D’autres énergies pour sortir de la crise
Aux 4 coins du monde, ils sont de plus en plus nombreux à promouvoir les énergies propres et renouvelables afin de faciliter la sortie de crise.
152 réactions
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hunter
16 février 2009 18:17
Très bon article, merci.
Effectivement il y a des tas de solutions à mettre en place, mais bon vous savez, avec les politiques en France, c’est un éternel problème :ils ont trop de carence en sciences, et ils ne se tiennent pas au courant de ce qui se passe. Enfin, faut pas généraliser quand même. Quelqu’un comme NKM à le niveau requis, mais bon, elle ne peut pas non plus tout faire.
Donc évidemment, notre Gourou Cosmoplanétaire va faire mettre en oeuvre des solutions quasi obsolètes. En plus ce n’est pas en insultant nos chercheurs (qui sont loin d’être mauvais ; s’ils avaient un peu plus de thunes et de considération.....), qu’on va avancer dans le bon sens.
Les conseillers du Guide Suprême ne doivent pas être très au fait des technologies les plus récentes.
Et puis de toute manière, ils s’en foutent bien du pays et des citoyens. Je crois que c’est surtout là le problème.
Comme ça, d’ici quelques années, on paiera cher les brevets américains, alors qu’on avait largement de quoi leur tenir la dragée haute.
Mais bon, nous ne somme pas décisionnaires à notre humble niveau n’est-ce pas ?
Nous ne pouvons que suivre l’Omnipotent !
Comment disaient-ils déjà en Italie dans les 30s ? "Il duce a sempre raggione" ? j’ai du faire une faute, mon italien est plutôt pauvre.....un peu comme les sujets français non ?

H /-
olivier cabanel
16 février 2009 18:27
Hunter,
j’avais réecrit cet article, complété par les récentes décisions d’Obamah,
voici la partie que j’avais rajouté,Obamah vient de faire adopter son plan de sortie de crise, avec entre autres, un financement a hauteur de 38,84 milliards d’euros consacré au développement des énergies propres et renouvelables.
de quoi faire rêver !
nous on est réduit à écouter les discours,
pauvre France
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Bernard 05
16 février 2009 19:17
« La ville de Perpignan a pris la décision de couvrir d’ici 2015 la totalité des besoins en électricité de ses 200 000 habitants à partir des énergies renouvelables. »
Cette affirmation ne correspond pas à la réalité du projet « convention Grenelle 2015 » récemment signée par JL Borloo.
Si j’en crois un article paru le 18 janvier dernier dans la revue « le Moniteur » , ce projet « a pour but premier de produire sur le territoire de l’agglomération une énergie 100% renouvelable, supérieure à la consommation de l’agglomération, en utilisant plusieurs sources d’énergie (solaire, éolien, récupération de chaleur). »
Or, « supérieure à la consommation » ne veut pas dire « couvrir la totalité des besoins ». C’est une différence essentielle. D’une façon générale, il est facile de comprendre qu’aucun système de production basé sur des énergies intermittentes ne peut – en l’absence de solutions de stockage de l’énergie – répondre à une demande de consommation, quel que soit d’ailleurs le profil de cette dernière. C’est pourtant bien le cas du projet de la ville de Perpignan, dont les spécifications techniques sont les suivantes (toujours d’après l’article cité) :
« 40 éoliennes, 3 centrales solaires au sol et une généralisation des toitures solaires sur les bâtiments publics. Il prévoit également la mise en place de 70.000 m2 de toitures photovoltaïques sur le Marché Saint-Charles (plate-forme de redistribution européenne des fruits et légumes méditerranéens) pour un investissement de 55 millions d’euros. Il y ajoute enfin la récupération de chaleur de l’incinérateur de Calces, au nord de la ville. »
Seul le dernier élément de ce mix énergétique (récupération de chaleur) n’a pas de caractère intermittent. Je doute fort qu’il soit à lui seul capable d’assurer l’adéquation entre production et consommation d’une agglomération de 200 000 habitants.
Précisons également que seul le marché résidentiel est concerné. Il faut donc exclure les autres secteurs (entreprises industrielles et tertiaires, administrations…).
Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il est impossible d’imaginer un mix énergétique à partir de renouvelables, mais il faudrait que, dans ce mix, des unités de production non intermittentes (hydroélectricité de barrage par exemple) occupent une place prépondérante.-
olivier cabanel
16 février 2009 19:37
bernard 05
merci de ne pas nommer Borloo dans ce fil,
il n’est pas crédible,
il sait parler, manier la langue de bois, promettre... mais les paroles ne sont pas suivies d’effets.
il va accumuler les Grenelle...apres le 1, vient le 2... puis il y aura le 3...
çà n’amuse plus personne.
d’autant que dans le Grenelle, le problème nucléaire a été sagement écarté
c’est pourtant un aspect environnemental sur lequel aucune impasse ne doit etre faite.
pour revenir à mon Perpignan, il s’agit d’un communiqué de presse, je pense donc qu’il est sérieux, et que Perpignan a tout a fait le droit d’aller au dela du Grenelle, ce qui ne sera pas compliqué puisque l’application du grenelle reste à venir, voire a espérer.
enfin, il est évident que dans un projet national qui permettrait de se passer du nucléaire, du pétrole et du charbon, il n’y a pas que le photovoltaique, ou l’éolien, ou l’hydraulique que vous suggerez.
j’ai travaillé sur ce dossier longuement, et j’ai apporté en chiffres la preuve que c’était possible sans se priver.
il suffit d’une volonté politique nationale, et hélas, ce n’est pas le cas. -
Bernard 05
16 février 2009 21:14
« merci de ne pas nommer Borloo dans ce fil, »J’y peux rien, c’est dans l’article du « Moniteur ». Qu’est ce que cette remarque apporte au débat ?« pour revenir à mon Perpignan, il s’agit d’un communiqué de presse, je pense donc qu’il est sérieux, et que Perpignan a tout a fait le droit d’aller au dela du Grenelle, ce qui ne sera pas compliqué puisque l’application du grenelle reste à venir, voire a espérer. »Ai-je dit le contraire ?« enfin, il est évident que dans un projet national qui permettrait de se passer du nucléaire, du pétrole et du charbon, il n’y a pas que le photovoltaique, ou l’éolien, ou l’hydraulique que vous suggerez. »J’aurai bien aimé que vous fassiez un article un peu global sur ce « projet national », parce que je reste vraiment sur ma faim. Ce ne sont pas quelques lampadaires par-ci par là qui vont régler le problème (bien sûr, j’exagère en disant cela, mais c’est quand même ce qui ressort de votre catalogue de bonnes intentions). Ma remarque contredit votre conclusion :« j’ai apporté en chiffres la preuve que c’était possible sans se priver. »Je cherche toujours la preuve. -
olivier cabanel
16 février 2009 21:57
bernard 05
bien,
voici l’article passé il y a déjà quelques temps sur av, et ailleurs :
Nos besoins nationaux sont aujourd’hui de 276 millions de tonnes équivalent pétrole.Le premier levier que l’on pourrait actionner serait d’essayer de consommer moins, sans pour autant se priver.A titre d’exemple, si demain la France adopte le même coefficient d’isolation que la Suisse (0,6) nous pourrions économiser 15 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole). L’économie serait augmentée de 17 MTEP si les entreprises appliquaient ce même coefficient. Il existe à Genève un immeuble de bureau qui ne possède pas le moindre appareil de chauffage et qui maintient toute l’année un minimum de 18°. Un échangeur récupère la chaleur sortant, et réchauffe l’air frais entrant.Les exemples sont multiples en terme d’économie d’énergie : choisir des appareils ménagers moins énergivores pourrait permettre d’économiser 3,5 MTEP. Favoriser le rail pour transporter les marchandises, préférer les voitures électriques ou roulant au GPL/méthane, et consommer sur place les produits fabriqués amenerait une économie de 9,2 MTEP. Se refuser à voir nos rues, nos batiments, nos vitrines éclairées jour et nuit pourrait nous permettre d’économiser 3 MTEP.Avec des mesures simples et applicables tout de suite, nous ferions donc descendre nos besoins nationaux à 230 MTEP.Les énergies renouvelables sont multiples, et sans s’attarder aux expérimentations, mais en utilisant seulement les énergies pour lesquelles nous avons les preuves de leur efficacité, voici un plan applicable demain.Commençons par le méthane qui est l’un des principaux responsables du réchauffement de la planète si on le laisse s’échapper sans l’utiliser.Une vache en produit 100 kilos par an. Et tous les animaux, y compris l’homme en produisent aussi.Les sources sont nombreuses : fosses septiques, égouts, stations d’épuration, broussailles broyées, marécages...Si l’on s’en tient à récupérer le méthane produit par l’activité animale, la production serait chaque année de 90 millions de tonnes équivalent pétrole.Suivant les estimations du commissariat général au plan, L’éolien pourrait apporter l’équivalent de 40 MTEP.Le solaire thermique et photovoltaïque représente 14% de la production énergétique en Allemagne : en appliquant ce pourcentage chez nous, notre potentiel serait de près de 40 MTEP.L’hydraulique aussi permettrait, en préférant des micro-centrales (elles détournent une partie du cours d’eau, respectant mieux l’environnement), de produire au moins 20 MTEP, voire le double.La France est riche en eau chaude de sous-sol, et les nappes sont parfaitement répérées, du Bassin Parisien, à l’Alsace, jusqu’au Sud-Ouest en passant par les Dombes (Ain), il y a un potentiel énergétique équivalent à 30 MTEP.La filière bois est importante, car en maintenant la population forestière, et en gérant d’une manière équilibrée la forêt, le potentiel est de 20 MTEP.En additionnant le tout, on arrive donc à 240 MTEP soit un bonus de 10 MTEP sur nos besoins réels.Et encore, je n’ai pas pris en compte la gazéïfication du charbon, ni le moteur à Hydrogène qui a couté la vie à Stan Meyer, celui a air comprimé, et à bien d’autres possibilités (je pense à l’usine marémotrice de la Rance, aux installations qui utilisent l’énergie des vagues… etc..) -
Bernard 05
17 février 2009 09:16
@Olivier Cabanel
Vous avez vous-même refusé qu’on commente cette réponse (voir plus bas dans ce fil). Tant pis, il y a pourtant bien des choses à dire.Je ferai quand même exception sur un point mineur, mais plaisant, si toutefois vous acceptez de répondre :« Si l’on s’en tient à récupérer le méthane produit par l’activité animale, la production serait chaque année de 90 millions de tonnes équivalent pétrole. »Vous faites comment pour récupérer le méthane ? Vous leur mettez un ballon sur le museau ? Et vous prétendez réduire l’effet de serre en brûlant le méthane, mais savez vous seulement qu’ainsi vous produisez du CO2 ? C’est tomber de Charybde en Scylla. -
olivier cabanel
17 février 2009 11:00
Bernard05,
dites, vous vivez ou ?
est-ce qu’il vous arrive de sortir de temps en temps ?
ou meme de lire ?
croyez vous qu’on récupère le méthane en mettant un ballon à la sortie du derriere des vaches ?
vous ignorez donc qu’il existe dans le monde des unités de production de méthane,
j’en prend une au hasard, puisque j’ai connu le propriétaire, et que son installation a produit pendant des années 180 m3 de méthane par jour,
on a meme fait un film la dessus...
il récupérait le lisier de porc d’une ferme voisine, bien contente de s’en débarasser, et envoyait ce méthane dans un totem, lequel produisait electricité et eau chaude,
il s’est malheureusement arrete au bout d’une quinzaine d’année, car il est à la retraite, et personne dans sa famille n’a pu reprendre l’installation.
il y a en savoie des peres dominicains qui produisent du méthane avec le petit lait du fromage, et ça marche très bien, çà produit de l’énergie a moindre cout,
à lille, il y a des bus scolaires qui tournent grace au méthane récupéré dans les ordures...
j’arrete la,
je ne voudrais pas noircir des feuilles , et puis çà vous donnera l’occasion de faire vous meme des recherches,
cordialement -
Bernard 05
17 février 2009 13:32
@Olivier Cabanel« croyez vous qu’on récupère le méthane en mettant un ballon à la sortie du derriere des vaches ? »Mais non, les ruminants, c’est en rotant qu’ils produisent du méthane. J’ai donc bien dit : le ballon sur le museau. Mais je pense que ça ne doit pas être facile.« vous ignorez donc qu’il existe dans le monde des unités de production de méthane, »Absolument pas, qu’est ce qui vous fait penser ça ?« j’en prend une au hasard, puisque j’ai connu le propriétaire, et que son installation a produit pendant des années 180 m3 de méthane par jour,« il récupérait le lisier de porc d’une ferme voisine, bien contente de s’en débarasser, et envoyait ce méthane dans un totem, lequel produisait electricité et eau chaude, »Mais Monsieur, vous manquez de rigueur. Vous me parlez de porcs maintenant. Un porc, c’est pas pareil qu’une vache. Dis moi donc de quelle façon une vache peut émettre – c’est votre chiffre - 100 kg par an de méthane ? Facile, j’ai déjà donné la réponse.« il s’est malheureusement arrete au bout d’une quinzaine d’année, car il est à la retraite, et personne dans sa famille n’a pu reprendre l’installation. »Ca devait pas bien fonctionner, non ? -
olivier cabanel
17 février 2009 17:50
bernard 05
je suis inquiet pour votre entourage.
le méthane est évacué non pas par la bouche, mais par un autre trou,
il a un nom délicat, l’anus
le méthane a une odeur caractéristique,
il fait que lorsque vous en émettez, en faisant ou pas un bruit, tout le monde s’écarte de vous en se pinçant le nez,
si vous petez par la bouche, il va falloir consulter rapidement,
le méthane peut etre produit de tas de façon différentes :
si vous broyez des broussailles, les mettez en tas, elles vont fermenter et dégager du méthane,
idem pour les tontes de gazon,
idem pour les produits putrescibles mis dans les déchetteries,
idem pour les pailles de refus de nos étables,
et pour des tas de produits,
il n’y a pas que les vaches qui en émettent...
en chine, dans certains villages reculés, un tuyau est branché sur la fosse septique, et les villageois cuisent leurs aliments avec le méthane récupéré
...il y a de tres bons livres sur la question.
faites un effort, documentez vous.
et dites vous que si vous avez mauvaise haleine, c’est que vous vous lavez mal les dents, mais pas que vous rejettez du méthane.
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hunter
16 février 2009 19:36
Olivier,
Eh oui c’est exactement ça ! Depuis 2007, nous ne sommes plus des citoyens, mais des sujets !
Nous sommes les sujets de notre Omnipotent Guide Cosmoplanétaire !
Il sait ce qui est bon pour nous ! Il nous méprise, il prend un malin plaisir à tout casser, à nous diviser (cf Machiavel), car il n’oublie pas qu’il a une mission :nous faire rentrer dans le rang !
Un petit peu ce qu’à fait la mère Thatcher au Royaume Uni, à la fin des années 70s !
Quand on voit ce qu’est devenue cette pauvre Angleterre, ça donne envie de chialer !
C’est pas qu’il soit débile notre Omnipotent, au contraire ! C’est même un grand-petit malin ! En envoyant son larbin au casse-pipe (lui il appelle ça un premier ministre) présenter un plan de 1000 projets tous plus inutiles les uns que les autres (à part sauvegarder le patrimoine, ça c’est quand même pas mal), il ferait mieux de dire un truc du genre : les municipalités qui vont acheter du matos chez Windela (merci pour le lien au fait, très intéressant), on leur file un peu de thune pour les aider à s’équiper. Avec les économies qu’elles réaliseront sur la facture énergétique, si elles redéploient cette thune pour leurs administrés (individus et activités économiques de proximité), eh bien on leur consentira des réducs d’impots !
Avec ça windela sera amenée à se développer. Il suffirait juste de lui mettre une petite contrainte ( garder la production du matos en France, donc pas de délocalisations), alors forcément cette société devra engager du monde ! si elle ne trouve pas les profils précis, eh bien elle les forme (en contrepartie, une p’tite réduc sur les impots) !
Et en reproduisant ce schéma à d’autres secteurs, peut-être pourrions-nous faire des tas de choses intéressantes ?
Il faudrait juste garder à l’idée deux points essentiels : activité de proximité (réduction de la pollution, gisements d’emplois...), et économies d’énergie.
Mais bien sûr, vaut mieux dilapider l’argent qu’on a pas en plus, pour soutenir les banksters !
Faut bien qu’ils aillent "se la couler douce" (comme dirait Souchon), sinon c’’est qu’ils vont nous faire des crises de nerf ces ch’tis pépères !
:- )
Comme vous le dites si bien Olivier, "Pauvre France" !
A bientôt
H /-
olivier cabanel
16 février 2009 19:41
Hunter,
merci,
je vois que nous faisons la meme analyse de la situation,
je suis personnellement à l’origine de la création de la première centrale photovoltaique reliée au réseau, avec deux autres militants antinucléaires,
à l’époque, çà s’appelait Phébus,
depuis, l’installation a fait des petits, mais c’est encore trop modeste,
depuis près de vingt ans nous réclamons un changement de cap, et nous ne récoltons souvent que des sourires contris, voire amusés...
pendant ce temps, d’autres pays avancent dans ces énergies propres,
et nous,
nous sommes obligés de nous farcir les pirouettes du clown présidentiel.
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hunter
16 février 2009 19:56
Tout à fait d’accord avec vous Olivier. Ayant la chance d’être anglophone (appris tout petit, donc pas de mérite), je me promène souvent sur des sites ricains, et même si je vais me faire grave moinsser, faut reconnaître qu’ils cavalent les cocos ! Ils progressent vite, ils font beaucoup de recherche dans ces domaines d’énergie renouvelable, et ça fait peur pour la France. Car le niveau de nos chercheurs est comparable à celui des étatsuniens, seulement nous les chercheurs, les politiques ( le guignol en chef en premier), on les insulte, on les méprise, on les critique, et on essaie de leur rendre la vie encore un peu plus impossible, alors qu’il faudrait :
les aider, les soutenir, leur lâcher de la thune (j’préfère contribuer avec mes impots à des recherches, même si elles n’aboutissent que dans 50 piges), plutôt que de contribuer aux bonus des parasites du monde ! (j’ai nommé, pubeux, branleurs marketing, financiers, banksters,etc,etc....)
tiens j’vous mets un p’tit lien, j’espère qu’il vous plaira !
http://www.aptera.com/
Donc malheureusement, on paiera (très cher) les brevets étatsuniens ! Logique que vu comment nos chercheurs sont traités ici, ils veuillent se tirer ailleurs !
On se demande d’ailleurs si ce n’est pas là le but recherché par notre Messie Cosmoplanétaire (luoée soit sa grandeur ! loué soit son esprit ! Sainte Carla, priez pour lui !)

A bientôt
H /-
olivier cabanel
16 février 2009 21:00
Hunter,
ne vous laissez pas abattre par les "moinsistes",
toute vérité est bonne à dire,
qu’importe la réaction de l’autre ?
l’essentiel c’est de dire fermement ce que l’on veut.
personne n’a la science infuse, ni vous, ni moi,
mais tout ce que l’on peut écrire sincèrement pour faire avancer le "schmilblick" cher à mon ami Coluche, il faut le faire,
sans attendre compliments, encouragements, ou critiques.
l’essentiel n’est-il pas que l’information passe ?
chacun peut la vérifier, la contester, se faire son propre jugement.
a chacun sa conscience,
a bientot sur un autre fil, ou sur celui là, car à mon avis, il ne laissera personne indifférent.
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Imhotep
16 février 2009 20:01
Excusez-moi mais cet article pèche quelque peu par les approximations. Par exemple la superficie de San Francisco est de 600 km2 (ce qui est déjà très étendue 20 par 30 km !) si nous avons 200 000 stations cela veut dire 200 000/600 = 300 stations par km2 ! soit 3 stations par hectare ! deux stations par surface d’un terrain de foot ! Lorsqu’on écrit quelque chose la moindre des choses si un chiffre paraît invraisemblable c’est d’essayer de le comprendre. Vos chiffres disent qu’à San Francisco il y aurait une station à moins de 75 m les unes des autres et dans toutes les directions ! et si c’est 100 000 cela fait une station par terrain de foot ( soit une station à moins de 100 m les unes des autres et même si vous doubliez la superficie de San Francisco soit 30 km par 40 km cela ferait une station tous les 145 m ! et 30 km par 40 km c’est la taille d’un petit département français. Et je vous défis de trouver 100 000 stations d’essence dans un seul département français. Je me demande même si ce n’est pas plus que le nombre de stations sur tout le territoire français. Pour exemple il y a dix stations Shell dans un rayon de 11 km dans une grande ville ce qui donnerait 66 stations pour San Francisco (66 !) pour Total dans une autre grande ville c’est 20 pour un rayon de 13 km soit 70 stations pour San Francisco ! et en Corrèze 6 stations dans un rayon de 20 km ce qui nous donnerait 9 stations pour San Francisco. A mon avis vous devriez revoir vos chiffres.
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olivier cabanel
16 février 2009 21:10
Imothep,
cet article peche par ses approximations, dites vous ?
je ne sais pas dans quel monde vous vivez, mais je n’ai jamais donné la taille de ces stations.
une station solaire de recharge rapide de batterie de voiture n’a pas la surface que vous dites,
l’information que j’ai donné a été vérifiée, la source est "communiqué de presse", venant d’agence de presse tout a fait respectable, et reconnue, et je serais surpris (une erreur peut toujours arriver) qu’ils se soient trompés,
mais au dela des chiffres, il y a une certitude, et tant pis si çà fait mal la ou çà touche,
Obamah a décidé un plan de relance des énergies renouvelabes ambitieux,
il va y consacrer 38,84 milliards d’euros
son budget a été approuvé.
nous en France, nous avons un despote agité pronucléaire qui agite des écrans de fumée.
cette agitation perpétuelle inquiète de plus en plus de monde,
tout dire, et ne rien faire,
dire tout et son contraire,
l’essentiel étant de s’agiter...
à mon humble avis, c’est un peu contre-productif.
peut etre on devrait glisser sous ses pieds les tapis mis au point par les japonais (voir l’article) pour récupérer cette belle énergie qui ne sert pas a grand chose actuellement ? -
Imhotep
17 février 2009 09:35
Excusez-moi mais dans votre article (je reprends ce que vous écrivez) vous parlez de station pour recharger les voitures ! Et ce n’est pas un poteau avec quelques cellules photovoltaïques qui le pourrait. Ni la nuit. Ce sont donc soit des stations de recharge soit des stations d’échange de batterie. Donc ce que je dis (et lisez je n’ai pas écrit que ces stations auraient la taille d’un terrain de foot mais que dans la surface de foot ou par surface de terrain nous trouverons une station. Soit une station de recharge tous les 75 m !) Donc effectivement soit vous avez confondu mettre 100 000 poteaux auto alimentés avec les stations (et c’est la confusion dans votre phrase) soit vous n’avez pas confondu et votre chiffre est tout simple aberrant.
Ensuite je ne vois pas le rapport avec votre diatribe ensuite. Je n’ai semble-t-il pris aucune position.
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olivier cabanel
17 février 2009 11:12
imohtep
voici un extrait d’article paru récemment pour votre information,
cordialement,
Les Echos - Lundi 17 mars 2008 - MICHEL KTITAREFF
Les Etats-Unis croient à l’énergie solaire
Des scientifiques américains estiment que le solaire pourrait
satisfaire 70 % des besoins en électricité de leur pays d’ici à 2050.L’Amérique a-t-elle d’ores et déjà les moyens technologiques de se passer du pétrole ? Oui, répondent sans détour trois scientifiques très respectés dans l’énergie solaire aux Etats-Unis (voir ci-dessous). Et ils veulent le prouver. Dans un long article paru en début d’année dans « Scientific American », ils détaillent les contours d’un ambitieux projet baptisé « Solar Grand Plan ». Celui-ci consiste tout bonnement à couvrir de panneaux solaires plusieurs dizaines de kilomètres carrés de terres désertiques - et très ensoleillées - qui abondent dans les Etats du sud-ouest des Etats-Unis. Les auteurs assurent que, loin d’être une utopie, ce « grand plan » est réaliste technologiquement et supportable financièrement.Techniquement, les fermes solaires sont déjà une réalité, partout dans le monde. Mais pour qu’elles deviennent la base de la production électrique, un progrès reste à faire : baisser le coût de production. Pour avoir une chance d’être adoptée, l’électricité d’origine solaire ne doit pas en effet coûter plus cher au consommateur que celle produite par les filières actuelles (centrales nucléaires, thermiques, etc.). Or, ce n’est pas le cas. Alors que le coût de revient moyen actuellement aux Etats-Unis est d’environ 6 cents par kilowattheure (kWh), celui de la technologie solaire est plus proche de 14 cents. Pour s’aligner sur ce coût, il est nécessaire d’améliorer la performance des panneaux solaires. Aujourd’hui, ceux-ci convertissent en énergie environ 10 % du rayonnement reçu. Il faudrait qu’ils atteignent un rendement de 14 %, soit, calculent nos auteurs, une amélioration des performances de seulement 10 % par an pendant une décennie.Produire aussi la nuit. Ce premier obstacle technologique levé en théorie, il en reste un autre à surmonter. Si l’énergie solaire est gratuite et abondante (40 minutes d’ensoleillement sur la Terre correspondent à l’ensemble de l’énergie consommée annuellement par la planète), elle n’est pas permanente. En cas de mauvais temps - rare dans le Sud-Ouest américain -, mais surtout la nuit. Il faut donc produire plus d’électricité que nécessaire le jour et la stocker afin d’en disposer pour la consommation nocturne. D’emblée, le grand plan rejette la solution des piles - trop chère et inefficace - au bénéfice du stockage sous forme de... gaz comprimé.Le principe consiste à utiliser l’énergie solaire transformée en électricité pour comprimer du gaz qui sera conservé dans des abris naturels (mines abandonnées, gisements de gaz ou de pétrole épuisés), abondants dans le pays. Ce gaz est ensuite disponible à la demande, utilisé par des turbines qui génèrent de l’électricité à proximité des centres urbains, où cette demande est concentrée.
Les auteurs assurent que la technologie de ce stockage est maîtrisée et que son coût n’est que de 3 à 4 cents du kilowattheure, qui s’ajoute bien sûr à celui de la production proprement dite. L’amélioration régulière des performances des cellules photovoltaïques devrait rendre le coût de ce système de production-stockage solaire identique à celui du système actuel aux alentours de 2020.Le plan prévoit de couvrir progressivement jusqu’à 80.000 kilomètres carrés de fermes solaires, soit moins d’un quart des surfaces disponibles répondant aux critères de base (fort ensoleillement, terrains inhabités et appartenant à l’Etat). La production d’électricité générée par ces millions de panneaux serait envoyée via un réseau de distribution - à construire également - acheminant le courant vers des milliers de sites répartis sur tout le territoire des Etats-Unis. Ce sont ces sites qui distribueraient effectivement le courant au consommateur. La plupart abriteraient également les réserves de gaz comprimé et les turbines chargées de produire l’électricité pour les heures creuses.
S’il était lancé dès maintenant, ce plan monterait en puissance jusqu’en 2050. A cette date, il produirait 3.000 gigawatts, ce qui représenterait 70 % du besoin total en électricité des Etats-Unis. Les scientifiques précisent que si, d’ici là, on parvenait à rentabiliser les autres formes d’énergie renouvelable (biomasse, géothermie, etc.), on parviendrait à 100 % des besoins électriques couverts avant la fin du siècle. Son coût serait de 420 milliards de dollars (inférieur au coût global de la guerre en Irak) sur quarante ans. Pour le financer, les auteurs imaginent un double mécanisme d’incitations fiscales - afin de stimuler les recherches et la production en série des technologies nécessaires - et de subventions aux industries concernées
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krolik
16 février 2009 20:33
Le moteur à eau de mer, je me régalait d’avance, en général sur furtura-science c’est plus sérieux. Mais pas un bilan énergétique à l’horizon. Quel est le rendement énergétique des micro-ondes sur les nanoparticules dans l’eau de mer pour produire de l’hydrogène ?
D’autre part j’ai été déçu, la vidéo a été virée de youtube pour non respect des règles. Un coup fourré ?
Mais je vois que l’auteur habituellement contre beaucoup de choses devient un soutien au développement des nano matériaux, même s’ils sont dans de l’eau de mer...
Les hydroliennes, je suis tout à fait "pour", aucun problème à condition qu’elles fonctionnent sur les courants thermiques tels le Gulf-Stream. Mais surtout elles ne doivent pas fonctionner sur l’énergie des marées car cette énergie n’est pas renouvelable, c’est l’énergie potentielle de la rotation de la Terre qui serait transformée en chaleur au final. Et l’on ne sait pas ré-accélérer la rotation de la Terre. Actuellement le rendement naturel de l’énergie des marées est très mauvais, ce qui fait qu’au 31 décembre au soir le calage des horloges atomiques ne change que d’une ou deux secondes. Mais s’il devenait à être un peu meilleur avec des hydroliennes là cela deviendrait beaucoup plus grave. C’est ce problème de ralentissement de la Terre qui a fait que le projet de fermeture de la baie du M St Michel n’a pas été développé.
@+-
olivier cabanel
16 février 2009 20:51
Krolik,
il faut vous calmer,
dans votre énervement, vous laissez passer des coquilles,
involontaires ?
je me régalais c’est mieux que je me régalait...
pour un mec qui fait des conférences sur les bienfaits du nucléaire, c’est pas fort.
mais passons.
furtura science ? connais pas..
peut etre un "r" de trop ?
dites krolik, vous fumez quoi ?
passons, après tout, ce n’est pas grave,
ce qui est grave c’est la suite.
l’énergie des marées n’est pas renouvelable ?
vous déconnez, (sauf votre respect)Krolik,
bien sur, d’accord avec vous, le jour ou la terre s’arretera de tourner, le cycle des marées s’arretera aussi...
puisqu’on est dans la mer (comme sujet)
vous touchez le fond,
heureusement, j’ai un ami pompier (jonas : vous connaissez ?)
on va essayer de vous sauver,
tenez bon.
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hunter
16 février 2009 21:32
Olivier !
Excellente l’idée de placer le messie cosmoplanétaire sur le tapis japonais, pour transformer son hyperactivité en courant électrique ! Ca pourra alimenter la guitare de Carla quand elle bosse ses albums !

En tout cas, si jamais on a une canicule cet été, il suffit de bien placer notre gourou, et il va nous ventiler tout le pays !
Bonne soirée à tous !
H /-
olivier cabanel
16 février 2009 21:45
Hunter,
parfois, comme d’autres, je m’interroge sur les tressautements de notre ninprésident,
est-ce qu’il prend quelque chose ?
faudrait analyser les urines...
point... à la ligne.
Hergé en avait fait le titre d’un album :
"coke en stock", je crois...
t’en penses quoi ? -
hunter
16 février 2009 22:01
J’en ai connu des amateurs de ce truc !
Honnêtement ce que j’en pense......j’crois qu’il faudrait qu’il arrête !
surtout quand on voit la sueur qui coule, et surtout les yeux, ça ne trompe pas ça les yeux !
A bientôt
H / -
olivier cabanel
16 février 2009 22:23
hunter,
ce message s’adresse aussi a l’éventuel docteur qui aurait accès a une analyse d’urine,
tu parles d’un scoop !
-
-
krolik
16 février 2009 21:42
@L’auteur,
Mais je crois déjà avoir écrit que le projet prévu suite au barrage sur la Rance (qui fonctionne comme une horloge depuis 50 ans) qui portait sur la fermeture du Mt St Michel en passant par les îles Chausey avait été remisé à cause justement de l’aspect non-renouvelable de l’énergie marée-motrice.
Le phénomène d’interaction Terre-Lune via les marées a conduit au fait que le Lune nous présente toujours la même face.
Lors d’une marée ordinaire, il y a un peu d’énergie de rotation de la Terre qui est perdue par chauffage de l’eau, mais c’est très minime. Si l’on se met à vouloir récupérer en quantité non négligeable l’énergie des marées, c’est comme si l’on mettait un petit frein à la rotation de la Terre. Oh un petit frein d’accord mais qui va travailler constamment. Plongez vous dans un bouquin de mécanique rationnelle...
Définitivement l’énergie marée-motrice n’est pas une ER car on arrêterait la rotation de la Terre bien avant la fin du Soleil.
Alors les courants marins ou aériens issus de l’énergie solaire comme le Gulf Stream etc.. pas de problème, mais le reste à regarder de beaucoup plus près
@+-
olivier cabanel
16 février 2009 21:50
Krolik,
tout faux,
vous avez tout faux,
et vous n’imaginez pas à quel point...
l’usine marémotrice de la Rance faisait partie d’un projet ambitieux,
c’était au moment ou le choix crucial se posait,
énergies renouvelables, ou nucléaire.
la famille Empain Schneider avait un pion gouvernemental ;
il s’appelait valerie Giscard,
plus tard, il a acheté fort cher le droit de rajouter le d’estaing
il avait épousé une fille schneider,
et bizarrement, c’est ce jour là que le destin de la France a changé.
les réacteurs nucléaires ont fleuri un peu partout.
elle est interessante l’histoire,
espérant vous avoir interessé. -
krolik
16 février 2009 23:45
@L’auteur,
C’est votre point de vue.
Mais j’ai eu l’occasion de consulter le dossier de projet de cette affaire et l’argumentation "non-renouvelable" a été celui qui l’a emporté lors des discussions.
Car pour que les besoins en énergie soient satisfaits il faut utiliser de très grands sites, et à part le site de la baie du Mt St Michel, il n’y a pas grand ’chose.
Ensuite de cela la disponibilité dune telle installation n’est que de 25%, heureusement que les heures sont prévisibles à long terme.Et le coût du KWh actuel est resté très cher, puisqu’il doit tourner dans les 10 cts d’euro au bas mot. La mer ça corrode, il faut de l’entretien....
Mais vous pensez ce que vous voulez..
Vous êtes tellement sûr de détenir la "vérité"
@+ -
olivier cabanel
17 février 2009 08:06
krolik,
je me demande pourquoi vous évoquez l’usine marémotrice de la Rance,
que je sache, je n’ai jamais évoqué cette usine dans mon article,
vous aimez bien agiter des écrans de fumée, pour éviter de parler du contenu lui même de l’article,
pour revenir à la Rance, j’ai la chance d’avoir un dossier très complet la-dessus,
peut etre en ferais-je un article un jour,
mais si vous le voulez bien, je vais en rester aux exemples cités dans mon article, -
Bernard 05
17 février 2009 08:37
@Olivier Cabanel
Je regrette, mais vous avez bien parlé de l’usine marémotrice de la Rance dans la réponse que vous m’avez faite ci-dessus (j’aurais beaucoup à dire sur ce texte, mais puisque vous avez l’air de considérer que c’est hors sujet, je m’abstiens pour le moment). Donc, l’écran de fumée, c’est bien vous qui l’agitez.
pour en revenir à l’usine marémotrice , son exploitation pose, vous ne l’ignorez pas, de gros problèmes environnementaux. En outre, les sites où il est envisageable de construire d’autres usines marémotrices sont en nombre très limités, et aucun projet dans le monde n’a de chances sérieuses d’aboutir, en tout cas certainement pas en France. -
olivier cabanel
17 février 2009 11:15
Bernard,
effectivement, c’est vous qui m’avez tendu la perche en premier,
et je l’ai prise,
non pas que je ne veuille évoquer l’énergie marémotrice,
mais le sujet est si vaste qu’il mérite un article
entre l’énergie des vagues, celle des marées, l’hydrolienne, il y a beaucoup à dire,
et croyez bien qu’un tel article paraitra bientot,
la technique de l’écran de fumée n’a rien a voir avec çà, et vous le savez bien. -
foufouille
17 février 2009 11:35
les pro nuke vont bientot nous sortir que les eoliennes arretent le vent
avant y en a qui croyait que
- les radiations donne des pouvoirs
- le tgv fera s’envoler les vaches
- si l’homme devait voler dieu lui aurait donner des ailes
- l’espace est compose d’air respirable et la terre est le centre de l’univers
etc -
olivier cabanel
17 février 2009 14:13
Foufouille,
t’as raison, ils sont capables du pire pour faire croire qu’ils sont dans le vrai,
rien ne les arrete,
meme pas l’explosion d’une centrale nucléaire,
meme pas les déchets dispersés illégalement un peu partout,
meme pas la sagesse.
il faut le leur répeter :
le nucléaire est une énergie désuette, sans avenir, dangereuse, sale, et chère.
-
-
Romain Desbois 16 février 2009 22:28Merci pour cet article, je ne connaissais pas ce modèle mais je savais par la revue S !lence que depuis une dizaine d’années des villages avaient testé l’éclairage de ville en solaire. Le gros avantage est la facilité d’installation. Comme c’est mentionné dans l’article, plus besoin de tranchées et si on veut en déplacer un ou en rajouter un dans une rue, il suffit de le poser.
Je crois que nous sommes au tout début d’une révolution technologique ; Ha si la France avait dépensé autant dans la recherche sur le renouvelable que dans le nucléaire, nous ne serions plus à débattre de l’utilité des renouvelables.
Pour les Cassandre, je dirais que, en admettant qu’ils aient raison, celà ne doit pas nous empêcher de faire déjà tout ce qui est possible de faire dans ce domaine, d’autant que les performances s’améliorent d’année en année. Les superficies existent (terrasses de super marchés, parking, facades). Et puis ayons de l’imagination, pourquoi ne pas chercher à faire des sols solaires sur lesquels on pourrait marcher, rouler. vous vous rendez compte de la superficie que ça fait les parking,les trottoirs les routes les autoroutes ! Puis on pourrait utiliser le poids des piétons , des véhicules pour actionner des millions de dynamos installées dans le sol.
C’est loin d’être farfelu, j’ai lu récemment dans La vie du rail que les japonais avaient installé des tapis devant le passage des voyageurs de métro, sous les tapis, un système de ce genre qui alimente l’éclairage du lieu.
Quand je vois les courants d’air qu’il y a à la sortie de certaines stations du métro parisien, je me dis que là on pourrait mettre des éoliennes qui fonctionneraient tous les jours.
oui on est vraiment au début d’une époque formidable !-
olivier cabanel
16 février 2009 22:31
romain desbois,
je suis persuadé d’avoir oublié plein de réalisation,
peut etre que cet article peut etre l’occasion d’en parler,
a force de pousser, la porte va peut etre s’ouvrir ?
je compte sur toi,
et sur tous, -
Romain Desbois 16 février 2009 23:35oui Olivier mais rien vraiment nouveau en fait. On pourrait réinventer l’eau chaude ou voir ce que nos anciens faisaient en l’améliorant de nos savoirs faire modernes. Par exemple pourquoi avoir généralisé les montres à piles ?
Les piles boutons au mercure n’auraient jamais dûes exister. Il existait déjà il y a des lustres des montres qui se remontent toute seules par le mouvmeent du poignet, des montres à remontoir (c’est devenu un luxe aujourd’hui).
Mais aussi des montres solaires qui fonctionnent très bien, à la condition de ne pas la laisser trop longtemps sous la manche de chemise.
Je vais passer pour un fou de la dynamo !
Mais j’imagine bien toutes les portes équipées de ce système, voire lié à un groom.
Toutes les salles de sport où les gens dépensent leurs calories en pure perte, pourraient largement assurer l’énergie de l’endroit. On pourrait le développer pour ceux qui ont un vélo d’appart.
J’ai lu un jour que les Etatsuniens avaient lancé un vélo d’appart qui alimente la télé. Le but étant d’obliger le propriétaire du vélo d’en faire si il voulait regarder la télé.
Mais après tout là encore, n’est-ce pas ce que l’on a fait en periode de forte pénurie, comme en quarante !
des bus au gaz, à l’alccol de topinambour, l’etre humain est tellemnt ingénieux qu’il l’oublie en prériode d’abondance.
J’imaginais aussi un automobile qui récupérerait le vent créé par son propre déplacement par l’intallation de multiples petites éoliennes sur la carosserie.
IL y a bien vingt ans en Suisse, j’ai découvert que les trains électriques se croisaient en montagne d’une manière très ingénieuse. c’est le train qui décendait qui alimentait celui qui montait et qui avait besoin d’un petit coup de jus en sus. En effet leur moteur par un système réhostatique (je crois) pouvait devenir producteur d’électricité.
et j’oubliais le premier producteur d’énergie est l’énergie que l’on économise, et là ya de la marge ! -
krolik
17 février 2009 00:04
@Romain Desbois,
Je ne voudrais pas gâcher votre optimiste en ce qui concerne la récupération de l’énergie des passants marchant sur un tapis.
Une énergie mécanique c’est un travail, c’est à dire une force que l’on fait travailler en déplaçant son point d’application.
Dans le cas d’un sol "dur" , le point d’application de la force du pied ne se déplace pas, de fait il n’y a aucun travail de fourni.
Les différentes qualités de surface, en tennis par exemple, on un impact sur la rapidité du déplacement.
Le sol d’un court en "Quick" est beaucoup plus rapide pour la balle et pour le joueur qui à énergie déployée égale pourra aller plus vite car beaucoup moins de perte d’énergie que sur un court en gazon plus souple.
Si tous les marcheurs du tapis de la gare japonaise sont jeunes, vifs, en pleine forme, pas de problème. par contre les vieux, les fatigués, les éreintés d’une journée de travail vont trouver qu’il est beaucoup plus difficile de traverser le hall de la gare.
Dans les problèmes d’énergie il n’y a pas de miracle, on ne peut récupérer que ce que l’on y met..
Avec votre idée de mettre une éolienne sur un voiture, vous êtes près d’inventer le mouvement perpétuel. Mais comme malheureusement ça n’existe pas, vous ne ferez qu’augmenter la consommation pour finalement un très maigre rendement de l’énergie qui retournera dans la batterie. Plus les dimensions sont petites, moins les rendements de conversion sont bons.
Je sais bien que pour les écolos, ce qui est "petit" est très bon, le seul problème c’est qu’au final lorsque c’est "petit" c’est beaucoup plus cher en matière d’énergie.
@+ -
Romain Desbois 17 février 2009 01:12Merci Krolic vous avez raison, le sol mou sera plus ardu à arpenter. Mais la route molle , si en plus elle est recouverte de capteurs photovoltaïque. Bon d’accord la consommation des véhicules va en prendre un coup.
Mais bon il reste les salles de sport et les boites de nuit (il ya eu un essai d’une piste de danse sur ce principe). bon ca doit être crevant.
Alors il ya aussi un système pour courreur qui permet d’alimenter ou recharger des trucs pendant qu’on courre.
Je sais je suis utopique, mais quand je regarde ma bicyclette, je me dis que tout est possible !
L’important est de multiplier les sources d’énergie, de façons à minimiser les sources nuisibles. Ce qui implique que tous les individus ne doivent nécessairement fournir le même effort, vieux, malades, certains handicapés( j’écris certains car cela depend du handicap bien sur).
Bon vous avez mis un peu de gros temps dans mon ciel trop bleu. c’est bien , ça me fait avancer. En plus avec l’orage que vous annoncez, on va pouvoir récupérer l’énergie des éclairs
-
olivier cabanel
17 février 2009 08:14
Romain Desbois,
merci pour tous ces exemples,
puisque vous parlez de la Suisse, je sais qu’il existe a Geneve un immeuble de bureau qui est maintenu toute l’année à 18°, sans la moindre chaufferie.
il y a seulement un système d’échangeur de chaleur, qui permet à l’air frais qui rentre de capter la chaleur de l’air vicié qui sort,
une très bonne isolation complete ce système qui mériterait d’etre copié un peu partout...
et vous avez raison de dire que la meilleure énergie c’est celle que l’on économise, en isolant mieux les maisons, sans pour autant se priver.
si toutes nos maisons, et usines avaient un coéfficient de 0,6 on pourrait économiser jusqu’à 32 millions de tonnes equivalent pétrole, soit le 1/9 ème de nos besoins annuels. -
olivier cabanel
17 février 2009 08:31
Krolik,
la réponse que vous faites a romain Desbois est très éclairante sur la façon de penser des pro-nucléaires.
vous etes toujours tourné vers le gigantisme,
celà a des conséquences : il faut transporter l’énergie sur de grandes distances,
en conséquence, il faut construire de très chères et vilaines lignes très haute tension, dégageant une pollution électro-magnétique, produisant des gaz toxiques comme l’ozone athmosphérique, et perdant une bonne partie de l’énergie produite pendant le transport.
de plus, à la première tempète tout ce beau réseau se retrouve à terre, et il faut tout reconstruire, ou enterrer les lignes ce qui coute encore plus cher.
d’ou l’interet de "small is beautifull"
et le réverbère Windéla illustre parfaitement cette philosophie. -
Romain Desbois 17 février 2009 12:32Bien répondu Olivier.
La solution n’est pas dans la centralisation de la production. Cela d’ailleurs permet de rendre les gens dépendants alors que l’intérêt des renouvelables est aussi de devenir autonome le plus possible -
olivier cabanel
17 février 2009 14:15
Romain,
merci
nous sommes au moins deux à croire que le nucléaire est sans avenir
et que la centralisation de l’énergie est une connerie sans fin,
(a mon humble avis, nous sommes bien plus que deux !)
-
-
TSS
17 février 2009 00:13
les specialistes ont calculé qu’une centrale solaire (soleil-miroirs-eau-vapeur-generatrices) de 200KM2 au
sahara (par rapport à sa surface c’est infime) suffirait à produire de l’electricité pour l’Europe entière !!
mais helas petit problème d’ego ,fini l’independance energetique ! et comble de malheur cela se passerait
dans un pays arabe ! alors chaque pays continue petitement dans son coin !!-
Romain Desbois 17 février 2009 01:15Déjà si on se préoccupait de fournir ou fabriquer sur place des réfrégirateur solaire (ca existe et ca ne demande pas grand chose) à tous les gens qui sont dans des contrées rès chaudes, on ferait un grand pas (conservation de la nourriture et de l’eau potable)
-
olivier cabanel
17 février 2009 08:37
TSS,
déjà si tous les batiments, d’ordre privé, ou public avaient sur leur toit quelques capteurs photovoltaiques et thermiques, il y aurait une production d’énergie assez importante de lo’ordre de 40 millions de tonnes équivalent pétrole, soit le 1/7ème de nos besoins annuels,
et l’énergie produite serait consommée sur place, sans avoir besoin de la transporter et de construire tout un réseau de vilaines et chères lignes à très haute tension.
d’autant que ces lignes polluent gravement l’environnement : dégagement d’un gaz toxique, l’ozone atmosphérique, et pollution électro magnétique, responsable de cancers...
-
-
krolik
17 février 2009 00:38
@TSS.
Le papier ne refuse pas l’encre et l’on peut toujours faire un bout de calcul sur une feuille de papier.
Le problème se pose à la réalisation.
Le projet que vous exposez :(soleil-miroirs-eau-vapeur-generatrices) nécessiterait un mat pour supporter la chaudière de quelle hauteur ?
Un petit vent de sable sur les miroirs, combien de perte de réflexion des miroirs ?
Nettoyage automatique des miroirs très difficile, nettoyage à main...
La centrale de Thémis qui avait été installée dans le "désert de Targassonne" près d’Odeillo et de Font-Romeu était déjà un peu plus élaborée car elle utilisait des sels fondus pour stocker la chaleur et pour pouvoir produire de l’électricité jour et nuit.
Et il faudrait envoyer une armée de protection de ce bazar stratégique pour l’Europe.
Et problème annexe : le transport de l’électricité jusqu’au points de consommation.
On oublie généralement une chose, c’est que l’électricité se transporte finalement assez mal sur de très longues distances. Il faut d’autres centrales le long des lignes de transport pour soutenir le réseau.
Et dans le cas d’un transport transméditerranée, ça craint.
Les Russes voyant les Européens empêtrés politiquement dans la construction de nouvelles centrales ont un beau projet de fourniture d’électricité par une batterie de lignes 1megaVolts. mais il leur faut des soutiens au cours de ce transport c’est pour cela qu’ils sont très demandeurs de prises de participations dans les sociétés d’électricité occidentales.
@ -
Bernard 05
17 février 2009 09:29
"La centrale de Thémis qui avait été installée dans le "désert de Targassonne" près d’Odeillo et de Font-Romeu était déjà un peu plus élaborée car elle utilisait des sels fondus pour stocker la chaleur et pour pouvoir produire de l’électricité jour et nuit. "
il y a un projet de ce genre dans le sud de la France. Pas de chance, le projet est classé Seveso... à cause des sels fondus, précisément.
Une centrale solaire classée Seveso ! Vraiment, en matière d’énergie renouvelable, il y a loin de la coupe aux lèvres.-
krolik
17 février 2009 10:22
@Bernard 05
Effectivement ce sont les sels fondus qui ont valu la fin de la centrale Thémis, après uen tempête centenaire qui a embarqué un bon paquet d’héliostats, réparation ; il y a eu la fuite de sels fondus dans la rivière locale.
Les poissons ont crevé avec la pollution des sels.
Les pêcheurs sont montés aux fourches.
Thémis a été passée dans les riblons..(avec raison)
Mais j’ai eu un petit pincement au coeur car j’avais fait la conception du générateur de vapeur, qui était un appareil à pression très sophistiqué, grande différence de température entre l’entrée et la sortie de l’eau / vapeur ; surchauffe intégrée dans un seul appareil avec l’économiseur et le boulleur..
Mais si dans une telle centrale on n’utilise que de l’eau et bien la nuit tout s’arrête...
Le tout est de savoir ce que l’on veut.. Le beurre, l’argent du beurre... et la laitière..
Il n’y a que l’énergie que l’on ne consomme pas qui ne présente pas d’inconvénient.
@+ -
olivier cabanel
17 février 2009 10:42
Krolik,
l’echec de thémis est du a la dimension du projet,
pourquoi toujours concentrer la production d’énergie ?
cela provoque le transport de celle ci,
d’ou perte d’énergie, pollution electromagnétique et d’ozone,
croyez moi, rien ne vaut sa propre centrale sur son propre toit,
ou consommer l’énergie produite à proximité,
plutot que de trimballer l’énergie sur des centaines, milliers de kilometres
small is beautifull
et bien plus efficace. -
Bernard 05
17 février 2009 10:51
@krolik
"Mais si dans une telle centrale on n’utilise que de l’eau et bien la nuit tout s’arrête...
Le tout est de savoir ce que l’on veut.. Le beurre, l’argent du beurre... et la laitière..
Il n’y a que l’énergie que l’on ne consomme pas qui ne présente pas d’inconvénient."
Bien d’accord ! c’est exactement comme cela que se pose le problème. -
Bernard 05
17 février 2009 10:57
@Olivier Cabanel
"rien ne vaut sa propre centrale sur son propre toit"
Et les TGV, vous les faites rouler comment ? avec une centrale sur le toit ? Je vois bien le train qui s’arrête en rase campagne, et une annonce : "messieurs les voyageurs, le train s’est arrêté en pleine voie. Veuillez ne pas descendre. le train repartira quand il y aura du vent (ou du soleil). Ca sera rigolo. -
olivier cabanel
17 février 2009 11:20
Bernard 05
vous tombez bien,
vous ne croyez pas si bien dire,
déja, je vais vous apprendre qu’en Suede un TGV roulant au méthane est à l’étude,
mais il y a mieux,
je m’interesse depuis des années au projet lyon turin fret,
et un ami a imaginé un nouveau concept
r-shift-r
(allez visiter son site)
le principe de motorisation est simple,
il fallait trouver la réponse pour pouvoir franchir des pentes de 3% et plus, et rouler avec du fret à 150 kmh
lui, et un comparse ingénieur ont mis au point un système qui permet çà,
l’énergie est produite par la "loco", et au lieu de tirer les wagons, elle distribue cette énergie sur chaque roue du train, permettant une meilleure adhérence et une plus grande vitesse,
ce système vient d’etre validé par l’inrets, et l’europe s’y interesse de très pres,
vous étiez sans le savoir tout pret de la vérité. -
krolik
17 février 2009 13:50
@L’auteur,
Thémis avait une puissance de 2,5MWe, ce qui ne casse pas les briques pour la suface au sol considérée de 205 héliostats...
Si vous ne voulez pas transporter l’électricité il aurait fallu l’installer en centre ville, place du Capitole à Toulouse par exemple...
@+ -
olivier cabanel
17 février 2009 14:18
Krolik,
votre "belle" centrale thémis avait...
mais elle n’a plus,
elle n’existe plus.
c’était un mauvais projet,
même si vous y avez contribué,
il est parfois bon de reconnaitre ses erreurs.
mais manifestement, vous avez quelque peine à le faire.
c’est votre problème. -
krolik
17 février 2009 14:34
@L’auteur,
Mais vous êtes d’une mauvaise foi incroyable. Un générateur de vapeur est seulement un composant du projet global Et ce composant a été l’un des rares à ne créer aucun ennui.
L’ensemble du projet Thémis a été réalisé sous la houlette d’EDF Région d’Equipement Alpes-Méditerranée à Marseille avec l’appui du CNRS.. Et l’équipe d’EDF y croyait absolument bien que la puissance produite soit de base très faible.
@+ -
Bernard 05
17 février 2009 15:21
@Olivier Cabanel
je connais le concept R-shift-R, qui n’a rien à voir avec ma remarque. Une fois de plus, je vois que vous répondez à côté de la plaque quand on vous pose une question précise. Dommage. -
olivier cabanel
17 février 2009 17:54
krolik,
je ne suis pas de mauvaise foi,
je vous répète seulement que ce qui a fait échouer le projet thémis est à mon humble avis la taille de l’installation,
il faut arreter de centraliser la production d’énergie,
ce qui nous permettra de se passer d’une bonne partie du reseau de lignes tht,
consommer sur place, chaque fois que c’est possible , l’énergie produite.
c’est juste une question de logique.
-
-
TSS
17 février 2009 10:01
@krolik
d’après le reportage que j’ai vu sur l’enorme centrale du sud de l’Espagne et si mes souvenirs sont bons
les collecteurs,chaudières et surpresseurs sont horizontaux et par rangées de miroirs !
quant au nettoyage des miroirs ce sont des hommes qui ne font que cela, donc creation de travail !!
la centrale solaire de 17 Ha en Charente qui sera operationnelle en 2010 fonctionnera sur le même
principe... !!
-
TSS
17 février 2009 10:07
j’oubliai ! a la place d’eoliennes classiques que l’on voit partout ,il existe ce que l’on appelle des
statoeoliennes(à axe vertical) qui n’ont pas besoin de s’orienter au vent(rendement superieur) qui ne font
aucun bruit,sont plus esthetiques et produisent par des vents superieurs... !! -
Kalki
17 février 2009 10:40
Est si on utilisait l’energie du World Jump Day (jour du saut mondial)
http://fr.wikipedia.org/wiki/World_Jump_Day
À ce moment, le site recensait 600 millions de personnes de l’hémisphère occidental pour sauter simultanément. Il affirmait que cela déplacerait la Terre de son orbite actuelle, vers une nouvelle orbite qui ne causerait pas de réchauffement climatique.
http://www.worldjumpday.org/
Bon pour faire plus sérieux :
un bon moyen de récuper l’énergie (de tous les Moments) c’est d’accumuler l’énergie cynétique (directement mécaniquement sans transformeation energétique et donc avec une perte plus faible qu’en passant par l’énergie si le dispositif mécanique est fiable).
Oh tenez savez vous que ce dispositif de "Roue libre" était déja intégré dans les tramway en france avant 1900.
Un vélo avec technique :
http://www.rue89.com/2008/10/12/le-mit-presente-le-velo-electrique-qui-se-recharge-en-freinant?page=0
Quand on peut rendre la vie meilleur sans que ca coute , hein
Le métro de lille qui récupere l’énergie des décelleration pour lancer directement le wagon en arret.
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=15655-
olivier cabanel
17 février 2009 10:46
Kalki,
merci de votre commentaire,
les informations que vous donnez enrichissent le débat, ouvrent de nouvelles pistes,
on voit bien que s’il y avait une volonté politique de changer de cap, nous pourrions vivre bien plus paisiblement, consommer de l’énergie sans trop de danger, et arreter définitivement le nucléaire
car comme disait un vieil ami africain :
"le nucléaire c’est sale, désuet, cher et dangereux." -
maxim
17 février 2009 13:42
Cabanel ...
vous avez toujours votre pote Africain sentencieux , même sur le nucléaire ?
dans chacun de ses articles ,Cabanel consulte son vieux sage : ça va de :qui avale une noix de coco doit faire confiance à son anus !
en passant par :
qui va mettre son bras dans la gueule du lion s’appelle le courageux ,puis le manchot !....... -
olivier cabanel
17 février 2009 13:55
maxim,
merci d’alimenter ma banque de donnée sur "mon vieil ami africain",
pour tout vous dire, c’est ami, est "une".
et elle me donne régulièrement ces proverbes que vous semblez affectionner ?
bon,
pour le nucléaire,
je vais vous en chercher un...
juste pour le fun, comme çà...
"tout galimatia devient savant et toute sottise devient raison"
-
-
Mr.K (generation-volée)
17 février 2009 12:19
Et la geothermie dans tout ça ????
J’ai pourtant appris recement que la planete produisait à peu pres 4000ZJouls d’enrgie geothermique et que l’homme en consomme 0.5ZJouls , toutes enenergies confondus.
Meme les ecolos occulte ce fait ou c’est moi qui vais pas assez loin dans leurs revues ??
-
olivier cabanel
17 février 2009 13:58
Mr K,
bien sur, la géothermie.
si vous lisez attentivement les commentaires, vous verrez que cela a été largement évoqué,
je ne vous en veux pas,
il y en a eu pas mal, et vous avez du zapper,
vive la géothermie.
c’est bien sur une des énergies les plus interessantes qui soient en France,
l’amusant de la petite histoire, c’est que le premier forage géothermique réalisé en France l’a été à Paris,
dans le quartier de Grenelle,
pour ne rien vous cacher.
c’était il y a pres de deux siècles,
et les "bavardeurs" de Grenelle n’ont meme pas évoqué cette énergie !
pauvre France. -
krolik
17 février 2009 14:07
Toute l’histoire du puits de Grenelle se trouve ici Lecture intéressante.
Qui donne des idées sur l’utilisation de la fameuse nappe sous Paris.
Cela a été une source / puits artésien pour l’alimentation en eau potable mais d’utilisation possible pour le chauffage.
@ -
olivier cabanel
17 février 2009 14:22
Krolik,
le puit de grenelle n’est rien
plus près de nous, la maison de la radio a Paris est chauffée par un captage géothermique,
et tout le monde y est bien au chaud,
y compris le talentueux stéphane Guillon,
qui, grace à cette douce chaleur a allumé gentiment DSK ce matin,
lequel ne s’en est toujours pas remis,
vive la géothermie -
krolik
17 février 2009 14:39
@L’auteur.
Oui le chauffage géothermique a pu être réalisé à la Maison de la Radio grâce aux subsides des contribuables.
Si le résultat le bilan économique avait été si bon, tous les promoteurs d’immeubles dans Paris se seraient jetés sur cette solution.
Gaspiller l’argent du contribuable est un fait assez commun.
Le sujet de l’article parle d’énergies renouvelables ou sensées l’être, alors pourquoi faîtes vous des digressions permanentes sur le nucléaire ?C ’est une maladie chez vous ?
@+ -
olivier cabanel
17 février 2009 17:58
krolik,
si je fais comme vous dites des "digressions" sur le nucléaire c’est que tout est lié,
c’est interessant de comparer un système énergétique désuet, avec un autre, plein de promesses,
et puis au fond de moi, je sens que çà vous hérisse,
et çà m’amuse un peu.
vous n’etes pas habitué a etre mis au pied du mur.
et puis,
il n’y a que la vérité qui fache, non ?
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Annie
17 février 2009 13:11
Ce qui est intéressant est que certains villages en Ouganda (et ailleurs je pense) sont totalement alimentés par l’énergie solaire, et on se demande pourquoi on n’y a pas pensé avant, tandis que certains camps de réfugiés sont éclairés avec le type de réverbère que vous montrez. On en est juste aux balbutiements mais quel potentiel !
-
olivier cabanel
17 février 2009 13:48
Annie,
bien sur,
et celà ne s’arrete pas là,
en Afrique, le bois est devenu une denrée rare par endroits,
je ne parle pas des bois précieux, exploités par nos sociétés pour nos portes, fenetres, et mobilier,
je parle du bois de chauffage,
comme disait un vieil ami africain (encore lui !)
"ne donne pas des sacs de riz, donne les moyens de le faire pousser."
le photovoltaique, le solaire thermique, le méthane...etc... sont autant de moyens que l’on doit donner aux pays en voie de développement au lieu de leur livrer du riz,
d’autant que régulièrement, une partie de la cargaison est accaparée par les despotes, les margoulins locaux, lesquels le revende avec la marge bénéficiaire que l’on imagine,
d’autant qu’ils ne l’ont pas payé.
merci de votre commentaire.
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maxim
17 février 2009 13:25
la géothermie ,ça a entrainé le surendettement de Fontainebleau pour de nombreuses années ...
il y a quelques années ,le Maire ( décédé depuis ) et son équipe avaient misé sur la géothermie ,en effet Fontainebleau possède un sous /sol riche en sources chaudes et froides ...
alors ,ce fût la marotte ,on a creusé partout ,installé la Géo partout ,y compris dans la résidence où j’habite ,et les hivers ,nous avions royalement 13 à 14 degrés centigrades ,et encore en n’aérant pas .....
idem pour les bâtiments publics et grand nombres de sites ,tout le monde se les gelait en Hiver !
bref,ça ne fonctionnait pas ,alors ,il a fallu remettre des chaudiéres ,recreuser partout pour virer les installations de géothermie ,bref ,à la fin ,une belle ardoise .......
aux frais du contribuable bien sûr ! tiens c’te blague !...-
olivier cabanel
17 février 2009 13:39
maxim,
que faut-il comprendre ?
la géothermie marche ailleurs que chez nous ?
la température des nappes d’eau chaude n’est pas en cause,
il s’agirait d’après vous d’un manque de compétence de ceux qui ont cru en cette énergie, et de ceux qui l’ont mal installée.
pas de quoi jeter le bébé avec l’eau du bain, non ?
la france est riche en eau chaude de sous sol en moyenne avec 70° de température,
pourquoi n’arriverions nous pas a faire ce que d’autres font très bien ?La nappe du Dogger, situé sous la région Parisienne, est étendue sur 15 000 km2.Elle sert depuis 1964 à chauffer la Maison de la Radio, à Paris et assure le fonctionnement de 34 stations géothermales, dont 1310 logement HLM à ChateaurouxCette nappe commence du coté d’Anger, passe à Paris, et finit à Metz et sa température va de 56 à 85°.Sur les 70 exploitations lancées, il en reste une soixantaine seulement en activité, dont 41 dans la région parisienne, et 15 en Aquitaine.Elles assurent pourtant le chauffage de 150 000 appartements, et permet une économie de 130 000 tonnes de pétrole par an, tout en évitant d’envoyer dans l’athmosphère 400 000 tonnes de CO2 tous les ans, contribuant ainsi à lutter contre le réchauffement de la planète.Il y aurait beaucoup mieux à faire : les nappes d’eau chaude ne manquent pas dans notre pays :dans le sud-ouest, dans la région de Toulouse, tout près de Bordeaux, dans les Bouches du Rhône,entre Lille et Amiens, dans le Massif Central, près de Lyon, dans les Dombes, en Alsace entre Strasbourg et Mulhouse.du coté de Valence, sans oublier la nappe du Dogger qui va pratiquement d’Anger à Metz, et même en Corse.Notre pays est pour ainsi dire situé sur une énorme nappe d’eau chaude, sauf peut être la Bretagne,Il suffit de consulter le site de l’ADEME pour s’en assurer.les premières traces de l’utilisation de la géothermie par l’homme remontent à près de 20 000 ans.Pour la petite histoire, dès 1330, nous avons des écrits faisant mention d’un réseau d’eau géothermale pour quelques maisons à Chaude-Aigues, dans le Cantal, réseau sur lequel le seigneur local prélevait, évidemment, une taxe !Cette géothermie appelée « à basse énergie » est d’une telle simplicité d’accès qu’on est en droit de se demander pourquoi aucun ministre de l’environnement ne se décide à l’encourager.Cela pourrait représenter au moins 30 millions de tonnes équivalent pétrole, soit le neuvième de nos besoins énergétiques.Le principe est assez simple : on creuse deux puits, l’un pour extraire l’eau chaude, et l’autre pour renvoyer l’eau devenue tiède.Il y a parfois des problèmes de corrosion à élucider, dus à la salinité de l’eau, mais souvent, chez nous, on préfère fermer le captage, plutôt que de prendre exemple sur ceux qui font çà très bien depuis des années.
-
Mr.K (generation-volée)
17 février 2009 14:47
Vous devriez demander des comptes aux elus qui ont confié un tel projet à des idiots.
La geothermie s’ulise en complement d’un autre mode de chauffage , elle permet de prechauffer l’air pour reduire la consommation du chauffage principal (gaz,bois,electricité). -
Mr.K (generation-volée)
17 février 2009 14:52
Vous devriez demander des comptes aux elus qui ont confié un tel projet à des idiots.
La geothermie , dans la plupart des cas ,s’ulise en complement d’un autre mode de chauffage , elle permet de prechauffer l’air pour reduire la consommation du chauffage principal (gaz,bois,electricité).Il me semble que cela doit etre le cas chez vous mais que les personnes responsables du projet n’etait pas competentes.
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krolik
17 février 2009 14:01
@L’auteur.
La seule différence entre vous et Maxim, c’est que Maxim "connaît" il a vécu le système de chauffage géothermique.
C’est ce qu’on appelle l’expérience pratique à la différence d’un savoir théorique et très parcellaire...
Il est bien connu que les ingénieurs du Corps des Mines qui infestent le BRGM sont parmi les plus nuls, je vous l’accorde..
Mais proposez un projet chiffré sur un site...Et on ira le proposer à une banque pour le financement..
@+-
olivier cabanel
17 février 2009 14:06
Krolik,
vous n’etes pas de bonne foi
(mais çà on le sait depuis longtemps)
maxim a vécu semble-t-il une expérience malheureuse avec la géothermie
soit...
mais ce n’est qu’un français sur 60 millions d’autres,
j’imagine que d’autres auraient un autre témoignage,
ils ne sont pas des millions a utiliser la chaleur géothermique, mais ils sont quand même plusieurs milliers,
et je doute que tous aient vécu la meme expérience que votre ami pro-nucléaire Maxim,
allez , je ne vous en veut pas,
c’est de bonne guerre,
et comme disait un vieil ami africain :
"on apprend l’utilité de ses fesses quand vient le moment de s’assoir"
je sais que ces dictons ont quelques succés, alors pourquoi en priver le lecteur ? -
krolik
17 février 2009 14:12
@L’auteur,
Je n’ai rien pu lire dans le commentaire de Maxim qui amène à conclure qu’il est pro ou anti-nucléaire, peut-être ne se pose-t-il même pas la question. Un citoyen qui veut un chauffage convenable à un prix correct. Prétention raisonnable semble-t-il.
@+ -
olivier cabanel
17 février 2009 14:25
Krolik
quand vous aurez réglé le prix du démantelement des centrales,*
celui du traitement impossible actuellement (et depuis longtemps) des déchets du nucléaire,
guéri les cancers qui coutent en 3000 et 6000 euros par mois a la société,
quand ces prix auront été répercutés sur ceux qui en sont responsables,
on reparlera du prix du kw nucléaire,
lequel va faire un bond dans les prochains jours, comme vous ne devez pas l’ignorer. -
foufouille
17 février 2009 15:04
l’electricite est un moyen de chauffage hors de prix
le moins cher est le bois
ou une maison passive pour ceux qui ont les moyens
des escrocs, il y en a dans tous les nouveaux trucs
pompe a chaleur ou plus recent TNT
mon HLM capte tres bien la TNT, par contre l’OPH veut faire des travaux ........... -
Bernard 05
17 février 2009 15:09
@Olivier Cabanel"quand vous aurez réglé le prix du démantelement des centrales,*
*lequel va faire un bond dans les prochains jours, comme vous ne devez pas l’ignorer. "
Ah ! Voilà qui m’intéresse beaucoup. Parlez nous un peu du coût du démantèlement des centrales nucléaires, puisque vous semblez connaître le sujet. Je précise bien : le parc actuel, c’est à dire les 58 centrales REP en activité en ce moment.
"guéri les cancers qui coutent en 3000 et 6000 euros par mois a la société, "
mais c’est une idée fixe ! Et ça concerne toujours 1 français sur 3 ? Vous radotez, mon cher. je vous ai déjà dit dans un autre fil que vos chiffres étaient extravagants.
-
Pierrot
17 février 2009 15:37
à @ foufouille,
le bois n’est pas très cher, bien qu’en augmentation.
Cependant il rejette des polluants dont certains sont particulièrement dangereux :
oxyde de carbone : CO,
poussières microniques, tapissant les bronchioles du poumon,
hydrocarbures aliphatiques et aromatiques dont des polycycliques qui sont considérés comme cancérigènes,
des faibles traces de dioxines et furanes (substances tétra chlorés sur un diaromatiques,
et un non toxique comme le CO2 qui génère l’absorption du rayonnement infra rouges vers 10-20 micromètres, émis par la terre, et concurrent donc à l’élévation de la température dans les basses couches de l’atmospère terrestre.
Bonne journée. -
olivier cabanel
17 février 2009 18:01
bernard 05*
et je vous ai répondu que cette information était authentique,
il n’y a que vous qui la contestiez,
vous devriez arreter de jouer votre "claude allègre". -
foufouille
17 février 2009 18:04
@ pierrot
tout est polluant, mais le bois ca pousse
et par rapport au reste c’est vraiment pas cher
-
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maxim
17 février 2009 14:55
alors pour clarifier la situation,effectivement comme le dit Krolik ,je ne suis ni pro ni anti nucléaire ,mais pour ce qui est efficace ,qui fait ses preuves ,fiable et de coût raisonnable ! et loin de toutes utopies et délires ....
les hélices ,le gaz de merde de poules ,et les bornes solaires ,la sciure de bois ,et la poudre de perlinpinpin ,et tutti quanti !
je veux avoir suffisamment chaud en Hiver ,et de l’éléctricité lorsque j’appuie sur l’interrupteur ,à partir du moment ou je suis client ,et qu’en tant que tel ,mon fournisseur se doit honorer son contrat !-
foufouille
17 février 2009 18:01
l’electricite c’est hors de prix
pour le bois ou les pellets, faut juste de la place pour la chaudiere
le bois est le moins cher bien sur -
olivier cabanel
17 février 2009 18:05
maxim,
votre réponse est tout a fait éclairante sur vos choix énergétiques,
vous dénigrez les énergies propres,
et vous encensez celles qui sont dangereuses,
pour vous une seule chose compte,
appuyer sur un bouton, et avoir chaud,
à n’importe quel prix,
meme au dépens de votre santé.
c’est vous qui voyez.
-
-
Pierrot
17 février 2009 15:28
à @ Olivier C.
Il existe aussi une hydrolienne, en construction ou en exploitation, à Bréhat-Paimpol.
Les hydroliennes ont l’aventage sur les éoliennes dêtre mues par l’eau qui a une masse volumique (on dit aussi densité) 800 fois plus élevée que celles de l’air.
Quelques inconvenients cependant : maintenance peu aisée, opposition des pécheurs ...-
olivier cabanel
18 février 2009 08:57
Pierrot,
je pense que vous faites une confusion,
à ma connaissance et d’après les informations que j’ai eu,
il n’y en a qu’une,
d’apres l’AFP, le premier prototype d’hydrolienne a été immergée par 19 metres de fond fin mars 2008...à Bénodet (Finistère)
et c’est de cette hydrolienne dont je parle dans mon article.
mais si vous avez des informations sur celle que vous évoquez, je suis preneur.
-
-
Linz
17 février 2009 15:33
Bien mieux que le saut de 600 Millions de personnes !
Je propose une autre solution à l’angoissant problème soulevé par M.Krolic, à savoir l’annulation à long terme de la vitesse de rotation de la Terre, en cas d’utilisation abusive de l’énergie marémotrice ; sans compter la perturbation du mouvement de la Lune, en vertu du principe de l’égalité de l’action et de la réaction.
Cette solution consiste dans le transport des résidus de l’exploitation minière pour l’extraction de l’Uranium(quelques centaines de millions de T et même bien plus à long terme) des sites miniers actuels vers les pôles Nord et Sud. On diminuerait ainsi le moment d’inertie de la Terre autour de son axe de rotation ce qui aurait pour conséquence un accroissement de sa vitesse angulaire s’opposant aux effets néfastes de l’amortissement crée par la filière hydromarémotrice. cf : le mouvement du patineur qui déplace ses bras !
Reste plus qu’à quantifier les deux effets antagonistes.
Je livre cette proposition aux commentaires du Monde savant !-
krolik
17 février 2009 16:36
@Linz,
Proposition intéressante, utilisée par les patineurs artistiques pour éxécuter des "toupies" en général dans le final de leur show ils se font le plus fin possible de façon à accélérer leur rotation en conservant leur énergie cinétique.
Mais pour qu’il y ait un début d’intérêt il faudrait transporter ces remblais sur le continent antarctique, car dans l’arctique ils seraient immergés et le gain en moment d’inertie ne serait pas énorme dans la mesure où l’on déplacerait de l’eau qui irait aussi à l’équateur. Des bateaux à voile pourraient être utilisés.
Des options à étudier. Bonne piste.
@+ -
foufouille
17 février 2009 18:11
@ krolik
je propose "cosmos 1999"
on balance les dechets sur la lune au meme endroit
ca fait piiiuuuuu comme en 60
ensuite la lune devient un super spationef qui voyage plus vite que la lumiere par les trou noir
ce qui permet de rencontrer des netraterrestres parlant francais
on a aussi flash gordon, l’homme de bronze, bob morane ou mieux john carter de rice bourrough
comme ca tu serait pas depayse -
olivier cabanel
18 février 2009 08:36
Foufouille,
c’est une bonne idée,
mais elle risque de couter cher,
à 150 millions d’euros la fusée ariane...
combien en faudrait-il pour envoyer tous ces déchets ? -
olivier cabanel
18 février 2009 08:51
Linz,
c’est une solution interessante...pour nous.
pas sur que les quelques habitants des pôles nord ou sud l’apprécie,
mais comme disait un vieil ami africain
"si tu veux faire une omelette, t’es bien obligé de casser quelques oeufs"
pas sur que les oeufs apprécient... -
Linz
18 février 2009 17:47
A MM.Krolic et Cabanel
Je vois que le grand projet technologique de réduire le moment d’inertie de la Terre a l’assentiment du monde savant ce qui est très encourageant.
Je retiens l’idée de M.Krolic de positionner les résidus dans l’Antarctique plutôt que dans l’Arctique.
Il demeure quand même un sérieux problème : si peu que ce soit, ces résidus émettent un rayonnement dont l’énergie serait dissipée dans les glaces polaires et les ferait fondre. Alors que faire ?
Une suggestion à prendre pour ce qu’elle vaut :
Il suffirait de larguer dans l’Océan un nombre approprié d’ éponges grâce à un pont aérien conséquent, afin d’absorber l’ eau liquide générée par la fonte des glaces polaires. Le procédé est aussi et à l’évidence une arme contre les conséquences du réchauffement climatique.
On le voit clairement, la haute technologie a toujours réponse à tout ! -
olivier cabanel
18 février 2009 18:17
Linz,
après le saut de 600 millions d’individus, vous nous proposez les éponges,
j’adore,
ensuite il n’y a plus qu’ a lyophilliser ces éponges, et mettre les résidus dans un container ?
mais Krolik va nous trouver une astuce pour nous débarasser des millions de containers,
n’est-ce pas ? -
Linz
19 février 2009 15:12
A Olivier,
Oui Olivier, mais M. Krolic ne nous a malheureusement pas fait connaitre son opinion hautement autorisée concernant la solution par l’utilisation des éponges. Je crains donc d’être obligé de devoir me passer , hélas, de son approbation.
Le problème de l’annulation de la rotation terrestre en cas d’utilisation irresponsable de l’énergie marémotrice soulevé par M.Krolic me parait pourtant suffisamment grave pour qu’on ne se penche sérieusement sur toutes les solutions susceptibles de l’éviter : de la diminution optimisée du moment d’inertie de la Terre jusqu’à l’emploi subséquent et rationalisé des éponges. -
krolik
19 février 2009 15:21
@Linz,
La biologie des éponges sort de mon champ de compétence je n’ai rien à dire là-dessus.
@+ -
olivier cabanel
19 février 2009 15:30
Linz,
a part les problèmes de porosité nucléaire, de salades mal lavées et d’ortographe, Krolik ne maitrise pas les autres sujets,
c’est bien dommage,
moi qui pensait que son érudition allait nous ouvrir des fenêtres, voila qu’il nous ferme des portes.
ah... la vie est mal faite.
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