jeudi 10 juin - par Abolab

Danger : les vaccins ARNm pourraient génétiquement modifier des bactéries intracellulaires déjà associées à des maladies dégénératives

Les fabricants de vaccins ARNm et les autorités de santé qui mettent ces produits sur le marché omettent d'informer le public quant au fait qu'ils ont le potentiel également de génétiquement modifier des bactéries qui résident à l'intérieur même des cellules et qui ne sont pas détectées par le système immunitaire. De telles bactéries mutantes OGM au coeur de nos cellules peuvent alors acquérir des propriétés de virus, telle que la protéine spike du SARS-CoV-2 en ce qui concerne les vaccins génétiques utilisés dans le cadre de la pandémie de COVID, et continuer à se développer dans le corps des personnes vaccinées, avec de potentiels effets pathogéniques.

Les bactéries dans les cellules sont omniprésentes chez les êtres vivants et non nécessairement pathogéniques. Même les plantes ont récemment été montrées avoir un riche microbiome intracellulaire (Thomas et al, 2021), faisant de ces bactéries une composante importante des organismes vivants.

La mitochondrie elle-même est suggérée être une relique de l'intégration fonctionnelle d'une bactérie intracellulaire chez les organismes eucaryotes.

Les vaccins ARNm n'infectent donc pas que les cellules des personnes qui reçoivent le vaccin. Ils ont également le potentiel d'infecter les nombreuses bactéries intracellulaires qui se trouvent à l'intérieur même des cellules et qui sont hors de portée des anticorps circulant dans le sang.

Une fois que des bactéries intracellulaires sont modifiées génétiquement par le vaccin ARNm, celles-ci peuvent alors continuer à se diffuser, à évoluer dans l'organisme et potentiellement entrer dans la pathogenèse de maladies.

"Le contact direct entre les cellules de l'hôte permet à des bactéries de se propager dans le corps sans être attaquées par le système immunitaire" (Bourdonnay et al, 2016).

Un tel mécanisme a notamment été démontré en ce qui concerne les maladies inflammatoires chroniques telles que la parodontite, dans laquelle une bactérie intracellulaire pathogène peut migrer de cellules en cellules et notamment dans les cellules vasculaires et musculaires (Li et al, 2008).

Les bactéries intracellulaires sont si nombreuses que les spécialistes parlent même de "microbiome intracellulaire", dont la pertinence est importante pour les cancers (Nejman et al, 2020), dont l'origine pourrait également être associée de telles bactéries (Dong et al, 2018).

Publicité

Les tests de génotoxicité des vaccins ARNm ne prennent nullement en compte les risques à moyen et long terme posés par la modification génétique de bactéries intracellulaires, qui sont notamment associées aux maladies dégénératives, dont les cancers et maladies inflammatoires chroniques.

La modification de bactéries intracellulaires par les vaccins pourrait également favoriser la création de maladies nouvelles du fait de la genèse de bactéries mutantes avec des composantes de virus, telles que la protéine spike pour les vaccins génétiques contre le SARS-CoV-2. La possible évolution de telles bactéries mutantes en des formes pathogènes nouvelles pose la question de l'utilisation en urgence de tels vaccins sur une proportion aussi importante de la population.

Les fabricants de vaccins ont mis leurs produits sur le marché en urgence, sur la base d'accords bilatéraux (Halabi et al, 2020) et souvent non publics, comme dans le cadre de la Commission Européenne, qui sont de nature à empêcher les victimes d'effets secondaires potentiels de demander réparation à l'industrie pharmaceutique. Les victimes de ces produits pharmaceutiques ne disposent pas non plus des moyens scientifiques capables de démontrer la causalité entre la vaccination et l'apparition à plus ou moins long terme de maladies dégénératives.

Où sont donc passés l'éthique médicale et le principe de précaution en période de COVID ?

De telles chimères génétiques mi bactéries mi virus peuvent gravement porter atteinte à la santé de la population et ce de manière bien plus importante que la COVID, une maladie bégnine pour une grande majorité de la population, et dont il est possible de diminuer la gravité via une alimentation saine à base d'aliments végétaux complets (Campbell, 2021).

Références :

Thomas P, Franco CMM. Intracellular Bacteria in Plants : Elucidation of Abundant and Diverse Cytoplasmic Bacteria in Healthy Plant Cells Using In Vitro Cell and Callus Cultures. Microorganisms. 2021 ;9(2):269. Published 2021 Jan 28. doi:10.3390/microorganisms9020269

Bourdonnay E, Henry T. Catch me if you can. Elife. 2016 ;5:e14721. Published 2016 Feb 26. doi:10.7554/eLife.14721

Publicité

Li L, Michel R, Cohen J, Decarlo A, Kozarov E. Intracellular survival and vascular cell-to-cell transmission of Porphyromonas gingivalis. BMC Microbiol. 2008 Feb 6 ;8:26. doi : 10.1186/1471-2180-8-26. PMID : 18254977 ; PMCID : PMC2259307.

Nejman D, Livyatan I, Fuks G, Gavert N, Zwang Y, Geller LT, Rotter-Maskowitz A, Weiser R, Mallel G, Gigi E, Meltser A, Douglas GM, Kamer I, Gopalakrishnan V, Dadosh T, Levin-Zaidman S, Avnet S, Atlan T, Cooper ZA, Arora R, Cogdill AP, Khan MAW, Ologun G, Bussi Y, Weinberger A, Lotan-Pompan M, Golani O, Perry G, Rokah M, Bahar-Shany K, Rozeman EA, Blank CU, Ronai A, Shaoul R, Amit A, Dorfman T, Kremer R, Cohen ZR, Harnof S, Siegal T, Yehuda-Shnaidman E, Gal-Yam EN, Shapira H, Baldini N, Langille MGI, Ben-Nun A, Kaufman B, Nissan A, Golan T, Dadiani M, Levanon K, Bar J, Yust-Katz S, Barshack I, Peeper DS, Raz DJ, Segal E, Wargo JA, Sandbank J, Shental N, Straussman R. The human tumor microbiome is composed of tumor type-specific intracellular bacteria. Science. 2020 May 29 ;368(6494):973-980. doi : 10.1126/science.aay9189. PMID : 32467386 ; PMCID : PMC7757858.

Dong QL, Xing XY. Cancer cells arise from bacteria. Cancer Cell Int. 2018 Dec 14 ;18:205. doi : 10.1186/s12935-018-0699-4. PMID : 30564061 ; PMCID : PMC6295013.

Halabi S, Heinrich A, Omer SB. No-Fault Compensation for Vaccine Injury - The Other Side of Equitable Access to Covid-19 Vaccines. N Engl J Med. 2020 Dec 3 ;383(23):e125. doi : 10.1056/NEJMp2030600. Epub 2020 Oct 28. PMID : 33113309.

T Colin Campbell. A Nutritional Link for COVID-19 ?. EC Nutrition 16.2 (2021) : 18-26

 

Image : "Science Juice" - YouTube



272 réactions


  • Pierre 10 juin 13:26

    Sauf qu’on n’a pas d’autres solutions, y compris les infusions de grands-mères...


    • charlyposte charlyposte 10 juin 14:16

      @Pierre
      Tu es en fin de vie ou je me trompe !!!???


    • Abolab 10 juin 14:24

      @Pierre C’est ce que veut vous faire croire l’Etat et la ribambelle de scientifiques travaillant pour le gouvernement et sa machine de propagande.


    • Sébastien A. 10 juin 15:28

      @Pierre
      Au moins les infusions de votre grands-mères ne risquaient pas de vous tuer...


    • Sylv1 10 juin 15:37

      @Pierre
      Ca c’est la meilleure. On a strictement aucun recul sur ces vaccins qui pourrait nous permettre d’affirmer qu’ils puissent être éventuellement une solution saine. Et encore moins avec une technologie a toujours été en échec sur les animaux.
      Mais la plupart des gens répètent inlassablement ce qu’on leur a appris dès le début de la crise en mars 2020 : « seul le vaccin est la solution pour sortir de la crise ». C’est juste une technique de PNL, et vous avez été hypnotisé.
      En revanche, tous les médicaments, pour lesquels selon le gouvernement, nous n’avons aucun recul, il ne faut surtout pas en parler, quand bien même ils sont sur le marché depuis des lustres.


    • Alana 10 juin 15:38

      @Sébastien A.

      Règle de base sur un forum : « Ne nourrissez pas le troll »


    • Abolab 10 juin 15:39

      @Sébastien A. Il existe actuellement une infusion ou tout au moins une plante commune (une fleur) qui pourrait diminuer la gravité de la COVID du fait d’un de ses principes actifs. J’en parlerai probablement dans un prochain article.


    • Sylv1 10 juin 15:43

      @Alana
      Pas faux. Pour ma part, la prochaine fois je m’abstiendrai.


    • Alana 10 juin 16:05

      @Sylv1

      Merci. Le troll ne cherche par à dialoguer utilement. Son but est de pourrir la discussion quand un sujet le dérange. Il a plusieurs techniques. Ici, la technique est une courte fausse assertion bien polémique pour déclencher des réponses et repousser vers le bas les posts qui le dérangent. Argumentez de façon étayée, sources à l’appui, vous ne le convaincrez pas, le lendemain il récidivera sur un autre fil.

      Votre post plus haut est très bien mais vous auriez dû le mettre en commentaire de l’article, pas en réponse au troll.


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 10 juin 16:17

      @Abolab,
        Vous n’êtes pas scientifique de formation, ça c’est sûr.
        Un scientifique travaille pour un gouvernement (c’est à dire le niveau public) ?
        Non, c’est le secteur privé qui a produit les vaccins.
        Le secteur public, l’Etat, n’a été qu’un intermédiaire qui était intéressé de relancer la machine économique.
        En Belgique, c’est la délivrance depuis hier.
        Nous avons dépassé les 50% de vaccinés et les chiffres sont toujours en baisses.
        Avec 75% de vaccinés, on pourra retrouvé une situation plus stable dans l’immédiat. C’est ce qui était nécessaire pour renverser la vapeur.
       Ne brûlons pas les étapes. Chaque chose en son temps.
       
        


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 10 juin 16:20

      @Sylv1,
        Il y a une solution autre que les vaccins. La solitude sur une île déserte.
        C’est la promiscuité qui permet la transfusion.
       Mais vous semblez l’ignorer et cela n’a rien à voir avec les gouvernements, mais à vous seul.


    • Xenozoid Xenozoid 10 juin 16:22

      @Réflexions du Miroir

      ...et les chiffres sont toujours en baisses...

      a propos des chiffres,l’année derniere c’était pareil


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 10 juin 16:28

      @Xenozoid
        bien sûr, mais il n’y avait pas encore de vaccins.


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 10 juin 16:30

      @Xenozoid,
       Hier c’était la délivrance.
       Un peu d’humour autour de cet événement


    • charlyposte charlyposte 10 juin 16:31

      @Réflexions du Miroir
      Du café, du soleil et un bon apéro fera l’affaire... quoi que l’isolement à deux ça peut le faire aussi en mangeant les bons produits de la mer entre autre.


    • Abolab 10 juin 16:41

      @Réflexions du Miroir

      Non, un scientifique n’est pas une personne qui travaille pour un gouvernement. Les gouvernements ne sont pas véritablement intéressés par la science, ils sont principalement intéressés par la technoscience, par les applications pratiques de la technologie qui peuvent conforter leur modèle de développement et résoudre les problèmes immédiats auxquels ils sont confrontés.

      La vraie science ne les intéresse pas véritablement et encore moins quand elle remet en question leur modèle de développement. Les gouvernements cherchent une caution scientifique en corrompant ou conditionnant des scientifiques afin qu’ils travaillent pour eux, selon une même ligne idéologique.

      La science réductionniste et la technoscience qui l’accompagne, créatrice de produits, s’entend particulièrement bien avec le modèle de développement commercial dans lequel nous sommes, où tout problème peut trouver une solution technique sur le marché global. Une partie de la société crée ainsi des problèmes qu’une autre partie de la société tente de résoudre de manière partielle, mais jamais l’absurdité de l’ensemble de la situation n’est véritablement questionné.

      Si l’épidémie de COVID est en recul aujourd’hui, il n’y a aucune preuve que cela soit dû à la vaccination. Souvenez-vous l’année dernière à la même époque, la vaccination n’existait pas et le même phénomène de recul épidémique a eu lieu à la fin du printemps. Et si l’épidémie ne revient pas à la fin de l’été comme l’année dernière, cela n’est pas non plus la preuve du succès de la campagne vaccination, qui est simplement concomitante à l’évolution du virus.

      L’évolution du virus peut très bien être la cause d’une cessation ou d’une résurgence de l’épidémie. Le virus s’adapte aux conditions environnementales et la campagne de vaccination altère l’évolution du virus dans un sens comme dans l’autre.


    • Djam Djam 10 juin 16:48

      @Pierre
      Ce n’est pas parce que vous êtes ignorant en matière de remèdes curatifs qu’il faut écrire n’importe quoi.


    • chantecler chantecler 10 juin 16:50

      @Abolab
      Dites moi vous avez l« intention de commettre tous vos articles au conditionnel ?
      Parce qu’avec des »pourrait« ou »pourraient" on peut écrire n’importe quoi .
      Sauf que ça n’a aucun intérêt .


    • Xenozoid Xenozoid 10 juin 16:56

      @Réflexions du Miroir

       bien sûr, mais il n’y avait pas encore de vaccins.

      je vois arriver la saison des masques.....ils sont fous


    • amiaplacidus amiaplacidus 10 juin 18:14

      @Pierre

      Il y a face à nous deux hypothèses :
      1 Les antivax ont raison de faire confiance aux infusions parce que les vaccins vont décimer la population des vaccinés.
      2 Les provax ont raison de faire confiance aux vaccins parce que soigner le covid avec des infusions va décimer la population des antivax.

      Alors, quelle que soit l’hypothèse qui sera vérifiée, la population va diminuer.
      Si c’est l’hypothèse 1 par disparition d’une partie des vaccinés, si c’est l’hypothèse 2 par disparition d’une partie des antivax.

      Dans les deux cas, un immense avantage, le triste débat sur ce forum entre pro et anti cessera, faute de combattants dans un camp ou l’autre.

      Cela me fatigue de lire toujours les mêmes âneries, provenant de l’un ou l’autre camp, avec des arguments tirés d’un site qui lui-même le tire d’un site qui lui-même ...
      Et ces arguments cité avec aplomb par des gens, toujours dans les deux camps, qui n’ont aucune connaissance particulière de virologie, infectiologie, vaccinologie, nimportequoilogie.


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 10 juin 18:51

      @Abolab,
      Je vais tenter de vous répondre par « oui et non » ou par « oui mais non » comme on dit chez nous.
      Qui est intéressé en premier par la science ?
      L’armée. Elle a fait progresser la plupart des inventions technologiques.
      Internet existait bien avant le web et c’est par cet intermédiaire que les gouvernements se sont impliqués.
      Pouvez-vous imaginer qu’après les Etats Unis, c’est à Bruxelles qu’il y a le plus de lobbies qui travaillent à l’intérieur des bureaux de la CE ?
      Cet article vous en donne une estimation de 30.000. Pour preuve donnée, c’est le nombre de personnes qui détiennent actuellement un badge de hall pour accéder au Parlement européen.

      Et en effet, chacun a ses obligations de résultats dans sa propre branche d’activité. Rien n’est globalisé. C’est ainsi qu’il y a des conflits d’intérêts qui se présentent.
      Il ne faut surtout pas confondre notre situation du Covid avec la vôtre, ni avec le reste du monde d’ailleurs.
      Oui, c’est concomitant, mais il y a toujours une relation de cause à effet en fonction des procédures intermédiaires et des paramètres que vous utilisez pour apporter des preuves (vos preuves et nos preuves).
      Il faut remonter à la source.
      A quoi sert un virus dans l’évolution ? 
      Faire accélérer l’évolution.
      Sans certains virus (et il y en a des millions d’excellents comme ceux que vous avez dans votre microbiote) rien n’avancerait. Ce serait le statu quo intégrale.
      L’évolution par l’intermédiaire des virus, fera que dans x milliers ou millions d’années, l’homme ne sera plus le même. Nous faisons partie d’une phase intermédiaire avec l’IA comme outil qui a encore très peu d’années. Une phase dans laquelle le cerveau a pris plus d’importance que pour tous les autres êtres vivants.
      La communication internet se présente comme un réseau neuronal qui n’est pas limité par les distances.
      Mais même les virus évoluent pour être plus efficaces dans leur fonction réciproque d’accélération. Nous sommes dans une période de tests avec eux.
      Vous recevez actuellement le vaccin de la polio sans même le savoir.
      Le vaccin de la fièvre jaune, de la maladie du sommeil, de la malaria et d’autres joyeuseté sont donnés en fonction de l’environnement dans lequel ils naissent et où vous avez l’intention d’aller.
      Bien sûr qu’un virus a une avance sur nos découvertes et que nous sommes rétroactifs et non proactifs dans la majorité des cas.


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 10 juin 18:52

      @Xenozoid
      Ce n’est pas véritablement de l’humour, mais cela fait réfléchir. J’aime.


    • Abolab 10 juin 19:03

      @amiaplacidus, il ne s’agit pas d’être pro ou anti-vaccin. Il s’agit de voir que la prévention vaccinale contre la COVID

      • ne fait rien pour traiter et comprendre la COVID
      • pose des problèmes potentiels peut-être aussi voire plus graves que la COVID
      • n’est pas une solution contre de futures pandémies car elle ne fait rien pour prévenir de futures pandémies

      La prévention vaccinale sert les politiciens qui veulent un « quick fix » acheté au marché noir contre une pandémie manifestement causée par leur propre modèle de développement, en matière d’écologie et d’alimentation.


    • Abolab 10 juin 19:16

      @Réflexions du Miroir C’est bien ce que je disais, un vrai scientifique n’a pas d’obligation de résultat. Il apprend de ce qu’il observe sans avoir aucun objectif particulier. Il est en cela libre de voir, de regarder et d’apprendre. Lorsqu’un scientifique dépend d’objectifs et de résultats particuliers (du fait d’un gouvernement, de la pression d’actionnaires ou d’industries qui veulent vendre certains produits), alors la science est déformée, les hypothèses sont orientées et il ne peut y avoir de vraie découverte scientifique. Si l’on fait de la science pour vendre des vaccins ou des médicaments, alors nécessairement, on va produire de la « science » allant en ce sens en omettant de regarder tout qui est en-dehors de ce domaine et qui peut se révéler bien plus important.


    • Xenozoid Xenozoid 10 juin 19:30

      @Xenozoid

      a propos des chiffres,l’année derniere c’était pareil

      il n’y avait pas les memes courbes l’année derniere ? avec des chiffres ? la même baisse en êté ? comme tous les ans.. ?


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 11 juin 08:07

      @Abolab bonjour,
       Je pense que le retour de cette vidéo « La fabrique de l’ignorance » vient bien à propos.
       On ne fait pas de la science sans un esprit scientifique avec une formation adéquate qui essaye de comprendre les limites de la connaissance de l’Univers expliqué dans l’essai de Gaston Bachelard publié  en 1938.
      Par essence, la vraie Science est une adepte du doute en dehors de toutes croyances. Elle est toujours prête à changer d’orientation dans ses recherches quand elle remarque avoir fait fausse route. Ce sont les industriels et les armées qui profitent principalement de l’inventivité des scientifiques. C’est peut-être à cause des miettes financières en compensation qu’un scientifique se laisse corrompre.

       
      Un peu d’humour avec les scientifiques malchanceux
       smiley
       


    • kirios 11 juin 08:17

      @Abolab
      il y a l’Artemisia


    • Perplex Perplex 11 juin 09:47

      @Réflexions du Miroir

      En Belgique :
      1ère dose = 46,67% de la population
      Dernière dose = 24,03%
      https://covid-vaccinatie.be/fr
      Ajoutez à cela le fait qu’il y aura probablement des défections entre les 2 doses :
      https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20210503-covid-19-aux-%C3%A9tats-unis-les-autorit%C3%A9s-s-inqui%C3%A8tent-de-voir-la-deuxi%C3%A8me-dose-de-vaccin-boud%C3%A9e

      Bonne chance !


    • pierrot pierrot 12 juin 08:46

      @Réflexions du Miroir
      Je me réjouie que nos amis belges sortent enfin des contraintes de l’épidémie grâce à une vaccination de masse.
      Bonne journée.


    • simir simir 12 juin 09:50

      @Réflexions du Miroir
      Le privé a produit des vaccins... mais avec des milliards de subventions du public


    • Laulau Laulau 13 juin 17:33

      @Réflexions du Miroir
      Il y a un an quasiment jour pour jour nous avions la même baisse de la contamination et des décès et sans aucune vaccination. Ça ne vous pose aucun problème ?


    • Captain Marlo Captain Marlo 14 juin 07:37

      @amiaplacidus
      Cela me fatigue de lire toujours les mêmes âneries,

      En matière d’âneries, les pro vaccins devraient commencer à se poser quelques questions ! La GB, qui a vacciné à tout va : « les contaminations repartent ! ».
      Au Chili, pareil, « Nouvelle quarantaine » alors que la vaccination a été importante !

      Ben ça alors, et moi qui croyais que les vaccins allaient éradiquer le virus !!
      On nous aurait menti à l’insu de notre plein gré ? Les virus passent leur temps à muter, faudra-t-il 2, 3 ou 4 vaccinations tous les 6 mois ?

      Grande première, "L’institut Pasteur de Lille va commencer à tester l’efficacité de son traitement contre le Covid-19 sur des patients". Les scientifiques, qui avaient trouvé la base de leur médicament en mai 2020, viennent de recevoir l’autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).etc"

      Nos Mamamouchis ont-ils peur des mails de Fauci ? Un an pour essayer une nouvelle molécule, faut pas se presser surtout pour soigner les malades, on a tout le temps ! ! D’ici à ce qu’ils autorisent les médocs efficaces et pas chers, on peut toujours rêver...


    • Pierre 16 juin 16:45

      @Sylv1
      Comme d’autres s’hypnotisent avec leur délire...Je suppose que vous faîtes partie de cette clique de vieux nazes qui refusent le vaccin et vont contraindre à la vaccination des jeunes. Minable....


    • Xenozoid Xenozoid 16 juin 16:50

      @Pierre

      donc le refus du vaccins des uns,contraint les autres a contraindre les un a se faire vaccinné a cause des autres qui ne veulent pas etres contrains,c’est ça ?

      minables, tous


    • Pierre 16 juin 17:02

      @Xenozoid
      Ben oui, sinon les jeunes avec peu de risques pour eux-mêmes vont contaminer des vieux cons récalcitrants qui vont encombrer les hôpitaux


    • Xenozoid Xenozoid 16 juin 17:33

      @Pierre
      donc on on traite les gens comme du bétail,tu sais quoi, tu ne m’a rien appris


    • Pierre 16 juin 17:41

      @Xenozoid
      Bon non puisque les boeufs qui sévissent ici ne semblent pas encore touchés...


    • Xenozoid Xenozoid 16 juin 17:43

      @Pierre

      tu pisses pas loin non plus


    • Xenozoid Xenozoid 16 juin 18:00

      @Xenozoid

      https://www.rivm.nl/documenten/epidemiologische-situatie-covid-19-in-nederland-12-juni-2020

      https://www.rivm.nl/documenten/epidemiologische-situatie-covid-19-in-nederland-8-juni-2021

      noté la grande différence, entre les 2
       07-06-2021 - 13-06-2021
      10 entrées a l’hopital 2 en soins intensifs

      pour 2020 c’est a la page 18 du pdf 2020


    • Pierre 16 juin 18:03

      @Xenozoid
      Je n’ai pas tes problèmes de prostate !


    • Xenozoid Xenozoid 16 juin 18:04

      @Pierre

      et bien va scier,alors


    • Pierre 16 juin 21:18

      @Xenozoid
      Et toi, ne pas oublier de changer tes couches...


    • Abolab 16 juin 23:02

      @Pierre

      Ne pensez-vous pas que les jeunes sont moins contaminants que les vieux, qui ont quant à eux plus de mal à faire face à l’infection ?
      Et s’ils sont plus à risque, notamment face à toutes les causes de mortalité, pourquoi n’utilise pas un moyen simple qui est démontré être efficace pour réduire toutes les causes de mortalité ? Seul cela peut réellement désencombrer les hôpitaux.


  • Alice Alice 10 juin 14:46

    Moderna (mRNA), Pfizer (mRNA), Johnson&Johnson : jamais !

    Les produits à ARNm ne sont pas des vaccins mais des outils de génie génétique.

    https://medias-presse.info/wp-content/uploads/2020/11/projetKO-vaccinCOVID-768x764.jpg


    • pierrot pierrot 12 juin 08:48

      @Alice
      Encore un ou une ignorante des faits.


    • Legestr glaz Legestr glaz 12 juin 08:58

      @pierrot

      Dites moi pierrot, savez-vous dans quelles circonstances les autorisations de mise sur le marché « conditionnelle » sont accordées ? Avez-vous fait le point sur ce sujet ? 

      Alors voilà : cette autorisation « conditionnelle » est délivrée alors que même ni « l’efficacité » ni la « non dangerosité » du produit médicamenteux incriminé n’ont été prouvées. A ce stade il s’agit encore de recueillir des « preuves » de l’efficacité et de la « non dangerosité » que l’industriel devra produire dans les mois qui suivront. 

      Etes-vous ignorant de ces faits ou pas ? 


    • Captain Marlo Captain Marlo 14 juin 07:39

      @pierrot
      Encore un ou une ignorante des faits.

      Les vaccins proposés sont en phase expérimentale. Il est interdit par le Code de Nuremberg de faire des expériences sur les humains.


  • Alain Dussort Alain Dussort 10 juin 14:48

    D’après Attali, le « projet » était de faire disparaître une grande partie des vieux malades car finalement peut rentables, cela à pour le moment échoué.

    Même si l’on considère qu’il y a eu officiellement/officieusement autour de quatorze mille décès (hors Angleterre) suite aux piquouzes, c’est peu.

    Il faudrait par exemple en France autour de quatre millions de morts après 70 ans.

    Cela mettrait autour de deux millions de logements sur le marché avec un million de voitures ... donc chute des prix, « assainissement », vitalisation des héritiers ....

    Big pharma a t-il prévu une troisième dose, une vaporisation aérienne ?

    Mise à part la réduction et l’acceptation de privation de liberté pour le moment cela traîne, mais un ciel de traîne peut en cacher un autre (comme chez le train train).

    On parle parfois de la jonction entre les extrêmes, mais quand on voit le comportement hyper moutonnié de la masse (du troupeau comme dit Mélinda Gates), on peut se surprendre à penser « mais qu’ils crèvent ! » ; en cela on rejoint les vrais dirigeants complotistes des multinationales .... c’est la merde non ?


  • Alice Alice 10 juin 14:55

    Le vaccin Astrazeneca est à vecteur viral, c’est déjà mieux mais toujours expérimental.

    Les vaccins russes, dont Sputnik V, sont aussi à vecteur viral ; distribué dans 60 pays actuellement, pour le moment il n’y a pas d’effets secondaires graves signalés

    Les vaccins chinois, dont ceux de Sinovac et Sinopharm, sont sont des vaccins classiques, à base de coronavirus humain entier inactivé ; distribué dans 70 pays actuellement, pour le moment il n’y a pas d’effets secondaires graves signalés


    • pierrot pierrot 12 juin 08:51

      @Alice
      Informez vous sur les vaccins russes et chinois diffusés en Afrique et en Amérique Latine et un peu en Hongrie (le pays le plus impacté par la covid)


  • Alice Alice 10 juin 14:57

    Il existe des médicament peu coûteux et efficaces s’il sont prescrits dès les premiers symptômes ; certains sont efficaces en prévention, certains efficaces s’ils sont prescrits dès les premiers symptômes et même après même si l’efficacité diminue à mesure de l’aggravation de la maladie. Il y a en un qui est efficace à tous les stades, même lorsque l’état du malade devient critique. Tous ont été interdits dans les pays occidentaux ou vassaux de l’Empire dès début 2020 même s’il n’en reste plus que quelques-uns, dont la France.


  • Sébastien A. 10 juin 15:26

    Bonjour à l’auteur et merci pour cet article ! Ils ne le disent pas publiquement, mais c’est une vraie inquiétude chez les chercheurs... De même que la possibilité que le COVId intègre notre ADN depuis l’ARN (via la reverse transcriptase).

    La conséquence la moins grave ? On est à peu près sûr que sI le virus intègre l’ADN : le COVId devient résistant aux vaccins... et que donc les vaccinés ne seront pas protégés et surtout deviendraient contaminants.

    Conclusion : ceux qui ont libéré le virus doivent rendre des comptes et il faut fermer en urgence tous les laboratoires P4 du monde pour éviter une nouvelle dissémination de virus.


    • Abolab 10 juin 15:34

      @Sébastien A. La COVID est une maladie infectieuse mais non contagieuse. Ce n’est pas la COVID qui peut s’insérer dans notre génome, mais une partie des séquences génétiques du virus SARS-CoV-2. Ces séquences ne codent pas la partie structurelle du virion, donc lorsque SARS-CoV-2 s’intègre à notre génome, il ne pose pas de problème de contamination. Les effets et le mode d’intégration d’une partie des séquences génétiques du virus dans notre génome ne sont pas encore tout-à-fait élucidés. Il n’y a aucune preuve que le virus provienne d’un laboratoire de recherche. En fait, le plus grand laboratoire de virologie à ciel ouvert est plutôt l’élevage intensif, qui pose une grande menace sanitaire sur la population mondiale.


    • Sylv1 10 juin 15:46

      @Abolab
      Il n’y a déjà aucune preuve tangible  que les virus existent tels que l’on le pense. Et encore moins de « virus » dangereux.


    • charlyposte charlyposte 10 juin 15:55

      @Abolab
      Un pseudo vaccin à faire tous les ans... soyons fous, matin, midi et soir ! hum.


    • Abolab 10 juin 16:10

      @Sylv1 Nous entrons là dans une interprétation des faits médicaux qui demande prudence dans notre questionnement.


    • Abolab 10 juin 16:14

      @charlyposte Je doute qu’une solution réductionniste comme la vaccination soit une réponse efficace au problème écologique que constitue une pandémie. Ce que nous faisons collectivement matin, midi et soir (manger) a clairement un impact sur notre santé, notre environnement et sur notre capacité à faire face aux défis auxquels nous sommes confrontés en tant qu’espèce humaine.


    • Sébastien A. 10 juin 16:34

      @Abolab
      « maladie infectieuse mais non contagieuse »  : content de l’apprendre comme les millions de gens qui se sont refilés la maladie. Comment se contamine-t-on alors si le covid n’est pas contagieux ?
      Les preuves s’accumulent que le SARS-COV2 est un virus issu d’un laboratoire (et elles sont presque aussi longues que la grande muraille de chine). L’accident de laboratoire est pour moi certain (je ne dis pas qu’il a été libéré à dessein, ni même que ce n’est pas un virus naturel).
      Je persiste et signe sur l’inquiétude des scientifiques quant à l’intégration du virus dans notre génome.


    • Abolab 10 juin 17:07

      @Sébastien A. Si la COVID était une maladie contagieuse il y aurait beaucoup plus de personnes malades et de morts. La COVID est un problème métabolique concomitant à l’infection par le SARS-CoV-2. Ce n’est pas un hasard si les formes graves de la maladie apparaissent principalement chez des personnes âgées et avec des comorbidités et des maladies dégénératives. La gravité de la maladie, sinon la maladie elle-même, provient d’un terrain métabolique particulier (notamment associé au microbiote), et qui n’est pas contagieux. Ce terrain est notamment la conséquence de mauvais comportements alimentaires causés par l’alimentation occidentalisée dans le monde (riches en produits animaux et produits raffinés) et pauvres en végétaux complets. Concernant l’origine du virus, vous serez peut-être surpris de lire un de mes probables prochains articles sur la question, qui montrera que l’origine du virus n’a probablement rien à voir ni avec la Chine ni avec des laboratoires de virologie.


    • Eric F Eric F 10 juin 18:10

      @Abolab

      "Si la COVID était une maladie contagieuse il y aurait beaucoup plus de personnes malades et de morts. La COVID est un problème métabolique concomitant à l’infection par le SARS-CoV-2"

      « concomitant » semble signifier qu’il n’y a pas causalité, ce sont pourtant des organes infectés par le virus qui présentent des dysfonctionnements, et les symptômes sont généralement les mêmes pour les personnes qui développent la maladie.
      Le fait que cette maladie se développe dans le cas où le « terrain » lui est favorable (comorbidités, dégénération...) est une précondition ou un cofacteur, mais pas la cause du déclenchement.

    • Abolab 10 juin 18:39

      @Eric F Non, les symptômes sont très différents et variés et les formes graves sont minoritaires et dans des sous-groupes bien définis de la population, en rapport avec l’alimentation : obésité, maladies cardio-métaboliques, hypertension, hyperlipidémie, etc. Par ailleurs, des personnes avec des taux d’oxygène très bas ne montrent aucun signe de détresse respiratoire, ce qui a été appelé l’« hypoxémie heureuse ». Cela montre que l’infection virale au niveau des poumons n’est pas la cause de la détresse respiratoire per se. Si l’infection virale causait la maladie, alors il n’y aurait pas non plus de personnes asymptomatiques. Je maintiens que la COVID et l’infection virale sont concomitantes, mais que la COVID est un trouble métabolique qui est indépendant de l’infection virale.


    • Eric F Eric F 10 juin 19:35

      @Abolab
      Toutes les personnes atteintes ne sont pas forcément symptomatiques, on en est d’accord. On est d’accord aussi qu’il y a des cas bénins et des cas graves. On est d’accord également que les cas se trouvent généralement chez des sujets présentant un « terrain » altéré. Mais selon la gravité, il y a des symptômes caractéristiques, qui permettent aux praticiens de faire un pré-diagnostic (avant test).
      Le virus étant présent dans les cas en question, est donc a minima le « déclencheur », même s’il y a une cascade d’effets entrainant les problèmes respiratoires (et autres), il n’y a pas « indépendance ».


    • Sébastien A. 10 juin 20:47

      @Abolab
      Je ne suis pas d’accord avec vous sur vos propos relatifs à la contagion. Par contre, je vous suis sur le fait qu’on mange n’importe quoi, n’importe comment et que ça cause de graves problèmes de santé publique.
      J’attends donc, avec une certaine curiosité, votre prochain article sur l’origine du covid.


    • Abolab 10 juin 21:05

      @Eric F S’il existe bien des personnes asymptomatiques, alors il y a totale indépendance entre l’infection virale et la maladie COVID.


    • pipiou2 11 juin 02:12

      @Eric F
      Effectivement rien que ce constat décrédibilise l’auteur.

      Faut quand même être gonflé pour dire que le Covid n’est pas contagieux !!


    • Abolab 12 juin 18:16

      @pipiou2 Je maintiens que médicalement parlant la COVID n’est pas contagieuse. Cette maladie est plutôt le produit d’un conditionnement social et culturel qui invite la population à se nourrir n’importe comment et donc à développer des maladies dégénératives propices au développement de la COVID et particulièrement des formes graves qui lui sont associées. Ce qui est contagieux, socialement parlant, c’est une alimentation promotrice de maladies. Il n’y a qu’à vous renseigner sur les premières causes de mortalité, qui sont toutes liées à l’alimentation moderne et démontrées dans la littérature scientifique pouvoir être prévenues et même traitées par voie alimentaire. Nous en avons largement discuté déjà dans ces commentaires.


    • Abolab 12 juin 18:36

      @pipiou2

      D’ailleurs le terme « COVID » est exagéré et est un raccourci trompeur, tout comme celui de « SARS-CoV-2 » qui fut préféré à « nCoV-2019 ». Ce n’est pas une maladie causée par le coronavirus mais plutôt révélée par le coronavirus. Ce n’est pas non plus un virus à SARS. Le coronavirus est le catalyseur du dérèglement métabolique déjà en cours chez les personnes infectées et qui développent une forme plus ou moins grave de la maladie. La présence de personnes asymptomatiques confirme cela.


    • Abolab 12 juin 18:44

      @pipiou2 Plutôt que de considérer le coronavirus comme un « ennemi » à détruire, la médecine devrait plutôt le considérer comme un outil diagnostique afin de comprendre les dérèglements métaboliques qui existent dans la population actuelle. C’est pourquoi l’idéologie vaccinale sert de « cache-sexe » à la médecine moderne, qui ne traite pas réellement la maladie et les problèmes médicaux sous-jacents qui existent déjà dans la population. La vaccination est ainsi de la très mauvaise médecine. Elle n’est en fait pas de la médecine, elle l’antithèse de la médecine, puisqu’elle permet aux médecins de ne pas s’occuper des problèmes métaboliques existant dans la population et qui sont révélés par l’infection virale, de par la notion que la maladie est causée par le virus et non par le terrain métabolique des patients qui n’est pas capable de répondre de manière adéquate à l’infection.


  • GerFran 10 juin 16:55

    Vaccin Covid-19 : une quatrième dose envisagée pour les personnes sévèrement immunodéprimées
    https://www.lefigaro.fr/sciences/vaccin-covid-19-une-quatrieme-dose-envisagee-pour-les-personnes-severement-immunodeprimees-20210609
    09 juin 2021


    • Abolab 10 juin 17:50

      @GerFran Il est intéressant de constater que chez les personnes immunodéprimées (type VIH), le virus reste longtemps et mute beaucoup (variant sud-africain bêta), et pourtant la mortalité chez les personnes à VIH n’est pas plus forte que dans le reste de la population quand il n’y a pas de comorbidités associées, selon une étude anglaise. La mortalité absolue est même très faible. La clairance virale chez la patient sud-africaine s’est faite à partir du sixième mois quand son taux de lymphocytes TCD4 est remonté, semblant indiquer que ce ne sont pas les anticorps à proprement parler qui sont responsables de la clairance virale mais bien plutôt en premier lieu le taux de lymphocytes, notamment les TCD4, dans le sang. Imaginez cela : plus de six mois avec le virus en pleine réplication et mutation, et la patiente immunodéprimée et supposée « très vulnérable » n’est pas morte... Et après on va nous expliquer que la COVID est causée par le virus... ?


    • Abolab 10 juin 18:09

      Une quatrième dose de vaccin ne fait rien pour augmenter les lymphocytes TCD4, il s’agit juste d’acharnement thérapeutique destiné à produire plus d’anticorps à partir d’un terrain immunitaire non adéquat. Cela ne traite pas la cause des lymphocytes TCD4 bas. Pour traiter la cause des TCD4 bas, il faut plutôt voir du côté de l’alimentation. Le plus l’alimentation est riche en végétaux complets (riches en fibres et vitamines) le plus le statut immunitaire associé au microbiote s’améliore, tandis que le plus l’alimentation est occidentale (riche en produits animaux et raffinés : beaucoup de cholestérol, de graisses et peu de viramines), le plus le microbiote est déséquilibré, en dysbiose, et le plus le système immunitaire est altéré (Siracusa et al, 2018).


    • pierrot pierrot 12 juin 09:04

      @Abolab
      L’impact du chromosome X doit avoir une certaine importance car en France les hommes ont environ 2/3 des cas graves, les femmes environ 1/3.

      Le XX semble protecteur, mais aussi d’autres contributeurs tels que ceux que vous citez pour l’alimentation.


    • Abolab 12 juin 18:21

      @pierrot Plus que le chromosome X, la gravité de la COVID est associée à la présence de séquences génétiques néanderthaliennes, hominidés qui avaient une alimentation riche en produits animaux et qui se sont éteints, sans doute, selon mon hypothèse, des suites d’une épidémie virale un peu similaire à la COVID.


  • Eric F Eric F 10 juin 17:58

    Les vaccins à ARN-messager comportent une séquence codant pour la protéine spike. Mais le coronavirus lui-même est un virus à ARN à un seul brin comportant des séquences de différentes protéines et combinaisons, le virus produit dans les cellules infectées des séquences partielles (sous génomiques) d’ARN-messager pour ces protéines.

    Donc le virus lui-même produit la même chose (brins d’ARN-messager) avec les mêmes éventualités de recombinaison intervirales.


    • troletbuse troletbuse 10 juin 18:04

      @Eric F
      Et alors ? Et alors... Zorro est arrivé.......
      Moi, je n’ai rien compris. Mais toi, est-ce que tu comprends ce que tu écris ?


    • Eric F Eric F 10 juin 18:18

      @troletbuse
      et alors ? Eh bien le phénomène que l’article attribue au vaccin ne lui est pas spécifique, puisqu’il se produit avec le virus lui-même (entre les virus de manière générale). C’est du reste la raison des recombinaisons entre les variants du SARS Cov2, et probablement la cause de sa formation initiale, que ce soit en élevage intensif ou en cages de labo.


    • Abolab 10 juin 18:28

      @Eric F, les vaccins ARNm actuels contiennent une séquence génétique du virus codant pour la protéine spike S (partie structurelle du virion présente sur l’enveloppe extérieure du virus).

      L’idée est que faire produire par nos propres cellules ces protéines S va entraîner et conditionner une réponse immunitaire adaptée à cette protéine qui servira ensuite à neutraliser le virus s’il se présente dans l’organisme, dans la circulation sanguine. C’est la théorie derrière cette forme de vaccination.

      Le virus utilise quant à lui des cellules pour se reproduire dans son entièreté : il reproduit l’intégralité de sa séquence génétique et de son enveloppe structurelle. Pour ce faire, il entre dans la cellule grâce à certains récepteurs spécifiques présents sur l’enveloppe de la cellule.

      Le vaccin ARNm n’utilise pas de récepteur spécifique. Il consiste en de l’ARN du virus placé dans une petite particule de graisse qui va aider à sa transfection (lipofection) dans la cellule, c’est-à-dire son absorption par la cellule, du fait que les membranes de la cellule sont elles-mêmes faites de graisse. Le vaccin passe donc au travers sans s’aider de récepteurs spécifiques.

      C’est pourquoi le vaccin peut également passer au travers de cellules de bactéries et les infecter de la même manière, comme l’indique l’article, parce que la méthode utilisée n’est pas spécifique à certaines cellules comme le fait le virus, c’est une méthode qui induit que le vaccin peut infecter n’importe quelle forme de cellule présente dans l’organisme incluant des bactéries.


    • Abolab 10 juin 18:50

      @Eric F En d’autres termes, le virus SARS-CoV-2 ne peut pas infecter de bactéries qui n’ont pas de récepteurs spécifiques comme le récepteur ACE2 présents dans certaines de nos cellules. Au contraire, les vaccins ARNm peuvent infecter n’importe quelles cellules, incluant les bactéries, car ils ne dépendent pas de récepteurs spécifiques pour entrer dans les cellules.

      Les vaccins ARNm sont des virus artificiels universels qui peuvent contaminer toutes les formes de cellules, contrairement aux virus naturels qui sont très spécifiques.


    • troletbuse troletbuse 10 juin 19:35

      @Eric F
      Arrete ton char, je n’ai pas du tout le niveau pour parler du virus ou du vaxxin et toi non plus. Tu utilises des mots fleuves pour masquer ton incompétence.
      Adolab dit que le vaxxin peut infecter d’autres cellule saines. Ca me suffit.


    • Eric F Eric F 10 juin 19:41

      @Abolab
      Votre explication est claire, mais entrer dans une cellule de bactérie ou de virus est une chose, s’intégrer au génome en est une autre. Or cette interaction existe parfois dans le cas des séquences ARNm produites par le virus lui-même, donc cela me parait de même nature qu’il y ait interaction du brin ARNm vaccinal.


    • Eric F Eric F 10 juin 19:47

      @troletbuse
      Cesse une bonne fois cette focalisation à mon encontre, ce n’est pas à toi que s’adressait mon commentaire initial. J’ai des bases de connaissances scientifiques sans être expert du présent domaine et je m’efforce de comprendre et de discuter, comme le font des dizaines d’autres intervenants que tu ne passes pas ton temps à prendre à partie.


    • Abolab 10 juin 20:55

      @Eric F, les virus artificiels que sont les vaccins ARNm sont des virus « inintelligents » qui infectent indistinctement toutes les cellules qui passent à proximité, incluant les bactéries présentes sur place. Cela comporte des risques importants car si des bactéries, notamment non pathogéniques, existent au niveau intracellulaire, c’est bien qu’elles exercent un rôle potentiellement important chez les êtres vivants et qu’elles ont une relation symbiotique avec leur hôte. Les modifier artificiellement en leur ajoutant des protéines spike de virus peut altérer leur fonction et potentiellement créer des problèmes métaboliques comme des cancers (cf. référence dans l’article sur le lien entre cancer et bactéries intracellulaires) chez les personnes vaccinées, maladies qui se développent sur plusieurs années.

      Le virus naturel quant à lui est « intelligent » car très sélectif quant aux cellules auxquelles il peut infecter, ce qui ne se fait pas au hasard. Il est le produit d’une longue évolution et d’une adaptation très minutieuse au vivant. Après la première phase de réplication, il peut ensuite intégrer des séquences génétiques non structurelles chez l’hôte dans d’autres cellules saines. Rien n’indique que cette intégration génomique soit néfaste pour l’hôte. Cette intégration génomique d’ARN viral semble au contraire être le moteur de l’évolution et du brassage génétique du vivant. Cela ne se fait pas au hasard et n’importe comment, sinon il y aurait très peu de chance que la vie ait survécu jusqu’à maintenant. Il y a un ordre intrinsèque qui favorise le développement de la vie au lieu de sa destruction.

      Mon hypothèse est que l’intégration génomique de SARS-CoV-2 régule en fait la réponse immunitaire contre l’infection, et qu’elle peut donc constituer un « vaccin » naturel contre l’infection virale. En effet, le but d’un virus n’est pas de détruire son hôte ou de le rendre malade, mais de survivre, notamment en passant son matériel génétique dans le génome de l’hôte. C’est une des bases de l’évolution dans le monde ARN.


    • Eric F Eric F 11 juin 09:22

      @Abolab
      « les virus artificiels que sont les vaccins ARNm »
      la caractéristique d’un virus est de se répliquer, ce n’est pas le cas des brins ARNm encapsulés (qui ne sont pas du même type d’ARN). Au contraire, la « durée de vie » de ces entités est faible, leur finalité n’est pas de subsister et moins encore de se multiplier, mais de générer la protéine pendant quelques temps.

      "le but d’un virus n’est pas de détruire son hôte ou de le rendre malade, mais de survivre, notamment en passant son matériel génétique dans le génome de l’hôte"

      le but du virus est de survivre et se multiplier, mais le phénomène d’inclusion génétique est très marginal, et ne constitue pas une survie du virus mais une modification de l’hôte, ce qui participe effectivement à l’évolution à l’échelle plurimillénaire.


    • Abolab 11 juin 15:08

      @Eric F, la possibilité d’infecter des bactéries intracellulaires qui échappent au contrôle du système immunitaire fait que ces vaccins ARNm sont des virus artificiels capables de créer des chimères génétiques dans le corps humain, chimères mi bactéries mi virus qui peuvent se développer, muter et former ainsi de nouveaux pathogènes pour la santé humaine.

      La raison d’être du virus est l’inclusion de son matériel génétique dans un hôte. Car à quoi servent donc des brins d’ARN ou d’ADN dans des coquilles vides si ces gènes ne sont pas exprimés ? La reproduction des virus n’est qu’une partie très marginale des séquences génétiques des virus. Donc les virus sont en quelque sorte des messagers génétiques entre les êtres vivants, ce sont des porteurs d’information génétique.


    • Eric F Eric F 11 juin 17:45

      @Abolab
      La question que je me posais est la différence entre ces brins d’ARNm injectés, par rapport à ceux générés par notre cellule elle-même : ce doit être la capsule lipidique qui permet de véhiculer le brin dans nos cellules, elle pourrait être aussi ce qui les permettrait de pénétrer dans une bactérie (si elle est aussi poreuse que nos cellules) : est-ce cela ?
      Cependant, dans la mesure où c’est une forme secondaire d’ARN, son potentiel de rétrotranscription puis insertion dans le code génétique de la bactérie ne devrait pas dépasser celui qu’il a dans nos cellules, c’est à dire infime ?


    • Abolab 11 juin 18:31

      @Eric F La différence entre l’ARNm naturel et l’ARNm artificiel est double :

      • l’ARNm naturel provient du code génétique de l’hôte et est adapté à la cellule, tandis que l’ARNm artificiel provient d’un agent exogène (ici un virus) et est donc un facteur très probable de déséquilibre métabolique de la cellule et de son environnement.
      • l’ARNm naturel n’est pas encapsulé dans une nanoparticule lipidique artificielle puisqu’il est produit de manière endogène par la cellule et ne requiert pas de traverser la membrane cellulaire externe mais celle du noyau.

      En fait, un processus d’export du noyau très complexe et très précis est utilisé pour envoyer l’ARNm naturel du noyau de la cellule vers sa destination exacte dans le cytoplasme. Sans un tel mécanisme, aussi précis que des trajectoires d’avions dans un immense aéroport, ce serait le chaos dans la cellule.

      C’est tout le contraire qui se passe avec l’ARNm artificiel, qui est injecté de telle sorte qu’il puisse traverser n’importe quelle membrane cellulaire.

      Son mode d’insertion est donc totalement anarchique et il peut ainsi finir sa course folle n’importe où et pas uniquement vers un ribosome qui est censé exprimé son information. C’est sans doute pourquoi il y a de nombreux effets secondaires à courts termes associés à ce mode de vaccination : des particules d’ARNm peuvent s’échouer en des endroits qui compromettent le fonctionnement normal des cellules sans même avoir été exprimées par un ribosome.

      La vaccination par ARNm revient à vouloir poser un avion et le garer dans un hangar en faisant s’écraser une immense flotte aérienne sur un aéroport. Ce n’est pas du « génie génétique » ou de l’acrobatie scientifique de haute voltige, c’est une opération kamikaze qui a de nombreuses conséquences sur l’organisme humain.

      Une fois exprimée dans une bactérie intracellulaire, le fonctionnement de cette bactérie peut alors être compromis et mener à des dysfonctionnements non seulement de la bactérie elle-même qui peut avoir un rôle pathogène ou non pathogène dans l’organisme, mais également de son environnement cellulaire immédiat, avec des répercussions sur l’organisme humain.


Réagir