s’il te plait
      je suis un peu limité comme garçon,
      par exemple, je n’ai rien vu dans la constitution des Etats-Unis ce qui justifie les carnages perpétrés par ce pays, ni dans les sept piliers de l’Islam les fondements de la politique étrangère de l’Arabie Saoudite,
      j’ai besoin qu’on mexplique, 


    • samy Levrai samy Levrai 15 septembre 15:01

      @Séraphin Lampion
      Pour comprendre pourquoi l’excellent Dugenêt est UPR bien qu’il ne soit pas d’accord avec tout, il faut et il suffit de lire la charte.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 16:04

      @Séraphin Lampion
      Je sais exactement ce que je fais à l’UPR.
      Je crois que les communistes, les trotskystes... savaient ce qu’il faisaient dans des réseaux de résistance qui étaient sous la tutelle du CNR lequel était dirigeait par De Gaulle. Aucun d’eux ne partageait les idées de De Gaulle. Il en est de même pour moi à l’UPR. Je ne partage pas toutes les idées de François Asselineau. Je suis d’ailleurs un peu gêné qu’on dise de l’UPR que c’est un « parti ». Vous n’êtes pas le seul à le faire. Des militants de l’UPR le font aussi. Pour moi c’est plutôt un rassemblement.
      Je pense par ailleurs que François Asselineau est l’homme qu’il faut pour dirigeait l’UPR puisqu’il est très rassembleur en évitant de se prononcer sur les questions « clivantes » comme il dit. Chaque militant de l’UPR est libre de se prononcer sur ces questions mais il est bon qu’un dirigeant ne le fasse pas. C’est par ailleurs le fondateur de l’UPR ce que personne ne conteste.
      Je suis tout à fait à ma place à l’UPR même avec les critiques que je peux formuler sur tel ou tel point à propos de son dirigeant.
      La question a de l’importance car il faudrait que chacun réponde à deux questions fondamentales avant de se préoccuper des positions de tel ou tel parti politique.
      faut-il être pour ou contre le « Frexit » ? Je ne demande pas aux uns ou aux autres de dire quel est la position du parti qu’il préfère, mais seulement de répondre à cette question en essayant de justifier sa réponse.
      quelles forces sociales ont intérêt au Frexit et quelles forces sociales ont intérêt à maintenir la France dans l’UE : les exploités ou les exploiteurs ?


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 septembre 17:53

      @Jean Dugenêt

      1. La fusion théorique entre les FTP et l’armée secrète qui a eu lieu le 29 décembre 1943 a donné naissance aux FFI et non pas au CNR qui n’était pas une organisation de résistance mais une coalition de gouvernement qui s’est concrétisée à la libération. En fait, leur intégration a été beaucoup plus tardive que la date théorique, et dans certaines régions, elle ne s’est jamais produite. Si le PCF a participé au CNR à la libération, c’était dans le cadre d’une stratégie qui avait l’aval de Moscou (« le socialisme dans un seul pays » doctrine chère à Staline était encore d’actualité). En tout état de cause, les résistants communistes, à commencer par Rol Tanguy, ne se sont jamais considérés « sous la tutelle » de De Gaulle comme vous le dites.
      2. Pourquoi être pour ou contre le frexit ? Si vous me demandez quel bras je préfère me faire couper pour revenir à une situation antérieure qui ne me convenait pas et sans modifier ce qui ne me convenait pas dans cette situation antérieure (capitalisme, « démocratie représentative »), je répondrai que je veux garder mes deux bras.
      3. Parmi les exploiteurs et les exploités certains ont intérêt à rester dans l’UE et d’autres non, comme en Grande-Bretagne. Les puissances d’argent sont divisées, en gros, entre mondialistes (camp Clinton Macron) et libertariens (camp Trump Johnson), et les travailleurs sont divisés entre léche-culs et rebelles. En ce qui me concerne, je me situe comme vous dans le camp des révolutionnaires qui deviennent une espèce menacée de disparition. La différence, c’est que vous semblez faire du frexit un préalable à la révolution, alors que je considère que la révolution est un préalable à tout autre positionnement de mon pays dans ses relations avec las autres.

    • HELIOS HELIOS 15 septembre 18:02

      @Jean Dugenêt

      ...a vous, l’auteur et a tous ceux qui ont participé a ce fil et ses réponses :

      Comme vous tous, je l’espère, et comme les supporters d’Asselineau, je souhaite le meilleur pour mon pays, ce qui passe evidement par un minimum de souveraineté au vu des « normes » nécessaires pour ne pas vivre seul sur sa planète. Ou se trouve le bon équilibre, j’ai ma petite idée mais pour l’instant on n’en parlera pas.

      Pour Marine Le Pen (n’est-ce pas Fergus) personne ne me fera croire que cette bonne femme est completement idiote au point de s’être plantée comme elle l’a fait pour l’election de Macron.
      Je pense qu’elle s’est fait « b..sée » par l’organisation de campagne de Macron, et ses lieutenants avec elle. Elle attendait un Macron déstabilisée, peu au courant des dossiers, etc... elle a eu un type bien préparé... à l’instar de ses réunions du « grand débat » qui ont anesthesié tout le monde.

      Cela dit, cela ne sert a pas grand chose d’y revenir.

      Par contre, sur une strategie démocratique, il y a de bon point a prendre chez tous les partis, les hommes etc, mais la ligne globale n’est pas la même et il me semble, c’est mon avis et je suis d’accord avec moi même, c’est qu’une periode RN (rassemblement national) est une therapie nécessaire. Libre a nous tous de changer ensuite si des options meilleures se présentent.

      Peu importe que le chef s’apelle Marine, Marion ou Tartenpion... nous avons besoin d’une piqure de rappel pour redonner a notre pays un peu de serenité, de justice, de calme et comme pour les personnes, une petite introspection qui nous permettrai d’affronter les divers défis et relations avec nos partenaires européens et tous les autres parmi les 197 pays de l’ONU.

      On ne peut pas continuer avec un type qui vend a la découpe notre pays, qui l’entraîne dans la soumission a une entité supra nationale qui ne peut respecter les particularisme de chacun... et qui en gomme l’identité chaque jours un peu plus.

      Je veux voter pour MLP ET le RN pour avoir cet épisode de renouveau qu’un Asselineau ne peut pas nous offrir a lui tout seul, pas plus que la France Insoumise dont les fondamentaux, hormis l’opposition a Macron, ne me conviennent en rien, a quelques détails près... je regrette sincèrement que tous ces bons apôtres ne pensent pas a cet adage qui nous dit que l’union fait la force. Comment peut-on faite confiance a ceux qui préfèrent se renier plutôt que s’allier pour vaincre l’adversité ?

      Ce que je vous dis n’est pas une profession de foi, c’est juste une perception de notre avenir, évaluée a travers ce que je vois, j’entend et je ressens. Il n’y a pas de solutions miracles, mais il y en a de meilleures que d’autres et je choisi celle-là supportée par mes sensibilités humanistes (eh, oui), mon experience, et une certaine idée de mon pays que j’ai de plus en plus de mal a reconnaître au fil des jours qui passent (même pas des années, qui étaient « l’ancien rythme » !)

      Alors, a tous ceux qui prennent MLP pour une imbécile, je vous dis qu’elle n’est pas plus con qu’un Melanchon et comme tous le monde elle mérite le respect qui est dû a un dirigeant de parti, et le RN, n’en déplaise a certains, est dans la même perspective, pas plus ou moins républicain, nous sommes en république et ses cadres, ses electeurs sont également aussi respectables.

      Les discussions que nous avons devraient se baser sur des argumentaires où l’attaque personnelle où les jugements tels que ceux qui sont fait du RN n’ont pas lieu d’être, nous sommes entre gens civilisés, j’espère.

      Voila, je voterai et je revoterai pour Marine ou ses lieutenants, remplaçants etc tant que je croirais que ceux que je souhaite remplacer persistent dans la destruction du pays, je maintiens qu’il y a une « autre Europe » a construire, je la touchais presque dans les années 70... et elle s’est évaporée, cristallisée ensuite par les traités signes par des traîtres.

      merci de m’avoir lu jusqu’ici, n’est pas français et patriote(rien a voir avec le micro parti de l’autre)

      qui veut, il faut avoir l’amour de son pays et agir en conséquence.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 septembre 18:29

      @Jean Dugenêt
      Bonjour,
      Asselineau n’a jamais caché qu’il n’était pas communiste, pourquoi ne vas-tu pas au PRCF, plutôt que de rester à l’ UPR ?


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 septembre 18:46

      @HELIOS
      je souhaite le meilleur pour mon pays, ce qui passe evidement par un minimum de souveraineté au vu des « normes » nécessaires pour ne pas vivre seul sur sa planète.

      Merci pour vos précisions.
      Un minimum de souveraineté, cela n’existe pas, un pays est souverain dans tous les domaines, ou bien il ne l’est pas. On ne peut pas faire un 1/2 Frexit.
      On sort de l’ UE, ou on y reste. Et pour faire d’autres politiques, il faut en sortir.

      L’isolement d’un pays souverain est une légende urbaine, pour faire peur à ceux qui seraient tentés de quitter l’ UE. Les 170 pays souverains du monde ne sont pas isolés du tout. Ils signent des accords de toutes sortes, avec d’autre pays, et ils commercent depuis toujours.

      Quand la France était un pays souverain, elle n’était pas isolée.
      La France dispose du plus grand réseau d’Ambassades dans le monde après les USA. La francophonie, c’est 88 pays dans le monde !

      Par exemple, le gouvernement britannique a remplacés les accords signés par Bruxelles, par des accords bilatéraux avec ces mêmes pays, qui n’ont pas rejeté la GB, au contraire. Il y a une vie normale après la sortie de l’ UE.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 18:54

      @samy Levrai

      Je viens d’emblée à ce que je considère comme le plus important en laissant de côté une partie de la discussion que j’avais voulu amorcer. Voilà ce que vous dîtes :

      "En ce qui me concerne, je me situe comme vous dans le camp des révolutionnaires qui deviennent une espèce menacée de disparition. La différence, c’est que vous semblez faire du frexit un préalable à la révolution, alors que je considère que la révolution est un préalable à tout autre positionnement de mon pays dans ses relations avec las autres« 

      Vous dîtes que vous êtes »dans le camp des révolutionnaires« . Je n’emploierai pas cette expression parce qu’il n’y a pas de mon point de vue de »camp des révolutionnaires« . Il y a beaucoup de personnes, de groupes et de partis qui se disent »révolutionnaires« mais qui n’ont pas grand chose en commun.

      Il me semble que si on envisage la perspective d’une révolution c’est à dire d’un changement radical qui résulterait d’une forte mobilisation populaire, il est nécessaire de regrouper des militants conscients, pour mener à bien la révolution populaire, pour qu’elle sorte victorieuse, pour éviter la répression d’une contre-révolution menée par la réaction.

      Remarquez bien qu’avec ce que je viens de dire ce ne sont pas les révolutionnaires qui font les révolutions mais les masses populaires.

      Je pense nécessaire de »regrouper les militants conscients". Ce n’est pas un préalable à la révolution. C’est nécessaire pour qu’elle soit victorieuse. Regardez, quand il y a des révolutions qui se trouve à la tête du pays à la suite des révolutions. Ce ne sont pas toujours ceux que nous voudrions. Ce sont ceux qui ont une force constituée en mesure de combler le vide du pouvoir vacant et qui peuvent donc s’imposer. Exemple : les religieux musulmans qui remplacent le shah d’Iran...

      Il s’agit donc d’avoir ce que j’appelle une avant-garde et ce que d’autres appellent un parti révolutionnaire. C’est parce qu’il faut rassembler les éléments les plus conscients que, dans le contexte actuel, ceux-ci doivent soutenir le mouvement des gilets jaunes, se prononcer pour le RIC et le Frexit...

      Je pense que la meilleure place pour cela est d’être dans l’UPR.

      J’espère que vous voyez le lien que je fais entre frexit et révolution. Je ne dis pas que le frexit est un préalable à la révolution. Personne ne peut prédire comment se déroulera l’avenir, dans quel ordre les choses se feront.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 18:56

      @Fifi Brind_acier
      Parce que le PRCF n’est pas un rassemblement de militants de diverses opinions qui veulent le Frexit. Le PRCF, comme le POI, le POID et sans doute bien d’autres est une des multiples organisations sectaires qui a tout un programme qui ne me convient pas.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 19:09

      @Séraphin Lampion
      Pour l’histoire du CNR, il suffit de lire la page de la wikipédia (mais le site de l’UPR n’est pas mal aussi).
      « Le tour de force qu’est l’unification se produit un an plus tard, le 27 mai 1943, »

      C’est bien le 27 mai 1943, présidée par Jean Moulin, (et pas le 29 décembre 1943) qu’a eu lieu la réunion importante. Celle qui a permis notamment d’unir les réseaux de résistance. Jean Moulin était l’envoyé du général de Gaulle.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 19:14

      @Séraphin Lampion
      A la question : pour ou contre le frexit. Vous faites comme tout le monde. Vous ne répondez pas parce que vous êtes dans une organisation où il y a les deux mais où les dirigeants ont néanmoins fait un choix. En France (mais c’est à quelques détails prêts la même chose dans les autres pays) il y a un parti qui est entièrement pour l’UE (En Marche) et un parti qui est entièrement contre l’UE (l’UPR).
      La question du frexit « traverse » tous les autres partis.
      Quel est votre parti ?


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 19:37

      @Fifi Brind_acier
      Est-ce que tu souhaites que tous ceux qui se réclament du socialisme, du communisme, du trotskisme... et qui sont à l’UPR quittent l’UPR pour aller dans des organisations socialistes, communistes, trotskystes ?


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 19:41

      @Séraphin Lampion
      J’ai envoyé par erreur cette réponse à quelqu’un d’autre.

      =======================================

      Je viens d’emblée à ce que je considère comme le plus important en laissant de côté une partie de la discussion que j’avais voulu amorcer. Voilà ce que vous dîtes :

      "En ce qui me concerne, je me situe comme vous dans le camp des révolutionnaires qui deviennent une espèce menacée de disparition. La différence, c’est que vous semblez faire du frexit un préalable à la révolution, alors que je considère que la révolution est un préalable à tout autre positionnement de mon pays dans ses relations avec las autres« 

      Vous dîtes que vous êtes »dans le camp des révolutionnaires« . Je n’emploierai pas cette expression parce qu’il n’y a pas de mon point de vue de »camp des révolutionnaires« . Il y a beaucoup de personnes, de groupes et de partis qui se disent »révolutionnaires« mais qui n’ont pas grand chose en commun.

      Il me semble que si on envisage la perspective d’une révolution c’est à dire d’un changement radical qui résulterait d’une forte mobilisation populaire, il est nécessaire de regrouper des militants conscients, pour mener à bien la révolution populaire, pour qu’elle sorte victorieuse, pour éviter la répression d’une contre-révolution menée par la réaction.

      Remarquez bien qu’avec ce que je viens de dire ce ne sont pas les révolutionnaires qui font les révolutions mais les masses populaires.

      Je pense nécessaire de »regrouper les militants conscients". Ce n’est pas un préalable à la révolution. C’est nécessaire pour qu’elle soit victorieuse. Regardez, quand il y a des révolutions qui se trouve à la tête du pays à la suite des révolutions. Ce ne sont pas toujours ceux que nous voudrions. Ce sont ceux qui ont une force constituée en mesure de combler le vide du pouvoir vacant et qui peuvent donc s’imposer. Exemple : les religieux musulmans qui remplacent le shah d’Iran...

      Il s’agit donc d’avoir ce que j’appelle une avant-garde et ce que d’autres appellent un parti révolutionnaire. C’est parce qu’il faut rassembler les éléments les plus conscients que, dans le contexte actuel, ceux-ci doivent soutenir le mouvement des gilets jaunes, se prononcer pour le RIC et le Frexit...

      Je pense que la meilleure place pour cela est d’être dans l’UPR.

      J’espère que vous voyez le lien que je fais entre frexit et révolution. Je ne dis pas que le frexit est un préalable à la révolution. Personne ne peut prédire comment se déroulera l’avenir, dans quel ordre les choses se feront.


    • HELIOS HELIOS 15 septembre 23:30

      @Fifi Brind_acier

      ...avec vous, les commentaires posent toujours problème !

      est-ce que la souveraineté de la France est entamée lorsque nous ratifions les conventions de la cours européenne des droits de l’homme (CEDH) ??? vous me direz oui, mais moi, je vous dis non car nous avons l’avons décidé ainsi.
      Il s’agit la d’une « norme » que nous respectons... et qui est même dans notre constitution.

      en matière technique, il y a aussi des normes... nous avons décidé de rouler a droite et la majorité des règles du code de la route sont commune a tous les européens et même du monde.

      Commercialement parlant, nous fabriquons et vendons a l’extérieur des produits électriques fonctionnant en 220/240 Volts. est-ce une perte de souveraineté, là encore.

      on peut citer des milliers d’exemples comme cela, et c’est justement ces usages commun qui nous permettent de vivre tous ensembles en nous rendant notre liberté morale, administrative, technique etc.

      alors le Frexit, n’a rien a voir avec tout cela... personne ne parle de demi Frexit, surtout quand on parle de sortie de l’UE. vous croyez que les anglais sortirons de l’UE pour ne pas respecter les droits de l’homme ?

      Vos exemples sont évidement bons, mais ils ne démontrent en rien qu’il faille tout abandonner pour se sentir souverain. Une nouvelle politique pour la France, c’est une décision française, mais ce n’est en rien l’abandon de tout ce qui fait l’unité des européens... et ne me sortez pas que les anglais roulent a gauche et comptent en miles

      Votre integrisme vous rend insupportable.

      Commençons par éliminer ceux qui nous font le plus de mal et pour cela unissons nous..... 2% pfff, 


    • cettegrenouilleci 15 septembre 23:56

      @Jean Dugenêt

      Bonsoir Jean.

      Je crois que la question que tu poses à Fifi n’est pas pertinente. Tu déplaces le problème .

      Fifi ne dit pas que ceux qui ont des idéaux communistes, socialistes, ou qui se reconnaissent dans le trotskysme, seraient mieux ailleurs que dans l’UPR.

      Tous ont leur place à l’UPR dès lors qu’ils adhérent sincèrement à la charte de l’UPR et aux objectifs limités et précis qu’elle définit sans ambiguïté.

      L’UPR est là pour permettre à nos concitoyens d’agir ensemble pour la libération du pays de l’UE, de l’euro et de l’Otan, et pour redonner à la nation, outre son indépendance, les outils de sa souveraineté (maîtrise des leviers économiques nécessaires, rétablissement de nos services publics, sauvegarde de nos institutions républicaines...etc...)

      On ne peut raisonnablement espérer atteindre ces objectifs sans le soutien et la participation consciente d’une majorité de nos concitoyens au rassemblement populaire majoritaire qui est nécessaire pour sortir vraiment de la dictature de l’UE.

      L’UPR est là pour donner à chacun les moyens de peser efficacement afin de redresser le cours des choses et d’en finir avec la dictature de l’UE. En adhérant à l’UPR, chacun fixe clairement le cap : celui de la libération nationale et de la sauvegarde de la nation, celui des moyens à prendre pour satisfaire les besoins de la population et les revendications des travailleurs, pour permettre à chacun de mener une vie digne.

      L’UPR donne à chacun de nos concitoyens, adhérent ou pas de l’UPR, sympathisant ou pas de l’UPR, en accord ou en désaccord avec les analyses et les propositions de,l’UPR, et même aux adversaires de l’UPR, les moyens de comprendre ce qui arrive à notre pays, et les moyens d’agir pour sortir du cauchemar dans lequel le pays est enfermé.

      Ces outils pour comprendre et pour passer à l’action que l’UPR met à disposition des Français, chacun peut s’en saisir et participer au travail nécessaire au succès de l’objectif commun, à la lutte fraternelle pour se libérer ensemble du piège de l’UE qui met le pays et sa population sous la coupe et sous la botte de l’oligarchie euro-atlantique.

      Au sein de l’UPR, on apprend à se servir de ces outils et à travailler ensemble, tous ensemble, pour sortir de la dictature de l’UE, d’où qu’on vienne, quelles que soient les sirènes et les boutiques auxquelles on a accordé du crédit auparavant, qui nous ont déçus et (ou) qui nous ont trompés.

      L’UPR n’a pas vocation à créer un espace commode pour permettre à certains de ses adhérents de s’y constituer en clans avec des objectifs spécifiques différents de ceux de l’organisation. Permettre de tels développements condamnerait inévitablement l’UPR à des luttes intestines, à la méfiance des uns envers les autres, à la paralysie, à tous les travers des formations politiciennes que rejettent nos concitoyens.

      L’UPR ne demande pas à ceux de ses adhérents qui ont d’autres attachements, d’autres objectifs qui s’ajoutent à ceux pour lesquels l’UPR a été créée, qui anticipent dès maintenant sur les étapes ultérieures à la libération de la nation de la dictature de l’UE, de renoncer à leurs idées et de renoncer à être qui ils sont.

      Mais, avec l’UPR, dans l’UPR, on ne peut et on ne doit mener que les combats de l’UPR, ceux qui réunissent tous les adhérents.

      Si l’on veut mener parallèlement d’autres combats, on doit le faire hors du cadre de l’UPR, dans le cadre d’une autre organisation, et à la condition que les objectifs de cette dernière ne contrarient en aucune façon les objectifs fondamentaux bien définis de l’UPR

      Pour résumer, une avant-garde de la classe ouvrière, ou un groupement autour de tel ou tel enjeu sociétal, c’est une idée qui se défend, c’est un combat qui peut être mené. Mais il doit l’être à l’extérieur de l’UPR.

      L’UPR ne doit pas être instrumentalisée au service d’objectifs qui ne sont pas actuellement les siens.

      Quand tu évoques le rassemblement et la constitution d’une « avant-garde ouvrière au sein de l’UPR », on ne peut pas ne pas penser au danger d’une instrumentalisation de l’UPR au service d’objectifs qui ne sont pas les siens, alors même que , et même si, les objectifs que poursuit l’UPR ne sont ni défavorables ni hostiles aux combats de la classe ouvrière.

      Bien cordialement

      Gérard


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 septembre 08:18

      @cettegrenouilleci
      Bonjour Gérard,
      C’est toujours un plaisir de te lire puisque tu abordes les questions les plus fondamentales et les plus importantes. J’essaierai dans un prochain post de reprendre ces questions. Pour l’instant je veux seulement justifier la question que j’ai posée à Fifi en réponse à un de ses posts où elle me disait « pourquoi n’allez vous pas au PRCF ? » . C’est un regroupement de communistes qui sont favorables au Frexit. Elle disait cela probablement parce que dans une autre discussion j’avais dit que François Asselineau défendait le capitalisme et pas moi. Si l’UPR est une organisation sans clivage sur ces questions il doit tout de même être permis d’exprimer des idées différentes. Je sais gré à François Asselineau d’essayer de ne pas aborder ce qu’il appelle des sujets clivants mais cela ne l’empêche pas d’exprimer très souvent des idées qui lui sont propres et je ne lui reproche pas. Par exemple quand il parle de l’URSS du temps de Brejnev en disant que c’était le socialisme c’est tout dire du mal qu’il pense du socialisme. Or, cela n’a rien de consensuel. Cela est de nature à faire bondir tous les militants du parti socialiste, tous les trotskistess et même la plupart des militants du parti communiste. Je dois pouvoir dire cela sans qu’on me réponde immédiatement que je devrais quitter l’UPR pour aller adhérer au PRCF.


    • cettegrenouilleci 16 septembre 10:37

      @Jean Dugenêt

      Salut Jean

      Merci pour ta réponse.

      Dire tout le bien, ou tout le mal qu’on pense du socialisme, ou du capitalisme, ce n’est pas dans le menu de la charte de l’UPR.

      Au sein de l’UPR, ou lorsqu’ils s’expriment au nom de l’UPR, où que ce soit, les militants et les cadres, à tous les niveaux, peuvent très bien reconnaître, dans une discussion ou même dans un article, qu’ils ont un point de vue personnel, ou des idées précises ou non sur ces questions en n’oubliant pas de préciser aussitôt que là n’est pas actuellement la bataille de l’UPR car il y a beaucoup plus urgent : la libération du pays de la dictature de l’UE, le rétablissement du droit du peuple à décider lui-même de son destin, autrement dit le rétablissement de notre indépendance nationale, la reconquête et le re-façonnage du giron protecteur de la nation.

      Tant que ce kit de survie n’est pas réinstallé dans le paysage, toutes les forces de l’UPR, à tous les niveaux, doivent rester centrées sur l’impérieuse nécessité de rassembler la majorité de notre peuple pour reconquérir ces trésors perdus indispensables à la survie de notre peuple et de notre nation.

      Je compte moi aussi revenir sur ces questions de façon plus élaborée, dans le cadre d’un petit article ou d’une série d’articles, si cela est utile, et si je suis en capacité de le faire.

      Les précisions apportées, les lumières données, les choix effectués, les pratiques construites patiemment et données en exemples sur ces aspects de la bataille politique décideront, je crois, pour une large part, des développements ultérieurs, des progrès nécessaires de l’UPR, de la place que notre peuple donnera à l’UPR sur la scène politique nationale, de la capacité de l’UPR à conduire efficacement la lutte pour libérer le pays de la dictature de l’UE.

       Ce qui est en jeu dans cette affaire, c’est rien moins que la capacité de l’UPR à rassembler les Français pour sortir la nation de la dictature de l’UE et à les conduire à la victoire.

      J’ai publié un article et divers commentaires sur Agoravox pour essayer de faire comprendre à mes amis du PRCF [dont je ne suis pas membre] qu’en dénigrant l’UPR et François Asselineau, ils ne se rendaient pas service, et, surtout, qu’ils ne rendaient pas service à leur lutte pour l’avènement des objectifs qu’ils disent rechercher : les 4 sorties(de l’UE, de l’euro, de l’Otan, et du capitalisme).

      Je suis pareillement persuadé que ceux qui, à l’upr, à quelque niveau de l’organisation qu’ils se trouvent, pensent pertinent de dire tout le mal qu’ils pensent du socialisme et du système des soviets ne se rendent pas service et ne rendent pas service à l’UPR et à son combat libérateur pour sortir la France de la dictature de l’UE. Ceux qui sont enclins à ce penchant à la mode chez tous les européistes (allez savoir pourquoi) feraient bien d’y réfléchir à deux fois avant de céder à cette addiction fort dommageable et fort préoccupante.

      Même s’ils sont éparpillés et en déshérence de leur parti, les Français qui se reconnaissent dans l’idéal communiste sont, pour l’UPR et son combat pour la sortie de l’UE, de leuro et de l’Otan, des alliés potentiels sérieux, solides, incontournables, nécessaires.

      Bien cordialement

      Gérard

      P.S.

      Encore un petit mot sur l’avant-garde du mouvement ouvrier au sein de l’UPR qui te tient à coeur :

      Lorsqu’ils adhèrent et militent à l’UPR, les militants ouvriers font preuve de maturité politique en se donnant les moyens de lutter pour se libérer de la dictature de l’UE et de rétablir le cadre protecteur de la nation qui a permis à la classe ouvrière et à notre peuple de défendre ses intérêts vitaux et de ne pas se faire écraser par les exploiteurs.
      En adhérant à l’UPR, ces militants montrent le chemin. Ils montrent qu’ils ont compris qu’il fallait d’abord rassembler toutes les forces disponibles de notre peuple pour ne pas tomber dans le précipice où nous entraîne l’UE, sortir de cette prison, restaurer le giron protecteur de la nation.
      Cette tâche urgente et prioritaire n’efface pas la réalité de l’exploitation contre laquelle la classe ouvrière doit se défendre au quotidien contre les détenteurs du capital, et l’implacable nécessité des luttes contre le système d’exploitation capitaliste.
      Cette lutte doit être menée. Pour la mener, il faut être vivant, il faut être debout, il faut disposer des libertés les plus élémentaires. Il ne faut pas être prisonnier de la dictature de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan.
      L’UPR met à la disposition de chacun de bons outils pour en sortir.

      Après la sortie de l’UE, de l’euro et de l’Otan, la bataille pour une vie meilleure peut continuer parce qu’on est toujours vivant.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 septembre 14:36

      Merci encore pour tes contributions.

      Je suis preneur si tu as un lien sur ton article à l’adresse des militants du PRCF.

      "ceux qui, à l’upr, à quelque niveau de l’organisation qu’ils se trouvent, pensent pertinent de dire tout le mal qu’ils pensent du socialisme et du système des soviets"

      Pour la phrase ci-dessus je suis bien d’accord avec toi sur le fond mais j’évite de parler du « système des soviets » sans préciser de quoi il s’agit. Je crois qu’il n’y a pas eu de soviets en Russie pendant plus de 2 ou 3 ans. Les premiers se sont mis en place en 1917 avant la révolution. Les bolcheviks ont, à un moment, prônés de passer « tout le pouvoir aux soviets ». Les soviets ont malheureusement rapidement disparu ensuite et cela même avant la mort de Lénine. Ce que les staliniens ont ensuite appelé « soviet », « soviet suprême » n’avait plus rien à voir avec les structures démocratiques qu’étaient les soviets de la révolution.

      L’équivalent d’un pouvoir de cette forme se met en place lors de toutes les révolutions sous des noms divers. Il est donc de mon point de vue inutile de parler de soviets puisqu’en général ils s’appellent autrement. En France on dirait plutôt les comités : comités d’usine, comité central d’une ville... qui viennent souvent prendre la suite des comités de grève.

      Ce que je combats surtout c’est l’amalgame qui est sans arrêt fait par tous les réactionnaires entre la révolution russe et cette monstruosité qu’a été la dictature stalinienne qui a suivi la révolution. Cet amalgame est voulu pour discréditer toute révolution. Le message que veulent faire passer les défenseurs des systèmes d’exploitation c’est : surtout ne vous rebellez pas, surtout ne faites pas de révolution cela ne peut amener que des catastrophes.

      Il est encore plus idiot de relier le stalinisme à la révolution russe que de relier l’empire napoléonien à la révolution française. Napoléon est pourtant bien arrivé au pouvoir après la révolution française mais lui il n’a pas exterminé ceux qui ont fait la révolution alors que Staline a exterminé les bolcheviks. C’est un peu fort de faire croire qu’il est le successeur de ceux qu’il a exterminés.

      Il ne faut pas se méprendre sur le rôle que j’entends jouer et il n’y a aucune raison de penser que je pourrais être un diviseur au sein de l’UPR cherchant des querelles avec d’autres militants de l’UPR. Je veux d’ailleurs donner une image de l’UPR qui en fait une organisation très ouverte et très large comme elle a vocation à être mais il y a des obstacles à cela que je veux combattre. Par exemple, j’essaie de ne pas laisser s’installer l’idée que nous considérons François Asselineau comme un gourou qu’il serait interdit de critiquer quand on est à l’UPR et que les militants devraient le suivre aveuglément sans penser par eux-mêmes. J’entends même montrer, notamment aux militants de le FI qui viennent fréquemment faire ce reproche à l’UPR sur Agora Vox, que sur cette question, nous pourrions leur donner des leçons.

      Je n’ai jamais entendu de leur part la moindre critique de Jean-Luc Mélenchon et je les ai même entendus le défendre avec une énorme mauvaise foi. Je crois que ce ne serai pas faire du bien à l’UPR de copier leur attitude.

      J’essaie d’être le plus consensuel possible. D’ailleurs dans toute la série d’articles que j’écris actuellement il n’y a guère de polémique avec d’autres courants que ceux qui défendent Macron, son gouvernement et sa politique. Je tiens aussi à ce que sur ces questions nous n’ayons pas de leçons à recevoir. Nous ne nous trompons pas d’adversaire.

      Un autre point sur lequel je voudrais voir évoluer l’UPR c’est qu’il faudrait qu’il soit évident pour tout le monde (essentiellement pour ceux qui seraient favorables au Frexit mais qui se tournent vers d’autres organisations) que tous les militants du mouvement ouvrier (On dit généralement les militants de « gauche ») ont leur place dans l’UPR. Car cela est loin d’être évident. Il faut réfléchir aux causes et proposer des remèdes.

      Je m’en tiens là pour l’instant mais je crois vraiment que ce sont des questions très importantes et la pire chose serait de ne pas en discuter le plus possible. Mon but est d’amener vers l’UPR des milliers de militants du mouvement ouvrier qui ont une vision fausse de ce qu’est l’UPR. Le plus souvent cela vient d’une vision simpliste qui consiste à mettre un signe égal entre François Asselineau et l’UPR.


    • cettegrenouilleci 16 septembre 18:02

      @Jean Dugenêt

      Merci pour ces remarques auxquelles je n’ai rien à redire sur le fond.

      J’évoque « le système des soviets » et la soviétisation de la société, ou les dérives « soviétoïdes » de l’Union Européenne parce que ce sont des images qui sont fréquemment utilisées comme repoussoirs par FA et reprises sans penser à mal par certains militants pour évoquer la malfaisance et les dérives de l’Union Européenne.
      Je pense que ce « tic » est préjudiciable à l’UPR et à la conduite du combat libérateur qu’elle entend mener.

      Où trouve-t- on les adversaires les plus solides et les plus déterminés de l’enfermement de la France dans la dictature de l’UE, de l’euro et de l’Otan ?

      On les trouve dans les rangs de ceux qui combattent au quotidien l’oligarchie euro-atlantique et les grandes sociétés capitalistes ? Ce sont ces dernières qui ont mis en place l’UE pour mieux exploiter les peuples, détruire leurs nations et toutes les protections (sociales, institutionnelles, économiques, monétaires, etc...) qui contrarient leur course au profit et leurs ambitions impérialistes.

      On les trouve en particulier chez tous les travailleurs, salariés ou non, chez tous les militants syndicaux et associatifs, chez tous les intellectuels qui ont déjà choisi le cap de la construction du socialisme et qui combattent bec et ongles depuis longtemps les mauvais coups de l’oligarchie ourdis contre eux, contre le peuple et contre la nation.-une expérience très précieuse qu’il serait déraisonnable de ne pas solliciter, et encore moins de mépriser, dans la lutte menée pour sortir la France de la dictature de l’UE, de l’euro et de l’Otan.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 septembre 19:32

      @cettegrenouilleci

      Je suis bien sûr d’accord avec toi mais je vais revenir sur cette question des soviets. Il s’agit de faire attention aux termes qu’on emploie et au besoin de les définir. J’évite pour ma part de parler des soviets car on peut la plupart du temps s’en passer et si je dois vraiment en parler alors j’insiste sur la distinction qu’il y a à faire entre ces organes très démocratiques mis en place par les travailleurs au cours de la révolution russe et ce que les staliniens ont ensuite appelé des soviets et qui n’étaient que des organes bureaucratiques au service d’une dictature.

      On peut être amené à faire une comparaison entre le fonctionnement de l’UE et celui de l’URSS stalinienne ou de Brejnev en faisant ressortir que dans les deux cas il s’agit de dictature mais la plupart du temps ce parallèle est mal fait. En effet cela consiste à montrer que les vrais décisionnaires ne sont pas élus. Ce sont les commissaires européens d’un côté et le « Polit Bureau » de l’autre. Mais on ajoute que par contre le parlement européen et le soviet suprême sont effectivement élus mais n’ont aucun pouvoir. Sauf que, certes le soviet suprême n’avait pas de réel pouvoir, mais en plus, contrairement au parlement européen, il n’était pas élu démocratiquement. Il faudrait décrire en détail comment se faisait ses élections au sein d’une bureaucratie complètement soumise.

      Comme la plupart du temps ceux qui font cette comparaison ne s’intéressent aucunement au mouvement ouvrier, ils sont d’accord pour amalgamer sous l’appellation de « soviets » des organismes qui n’ont rien de commun. Ils ne voient pas l’intérêt de faire des distinctions puisque, en tant que bons réactionnaires, ils considèrent que la dictature est la suite logique de la révolution. Ils détestent autant la révolution que la dictature.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 septembre 19:35

      @cettegrenouilleci
      Merci.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 septembre 19:53

      @cettegrenouille
      Gérard,
      Le lien ne fonctionnait pas. Je suis allé sur ta page et j’ai vu que tu as publié 11 articles. Ils m’ont échappé. Je m’en excuse. Il faut que je regarde plus souvent. J’ai vu notamment l’article dont tu as parlé et j’en ai lu un autre. C’est du beau travail.
      Merci.
      Jean


  • franc tireur 14 septembre 13:46

    Tout ca n’est possible qu’avec une pôpulation qui a débranché son cerveau , celui ci etant probablement connecté a son iphone .On a les dirigeants qu’on mérite 


  • lloreen 14 septembre 14:17

    C’est un véritable syndicat international du crime organisé qui a mis son grappin sur les institutions des différents pays au cours des décennies où l’on retrouve les pires engeances associées dans ce qu’il y a de pire sur cette planète:le crime, le racket, le viol, le vol,le chantage, le détournement des fonds publics, les faux en écriture, l’usurpation de fonction et de titres...

    La vidéo suivante expose quelques-uns de ces agents du crime organisé où l’on reconnaît quelques personnages politiques très en vue...

    https://www.dailymotion.com/video/x727494

    L’on constate que tous les acteurs de la vie publique de ces dernières années sont liées peu ou prou à ces mafieux qui se sont emparés des institutions dans le but de les dévoyer et d’instaurer leur tyrannie , appuyés de leurs milices para-militaires comme cela a été le cas lors des affrontements entre « gilets jaunes » où ces mercenaires ont agressé des français faisant usage de leur droit d’expression, livrant aux yeux du monde la preuve indéniable que la France était devenue un état totalitaire à la solde de ce syndicat international du crime organisé que certains appellent l’état profond ou la cabale.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 septembre 15:21

      @lloreen

      pas si simple
      l’« état profond » est une image pratique et pertinente, mais elle se concrétise selon chaque pays par des réalités très différentes toujours conflictuelles
      comme dans la mafia réelle, il est constitué de familles qui s’entre-tuent même si pour les grandes opérations elles peuvent coopérer
      la « french connexion » est constituée de filiales de la maison mère outre-atlantique où les grandes familles sont les fondations Clinton, Mercer-Trump et Bush. La NRA, la CIA et sa succursale Safari Club sont des leviers, pas des think-tanks
      mais je suis d’accord avec vous, la « gouvernance humaine » n’a jamais été aussi mafieuse dans son ensemble qu’aujourd’hui, y compris en Russie, en Chine, au Japon et en Inde

      « el pueblo unido jamas sera vencido », mais il serait urgent qu’il s’unisse


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 15:31

      @lloreen
      Je crois que le pouvoir des mafias est en effet très important dans de nombreux pays. Il est toutefois difficile de voir des connections entre ces mafias et éventuellement avec des services secrets. Il est possible qu’il y en ait au moins ponctuellement pour tel ou tel trafic d’armes par exemple.
      Je me limite à chercher comment fonctionne le pouvoir en France. Je pars d’ailleurs, sans le répéter sans arrêt, d’un point de vue marxiste. Le pouvoir est dans les mains des capitalistes. Mais j’essaie d’illustrer ce point de vue en montrant concrètement qui sont ces capitalistes. Mon meilleurs outil est la liste des 500 plus grosses fortunes mise à jour tous les ans par le magazine Challenges. En choisissant parmi les très grosses fortunes celles qui possèdent les médias je crois commencer à cerner celles qui dirigent effectivement. Il faut ensuite recouper les informations pour voir, dans les faits, ceux qui agissent. Je n’irai guère plus loin dans mes investigations car mes moyens et mon temps sont limités.
      Je me méfie des vidéos comme celles que vous avez ciblée qui désignent une mafia particulière (« La mafia juive franco-israëlienne »). Je ne suis pas sûr qu’il y en ait une effectivement et je dirais plutôt que c’est une mafia sioniste. Je vois mal une telle mafia supplanter le Mossad avec son armée de sayanim.


    • lloreen 14 septembre 15:36

      "la « gouvernance humaine » n’a jamais été aussi mafieuse dans son ensemble qu’aujourd’hui,

      ".

      Elle n’a jamais varié d’un iota.La seule différence actuellement étant qu’il est plus facile de s’informer-surtout en dehors des sentiers battus à l’aide d’outils qui n’existaient pas il y a cent ans.

      De tous temps des familles régnantes asservissaient les gens à qui ils s’imposaient par les mêmes moyens que les prédateurs actuels:le contrôle et l’émission de la monnaie, la piraterie, le vol et les guerres.

      Que ce soit dans l’Antiquité jusqu’à cette date et où que ce soit sur la planète.Ces gens ont fait des alliances, se sont mésalliés, combattus en se servant de la population soit comme de la chair à canon soit comme contre-maîtres selon les besoins de leurs causes.

      Si vous regardez ces vidéos exposant les treize lignées -les plus puissantes vous remarquerez que les dirigeants actuels proviennent de ces lignées dont la papale qui remonte à Ptolomée...

      https://pleinsfeux.org/les-lignees-papales-des-jesuites/


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 septembre 15:50

      @lloreen

      ARTE a diffusé un document intitulé Corleone : le parrain des parrains (qui peut être regardé en replay)

      un des points intéressants de ce document est d’expliquer la naissance de la mafia sicilienne (archétypale ?) par la conjonction de deux phénomènes :
       un territoire fermé, une ile qui n’a jamais été un état mais qui a toujours été dépendant d’autres puissances, ce qui a conduit la population ase protéger derrière des structures autres que celles d’un état
       une aristocratie très faible en nombre mais propriétaire de toutes les terres et ne pouvant s’appuyer sur un appareil d’état pour contrôler les familles pauvres qui les enrichissaient par leur travail

      cette réalité a amené les familles d’aristocrates à déléguer à des « capos » contre des avantages matériels et une promotion sociale qui en faisait les vrais notable les pouvoirs qui, ailleurs, étaient assumés par l’appareil d’état, juridique, policier et militaire
      le paradoxe est que ces « parrains » jouaient vis à vis de la population un rôle paternaliste protecteur et faisaient régner l’ordre à travers des codes d’honneurs implacables.
      mais c’était toujours l’aristocratie qui avait le pouvoir économique et politique, comme c’est la bourgeoisie qui a eu ce pouvoir par la suite
      tour se passe comme si, aujourd’hui, les rôles étaient inversés et que ce sont les sbires qui contrôlent les notables, et plus le contraire
      ce qui n’a rien de réjouissant


    • lloreen 14 septembre 16:06

      @Jean Dugenêt
      La vidéo en lien expose une mafia parmi d’autres et un procédé parmi d’autres pour contrôler les territoires:l’infiltration des institutions politiques.
      Ce n’est évidemment pas une première mondiale dans la mesure où ce procédé est un classique pour imposer le mode de fonctionnement politique des colons à des populations qui n’ont souvent jamais rien demandé d’autre que de vivre en paix.
      On voit dans cette vidéo le dirigeant Netanyahu et un député français Mayer Habib évoluant dans le milieu glauque de la pègre et on imagine bien ce qui peut lier ces
      mafieux.
      Il est bien évident que ces gens sont tous liés à Israel comme s’en vantait d’ailleurs un certain Valls, dont le coup d’état du 5 décembre 2016 a mis fin à la séparation des pouvoirs en France selon les termes de l’article 16 de la DDHC de 1789, faisant du même coup disparaître la constitution...et de la France une dictature...

      La situation française d’ailleurs a permis aux pays alentour de se rendre compte du fait que la France est devenue un état de non-droit ce que dénoncent de plus en plus d’observateurs français ou étrangers.
      Le massacre de « gilets jaunes » par des mercenaires étrangers mélangés aux forces de police n’a été une nouveauté que pour les téléguidés.
      Ces milices para-militaires agissent sur ordre de ces imposteurs et les grecs furent les premiers à faire les frais de leurs agressions.
      http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/08/20/27859801.html


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 18:28

      @Séraphin Lampion
      La mafia sicilienne est le prototype des méfias.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 18:36

      @lloreen
      Il faut effectivement se renseigner sur cette EuroGendFor.


  • lloreen 14 septembre 14:17

    Pardon : liés.


  • rhea 1481971 14 septembre 16:03
    • Et la photo ou il est main dans la main avec un présentateur
    • télé, photo qui n’a jamais été publié. Qui ?

  • BA 14 septembre 16:17

    Un article de Paris-Match intitulé « Dans la galaxie Macron » comporte une photo importante (la photo numéro 38) : nous voyons les trois pouvoirs qui détruisent la France depuis 45 ans :


    1- le pouvoir médiatique, incarné par Christophe Barbier : il est journaliste à BFM TV, et à l’hebdomadaire L’Express


    2- le pouvoir politique, incarné par Emmanuel Macron


    3- le pouvoir financier, incarné par Bernard Mourad : il est banquier d’affaires, directeur du siège parisien de Bank of America


    Ces trois pouvoirs sont en train de détruire la France.


    Il faut une révolution pour les empêcher de nuire, une bonne fois pour toutes.


    https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Qui-sont-les-soutiens-d-Emmanuel-Macron-1175525


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 18:25

      @BA
      Paris Match est la propriété du groupe Lagardère. Il ne faut pas s’attendre à des révélations de leur part.
      J’ai mis une photo où on les voit tous les trois pour illustrer mon article « Un magistral coup tordu ».
      Il est certain qu’ils se connaissent et travaillent ensemble mais c’est probablement Patrick Drahi le parrain qui est au dessus du trio.

      Je crois aussi qu’il faut une révolution. Je pense que cela passe par le regroupement d’une avant-garde du mouvement ouvrier au sein de l’UPR.


  • lloreen 14 septembre 16:26

    "Il faut une révolution pour les empêcher de nuire, une bonne fois pour toutes."

    La révolution est celle-ci.

    https://latromperieducodejustinien.wordpress.com/

    https://www.change.org/p/fraude-du-nom-legal-aucun-document-l%C3%A9gal-n-a-de-validit%C3%A9-la-personne-est-morte


  • lloreen 14 septembre 16:30

    La légalité n’est rien d’autre que l’exercice du pouvoir du maître envers l’esclave.

    https://latromperieducodejustinien.wordpress.com/2017/03/24/le-vatican-detient-legalement-la-propriete-de-toutes-les-ames-depuis-1306/


  • Désintox Désintox 14 septembre 16:45

    Il est certain que Macron n’est pas sorti du néant et a été propulsé par de puissantes forces économiques.

    Hélas, il n’y a en face qu’une extrême droite qui ne vaut pas mieux que celle des années 30 et une gauche fragmentée.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 septembre 16:55

      @Désintox

      et comment expliquez-vous cela ?
       corruption des dirigeants ?
       erreurs stratégiques (programme commun, union de la gauche sur des bases réformistes pour avoir des ministres au gouvernement) ?
       contexte géopolitique (implosion de l’URSS, capitalisation de la Chine) ?
       déséquilibre de moyens (appareil d’état au service de la classe dominante) ?
       manipulations habiles ?
       achat de la paix sociale par arrosage d’aides diversifiées) ?
       absence de solidarité chez les moins favorisés ?
       rejet pas les plus jeunes du sectarisme de leurs aînés ?

      ce qui est sûr, c’est que le capital a mieux éturdié Marx que le « prolétariat », il a compris que son salut était dans l’union, et pas dans un seul pays.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 18:41

      @Désintox
      La gauche est fragmentée parce que les directions traditionnelles du mouvement ouvrier ont toutes trahies et sont actuellement corrompues pas l’UE. Mais les militants et les masses ouvrières qui se tournent vers elles aspirent à l’unité. Il faut une avant-garde consciente pour les mener vers cette unité.
      Une avant garde consciente doit lutter pour le frexit. C’est pourquoi, de mon point de vue, il faut la rassembler au sein de l’UPR.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 septembre 18:47

      @Séraphin Lampion
      Je suis désolé mais je suis obligé de faire de la pub pour mon bouquin en réponse aux nombreuses questions que vous soulevez. Je me suis moi aussi posé ses questions depuis longtemps et je ne suis pas le seul. L’ensemble de la réflexion et de mes proposition est dans le troisième partie de mon livre « De François Mitterrand à Jean-Luc Mélenchon ».


  • the clone the clone 14 septembre 16:56

    Même avec le nez bouché ça sent le « pognon de dingue » a des Km a la ronde .....


  • tinga 14 septembre 18:56

    Hélas rien de vraiment nouveau, Pasqua est mort, mais il a formé la relève, les réseaux changent, un peu, cependant avec tous les nouveaux moyens de surveillance, de répression et de propagande, ça sent pas très bon.

    Merci pour cette série instructive, malgré l’énervement qu’elle ne manque pas de susciter.


  • eau-pression eau-pression 15 septembre 11:34

    J’ai cherché dans la critique des livres de Mourad ce qu’il pouvait bien y livrer de sa personnalité. Ses « actifs corporels » ont un petit air de Faust.

    Cette littérature porte peut-être des clés sur la façon dont l’humanité est peu à peu évacuée des relations sociales.


    • lloreen 15 septembre 12:12

      @eau-pression
      "Ses « actifs corporels » ont un petit air de Faust.

      « 
      Je vous invite à prendre connaissance de cette vidéo qui va vous éclairer sur ce que sait cette caste...et aussi un nombre de plus en plus grand »d’actifs corporels".
      Ces connaissances doivent être partagées car la véritable révolution est le partage du savoir.
      https://www.youtube.com/watch?time_continue=359&v=T41b-yKB7uQ


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 12:22

      @eau-pression
      C’est son engouement pour l’ultralibéralisme. Il imagine une civilisation ou les hommes étant cotés en bourse (j’ai fait une erreur d’orthographe) ont plus ou moins de valeur. Ceux qui ont peu de valeur ne sont pas cotés. On n’est déjà loin du « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit ».


    • lloreen 15 septembre 13:34

      @Jean Dugenêt
      Il n’imagine rien du tout il applique ses connaissances.
      Au cas où vous ne le sauriez pas tous ces gens connaissent le fonctionnement du système, basé sur la titrisation de l’acte de naissance de tout un chacun et l’ignorance de la masse à ce sujet.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 14:52

      @lloreen
      Je maintiens qu’il s’agit d’une fiction. C’est l’histoire du premier homme coté en bourse.


    • lloreen 15 septembre 15:15

      Vous confondez deux notions fondamentalement différentes.

      Il y a d’un côté l’être humain de chair et de sang, être divin et de l’autre côté la fiction juridique.

      Ce n’est sûrement pas l’être humain qui est côté en bourse mais sa personne qui est précisément la fiction juridique et sa titrisation à partir de l’acte de naissance et du numéro SS.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 15 septembre 16:07

      @lloreen
      Je ne vous suis pas sur cette dichotomie entre « l’être humain » et sa « personne ».
      Par ailleurs je suis mal placé pour parler de ce livre que je n’ai pas lu et que je ne lirai pas.


    • lloreen 16 septembre 09:59

      @Jean Dugenêt
      Je ne parle pas du tout du livre que je ne lirai pas non plus.Je n’ai fait que relever les termes que vous avez cités.

      Pour résumer très succinctement, il faut comprendre la titrisation faite à partir de l’acte de naissance délivré par l’officier de l’état civil qui est la base de toute la construction légale qui a permis à ceux qui vivent grassement du système de transformer les gens en marchandise et d’en disposer à leur guise dans la mesure où ils sont déclarés « morts en mer » (Cestui Que Vie 1666).
      De cette façon, par le biais des enregistrements, l’état -ce rôle a été usurpé par des sociétés de services gouvernementaux à la solde des banquiers a pu mettre le grappin sur les biens de tous les gens qui naissent sur cette planète.
      Cela s’appelle la « privatisation » et c’est du vol pur et simple.

      Le « sésame » est votre signature qui figure au bas de tous les documents légaux qui sont tous des contrats tacites sur la base desquels et par ignorance les gens acceptent tous les termes des contrats comme la « loi » qui n’est rien d’autre qu’un échafaudage de codes entraînant des obligations légales:travailler,payer des amendes,des impôts,travailler jusqu’à « n » années, ...

      C’est sur la base de cette fraude du nom légal que se fait aussi l’arnaque de la dette et la création de la monnaie fiduciaire.

      Pour permettre à ces sociétés de services gouvernementaux (comme par ex.la REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE) « d’enrôler » les gens, il a fallu créer une personne morale (comme l’est chaque société qui se crée) et donc la personne (au sens juridique du terme) qui est une fiction légale a été créée:c’est le NOM LEGAL c’est à dire votre NOM (en majuscule) et votre PRENOM (en majuscule).

      La ruse consiste à faire en sorte que les gens s’identifient à leurs papiers officiels (bureaucratie) et donc qu’ils les signent, s’engageant donc à faire perdurer une fraude et une arnaque.

      Pour créer la monnaie les dirigeants de ce système ont dressé un tableau des valeurs dont ils se servent pour chiffrer le retour sur investissement de la « ressource humaine ».C’est donc un système esclavagiste créant des obligations légales et engraissant ceux qui administrent les états.
      En résumant à l’extrême:ils empruntent aux banques en vous endettant, vous remboursez et ils s’engraissent.

      Ceci est extrêmement simplifié mais en pratique c’est rendu extrêmement complexe par le nombre de contractants qui s’engraissent sur la personne (fiction juridique) c’est à dire qui travaillent avec l’état.
      Les états sont toutes les sociétés qui peuvent vous facturer grâce à votre ignorance et qui se sont accaparé les ressources alors que sur terre, il n’y a que la gratuité qui est le droit fondamental des humains de disposer ce que la terre met à leur disposition :énergie,eau,récoltes.


    • eau-pression eau-pression 16 septembre 10:08

      @lloreen
      Vos théories hermétiques sont amusantes. Faut-il s’y enfermer ?

      Pour moi, deux choses vont ensemble : croire que l’activité humaine est totalement représentable et se placer du côté de celui qui sort vainqueur de toute transaction (soit la banque pour Mourad).

      Le parcours d’un Villani me paraît plus intéressant à suivre que celui de Mourad.
      On peut penser, comme vous il me semble, que Mourad est tombé dans les filets d’un complot de domination du monde. Mais Villani est un homme fasciné par le transhumanisme, qui affinera avec méthode sa conception du monde. Pour l’instant, il n’a jamais déclaré que l’homme doit s’effacer devant le robot. Mais il est du côté de ceux qui se voient accéder à l’immortalité par la paternité de cet homme augmenté qu’ils fantasment.
      Perso, j’y vois une impasse. J’attends qu’il en fasse la preuve (impossibilité de survie des robots techniques, par dégénérescence). En attendant, intéressons nous à ce qui n’est pas écrit.


    • eau-pression eau-pression 16 septembre 10:21

      @lloreen
      D’abord, mon post n’est pas une réponse au vôtre. Etant un peu lent dans la rédaction, je ne l’avais pas sous les yeux au moment où j’ai commencé mon baratin.

      Ensuite, je crois que les sociétés humaines fonctionnent de tous temps avec l’ambiguïté qui accompagne tout contrat (on est incapable de dire dans l’ultime précision ce qu’on attend d’une transaction). Pour que ça marche, il faut que les parties aient une représentation suffisamment proche du monde, de façon à pouvoir discuter, après la transaction, de la conformité du résultat.
      Dit autrement, je trouve que l’imposteur a la vie belle à notre époque.


    • lloreen 16 septembre 14:00

      @eau-pression
      "Vos théories hermétiques sont amusantes. Faut-il s’y enfermer

      ".
      Vous n’avez sans doute jamais rien compris à l’allégorie de Matrix.Ce ne sont pas mes théories mais le piège commercial qui enferme la majorité.
      Si vous n’en faites pas partie tant mieux pour vous et si vous êtes complice, le temps viendra où la réalité vous rattrapera.


    • lloreen 16 septembre 14:56

      "On peut penser, comme vous il me semble, que Mourad est tombé dans les filets d’un complot de domination du monde.

      "

      Je pense que vous n’avez rien compris à ce que j’ai dit.La question n’est pas de savoir si Mourad est tombé dans un complot de domination mondiale mais qu’une tous les dirigeants des pays respectifs, France comprise, s’appuient sur les populations en se servant d’une arnaque séculaire pour installer leur domination ;les français sont autant touchés que les américains, les allemads, les grecs ou les autres.

      Il s’agit de l’arnaque de la dette qui repose précisément sur la fraude du nom légal avec la participation des masses qui manifestent leur mécontentement d’un côté en apportant tous les jours le ballon d’oxygène à ce système légal dont elles sont les premières victimes.


    • lloreen 16 septembre 14:57

      @lloreen
      Pardon:allemands


    • eau-pression eau-pression 16 septembre 19:27

      @lloreen
      D’accord, j’ai pas le cerveau assez circonvolutionné.
      En plus, il est pas très culturé.
      Quand même une question : y-a-t’il un rapport entre ce que vous dites et la dénonciation de l’usure par l’église catholique à une certaine époque ?


    • lloreen 17 septembre 14:23

      @eau-pression
      "Quand même une question : y-a-t’il un rapport entre ce que vous dites et la dénonciation de l’usure par l’église catholique à une certaine époque ?

      "
      C’est probable.Le Coran aussi dénonce l’usure, me semble t-il mais le problème remonte bien plus loin et au-delà de l’usure.
      Le vrai problème de fonds est la restauration du droit terrestre (droit commun) dans la mesure où actuellement en à l’insu de la majorité, l’humanité est maintenue dans une prison commerciale (allégorie de Matrix) par l’intermédiaire de la loi de l’amirauté.
      Beaucoup d’américains relèvent le défi en créant des assemblées jurales de façon à restaurer les tribunaux de droit commun par opposition aux tribunaux actuels qui fonctionnent conformément aux lois de l’amirauté.


  • carloforte 15 septembre 16:18

    Marc Ladreit de Lacharriere :
    - Bilderberg
    - Le Siècle
    - Affaire Fillon ....


  • Je suis 16 septembre 01:15

    L’équipe de Macron est composée généralement de juifs ou libanais et Français sionistes

    Comme Bernard Mourad, Alexandre Benalla juif sefarade, les juifs séfarades ont des prénoms Français et noms arabes Ramzi Klhoun doit être libanais, les libanais chrétiens Druzes et maronites s’entendent très bien avec les juifs.on l’a constaté avec l’affaire Takkiedine et autres


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 septembre 09:13

      @Je suis
      Peut-être mais je ne fais pas attention à cela car ça ne me gêne pas. Je ne veux pas tomber dans une quelconque forme de « racisme ». Il est par contre fort possible qu’ils soient sionistes et ça c’est une idéologie que je combats. Je crois d’ailleurs que parmi les sionistes ils faut compter aussi Patrick Drahi, Dominique Strauss Kahn et Anne Sinclair.


  • Je suis 16 septembre 01:16

    Benjamin Griveaux, lorsqu’il était conseiller ministériel, touchait plus de 10 000 euros par mois au cabinet de la “socialiste” Marisol Touraine pour du “conseil politique”. Cela ne suffisant pas, il partît vendre son “influence” à Unibail (“influence”, terme que l’élite utilise pour “corruption”) pour 17 000 euros par mois. Sa mission ? “S’assurer que personne au ministère des finances ne propose d’abolir une niche fiscale favorable à l’entreprise.” Ses moyens ? Les réseaux que l’Etat lui avait confié.

    Nous étions en 2014.

    Entre temps, il octroyait à son ex-futur ami Attal, Gabriel, 23 ans, aucune expérience professionnelle ni diplôme du supérieur au compteur, un salaire de 6 000 euros par mois dans le même cabinet, où il le chargeait de recruter chargés de missions – et parlementaires socialistes qui serviraient à faire en sous-main la campagne de Macron. Attal était, théoriquement, rémunéré pour servir l’Etat, par le ministère de la santé et des affaires sociales. Il avait pour cela voitures de fonction, secrétaires et chefs cuisiniers à disposition. Il mettrait ces moyens au service de son ambition.

    Au même moment, le cabinet Macron explosait les limites imposées par François Hollande en termes de conseillers. Il n’en comptait pas moins de… six en communication. Stéphane Séjourné, ancien lobbyiste, compagnon de Gabriel Attal, propulsé chez Macron après avoir été recruté chez Huchon, et Ismaël Emelien, ancien d’Havas dont la femme y travaillait et qui ferait attribuer des contrats sans appel d’offre à la multinationale pour des montants supérieurs à 300 000 euros sur les fonds de communication du ministère, y organisaient des événements pléthoriques avec les moyens de l’État pour préparer la campagne d’Emmanuel Macron, séduisaient les parlementaires, bref, préparaient eux aussi au détriment du bien commun l’ascension de leur chef.

    Gabriel Attal, 29 ans, est devenu député, porte-parole du parti puis ministre grâce au soutien de Stéphane Séjourné, qui dirigeait effectivement le comité d’investitures d’En Marche et s’occupait des nominations du groupe LREM à l’Assemblée. Séjourné – qui a masqué sa relation et les renvois d’ascenseur qu’il mettait en place avec Attal sous le prétexte commode de l’impossible outing, alors qu’ils étaient pacsés – a été nommé à l’Elysée comme conseiller politique, tandis qu’Ismaël Emelien – qui y a recruté Ludovic Chaker, lui-même en charge du recrutement d’Alexandre Benalla, en charge de la mise en place d’une “garde prétorienne” que les menus excès de ce dernier ont fait tomber – était nommé conseiller spécial. Toujours rémunérés aux frais de l’Etat.

    Griveaux est lui devenu ministre et porte-parole du gouvernement, avant de faire exploser ses dépenses en cabinet. Tous ont trahi leurs familles politiques d’origine, mais aussi leurs fonctions et cet Etat qui les a rémunérés et propulsés aux plus hautes responsabilités. Alors faut-il vraiment se montrer surpris que le système qui les a propulsés se remette en place maintenant qu’ils sont au pouvoir, qu’ils octroient des salaires délirants à leurs propres conseillers après s’être eux-mêmes servis ?

    Faut-il s’étonner que Attal et Griveaux, aux poches bien remplies, soient devenus respectivement le plus jeune ministre de la Ve République et (croit-il), le futur Maire de Paris, le tout sans n’avoir rien démontré ni fait de leur vie, en faisant appel aux services de Mimi Marchand via Ramzy Khiroun, dirigeant de facto de Lagardère Active (et donc patron de facto de Paris Match) pour leur peopolisation ? Faut-il s’étonner qu’ils l’aient fait après que leur “boss”, Emmanuel Macron, ait recruté la “papesse du people” sur recommandation de Xavier Niel, son “ami”, qui avait lui-même rencontré et utilisé Mimi Marchand alors qu’ils sortaient tous deux de prison, et qui depuis sert et dessert ses amis et ennemis, effaçant les informations qui pourraient les gêner, propulsant les politiques qui pourraient l’aider ? Ce même Xavier Niel dont la fortune dépends de la régulation de l’Etat, qui, en lui retirant des licences, pourrait le réduire à néant comme il l’a rendu milliardaire ? Ce même Xavier Niel qui a investi dans tous les médias parisiens non détenus par des oligarques jusqu’alors, de Mediapart à Le Monde en passant par l’Obs, pour “qu’on ne le fasse pas chier” (dixit), et pour, avec l’aide de son homme de main Louis Dreyfus, s’assurer que les “bons” journalistes seraient recrutés et promus, les autres virés ou inhibés. Ce même Xavier Niel qui, en janvier 2014, lors d’un déjeuner, m’annonçait l’élection de Macron. Macron qui n’était alors que secrétaire général adjoint de l’Elysée, que personne ne connaissait, et qui ferait bientôt les couvertures de tous les médias de Niel, comme il le ferait de tous ceux de Lagardère.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 septembre 12:11

      @Je suis
      « Ce même Xavier Niel qui, en janvier 2014, lors d’un déjeuner, m’annonçait l’élection de Macron »
      Il vous est donc arriver la même aventure qu’à Juan Branco.


  • Je suis 16 septembre 01:34

    Un nazi au gouvernement

    Les faux attentats vont s’enchaîner pour booster les nazis qui sont en train d exterminer les jeunes des banlieues chaque jour ou semaine

    Un conseiller d’Edouard Philippe jadis membre d’un parti néofasciste Sandro Gozi. Photo © Armando Dadi/AGF/SIPA Désormais chargé de mission du Premier ministre, l’ancien secrétaire d’État italien Sandro Gozi a été membre d’un parti néofasciste, dans les années 80.

    Pour une macronie qui clame haut et fort qu’elle incarne le « progressisme », l’information fait tache. Sandro Gozi, qui a récemment rejoint le cabinet d’Edouard Philippe, a été membre, en Italie, du Fronte della Gioventù (Front de la jeunesse) dans les années 80. Il s’agit de la section jeunesse du parti néofasciste MSI, pour « Mouvement social italien ».


  • Je suis 16 septembre 01:36

    Marlene Schiappa Patrick Drahi de la communauté juive et beaucoup d’autres encore

    Emmanuel Macron et Edouard Philippe confient par ailleurs le secrétariat d’Etat aux Transports à un nouvel entrant, Jean-Baptiste Djebbari juif aussi


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