lundi 26 janvier - par Sylvain Rakotoarison

Veronika, l’intelligence vache !

« On sous-estime les vaches. Bon, je ne pensais pas que la mienne ferait le tour du monde comme ça. Mais c'est une bonne chose que les gens voient ça et sachent ce qu'elle est capable de faire. Ça fera peut-être changer leur regard sur les animaux de la ferme. » (Witgar Wiegele, le 23 janvier 2026 sur France 2).

Cela se passe au cœur de la Carinthie, dans une petit village autrichien qui hume bon la bouse de vache. Justement, nous parlons vache. Le propriétaire d'une vache domestique, Witgar Wiegele n'en a pas cru ses oreilles (ni ses yeux) : Veronika, sa vache, est devenue une star mondiale ! Ses vidéos font désormais le tour du monde grâce aux diffusions virales des réseaux sociaux.

Qui est Veronika ? Une vache très ordinaire, en fait, mais qui ne sert pas à produire du lait, encore moins de la viande. Elle est un animal de compagnie, elle ne "sert" donc à rien ! Elle a déjà 13 ans, et pourrait pousser en principe jusqu'à environ 20 ans que son espèce permet. Pourtant, ses congénères plus malheureuses n'atteignent jamais ce stade, elles sont généralement abattues vers l'âge de 8 ans.

C'est donc une existence de luxe que vit Veronika ; elle peut se promener partout dans la propriété de cette ferme bio, sans craindre de servir de garde-manger à brève ou lointaine échéance.

Elle aurait pu passer inaperçue, son destin de vache ordinaire se fondre dans le décor rural d'un beau paysage de campagne autrichienne. Mais non, l'existence de Veronika est tombée dans les oreilles d'Alice Auersperg, une ethnologue autrichienne spécialiste en biologie cognitive de l'Institut de recherche pour les relations entre l'être humain et l'animal de Vienne, et de son collaborateur japonais, Antonio Osuna-Mascaro, du Department of Gene Functions and Phenomics, de l'Institut national de génétique de Mishima. C'est un email montrant une vidéo de Veronika à la suite de la lecture d'un livre de la biologiste autrichienne sur l'intelligence animale qui leur a mis la puce à l'oreille.

Pour ces chercheurs, c'est assez exceptionnel de voir une vache utiliser un outil pour se gratter. En général, très peu d'animaux utilisent des outils, en particulier les chimpanzés, mais ce qui concerne les primates ne nous étonnent pas, nous, les humains, car ils sont des cousins proches dans le grand arbre de la vie.

Alors, ils ont décidé de faire quelques manipes sur la vache pour étudier son comportement, avec un financement de la Fondation suisse Messerli. Interrogée le19 janvier 2026 par Keystons-ATS, Alice Auersperg a expliqué : « Pendant longtemps, on a considéré presque automatiquement que les vaches étaient idiotes. ». À tort !

Dans l'étude dont la présentation a été publiée le 19 janvier 2026 dans la revue scientifique "Current Biology" (qu'on peut télécharger ici), les deux ethnologues ont montré que Veronika était capable d'utiliser un balai pour se gratter le corps, et de manière différente selon qu'elle voulait se gratter le ventre (manche) et le bas du dos (brosse). Elle prenait le balai par le manche avec sa grande langue. Généralement, les vaches s'entre-aident mutuellement pour faire leur toilette et atteindre les endroits qu'elles ne peuvent pas atteindre toutes seules.
 

Ce n'est pourtant pas l'âge qui fait l'intelligence, même s'il fait un peu l'expérience, car Veronika utilise un outil pour se gratter depuis une dizaine d'années. Elle avait déjà ramassé avec sa gueule des branches mortes pour se gratter vers l'âge de 3 ou 4 ans.

Alice Auersperg et Antonio Osuna-Mascaro cherchent maintenant, pour continuer leur étude, d'autres animaux domestiques qui auraient développé les mêmes compétences que Veronika (comme un cochon, un mouton, etc.) en faisant remarquer que les animaux sont suffisamment nombreux pour en faire un sujet d'études fiable : « C’est absurde de ne jamais s’être intéressé à des animaux qui sont si nombreux autour de nous. ». D'ailleurs, sont apparues sur Internet des vidéos d'autres vaches et même de zébus qui développaient la même compétence que Veronika.
 

Interrogée le 23 janvier 2026 par France 2, Lauriane Rat-Fischer, qui enseigne l'ethnologie à l'Université Paris-Nanterre et qui travaille sur les capacités cognitives de plusieurs espèces animales, a affirmé que les compétences de Veronika étaient assez rares dans le monde animal : « Ce qui est surprenant, c'est de voir que la vache va utiliser le même objet de manière différente. Plutôt la brosse pour se gratter le dos et plus souvent le manche pour se gratter le ventre. Donc ça montre une utilisation différente qui n'est pas liée au hasard. ».

Le journal suisse "Le Temps" a toutefois précisé le 19 janvier 2026 que l'originalité de la vache peut avoir des limites : « Il faut (…) distinguer l’utilisation d’un outil sur son propre corps de l’utilisation d’un outil sur l’environnement. Ce dernier comportement est plus complexe au niveau cognitif. On voit par exemple les chimpanzés se servir d’un bâton pour aller à la pêche aux termites. ».

Et a précisé surtout : « Le cas de Veronika ne signifie pas que toutes les vaches se servent d’outils, explique la chercheuse. Mais il montre que les bovins disposent en eux de cette faculté cognitive. Pour la plupart des vaches, ce potentiel ne s’exprime probablement pas, car elles manquent de stimulations dans leur vie de tous les jours. ».
 

C'est pourquoi certains animaux ont moins de chance que d'autres. Par exemple, les herbivores qui passent leur temps à ruminer ne le prennent pas à réfléchir (d'où peut-être l'étonnement pour Veronika). Les lémuriens aussi, entre autres exemples, passent leur temps à manger des feuilles, qui ont, individuellement, une très faible valeur nutritive.

C'est un point important qu'on voit aussi sur les humains. S'il faut déjà définir précisément ce qu'est l'intelligence et comment on la mesure, on sait bien aussi que dans une même espèce, il y a des individus plus ou moins intelligents. Comment connaître l'individu représentatif de l'intelligence de son espèce ? J'ai évoqué les humains où peut régner une certaine inégalité, qu'elle soit d'origine génétique (?) ou sociale, mais tous ceux qui aiment les chats et ont en déjà eu plusieurs savent que l'intelligence est assez hétérogène selon le spécimen.

Mais au-delà de ces biais difficiles à éviter (c'est le travail des spécialistes en comportement animal), je suis assez étonné par l'étonnement des chercheurs et aussi par le buzz fait sur Internet : j'ai au contraire toujours pensé que les animaux étaient très intelligents, mais pour en prendre conscience, il faut être patient dans l'observation, ouvert et donner de bonnes conditions environnementales. Un humain affamé qui doit chercher à se nourrir chaque jour a plus de mal de développer des facultés cognitives affinées sauf, peut-être, pour trouver de la nourriture, que s'il mange facilement à sa faim.

L'humain, dans ce concours, a beaucoup de privilèges, au moins deux. Premièrement, le fait d'être debout l'oblige à anticiper la naissance (forme du bassin), si bien que le "petit" humain reste en apprentissage avec ses parents beaucoup plus longtemps qu'avec d'autres espèces, et c'est le temps de transmission qui est essentiel dans l'intelligence d'une espèce (repartir de zéro à chaque naissance ne sert qu'à réinventer le monde à chaque renouvellement). C'est notamment le problème des poulpes. Deuxièmement, le fait de cuire ses aliments a permis à l'humain de manger et de digérer beaucoup de viande, et cet apport en protéines a entraîné un accroissement du cerveau.

J'ai eu l'occasion d'observer quelques espèces animales sous mes yeux, et plusieurs faits d'intelligence, pas seulement sociale, m'ont apparu, en particulier chez les chats (bien sûr, et je n'évoque pas les chiens), les merles, les hérissons, les souris (entre autres), ce qui a renforcé ma conviction que les animaux pouvaient être intelligents (certes, pas toujours). Pour l'histoire du grattage de la vache par balai, je connaissais un chat qui faisait la même chose, il prenait la brosse entre ses deux pattes avant et se grattait le cou avec l'air addict d'un drogué.
 

Il reste qu'il y a déjà beaucoup d'exemples d'animaux intelligents, comme ces corbeaux (animaux très intelligents) qui utilisent des brindilles pour attraper des termites, et ces loutres qui casse la coquille des mollusques qu'elles veulent dévorer avec des cailloux. Et je ne parle pas des dauphins, des fourmis, etc. De toute façon, pour avoir réussi à survivre dans cette gigantesque jungle sans complaisance pendant tant de millions d'années, il fallait bien que chaque espèce développât un minimum de compétence et d'intelligence.

Il y a aussi une autre raison (évidente) pour laquelle on n'insiste pas trop sur l'intelligence (réelle) des animaux. Il ne viendrait à personne l'idée de manger des êtres intelligents. C'est le problème de la viande. On se rassure en croyant manger des bêtes bêtes. Mais sont-elles si bêtes que ça ?


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (24 janvier 2026)
http://www.rakotoarison.eu


(Illustrations provenant des documents de la publication scientifique mise en référence).


Pour aller plus loin :
Veronika, l'intelligence vache !


Publication scientifique sur le sujet (à télécharger) : "Flexible use of a multi-purpose tool by a cow", Antonio J. Osuna-Mascaro et Alice M. I. Auersperg, in "Current Biologty", vol. 36, issue 2, PR44-R45, January 19, 2026.
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15 réactions


  • rogal 26 janvier 20:03

    Mort aux vaches !


  • Fergus Fergus 27 janvier 09:46

    Quiconque a vécu avec des vaches sait depuis belle lurette à quoi s’en tenir sur l’« intelligence » de ces animaux.

    Personnellement, je l’ai constaté dès mon enfance en allant mener le troupeau familial au sortir de l’hiver dans un pâturage inhabituel de la montagne auvergnate. Après que la hiérarchie ait été établie (et donnait le plus souvent le leadership à une vache de race salers), celle-ci et quelques compagnes entreprenaient : d’une part, de chercher le point d’eau ; d’autre part, de faire le tour dudit pâturage pour déceler un éventuel defaut de la clôture. smiley


    • Fergus Fergus 27 janvier 11:32

      Les balais étant rares dans les pâturages helvétiques, contrairement aux baignoires transformées en abreuvoirs (si, si, c’est vrai !), on peut ajouter que les vaches savent parfaitement utiliser les troncs et les branches basses des arbres pour se gratter lorsqu’elles sont démangées. 


    • jakem jakem 27 janvier 14:39

      @Fergus
      J’aime bien quand vous parlez de vos vaches, espèce d’islamogauchistocanthrope !


  • jakem jakem 27 janvier 09:52

    Un bel article de Rakoto ! Il me plaît !

    Les vaches rousses, blanches et noires Sur lesquelles tombent la pluie ... Made in Normandie ... "

    Et La vache de Mohamed Hamidi ...


    • ZenZoe ZenZoe 27 janvier 11:32

      @jakem
      Et la Marguerite de Fernandel


    • jakem jakem 27 janvier 14:37

      @ZenZoe
      Je ne l’oublie pas !

      Ce qui est remarquable dans ce film, c’est l’authenticité des Allemands.

      Le troufion chargé de compter les prisonniers parle avec un accent bavarois très prononcé ( en famille, lorsque nous avions vu ce film, nous avions éclaté de rire ).

      Même authenticité pour ses supérieurs qui parlent un allemand standard impeccable, ainsi que l’officier qui donne l’ordre de faire évacuer la passerelle où se trouvent Marguerite et Fernandel. Et il utilise une insulte fréquente mais pas très méchante ( du genre « couillon » en français ) : « dieser Hornochs ! » 

      Ainsi que pour la jeune femme et ses parents ; le père parle aussi avec un accent « provincial » pur : « ein Kriegsgefangener auf der Flucht ... »


  • ZenZoe ZenZoe 27 janvier 10:25

    J’aime beaucoup la dernière réflexion de l’auteur, inhabituellement profonde et juste. Ça nous arrange en effet que les bêtes soient bêtes. Déjà qu’on nous a appris qu’elles pouvaient souffrir, c’est déjà fort problématique, alors n’en jetez plus !!!


  • ETTORE ETTORE 27 janvier 10:55

    «  »«  »Elle est un animal de compagnie, elle ne « sert » donc à rien  «  »« 

    Vous m’etonnerez toujours Rakoto, de par les libertés que vous prennez,( parfois) en faisant ouverture en couverture, de votre » couple fêtiche « ( non j’ai pas dit

     » fétide « un peu de respect quand même ).

    Vous êtes en congé, ? Et votre rôle de » modé " régulateur de groupe, s’en ressent !

    Ah le petit personnel ! Quelques jours d’absence....Et cela part en vrille....

    Mais bon, cela prête à rire, une telle vache-rie, venant de vos services de traite-ment, nous savons, qu’il y a bien PIS  ! Alleeez !


  • jakem jakem 27 janvier 20:02

    Il existe aussi les cochons ...

    ( Boulevard Voltaire, le 27 janvier ) : << 

    Quand les Trois Petits Cochons font pleurer des élèves musulmans
    Les incompatibilités culturelles et religieuses se manifestent désormais dès l’école maternelle.

    • jakem jakem 27 janvier 20:03

      @jakem
      ( suite 1 ) 

      La mode du halal n’épargne plus aucun secteur. Pas même celui des contes pour enfants. Lundi 26 janvier, sur RMC, un enseignant a ainsi témoigné de son quotidien difficile en zone d’éducation prioritaire et livré un récit étonnant : « Il y a eu un moment de ma carrière où j’enseignais en maternelle et quand j’ai lu et monté un projet sur l’histoire des Trois Petits Cochons, j’ai eu un tiers de la classe d’enfants qui pleurait… ». Face à une Apolline de Malherbe médusée, l’intervenant a expliqué en termes galants que cette réaction est le fruit d’un certain bain culturel dans lequel le cochon n’est pas exactement en odeur de sainteté. « Alors, je ne veux absolument pas stigmatiser une religion, je la respecte totalement. Moi, je fais juste un relais de terrain, de ce que je constate depuis 22 ans », a encore ajouté l’enseignant.


  • jakem jakem 27 janvier 20:04

    ( suite 1 ) La mode du halal n’épargne plus aucun secteur. Pas même celui des contes pour enfants. Lundi 26 janvier, sur RMC, un enseignant a ainsi témoigné de son quotidien difficile en zone d’éducation prioritaire et livré un récit étonnant : « Il y a eu un moment de ma carrière où j’enseignais en maternelle et quand j’ai lu et monté un projet sur l’histoire des Trois Petits Cochons, j’ai eu un tiers de la classe d’enfants qui pleurait… ». Face à une Apolline de Malherbe médusée, l’intervenant a expliqué en termes galants que cette réaction est le fruit d’un certain bain culturel dans lequel le cochon n’est pas exactement en odeur de sainteté. « Alors, je ne veux absolument pas stigmatiser une religion, je la respecte totalement. Moi, je fais juste un relais de terrain, de ce que je constate depuis 22 ans », a encore ajouté l’enseignant.


    • jakem jakem 27 janvier 20:05

      @jakem
      ( suite 2 et fin ) 

      Visiblement soulagé de pouvoir partager son vécu sans se faire conspuer, l’auditeur de RMC - qui n’a pas souhaité divulguer son prénom à l’antenne - a évoqué un autre « épiphénomène » lourd de sens. « Chaque année, en photo de classe, j’ai au moins quatre, cinq élèves dont les parents refusent que l’enfant apparaisse sur la photo de classe pour des raisons religieuses, a-t-il poursuivi. Moi, je suis très curieux, j’essaie de comprendre. Donc tous les matins je prends un café dans un bistrot très populaire où il y a une population musulmane (…) Les anciens m’expliquent que c’est cette nouvelle génération qui pervertit ce texte sacré. A aucun moment un verset n’explique que l’enfant ne peut pas être en photo ! ».

      Une multiplication des fameuses « atteintes à la laïcité »

      Ce témoignage n’est bien évidemment pas le premier de la sorte. On se souvient de ces récits d’enfants qui, en cours de musique, « se bouchent les oreilles pour chanter des sourates », comme l’avait notamment révélé Gabriel Attal, en 2020. Il y a aussi ces élèves qui refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ; ces écolières musulmanes qui cherchent à être exemptées de cours de natation mixtes obligatoires ; ces perturbations croissantes de la vie scolaire des établissements durant le ramadan.


  • ETTORE ETTORE 27 janvier 22:19

    jakem @

    Donc...Si je comprend bien....

    Les nouvelles générations musulmanes, se dotent de nouvelles règles, qu’ils appliquent dans leur nouveau monde.

    Les questions qui se posent donc, sont les suivantes :

    Comment vivre sa religion, qui est en mutation constante, dans un pays, où les repères n’ont pas TOUTES les base solide, de leur création... ?

    Ces nouvelles règles seraient elles acceptées, si elles étaient appliquées, dans le pays natif de leur religion... ?

    Est ce que c’est, ce qui légitimise, la NON ACCEPTATION de ces citoyens, dorénavant considérés comme « pervertis »’ par un occident décadent, et qui leur interdit tout retour, au bercail ?

    Et, sommes nous responsables en quoi que ce soit, de ces « modifications » en termes de religiosités, qui naissent sur notre sol, et qui sont andogènes, et acceptés QUE dans une diaspora, qui veut son propre schisme de religiosité  ?

    Est ce que ce schisme, peut être consideré, comme un durcissement de la loi musulmane, pour lui permettre de mieux combattre la resistance du pays d’accueil ?

    Est ce que, la déviance de ce schisme, ne servirait pas, une forme d’embrigadement sournois, dont on présente le refus de face, crée de par ses excès, et qui doit servir, ni plus ni moins de force manipulée d’archétype, dont les croyants sont eux mêmes trompés, pour des vues qui les depassent ?


    • jakem jakem 28 janvier 08:17

      @ETTORE
      Votre style est ampoulé et vos phrases sont confuses ; je n’ai pas bien compris.

      1 Les « bases » de notre Culture ( au sens large du terme, y compris les divertissements ) , de notre civilisation ont effectivement été abandonnées dans une certaine mesure, critiquées, moquées, parfois tournées en dérision, reniées et niées .... et ça laisse des traces profondes dans les esprits.
      Cette entreprise de destruction a commencé grosso modo dans les années 80.

      2 Il n’y-a absolument aucun problème pour « vivre sa religion » chez nous.
      Mais « chez nous » n’est pas une madrassa ni même une mosquée.

      3 C’est variable selon les pays ( il-y-en a 57 ) et je m’en fiche royalement. Je ne vis pas là-bas.

      4 Je ne comprends pas la question.

      5 Nous ne sommes en aucun cas responsable des idioties de l’islam que nous n’avons ni inspiré ni écrit ni propagé. 
      Nous avons eu nos propres problèmes avec le christianisme et avons su trouver un moyen de les résoudre ; un moyen accepté par tout le monde à l’exception de quelques fanatiques prêts à se faire clouer sur une croix pour expier leurs péchés.
      C’est leur affaire ; et puis ils ne sont pas nombreux et ne provoquent pas de dégâts.

      6 Si les fils du désert veulent provoquer un schisme, qu’ils aillent à La Mecque.

      7 Certainement ; organisé et mis en versets et en cris par des extrémistes. 
      Des révolutionnaires de leur bord ; un bord devenu un camp, partiellement militarisé, et où sont déjà regroupés des milliers de fantassins prêts au combat.

      8 Qu’ils soient dépassés, que certains le soient est tout à fait plausible et probable.
      C’est aux musulmans de faire la part des choses.

      §§§§§§§§§§§§§§§§§ !!!!!!!!!!!!!!!%%%%%%%%%%%%%%%%

      Au début il-y-eut le Verbe !

      Touche pas à mon pote !  Le droit à la différence !  Les chances pour la France ...

      Et sous le Directoire de B. Obama des « agents culturels » US parcouraient nos banlieues en voie d’islamisation pour promouvoir le communautarisme à l’états-unienne et l’exigence de droits spécifiques.

      L’eurokratur, acceptée comme inévitable par les gens de G et un grand nombre de gens de D ( plus les dangereux abrutis verdeux ), a fabriqué sa chape en acier trempé de droit-de-l’hommisme.
      Cette perversion juridique a dénaturé le Droit, empêche notre Droit national et remplace le bon sens par des arguties concoctées dans les cerveaux de tarés qui ne sont même pas élus.

      S’y ajoute le gauchisme impérialiste du Méluche qui séduit toutes les authentiques racailles, les tordus, les bras cassés, les anars, les révolutionnaires de salon et d’estrade, les incapables, les inaptes, les asociaux, les « nyé kultourny » ( не културий

      souvenir de lycée ), les trotskocos, les fainéants, les casseurs, les incendiaires, les voleurs, les trans de n’importe quoi, les bouffeurs de graines, les opportunistes, les futurs agrégés en Lettres bâton incités à l’étude par le Delogu, .... et bien sûr les disciples les plus tarés du blablakbeurre.

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