Infanticides en série : étrange clémence des décisions judiciaires
Les assassinats d’enfants sont en général, en France, parmi les crimes donnant lieu aux peines les plus sévères (on se souvient de la célèbre affaire Patrick Henry, qui avait été condamné à la perpétuité pour un tel assassinat).
Avec la récente mise en examen de Véronique Courjault pour une série de trois infanticides, on peut se poser la question de l’étrange clémence des décisions judiciaires concernant les femmes ayant commis des infanticides en série sur des nouveau-nés.
Examinons donc les annales judiciaires dans ce domaine.
25/11/1988, Rosita G., 38 ans , Cour d’assises du Loir-et-Cher : cinq ans de réclusion pour triple infanticide de nourrissons nés clandestinement à son domicile en1985 , 1986 et 1987 (elle était déjà mère de trois enfants de quatre, neuf et onze ans). 1
2/3/1990, Sylvie C., 27 ans, aide puéricultrice : douze ans de réclusion pour quatre infanticides en quatre ans (elle avait jeté ses nouveau-nés, nés clandestinement, aux ordures. (Cour d’assises de la Haute-Vienne).
15/9/1990, Marie-Madeleine D., 37 ans : neuf ans de réclusion pour infanticides de deux nouveau-nés en 1986 et 1988 (Cour d’assises du Loir-et-Cher). 3
0/11/1990 : Jocelyne D., 37 ans, aide-comptable : cinq ans de réclusion pour l’assassinat de deux jumelles le 4/8/1989. Elle avait accouché de jumelles dans des douches de camping et s’était débarrassée des corps dans la poubelle. (Cour d’assises de l’Hérault). 1
7/11/2005, Christine F., 41 ans : quinze ans de réclusion pour quadruple infanticide (1997, 1998, 2001 et 2003, un enfant congelé et trois carbonisés dans le jardin (Cour d’assises d’Ille-et-Vilaine).
Un calcul simple permet de dire qu’il a été infligé un total de 46 ans de prison pour 15 infanticides, ce qui fait approximativement une moyenne de trois ans et un mois de réclusion par infanticide.
Sachant que la peine théorique encourue pour un assassinat d’enfant est la perpétuité, comment expliquer cette particularité des jugements dans les infanticides en série, lorsqu’ils sont commis par la mère ? Sachant que les jurés d’assises sont recrutés au hasard dans la population, cela révèle-t-il quelque chose sur un mode de fonctionnement mental de notre société ? Essayons d’imaginer les raisons cachées qui pourraient avoir motivé ces jugements. 1°) Morale du résultat et morale de l’intention.
En France, le système juridique est implicitement basé sur la morale de l’intention et non sur celle du résultat, ce qui explique que les homicides accidentels soient, à juste titre, moins punis que les homicides volontaires. De même, on donne des circonstances atténuantes lorsqu’un mobile particulier rend l’assassinat plus excusable. Les assassins sont donc jugés différemment en fonction de leurs mobiles. Dans le cas de Patrick Henry, le mobile était l’intérêt (demande de rançon), d’où la condamnation à perpétuité. Dans les cas d’infanticides par les mères, on pourrait dire que le mobile est au contraire le désintérêt. Mais il est difficile d’admettre que le désintérêt soit une « meilleure » raison de tuer que l’intérêt... 2°) Psychiatrisation des comportements déviants.
Devant des comportements aussi extrêmes, on a une tendance naturelle à incriminer un trouble mental, même si les experts-psychiatres déterminent que les coupables n’étaient pas en état de démence au moment des faits. En effet, s’il existe des psychoses puerpérales entraînant des infanticides, dans ces cas de psychoses on observe un état délirant aigu avec troubles massifs du comportement. Tel ne semble pas être le cas des « serial infanticides » qui stupéfient au contraire leur entourage par la normalité de leur comportement. Leur seul mobile semble être le dérangement dans leur existence qu’occasionne la venue au monde de ces enfants. Par un glissement sémantique, curieux zeugme psychiatrico-judiciaire, du fait qu’elles soient dérangées par ces naissances au point de tuer, on arrive à conclure hâtivement qu’elles sont dérangées ! 3°) Misogynie implicite des jugements.
De même qu’il existe une « excuse de minorité » légitimant des réductions de peine chez les assassins mineurs au moment des faits, on se demande si les jurys n’intérioriseraient pas dans ces cas une sorte « d’excuse de féminité ». En effet, dans l’imaginaire populaire, les femmes passant pour des êtres souvent irrationnels gouvernés par leurs hormones, et agissant par impulsions incontrôlables et irréfléchie, ceci atténuerait, dans l’esprit des jurés, leur responsabilité ... 4°) Argument du « danger social ».
Certains jurés pourraient penser que ces mères, (contrairement à un Patrick Henry qui a repris très rapidement un comportement délinquant après sa libération conditionnelle), ne constitueraient pas un danger pour la société, d’où des peines plus légères. Cet argument ne tient pas debout, sauf à considérer que les nouveau-nés ne feraient pas partie de la société, alors qu’ils en sont l’avenir ! Il y a d’ailleurs un certain égoïsme dans cet argument, qui conduirait à penser que, dans un cas, le criminel tue les enfants des autres et donc on l’emprisonne à vie pour qu’il n’ait pas l’idée de tuer les nôtres, alors que dans l’autre cas, ces femmes infanticides ne tueront jamais que leurs propres enfants. On se retrouve dans la situation où ce n’est pas aux enfants assassinés que l’on rend justice, mais à leur entourage familial (dans le cas des mères infanticides, on peut dire que par définition, celui-ci est indifférent au sort des assassinés !). On a ici la création sociale implicite d’une sorte de « droit de propriété » de la mère sur le nouveau-né, qui impliquerait un droit d’usage et d’abus, et une sorte de survivance du droit romain antique, dans lequel le pater familias décidait si son nouveau-né devait survivre ou non.
On le voit, sous des apparences de clémence et d’humanité, on ne peut exclure l’hypothèse selon laquelle ces jugements seraient guidés par des motivations douteuses. A trop vouloir juger les personnes plutôt que les faits, on finit par obtenir une certaine illisibilité des décisions judiciaires.
On observe ainsi une quasi-disparition du principe de proportionnalité entre les délit et les peines. Ainsi, l’humoriste Patrick Font, qui a été condamné à sept ans de prison pour le délit, certes très répréhensible, d’attouchements sexuels sur des adolescentes, s’est donc vu sanctionné par une peine très supérieure à celle attribuée en moyenne pour chacun des infanticides précédemment décrits, alors que dans son cas, il n’y a quand même pas eu mort d’homme ! Ainsi également, l’Assemblée nationale vient de décider de sanctionner d’un an de prison ceux qui diraient des contre-vérités historiques sur l’Arménie (le tiers de ce qui est donné dans les faits pour un infanticide en série !).
Qu’on ne prenne pas cet article pour un réquisitoire contre ces femmes, ni comme une demande de sévérité accrue, mais plutôt comme une critique de certaines façons contemporaines de penser. Je suggérerai qu’avant tout jugement, on demande à ces mères infanticides de donner à titre posthume un prénom à leurs enfants, et de les déclarer à l’état civil. Ainsi celles qui avaient déclaré leurs enfants non-êtres entameraient un processus de réparation symbolique en leur donnant au moins un prénom. Dans leur esprit, à la question : « De quoi me suis-je débarrassée ? » se substituerait la question : « Qui ai-je tué ? », ce qui leur permettrait d’entamer un processus mental de culpabilité.
Quant aux pères, me direz-vous ? Un aphorisme ironique de Théophile Gautier me paraît résumer leur situation : « Depuis un temps immémorial, les pères, les maris et les amants sont en possession du privilège de ne rien voir. » (Théophile Gautier, dans Mademoiselle de Maupin) .
156 réactions
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je ne comprends pas ta question, mais je pense en effet que nous ne sommes pas d’accord sur cette question. Faut-il épiloguer là-dessus ? je ne pense pas que les embryons soient des êtres humains...mais je sais que c’est un long débat : il faudrait répondre déjà à une question pas simple : qu’est-ce qu’un être humain ?...je n’ai pas recours à la théologie pour ma part, pour y répondre et si on accepte de mettre en suspens cette discipline, alors l’embryon est ce qu’il est de manière perceptible au moment ou il est perçu et non ce que la suite du déroulement de la grossesse peut l’amener à devenir, et objectivement de ce point de vue, il a moins de sens, moins d’autonomie, moins de conscience morale qu’un petit chat...c’est ça, l’être humain : celui qui a une possibilité infinie de progresser, d’améliorer chacune de ses capacités, parce quil est si long à se former...
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la question fondamentale consiste à savoir si ces femmes qui commettent des infanticides multiples sont des malades mentales ou non. Si elles sont malades, sont-elles accessibles à la peine ? je rappelle que l’expertise psychiatrique ne répond pas à cette question mais uniquement à celle de la responsabilité au moment des faits.
Il me semble quand à moi qu’en cas de déni de grossesse,l’accessibilité à la peine est plus que douteuse puisque du point de vue psychanalytique cet enfant n’a jamais existé, par conséquent il me semble que dans ce cas ces femmes ont besoin de soins et pas d’aller en prison.
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Sujet empoisonné,médecin craignos,beaucoup de commentaires d’intégristes facsisants...
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On utlise beaucoup le mot facisant en France , Cela concerne t il les communistes de la Corée du Nord, du cambodge, de l URSS et autres auteurs de 65 millions de morts !
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Le debat semble tout aussi interessant que l’auteur de l’article souleve de points de reflexion dans le fond. Comment juger ce qui semble etre incomprehensible ? Ce qui est encore plus etrange, c’est comment juger l’entourage n’ayant rien remarque ? Le juge d’instruction semble avoir l’intime conviction de la complicite par deni du mari... En tant qu’Etre Humain, ce genre d’affaire la me fait peur dans un sens...Des gens bien en apparence. Un juge peut-il prononcer une sanction de sterilite ?
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Beaucoup de commentaires ( « médecin craignos » est le dernier d’entre eux ) me critiquent en disant en substance qu’un médecin ne devrait pas écrire un article tel que celui-ci . Je précise pour ceux qui l’ignoreraient , que les médecins sont des citoyens comme les autres , que leurs opinions dans le domaine extra-médical sont aussi variées que celles des boulangers , charpentiers , pompistes , sociologues , vétérinaires ou tout autre corps de métier écrivant ou non sur Agoravox .
Il y aurait , selon ces critiques , une opinion « médicalement correcte » à laquelle aucun médecin ne saurait déroger . Ah , bon , première nouvelle ! Je précise par ailleurs que mon article n’est en rien un article médical , mais un article d’opinion , et qu’il n’engage que moi et non l’opinion du corps médical , laquelle est sûrement aussi diverse sur ce sujet que sur d’autres !
De nombreux commentaires déclarent avec plus ou moins de nuances que les mères infanticides sont des malades , et qu’il faudrait les soigner .
On a beaucoup brocardé , et à juste titre , certains médecins du XIX ème siècle et du début du XX ème siècle pour avoir soutenu que la masturbation et l’homosexualité étaient « des maladies » , auxquelles certains d’entre eux prétendaient proposer un « traitement » . Le corps médical , depuis , a fait son autocritique et essaie de ne se mêler que de ce qui le concerne .
C’est alors que maintenant , les mêmes souvent qui voudraient mettre à bas le « pouvoir médical » en viendraient à exiger que les médecins déclarent que l’infanticide ( voire dans certains commentaires tous les crimes ) soit considéré comme une « maladie » , et somment le corps médical de donner un « traitement » ( on se demande bien d’ailleurs lequel ? ) pour cette maladie !!! ( on n’appelle pas ça « traitement » dans ces commentaires , mais c’est pareil , on dit qu’elles ont « besoin de soins » ).
Or il n’ y a pas plus de « traitement » guérissant des conduites infanticides qu’il n’ y avait au XIX ème siècle de « traitement » de la masturbation ou de l’homosexualité .
Cette nouvelle exigence sociale vis-à-vis de la médecine est donc d’une singulière inconséquence . Nul doute que les médecins qui tomberaient dans ce piège seraient la risée de ceux du XXII ème siècle !
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ok...mais je suis sûre que si je revenais au 22 ou au 23 ou au 24ème siècle, je condamnerai encore l’infanticide mais pas la masturbation...je forge l’espoir dont je suis sûre quil n’est pas vain, que les statistiques du premier ne rattraperont jamais celle du second...
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pas besoin d’être médecin pour n trouver un « traitement » pour ces femmes qui ne tuent que leur propres enfants : la stérilisation...Ce n’est pas un traitement me direz-vous ? Je répnds en effet, c’est absurde de demander au médecin de traiter cela...mais vous savez bien que ce n’est pas cela qu’on leur demande...mais de prendre sur eux une part de l’arbitraire de la décision judiciaire...Mais encore faudrait-il que dans d’autres circonstances ou vous vus êtes si souvent attribués le droit de de diagnostiquer des maladie qui ne sont que des déviances dans les bonnes moeurs, vous n’en abusiez pas, pour réclamer le droit aujourd’hui de n’être pas à la solde de la justice....les psys ont-ils jamais fait autre chose que d’être à sa solde ?... L’orgueil les rattrape...Maintenant il faut juger, trancher, dans le tribunal...ouvertement et assumer...voir devant soi les repercussions de cet immense abus de confiance dont ils savent pourtant bien tirer parti quand ils se déchargent de toute responsabilité en matière de résultat...
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Et puis je trouve marrant et symbolique qu’au moment ou la justice interpelle les toubibs pour participer au jugement, vous compariez l’infanticide et la masturbation...On voit bien que la justice et la médecine ne parlent pas le même langage...ne peuvent aps parler le même langage...pour vous ca relève de la même analyse, peut-être...mais pour la justice l’assimilation est extrêmement choquante...Mais la question est de savoir jusqu’ou chacune des disciplines peut ignorer le langage de l’autre...Vous voyez bien que c’est trop facile...un psy qui traiterait une patient infanticide comme une pariente nymphomane, cautionnerait le crime...au pretexte de le soigner...C’est aussi et depuis toujours toute une morale que les catégories médicales ont avalisé...
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Je souhaitais juste ajouter un point qui me paraît important et qui n’a pas été soulevé : ce couple avait décidé de ne plus avoir d’enfant, et c’est leur droit, mais comment ce fait-il qu’ils en aient eu 3 par la suite, avec tous les moyens de contraception qui existent aujourd’hui !!! Si ils avaient été utilisés correctement il n’y aurait jamais de telles suites à cette histoire. Le problème vient peut-être de l’amont, d’une trop mauvaise information des femmes en France sur ces sujets...
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« Le problème vient peut-être de l’amont, d’une trop mauvaise information des femmes en France sur ces sujets... »
’tain...j’y crois pas ! trop mauvaise information en france des femmes sur ces sujet ? nous ne devons pas vivre dans la même france ni à la même époque... 
vu la surabondance d’information jusque dans les lycées une femme déjà mère de deux enfants ne connaitrait aucune méthode de contraception ? lol lol lol

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au bout de 3 grossesses non désirées on ne peut plus trop penser à « l’accident »...
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Toutes les mères ne sont pas allées au lycée, surtout les plus âgées ! Et après avoir eu un enfant, puis 2, beaucoup ont peu voir plus du tout de vie socilale, sans compter la résistance à la prise d’une pillule quotidienne et les oublis qui donnent des grossesses non désirées voir ignorées ou déniées. Si c’était aussi simple que cela la vie intime d’une femme ...
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toutes les mères ne sont pas allées au lycée ?
les anciennes générations sans doute mais les générations actuelles vont au moins au collège et au collège on parle déjà de sexualité
de toute manière tous ces problèmes de société, au delà de ce tragique fait divers, sont une monstrueuse perversion du monde dans lequel nous vivons depuis quelques décennies :
tout est permis ;
je fais ce que je veux ;
je n’ai de compte à rendre à personne ;
mon droit à la liberté em...de celui des autres ;
il est interdit d’interdire ;
et bla bla bla... etc...etc... ;
mais où croyait-on arriver avec ce genre de conscience et de morale ?
je précise que je ne suis pas croyant mais que je me sais responsable de mes actes, donc même si j’ai des pulsions de colère, de haine, de sexualité, autres...je les gère et je les bride.
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et les mectons qui sont des adeptes de Larousse ( je sème à tout vent ) leurs parents sont où, et ils leur apprennent quoi ? j’interpelle les PÈRES et les MÈRES
derrière des adolescents en devenir parental prématuré il y a des parents tout ce qu’il y a de plus irresponsables, ce sont eux qui doivent être condamnés pour leurs carences éducatives
quant aux cas psy c’est un autre débat.
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Il y a une question que j’aimerais poser aux médecins et particulièrement aux psychiatres et aux psychanalistes...et éventuellement aux psychologues (qui ont la même réponse ?...j’en doute) : vous réclamez le droit à l’indépendance dans l’exercice de votre métier ou le droit de ne pas savoir et de rester aveugle à ce qui se passe hors de vos cabinets médicaux ?
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Lili,
tes attaques incessantes contre l’église et les catholiques sont inacceptables : tu tiens des propos diffamatoires et violents. Tu as le droit de ne pas être catho, tu as le droit de ne pas être d’accord avec les catho, ça ne te dispense pas de respect. Oui la vérité scientifique est que le caractère humain de toute personne est déterminé dès la fécondation par le patrimoine génétique qui dès cet instant n’est ni plus ni moins que celui d’un être humain. Tes appréciations sur la ressemblance à un être humain à tel ou tel stade de son développement n’engagent que toi, et je ne connaissais pas ce critère scientifique de la ressemblance physique comme déterminant de l’appartenance à l’espèce humaine : quid alors les personnes qui souffrent de malformation ? Oui je pense que tu devrais faire un peu attention à ce que tu écris sur des sujets de cette importance. Eclairer sa conscience à d’autre lumière que celle de l’eugénisme officialisé dans notre pays est une nécessité.
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Je ne vous embête plus rassurez-vous...Mais pourquoi refusez-vous de me lire ? La critique de l’eugenisme, vous auriez pu la trouver dans me sposte, si vous aviez effectivement lu ce que j’ai écrit juste au dessus...
Et pourquoi inventer des « attaques incessantes contre lEglise » de ma part ? Pour ma analyse de la logique du fantasme qui a nourri les deux canibales ?...C’est donc plus indécent, irrespectueux d’en suggérer une lecture analytique, que de l’exposer dans son détail comme vous l’avez fait ?...N’est-ce pas là qu’on pouvait à bon droit être choqué ?...Et de surcroît de le voir assimiler à la déchristianisation ? Les athées se défendent et refusent de porter le chapeau de la perversité...Je vous l’ai prouvé au risque de vous choquer...
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Ma comparaison qui vous a tant choqué, et vous le savez bien, a des sources littéraires bien plus nobles que ma propre plume (et la votre)...Ouvrez donc Diderot, Voltaire ou Montsquieu...tous ses fondateurs indirects de la laïcité à laquelle vous êtes (comme moi au demeurant)tant attachés...
Au reste, je n’entendais assurément pas proposer une lecture scientifique des fantasmes ou imaginaires des uns et des autres...bien sûr que ce n’est pas fondé scientifiquement comme vous le dites. Ca ne prétendait pas l’être. Tout est là...Je n’avalise pas par un diagnostic médical mes analyses, sentiments et interprétations qui n’en relèvent pas...contrairement d’ailleurs à certains qui, parce qu’un embryon contient toutes les info génétiques déterminantes du futur individu qu’il peut devenir, concluent à son « humanité »...un chat aussi contient avant de naître les déterminations génétiques qui sont les siennes...Le terme d’humanité ne releve pas de la médecine ou de la science en général...ET cest précisément parce que je ne fais pas ce saut argumentatif, que je ne fais pas dans l’eugenisme...c’est bien la réduction de lhumanité à ses gènes qui fait l’eugenisme, pardonnez-moi...
Pour autant, et cela vous étonnera peut-être, je ne suis pas sûre que nous soyions si éloignés dans nos façons de voir (sauf à ce que cela vous offense)...et c’est bien le paradoxe, qu’avec des principes si différents, sur bien des points conclusifs, je crois, nous nous rejoignons...(la laïcité par exemple !)...Nous aurions pu en faire l’occasison d’un enrichissement mutuel...C’est ça la beauté de la France et de sa laïcité...mais qu’importe...c’était peut-être une pieuse illusion et nous revenons à des temps antérieurs aux lumières précisément
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Alors pourquoi n’avoir pas censuré ma comparaison du canibalisme et de l’eucharistie plutôt que mon argumentation en faveur de l’ivg qui, elle n’avait pas une once d’ironie ? j’eusse compris si j’avais choqué une pieuse âme chrétienne, mais même pas...j’ai choqué autre chose...un eugenisme politique ? qui s’affuble de l’étiquette de laïcité pour passer et s’infiltrer la ou on ne l’attendait pas...
Je repete donc, sûr que vous me ferez l’honneur de supporter la contradiction : oui, il y a une part d’arbitraire dans la décison juridique du moment ou le foetus devient genre humain. Et comment en serait-il autrement ? il y a une part d’arbitraire dans toute législtation...Alors oui il est déterminé qu’il y a un jour, une heure, une minute peut-être ou l’avortement n’en est plus un mais un délit voire un crime...Oui le moment est partiellement arbitraire, mais il était nécessaire de déterminer un moment parce qu’il est tout aussi évident que du premier jour de la grossesse au dernier jour la transformation est radicale et absolue...lente maturation de ce qui devient, petit à petit et graduellement un bébé humain...Les jurés en ont conscience, comme nous, comme tout un chacun (et même les forcénés de l’anti ivg, qui tolerent éventuellement, dans quelques cas, au cas par cas, disent-ils à condition davoir de bonnes raison, l’expuslion de l’embryon ou du foetus...qui serait un crime, mais tolérable donc dans certains cas - argument qui pour ma part me semble terriblement effrayant si il est sincere...jose espérer que non et que ces gens ont tout simplement, comme tout un chacun, qu’il ny a pas mort d’homme quand on supprime un embryon à certains stades)et pour cette raison font preuve d’une sévérité graduelle dans la condamnation des infractions : on ne condamne pas de la même façon une femme qui fait une ivg à 5 mois alors que c’est interdit, qu’une femme qui provoque l’expulsion de son foetus à 7 mois, et l’abandonne, alors que là il peut eventuellement être viable si tant est qu’il reçoit des soins...et on condamne évidemment encore plus séverement une femme qui ne se contente pas d’expulser son foetus devenu vrai bébé à 9 mois, mais en outre agit activement pour lui supprimer la vie...C’est fort différent rien que dans le geste et l’initiative de la génitrice...Après on peut discuter de la clémence de la peine (je trouve aussi ces peines clémentes en l’occurrence)...mais il est certain que tout un chacun perçoit que ces transformations sont lentes et graduelles qui de l’embryon cnonduisent au bambin...même si personne n’a exactement la même appreciation sur le jour et le moment exact ou il est prêt à dire qu’il y a un individu humain...Ce sont ces marges de variations qui nous permettent de comprendre (sans tolérer ni justifier) comme le font les jurés que le mécanisme qui fait qu’une mère infanticide ne parvient pas, même à 9 mois à reconnaître autre chose qu’un morceau d’elle qu’elle ne veut pas...Oui, son jugement est altéré, parce qu’il est un paroxisme de la difficulté à anticiper l’humain dans le foetus...Le jugement qui situe l’humanité au tout début,est tout aussi altéré (mais dans nos sociétés actuelles moins dangereux, puisque non meurtrier en France - pas partout), parce quil est un paroxisme dans la difficulté à admettre que l’ individu humain est aussi le produit dune lente maturation, aussi le produit d’une fabrication et non épuisable ni réductible à un concept scientifique ou théologique qui donnerait une sorte d’éternité immuable à chaque personalité, avant même la fécondation)
Parler de l’humanité de l’embryon au pretexte qu’il a tous ses gènes, c’est cela l’eugenisme...réduire l’humain à ses gènes...aux déterminations génétiques qui sont les siennes
Le concept d’humanité n’appartient ni à la médecine, ni à la théologie...il nous appartient, à nous citoyens éclairés par les apports respectifs au niveau qui sont les leurs (et jamais suffisants pour trancher), des sciences exactes
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Pardon, javais pas compris...faut ratisser large...d’ou les points d’accord...et la pauvreté du débat...
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voila les emotions que me suggerent l’article -
Christian LABEL
20 octobre 2006 11:48
c’est inadmissible de ne pas santionner sévèrement ces meutrières d’enfants. La perpétuité serait ce qui ferait réfléchir « les futures assassins » d’enfants. Avec bien entendu des peines incompréssibles.

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Christian LABEL
20 octobre 2006 11:50
Voir prêtesse et certains se focaliser sur le phallus est sidérant, sur un sujet aussi sensible que ça : l’infanticide est un meutre, point barre. Donc sanction.

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Prêtresse
21 octobre 2006 14:16
Parle-nous de la focalisation des autres sur le phallus, c’est très intéressant Christian.
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Réponse@ dscheffes ( post du 19/10 à 7h15 )
Vous affirmez :« ...en cas de déni de grossesse , l’accessibilité à la peine est plus que douteuse puisque d’un point de vue psychanalytique cet enfant n’a jamais existé »
Il faudrait quand même rappeler :
1°) que la psychanalyse est une doctrine plus que douteuse ,dont la scientificité est contestée , et actuellement fortement remise en question à peu près partout dans le monde sauf en France , et peut-être en Argentine ,
2°) A supposer que ces enfants « n’aient jamais existé psychanalytiquement » ( ???? ) , il n’en reste pas qu’ils ont existé réellement , et que la justice est censée s’occuper des faits survenant dans le monde réel et non pas dans un monde psychanalytique imaginaire ...
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Oui, mais la justice est faite par l’imagination des hommes
J’adhère aussi à votre critique des psys...
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Oups , petite coquille dans mon dernier post , il faut bien sûr lire « il n’en reste pas moins qu’ils ont existé réellement »
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de Lily à lili La pensée qui se dégage de tes posts est particulièrement débectante.Je vais à partir de maintenant changer de pseudo ,etre confondue avec ce que tu écris,quelle horreur !
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Oui, ça vaut mieux que de lire...l’assimilation me disconvient aussi...donc tout va bien
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moi je préfère lili à Lilly.Euh lyly à lulli.Flute je ne sais plus !
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Il a fallu que les Coréens insistent LOURDEMENT pour qu’une meurtière ayant déja tuer en France sans être inquiétée, soit arrétée !!! L exception Française encore !
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Et en plus le mari c’est mis en :
C O N G E S M A L A D I E
un mis en examen pour infanticide payé par nos cotisations !
Ridicule non ?
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c’est bizarre qu’on ne dise pas qu’il faut etre particulièrement méchant et pervers pr par trois fois tuer des nouveaux-nés ! Et pour tuer tout court. Ou laisser faire si c’est le cas du mari.
Et forcément tarés pr ne pas prendre de contraception ensuite pr éviter le carnage. Quand on n’évite pas le carnage, c’est que ça ne gêne pas ds la tête... Toutes ces histoires sont sordides, si on ne veut pas tuer un enfant ou l’élever, on avorte. Rapido. Et on évite de recommencer des rapports non protégés..vu que c’est tt sauf marrant d’avorter. On peut tjrs se faire aider et se précipiter ds un hopital..pr ces motifs.
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- Moi bruno , j ai vu mon fils (a l’age de 3 ans) faire une fellation à Pascal J. dans le séjour de sa mère !
Je ne l ai pas tue ! Comme certain père de famille aurai fait ...
Je pensais qu il y avait une justice dans ce pays des droits de l’homme ...
une histoire vrais sans rien changer ...
meme si cela derange certains ! qui voudrais que je retire cette partie de mon blog ! cela derange certaine personnes de ma famille ! cela derange certaine personnes proche de la justice ! je dirais toute la verite je leve la main droite et je ......
PARDONS POUR LES FAUTES D ORTHOGRAPHE
J’ai eu mon fils le 6 Février 1994, mais je me suis séparé de sa maman suite à des infidélités, disputes etc.... (je l’ai surpris avec un autre dans le lit !conjugal )
Il n’y eu pas trop de problèmes, nous ne sommes pas passer devant la J.A.F et je voyais Jonathan sans aucun problème ! !
Mais j’ai du quitter Romans, sur chambèry et la mon ex, Mère de mon fils, ne faisait rien pour organiser des rencontres avec mon fils ! !
Elle n’avais pas de téléphone et ne répondait pas au courrier, donc je devais venir le cherche au risque de trouver la porte close ...chose qui c’est produite plusieurs fois !
Donc un jour, je devais venir voire mon fils vu que je n’avais pas de nouvelles, et avais trouve la porte close plusieurs semaine de suite ! En milieu de semaine je pensais avoir la chance de voire mon fils !
Elle habitait dans appart HLM en rez de chausse d’un immeuble, son intérieur était visible de l’extérieur ...
En 1997 ,
Le début du cauchemar de ma vie ....
Le jour ou j’ai vu la scène ... Que je revoie la nuit ! !
« MON FILS FAIT UNE FELLATION à l’ami de mon ex »
Et je suis rentre en colère fou de rage ! ! !
Et je lui décoche un coup de poing A SANG mais je ne l’ai pas tué ...
J’ai pris mon fils et avais une seul idée fuir de cette endroit de cette ville...
J’ai pris le premier train pour chambèry ....
Je suis allé déposer plainte, en croyant qu’il y avait une justice ...
Mais par la suite j’ai su que l’agresseur de mon fils qui est pour mois un pèdohile a était convoque pas interpelle !
(Il a même bu le café avec les policiers de Romans ! )
Et bien sur vu le contexte de l’audition il à tout nié en bloc ! ! !
- PLAINTE CLASSER SANS SUITE
En 1998
II y eu aussi 1ere période des confidences qu’a eu ma femme,
« PASCAL JOUE AVEC SON KIKI DANS MA BOUCHE »
Une plainte est dépose !
Mon fils est parti sirènes hurlantes du poste de police à l’hôpital !
Puis le psy et trois hommes en blanc...
Mon fils était tétanisé ! Il n’a rien voulu dire .. .
Et la parole d’une femme n’a rien aux yeux de la police ... Et donc la justice a suivie !
— CLASSER SANS SUITE ! En 1999 Une association qui a voulu m’aider, m’a demande de faire un certificat médical par une pédiatre .Cela fut un bon résultat, avec des confidence a cette pédiatre qui l’a mis en confiance .. .Et la je remarque qu’il parle plus au femmes qu’aux hommes ... Plainte ... avec certificat médical
— CLASSER SANS SUITE ! Il y eu la période ou j’ai vu mon fils malade, j’ai demande a sa mère de faire les soins nécessaires, elle ne fit rien. Moi j’ai amène mon fils a un médecin en urgence résultat je dois le faire opérer d’urgence, (cela faisais quinze jour que je demandais a la mère ! ! ! ) Sans résultat !Donc !
je programme une intervention rapide, avec l’accord du commissariat de ma ville, sa mère aussi par téléphone qui était prévenue toute les demi heures ! !qui était même invitée a l’hôpital chose qu’elle refuse de venir mais accepte l’opération (phimosis) s’il y a URGENCE... Au retour, je me suis fait interpeller devant mon fils ! ! Pour non présentation d’enfant, et dénonciation calomnieuse de pedophilie ... de rage il faut dire aussi que j’avais fait des affiches sur romans pour demoncer le viol de mon fils ! RESULTAT :
Une nuit de garde a vue ! , muscle si je peux dire lavée un passage en correctionnelle et de la prison ferme !
Je fis appel bien sur ! en par la cour d’appel de Grenoble, J’eu donc la joie d’entendre que j’avais des preuves importante entre mes mains ! du viol de mon fils !
donc de la prison avec sursis ! pour non représentation d’enfant et
Relax total pour la denonciation calomnieuse ! J’avais gagné une bataille mais la guerre fut terrible par la suite ! Elle a essaye de m’enlever le droit parental !
J’étais un DANGER pour mon fils, selon les dires de mon ex ! de la justice et des services Sociaux de Romans !
Par ces motifs j’eu l’interdiction de voir mon fils ! ! ! Je me battais malgré tout ! J’eu le droit de voire Jonathan en milieu neutre de Grenoble puis Romans !
Mais très vite les rapports des milieux neutres dit
« que ce n’est pas une place pour moi ! »
Puis la J.A.F me donna l’autorisation de revoir mon fils 6 h dans la ville de Romans, une fois par mois !
Pendant, ses visites sur romans, où, j’avais du mal de trouver des occupations, (mais discuter bien avec,)
il était fier de ses sœurs il en parler a toute personne qu’il voyait ! ,
il me racontait que le jour de carnaval sa maman a pris le scotch bris et frottait son visage ! ,
comme pour le mono test sur son bras, elle l’a frottais sur tous le bras ! Je me souviens, une fois ou j’ai rendu mon fils à sa mère (avec ma femme) Et je lui ai raconté vaguement ce qui c’est passé, Jonathan n’avait dit quelque petit truc qui ce passe chez lui et j’en referais à sa mère pour lui dire que je trouvais cela pas normal ! Et elle lui dit spontanément « il y a des secrets qui ne se disent pas ! » Puis, mon fils me dit que sa maman n’a jamais le temps de faire différentes choses avec lui ! de jouer,de faire ses devoirs etc. ... Je me rappelle même que j’était obligé de mettre en place les séances d’orthophonique depuis chez moi (Chambéry à cette époque) Elle me dit qu’elle n’avait pas le temps ! Donc je mis cela très vite en place entre l’école et l’orthophoniste, cela est dingue quand même !
et j’ai su que le pédophile le voyait encore malgré une rupture, Brutal ou il a tout cassé !
Selon les dire de mon fils ! et il faisait encore....(des choses ) du foot parfois avec mon fils ! ...
Puis vu ma relax à Grenoble, et ma rage de savoir qu’on a violer mon fils ! Je décidai de me porter partis civils contre ce pédophile pour viol, avec mon seul certificat médical !
Mais très vite, je suis reçu par un juge d’instruction de Valence, qui me dit que si je mens il me met en prison, mais cela et vrai il va faire vite du « ménage » avec des promesses en tous genre (confrontation etc. ...), mais cela fut que du rêve, et de belle parole ! , Rien ne ce fit !
Si une chose interrogatoire de mon fils !
(Sans être filmer comme promis !), et mon fils me dit
« il m’ont demander que des question sur toi ! » A croire que c’est moi le violeur de mon fils ! ! !
« Quand je le dit a maman ou a papi ils me disent que je suis un menteur et que je dit des bêtises !!! »
Apres de longs mois de silence je su que mon fils a été interrogé par ce juge... Par la suite il me dit :
une chose grave « maman m’a fait jurer de rien dire sur le pédophile, elle était présente en plus pour y voire ! »
Puis l’instruction fut bâclée ! (Je pense !)
Pas de confrontation ou expertise.. Résultat : NON LIEU ! avec une amende de 500 EURO ! Pour procédure abusif ! Amende que je refuse de payer, et mon avocat avait oublier de me dire que j’avais un temps limite pour faire appel, donc je ne pouvais plus rien faire !
Bizarrement je retrouvais, mes droits de parent divorcé ! ,
Je l’ai repris pour noël 2002,
Cela faisais 2 ans qu’il était pas venu chez moi,
On lui disait que j’étais mort ! ! parfois... Mais il y eu une grosse période critique début 2003, Jonathan fit crises très inquiétantes : Insomnie, crise de pleur, angoisse forte, et ne voulais pas rentrer En juillet 2003, Jonathan n’allais pas très fort encore, et je lui faisais faire un cahier de vacance, et quand il arrive pas il fond en pleurs ! , puis vers mi juillet environ, il me dit a moi et a mon entourage « Je vais chez une nounou, Maria, et il y a un monsieur qui vient m’allonge sur un lit, et me demande de mettre un bandeaux sur les yeux, puis me fait sucer des fruits très différents chacun ! puis il me met son ... » Donc je prends vite conseil de mon avocat et me dit de porter plainte a Romans, et donc je le fit, et la avec la confiance des policier il dit qu’il y avait aussi en Suisse des enfants de 15 ET 16 environ, qui vient lui faire des choses ... en pleine nuit, alors que sa maman et pas très loin ! ... Alors donc plainte, avec promesse de..., dans le vent comme d’habitude !
CELA FUT UN CAUCHEMARD POUR MOI ET MON FILS ! !
Puis il eu pour moi un grand changement de région, de la Savoie je suit partis sur Le var !
Donc je demander très vite (une AMO) un éducateur pour aussi me plus être sans nouvelle de mon fils et d’être a chaque appelle de ma part sur répondeur ! Et sa mère vu mon adresse sur Hyères les palmiers, elle me demanda 5OO euro de pension alimentaire ... On lui refusa, Tout comme mon éducateur que je demandais Vu comme il fit comprendre que cela était juste une carence paternel ! !
Mais je continuer de prendre Jonathan,
Juste pour les vacances, (Même si la DASS 26 me dit que je devrais le prendre les Week end, et que si je le prend pas je suis un père indigne !)
Malgré les 400 km environ qui nous sépare ! Puis, je voulus faire écouter mon fils à un service de police, Résultat plainte ! Pour maltraitance et manque de soin etc. ... Mais début octobre 2004, mon fils m’appelle :
« Papa cela va pas bien je me suis fracturer le coude, quand je revient chez toi ?
Tu as toujours ma trottinette etc... et la police ne fait rien ! Cela continue chez
maman ! et mon avocat il fait quoi ? » Et la j’appelle le tribunal de Valence, Pour savoir pour ma plainte de maltraitance ! Et avec surprise ma plainte et perdu ! !
Début 2005 je décide de faire appel au jugement refusant l’ AMO, mais Le procureur de Grenoble (cour d’appel) me dit « je suis un danger pour les Enfants »
suite a toute ses plaintes !!
— Donc mes 4 enfants que j’ai a charge sont en total danger !!!!!
Même l’avocat de madame dit « que je suis un menteur, même sur l’état de santé de mon fils que j’ai a charge ! »
Qui est handicaper (pour lui cela et faux !! de quel droit il dit cela ?...)
Donc refus de l’AMO !
Puis en mai 2005 coup de théâtre !!!
Avec le conseil du procureur de Grenoble, la mère de Jonathan veut ! me retire tous les droits de père !!!!!!!!
en sortant du J.A.F !
Je suis passer donc vite voire le bureaux des plaintes de Valence ! alors que je passais devant la JAF
Et la j’ai appris avec stupeur !
Ma plainte de maltraitance
Classer sans instruction !!! Vu ma demande de AMO...
Que dire de plus sauf : je continue a me battre contre ce mur, j’aime mon fils je pense a lui mais je bâterai malgré tout !
Je doute qu’il et dans un réseaux de pédophile ! Je doute qu’il a y une justice en France ! Je doute quelle soient à l’écoute des enfants ! Je doute ... je me battrai ! contre cette injustice !
LA PAROLE ET A VOUS !?
je cherche tous soutient....
vu a ce jour (le 20 /11/05 )
j ai alerte tous ! ministre de la justice ministre de la famille et de l enfance etc... tous les media tv , presse .... aucun resultat
ils se voilent la face.....
a ce jour le 10/01/06
le vice procureur de la republique de valence
m ecrie et me dit " j ai pris connaissance de votre plainte du 24 octobre 2005 ........
comme vous le rappelez vous meme cette procedure fait deja l’objet d un classement sans suite .....
je ne peux que classer votre plainte .........."
alors un enfant de 11 ans qui fait des fellations en 2006 cella est normal !!
desoler je ne savais pas !
le 11 mars 2006
je lance un appel aux defenseur des enfants ! mais le retour fut
« l exament de votre dossier ne nous a pas permis de trouver de nouveaux fondements a une interventions de nos service je regrette donc.... »
encore une lettre que je recoie comme toutes les sos que je lance dans le vent !
PAYS DES DROITS DE L HOMME ?
a suivre vu que je continue a me battre...MALGRE TOUS !
mai 2006 j’ecris au juge d instruction de valence ,vu que le dossier et « bloquer » depuis janvier 2006 dans son bureaux et lui dit
« si il ne fait rien je fais une greve de la fain !!! »
mon fils dit lui
« je veux bien parler si maman ,la nounou ,le monsieur a pas de probleme avec la justice ! »
fin mai j ai recu une convocation devant un expert psy ...mais dans la region de toulon !!! mais vu que mon fils et sur ROMANS cela va etre dur ...
le 23 juin 2007
je viens d apprendre que la maman a reussi a annuler le rendez vous chez l expert !
en disant qu elle n avait pas d argent pour y aller !!!!!
tous cela pour gagner du temps !!! je pense !
les vacances approchent et je craint le pire !
je me prepare vraiment a faire du bruit ou une greve de la fain ! pour que cela bouge plus vite !!!!
c est la vie d un enfant qui et en jeu !!!!!
merci pays des droit de l homme !!!!
j attend la suite ....cela et long .....
ce mardi 12 septembre
mon fils a disparue depuis le 3 septembre !
sa mere ai partis de son domicile de romans !!!!
sans laisser d adresse !!!!
je suis aller a la police il peuvent rien faire qu une main courante !!!!
j ai reussi le 16 septembre a avoir mon fils !!! au tel et il et a la Perrouzze mornay ...perdu dans la campagne de la drome !!! mais bon
la justice ne bouge pas .... silence total !!!pour les viols
a suivre !!!!
( POUR INFO a ce jour je suis marier ! pere de famille de 4 enfants a charge ! qui vont tres bien ! )
je cherche toute sorte de soutien a tous genre !!!
mettre un article dans votre journal ?
merci de prendre contacte pour me dire ce que vous pensez de cela ?
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Ne constate t’on pas en général qu’en France une femme est condamnée moins sévèrement qu’un homme ?
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On peut effectivement discuter sur la façon quasi arithmétique dont vous faites une « moyenne » des peines, mais votre « démonstration » me parait tenir la route et j’apprécie les différentes hypothèses que vous évoquez pour expliquer cette clémence. Il y a une tendance très forte à psychiâtriser l’incompréhensible et donc à atténuer la responsabilité. Si ce n’est pas juridiquement fondé, c’est ainsi que fonctionne le juré lamda et après tout cela ne me choque pas. Mais je crains que ne se mélangent d’autres raisons moins « nobles », comme le décrit un intervenant , le bébé est considéré comme moins important que l’enfant et surtout , c’est « le sien », donc le mien ne risque rien... C’est considérer que la mère peut presque disposer de ce bébé, alors faire le paralèlle, comme le font certains avec la liberté à disposer de son corps et de recourir à l’avortement... c’est limite, mais le débat est ouvert... et puis autre chose, n’y a til pas un sentiment de culpabilité de la société à n’avoir pas protégé cette grossesse et cet enfant à naitre, tellement nié qu’il est caché à la famille et même au père(pas bien curieux, le père). En tous cas, merci de faire réfléchir à ce problème, cela permet au moins de réfléchir à la place symbolique du foetus, du nourisson et de l’enfant, de ne pas les idolâtrer, mais de les protéger et les considérer comme précieux et uniques.
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Pour moi c’est clair l’infanticide est inaceptable sauf si les raisons sont d’ordre psychologique une défaillance qui justifierait ce type de comportement anormal, dans le cas contraire la personne ayant commis cet acte est trés dangereuse pour la société et mérite trés largement la perpétuité si ce n’est la condamnation à mort, pensant que ça serait trop facile et que l’idéal serait de les laisser souffrir toute leur vie dans une cellule à se remémorer leur acte.
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je trouve ces crimes surtout absurdes ... dûs à la société sur laquelle se projette ces femmes en détresses ... car notre société autorise d’assassiner les bébés de moins de 1 minutes .... et certains médecins européens s’enrichissent tout à fait légalement sur l’avortement de foetus de 8 mois voir plus ..... à 4000 € le traitement
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L’indignation devant un infanticide est naturelle car cela touche au principe fondateur de toute espèce humaine : le caractère sacré d’une vie en devenir !
Derrière l’acte odieux en soi, il y a tant de causes différentes possibles voir concomitantes... Il y a toujours eu de la détresse sociale et de la difficulté à élever un enfant, à notre époque s’ajoute une maturité et autonomie tardive, peu ou pas d’éducation à la parentalité (peu de frères et sœurs), recherche du plaisir et de la satisfaction immédiate ... et résistance à la frustration des esprits les plus fragiles ou moins bien préparés plus sollicitée.
De plus les mères sont de plus en plus isolées de leur famille, d’une vie sociale si difficultés financières, ou au contraire surinvesties sans aucun répit, voir les 2, et bien trop souvent isolées même au sein de leur couple dans leur rôle. Le rôle de mère est un rôle « naturel » à plein temps 24h/24h mais non reconnu de nos jours !
Pourtant il a pour conséquence sacrifice ou parenthèse de la carrière, des loisirs, de vie sociale, dans une société où tout cela où le stress est important et doit être évacué. Quelles mères ou quels pères n’ont pas été pris un jour d’une envie soudaine de passer leur enfant par la fenêtre ou de l’étouffer dans un moment de grande exaspération, de grande fatigue ?
Et les mères à 18 ans qui passent d’un seul coup d’enfant à charge à parent isolée dans un appartement Hlm, à travailler, loin de leur famille et amis ? Oh au départ elles le veulent cet enfant, et elles l’aiment ensuite, mais elles ne sont pas aptes immédiatement à faire face à 100% et 24h/24 à leurs responsabilités. Tout comme de jeunes pères qui ne savent réagir que par la violence vont projeter le bébé contre un mur, d’autres le secouer et le brutaliser pour le faire taire, et des mères vont l’étouffer avec un oreiller, le secouer ou l’étrangler pour se débarrasser un moment du fardeau, pour se reposer un moment, oublier un moment leur rôle de mère, et beaucoup doivent le regretter quasiment aussitôt, mais après il est trop tard....
Quelles mères ou quels pères n’ont pas été pris un jour d’une envie soudaine de passer leur enfant par la fenêtre ou de l’étouffer dans un moment de grande exaspération, de grande fatigue ?
Il n’y a pas d’excuses au passage à l’acte, mais des explications ... et des solutions de prévention !
Un repérage systématique devrait être fait en même temps que le suivi de la grossesse, une éducation et un soutien à la parentalité devrait être systématisé tout au long de la scolarisation obligatoire et associé au versement des allocations familiales. Ce soutien devrait inclure un soutien renforcé aux mères en difficulté, sans les stigmatiser ni les culpabiliser, mais en leur apportant l’aide dont elles ont besoin pour mieux rempli leur rôle : éducation et aide ménagère (pas seulement en cas de maladie), aide éducative, aide financière à la garde pour les mères isolées, aide à la vie de couple, groupes de paroles etc ... Une partie de cela existe, mais beaucoup en ignorent l’existence, pensent ne pas en avoir besoin, n’osent pas ou ont honte d’évoquer leurs difficultés ... Cela permettrait aussi de veiller à la bonne intégration de la loi quand le père est absent ou fait défaut comme trop souvent (y compris ceux plus à l’extérieur que présents à la maison).
Quant à la sanction, il est impossible de généraliser ... Il est peu probable qu’une fois le ou les infanticides découverts la mère représente un quelconque danger pour la société, seule demeure la nécessité de prévenir d’autres actes d’autres mères. Il y a aussi les autres enfants qui peuvent avoir besoin de leur mère qui peut très bien être une très bonne mère par ailleurs, le degré de repentir, les natécédents ...
Dans tous les cas, quelque soit le degré d’implication du père, il devrait aussi être associé à la sanction, même en cas d’absence, de séparation ou de divorce. Si l’un des 2 (ou les) a des difficultés, elles doivent être signalées ou repérées et traitées.
Pour conclure dans tous les cas d’infanticide, de maltraitance ou négigence, le couple parental devrait être responsable solidairement de la vie et de la santé physique et mentale de l’enfant au regard de la loi. Il en est ainsi en matière financière pour les époux, il est incompréhensible que la vie d’un enfant ait moins d’importance !!!
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Si ces femmes sont en souffrance devant la grosseesse indesiree et incapables (meme pour une aide puericultrice) de prendre des mesures contraceptives voire une mesure avortive dans les premieres semaines ,pourquoi ne pas voter une Loi qui imposerait la ligature des trompes au femmes coupables de tuer (plusieurs fois !!!) leur propre enfant ? Elle serait libres mais sans risque de recidive. Dan la foulee je suggere la castration pour les violeurs de mineur(e)s... cela peut sembler barbare mais reflechissez y sans passion, L’IVG est aussi un acte medical extreme et definitif (pour le foetus en tout cas !)et il fait partie de la Loi... O, incoherence de l’homme...
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@ l’auteur :
Et où sont les pères biologiques, quand ces femmes comparaissent aux Assises ? La dernière phrase de votre texte se contente de citer une citation « ironique » de Théophile Gautier sur ces pères qui ont la faculté « de.. ne...rien voir... » donc « pas vu, pas pris ». Ces dames n’ont pas été « visitées » par l’archange Gabriel, que je sache ! Il y a bien eu un quelconque dépôt de spermatozoides pratiqué « in life »... Ces messieurs n’ont pas été violés pour déposer leurs petites graines ! Vous leur donnez l’absolution, si j’ai bien compris ! A mon humble avis, ils ont certainement une part de responsabilité (de 1 à 99 %, ça doit pouvoir se déterminer au cours des enquêtes)...
Viennent-ils à la barre comme « simples témoins » ?
Je déplore tous ces commentaires hargneux qui se déchaînent envers ces femmes ! On se croirait de retour au moyen-âge ! Inutile d’essayer de comprendre le regrettable geste de ces femmes, « comdamnons-les d’abord ! » Heureusement que la peine de mort n’existe plus... quoique, un bon lynchage... ? certains commentateurs seraient certainement partants !
Je les laisse s’exciter devant cette agréable perspective !
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Je n’ai pas lu tous les messages qui ont été postés mais l’essentiel, ce qui m’améne à penser que le sujet faisant débat, cela a le mérite de faire réfléchir.
Dans l’article original, l’auteur nous fait un listing pelle-mèle d’infanticides et les peines à la clef, et par addition-division nous sort la valeur judiciaire d’un infanticide... c’est une démarche naïve ou ironique ? Je ne pense pas que dans une démocratie comme la nôtre les peines sont calculées au kilo, c’est stupide... je ne suis pas du tout juriste mais je pense que s’il en est ainsi c’est pour éviter des condamnations qui font honte à l’intelligence humaine comme dans certains pays où les peines s’accumulent en dizaines voire en centaines d’années ! Ca c’est un premier point.
D’autre part, concernant le débat ivg-infanticide, je pense qu’il n’a pas lieu d’être. La question serait plutôt de se demander pourquoi ces femmes, qui ne sont apparemment pas malades et donc responsables de leurs actes, en sont arrivées là ?
Ca intéresse quelqu’un ? moi en tout cas ça m’interpelle... sachant que nous disposons de contraception et du droit à l’avortement et même de la possibilité d’accoucher sous X, comment ces femmes en arrivent-elles à dissimuler leurs grossesses, à éliminer leur progéniture ? Il me semble évident, sans pour autant n’avoir d’autre base que mon bon sens, que c’est parce que nous ne sommes plus dans la rationnalité...
A partir de ce moment-là, peut-on parler d’animalité de la mère, d’être déraisonnable dominé par ses pulsions ?
Je ne suis pas mysogyne, d’ailleurs je suis une femme, et la réflexion suivante n’est pas à la base sexuée : je pense qu’à certains moments certains êtres humains, dans un moment d’angoisse profonde et insupportable peuvent se protéger derrière des comportements bestiaux afin d’échapper à la pression du surmoi, face à la réalité de l’enfant enfin né et des complications que cela implique, ils « pétent un plomb »...
Pour moi c’est l’explication et pas besoin d’aller chercher des théories fumeuses de désacralisation de la société gna-gna-gna, de statut de la femme dans la société actuelle, car ces femmes sont des individus particuliers avec des histoires particulières, un vécu, une construction psychologique, etc... donc vouloir leur appliquer des peines au kilo, c’est risible, vouloir les fondre dans un moule général du statut de la femme, c’est absurde !
Et c’est en ça qu’elles posent tant de problèmes, car sur quelle base les juger ? Je ne vais pas tenter de répondre à cette question je n’en ai ni le droit ni la capacité...
Vous non plus d’ailleurs... y avez-vous pensé ?
C’est pour ça que comme d’autre personnes j’ai été choquée de voir des psy faire le tour des différentes chaînes pour exposer leurs théories (basées su du vent, ils ne sont pas chargés du dossier)et se ramasser un paquet de blé au passage (bravo la déontologie), et des flics venir faire les beaux en ayant que du vent à balancer à des téléspectateurs assoiffés de sensationnel et d’horreur réfrigérée, que fait leur hiérarchie ????
On se serait cru au cirque Barnum, hélas sans le monstre de foire !!!
Moi je pense que l’émoussement des valeurs ne se ressent pas autant au niveau de la justice qui essaye de faire son boulot sous la pression des media et de la vindicte populaire, que dans ce comportement carnassier à vouloir se repaître des drames d’autrui et qui domine aujourd’hui les vecteurs d’information.
A bon entendeur, salut.
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oui bien sûr, et puis castrer les malades mentaux, couper une main pouR un vol, arracher un oeil, lyncher, fouetter, torturer, ébouillanter les faux-monnayeurs, aussi ? et la peine de mort c’est pour qui alors ?
Pauvre mec... Tu mériterais pas une lobotomie par hasard ? Pour écrire autant de conneries en aussi peu de temps... C’est grave !
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Bravo Doctory pour cet article très intéressant.
Je trouve juste qu’il manque un point : pourquoi part-on toujours du principe qu’une femme a forcément un « instinct maternel » ? Le livre d’Elisabeth Badinter est passionant à ce sujet et rappelle qu’il n’y a pas si longtemps en France, les petits garçons avaient toutes les faveurs de leurs parents au détriment de leurs soeurs... Difficile de parler d’un amour maternel (ou paternel) désinteréssé !
Alors pourquoi est-on plus scandalisés par une mère qui ne ressent rien pour son enfant au point de le tuer que par un père qui abandonne sans scrupule son enfant à une mère immature et désemparée mettant ainsi la vie de l’enfant en danger ?!
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Cet article me laisse sans voix....
C’est évidemment un homme qui a écrit ça, cela ne peut être autrement...
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Elle vient d’essayer de se suicider... Je pense que dans ce genre d’affaires, celles qui commettent ces actes sont - pour beaucoup - dans une situation humaine telle qu’elles sont déja au dela de la sanction. Le malheur s’est invité très tot dans leur vie et elles connaissent quelque chose qui est de l’ordre du désespoir ou de la misère, pas forcément celle de l’argent, mais la misère dans leur tête, dans leur vie, celle que nous ne souhaitons pas même à notre pire ennemi. De la vient sans doute que les jurés ont la sensation - je pense - de juger quelqu’un qui est déja frappé, et on hésite à frapper quelqu’un qui est déja, là, gisant au sol. Dans le cas de cette femme, il faudra voir comment elle en est arrivée la, et se poser une simple question : comment s’est elle enfoncée la dedans, qu’est ce qu’on fait pour éviter que ça se reproduise ailleurs, qu’est ce qu’on fait pour aider ces filles seules avec un gosse, et ça c’est pas un problème de clémence ou de sanction insuffisante, de façon évidente.
Aussi, peut etre avant de disserter sur quinze pages, on peut peut être attendre d’être sur qu’elle est bien coupable ? ça serait pas la première fois qu’on voit quelqu’un s’accuser puis se rétracter.
Loran
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« Le malheur s’est invité très tot dans leur vie... »
Exact, et le système en est reponsable. Lire, par exemple :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15287
Redon, Toulouse, Séoul et la gravité de la situation sociale française
(...) La nécessité de condamner et de sanctionner le crime ne doit pas nous faire oublier que le criminel peut, à son tour, vivre un drame humain. Un drame dont l’origine peut s’avérer sociale et politique, n’en déplaise à ceux qui nous gouvernent depuis deux ou trois décennies et qui comptent continuer à le faire après les élections de 2007.
(...)
Personne ne parle plus d’empêcher les délocalisations, les prix grimpent et les revenus ne suivent pas, la précarité s’est installée... et, un mois après ces déclarations de Gilles de Robien, le rejet du projet de Traité constitutionnel européen a été unanimement analysé comme le signe d’un profond malaise. Peut-on attendre des Français qu’ils fassent et élèvent normalement des enfants, alors que la détresse se généralise ? Quelle motivation peuvent avoir des parents qui savent par avance ou croient que, de manière quasi certaine, leurs enfants ne pourront être rien d’autre que de la main-d’oeuvre de plus en plus mal payée ou des soldats, au service d’une minorité de riches de plus en plus riches ? A supposer qu’ils ne deviennent pas des vagabonds et des parias. Après vingt-cinq ans de promesses d’avenir jamais tenues, doit-on s’étonner si le pessimisme s’installe avec toutes ses conséquences ?
Crescite et multiplicamini ? Ce n’est peut-être pas aussi simple. Peut-on vraiment poursuivre une stratégie tendant à ramener le niveau de vie des Français à celui de la Chine, de l’Inde, de la Russie, du Brésil... sans que quelque chose de très grave ne survienne ? Financiers et multinationales rêvent de ce magot sans précédent qu’est la masse salariale des pays dits riches. Depuis deux décennies, ils s’emploient à mettre la main par tous les moyens sur le fruit d’un siècle et demi de combats et d’acquis sociaux des populations de ces pays. Mais quel est le coût social et humain, quelles seront les conséquences de cette stratégie ? Dans son ouvrage La grande braderie du patrimoine public des Français, Jean Roux estime que, pour se conformer aux exigences de la Banque centrale européenne, du pacte de stabilité et du droit européen de la concurrence, les gouvernements successifs ont littéralement bradé le patrimoine public français, en moyenne à la moitié de sa valeur, et qu’en 2006 la dépossession porte sur plus de 500 milliards d’euros d’actifs. Est-ce vraiment sans rapport avec les troubles du comportement collectif que l’on cherche pudiquement à présenter comme des ensembles de cas isolés ?
(...)
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deni de maternite, ok pour une gamine de 16 ans, mais comment expliquer pour une femme ayant deja enfante plusieurs fois
et le mari qui ne voit rien ? ils ne baisent plus ou quoi ? des lors comment expliquer les autres grosesses...
et pourquoi ces femmes ne se font elle pas steriliser ?? -
Je ne suis pas médecin, ni juriste, ni insurgée.... Je ne souhaite pas dévoiler mon identité, je vais simplement témoigner, parce que j’ai frôlé de très près l’infanticide. Je suis tombée enceinte par 3 fois en moins d’un an. Je ne prenais pas de contraceptifs, ou occasionnellement la pilule du lendemain. Mon compagnon, un homme peut stable et peu investi, dont j’étais éperdument amoureuse, me pensait protégée. J’ai avorté légalement les deux premières fois, dans des conditions très éprouvantes (sans anesthésie). Je n’ai éprouvé aucuns remords conscients, j’ai plutot souffert du fait que mon amoureux me laisse seule dans chacun des cas... Puis me largue sans ménagements... Pour me reprendre à sa guise ensuite... Je tombe à nouveau enceinte. Mais cette fois si je ne dis rien. Parce que je suis bien trop affaiblie (vomissements violents) pour partir avorter seule, parce que mon ami va m’abandonner après cette troisième faute si je lui en parle, ensuite parce que j’avais trop honte de me retrouver encore une fois à l’hosto alors qu’il y a tellement plus simple quand on ne veut pas avoir d’enfants... Enfin, honte de passer pour une reproductrice compulsive (je me voyais comme une vache) aux yeux de mes proches. J’étais dans la culpabilité et la solitude psychologique la plus totale.
Les mois passent et j’oublie partiellement la présence de ce petit bout dan mon bidon. Je m’autorise de temps en temps à caresser mon ventre... Le reste du temps, je fais comme si il n’existait pas. Je n’ai subi AUCUNES modifications physiques. Mais vers le 6ème mois, la réalité me rattrape. Ha forcément, je n’ai pas de ventre mais la rétention de bébé, ça épuise..... Mon compagnon ne le sait pas et ne se doute de rien... Si l’enfant né, il m’abandonne, si il m’abandonne, je m’écroule. Ma première pensée à été l’avortement ; Mais à l’ancienne. Je suis devenue experte théorique en « technique d’avortement barbares qui se soldent souvent par la mort de la mère » : tiges de persil, faiseuses d’ange (on en trouve encore dans certains quartiers de ma ville), baguettes de bois... En pratique c’est moins évident, je me fais beaucoup de mal mais j’échoue. Puis je me dis que si ça tourne mal, je vais tout démollir autour de moi : Si je ne meurs pas, je finirai en taule et je détruirai la vie de mes proches. Alors je prie pour une IMG....Pourvu que cet enfant ai une malformation quelquonque.... Je me renseigne alors sur la mort foetal-in-utéro, les contre indications médicamenteuses, je bois, je fume, je me frappe régulièrement le ventre, je lis des tas des tas de trucs sur « comment provoquer la mort de son bébé avant terme ».... ce que toute bonne mère se devrait d’éviter en gros. J’ignore si la pression a été trop forte ou si je n’ai jamais eu de hargne suffisement violente contre mon enfant pour arriver à mes fins... En vérité, c’était plutot à moi que j’en voulais.
Puis je n’en pouvais plus.... J’ai avoué à mon compagnon qui m’a quitté presque sur le champs J’ai évoqué le déni de grossesse. Ce qui est bien évidemment faux, il s’agit ici d’une dénégation de réalité, puisque j’étais consciente de mon état du début à la fin. Puis ma famille a fini par l’apprendre.... Leur intervention a été salvatrice, pour mon bébé et moi.
Sans le soutien de mes proches, si je n’avais pas été entouré, si je n’avais parlé à personne, je ne sais pas jusqu’ou j’aurais pu aller........... J’ai accouché d’un enfant superbe, vif en bonne santé. A présent cet enfant m’appelle « maman ».
Je vous laisse juger. J’ai raconté mon histoire en essayant d’etre la plus objective froide et détachée possible.
- Quelles sont mes conditions de vie ? Mon age ? Mes antécédents psycho-affectifs ?
- Pourquoi je n’ai jamais pris de contraceptifs efficace ?
- Dans quel contexte amoureux et affectif mon histoire s’inscrit-elle ?
- Comment ai je réellement vécu mes avortements ?
- Comment ai je réellement vécu ma grossesse ?
- Que se passait il dans ma tête quand je parcourais des pages entières sur des histoires d’infanticides ?
- Je parlais à mon bébé parfois ? je le considérais ?
- Comment ai je vécu tout cela ? Etais-je je une folle doublée d’une meutrière potentielle ou étais-je dans une détresse si profonde, un infernal cercle vicieux, hyper destructeur émotionnellement et psychologiquement ?
- Et surtout, étais-je consciente de la vie minable que je me préparais en projettant de me débarasser de ce petit bébé ? Vous seriez sans doute étonnés par les réponses.Je ne connais pas Véronique Courgault, ni les autres d’ailleurs.... Elles méritent leurs peines, comme j’aurais mérité la mienne. Mais qui peut se prétendre juge et jamais coupable ? De quel droit certains se permettent de jeter la pierre ? Si ils avaient idée de la torture mentale que j’ai pu m’infliger durant ces long mois.....Je ne souhaite cela à personne. Je ne suis pas un monstre. J’aime profondément mon enfant, oui profondément malgrès tout cela, et je l’aimais aussi quand il était dans mon ventre. Et je pleurais en pensant à son sacrifice. Je ne supportais pas l’idée de cette naissance. Je n’aurais pas pu assumer un infanticide. Et j’aurais très certainement fini par me foutre en l’air.
Je pourrais encore témoigner sur 12 pages, raconter le pourquoi du comment j’en suis arrivé la, mais je n’en vois plus l’interet et ça serait bien trop long. Je voulais simplement apporter un témoignage peu conventionnel.
Merci de m’avoir lu.
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docdory
17 novembre 2006 13:31
@ Médée
Merci de votre lettre très émouvante qui est certainement la meilleure réponse à mon article .
Peut-être la réponse à la question que vous vous posez quand à votre absence de contraception est tout simplement que vous aviez intensément envie d’avoir un enfant avec cet homme -là en particulier , et pas avec un autre . Votre désir de grossesse a peut-être été inconsciemment plus fort que les arguments rationnels qui vous avertissaient du manque de désir de paternité de votre conjoint et de son manque de fiabilité ultérieure .
Quelles que soient les épreuves que vous ayez traversées , vous avez fait le bon choix et c’est l’essentiel .
Je sens bien que mon article vous a causé de la peine et je le regrette sincèrement , telle n’était pas mon intention en l’écrivant , mais néanmoins je suis responsable même de ce que je n’ai pas expressément voulu . Néanmoins , si cet article vous a donné l’occasion de vous exprimer et de témoigner à coeur ouvert sur un sujet aussi douloureux pour vous , il aura , d’une certaine façon , eu une sorte d’utilité .
Bon courage et bonne continuation ,
Amicalement ,
Docdory .
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Votre article a le mérite d’etre clair, vous ne faites pas d’amalgames, vous n’émettez pas de jugement et vous abordez l’aspect judiciaire... Je pense que tout crime mérite sa peine et l’état de détresse d’une femme infanticide ne devrait pas etre etre un argument de clémence au tribunal. Votre article m’a permis de m’exprimer sur quelquechose de méconnu, je ne me suis sentie nullement blessée.
Ce qui me blesse, ce sont les idées reçues, les opinions féroces et hatives, les bien pensants, ceux qui ne sont pas medecins, ni experts psychiatres, ni psycholoque mais qui assènent leur jugements sans même chercher à comprendre.
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Je pense que les juges ont etablient les peines par rapport au contexte et surtout a l’etat psycologique des meres a l’epoque des faits je ne dit pas cela puissent pardonnes leur geste car tuer un enfant est le crime le plus affreux et je ne peux imagine une mere tue son enfant que si elle a perdu l’esprit ou si elle est tres instable et meme dans cet etat comment peut on enleve la vie a un si petit bebe surtout quand on la porter 9 mois
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Merci pour votre article. Je l’ai choisi pour mon travail d’étudiante sur les mythes contemporains : le mythe de la femme maternelle y est très bien exprimé.
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Votre analyse de l’acte criminel et les conclusions hâtives que vous en tirez procèdent d’une méconnaissance manifeste du processus psychologique qui mène à ces actes qui ne peuvent en aucun cas être comparés à des « crimes en série ».Par ailleurs, je pense qu’il n’y a rien d’étrange à ce qu’un jury populaire puisse être « touché » par la détresse et le désespoir qui est à l’origine de ce type trés spécifique d’infanticide commis à la naissance même de l’enfant, avant toute connaissance de lui. Touché également par l’existence des autres enfants de ces femmes qui restent capables de les aimer et de les éduquer comme tout un chacun.

’tain...j’y crois pas ! trop mauvaise information en france des femmes sur ces sujet ? nous ne devons pas vivre dans la même france ni à la même époque... 


Ce qui me blesse, ce sont les idées reçues, les opinions féroces et hatives, les bien pensants, ceux qui ne sont pas medecins, ni experts psychiatres, ni psycholoque mais qui assènent leur jugements sans même chercher à comprendre.