jeudi 14 septembre - par Bernard Dugué

L’Occident se dirige vers la barbarie durable

Le mot « barbare » est employé diversement, avec des significations à géométrie variable. On désigne communément par barbare un individu peu respectueux de l’ordre social et le plus souvent, faisant actes de violence sur les choses et les hommes. Cette facilité sémantique permet de qualifier certains groupes comme barbares et notamment les islamistes qui commettent des attentats, violent les femmes, détruisent les vestiges archéologiques. La désignation du barbare nous rassure sur notre propre identité. Elle nous légitime en nous plaçant du bon côté, celui de la civilisation, alors que le barbare est de l’autre côté, relégué dans un monde qui n’est pas le notre. Néanmoins, une analyse plus serrée des significations historiques de ce mot pourrait bien nous éclairer sur une barbarie occidentale subtilement masquée par les apparences démocratiques de notre Etat de droit.

Le mot barbare a été employé dans l’Antiquité pour désigner l’étranger et plus précisément, un étranger qui ne parle pas la langue des civilisés ou alors ne la parle pas bien. Plus tard, ce mot désigne des pays ou des populations aux pratiques jugées rétrogrades ou archaïques lorsqu’on les mesure aux mœurs et cultures dans les espaces civilisés. La barbarie ne se résume pas à la violence. Elle prend tout son sens lorsqu’elle caractérise l’usage du langage dont l’usage révèle quel type d’homme habite dans une cité ou un pays et quel est son lien avec la culture. L’étude du langage va plus loin car elle permet d’accéder à la manière dont pensent les hommes et quels horizons ils ont en ligne de mire. Pour parler comme Heidegger, le langage est la demeure de l’être. Par approximation, on peut tout aussi bien énoncer que le langage est la demeure de la pensée qu’elle met en sécurité. Ce qui nous rapproche du motif central de ce propos dont le thème central est le lien entre langue et pensée, ce qui laisse supposer qu’un certain usage du langage révèle une absence de pensée ou alors une pensée défectueuse, pour ne pas dire mauvaise.

Ces quelques remarques permettent d’établir un lien remarquable entre l’usage du langage et la manifestation de phénomènes humains épousant quelques caractères de la barbarie. On fera bien la distinction entre la barbarie au moment de l’Antiquité ou du Moyen Age et la barbarie contemporaine. Les deux catégories de barbarie se rejoignent seulement à travers le lien entre pensée et langage. Dans l’Antiquité, les barbares étaient des peuples qui n’avaient pas développé un certain usage civilisé du langage ou alors utilisaient un autre langage les faisant passer pour étrangers aux yeux de populations lettrés différemment. La barbarie rationnelle moderne est tout autre. Elle est due à une mutation du langage traditionnel et élaboré au profit d’une langue qui bannit nombre de mots ou bien utilise les mots restant d’une manière détournée.

La barbarie moderne repose sur une langue formatée au sein d’une idéologie qui impose une finalité précise et scientifiquement évaluée, jaugée. L’exemple édifiant n’étant autre que la novlangue utilisée par les nazis et si bien analysée par Victor Klemperer dans un maître livre. La barbarie moderne est le fruit de la métaphysique occidentale en phase terminale, autrement dit prenant les formes de la cybernétique. Le pouvoir agit en réagit en fonction du stage obtenu dans la réalisation d’une solution finale déterminée par l’idéologie. Ce mécanisme a produit l’élimination de populations par les nazis et les camps. Les koulaks ukrainiens ont été laminés par l’accaparation des terres agricoles par les Soviets, sans oublier l’élimination des opposants par le pouvoir stalinien. L’idéologie soviétiste décidait comment on doit produire et on doit penser, pour autant qu’on ait eu affaire à une pensée. La politique culturelle de Mao fut elle aussi une solution finale d’élimination idéologique, soit physique, soit morale avec les camps de rééducation. Les lettrés qui incarnaient une forme de pensée avec un usage du langage ont été redressés, reformatés pour s’insérer dans la production d’une société communiste déterminée par l’idéologie.

Les barbaries modernes sont en règle générale organisées et rationnellement conçues par les sciences mécaniques et les sciences humaines.

La science ne pense pas avait dit Heidegger. Si la science ne pense pas, elle calcule et si elle s’érige en idéologie, elle devient le concept d’une société technicienne présentant les traits de la barbarie.

Mais la barbarie ne signifie plus la même chose. Elle signifie la domination de la technique, de la cybernétique, de l’ajustement face à l’étant, de la manipulation, de la mobilisation de l’homme, de l’affaissement de la pensée, de la production effrénée, de la domination des masses, de la communication de masse, de la gestion scientifique de tous les secteurs de la vie. La science est à la racine du nazisme, du consumérisme, du productivisme, du communisme et de l’écologisme du 21ème siècle.

La question de la barbarie occidentale est l’une des plus essentielles pour comprendre dans quel monde nous sommes arrivés. La barbarie se traduit par un déficit de pensée et se manifeste par une altération du langage. Le grotesque, le vulgaire se substitue à l’authenticité de la langue qui permet à l’homme d’habiter la terre au lieu d’être mobilisé dans la fabrication, le calcul, la consommation, l’action encadrée par les normes. Le politique avec son langage technocratique ne fait qu’accompagner cette barbarie, il la soutient car elle est nécessaire au pouvoir, à la domination des maîtres, à l’envahissement de la technique et aux profits des entreprises. Les médias relaient cette langue sans pensée. Cette langue qui se combine à l’image pour influencer les émotions en visant l’esprit animal en l’homme qui en vérité n’a rien d’un animal mais devient une bête. Et d’ailleurs, le règne de la bêtise est un trait de la barbarie qui s’étend sur le monde.

Cette barbarie, je la vois s’étendre partout et surtout à travers les médias, je l’entends à la radio, avec les humoristes et les publicités débiles, infantilisantes ; je la vois dans la télé réalité avec des jeunes qui ne pensent pas, sur les plateaux des émissions de divertissement, aux infos, pillages, migrants, terrorisme, mais aussi discours idéologies insipides, vides de pensée, avec les technocrates, économistes, journalistes, politiciens, idéologues, écologistes, insoumis, transhumanistes, frontistes, socialiste, marcheurs… sans oublier les rumeurs du Net, les vidéos débiles et les commentaires d’individus décérébrés.

Je vois la civilisation s’éteindre, se retirer, se refuser à éclore, avec le règne de la technologie et de la marchandise, le déversement des hordes de prédateurs et de cannibales dévorant le monde, se consumants en zélés consuméristes sans oublier le gigantisme productiviste. Le monde qui devient barbare m’est étranger. Et cela correspond au sens originel de cette notion, sauf que cette fois, la barbarie me sépare, moi et mes amis civilisés, d’un monde qui n’a plus de sens et ne pense plus, qui s’agite dans tous les sens et ne s’élève plus vers les hauteurs de l’Etre.

Il est bien possible que cette barbarie dont le ressort est la cybernétique avec la technoscience ne finira jamais comme l’avait pressenti Heidegger. Et si elle finit, ce sera de trois manières. Avec l’extinction de l’espèce humaine, ou bien avec une dévastation pire que ce qui s’est déroulé entre 1914 et 1945, ou alors avec une prise de conscience d’une humanité qui parvient à trouver le chemin de la pensée.

Pour l’instant, la tendance est au développement souhaitable et durable du système modérément barbare avec toute la technoscience, les idéologues et les médias se servant d’une humanité domestiquée.

Il serait souhaitable d’écrire un livre sur ce thème. J’étudierai toute proposition de contrat. Pour l’instant, j’ai commencé un texte sur le Dasein et la Trinité du Temps.



130 réactions


  • bob14 bob14 14 septembre 09:11
    La barbarie est le fondement de l’humanité.. !

  • kalagan75 14 septembre 09:18

    «  ou alors avec une prise de conscience d’une humanité qui parvient à trouver le chemin de la pensée »


    les événements récents sur l’île de Saint-Martin ne vont pas vraiment vers cette éventualité ...

  • zygzornifle zygzornifle 14 septembre 09:20

    bientôt l’occi sans dents ......


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 10:38

    Ne dit-on pas que les plus belles roses naissent sur le fumier ? Je cherche toujours celles qui poussent sur la technologie. François Oury résume bien ma perception de la barbarie : « quand j’entends parler de pureté je flaire un cloaque ou un charnier »


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 10:49

    La technologie c’est l’épuration de notre humanité. Si mon ordonateur à la rigueur chuinte, il ne transpire ni n’exhale aucun parfum. Par contre, il n’a de cesse de tenter de m’afficher la pornographie de ses images. Je n’ai même pas la possibilité « barbare » de lui recracher au visage sa perversité de maître de cérémonie g« oo »gle« risée » et voyeuriste, rira bien qui rira le dernier.


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 11:08

    La forme la plus barbare de notre société se manifeste par l’adoption de la PMA et GPA (avec les lebensbron, hitler n’avait pas fait mieux). Répondu à Madame Mallaval sur Libération : Je suis plongée dans « Le Nom de l’Arbre » de Hubert Nyssen. Un quête inassouvie à la recherche des racines enfouies dans le sol de Flandre mais aussi des Huguenots. En je ne peux m’empêcher de penser à sa fille Françoise qui a donné son accord à La PMA. sachant que que sans ces racines, son père n’aurait jamais pu érigier ACTE SUD....RDV le 31 octobre au Fou Chantant, car j’ai deux mots à vous dire, chère famille Nyssen..Plus grave encore : Le fils de Françoise s’est suicidé, il était dyslexique. Et j’ai fait mon mémoire sur la dyslexie, démontrant que les fautes d’orthographe s’expliquent par un trouble dans la filiation. 


    • Antoine 14 septembre 12:16

      @Mélusine7
      Je crains que vous ayez raison : la destruction (démolition de la structure) de la famille ainsi que des repères liées à la différence des sexes ne peut nous conduire que vers la barbarie.
      Ce sont les hommes qui seront le plus touchés et ce sont eux qui exprimerons de la violence.


    • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 12:47

      @Antoine
      Raconté par une relation psychologue. Un jeune élevé par des homos, en entrant dans son bureau lui lance : je suis qui moi, je suis quoi,..au bord du suicide ?Dites-moi,.. Depuis lors je me suis mise à l’astrologie. excepté la date et l’heure de naissance je n’ai rien d’autres à offrir à ces jeunes qui seront de plus en plus nombreux...


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 11:08

    Je ne dévoile rien. Tout est sur internet.


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 11:16

    Pas dyslexique mais trop rapide : La forme la plus barbare de notre société se manifeste par l’adoption de la PMA et GPA (avec les lebensbornn, Hitler n’avait pas fait mieux). Répondu à Madame Mallaval sur Libération : Je suis plongée dans « Le Nom de l’Arbre » de Hubert Nyssen. Un quête inassouvie à la recherche des racines enfouies dans le sol de Flandre mais aussi des Huguenots. Et je ne peux m’empêcher de penser à sa fille Françoise qui a donné son accord à La PMA. sachant que que sans ces racines (celles du Nom de l’Arbre), son père n’aurait jamais pu érigier ACTE SUD....RDV le 31 octobre au « Fou Chantant », car j’ai deux mots à vous dire, chère famille Nyssen..Plus grave encore : Le fils de Françoise s’est suicidé, il était dyslexique et j’ai fait mon mémoire sur la dyslexie, démontrant que les fautes d’orthographe s’expliquent par un trouble dans la filiation. Gare à ceux qui n’ont pas les respect de leurs ancêtres. Cela a coûté la victoire à Fillon (les « enfants ont droit à une filiation », pour qui se souvient,..) qui n’avait que mépris pour les petits artisans, alors que ses ancêtres étaient boulangers et forgerons. 


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 11:22

    La barbarie commence par le meurtre et l’ingratitude envers nos ancêtres, nos racines, notre histoire : ceux qui nous donné la vie.


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 septembre 11:29

    « Néanmoins, une analyse plus serrée des significations historiques de ce mot pourrait bien nous éclairer sur une barbarie occidentale subtilement masquée par les apparences démocratiques de notre Etat de droit. »"


    Ah ! Missieu Dugué se réveille !!! Qu’a t-il à ajouter après mes milliers d’articles et de commentaires qui accablent l’Occident barbare ? 


    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 18:55

      @Mohammed MADJOUR bonjour,

       Où avez-vous vu que Bernard se réveillait ?
       Bernard écrit ses articles et nous nous chargeons de les commenter.
       

      “Le barbare, c’est d’abord celui qui croit à la barbarie.” écrivait Claude Lévi-Strauss
      L’Occident, je ne dirais pas qu’il est barbare, mais comme toujours, il est en perte de vitesse par rapport à l’extrême-Orient.
      Il suffit pour cela de regarder les résultats de cette carte de l’éducation dans le monde 

  • Crab2 14 septembre 11:32

    Dans notre pays, il aura fallu des siècles de combats pour que le principe d’égalité entre hommes et femmes, en droits, en devoirs et en dignité, soit enfin reconnu- suite :

    https://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/09/droits-du-citoyen-et-de-la-citoyenne.html

    .

    Suites 2  :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/09/terroristes-musulmans-noms.html





    • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 septembre 11:49

      @Crab2

      Le terrorisme est une idéologie Franco-occidentale ! Les réactions au terrorisme et les conséquences sont autre chose, mais elles s’ajoutent à l’action terroriste menée par les Etats et les régimes terroristes et hors la loi qui terrorisent, déstabilisent et détruisent des pays et des peuples !

      L’OCCIDENT A PRODUIT SA PERTE !
       

    • barbarossa 14 septembre 20:26

      @Crab2
      « Dans notre pays, il aura fallu des siècles de combats pour que le principe d’égalité entre hommes et femmes, en droits, en devoirs et en dignité, soit enfin reconnu- »


      Tu rêves Crab : le principe est peut être dans les lois, mais avant qu’il soit reconnu vraiment il faudra encore quelques bons siècles. 
      On fait semblant, c’est tout. 
      Et encore mal parce qu’on arrive pas à cacher la vraie nature : 
      on réserve des places en politique aux femmes comme de place de parc aux handicapés : 
      et on trouve ça normal et juste.
      Ce n’est pas de l’égalité, seulement de la condescendance. Un obole aux nécessiteux.

  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 11:47

    Il y a eu une longue confrontation sur le site de Modératus. Pour de nombreuses raisons personnelles et parce que je nerenierai mon histoire de vie, je ne serai antisémite. Mais, quand j’ai vu le nom de nombreux juifs être associé à la destruction de la civilisation et surtout de son histoire, de ses racines, j’ai commencé à diviser les juifs en deux branches : celle des descendants d’Abel et l’autre caïnique. Je me suis aussi posé la question du fameux syndrôme de Stockholm dont serait atteint certains d’entres eux (mystère ?). Donc parmi les juifs que je sors de ma liste amie (momentanément, certains peuvent s’amender) je cite : Zuckerberg, Roudinesco, IACUB, Butler, Dany-Le-Rouge,... Quant à l’Islam, c’est tout aussi compliqué. Le Coran n’est pas dans le respect des ancêtres (contrairement aux africains) ou de la famille. Le seul ancêtre est Mohamed (Ismaël ou Abraham, c’est selon) et s’il faut occire la famille en son (ou leurs nom(s), cela ne pose pas beaucoup de problèmes.


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 12:31

    Posté sur modératus : Relire « Le Horla » de Maupassant. Ce que les juifs prisonniers du carnage de leur propre histoire tente de dénier, leur revient par la psychose islamiste. Ayant vécu avec deux juifs dont le père de l’un et la famille de l’autre ont été exterminés à Auschwitz, je sais combien il leur est diificle de ressortir ce Pan de leur histoire. L’ami de mon compagnon Olivier est juif, arménien et a clairement viré à l’extrême-droite (ce n’est pas par hasard que je parle de PAN, qui est aussi le nom d’une gazette belge). Au moement de ma rencontre avec olivier, je fus confrontée à un choix : Alex (né le même jour que Freud) et Olivier qui avait des amis arabes. Alex m’a dit : le passé, il faut le jeter, le bazarder, on en à rien faire,...Hum, moi psychologue cela me fait un peu froid dans le d’eau. Olivier, sentant mon hésitation reprends le fil du récit qui tentait de vacillait dans des zones psychotiques, non le passé est imortant, c’est lui qui construit notre personnalité,....mon choix était fait, le copains aux arabes (surtout par le biais des brocantes,...). Alex hait les arabes, il en fait une fixation limites paranoïaque et quand il est en pleine crise, il passe par chez nous pour se calmer. Nous l’aimons bien portant cet Alex un peu cinglé qui va faire des prêches dans les églises (genre : attention à l’énvahisseur, quelques passages, la camisole fut à certains moment nécessaires,..). Bizarre, mais parfois, pris dans ses contradictions, il héberge un arabe qui crève la faim dans la rue,...


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 12:42

    Relire « Le Horla » de Maupassant. Ce que les juifs prisonniers du carnage de leur propre histoire tente de dénier, leur revient par la psychose islamiste. Ayant vécu avec deux juifs dont le père de l’un et la famille de l’autre ont été exterminés à Auschwitz, je sais combien il leur est difficle de ressortir ce Pan de leur histoire. L’ami de mon compagnon Olivier est juif, arménien excepté sa mère, toute sa famille fut exterminée en hollande) et a clairement viré à l’extrême-droite (ce n’est pas par hasard que je parle de PAN, qui est aussi le nom d’une gazette belge). Au moment de ma rencontre avec Olivier (français d’origine qui avait lu Freud), je fus confrontée à un choix : Alex (né le même jour que Freud) et Olivier qui avait des amis arabes. Alex m’a dit : le passé, il faut le jeter, le bazarder, on en à rien faire,...Hum, moi psychologue cela me fait un peu froid dans le do (dans la gamma, le do symbolise le père). Olivier, sentant mon hésitation reprends le fil du récit qui tentait de vaciller dans des zones psychotiques : non le passé est important, c’est lui qui construit notre personnalité,....mon choix était fait : le copain aux arabes (surtout par le biais des brocantes,...). Alex hait les arabes, il en fait une fixation limite paranoïaque et quand il est en pleine crise, il passe par chez nous pour se calmer. Nous l’aimons bien portant cet Alex un peu cinglé qui va faire des prêches dans les églises (genre : attention à l’envahisseur, la camisole fut à certains moment nécessaires,..). Bizarre, mais parfois, pris dans ses contradictions, il héberge un arabe qui crève la faim dans la rue,...


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 13:06

    Pour la petite histoire, le deuxième juif avec lequel j’ai vécu est né le même jour (et peut-être à la même heure que la mort supposée d’Hitler, un 30 avril 1945). J’ai fait et dessiné son thème astral mais dans une optiqua pataphysicienne en dessinant le scorpion (excusez-moi pour l’image un peu grossière et ubuesque) en en lâchant une. Pêt à l’âme d’Htiler ré-incarnée dans un juif polonais de Varsovie, communiste et pataphysicien. Il ressemblait beaucoup à Krzysztof Kieslowski. Je l’ai quitté pour Oliver. Et pour la petite ou la grande histoire,Krzysztof Kieslowski a tourné le film : « la Double vie de Véronique » avec l’acteur belge s’est suicidé : Philippe Volter. Ce même Ph. Volter qui a passé son dernier Noël avec un de ses meilleurs ami Claude Koener (né lui aussi un 30 avril, mais 47). Le même Claude Koener qui est le mari de Véronique, tante d’Olivier. Et ainsi, la boucle est bouclée et le hasard n’existe pas.


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 13:14

    Je ne sais

     Bernard, je ne sais si je vous aurai aidé à passé le gué, mais je veux bien faire partie des « passeurs d’histoire ». Avec moi, moi pous pouvez être certain de pas être « berné » car le souci de la vérité est le seul art dans lequel j’excelle..

  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 13:16

    e ne sais

     Bernard, je ne sais si je vous aurai aidé à passé le gué, mais je veux bien faire partie des « passeurs d’histoire ». Avec moi, moi pous pouvez être certain de pas être « berné » car le souci de la vérité est le seul art dans lequel j’excelle..

  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 13:18

    e ne sais

     Bernard, je ne sais si je vous aurai aidé à passé le gué, mais je veux bien faire partie des « passeurs d’histoire ». Avec moi, moi pous pouvez être certain de pas être « berné » car le souci de la vérité est le seul art dans lequel j’excelle..Fichu or

  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 13:24

    Il se fait que Macron est né un 21 décembre 1977 (Soleil conjoint à Janus-les portes). Et se trouve donc actuellement dans ce tourbillon galactique des Lunes Noires


  • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 13:38

    Salut Bernard,

    Tellement de manière de qualifier quelqu’un de barbare.
    En fait, cela pourrait être très simple en disant « tout ce qui n’est pas comme je pense est un barbare ».
    C’est peut-être vrai puisque rien que l’idée de barbare est dogmatique en fonction de l’endroit où on vit qui en fonction d’une règle démocratique de 51% contre 49% aurait la même pensée.
    « Le métèque » serait-il un barbare ?
    Il ne cause pas bien, il n’utilise pas les formes qu’il faut pour causer.
    Il a une ortograf en relation avec la prononciation.
    Une bête question de langue ou de langage comme vous dites.
    Qu’est-ce qui ne le serait pas ?
    Le fond d’une histoire, son apprentissage et sa critique constructive ?

    « Il serait souhaitable d’écrire un livre sur ce thème. J’étudierai toute proposition de contrat ». 
    Si vous saviez le nombre de thèses qui ont déjà été écrite sur le sujet de la barbarie sans même associée à un contrat...


    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 13:45

      Dernièrement, j’écrivais au sujet d’un anniversaire, le mien...
      Je me mettais au niveau du bébé, tout à fait barbare mais qui exprimait ses sentiments dans un langage avec les plus belles expressions du français de Belgique.
      C’était un barbare et figurez-vous que parfois je me demande si je ne le suis pas resté... smiley 


    • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 14:42

      @L’enfoiré
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Brusseleer.


      belge originaire de Renaix Ronse ne flamand,..oui, je sais, elle renaît toujours de ses ronces la pipelette)., connaissez-vous la véritable histoire de la "Muette de Portici ? C’était une hystérique qui s’est définitivement tue suite à un chagrin d’amour, pour finir par se jeter dans un volcan. Elle s’est tue, je parle,... et mon histoire est une roman qui jamais ne prend fin. Hé ! Shéhérazade savait bien ce qui l’attendait si elle la fermait ;

    • Taverne Taverne 14 septembre 15:11

      @L’enfoiré

      La barbarie nous prive de nous-même en ce sens qu’elle nous prive de ce que nous sommes. Surtout, elle nous enlève ce que nous sommes devenus par efforts de culture et de civilisation. La barbarie est donc une menace en profondeur, qui touche à l’essence mêmes des choses. Or, nous ne sommes attentifs qu’à ses aspects visibles voire superficiels : langage, vêtements, rites. Peut-être parce que nous nous sommes nous-mêmes trop laissés aller à la superficialité et à la perte de la perspective historique.


    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 16:00

      @Mélusine7 bonjour,

       Ronse, je connais bien. Dus, we kunnen in nederlands beginnen te spreken.
       Onze beste vrienden zullen een eerste les krijgen. 
       Dag Mevrouw Melusine seven...
       De echte geschiedenis van de Muette van Portici, een opera die vandaag zou nooit dezelfde resultaatals in 1830 hebben...
       Een revolutie voor dat... ongelooflijk.
       De mooie Sheherazade is met de dempen van Portici niet te verglelijken.
       Maar mischien vergeet ik iets ergens dat je mij zou kunnen vertellen...

      Traduction sur demande...
       
       


    • kalachnikov kalachnikov 14 septembre 16:05

      @ Taverne

      Tu entends avec l’acception moderne qui est en fait le châtrage de la langue par l’infection chrétienne : barbarie vs civilisation. Mais, par exemple, les Grecs qualifiaient les Perses de barbares alors que les Perses constituaient une grande civilisation.

      Même chose avec la locution ’être humain’ en lieu et place de ’être bon’. La réalité est que le comportement néfaste, tel celui d’Adolf Hitler, est humain, trop humain et seulement humain.

      C’est pour cela qu’on ne peut se fier à la langue et qu’il faut essayer de remonter à la pensée (ie avant l’expression, différence entre concept et mot).

      Et comme cela a un lien avec les réflexions de tes derniers articles, disons que Nietzsche voit les choses sur le plan des concepts et non des mots car la langue est morale.


    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 16:16

      @Taverne
      Bonjour Paul,

       L’éducation nous empêche à devenir un barbare.
       Un bébé est à l’état brut
       Certains reçoivent un enseignement scolaire et ne se rendent pas compte de l’intérêt que cela peut apporter.
       S’il y a un ministrère de l’éducation, je ne pense pas qu’il y en ai un ministère de l’enseignement.
       Wiki définit assez bien les différences :

      L’enseignement (du latin insignis, remarquable, marqué d’un signe, distingué) est une pratique, mise en œuvre par un enseignant, visant à transmettre des compétences (savoir, savoir-faire et savoir-être) à un élève, un étudiant ou tout autre public dans le cadre d’une institution éducative. Cette notion se distingue de l’apprentissage qui renvoie lui à l’activité de l’élève qui s’approprie ces connaissances.

      L’enseignement ne doit pas non plus être confondu avec l’éducation : ce dernier terme (du latin educare, tirer hors de), beaucoup plus général, correspond à la formation globale d’une personne, à divers niveaux (au niveau religieux, moral, social, technique, scientifique, médical, etc.). Néanmoins, l’enseignement contribue à cette formation et constitue donc une composante de l’éducation 

      Je ne sais si je t’en ai parlé ou à quelqu’un d’autre.
      Je lis un livre très spécial écrit par un Américain qui s’est suicidé, J.K.Toole après son écriture en 1969, « La conjuration des imbéciles ».
      Il s’est senti incompris et personne ne voulait le publier...
      Son livre a remporter un prix Pulitzer à titre posthume en 1981.
      Le génial portrait d’un Don Quichotte yankee inclassable et culte, est-il dit pour décrire son héros ;
      Son autre « La bible de néon »a été adapté au cinéma en 1995.
      Tout cela pour dire que le barbarie est affaire d’entourage, d’être politiquement correct et faire semblant qu’on fait partie d’un groupe de civilisés et donc anti-barbares.
      Les conventions comme les règles ne sont pas faites pour les chiens, bien entendu, mais combien sont réellement utiles quand elles ne sont pas reliées à l’argent, au pouvoir et au sexe ?
      Une question qui vaut plus qu’un article smiley


    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 16:23

      @kalachnikov

      « L’acceptation moderne »
      Absolument.
      On n’aime pas ce qu’on n’a pas créer soi-même.
      Ils deviennent des ennemis.
      Les cowboys et les Indiens, une histoire plus récente.
      Qui étaient les barbares, donc les mauvais et qui étaient les bons.
      Le cinéma américain a évidemment apporté sa version qui plus récemment s’est recifiée.
      « Le bien et le mal, un sujet branché », un sujet qui dépend de tellement de conventions historiques, mais qui ont évolué avec le temps et la philosophie non-chrétienne.


    • cathy cathy 14 septembre 16:30

      @kalachnikov
      Les grecs et les perses sont une fratrie.


    • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 16:49

      @L’enfoiré
      Je ai compris (cela fait un peu De Gaulle), mais je n’aurai pas l’incorrection de m’exprimer dans un flamand approxiamtif. Savez-vous que Renaix (qui a perdu ce si joli nom) est la seule ville au Monde (excepté des vestiges en Normandie) qui a dédié une église à Saint-Hermès. Ceux qui ont lu Hermès Trismégiste.C’est un point assuré plein d’admiration,
      Que le haut & le bas n’est qu’une même chose :
      Pour faire d’une seule en tout le monde enclose,
      Des effets merveilleux par adaptation.

      D’un seul en a tout fait la méditation,
      Et pour parents, matrice, & nourrice, on lui pose,
      Phœbus, Diane, l’air, & la terre, où repose,
      Cette chose en qui gît toute perfection.

      Si on la mue en terre elle a sa force entière :
      Séparant par grand art, mais facile manière,
      Le subtil de l’épais, & la terre du feu.

      De la terre elle monte au ciel, & puis en terre,
      Du Ciel elle descend, recevant peu à peu,
      Les vertus de tous deux qu’en son ventre elle enserre.


      Les écologiste devraient y réfléchir au lieu de passer leurs journées à faires des statistiques débiles.

    • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 16:50

      @Mélusine7
      Lire : je vous ai compris,...


    • kalachnikov kalachnikov 14 septembre 16:59

      @ cathy

      Ismael et Isaac aussi. Et donc ?


    • cathy cathy 14 septembre 18:24

      @kalachnikov
      Les ismaéliens ne sont pas arabes, ni maghrébins. Barbare veut dire aussi sans racines.


    • popov 17 septembre 14:40

      @L’enfoiré


      Bonjour

      Heureusement qu’AV n’est pas un site wallon, car parler flamand sur un article qui traite des barbares, cela aurait suscité une avalanche de sourires en coin et de plaisanteries très fines.

  • Elixir Elixir 14 septembre 13:43

    C’est bien de taper sur toutes les idéologies, y compris l’« écologisme » mais que proposez-vous alors concrètement ?


  • Doume65 14 septembre 13:48

    « Mais la barbarie ne signifie plus la même chose. Elle signifie la domination de la technique, de la cybernétique, de l’ajustement face à l’étant, de la manipulation, de la mobilisation de l’homme »
    Bernard Dugué

    « Les Barbares habitaient dans les angles tranchants
    Des cités exilées au large des business
    Ils rivaient leurs blousons d’étranges firmaments
    Où luisaient la folie, la mort et la jeunesse
     »
    Bernard Lavilliers

    Ces deux versions se rejoignent.

    Au passage, je remercie et félicite Bernard Dugué pour cette étude bien moins foireuse (à mon avis) que les théories (que j’estime) pseudo-scientifiques auxquelles il nous a habitué.


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 13:55

    Le barbare est simplement celui qui ne vient de nulle part. N’a pas d’origine. Et d’ailleurs le premier anagramme de barbare est : ARBRE mais sans le « a ». Dans l’alphabet hébreux on saute directement le « a » pour aller à l’Oméga. Si on saute le « a », c’est aussi pour nous rappeler que n’importe quel humain est d’origine divine (s’il se place sur la route de ses ancêtres). Quant à la machine, elle a beau s’appeler Google, APPEL. ,...il aussi est clairement dit dans la bible qui ce qui est reproduit en plusieurs exemplaires (comme les poupées russes), ne peut être d’origine divine.


  • Taverne Taverne 14 septembre 14:56

    La barbarie, c’est ce qui torpille la société, qui la jette dans un état permanent de torpeur au point de la priver de tout mouvement : de pensée libre et d’expression, libres. Aujourd’hui, les meilleurs choses son torpillées.


    • Taverne Taverne 14 septembre 15:03

      @Taverne

      La barbarie torpille notre société et notre art de vivre comme le poisson-torpille paralyse sa proie et la laisse dans un état de torpeur. (je n’avais pas terminé ma phrase...)

      Erratum (j’en profite) : « sont » torpillées...


    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 16:28

      Qu’est-ce qui est barbarie ?
      Le cinéma en fait échos dans « Madmax »
      Il y a plusieurs versions.
      Celle de 1979
      Celle de 2015
      Ce serait intéressant d’analyser les différences.


    • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 16:41

      @Taverne
      Intéressant. Il y a deux jours, je visionnais un film dont seul Arte est capable. Un homme passionné par les anguilles électriques jusqu’à vivre dans des conditions « barbares » pour les étudier, m’a transmis un peu de son étrange passion au point d’en rêver (l’anguille, un des poissons, seul capable de survivre en eau douce et salée). Mais là je m’écarte du sujet. A moins que,...Poisson torpille-torpeur-méduse-castration-Chronos-Maître des horloges-Macron-Faux Jupiter-vrai Saturne-Macron-Makralle-maquerelle,...


    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 16:50

      @Mélusine7

      Je vais aussi m’écarter du sujet sans Macron, sans poissons (enfin, ça c’est pas sûr puisqu’on y pêche), sans maquerelle) en parlant, à la fin du mois, d’un pays qui a 98% de sa population catholique et qui a une concentration d’églises au km2, incroyable.
      Ce ne sont donc pas des barbares.... mais... on ne les comprend pas.
      Ils ont un langage chantant dit-on pour le définir...
      Je n’en dis pas plus... smiley


  • kalachnikov kalachnikov 14 septembre 15:09

    Ce que les Grecs entendaient par cette notion de barbare va au-delà de la question de la langue. Déjà, il ne faut jamais perdre de vue que la Grèce n’existe pas sinon dans le sens de civilisation grecque. Car il s’agit en fait d’entités distinctes (les cités) possédant une culture commune ou parente. aussi bien, le barbare est celui qui n’est pas de même culture.

    Reste à définir ce qu’est la culture grecque, ce qui la singularise et la distingue des autres cultures lui ayant été contemporaines.

    Pour prendre un parallèle, c’est comme si nous nous parlions d’Occident (ou d’Europe, au sens de Nietzsche, Europe culturelle) ; il y a divers pays, France, Allemagne, Italie et même Usa, mais qui ont des traits communs. Ceux n’ayant pas ces traits pourraient être qualifiés de barbare au sens grec quand bien même la langue n’a rien à y voir (Français, Allemands, etc ont chacun leur propre idiome.
    Cette comparaison s’arrête là parce que dans le cas de l’Occident une religion commune a régné sur tous ces pays. Dans le cas de la Grèce antique, c’est différent.


  • Ratatouille Ratatouille 14 septembre 15:33

    Bà la barbarie c’est pas nouveau,le stade « humain » n’est pas réalisé en nombre suffisant pour infléchir sur le cour des événements dont l’auteur nous fait part. 10 milliards en 2050 ,pas sûr.. !


    • Ratatouille Ratatouille 14 septembre 18:59

      @Ratatouille

      Et si tout s’effondrait ? Pablo Servigne & Vincent Wattelet

      https://www.youtube.com/watch?v=3q54510-HW8


    • Ratatouille Ratatouille 14 septembre 19:33

      C’EST PAS NOUVEAU

      Dernière alerte, 40 ans après « Les limites de la croissance » - Rapport Meadows du Club de Rome.

      https://www.youtube.com/watch?v=uTrP3escs0s

      .
      En 1972, quatre jeunes scientifiques du MIT (Massachussets Institute of Technologie) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport qu’ils intitulent The Limits to Growth. Celui-ci va choquer le monde et devenir un best-seller international. Pour la première fois, leur recherche établit les conséquences dramatiques sur le plan écologique d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. Leur analyse repose sur le modèle « World3 », qui permet une simulation informatique des interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres. Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour beaucoup d’esprits, la croissance économique est un fait durable, qui ne saurait être discuté. En avance sur leur temps, ils n’ont pas été entendus. Aujourd’hui, les limites à la croissance ont été largement dépassées. Il est plus que temps des les écouter afin d’amorcer ce virage des consciences et aller chercher et créer les conditions favorables à la résilience dont nous allons avoir tant besoin.

    • Antoine 14 septembre 19:42

      @Ratatouille
      c’est une évidence, sauf qu’il n’y a aucun espoir de voir s’amorcer un quelconque virage.
      La catastrophe arrive, c’est mathématique, et nous sommes encore trop cons pour y échapper.


  • cathy cathy 14 septembre 16:27

    Barbare a exactement le même sens aujourd’hui que celui du grec ancien, cad, étranger, ignare, inculte, grossier etc.


    • kalachnikov kalachnikov 14 septembre 21:02

      @ cathy

      ’Toute la race des Barbares est ainsi faite. Le père y couche avec la fille, le fils avec la mère, le frère avec la soeur’. [Euripide, in Andromaque] (cf. il parle précisément des Perses).


  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 16:28

    Les civilisations dites barbares se caractérisait par le nombre important de matricide, paricides. Exemples : les Burgondes.


    Derniers mots d’adieu d« Oedipe :

     »Mes filles, c’est mainteant mon tour de vous guider. Suivez-moi, mais ne me touchez)pas. Je trouverai tout seil la tombe sainte qui gardero mon corps dans ce pays...Lumière, si longtemps invisible pour moi, mon corps sent ta caresse pour la dernière fois. Je vais m’engloutir dans la terre. Toi thésée, hôte inestimable et vous ses compagnons, et toi, pays d’attique, je vous souhaite des jours heureux. Conservez ma mémoire et vous conserverez ainsi votre bonheur". http://www.psychologies.com/Planete/Societe/Articles-et-Dossiers/Mariage-gay-les-enjeux-du-projet/Jean-Pierre-Winter-Legaliser-l-homoparentalite-c-est-tuer-le-pere-et-la-mere

  • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 16:31

    Les civilisations dites barbares se caractérisaient par le nombre important de matricide, patricides. invasions. Exemples : les Burgondes.


    Derniers mots d’adieu d« Oedipe :

     »Mes filles, c’est maintenant mon tour de vous guider. Suivez-moi, mais ne me touchez pas. Je trouverai tout seul la tombe sainte qui gardera mon corps dans ce pays...Lumière, si longtemps invisible pour moi, mon corps sent ta caresse pour la dernière fois. Je vais m’engloutir dans la terre. Toi Thésée, hôte inestimable et vous ses compagnons, et toi, pays d’Attique, je vous souhaite des jours heureux. Conservez ma mémoire et vous conserverez ainsi votre bonheur". http://www.psychologies.com/Planete/Societe/Articles-et-Dossiers/Mariage-gay-les-enjeux-du-projet/Jean-Pierre-Winter-Legaliser-l-homoparentalite-c-est-tuer-le-pere-et-la-mere

    • L'enfoiré L’enfoiré 14 septembre 16:53

      @Mélusine7

      « ne me touchez pas »

      Et voilà, nous y sommes... un des trois réapparait : le sexe.
      C’est politiquement et religieusement incorrect.


    • kalachnikov kalachnikov 14 septembre 16:53

      @ Mélusine7

      Les Grecs n’aimaient pas les Perses, en particulier parce que chez eux le fils pouvait s’allonger dans la couche de la mère = inceste.

      Barbare = pas la même culture = pas les mêmes moeurs.

      A ce qui n’apparait être que pinaillerie, on voit comment la doctrine véhiculée ici par certains (à savoir que l’inceste mère-fils, les incestes juifs en fait, passés dans le christianisme, seraient universels) est dangereuse : elle efface l’Histoire et jette la confusion.

      Dans l’histoire d’Abraham, ce dernier révèle ce qu’était ’dieu’ avant que l’ineptie monothéiste soit érigée : ’dieu’ est local et représente la morale, les moeurs en vigueur, les interdits. Il nepeut aller dans telle vile parce qu’il ne respecte pas ce dieu, c’est-à-dire parce qu’il est uni avec sa demi-soeur, quand bien même cette dernière n’est pas d’un m^me lit (même père mais mère différente) = interdits incestueux différents.


    • Mélusine7 Mélusine7 14 septembre 17:30

      @kalachnikov
      Les Grecs n’aimaient pas les Perses, en particulier parce que chez eux le fils pouvait s’allonger dans la couche de la mère = inceste.


      Attention, votre texte est trouble. Sont-ce les Perses ou les grecs ??? Nous n’étions pas dans leur couches et l’expression : va te faire voir (mettre) : chez les « grecs » est bien plus fréquente chez les grecs que : « toutes des salopes sauf ma mère » et la Vierge Marie" chez les arabes (l’attachement à la mère signe l’inceste même dans le fantasme).

    • kalachnikov kalachnikov 14 septembre 21:10

      @ Mélusine7

      Ce sont les Perses (qui n’ont rien à voir avec les Arabes). Cette union particulière s’appelle xwetodas et est à visée rituelle et donc pleinement consentie et réclamée. Contrairement à ce que les apprentis psychanalystes veulent signifier, à savoir que c’est du vice lié à une mauvaise nature. Alors qu’ils ne font par ces thèses grossières et plébéiennes, barbares justement, que projeter leur appréhension problématique personnelle de la sexualité.

      Ci après ’inceste et barbarie en Grèce ancienne’ :

      http://kubaba.univ-paris1.fr/2005/barbares_ci/wilgaux.pdf

      Cette dame est la spécialiste française du xwetodas ; je remarque qu’elle a collaboré avec un certain Jean-Pierre Vernant.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Clarisse_Herrenschmidt

      Je note ça parce que j’ai eu une prise de bec ici avec quelqu’un, un monomaniaque du pervers narcissique qui est toujours l’autre et pas moi au sujet d’Oedipe et de l’inceste.


    • Mélusine7 Mélusine7 15 septembre 14:06

      @kalachnikov
      Philippe Vergnes, oui, j’ai eu de longs échanges avec lui et il a judicieusement rectifié le tir..


    • Mélusine7 Mélusine7 15 septembre 14:23

      @Mélusine7
      J’ai fait comprendre à Philippe Vergnes que nous descendons tous d’un rêve inces« tueur ». Celui fait par César à la veille d’envahir LA GAULE. Il avait rêvé qu’il couchait avec sa mère. Un destin qui entraîna le nôtre.


    • kalachnikov kalachnikov 15 septembre 22:14

      @ Mélusine7

      Cette allusion à cette personne simplement parce que je suis tombé sur le nom de Vernant qui, donc, non seulement est conscient que la Grèce, c’est une autre morale, un autre système de valeurs, que les Grecs ne pensent pas comme des judéochrétiens et qu’on se livre à une sorte d’anachronisme en se figurant qu’ils sentaient comme nous sentons mais est aussi bien au fait de la question complexe de l’inceste.

      D’ailleurs, je pense que le Grec entendait au départ le barbare comme l’autre, le différent, sans acception péjorative, dépréciative, sans fonds de dénigrement et que ce n’est que plus tard, du fait d’une sorte de dénigrement, de dévirilisation/christianisation (des idées) pour parler en nietzschéen, que cette acception s’est modifiée.

      Je suis assez versé dans la question de l’inceste et soutenir que, par exemple, l’union fils-mère est une horreur sacrée universelle, ça ne tient pas debout. De toute façon, la notion de tabou contient initialement une notion d’ambivalence ; le sens de cette notion, c’est plutôt le Terrible, le Sacré que le Mal. Ce n’est que plus tard qu’on a moralisé le concept à la sauce binaire.


    • Mélusine7 Mélusine7 16 septembre 12:13

      @kalachnikov
      L’inceste entre mère et fils n’est pas une union mais une fusion psychotique. C’est le retour en arrière dans la matrice originelle. Hier, j’ai regaradé pour la prmière fois le film de John Huston : Freud, passions secrètes. Le rêve ou le fantasme d’inceste est normal et existe bel et bien chez l’enfant (normalement refoulé, conscient, nous sommes dans la perversion). Ce n’est pas le fanstasme d’inceste qui est pervers, mais sa réalisation. autrement dit le passage à l’acte. Bon adulte, nous ne pouvons nier que nos choix affectifs ne sont pas anodins et que derrière la personne aimée se trouve généralement la figure d’un ou d’une autre qui a précédé. Nous sommes tous plus ou moins névrosés ou pervers (au pire psychotique). Mais même si la personne que nous aimons a des liens avec nos parents, ce n’est PAS notre parente. C’est d’ailleurs, la question qui se pose avec Macron. Il coucherait avec sa mère. Oui et non. Avant ses 18 ans quand il était encore en plein Oedipe, c’est plus confus. Nous devons quitter notre famille, faire une césure, en psychanalyse on parle de castration, du deuil de notre puissance mégalomaniaque conduisant à éliminer le père pour coucher avec la mère. Mais sur le fond, nous la retrouvons toujours en passant par une césure qui est la séparation avec nos liens antérieurs et notre famille biologique d’origine. C’est la différence entre le pervers et le névrosé. Le pervers se croit réellement autorisé dans la réalité et non dans le fantasme à tuer le père.


    • Mélusine7 Mélusine7 16 septembre 12:18

      @Mélusine7
      Corrigé : L’inceste entre mère et fils n’est pas une union mais une fusion psychotique. C’est le retour en arrière dans la matrice originelle. Hier, j’ai regardé pour la première fois le film de John Huston : Freud, passions secrètes. Le rêve ou le fantasme d’inceste est normal et existe bel et bien chez l’enfant (normalement refoulé ; conscient, nous sommes dans la perversion). Ce n’est pas le fanstasme d’inceste qui est pervers, mais sa réalisation. autrement dit le passage à l’acte. Bon adulte, nous ne pouvons nier que nos choix affectifs ne sont pas anodins et que derrière la personne aimée se trouve généralement la figure d’un ou d’une autre qui a précédé. Nous sommes tous plus ou moins névrosés ou pervers (au pire psychotique). Mais même si la personne que nous aimons a des liens avec nos parents, ce n’est PAS notre parente. C’est d’ailleurs, la question qui se pose avec Macron. Il coucherait avec sa mère. Oui et non. Avant ses 18 ans quand il était encore en plein Oedipe, c’est plus confus. Nous devons quitter notre famille, faire une césure, en psychanalyse on parle de castration, du deuil de notre puissance mégalomaniaque conduisant à éliminer le père pour coucher avec la mère. Mais sur le fond, nous la retrouvons toujours en passant par une césure qui est la séparation avec nos liens antérieurs et notre famille biologique d’origine. C’est la différence entre le pervers et le névrosé. Le pervers se croit réellement autorisé dans la réalité et non dans le fantasme à tuer le père.et coucher avec sa mère.


    • kalachnikov kalachnikov 16 septembre 14:28

      @ Mélusine7

      Ce que tu dis ne pourrait être valide que dans le cadre du judéochristianisme et en fonction d’une interprétation qui n’a rien de désinteressée. Autrement, les anciens Perses, les anciens Egyptiens et quantité d’autres peuples tout au long de l’histoire auraient été psychotiques. Ce qui est faux ; ils étaient différents et vivaient dans un autre cadre, avec d’autres conceptions, etc. S’il y a un psychotique dans l’Histoire, c’est selon toute évidence le judéochristianisme puisque tout ce qui sort de cette matrice a contribué à l’éradication de tout ce qui est différent, en vertu d’une supériorité morale autoproclamée et instaurée par toutes les violences possibles et imaginables.

      "Nous devons quitter notre famille, faire une césure, en psychanalyse on parle de castration, du deuil de notre puissance mégalomaniaque conduisant à éliminer le père pour coucher avec la mère." : Ce que tu appelles famille, à savoir la famille mononucléaire (père, mère et enfant) est précisément un des traits caractéristiques du judéochristianisme. sous d’autres latitudes, en d’autres temps, cela n’existe simplement pas. Et évidemment, la femme qui n’a pas eu la grâce du phallus mais voudrait tant en avoir un, fait partie de la seconde zoe, ce qui est logique puisque le patriarcat est également une des caractéristiques fondamentales du judéochristianisme.

      ’Macron coucherait avec sa mère.’ dans le judéochristianisme, tous les individus, d’une façon ou d’une autre, recherche dans l’autre une image de la mère puisque la famille étant un milieu clos, les pulsions ne peuvent que de façon mécanique s’objectiver sur le seul et unique objet qui est omniprésent durant leur maturation. Et c’est d’ailleurs bien pour cette raison que dans bien des cultures, quand bien même la mécanique sexuelle et celle de la génération étaient connues, la famille mononucléaire n’était pas retenue en tant que forme. Et comme de juste, dans ces cultures, ce que vous appelez perversions n’existent que de façon exceptionnelle sinon rarissime.


    • Mélusine7 Mélusine7 16 septembre 14:41

      Cet « discussion », vous l’avez déjà eue avec Philippe Vergnes. Donc, comme je déteste l’affrontement vain. Le pot de fer contre le pot de terre. Pour moi l’échange avec vous s’arrête là. Joffrin y fait référence dans son dernier article. Certains aiment la polémique. comme Joffrin qui se connaît et Mélenchon qui se trouve dans son élément : https://mg.mail.yahoo.com/d/search/keyword%3DJoffrin/messages/13895, moi pas.


    • Mélusine7 Mélusine7 16 septembre 15:07

      @Mélusine7
      Kalachniko est un authentique pervers. Non pas parce qu’il a rêve de coucher avec sa mère. Mais parce qu’il a cru qu’avec son petit pénis de quatre ans il pouvait parfaitement combler sa mère sans devoir s’indentifier à son père. Donc murir, grandir, se sevrer de chaque étape de que nécessité l’entrée dans la phase adulte’. Ces étapes qui font que nous nous éloignons de notre barbarie infantile : le sevrage oral (on ne téléphone pas au téléphone pendant les repas), l’apprentissage de la propreté (tu ne cracheras pas dans l’assiette de ton voisin), tu ne tutoieras que les personnes qui t’ont fait comprendre qu’ils l’acceptent, la différence sexuelle qui implique celle de l’âge (tu es encore trop petit, mais plus tard quand tu seras grands,..). Le pervers lui, veut tout et tout de suite, quitte à casser la vitrine pour manger le gâteau. Bon ! si c’est pour nourrir son enfant, les circonstances atténuantes peuvent être envisagée. 


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 12:40

      @ Mélusine7

      Tu méditeras celle-là : ’Ils ne connaissent rien de mieux que de coucher avec une femme’ [Nietzsche]. Ce qui implicitement signifie qu’il y a quelque chose d’autre, de plus puissant que ce freudisme d’opérette que tu tiens comme summum indépassable et que tu récites comme un perroquet. Toc, toc, toc, y’a quelqu’un là-dedans ?

      Bon, à ce stade, je parle chinois.


    • popov 17 septembre 13:18

      @Mélusine7


      Bonjour

      Vous parlez de l’inceste et de l’Œdipe comme les freudiens. Vous n’avez donc pas lu Girard ?

    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 13:29

      @ Mélusine7

      Selon ta propre logique qui n’est pas de toi mais que tu singes*, étant donné que tu es constamment et même en triple exemplaires à nous déballer ta chouette vie fabuleuse personnelle, comme si tu nous montrais tes parties intimes et même sans notre consentement, surtout contre celui-ci, ne serais-tu pas pas exhibe et donc perverse ?

      *je sais, la vie des bonobos, c’est compliqué, le bonobo étant parait-il un mammifère ultrasexuel, freudien jusqu’au bout des poils.


    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 13:42

      @popov
      Bien sûr que j’ai lu René Girard. Et j’en ai surtout retenu que l’individu s’obstine à vouloir « ouvrir » les portes fermées. La rivalité, la compétition, la convoitoise. Vouloir ce qu’a le voisin (résumé en : la bite à papa qui contente Maman-qui-dans-le-meilleur-des-cas-m’offrent des cadeaux quand elle fut satisfaite). Vous voyez l’allusion, très bien suggerée dans le film de John Huston. Freud qui entend ce qui se passe dans la chambre de ses parents hurle de mécontentement. Et sa mère vient lui donner son bijou préféré (j’ai exactement le même) : un serpent spiralé en or. Toi, Mon Sigmund, tu deviendras un grand médecin des âmes et tu livreras au Monde : le secrêt du plaisir féminin.


    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 13:46

      @kalachnikov
      Mes parties imtimes cher Kalach, ne sont que ce que VOUS voulez bien y projeter. Quant aux vôtres, je les imagine aussi : tir en rafale....


    • Shawford Shawford 17 septembre 13:49

      @Dans la famille Baudruche, je demande l’altesse louvetesse du bof de Vilistia

      Non, rien.... je sors... pas smiley ^^


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 13:57

      @ Mélusine7

      Cas de l’orphelin, madame ? De l’enfant adultérin lorsqu’il a connaissance de la rélaité de la situation et lorsqu’il est dans l’ignorance ?

      Quel grossier galimatias, quand même.


    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 14:01

      Dans mon histoire chacun y voit ce qu’il veut voir et projette. Ma vie fabuleuse comme vous dîtes si bien bien fut à la mesure du prix payé. Retournez lire quelques extraits sur le site qui parle de Peter Falk (pas plus tard qu’hier) : FERNANDE WILLAM fille de ROBERT WILLAM, fusillé de" la grande guerre. Francis Huster a raison de dire : seules les souffrances nous grandissent. Mais Kalach, en bon pervers ne voit que le devant du décors. Lire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yvette_Szczupak-Thomas. Yvette qui fut le prénom de ma mère.


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 14:04

      @ Mélusine7

      Je ne rebondis jamais, les étals de boucherie ne m’excitent guère. J’aime le mystère, les femmes voilées. Mon côté ...muse.


    • popov 17 septembre 14:13

      @Mélusine7

      J’avais surtout en tête le fait qu’il explique pourquoi ce « complexe d’Œdipe » est inexistant chez certains peuples africains.

    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 14:20

      @popov
      A propos de l’art africain, dit « premier », savez-vous que les africains ne signent jamais leurs « oeuvres d’art ». Ils ne considèrent d’ailleurs pas leur travail comme une oeuvre « unique », mais faites par les plus habiles du groupes. Par contre, les Dogons pour les citer, lisent l’avenir de leur enfant nouveau né dans le placenta. Ils sont plus liés au cosmos. Il y a une certaine forme de complexe d’Oedipe mais dévié vers l’Oncle. La Case de l’Oncle Tom.


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 14:22

      @ popov

      Girard est un pervers, il voulait se taper Maman.


    • popov 17 septembre 14:28

      @Mélusine7


      L’oncle maternel n’a pas de relations sexuelles avec sa mère. Le gamin n’est donc pas soumis à ce « double bind » destructeur de la part du père comme dans la famille europénne, et spécialement celle de la petite bourgeoisie juive de la Vienne du XIXe siècle : « imites-moi en tout, sauf dans mon comportement envers ta mère ».

    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 14:28

      @ Mélusine7

      Donc, l’oncle baise la mère ? Ou bien il n’y a rien de sexuel, aussi bien dans le barnum érigé par le bon docteur Freud ? Le cul est un leurre, une apparence, quoi.


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 14:31

      @ Mélusine7

      Tu es plus près d’Adolf que je n’en serai jamais. Parce qu’on contredis tes croyances qui relèvent des farces et attrapes, tu en déduis à la mauvaise nature de l’autre. Bref.


    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 14:40

      @popov
      « imites-moi en tout, sauf dans mon comportement envers ta mère ». Je pense que c’est plutôt : fais comme moi avec ta mère, mais la route vers celle-ci est barrée et donc frappe à la suivante sans t’entêter. L’homme propose, mais au final, c’est la femme qui choisit (surtout quand il s’agit d’assurer la lignée). Bon, les don-juans genre Kalach s’entêtent jusqu’à la chute finale qui se termine toujours devant le Statue du commandeur. je suis tombée par un hasard sur un Blog d’un dragueur sur Agora.Vox. Cela m’a bien fait fait rire. Tout en me disant : avec moi, il n’a aucune chance,...Titiller l’éternel masochisme féminin. 


    • Shawford Shawford 17 septembre 14:51

      @Mélusine7

      Titiller l’éternel masochisme féminin.

      Tout un programme pour nos longues nuits d’hiver de super heros agogoravoxiens... enfin, Albator mon amuuuur himalayen ^^


    • popov 17 septembre 15:04

      @Mélusine7


      fais comme moi avec ta mère, mais la route vers celle-ci est barrée et donc frappe à la suivante sans t’entêter.

      Et bien sûr, l’enfant serait capable de comprendre cette rationalisation d’adulte, alors que son cerveau est câblé pour l’imitation !!?

    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 15:23

      @ popov

      Cette structure est typique du matriarcat (qui n’est pas l’opposé du patriarcat, les femmes n’ont pas le pouvoir). Alors que l’oncle maternel (il est important que l’union sexuelle entre frère et soeur - la mère et l’oncle, donc - soit impossible) a l’autorité sur l’enfant (une sorte de tutorat), il faut noter que le père peut avoir des relations sexuelles avec la mère et que l’enfant peut m^me y asister par la force des choses. (chaque peuple étant unique, il faut avoir d’autres données tells que : quels régime matrimoniaux dans la communauté ? quel mode de vie ? etc)

      (par ex, chez les Trobriandais, comme le dévoile Malinovski : il y a monogamie et vie dans une case d’une seule pièce ; mais le chef est polygame. Les gens sont ignorants de la mécaniue sexuelle. Etc, etc)


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 15:37

      @ Popov

      Il n’y a rien de conscient, l’enfant se heurte à ce que Freud appelle ’la barrière de l’inceste’.

      Bon, personne n’a encore pensé que les gens se mettent à la monogamie parce que Moïse leur ordonne ? Et Moïse leur commande parce que Dieu le veut ?

      Comment, non ? Ben, les gens sont athées, libres, etc.

      ’La vie est la farce à mener par tous’. [Rimbaud]


    • popov 17 septembre 15:39

      @kalachnikov

      Oui, c’est bien comme cela que je l’avais compris. Mais je dois avouer que ce n’est pas du tout mon domaine, que j’ai lu Girard il y a 36 ans et que je le cite de mémoire.

    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 15:47

      @popov
      Là nous revenons au sujet de thème de départ : Barbarie ou civilisation ? La civilisation judéo-chrétienne est la seule à avoir élevé l’individu au rang de héros dans les nombreux contes qui lui sont propres, dont le plus célèbres est celui d’Arthur et de la quête du Graal. Amusant, ce terme d’imitation concernant les jeux d’enfants. avez-vous déjà observé des enfants qui s’amusent à faire comme les grands, ils ont l’air bien plus sérieux que les adultes qui font semblant d’être adultes en imitant ceux qu’il s’imaginent avoir le savoir ou le pouvoir. Un peu comme les psys qui prennent la pose en fumant un cigare ou Macron qui se la joue en imitant Sarkozy. Je l’ai même surppris dans une séquence, marchant à côté de Trump, en sur-jouant des épaules par le biais de la posture du gorille (on aurait dit de Funès).


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 15:53

      @ popov

      Le pansexualisme freudien est simplement une projection de sa part liée à son origine ; ça ne tient pas dans le cas de l’orphelin, de l’enfant adultérin, dans le cadre de cultures autres que judéochrétienne.
      Le problème est qu’avec les zélotes de la cause, c’est que dès que tu soutiens cela, de façon argumentée, il te saute à la gorge en t’accusant d’être un pervers, de vouloir pratiquer la coucherie avec maman, etc.


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 15:59

      @ popov

      Le parent est tout d’abord enfant. Et donc si on remonte de génération en génération, on arrive où ? A la première fois, c’est-à-dire à celui qui édicte, au législateur, celui qui fonde la culture et la justifie comment : ’parce que Dieu me parle’.

      Je sais, c’est à rire mais c’est ça le monde.

      ’Il est vrai que quelque chose est nécessaire ; il n’est pas nécessaire que cette chose soit vraie’. [Nietzsche]


    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 16:03

      @Mélusine7
      L’orphelin est également confronté au problème oedipien puisque papa est dans la couche de la mère d’adoption et pas lui. L’Oedipe ne se limite pas à la question de l’interdit de l’enfant immature à l’accès de la femme âgée et mûre, mais recèle également le secret de l’origine (la fameuse scène primitive) à laquelle l’orphelin qui n’est que rarement dupe, surtout quand on aborde le domaine des la génétique à l’école, est confronté tôt ou tard. Longue quête qui souvent prend tout le chemin d’une vie.


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 16:11

      @ Mélusine7

      Déjà, l’Oedipe, ce n’est pas ça. Le continu de la prohibition de l’inceste ne porte pas sur la classe d’âge.
      En second lieu, on peut être orphelin et de père et de mère. Et donc ?
      En troisième lieu, les peuples africians dont on parle ne font pas dans l’Education Nationale et la dissection de grenouilles et la sexualité, généralement, n’y est pas criminalisée.
      En quatrième lieu, si c’est de l’ordre du fantasmatique, comment arrivez-ous à distinguer du pervers qui est bien réel ?

      Quelle clownerie.


    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 16:15

      @Mélusine7
      Revenons à l’étymologie d’Oedipe. Oedipe ne siginifie pas : celui qui a rêvé de coucher avec sa mère, mais qui a accepté la castration.Œdipe, en Grec est « Oidipous » (« Οιδι-πους ») celui qui a les pieds enflés,. Onfray a tout faux.


    • kalachnikov kalachnikov 17 septembre 16:23

      @ Mélusine7

      Le point central de l’Oedipe, c’est ignorance/connaissance et changement de condition. Il ne savait pas qui il tuait au carrefour et le tue pour des raisons qui n’ont rien à voir avec sexualité et parenté ; idem concernant sa mère.

      Hors de ce cadre, tout relève du delirium tremens.


    • Mélusine7 Mélusine7 17 septembre 16:24

      @Mélusine7
      Et seul celui qui a accepté et intégré la castration peut être désigné d’être humain civilsé. Le pervers n’est pas celui qui a des fantasmes « tordus » (comme le sous-entend la religion catholique en punissant les pensées coupables : vous me ferai deux pâtés et un ovaire), mais celui qui passe ses fantasmes pervers à l’acte. Soit avec une personnes pré-pubère, soit avec un adulte non-consentant ou sous emprise. Très différents des jeux sexuels entre adultes qui ressortent de la fantaisie consentie.


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