Il faut beaucoup d’imagination, alliée à une encore plus singulière dose d’ignorance en la matière, pour se piquer de transformer Bernard-Henri Lévy en un dandy, fût-il de « cendre » comme l’écrivait, à son endroit, François Mitterrand dans L’Abeille et l’Architecte. C’est pourtant là ce que fait Renaud Girard dans le très complaisant portrait qu’il dresse, par-delà la fausse note critique de son titre, dans Le Figaro de ce 6 février 2010 : BHL, le dandy le plus détesté de France, ose-t-il titrer son papier, voué tout entier, comme bien d’autres, à tresser les lauriers de la désormais très brinquebalante couronne béachélienne.
Certes BHL en a-t-il, par certains aspects extérieurs, l’apparence. Mais l’apparence seulement, clinquante et superficielle, arrogante et présomptueuse, dogmatique et manichéenne, plus proche du richissime flambeur - sa fortune personnelle le lui permet - que d’un être réellement flamboyant.
Les grands et véritables dandys, les dandys historiques tels Brummell, Byron, Wilde ou Baudelaire, n’avaient d’ailleurs que faire, eux, de l’argent, qu’ils méprisaient et brûlaient aussi vite, à l’image de Serge Gainsbourg avec son billet de cinq cents francs face aux caméras de télévision, qu’ils l’avaient gagné. Et puis, surtout : ce qui caractérise le vrai dandy, c’est, paradoxalement, le côté tragique, sinon maudit, de son existence, fût-elle, comme le prônait Oscar Wilde en un de ses plus fulgurants aphorismes, une œuvre d’art.
Baudelaire, impeccable dandy, l’avait du reste expressément établi : le dandysme, « dernier éclat d’héroïsme dans les décadences », est inséparable de la solitude… ce qui, au vu de la multitude de ses courtisans, n’est certes pas le cas du « plus beau décolleté de Paris », pour reprendre le bon mot d’Angelo Rinaldi. Pis : cette misère dans laquelle les dandys meurent souvent en silence et toujours dans la dignité, BHL ne pourrait même pas se la figurer, lui qui, sur ce douloureux mais sublime sujet, ne connaît que l’indigence philosophique et la pauvreté littéraire.
Ne pas confondre donc, malgré la ressemblance des termes, les postures dandys avec les impostures germanopratines : « Combien de Français échappent à la vindicte de ce Fouquier-Tinville de café littéraire ? », ironisait d’ailleurs, à son propos, Raymond Aron en ses Mémoires !
De BHL, sigle que l’on rangera désormais entre BHV (pour son indescriptible bric-à-brac conceptuel) et DHL (pour la vitesse « express » de ses lectures philosophiques), Jean Bothorel en ses Chers Imposteurs, en a parfaitement brocardé, du reste, les faux-semblants, qui ne font même plus guère illusion tant son discrédit, après l’hilarante affaire Botul, est désormais total : « Tu n’es pas non plus un dandy, tu n’en as ni la distanciation ni le cynisme. Tu es un idéologue, un croisé des causes que tu défends. Tu n’es pas dans l’imposture, tu es dans la posture d’un Savonarole de la ‘pensée unique’, d’un Godefroy de Bouillon des Droits de l’homme, avec ce qu’il faut de canaillerie pour manipuler les courtisans. », y observe-t-il très finement en son chapitre ayant pour très emblématique titre Bernard-Henri Lévy ou la posture souveraine. Tout un programme !
A noter, soit dit en passant, que ce pamphlet de Bothorel fut publié, en 2008, chez Fayard, alors que Claude Durand en était encore l’incontestable et incontesté maître d’œuvre. Je doute très fortement qu’il recevrait, aujourd’hui, un accueil aussi favorable en cette même maison, désormais gérée par Olivier Nora, à la fois ami proche et éditeur de BHL chez Grasset. Il suffit, pour s’en convaincre, de voir avec quel empressement, par-delà son invraisemblable cafouillage, cette nouvelle direction de Fayard vient d’annuler in extremis, alors même qu’elle figure encore sur son propre programme éditorial et qu’elle est toujours annoncée partout, ma propre Critique de la déraison pure - D’une certaine philosophie française et de ses errances idéologiques : essai philosophique dont la cible principale s’avère être précisément, par-delà la clique des pseudo « nouveaux philosophes », BHL !
Mais, enfin, à Dieu ne plaise. Revenons à nos moutons, fussent-ils de Panurge : on pardonnera certes à Renaud Girard, qui est tout sauf un critique littéraire, encore moins un philosophe, de ne pas connaître, en faits et gestes de dandysme, ces choses-là, peut-être trop profondes. Reste à savoir, alors, pourquoi c’est à lui, à un reporter plutôt versé dans les dossiers de politique internationale, qu’un journal aussi sérieux et réputé que Le Figaro a confié la recension des deux derniers ouvrages - Pièces d’identité et De la guerre en philosophie - de BHL. Preuve de l’incompétence philosophique et littéraire de Girard ? Ce désormais célébrissime Jean-Baptiste Botul, auteur fictif d’une farce (par ailleurs remarquable) intitulée La Vie sexuelle d’Emmanuel Kant, le brave mais inculte « grand reporter » du Figaro ne le vit même pas passer, pour autant qu’il ait effectivement lu cette insipide Guerre en philosophie, sous ses yeux par trop aveuglés de lecteur pour le moins inattentif.
Et le doute, dès lors, de s’installer : c’est ce même Renaud Girard qui, se rangeant systématiquement là sur les positions béachéliennes (l’angélisation des Musulmans et la démonisation des Serbes), couvrit, pour ce quotidien, toute la guerre en ex-Yougoslavie, de la Bosnie au Kosovo… preuve définitive, si besoin en était encore, de l’existence d’un indiscutable réseau politico-éditorial à la solde, servile comme jamais, de BHL !
Mon "affaire" fait désormais grand bruit en Italie. Elle s’étale dans les pages "culture" du premier quotidien national, "La Repubblica". Le meilleur de la presse européenne (une véritable armada) répercute objectivement désormais l’information : Le Soir (Belgique), la RTBF, le Jeudi (Luxembourg), La Repubblica (Italie) qui a traduit l’article, de l’italien, en français, anglais, allemand, espagnol et polonais ; cela est également souligné par "Le Monde des Livres" par Alain Beuve-Méry, petit fils d’Hubert Beuve-Méry, Siné Hebdo consacre une pleine page, avec une interview, en outre, de Frédéric Pagès. D’autres pays à venir. Et, surtout, les plus grands esprits en France me soutiennent : pour le bien de la philosophie française, de grande tradition (Sartre, Merleau-Ponty, Deleuze, Lyotard, Derrida, Ricoeur, Levinas, Jankélévitch, Bergson, Aron, Althusser, Foucault, Canguilhem, Badiou, Gauchet...), qui mérite mieux que l’horrible réputation que ce BHL est en train, malheureusement, de lui réserver, à la risée du monde entier. Il faut en finir avec cet imposteur et débattre enfin sur le fond : telle est la véritable "guerre en philosophie" !
Bernard-Henri s’appelle en réalité Bernard-Hotu. Il a changé son deuxième prénom quand il a commencé d’écrire. Hotu est un vieux prénom oriental, tombé en désuétude ; Henri est un prénom moderne qu’il convenait d’adopter.
Par ailleurs, on sait que le hotu est un poisson d’eau douce répandu dans les rivières du Nord de la France. Peut-être l’influence juive au moyen-âge.
« Le Hotu, parfois aussi appelé Nase (Chondrostoma nasus) est un poissonpotamodrome des bassins de la Meuse, du Rhin et du Danube. Il a un faible intérêt économique. Dans la région de Liège (Belgique), le mot hotu désigne parfois un jeune homme pas très malin. »
Je découvre cette information. Hotu est donc son 2e prénom ? Amusant.
En réalité, Bernard-Henri Botul bénéficie de la servilité des médias. Il devrait raser les murs actuellement avec sa bévue, après avoir lu le bouquin de Pagès avec un ventilateur mais........... !!!???
Incroyable qu’un tel « non personnage » puisse faire cliqueter autant de claviers. Lui accorder la plus petite attention ne fait que renforcer son jeu. Un simple post comme le mien et c’est déjà trop d’honneur pour lui. Alors de grâce monsieur le rédacteur en chef, cessez de nous envahir les écrans avec ce nucléon philosophique . il y a tellement de sujets plus valables à aborder. Par exemple le taux de méthane dégagé par les pets de termites.
Le Hotu, parfois aussi appelé Nase (Chondrostoma nasus) est un poissonpotamodrome des bassins de la Meuse, du Rhin et du Danube.Il a un faible intérêt économique. Dans la région de Liège (Belgique),
le mot hotu désigne parfois un jeune homme pas très malin.
" Surtout, les plus grands esprits en France : pour le bien de la
philosophie française, de grande tradition (Sartre, Merleau-Ponty,
Deleuze, Lyotard, Derrida, Ricoeur, Levinas, Jankélévitch, Bergson,
Aron, Althusser, Foucault, Canguilhem, Gauchet...)"
Camus n’est pas dans la liste !!!
A vous lire, il me semble que votre ego est à peu près aussi démesuré que celui de l’autre rigolo, continuez à lui faire de la pub, qu’on parle de lui en bien ou en mal, le principal est qu’on en parle et pour le coup, c’est réussi... le B.A. BA du marketing....
Bhl n’a rien d’un penseur maudit,d’ailleurs comment peut on encore accoler le titre de penseur à ce clown médiatique qui à construit sa notoriété et « ses lettres de noblesses » sur sa fortune personnel, son réseau d’influence et la servilité de la critique pseudo littéraire. Ce type comme tous les imposteurs qui composent le cercle des « néo philosophes » est un produit de la pensée marché et du triomphe du néolibéralisme qui s’est imposé à l’orée des années 80,il ne rejette en rien le système mais en est le meilleur accompagnateur,enfant chéri de la société d’abondance ,promotteur infatigable du capitalisme déréglementé ,chef de fil des nouveaux réactionnaires. Bhl n’est qu’un communautariste sioniste, il trouvera toujours une justification aux crimes d’Israêl,cet agent d’influence est chargé avec tant d’autre de travestir l’image du sionisme et de nous présenter une image respectable d’Israêl,imposture immonde dont il s’est fait une spécialité. Prêt de 40 années que cette camelote triomphe et qu’elle impose « sa vérité » au fil des années,c’est dire l’état de la pensée Française.... Bhl est un des rouages essentiel du système d’effondrement de la conscience critique,le meilleur promotteur du désert intellectuel Français.
Bhl n’est qu’un communautariste sioniste, il trouvera toujours une justification aux crimes d’Israêl,cet agent d’influence est chargé avec tant d’autre de travestir l’image du sionisme et de nous présenter une image respectable d’Israêl,imposture immonde dont il s’est fait une spécialité.
il n’est pas le seul . La revue « Le meilleur des mondes » à laquelle il participe est le flambeau de ce mouvement....
dans le dernier exemplaire, texte de AlainBauer , autre âme damnée de ce système.
ce sont eux les plus dangereux en France. Le couple Taubman notamment. avec Florence, pasteur du Temple de l’Oratoire, Paris.
leur « pensée » :
« Parce que les attentats du 11 septembre ont résonné pour certains comme un signal d’alarme en direction de l’Occident et de ce qu’il a produit de meilleur et d’universel : la démocratie, les droits de l’homme, l’égalité entre hommes et femmes. »
C’était le 14 septembre 2001. La France, comme d’autres pays, avait décrété trois minutes de silence en hommage aux morts des Twin Towers. « Ma femme a fait sonner les cloches du temple, et quand elle est sortie les gens marchaient, klaxonnaient, comme si de rien n’était, se souvient Michel Taubman, encore choqué. Une collègue journaliste est allée à la tour Montparnasse et elle a vu des gens faire des bras d’honneur. » Michel Taubman est journaliste à Arte ; Florence, sa femme, est la pasteure du temple de l’Oratoire. Les manifestations de mars 2003 contre la guerre en Irak ont redoublé leur indignation. « Même au sein de l’Eglise protestante, avec mes collègues pasteurs, il n’y avait plus de débat possible, confie Florence. On nous disait de manifester, de mettre des bougies. Quand je faisais part de mes interrogations, on me renvoyait une image de guerrière. »
Qualifiée par le journal Marianne comme la « Voix de l’Amérique »2, ou encore comme un repaire de « néo-conservateurs à la française »3, la revue récuse ces appellations. « La ligne directrice, indique son rédacteur en chef, c’est l’antitotalitarisme car nous pensons que la question est toujours d’actualité. Certains pensent que le totalitarisme s’est arrêté avec la chute du Mur de Berlin, ils n’imaginent pas que l’islamisme radical représente un vrai danger. Il n’y a jamais eu autant de propagande anti-juive. Nous sommes rentrés dans une période de chaos et la démocratie doit être défendue. »4
Les thèmes abordés par Le Meilleur des mondes sont :
la critique des « totalitarismes », parmi lesquels figure l’« islamisme radical », aussi appelé « islamo-fascisme », « fascisme vert » ou « totalitarisme islamique »5 ;
l’antisionisme, la revue adoptant le point de vue l’associant à l’antisémitisme5 ;
la remise en question de ce qui est décrit comme « archaïsmes » et des « mythes » de la gauche traditionnelle.
ici, il y en a pas mal alors... vous NOTEREZ que chez eux, pas moyen de critiquer israel sans se faire taxer d’antisémite. C’est un système PARFAIT qui exclue toute contradiction : ici, il y en pluiseurs qui s’en sont fait une spécialité !!!
Cette histoire faite autour du pseudo Botul, utilisé par l’auteur d’un texte auquel BHL fait référence, est vide de sens : depuis quand n’a-t-on pas le droit de parler de l’auteur Molière, que l’on sache ou non que celui-ci s’appelait Poquelin. ?
Seul compte pour un auteur et le public le nom public d’auteur et non celui de la vie privée . Ce qui importe, c’est ce que BHL fait du texte de Botul en tant que ce dernier un pseudo public, choisi par l’auteur.
Qu’un philosophe, auteur de cet article, utilise un argument aussi débile, en dit long sur son sérieux.
Il est vrai qu’il faudrait lire le livre de BHL pour voir comment , l’auteur BHL, introduit le lecteur à Botul.
Et ceci avant m^me de parler d’imposture ou d’erreur.....
mais comme je pense que BHL est dans la « vie rêvée de BHL », je m’interroge pour savoir si BHL n’aurait pas raté sa carrière ? En effet, c’est la littérature qui l’attendait, il s’est voulu philosophe...
S.Reboul, la vie sexuel d’E. Kant est une farce, une bonne blague. Il ne faut pas le prendre au sérieux à priori.
Mais tout le monde peut se tromper c’est vrai ...
Néanmoins souvenez vous que c’est DHL et Atali (le hasard n’existe pas) qui ont jeter l’opprobre en France, injustement qui plus est, en 1979 sur Noam Chomsky.
DHL n’est pas un véritable philosophe, c’est un lobbyiste médiatique, sous sa plume il défend des intérêts, en l’occurrence ceux de l’oligarchie financière qui le fait vivre, il ne fait pas de philosophie.
De plus pour être un philosophe digne de ce nom, il faut contribuer à la philosophie, lui ne fait que discourir sur les philosophes, il n’apporte rien de nouveau.
Ce type, aussi sympathique soit t’il est un imposteur.
Sauf que les auteurs que tu cites étaient connus à la fois par leur psudonyme et leur véritable idéntité, alors que dans l’affaire BHL, il lui est reproché son ignorance crasse lorsqu’il se permet de citer un auteur peu connu du grand public et dont le livre était truffé d’ironies.
BHL a été frappé par la maladie du botulisme. Il en a été affecté au point de ne plus savoir lire entre les lignes. Les boursuflures intérieures qui lui dévorent le visage ensanglanté par la haine et le vice, le propulse au rang de lépreux parmi les intellectuels de la fausse gauche.
Juste un petit rectificatif : pseudo intellectuel de la fausse gauche. N’oublions pas qu’il n’y a rien de plus dangereux qu’un con qui s’ignore. Ce type est à jeter dans une fosse aux rats, rats de son espèce d’ailleurs car il est bien connu qu’en bout de course, ils finissent par se bouffer les uns les autres, juste un peu de couardise ne les sépare de la curée.
Homère n’est pas Homère et pourtant tout le monde le connait....même si tout le monde n’a pas lu Homère.
Homère n’est pas Homère, mais il est possible de le citer ....
exact...
de même Shakespeare n’est pas Shakespeare....
Botul existe, il a été cité. Botul est enfin reconnu comme un grand philosophe. La reconnaissance est tardive en effet. Cela confirme l’adage : « Seul le temps est juge » )
Dear Appoline Tu as parfaitement raison de corriger l’étourderie qui m’a fait manquer l’épithète allant d’évidence avec la cohorte de crétins avachis passant le plus clair de leur temps à bouffer dans la reluisante gamelle républicaine et à faire la morale au peuple mouton.
Une farce doit être prise au sérieux, sinon elle ne serait pas une farce ; ex : la vie sexuelle du philosophe Kant voilà un thème philosophique et non pas biographique très sérieux en cela qu’il exige qu’on l’imagine au regard de cette contradiction éthique évidente dans son oeuvre : Comment concilier le sexisme avoué de Kant et son exigence (impératif catégorique) du respect pour tout homme (donc pour toute femme : der Man n’est pas der Mensch) , pris toujours en même temps comme fin de son action, y compris sur le plan sexuel...Sauf à mettre la sexualité hors de l’éthique, bien sûr, ce qui laisse... pensif.
BHL est une baudruche. Dire qu’il est « détesté », c’est encore une manière de lui donner de l’importance. Mon opinion sur lui s’apparente plutôt non à du mépris, sentiment encore trop fort, mais à un dédain indifférent.
Il était ce matin invité sur France-Inter, et il a été obligé de reconnaitre que (parce qu’il y avait un doute sur la question ! ) non, il n’avait pas « découvert » Obama en 2007, parce qu’un des journalistes d’Inter lui a fait remarqué que lui-même avait écrit un article sur Obama dès 2004. Pourtant, je suis certain qu’à la première occasion, BHL revendiquera encore cette « découverte », alors que probablement, Obama ignore jusqu’à l’existence de BHL et s’en moque éperdument !
BHL est quelqu’un qui n’a jamais eu, n’a pas et n’aura selon toute vraisemblance jamais rien d’intéressant ou de nouveau à dire. Ses livres ne sont bons que pour caler une porte. Il n’est rien et sera oublié rapidement après sa mort.
" Je doute très fortement qu’il recevrait, aujourd’hui, un accueil aussi
favorable en cette même maison, désormais gérée par Olivier Nora, à la
fois ami proche et éditeur de BHL chez Grasset. " vu la qualité de leur édition, le niveau est requis pour ce philosopathe... http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/le-medicis-2009-de-grasset-on-70172
Lors de son entretien ce matin avec Demorand, BHL précise d’entrée qu’il souhaiterait que l’on s’intéresse à son livre de 1300 pages. Bigre, cela fait un paquet de mots. Quelqu’un a-t-il lu ce bouquin ? Personnellement j’ai essayé du BHL et la lassitude m’a gagné...il m’a semblé qu’il alignait beaucoup de platitudes, mais je ne suis qu’un ignare en philo. Une question me taraude cependant : quand trouve-t-il le temps d’écrire de tels pavés compte tenu des innombrables cocktails et entretiens médiatiques auxquels il se doit d’assister pour maintenir son « bruit de fond ».
C’est normal, ça coûte cher le temps, il ne faut pas gaspiller. Le nègre ne doit pas se fendre la gueule tout les jours, pire s’il est goy, dur de bosser au chrono.
Voir qui censure.
Voir qui défend la censure
Voir qui s’interpose à l’établissement de la vérité.
Voir qui manipule la vérité, travestit les faits, s’exprime de façon outrageusement subjective.
Monter des dossiers, garder des traces (videos, extraits audio,
articles de presse, copies d’écran), stocker et archiver sur des
supports locaux, de préférence amovibles.
Parce que la défense habituelle de ces imposteurs qui ont pris le
contrôle de la parole publique et verrouillent les débats, consiste à
accuser l’accusateur de mensonge, de parti-pris, de tout et n’importe
quoi...et bien pire encore.
Et ils se serrent les coudes et se soutiennent mutuellement.
Alors, rendez-leur la tâche impossible en produisant les documents qui
révèlent ce qu’ils sont vraiment et les méthodes qu’ils utilisent.
Je vais publier ce conseil dans plusieurs files
car je considère que c’est une démarche positive et d’utilité publique.
Z’en avez pas marre d’écrire des articles sur ce mec ??? Frachement Il publie 2 livres en une fois, se fait piéger comme une m... et on ne parle que de lui !!! On s’en fout de BHL !! OK ?
Non nous n’en avons pas marre d’écrire sur BHL, parce que c’est un phénomène de société.
L’affubler du terme de « dandy » c’est aussi un phénomène de société : un terme est lancé sans que son sens soit vérifié, il est repris, puis « fixé ».
Un dandy est un jeune homme de la haute société, qui règle la mode.
un « gandin » est un homme élégant, raffiné, un peu ridicule, qui affiche des manières très recherchées.
IL est grillé complétement, mais complétement avec cette histoire de BOTUL le philosophe qui n’avait pas écrit un livre de philo,Mais un truc genre « les bijoux de la castafiore » .C’est çà le scandale c’est que Monsieur possséde la science infuse ,il décrête ,il clame et décide du génie sans même prendre la peine de lire les prouesses de Kant. Il s’est ridiculisé mais il a plusieurs cordes à son arc. Pour lévy quand çà ira mal il trouvera toujours un peu de réconfort et vous savez chez qui ??je vous le donne dans le mille ;ce sagouin parade à Tanger ou il posséde une demeure sur le bord de mer qu’il a amochi avec une muraille à la GUANTANAMO ou plutôt du genre ghetto, de type Israëlien.bon on s’en fout, il est Algérien aussi, par conséquent encore une fois en dernier recours c’est sur l’épaule d’un arabe qu’il viendra pleunicher...
Non je plaisante pas, même ma maman était amoureuse de lui en secret, et elle dit que tout ceux qui ne l’aiment pas sont en fait des gros jaloux et qu’ils n’ont pas réussi dans la vie, bref que c’est des gros ratés.
En plus, il fait partie de gens qui ont eu de très, très gros souci par le passé et qui ont vécu des horreurs terribles, donc leur réussite est encore plus remarquable je pense.
Ta maman lisait bcp le magazine ELLE quand elle était jeune....elle fantasmé sur le romantique BHL en 1977. Je parie que tu te nommes Bernard ou Henri....
titoeuf oui mais sur « bombe » c’était vrai il y a 30 ans désolé pour elle l’horloge avance pour chacun et c’est universel, la seule victoire du petit sur le puissant.....
"Non je plaisante pas, même ma maman
était amoureuse de lui en secret, et elle dit que tout ceux qui ne
l’aiment pas sont en fait des gros jaloux et qu’ils n’ont pas réussi
dans la vie, bref que c’est des gros ratés.
En plus, il fait partie de gens qui ont eu de très, très gros
souci par le passé et qui ont vécu des horreurs terribles, donc leur
réussite est encore plus remarquable je pense."
Tout dépend ce que l’on entend par réussite ! si la réussite consiste désormais en l’ostentation vulgaire, l’imposture intellectuelle,et le soutien à une puissance criminelle alors en effet il a réussi son existence,mis sa morale de côté,pour servir ses objectifs ,sa vision étroite, sectaire et ethno tribale du monde,ce sont les mêmes qui chantent les louanges du melting pot mondialiste qui défendent bec et ongle le caractère juif de l’état sioniste, ça parait pour le moins contradictoire. Les crimes du passé doivent ils éternellement excuser le génocide contemporain des populations palestiniennes ? à chaque époque ses juifs,ils sont beaux nos professeurs de morale à géométrie variable.
Oui ça c’est vrai, maman lisait et lit toujours ELLE magazine, mais mon prénom c’est pas bernard ni henri, mais maman m’a dit de pas le donner sur internet.
Ce que je comprend pas en france, c’est pourquoi les gens sont souvent méchants et hostiles vis-à-vis de remarquables personnes, qui comme BHL réussissent très bien dans les lettres et dans les affaires.
Je te comprends Titoeuf, mais tu es encore un peu jeune pour tout
comprendre....et de toute façon tu comprendras toujours assez tôt...le monde est une jungle, mon petit.
Touché-coulé. du 2ème degré, j’espère enfin pour vous.
Vous parlez de l’anorexique-nympho qui ne doit rien bouffer et se faire vomir 4 fois par jour ? Celle qui se laisse vouvoyer en pensant que cela lui confère une certaine classe. Fichtre, grattez un peu et vous vous rendrez compte que cela n’est que poudre aux yeux. Vouloir rivaliser avec les minettes de 20 ans du crazy n’est pas une marque d’intelligence mais du refus de vieillir ou du vieillissement. Pas de bol, là-dessus nous sommes égaux et les coups de bistouri n’y changeront rien, une fois l’égo flatté devant la glace, les années restent. Pauvre Arielle, elle arrivera peut-être plus vite que les autres en bout de course.
Botul a terrassé le tartuffe La tête « intelligente » a été tranchée Mais attention d’autres tête s’agitent. Elles apparaissent sur les étranges lucarnes. Et n’oublions pas l’homme est l’homme. La victime d’hier deviendra la bourreau de demain Déjà d’autres tartuffes s’agitent. Et lorgnent sur l’espace « libéré » Ils prospèrent sur Agoravox, Tout comme dans le marais de Lerne
A l’auteur, il lui manque plus qu’à déboutonner sa chemise pour lui ressembler. Finalement ces attaques mesquines me le rendent plus sympathique ce BHL. Plus facile de critiquer derrière son clavier surtout quand on ne fait rien soi-même sinon bablater sur les autres...
Idem. J’ai peu d’estime pour BHL, mais ces critiques répétées et un peu trop hargneuses à mon goût (sur AgoTV, écouter Demorand, pitoyable, tenter une analyse lourdingue au possible) finiraient aussi par me le rendre plus sympathique.
Cet article, après tout, n’est pas le pire et bien que relevant d’une pseudo-critique couvrant un ad-hominem amélioré, l’auteur n’est pas tout à fait antipathique non plus.
Je me dédis ! J’avais zappé le passage sur le pouvoir médiatique à la solde...
Et apprenant par toi que l’auteur organise la prévente de son futur essai sublime sur le dandysme, je révise intégralement mon jugement. BHL vaut mieux que lui : je ne sache pas qu’il ait jamais usé de tels procédés pour se garantir un succès que sa fortune (qu’on lui reproche tant), son physique avantageux (qui fait des envieux) et son aisance (malgré ses complaisances) lui assurerait quoi qu’il en soit.
Bonsoir Cosmic J’ai vu également la video de l’interview de Demorand. Petit journaliste mesquin qui s’essuie les pieds sur son invité qui malgré cela reste digne et correct. Ce qu’à dit BHL est parfaitement argumenté, on accepte son point de vue ou non, c’est le sien. Du coup c’est Demorand qui devrait passer pour un con. En tout cas, ce journalisme là m’insupporte tout autant que les vomissures de ce fil. Messieurs les censeurs, philosophes au comptoir d’enregistrement, journalistes sans déontologie, je ne vous salue pas...
a Yohan, je trouve que Demorand a très bien fait son job car cela a permis à BHL de s’exprimer avec une sincérité réelle ....surtout qu’en radio en quelques minutes ce n’est pas évident .
Cependant BHL est un très , trop bon, homme de com. BHL maîtrise très bien ses passages ds les médias et donc faut le pousser un peu sinon le bousculer.
Yohan, exactement. C’est Demorand, qui fait honte au journalisme en se comportant de cette manière, avec, qui plus est, l’aplomb sans vergogne des minables, qui devrait se faire siffler.
Nicolas Demorand est fils de diplomate. Il a vécu au Canada, aux États-Unis, au Japon, en Belgique et au Maroc. Ancien élève de l’École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, il est agrégé de lettres modernes et a été professeur en classe préparatoire aux grandes écoles. En 2009, il a reçu le prix Philippe Caloni du meilleur intervieweur.
Formidable défense, très « de gauche », de Demorand ! « Hey M’dame, il est fils de diplomate lui, et il a fait une grande école, alors tu critiques pô hein, roturière ! »
Eh oui : quand on est incapable de défendre une prestation pitoyable, on arrose de louanges le messager
Article d’autant minable que l’auteur compte bien se faire un petit coup de pub pour son livre à paraître en avril (sic) sur le dandysme. Drôle de philosophie que celle d’un « philosophe » qui piétine un confrère pour paraître plus grand. Au fond, vous ne valez guère mieux que celui que vous visez
A Yohan, c’est simple Un tartuffe sombre La place est chaude et bonne. Un tartuffe émerge. Ne pas oublier : La victime d’hier sera le bourreau de demain
Je me demande qui sont « les grands esprits en France qui [vous] soutiennent » car malgré votre goût prononcé pour le name-droping, vous ne précisez pas leur nom...
Juste un point sur le pouvoir médiatique à la solde blabla... Vous dites : "Et le doute, dès lors, de s’installer : c’est ce même Renaud Girard
qui, se rangeant systématiquement là sur les positions béachéliennes
(l’angélisation des Musulmans et la démonisation des Serbes), couvrit,
pour ce quotidien, toute la guerre en ex-Yougoslavie, de la Bosnie au
Kosovo… preuve définitive, si besoin en était encore, de l’existence
d’un indiscutable réseau politico-éditorial à la solde, servile comme
jamais, de BHL !«
Je me demande où votre esprit prisé par les grands de l’Hexagone va chercher dde telles conclusions. En effet, la presse française est réputée pour, lors de conflits mettant en cause des musulmans, arabes ou non, tendre à appliquer la politique du Quai d’Orsay et celle des couloirs de l’ONU. Par ailleurs, nos envoyés spéciaux pas très originaux sont toujours gentiment accueillis par des attachés de presse des »mouvements de résistance« musulmans et leurs trajets et rencontres ne laissent aucune place à l’improvisation.
Je dirais donc plutôt que sur ce coup-là, BHL a, comme tout le monde, été berné ( »servile" dans votre registre) par un service com’ efficace
sans doute qu’il fut berné comme nous tous, mais pourquoi BHL ne le dit pas qu’il fut berné...car s’il le disait nous aurions enfin l’impression qu’il n’est pas un chantre de vérités officielles bien assises car assénées au grand public comme vérité ultime.
Mais il l’a dit...il a reconnu s’être fait piéger. J’aimerais bien voir la gueule ce ceux qui brocardent si le même sort leur était réservé. Tout le monde s’est trouvé con un jour, ça devrait rendre modeste, en principe ;-
eh bien voilà....donc il l’a dit vous le confirmez (personnellement je ne trace pas BHL dans tout ses états de paroles ni dans ses communications écrites ).
BHL , c’est tout de même une sorte d’OVNI parisien ....pour moi. Non pas que je me sente provincial mais il est ce curieux produit de la capitale...
Si on parle autant de BHL c’est pas tant qu’il en vaut le coup, même dans le rôle de clown de service, c’est d’abord parce qu’il occupe une place démesurée et complètement injustifiée dans le paysage littéraire et journalistique français. Tout comme ce Monsieur Minc dont on nous sert obligatoirement des tonnes de livres sous les gondoles « meilleurs ventes » quand bien même ils ne se vendent pas.
BHL est à la Philosophie ce que Vendetta est à la télévision.
Il nous est imposé alors qu’on sait tous que c’est un imposteur. C’est cela précisément qui énerve et qui fait couler de l’encre. Encore heureux que ça ne fasse pas couler du sang...
C’est comme avec sarko, même les de gôches le trouve.......fascinant.,même si on a pas les même idées ajoutent ils ces envieux de la notoriété vertueuse.
Si un camembert dégueulasse qui se vent très bien s’appelle Président, alors BHL mais pas seulement lui peut se qualifier de philosophe, j’aime assez l’idée de quelqu’un qui RUINERAIT le produit « esprit critique »(auquel se sont nourris nos libérateurs) qui depuis longtemps est fallacieux les Sartre, Merleau-Ponty, Deleuze, Lyotard, Derrida, Ricoeur, Levinas,
Jankélévitch, Bergson, Aron, Althusser, Foucault, Canguilhem, Badiou,
Gauchet. et j’en chie tous les jours de ses dégoulinants bien connus pour être connus, l’est même pas allez jusqu’à Debord l’auteur de cet article, c’est vrai que la on entrait sur un terrain plus consistant et après nous avons JP Voyer et ça c’est du solide et puis j’allais ben sûr oubliez notre Dieudo, grand lecteur de l’actualité spirituelle, même zemmour s’est fait dieudonniser par ce crétin sioniste/parano (tautologie) Moix chez Ruquier, un samedi soir communautaire again, assez drôle cette fois, ils s’entretuaient. Les marques NIQUENT les produits, fort bien et puis il est quand même beau ct ’homme, suffit de déconnecter le son.
Ce monsieur à la chance de n pas s’enrhumer facilement : Ainsi va-t-il poitrail à l’air, qui est un de ses atouts majeurs. Ais-je raté autre chose de sa personnalité ?
BHL ne se remettra pas de l’affaire BOTUL. Ainsi donc un « philosophe », prétendument sérieux, s’imaginait pouvoir démolir Emmanuel KANT, un des titans de la pensée philosophique, en se servant du témoignage d’un illustre inconnu, Jean Baptiste BOTUL, sans avoir pris la peine de lire l’ouvrage dont ce dernier était sensé avoir été l’auteur. Dès les premières pages de l’ouvrage de PAGES, il s’avérait pourtant qu’il s’agissait d’un grossier canular dont l’objet était de discréditer aux yeux de qui s’y laisserait prendre, KANT, en faisant la preuve que sa philosophie était obérée par une sexualité omnipotente. Cet exemple a lui seul démontre que BHL n’est qu’un « philosophe » de pacotille ; il jette sur tout le reste de sa production un discrédit dont elle ne devrait pas se relever. A moins que les médias acquis à sa cause, en réseau structuré, n’arrivent en fin de compte à relativiser l’énormité du ridicule dont il s’est couvert à jamais. Cette affaire ne fait qu’achever le portrait qui en est fait dans le bouquin de Nicolas Beau et Olivier Toscer à savoir celui d’un fils à papa ayant hérité d’une fortune comfortable acquise dans le commerce du bois par le travail de noirs exploités comme des esclaves, lui-même homme d’affaire avisé, âpre au gain, mais se drapant toujours dans la dignité d’un défenseur de toutes les « causes justes » et en premier lieu celle de l’ Etat d’ Israël.
Vivent les diseurs de bonne aventure... BHL s’en remettra mieux que vous. D’ailleurs, on se fiche royalement que Botul soit une création littéraire, dans la mesure où ce qui importe, en principe, ce sont les idées. Mais si ça peut vous faire plaisir, botulez tant qu’il vous plaira.
Commencez par lire l’ouvrage attribué à BOTUL, car il ne contient pas beaucoup d’idées. De plus, vous devriez apprendre ce qu’est la philosophie avant que d’avoir des « idées » sur un sujet qui manifestement vous dépasse. Il faut être d’une prétention exorbitante, c’est à dire un BHL, pour tenter de démolir un Kant, surtout lorsqu’on s’abreuve à des sources botuliques.
Ce qu’ils sont barbants, ces kantiens de la Sorbonne. Peu me chaut que BHL, assez idiot et infatué de sa personne et dont je n’apprécie pas les ouvrages, se soit mis en tête de critiquer Kant via ce Botul qui, a minima, a présenté un intérêt intellectuel pour ses créateurs. Vous estimez qu’il n’y a pas d’idée derrière le fait de suggérer un ancrage d’ordre libinal à la passion philosophique. Je ne vous cache pas qu’en guise d’idées et de préoccupations, les miennes sont ailleurs. Et que cette jouissance à prendre BHL en défaut est aussi pitoyable que risible. Je vous souhaite donc bien du plaisir.
Enfin... kantiens de la Sorbonne, c’est vite dit si j’en crois le restant de la prose. Je n’ai pas souvenir qu’à Paris IV l’on encourage l’« antisionisme » dans les amphis. Si ?
l’homme est tellement prétentieux qu’il revient sur tous les plateaux, de Morand n’étant la que pour le mettre en valeur, en ayant l’air de l’asticoter, ces deux sbires faisant partie de la même caste et du même système mis en place depuis 2007...
En attendant pour un homme qui a des convictions, c’était assez étrange de le voir flatter Sarkozy (le vrai parti de BHL qui écrit au Point), et de critiquer ses anciens « amis » de gauche, tout en affirmant que le PS est mort...
On pense à la chanson de Dutronc, je retourne ma veste, lui a déjà tout retourné...
Comment confondre un opportuniste pognoniste avec un philosophe, nos merdias en le laissant écrire et intervenir font tout pour le faire croire et tenter de le remettre à flot... Seuls les crédules impressionnés par le parisianisme peuvent croire que ce dandy a quoi que ce soit d’un penseur !!
Cela fait partie de la génération de philosophes et de penseurs auto proclamés qui profitent du vide fait par leurs « amis » et leurs « réseaux » dans les médias... la starac des écrivains et des penseurs décorés d’avance est en marche, cela ressemble à la mort de la pensée et de l’esprit critique français, au profit de pantins au service des states et des mondialistes...
BHL a surtout une place de premier choix dans la presse française. En effet, il est membre de tout les grands journaux du pays, à des postes plus ou moins importants ( conseil de surveillance à Libé par exemple...). C’est une sorte de surveillant, de dirigeant ( diriger dans un certain axe sur certains sujets ). Bref ce qu’on nomme un « agent atlanto sioniste ». C’est pas pour rien. Lire « les nouveaux chiens de gardes », de Serge Halimi...