mercredi 13 février 2013 - par Clémentine

Théorie du genre : la Norvège dit STOP, Saint-Ouen expérimente

Les manuels scolaires sont-ils sexistes ? C'est la question que pose Le magazine d'information de la Région Île-de-France de février 2013, dont le directeur de la publication est le socialiste Jean-Paul Huchon. Un magazine dont on lit, dans l'ours, qu'il est édité à 3.401.000 exemplaires. 

Page 9, un article rend compte d'une anomalie, pointée par le centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert, selon laquelle les hommes et les femmes ne sont pas également représentés dans les manuels scolaires : "Une femme pour cinq hommes parmi les personnages cités dans les manuels de mathématiques de terminale. Onze biographies de femmes sur les 339 proposées dans les manuels d'histoire de seconde. Décidément, les chiffres sont éloquents !" Un esprit naïf se dirait spontanément que, pour de multiples raisons, ce sont davantage les hommes que les femmes qui ont fait l'Histoire, qui ont eu les commandes. Presque tous nos chefs d'Etat (rois, empereurs, présidents de la République) et leurs conseillers furent ainsi des hommes, de même que les chefs de guerre, les explorateurs... et même les artistes et penseurs sont majoritairement des hommes. On aurait peine à faire une liste paritaire parmi les philosophes, voire même les romanciers, les poètes, les dramaturges, les musiciens, les peintres, etc. Sans aller jusqu'à dire que la création est uniquement masculine...

... elle semble l'être majoritairement. Et même sur Internet, l'inégalité se retrouve : on a souvent noté la surreprésentation des hommes dans ce nouvel espace public, sur les blogs (mis à part les blogs culinaires ou de mode...), les médias citoyens, bref, partout où l'on parle politique, économie, international, géopolitique, etc. Les blogueuses politiques en viennent même à faire des listes de blogs politiques de femmes - et Jegoun y est aussi allé de sa liste (37 blogueuses amies) - pour contrer le machisme supposé d'un David Abiker...

... mais en faisant cela, ces blogueuses confirment son diagnostic. Si on a besoin de se compter, c'est qu'on est très minoritaire.

Propagande discrète pour la théorie du genre

Cependant, pour la sociologue Sylvie Cromer, citée par Le magazine d'information de la Région Île-de-France, l'absence de parité dans les manuels "démontre qu'un manuel n'est pas le reflet de la réalité, sinon on aurait la parité entre personnages masculins et féminins." Il y aurait donc, si les manuels n'étaient pas sexistes, parité parmi les scientifiques, les grands personnages historiques... alors que la prédominance masculine semble pourtant avérée. Et la rédactrice de l'article de commenter : "le discours sous-jacent véhiculé par ces ouvrages pédagogiques reste alarmant : femmes et hommes n'auraient pas les mêmes centres d'intérêt, et donc les mêmes compétences ou les mêmes places dans la société". Il serait donc alarmant de constater que les hommes et les femmes n'ont pas les mêmes intérêts ? Ou plutôt il serait sexiste de penser - à tort - qu'ils n'ont pas les mêmes intérêts ?

On voit là les ravages de cette idéologie de l'égalité abstraite, qui rend aveugle... car n'est-il pas évident - excusez les clichés - que les hommes sont davantage intéressés que les femmes par le sport, la technologie, le bricolage, la guerre, la politique même (si l'on en juge par l'activité sur le web) ? et que les femmes sont davantage intéressées que les hommes par les derniers potins sur nos amis les "people", les recettes de cuisine, la mode, les conseils de beauté (voyez la teneur des magazines féminins...) ou encore la psychologie ? Il y a certes des exceptions... qui confirment la règle. Que les métiers de pompier et de soldat soient ouverts aux femmes n'empêche pas que ce sont des métiers d'abord masculins. Et que les métiers de sage-femme et d'assistante maternelle soient ouverts aux hommes n'empêche pas que ce sont d'abord des métiers féminins. Et d'ailleurs où est le problème dans cette différenciation sexuelle plus ou moins marquée selon les activités ? Il n'y a, à la vérité, aucun problème... sauf pour les tenants de la théorie du genre, en lutte contre le "phallogocentrisme", et dont semble bien faire partie la sociologue Sylvie Cromer... ce que ne précise pas notre magazine d'information régional.

Quelques-unes de ses études :

Le sexisme au programme ? Représentations sexuées dans les lectures de référence à l’école

"Il y a des contradictions indéniables entre le choix des œuvres et les ambitions de lutte contre les inégalités entre les sexes qu’affiche le ministère de l’Éducation nationale. En dépit des objectifs annoncés, les responsables du choix des ouvrages recommandés semblent ne pas s’être intéressés à la valeur égalité des sexes. Ont-ils pensé que le masculin pouvait servir de modèle neutre ? Mais comment transmettre des valeurs d’égalité aux petits garçons en leur donnant à voir des mondes où les partenaires féminines en position égalitaire sont rares ? Les petites filles, quant à elles, manquent de modèles d’identification directs et elles sont renvoyées, « en creux », à une place secondaire par leur nombre et par leur rôle. Elles sont aussi invitées à se projeter dans une vie adulte tournée vers la famille."

Les manuels scolaires de mathématiques ne sont pas neutres. Le système de genre d’une collection panafricaine de l’enseignement primaire

"Ainsi, alors qu’on s’efforce consciemment de bâtir des apprentissages censés conduire à l’autonomie et à la citoyenneté, on diffuse de manière inconsciente, par le biais des représentations, des messages sur les positions des hommes et des femmes particulièrement inégalitaires, bien éloignés de l’idéal d’ « égalité entre les sexes » prôné dans les objectifs du Millénaire de l’ONU ou dans l’Éducation pour tous de l’Unesco. On ne peut alors éluder la question de savoir si la contradiction entre les faits et les principes ne met pas en cause la qualité de l’enseignement…"

L’enfance, laboratoire du genre

"S’intéresser aux processus en œuvre durant l’enfance ouvre des pistes de réflexion et d’action pour déconstruire le genre."

Et une conférence :

Sylvie Cromer : Le subreptice renouvellement du sexisme dans les outils pédagogiques - Colloque "Filles, garçons : une même école ?", organisé par la Direction de l'Egalité des Chances et l'Enseignement à Distance du Ministère de la Communauté française (Wallonie-Bruxelles), le 07.12.2009 à Bruxelles (Palais des Académies)

Expérimentations pour une néo-humanité à Saint-Ouen

S'il faut donc déconstruire le genre - rendre l'homme et la femme indifférenciés -, pour ringardiser les stéréotypes, et, in fine, abolir les inégalités, comment s'y prendre ? Najat Vallaud-Belkacem s'est creusée les méninges...

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Licence Creative Commons - photo Florent Pessaud

... et elle a trouvé la solution. Inverser les rôles, ou les indifférencier, dès le plus jeune âge. Et former, n'ayons pas peur des mots, un Homme nouveau - ou, pour être plus politiquement correct, un être humain (genre neutre) nouveau.

L'expérimentation a commencé depuis 2009 à la crèche Bourdarias, à Saint-Ouen : l’équipe pédagogique se mobilise pour déconstruire les stéréotypes de genre qui assignent les enfants à des rôles différents en fonction de leur sexe ; pour ce faire, elle propose aux enfants de changer leurs habitudes de jeu. « On encourage les filles à manier le marteau à l’atelier bricolage, et les garçons à s’exprimer à l’atelier émotions », explique David, un des éducateurs. Dans la bibliothèque, les histoires pour la sieste s’intitulent par exemple : Le Papa qui avait dix enfants. 
En visite le 7 septembre 2012 dans cette école d'avant-garde, la ministre des Droits des femmes a déclaré, réjouie : "On peut, même quand on est un garçon, laver les bébés, leur mettre les couches, on peut, même quand on est une fille, jouer au soldat, à la guerre". Najat Vallaud-Belkacem et Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, ne cachent pas leur désir de voir se multiplier ce type de dispositif. La Ligue de l’enseignement va d'ailleurs compléter l’expérience avec une pièce de théâtre, Le Goal s’appelait Julie, dans les écoles parisiennes à partir de mai 2013.

En 2013, dans ces questionnements sur le sexisme et le genre, on en revient, l'air de rien, à des débats qu'on avait déjà en l'an 2000 dans la fameuse émission populaire d'Evelyne Thomas "C'est mon choix", avec un invité à l'époque décoiffant, un certain Alain Soral, aux prises avec de coriaces féministes : Roselyne Bachelot, femme politique, et Françoise Rey, auteur de romans érotiques. Attention, émission culte !

(sur le même thème, la première participation de Soral à "C'est mon choix", qui a créé la polémique, et a justifié sa réinvitation face à Bachelot et Rey : la revoir ICI)

L'exemple norvégien : quand la science ruine une pseudo-science

Alors que la France s'engouffre la tête la première dans un mouvement d'indifférenciation des genres, la Norvège nous montre peut-être notre avenir, ce pays ayant été désigné comme celui qui respectait le mieux l'égalité des genres. Et nous serions sans doute bien inspirés de regarder à la loupe son exemple et ce qu'il nous enseigne. Le documentaire d'Harald Eia (en fin d'article, à regarder absolument !), diffusé en 2010, est édifiant. Il montre qu'en dépit des mesures politiques qui ont été prises pour instaurer l'égalité et l'indifférenciation, les hommes et les femmes ont invariablement des centres d'intérêts très différents, et ne sont pas attirés du tout par les mêmes activités ; ainsi, en Norvège, les ingénieurs restent très majoritairement des hommes (90%) et les infirmières des femmes (90%). Harald Eia essaie alors de comprendre cette "anomalie", dans un pays où aucune discrimination n'empêche les femmes de devenir ingénieurs et les hommes infirmiers. Et il convoque pour cela une batterie d'experts mondialement reconnus.

D'après une étude monumentale menée dans 53 pays par le Professeur Richard Lippa, sur les envies professionnelles des hommes et des femmes, "il y a beaucoup de différences. Les hommes sont plus intéressés dans la réussite de domaines orientés vers la compréhension du monde, des objets comme l'ingéniérie, la mécanique. Les femmes sont relativement plus intéressées par une réussite auprès des personnes." Pour le Pr. Lippa, il y a probablement une explication biologique à ces différences universelles, qu'on retrouve aussi bien au Pakistan qu'aux Etats-Unis, et qui ne dépendent donc pas de la culture. Le Professeur Trond Haaken Diseth observe, quant à lui, que, dès l'âge de 9 mois, les enfants se dirigent spontanément vers des jouets associés à leur genre. Il y a bel et bien, selon lui, des dispositions innées selon les genres, qui seront certes modulées quelque peu par l'environnement et l'éducation. Ce que confirme le Professeur Simon Baron-Cohen, une pointure en psychopathologie du développement dans les départements de psychiatrie et de psychologie expérimentale à l'université de Cambridge. D'après lui, c'est le niveau de testostérone, quand l'enfant est encore dans le ventre de sa mère, qui produit des caractéristiques et des centres d'intérêts différents chez l'homme et la femme :

"Nous avons remarqué que plus le niveau de testostérone était élevé avant la naissance, plus le développement du langage était lent quand l'enfant était petit, moins il créait de contacts jusqu'à l'âge de 1 ou 2 ans. Un haut niveau de testostérone est associé avec un niveau de langage moins important et un développement social moins important. [...] Nous avons suivi ces enfants juqu'à l'âge de 18 ans pour voir comment ils évoluaient. Nous avons découvert que plus vieux, ces enfants qui avaient eu un haut niveau de testostérone avaient plus de difficulté avec l'empathie [...]. Mais ils avaient aussi plus d'intérêt pour les structures, pour essayer de comprendre le fonctionnement des objets."

Le haut niveau de testostérone caractérise évidemment les hommes. Le documentariste norvégien va également à la rencontre du Professeur Anne Campbell, psychologue évolutionniste, qui confirme l'origine innée (génétique) des différences de centres d'intérêts entre les hommes et les femmes. En bref, les scientifiques sérieux confirment que nous sommes un mixte de nature et de culture, mais qu'il ne faut surtout pas oublier la biologie, qui est déterminante, tandis que les théoriciens du genre présupposent que la biologie n'a aucun rôle, car ils sont avant tout - c'est patent à la fin du documentaire - des idéologues. Suite au débat national qui a eu lieu en Norvège après la diffusion de ce film, l’Institut gouvernemental norvégien pour les études de Genre, l'institut NIKK, a cessé de recevoir toute subvention et a dû de ce fait fermer. Alors que la théorie du genre a, semble-t-il, déjà fait son temps en Norvège, le bon sens ayant repris le dessus, la France va-t-elle se laisser encore bercer longtemps par de telles sornettes ?



74 réactions


  • foufouille foufouille 13 février 2013 18:41

    c’est un trop fort
    toutefois, il faut admettre que tout apprentissage « bete » est du formatage
    le moutonisme de certains humains, les poussent aussi a vouloir s’identifier a un groupe
    les fils de profs ou de medecins sont nombreux


  • Aldous Aldous 13 février 2013 19:25

    Confondre le boeuf et le cheval c’est scandaleux.


    Par contre confondre les genres, c’est cooooooool !

    C’est beau le post-modernisme...

  • rocla (haddock) rocla (haddock) 13 février 2013 20:55

    Demain au journal télévisé je vais compter le nombre de femmes et le 

    nombre d’ hommes sur les trente minutes .


    Si le nombre d’ hommes excède celui des femmes je me kamicase 
    au nom de l’ égalité .


  • jef88 jef88 13 février 2013 21:47

    il y a 61 ans, j’ai eu un petit frère, nous étions donc 5 gosses et j’étais l’ainé !
    je lui ai donné ses biberons, je changeais ses couches et j’avais 7 ans...
    tout cela n’a pas érodé ma virilité mais je connaissais des trucs que j’ai transmis à ma femme qui avait pourtant peur que je casse nos bébés...


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 13 février 2013 22:00

      Salut Jef , 


      comme toi , cinquième d’ une fratrie de neuf je torchais ma plus jeune soeur et 
      mon plus jeune frère âgés de ’une dizaine d’ années de moins . 

      C ’ était la vie de l’ époque .

    • 1984 14 février 2013 20:22

      Au plaisir de vous plusser Jef88 !


  • Dwaabala Dwaabala 13 février 2013 21:49

    Bel article.
    Tout ce qui est excessif est insignifiant
     ; malheureusement ce n’est pas d’une femme.


  • de Mande de Mande 13 février 2013 21:55

    Il est plus croustillant de mettre un marteau dans les mains d’une petite fille favorisée par la fortune que de donner les moyens de son éducation aux parents pauvres d’un garçon.


  • velosolex velosolex 13 février 2013 22:22

    Bon article

    C’est quand même un monde de devoir enfoncer les portes ouvertes !
    Formidable complémentarité des deux sexes, qu’il est con de nier dans leurs différences, car c’est bien la meilleure façon d’abimer la vie.
    La nature, la culture, vieux débat comme le monde, que certains toujours tentent d’annexer à leur avantage, en manipulant leurs ouailles, pour prendre valeur de grand prête. On frôle le politique, le religieux. Tout est bon dans ce monde pour cliver, et se mettre ensuite à la tête d’une bande.
    Moi je pense qu’il faut refuser tout ce qui nous divise.
    Le discours des manipulateurs change. En ce moment, il s’articule sur le droit des individus, qu’on décline à toutes les sauces pour mieux les soumettre.

    Vu au musée de Beaubourg avec effroi une institutrice commenter aux petits assis en rond, des explications lénifiantes sur les toiles : Mettant en scène des schémas pré établis par elle de domination et de soumission entre les hommes et les femmes.....
    Les gamins auraient moins perdus de temps en lisant Titeuf...


  • Zobi Zobi 13 février 2013 22:22

    La question de l’identité est une question philosophiquement intéressante mais j’ai l’impression qu’ils ont déjà la réponse. Je ne sais pas pourquoi, j’ai comme l’impression qu’on veutt encore nous la faire à l’envers... C’est sûrement l’effet mariage pour tousse.


  • nemotyrannus nemotyrannus 13 février 2013 22:27

    Attention tout de même à pas critiquer l’ensemble.


    Il y en a plein qui n’attendent que de surgir et de vociférer à qui veut l’entendre que tout ça n’était que du vent , qu’il faut pas déranger l’ordre naturel des choses , que tout est déjà écrit et eux de continuer à parler de nature à propos de tout et surtout de n’importe quoi . Passer de cet extrême à celui d’avant. Passer d’une bêtise à l’autre c’est pas ce que j’appelle avancer.

    En bref, les scientifiques sérieux confirment que nous sommes un mixte de nature et de culture, mais qu’il ne faut surtout pas oublier la biologie, qui est déterminante, tandis que les théoriciens du genre présupposent que la biologie n’a aucun rôle, car ils sont avant tout - c’est patent à la fin du documentaire - des idéologues.

    Ca fait du bien d’entendre ça.
    C’est ce que je dis depuis le début .

  • Serpico Serpico 13 février 2013 22:38

    Les féministes devraient aller au bout de leur logique : supprimer les catégories féminines en sport.

    On verra bien s’il y aura des femmes dans les livres scolaires dans le domaine des sports...


    • 1984 14 février 2013 20:28

      Mon cher Serpico, vous seriez prêt à vous confronter, au hasard à une championne de natation ?
      Non, bon alors on est gentil et on ne s’attribue pas les mérites de sportifs qui, si ils sont des hommes ne sont pas VOUS !
      Cela vous évitera le ridicule consommé de ces « ON a gagnés ! » pathétiques.


    • riztonmayo 15 février 2013 12:28

      @ 1984 : il il ne parle pas de lui mais comparons les résultats d’un champion de natation homme avec un champion de natation femme, soyons logiques. 


  • Slift Slift 13 février 2013 22:41

    C’est eux qui créer le sexisme là où il n’existe pas.
    La technique marche bien,c’est en pointant du doigt le sexisme là où personne ne voit de sexisme qu’on le créer.
    Ca marche aussi avec le racisme et l’antisémitisme..


  • Serpico Serpico 13 février 2013 22:43

    Le problème est de tout analyser en termes d’égalité, de parité et autres foutaises complètement irrationnelles dans ce domaine.

    L’égalité n’a rien à voir. On a appris à l’école primaire qu’on n’additionne pas les bonbons et les morceaux de sucre ni les carottes et les navets ni les garçons et les filles.

    Non seulement c’est parfaitement inutile mais ça ne peut que provoquer des réactions soit machistes à l’extrême soit féministes à l’excès.

    aujourd’hui c’est à qui dénichera la « pépite » machiste pour se lancer dans une croisade débile.


  • Tseng 14 février 2013 00:26

    Le reportage d’Harald Eia est vraiment intéressant. Je trouve quand même surprenant d’avoir une telle différence d’opinions entre les scientifiques norvégiens et américains. Surtout que dans le reportage, les norvégiens eux-mêmes se dirigent vers des emplois qui leur sont naturellement/biologiquement adapté, mais ces scientifiques se heurtent quand même à leurs idées.


  • Carl 14 février 2013 01:32
    Il faudrait peut-être envoyer un exemplaire des droits universellement reconnus comme fondamentaux à notre chère ministre idéologue Najat Vallaud-Belkacem.

    Pour rappel :
    Déclaration universelle des droits de l’homme :
    Article 26
    3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

  • Carl 14 février 2013 01:58

    Selon les promoteurs médiatiques de l’idéologie du genre que sont Najat Vallaud-Belkacem et autres disciples, la différenciation sexuelle n’est que la résultante d’un formatage social et culturel, par contre les mêmes nous expliquent que l’homosexualité est innée ou spontanée... Comprenne qui pourra...


    • kloogab 14 février 2013 11:12

      Quel est le rapport ? 

      L’homosexualité n’a rien a voir avec la différence sexuelle. 

    • Carl 14 février 2013 21:59
      @kloogag

      « L’homosexualité n’a rien à voir avec la différence sexuelle. »
      L’homosexualité a cela à voir avec la différence sexuelle qu’elle est justement l’expression du rejet de cette différence.

      Mais peut-être vous êtes vous mal exprimé et vouliez dire que l’on ne peut pas mettre sur le même plan, la différenciation des sexes et l’homosexualité.

      Je vous invite donc à vous documenter sur ce que l’on appelle le « troisième sexe » ou « troisième genre » dont vous semblez tout ignorer ? Wikipédia propose d’ailleurs un article relativement court mais instructif sur le sujet. http://fr.wikipedia.org/wiki/Troisième_sexe

      Vous comprendrez dès lors que je me sois permis de mettre en rapport l’homosexualité en tant que genre au même titre que le masculin et le féminin et de m’étonner de cette contradiction.




    • 1984 14 février 2013 23:00

      « L’homosexualité a cela à voir avec la différence sexuelle qu’elle est justement l’expression du rejet de cette différence. »

      C’est sérieux ce genre ce phrase ??? Quand tu couche avec une fille c’est par rejet de la ressemblance ou par attraction pour la différence ?

      Permet aux autres ce que tu te permet au lieu de leur coller tes fantasmes !


    • Carl 15 février 2013 00:47
      @1984
      Je crois en effet que l’homosexualité au même titre que l’hétérosexualité se construit en partie sur le rejet sexuel. Quand il n’y a pas de rejet, peut alors s’exprimer la bisexualité.

      Quant à vous, si vous n’avez jamais ressenti aucun rejet d’aucune sorte pour aucun des genres, peut-être devriez vous, si ce n’est déjà fait, vous laisser aller à de nouvelles expériences... Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant...

    • 1984 15 février 2013 12:00

      Carl je ne cesserai jamais d’être étonné par la différence de pensée.

      « s’il vous plait madame, puis-je coucher avec vous, parce-ce que les hommes me dégoute ? »

      Bizarre !


    • Carl 15 février 2013 13:24

      @1984

      Je ne vais pas m’évertuer à répondre indéfiniment à quelqu’un qui ne comprend manifestement que ce qu’il veut comprendre. Ce sera le dernier commentaire que je vous adresse.
      Je laisse les lecteurs témoins de votre obstination à me prêter des propos que je n’ai pas tenus.
      Mon commentaire concerne le rejet sexuel, pas l’attirance sexuelle qui est une autre composante psychologique du choix des relations sexuelles. J’ai d’ailleurs exprimé cette nuance par la locution « en partie » dans mon commentaire précédent.
      Pour conclure, votre argumentation est à mettre en rapport, non seulement avec votre orthographe lacunaire, chacun de vos commentaires comportant plusieurs fautes mais aussi avec votre français pour le moins que l’on puisse dire... très approximatif...

  • kemilein 14 février 2013 03:52

    «  »"que les hommes sont davantage intéressés que les femmes par le sport, la technologie, le bricolage, la guerre, la politique même (si l’on en juge par l’activité sur le web) ? et que les femmes sont davantage intéressées que les hommes par les derniers potins sur nos amis les « people », les recettes de cuisine, la mode, les conseils de beauté (voyez la teneur des magazines féminins...) ou encore la psychologie ?«  »"

    tant de bêtise crasse dans un même paragraphe, ça laisse songeur et admiratif.

    les femmes comme vous ne semblez pas le comprendre, sont victimes de leur éducation et de la place qu’on leur donne (et il en va de même pour les hommes)

    agoravox est peuplé par la bêtise


    • riztonmayo 15 février 2013 12:42

      Avez vous lu tout l’article ? Ce n’est pas nécessairement si bête, je ne suis pas allé vérifier moi même en Norvège, mais l’auteur soutient à priori que si c’est le cas en France (à cause de l’éducation blabla...) l’essai effectué en Norvège conclut que la biologie a son rôle à jouer, on peut supposer que si ils en sont arrivés à cette conclusion c’est que cette observation s’est faite malgré les changements de mentalités. L’auteur n’a donc peut être pas inventé ce constat.

      D’autre part critiquer de cette manière sans apporter d’autres arguments qu’une réflexion qui contredit la conclusion même de l’article n’est pas forcément un grand signe d’intelligence non plus...


    • riztonmayo 15 février 2013 12:47

      regardez le commentaire de @Malape juste en dessous, celui là est bien plus construit et constructif


  • Iren-Nao 14 février 2013 04:07

    Il faut abolir de toute urgence la discrimination des chiottes publiques.
    C’est du conditionnement.

    Iren-nao


  • malape 14 février 2013 04:26

    Article bien écrit. Mais je ne suis pas d’accord. Je suis partisan de la théorie du genre et si je partage un point de vue avec l’auteur c’est bien celui de dire qu’il est absurde de vouloir mettre autant de femmes que d’hommes au programmes alors que les économistes, philosophes, mathématiciens, politiques ont toujours été en majorité des hommes. Par contre le genre d’affirmation : « les hommes sont davantage intéressés que les femmes par [...] la politique » est aberrant. Ce n’est pas que les femmes s’y intéresse moins c’est simplement parce que la politique est un métier du pouvoir et que les femmes sont cantonnés à des domaines précis, elles allaitent, font plus les tâches ménagères, alors que les hommes sont tout autant capable de faire le ménage ou allaiter. De plus dans le cas de la Norvège il y a deux raisons principales à l’échec de l’effacement des différences, 1) Ce genre de changement prend beaucoup plus de temps que cela. 2)Tant que le système capitaliste perdurera la femme sera maintenue dans l’infériorité.


    • nemotyrannus nemotyrannus 14 février 2013 08:41

      Pas d’accord sur la dernière phrase , le système capitaliste c’est celui du plus malin et glorifie celui qui rapporte le plus .

      Indifféremment de son sexe. 
      Et il laisse sur le carreau plein de personnes , indifféremment de leur sexe. 

      C’est le pognon qui domine , pas le sexe masculin , pas les blancs , pas les rouquins . Seul le pognon . 
      Une femme à toute ses chances , il y en a qui en profitent . Il y a des patrons femme . Mais c’est juste difficile d’arrive à ces hautes places.

    • PASDUPE 14 février 2013 11:11

      Lagarde et Parisot, pour ne citer que ces deux là, ne font pas partie intégrante du système capitaliste ? J’affirme qu’elles en sont des fleurons.

      Revoyez votre copie.

      Pour le reste de votre commentaire, toujours la même litanie : femmes vertueuses, contraintes et victimes qui doivent plus que les hommes se battre pour parvenir à des places de parvenus.

      Foutaise !

      Ce discours pouvait encore faire illusion il y a des années de cela. Mais aujourd’hui... c’est vraiment du réchauffé. Cela ne prend plus !


    • Mycroft 14 février 2013 16:18

      Le système capitaliste ne privilégie pas le plus fort, il n’est pas méritocratique. Mais bien massivement héréditaire. Les Parisot, les Steves Jobs et autres ne sont que l’arbre qui cache la forêt, bon nombre de puissant sont des hommes blancs, et ils sont puissant par la naissance.

      Partout en occident, l’héritage fait la personne, et le fait est que dans la culture conservatrice (qui a dans ses rang la majorité des grands possédants), le successeur est un héritier mâle.


    • gaijin gaijin 14 février 2013 17:05

      des hommes qui allaitent ???
      allons allons ........
      une blagounette :
      c’est un maitre d’ hotel très british qui rentre dans la salle de bain par accident au moment ou madame sort de la douche
      flegmatique il fait :« pardon monsieur » et sort en pensant s’être bien tiré de cette situation délicate
      mais là ou ça c’est mal passé c’est quand madame lui a conseillé d’aller voir un opticien .......


    • malape 15 février 2013 03:55

      Tout à fait, les hommes en donnant le biberon peuvent remplacer la femme concernant l’allaitement !


  • antonio 14 février 2013 07:31

    Bravo pour votre article. C’est bien « la pulpe de l’info » !
    Ce qui m’énerve ,c’est que ces idéologues mettent des échelles de valeur : en quoi, est-ce dévalorisant de faire la cuisine, d’allaiter les enfants ? En quoi, est-ce mieux de réparer la voiture, de changer le robinet qui fuit ? Dans une famille, l’homme et la femme accomplissent les tâches nécessaires en fonction de leurs goûts, de leurs aptitudes  : je connais des hommes qui font toujours la cuisine, je connais des femmes qui bricolent, etc....Et ça n’a rien à voir avec une quelconque idéologie ! C’est simplement l’expression de la complémentarité avec toutes les déclinaisons possibles......
    Il est avéré que les hommes ont souvent une force physique supérieure à celle des femmes ; que faut-il faire ? Interdire tout sport aux garçons, muscler au maximum les petites filles ? Orienter systématiquement les garçons vers les entrechats, les filles vers le rugby ?
    C’est du grand n’importe quoi !
    Mme Vallaud-Belkhacem a déjà prouvé à maintes reprises qu’elle était d’une bêtise crasse mais là elle se surpasse !
    Beaucoup de femmes ont honte d’avoir une telle représentante au gouvernement  !


  • Inquiet 14 février 2013 08:06

    La théorie du genre est une infamie.


    Mais, même, si cela est avéré, ne rien faire contre l’excès de testostérone qui font que les hommes manquent d’empathie est criminel.

    Je serais donc nuancé : contre une idéologie comme la théorie du genre, mais pour une orientation du monde à mieux vivre ensemble et donc à développer et encourager tous les comportements empathiques.

    Même si cela doit aller à l’encontre des « mâles dominants décomplexés de la finance » qui, à n’en pas douter vont trouver une occasion de justifier leurs comportements orduriers par ce genre d’études.


    • PASDUPE 14 février 2013 10:58

      Parmis ces « mâles décomplexés de la finance », comme vous dites, il y a aussi des femelles.


  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 14 février 2013 10:24

    Soral est vraiment bien dans ces émissions. Dans la vidéo, il est confronté à une sacré brochette de connasses. C’est difficile de faire entendre un propos intelligent dans ce tapage de slogans et de formules apprises. On ne peut que se dire « il avait raison », en voyant comment tout cela a diaboliquement empiré. 


    Bravo, votre article est bien construit, Clémentine. 

  • carmina carmina 14 février 2013 11:59

    Toujours est il que les femmes peinent à être reconnues pour leurs actes

    un exemple précis très amusant :
    il faut donner un nom à un lycée ;
    on propose Victor Basch
    objection d’une amie,le couple victor et helène basch étaient tous deux résistants et sont morts en déportation,pourquoi ne pas mettre les deux ?
    réponse des hommes de l’assemblée:ce sera trop long
    réponse malicieuse de mon amie : très bien mettons seulement hélène alors..
    ah ah très bien tu as gagné, mettons les deux...


    • gaijin gaijin 14 février 2013 17:32

      oui
      bien sur le sexisme existe et a fortiori dans les assemblées politiques composées par des mâles dominants .....
      il est cependant peut probable qu’interdire au petits garçons de pisser debout puisse changer cet état de fait....
      la structure même de notre société rend inévitable que les plus imbuvables crétins se retrouvent a des postes de pouvoir ( parce que les hommes normaux ne sont pas obsédés par le pouvoir ou par leur zygounette )
      le fait qu’il n’ y ait que peu de femmes dans ce lot serait plutôt a mettre au crédit de la gent féminine

      le vrai fond de nos problèmes n’est pas de créer une égalité absurde ou une femme pourrait bénéficier de la même reconnaissance que le bon docteur mengele ou qu’ attila le hun tandis que les hommes auraient enfin le droit d’entrer au couvent des petites soeurs de la charité
      c’est de réaliser que nous ne sommes que des singes sapiens ( et parfois si peut sapiens ) et que nos société sont dirigées par des mâles dominants ou des femelles dominantes ......


  • mortelune mortelune 14 février 2013 13:13

    Nous vivons une époque très étrange. Les hommes se marient entre aux et la théorie du genre sera légiférée tôt ou tard. La ’grande faucheuse’ de la société est au travail, pas facile de l’arrêter. Quelle sera la prochaine étape ? Dans quelques années pourrais-je dire que je suis une femme hétérosexuelle sans être inculpée pour trouble à l’ordre public ? 

    Pour maintenir la parité vont-ils contrôler les grossesses avec des interventions ’biologiques’ sur les embryons ? De la même façon comment vont-ils faire pour maintenir cette parité tout au long des années ? J’ai peur ! Au secours ! 
    Ils comptent tout : nos enfants, nos voitures, nos dépenses, nos salaires, nos chiens, nos chats, nos économies, nos vacances, le temps passé sur le net, le temps passé devant la télé, les naissances, les décès, les vieux, les vieilles, les retraités, les chômeurs (...). Que ne savent-ils pas de nous et que savons-nous d’eux ? Ils sont qui ces gens qui n’écoutent plus personne ? Rockefeller ? le groupe Bilderberg ? La trilatérale ? Rothschild ? En fait on ne sait rien sur eux.

    Mais où sont nos hommes bon sang, où sont les hommes capables de dire stop à tout ça ? N’y aurait-il plus que des PD ? Faudra-t-il que ce soient les femmes qui disent NON ?

    NB. Merci pour cet article génial


    • 1984 14 février 2013 20:17

      Mortelune je vous inviterai bien à vous relire si cela pouvait servir à quelque chose.
      Vous trouveriez scandaleux d’être inculpée d’hétérosexualité. Soit.
      Trouveriez vous normal si vous aviez eu la « malchance » d’être née/devenue homosexuelle d’être inculpée pour cela ?
      Pensez-vous sincèrement que le fait d’être attiré(e) par son propre sexe fasse de vous un être lâche ?
      Pensez-vous vraiment que seul les HOMMES soit capable de courage ?

      Ne serait-il pas temps pour ceux qui ont encore trois neurones en fonction de cessez de tomber dans les pièges tendu par ce gouvernement qui comme sont prédécesseur cherche à diviser les français pour plus facilement détruire la France ?

      Les caricatures homosexuelles du Marais et des Femens ne sont que ce qu’elle sont ; Des caricatures faite pour énerver et donc faire cessez les fonctions cérébrales !

      Une personnes se juge à ses actions, non à ses préférences sexuelles !


    • mortelune mortelune 15 février 2013 02:49

      @1984
      Trouveriez vous normal si vous aviez eu la « malchance » d’être née/devenue homosexuelle d’être inculpée pour cela ?


      Pas du tout ! mais alors pas du tout du tout. Vous n’avez rien compris à ce que j’ai écrit. je n’ai rien contre le mariage homosexuel et pourquoi le serais ? L’homosexualité n’est pas une tare et chacun fait comme il veut et comme il peut pour vivre le mieux possible. 
      Mon propos était de montrer qu’en fait il y a des gens que nous ne connaissons pas, qui s’arrogent le droit de penser pour nous et de nous dire ce qu’il faut faire. Nous sommes dans une dictature ou le dictateur n’a pas de nom. Si nous étions en démocratie alors il y a aurait eu un référendum sur la question du mariage homo. Il en est de même sur la question de « la théorie du genre ». C’est quoi cette couleuvre qu’ils essaient de nous faire avaler ? 
      Quand la pédophilie sera elle aussi légalisée (elle le sera puisqu’il suffit de diminuer l’age autorisant les relations sexuelles des mineurs) alors les gens comprendront peut être...
      Mariage homo + pédophilie+ théorie du genre = ?????



    • Mowgli 17 février 2013 01:17
      Mariage homo + pédophilie+ théorie du genre = ?????

      Mariage homo + pédophilie+ théorie du genre = mariage partouze



  • Diogene2synapses Diogene2synapses 14 février 2013 14:15

    La théorie du genre est déjà une récupération d’autre théorie plus soft du coup elle est dans le faux. C’est un peu la politique du pendule. Les pro ont pris les travers des antis

    Si la lutte contre la misogynie est louable, pour prouver l’égalité du potentiel et donc du droit à une femme de devenir ce qu’elle souhaite vouloir être sans discrimination. Le combat aurait du s’arreter là. A un combat de liberté !

    le 100% biologique combattant le 100% sociologique, que c’est triste car c’est évidement plus complexe et le manque d’ humilite face à l’inconnu de chacun des camps est scandaleux quant on se dit scientifique.En fait ils cherchent à façonner la realité pour soulager leurs angoisses.

    L’élément incompressible des stimulis lié aux hormones, à fini mettre en evidence que : le determinisme est 5% à 20% biologique et le reste sociologique. Le Behaviorisme avait deja prouver que l’on ne doit jamais negliger ses instincts meme si on peut les surmonter ils sont jamais eliminé mais dormant dans l’inconscient. L’instinct reste une grille de lecture par défaut quand l’expérience n’a pas de réponse à apporter.


  • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 14 février 2013 16:31

    1) Si l’on veut confondre genre social et sexe biologique, il convient alors de se demander ce que l’on doit faire des femmes ingénieurs et où des femmes politiques qui contredisent à leur sexe ou, plus crûment, qui portent la culote. La seule réponse est la suivante : les empêcher et, le plus facile pour cela, leur interdire socialement de prétendre à des rôles de pouvoir sur le monde et les hommes pour lesquels elles ne sont pas naturellement faites et/ou destinées, de par leur soi-disant immuable nature. Ces femmes sont des dangers sociaux et des perverses qui viennent par leur désir de se mesurer aux hommes dans le domaine de ces derniers sont des ferments de décomposition de l’ordre social et hiérarchique invariable, lequel doit le rester pour le bonheur de tous.

    2) Si l’on refuse cette extrémité, contraire aux droits humains, il ne reste plus qu’à laisser à chaque femme la possibilité de s’auto-déterminer quant à son rôle social, en lui donnant toutes les chances, si elle le désire, de concourir aux même rôle que les hommes, y compris dans sa vie privée.

    Ceci est donc une question de droit et non de fait ; confondre les deux ne peut être que liberticide. C’est dire que ces prétendues études ne peuvent servir d’argument , dans une perspective libérale, pour exclure ou discriminer les femmes des prétendues fonctions viriles

    3) Que faire des hommes qui refusent les fonctions d’ingénieurs ou de chefs exclusifs, y compris de la famille ? faut-il les sanctionner ou les considérer comme des hommes manqués ou contre-nature qu’il faudrait traiter à coups de piqures de testostérone, comme certains l’avaient proposé, autrefois pour les dits invertis ?

    De toute manière rien ne justifie en droit que l’on contraigne quiconque à ne pas déroger à son genre, quel que soit son sexe biologique.

    Si cette position est celle de l’auteur qu’il le dise ou qu’il abandonne la confusion entre genre et sexe qui n’éclaire en rien sur ce qu’il convient de faire des faits dont il croit pouvoir parler comme d’une vérité prouvée, alors même que ces faits sont aussi et indissociablement autant et, selon les anthropologues, plus des faits de société que des faits biologiques, contrairement à ce qu’il dit. Faits du reste indiscernables. Dans le doute il convient simplement de laisser les femmes, y compris les féministes, hommes ou femmes, se battre contre cette confusion dangereuse pour les droits humains afin de promouvoir les droits égaux des femmes.


  • Claire29 Claire29 14 février 2013 17:48

    Quand on voit cette réunion de personnes en visite dans cette crèche,les femmes,à commencer par Najate B.sont coquettes,maquillées,les hommes en costume cravate.
    Il y a encore du travail avant d’arriver à rendre l’homme et la femme indifférenciés !
    Pauvre Najate !


  • 1984 14 février 2013 19:57

    Avait-on vraiment besoin de se taper les âneries de ce ridicule petit mussolinien idiot et inculte de Soral ???
    Avant de me moinsser demandez vous qui à inventé la programmation, et qui à inventé la compilation de la programmation ! Et on peut continuer longtemps !


  • enréfléchissant 14 février 2013 20:12

    La verite c’est que la theorie du genre est tres juste. Les enfants sont conditionnes dans des roles des la naissance. On apprend aux filles la compassion et aux hommes la prise de risque et la reflexion. C’est cette inegalite de base qui se reflete ensuite dans les choix des metiers et etc... Bref vous n’etes qu’une bande d’hommes qui n’acceptent pas de voir leurs privileges, ou qui ne veulent pas les perdre. Je suis un homme, et vraiment, je ne sais pas comment vous faites, mais quand en famille je vois que ce sont seulement les femmes qui debarassent la table et qui lavent le linge, ca me fait honte, honte de vivre dans des situations hierarchiques alors qu’il ne devrait pas y en avoir. Mais bon, c’est sur que si vous voulez rester sur votre fauteuil a ecrire des articles haineux, il ne faudra rien changer. Malheureusement les femmes et les progressistes sont en train de gagner la bataille. Dommage pour votre confort.


  • enréfléchissant 14 février 2013 20:50

    La Norvege dit STOP ? On peut avoir des sources et des exemples precis autre que l’opinion et la conference douteuse d’une personne ?

    http://next.liberation.fr/sexe/2013/02/11/la-norvege-en-quete-du-genre-ideal_881117

    Au contraire partout les parents demandent a ce que leurs enfants puissent se developper sans embronche et sans stereotypes, et meme les catalogues de jouets se mettent a la page.. Bref l’humanite y gagne


  • Rosaelle 14 février 2013 21:21

    merci pour la reprise !
    Et surtout merci pour cette étude, je travaille en ce moment sur le sujet.
    Le but n’était pas exactement de montrer qu’on était peu de femmes mais d’expliquer que des gens comme Abiker n’accordaient pas la même importance aux blogs féminins de politique que pour leurs copains de virée.
    Mais bon, chacun peut en conclure ce qu’il veut.
    Cette théorie du genre me fait peur personnellement, elle gomme les différences des deux sexes et leurs richesse


  • Nangala 14 février 2013 21:26

    ça me gonfle ce genre d’article, mais que ça me gonfle !!!


    Quand j’avais dix ans (j’en ai 40 aujourd’hui donc ce n’est pas si loin), il n’y avait AUCUNE, je dis bien AUCUNE héroïne fille à laquelle je pouvais m’identifier. Parce qu’à part la Castafiore et Bécassine, c’était le néant. Mes cousins lisaient Bob Morane, Tintin ou Alix, moi je me tapais Martine.

     Alors je veux bien que certaines idéologues féministes soient un peu tatillonnes, mais putain quoi réveillez vous !! Si elles n’étaient pas là, ma fille lirait encore Martine - et vous vous feriez du crochet à l’école parce que c’est « clair » que les femmes préfèrent les potins, les pipoles, le maquillage et le vernis à ongle, tandis qu’il est bien naturel que les hommes préfèrent la politique, le sport et la guerre, hein, c’est bien connu.

    @ l’auteur : conclusion, vous êtes mongolienne.

  • enréfléchissant 14 février 2013 21:27

    Voici de quoi detruire toute votre reflexion.

    Selon les cultures les sexes ont un « genre » qui leur est attribue.Chez les Moso les « femelles » s’apparentes aux hommes de chez nous.

    http://matricien.org/geo-hist-matriarcat/asie/moso/


  • Nangala 14 février 2013 21:43

    ça me gonfle, ce genre d’article, mais que ça me gonfle !


    Quand j’avais 10 ans (j’en ai quarante, donc ce n’est pas si loin) il n’y avait AUCUNE, je dis bien AUCUNE héroïne fille à laquelle je pouvais m’identifier. A part la Castafiore et Bécassine, c’était le néant. Mes cousins lisaient Bob Morane, Tintin et Michel Vaillant, moi je me tapais Martine.

    Alors je veux bien que certaines idéologues féministes soient tatillonnes, mais putain quoi ! Si elles n’étaient pas là, ma fille lirait encore Martine, et vous vous apprendriez le crochet à l’école, tant il est « clair » que les femmes préfèrent les potins, les pipoles, les fringues et le vernis à ongle, tandis que les hommes, c’est bien connu, préfèrent le sport, la politique et la guerre.

    Lire ce genre d’âneries me fait grimper au rideau. Je ne comprends pas qu’on puisse être idiote au point de cracher dans sa soupe.

    Conclusion : Clémentine, vous êtes complètement débile. 

    • nemotyrannus nemotyrannus 14 février 2013 23:11

      Il s’agit de faire ce que beaucoup de gens croient être interdit alors que ça devrait être encouragé :


      Remettre en questions certaines idées , distinguer le vrai du faux et l’idéologie de la science .
      Ce n’est pas cracher dans la soupe , c’est l’éclaircir .

      En gros on fait le tri parmi les gourous de tous les mouvements féministes car cette étiquette n’est pas la garantie de la vérité ni de l’objectivité , loin de là , même si vous aimeriez que ce soit le cas . 
      Vous devriez nous aider . 


      Il y a un monde entre offrir des personnages auxquels les petites filles puissent s’identifier et tenir des discours mensongers sur la nature des comportements humains. 

  • enréfléchissant 14 février 2013 21:54

    LE FILM NORVEGIEN NE CHANGE RIEN :

    Je trouve dommage que les representant des gender studies norvegiens n’admettent pas la part biologique, cela ne casse pas leur cause.Les differences sexuelles sont peut-etre en partie liees a la biologie, n’empeche pas qu’il faut lutter contre tous les stereotypes et donc continuer le processus de liberte d’evolution de genre des enfants, pour que celles qui aient un haut niveau de testosterone ou que ceux qui ont un bas niveau de testoterone puissent grandir tranquillement et ne souffrent pas de ne pas suivre un role que la societe attend...


    • mortelune mortelune 15 février 2013 02:59

      « ne souffrent pas de ne pas suivre un role que la societe attend... »


      Justement ! la société attend quoi d’après vous ?

      Si vous prenez un petit garçon et une petite fille et que vous les mettiez sur une île déserte au milieu de l’océan pacifique. Que sera la petite fille ? Que sera le petit garçon ? Que seront-ils à l’age adulte ? Il n’y a aucune théorie à faire sur ce sujet en surtout pas celle de la théorie du genre. Faut quand même arrêter de tout vouloir contrôler. Pas d’accord avec moi ?
      J’imagine une féministe débarquée sur l’île et s’apercevoir avec effroi que l’homme pêche le poisson tandis que la femme lave les noix de cocos ;o)))

       


  • Manu Manu 14 février 2013 22:22

    Un exemple très simple qui « démonte » cet article.

    Si vous ne lisez que des livres d’histoire de France, et vous en conclurez qu’un souverain est nécessairement masculin, et que la femme est certainement « naturellement » inapte à gouverner.

    Il suffit pourtant de traverser la Manche pour s’apercevoir que cela n’est que le résultat de l’application de la « loi » salique.


    • nemotyrannus nemotyrannus 14 février 2013 22:56

      Ca démonte rien.


      Ce que l’on démonte ici c’est :

       TOUT EST CULTUREL (c’est faux mais ces féministes tentent de nous faire croire ceci ) 
       
      l’inverse est démontable aussi.

      TOUT EST NATUREL ( c’est faux et d’autres gens essaient de nous faire croire celà ).

      Vous , vous prenez un seul exemple , celui de la loi salique , construction sociale il est vrai , pour faire croire que tout l’article est démoli alors qu’il est évident que tous les comportements humains ne sont pas basés de près ou de loin sur la loi salique . 


    • Manu Manu 15 février 2013 11:45

      Évidemment, tout la société n’est pas bâti sur la loi salique, mais l’application de tels principes, beaucoup moins explicites, explique aisément la prédominance masculine.

      Que vous le vouliez ou non, la plupart de ce qu’on pense comme « naturel » est en fait culturel, comme la perception des couleurs (qui dépend en fait du vocabulaire disponible), le goût (comme l’umami japonais), la perception de l’écoulement du temps (il existe au moins un groupe humain qui place le passé devant soi et non derrière), etc.

      Il y a évidemment quelques éléments « de base » naturels comme la capacité à compter (qui semble universelle).

      Le reste n’est que tabou. Il suffit de noter la manière dont est apprécié un « croisement » de fonction :

      • une femme se valorise en effectuant des tâches « masculines » (bricolage, etc.)
      • alors que pour un homme, c’est le contraire : il se dévalorise en effectuant des tâches « féminines » (ménage, etc.)

      Or ces appréciations n’ont rien de « naturelles », toute activité humaine pouvant être qualifiée de culturelle, tant tout ce que nous faisons est imprégné du regard des autres et de notre éducation.


    • nemotyrannus nemotyrannus 15 février 2013 14:39

      Je dis pas le contraire , je suis même d’accord. 

      C’est ce que je tentais de dire , plus haut.

      Mais là vous énumérez aussi des constructions ou des comportements complexes , des choses qui sont bien au delà de la simple nature , qui sont de l’abstraction , comme la conception du temps , les mathématiques et les mots pour désigner telle ou telle chose.
      Les inuits on plus de 20 mots pour désigner leurs différents types de neige mais pas un seul pour dire simplement « neige ».
      Les Hopis voient le temps comme un paysage existant devant et derrière soi , nous ne faisons que glisser dedans.

      Mais notre façon d’être , notre machinerie , notre corps , n’a pas besoin de ça pour fonctionner. Et c’est de ça qu’il est question ici.
      Distinguer ce qui ressort du corps ou non. Et il est tout simplement faux de dire qu’il ne joue aucun rôle dans notre rapport à nous même et aux autres.

      Ce qu’on tente de dire c’est que tout n’est pas que de la construction sociale , qu’on a pas toujours de l’influence sur les choses.Même si ça arrangerait quelques personne que l’on croît que ce soit le cas pour qu’on puisse ainsi désigner des coupables à leurs problèmes.

      Un exemple à l’avenant.
       
      Notre perception des choses ou nos humeurs peuvent être très largement influencées par notre flore intestinale , notre microbiote , là ou on croyait avoir , autrefois , un libre arbitre complet. 

      Et dire que nos hormones ne jouent aucun rôle dans notre rapport aux choses , c’est se faire du bien à l’âme . 

      L’ordre naturel n’existe pas , il est changeant en tout cas , les valeurs masculines/féminines n’existent pas car les valeurs sont des constructions MAIS dire qu’il n’y a pas de différence entre les deux l’est aussi . 
      Et ça ne signifie pas que je tente de dire que l’un devrait être superieur à l’autre , ni complémentaire ou quoi que ce soit. 


    • nemotyrannus nemotyrannus 15 février 2013 14:59

      Et là ou il y a des inégalité =>on aide.


      Toutes les activités sont culturelles mais elles sont parfois influencées par notre machinerie. 

      Le truc c’est que une culture peut changer lorsque cette machinerie change. Et inversement. 
      Parfois ça marche pas et les gens s’adaptent pas . 


       



  • soi même 15 février 2013 14:54

    A ce demander si les féministes sont pas devenus ringardes dans leurs combats, elles oublient ses connes, qu’il y a eu mai 68, et avant elles femmes portaient déjà la culotte, pour preuve enfant je torchais le cul des mes petits frères, et et je leurs donnait le biberons, sans parler de ma participation aux taches ménagères.
    Elle devaient plus tôt s’inquiéter ce que le lobby homos qui leurs à spolier comme droit, aux lieux d’accabler les hommes d’êtres misandres et bourrus !


  • tf1Goupie 15 février 2013 15:38

    « pour la sociologue Sylvie Cromer, [...]l’absence de parité dans les manuels »démontre qu’un manuel n’est pas le reflet de la réalité, sinon on aurait la parité entre personnages masculins et féminins."

    N’importe quoi : si la société a été patriarcale et machiste pendant des siècles, il est normal que les mauels le reflètent.

    Comme quoi la connerie respecte la parité : cette sociologue est une abrutie.


  • Raymond SAMUEL paconform 15 février 2013 15:38

    Il y a des références qui sont sérieuses. Par exemple la reproduction sexuée inventée il y aurait environ deux milliard d’années.Si deux milliard d’années ne suffisent pas pour s’y retrouver entre les différencequi existent entre les femelles et les mâles, c’est la preuve qu’on n’y arrivera jamais.

    Je pense qu’il faudrait commencer par tordre le coup dans l’œuf à toutes les idéologies, tous les mythes et fictions inventées et mises en place par les pouvoirs en place pour nous mettre au service de leurs intérêts.
    Cela fait, nous serions alors en mesure de raisonner sainement.
    Dans l’état où nous voila rendus, il y a peu de chances pour que nous soyons capable de construire une organisation sociale satisfaisante.


  • lapindebois lapindebois 15 février 2013 23:07

    Merci pour cet excellent article.

    Un tout petit peu d’observation et de bon sens suffit à démonter l’idéologie du genre. Ainsi lorsque Belkacem-truc se réjouit que dans la crèche modèle qu’elle visite « On peut, même quand on est un garçon, laver les bébés, leur mettre les couches, on peut, même quand on est une fille, jouer au soldat, à la guerre »...

    Hu, hu, j’avais pas remarqué que dans les crèches ordinaires on interdisait aux garçons de jouer à la poupée. En fait, s’ils n’y jouent pas (ou peu), c’est peut-être juste que ça les intéresse pas (par contre y’a pas de casques à pointes, de fusils ou de chars d’assaut dans les crèches que je fréquente, alors je peux pas dire pour le coup des filles qui jouent au soldat). Et qu’on ne me parle pas de pression sociale, à 2 ans ça n’existe pas.

    Pour ma part j’ai eu un garçon et une fille. Même éducation, même jouets. Le grand frère avait même de la dînette et une poupée. Maintenant il joue aux dinosaures, aux jeux de construction et dessine des machines de guerre. Il a laissé la poupée à la petite sœur qui s’en occupe très bien et ne veut entendre parler que de princesses. C’est caricatural au dernier degré, et nous n’y sommes pour rien.

    Devrais-je les forcer à déconstruire leurs habitude ? Au nom de quoi exactement ?


    • Margay 17 mars 2014 22:04

      Bon, c’est juste une expérience personnelle, elle ne tient pas lieu de généralisation mais je souhaite quand même vous faire partager :

      J’ai été animatrice BAFA et on avait organisé un atelier « vernis ». Bien sûr, presque toute les filles, aucun garçon. Ah si, un. On lui a vernis les ongles. j’ai alors proposé à un autre garçon s’il voulait aussi du vernis « Ah mais nan, c’est pour les filles » « Regardes là bah, y’a un autre garçon qui a fait du vernis ». Donc il m’a ensuite demandé de le vernir.
      Revenu le lendemain il n’avait plus rien sur les doigts : Papa avait tout enlevé le jour même.

      Ce n’est pas la même histoire, étant donné que vous sembler avoir inculqué la possibilité de jouer à n’importe quel jeu, mais il ne faut pas oublier toute l’éducation qui est faite hors parent. L’identification dont on besoin les enfants, pour appartenir à un groupe. Alors si vos enfant n’ont que des amis garçons qui jouent aux dinosaures et des amies filles qui rêvent d’être des princesses, forcément ils vont être influencé (voyez la rapidité avec laquelle l’enfant à changer d’avis « parce qu’un autre garçon l’avait fait aussi »)

      Eh si, y’a la pression social à 2 ans, ma mère est instit en maternelle et si c’est moins développé qu’au collège, y’a des beau cas stéréotypé (non pas que les filles se déguisent en princesse et les garçons jouent aux voitures. Plutôt que des filles empêchent les garçon de jouer à la dinette « parce que c’est pour les filles »)

      Voilà. l’idée n’est pas d’obligé les filles à faire du bricolage et les garçon à jouer aux poupées, juste leur dire qu’ils le peuvent, et les « pousser » un peu, dans l’idée que « si t’a pas gouté, tu peux pas savoir si c’est pas bon ».


  • Raymond SAMUEL paconform 16 février 2013 11:40

    Lapindeboisdarbre,

    Très bien. La nature (la Vie) a fait le mâle et la femelle de toutes les espèces vivantes de la façon qui donne à leur espèce propre le plus de chances de se perpétuer. Se perpétuer, c’est évidemment ce qui est essentiel pour une espèce vivante. Tout le reste est intéressant mais secondaire.
    Les multiples formes de vie disparues parce que insuffisamment adaptées pourraient en témoigner.
    Il est évident que si la nature (la Vie) a donné à la femme plus de doigté et une plus grande dilection pour « l’intérieur » (qu’elle sait mieux que l’homme rendre accueillant) , ce n’est pas pour rien. et si la nature (la Vie) a donné à l’homme une plus forte musculature et une certaine dilection pour « l’extérieur », ce n’est pas pour rien non plus. Ainsi est allé le monde pendant deux ou trois millions d’années. Mais voila que l’Homme a presque tout bouleversé avec la post-industrialisation : la femme est sommée de vivre à l’extérieur et beaucoup d’hommes n’ont plus l’usage de leurs muscles. Serait-ce le début de l’inadéquation d’une espèce à son milieu ? On peut le craindre depuis que les clichés et autres idéologies dirigent nos vies.

    Ceci dit, attention ! Vous avez écrit : « et qu’on ne me parle pas de pression sociale à deux ans »
    Pas de pression sociale ? si, énormément, directement ou indirectement. Depuis la vie in-utero et jusqu’à trois ans l’enfant absorbe la culture ambiante et c’est d’autant plus important pour sa vie future que ça se passe au moment ou son cerveau se construit pour l’essentiel (jusqu’à sept ans aussi mais beaucoup moins). Son cerveau se sensibilise au rapport aux autres. Par exemple, si il n’est pas secouru en cas de détresse son cerveau enregistre que les autres ne sont pas secourables et il apprendra l’individualisme, l’antagonisme et peut-être le rejet de l’autre qui représenterait un danger. Ces impressions sont d’autant plus enracinés qu’elles sont reçues pendant la période pré-verbale. Elles sont invisibles, impossibles à se représenter mentalement et donc à formuler plus tard, parce que reçues hors langage. Elles ne peuvent pas refaire surface de façon explicite (pas de support). Le sujet les subit inconsciemment.
    Puisque vous êtes jeune parent, je me permets de vous communiquer l’expérience d’un vieux parent (et grand-parent) : évitez la crèche et l’école maternelle, fréquentez (modérément) les maisons vertes qui sont faites pour les enfants accompagnés de leurs parents. Les enfants avant trois ou quatre ans ne sont pas aptes à la vie en groupe d’enfants du même âge.


  • ecolittoral ecolittoral 16 février 2013 13:52

    A quand 50% d’hommes dans les crèches, écoles maternelles, centres de loisirs maternels ?

    A quand un ministère du droit des hommes ?
    Je vais vous choquer mais ma fille de 17 ans sait manier la truelle, poser un interrupteur, pécher, faire la lessive, faire la cuisine...et moi aussi !

  • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 17 février 2013 21:25

    Confier ses enfants aux institutions républicaines tient de la pure folie.


    Remarquez, ils pourraient essayer de faire jouer mon fils à la poupée, ils seront bien reçus.

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