jeudi 5 décembre 2013 - par Vladivostok 1919

Communisme = Capitalisme. Point de vue d’un révolutionnaire amérindien

En juillet 1980, plusieurs milliers de personnes venues du monde entier se rassemblèrent pendant six journées de débats, ateliers et conférences, à l’occasion du « Black Hills International Survival Gathering », organisé dans les « Collines Noires » de la réserve amérindienne de Pine Ridge, Dakota du sud.

Le gouvernement US, sous le lobby des industries énergétiques, venait de designer ces Collines Noires – collines sacrées pour le peuple Lakota - « Zone Nationale Sacrifiée », ce qui signifie concrètement que la zone entière était rendue inhabitable du fait de la construction d’une centrale de gazéification du charbon et d’une centrale nucléaire, ainsi que de l’installation de lignes à haute tensions.

Le rassemblement fut suivi par un large éventail de groupes et organisations, des Indiens locaux, fermiers, politiciens gauchistes, écologistes du Sierra Club, activistes de Greenpeace, jusqu'à des entrepreneurs en “technologies alternatives”.

Plusieurs grandes figures de l’activisme amérindien prirent la parole, tel John Trudell et Russell Means.

 

Le discours suivant fut prononcé par Russell Means, un des fondateur du Mouvement Amérindiens (AIM – American Indien Movement) créé en 1968. Ce mouvement radical pris rapidement un tournant Marxiste-Léniniste, ce qui incita Means à quitter l'organisation. 

Ce 18 juillet 1980, il décide de s'adresser à l'AIM, et tente de réorienter la lutte contre le projet énergétique en démontrant que capitalisme et marxisme sont les deux faces d'un même projet à l'origine de leurs maux.

Je me dois de commencer un tel discours en faisant d'abord une remarque : je déteste écrire.

Le procédé est, en soit, l’incarnation du concept Européen de « pensée légitime » ; ce qui est écrit a une importance qui est complètement déniée à la parole. Ma culture, la culture Lakota, a une longue tradition orale, donc généralement je refuse d’écrire.

C’est une des manières que le monde blanc a de détruire les peuples non-européens, en imposant un système abstrait au détriment de la parole et des relations directes entre les personnes.

Ce que vous lisez ici n’est donc pas ce que j’ai écrit, mais ce que j’ai dit, que quelqu’un d’autre a décidé de retranscrire.

Si j’autorise cela, c’est uniquement parce qu’il semble que la seule manière de communiquer avec le monde blanc soit par le biais des feuilles desséchées et sans vies d’un livre.

Mais peu importe finalement que mes mots atteignent ou n’atteignent pas des blancs. Ils ont déjà montrés à travers leur histoire qu’ils sont incapables d’entendre, incapables de voir, ils ne savent que lire (il y a bien sûr des exceptions, mais celles-ci ne font que confirmer la règle).

 

Je me soucis quelque peu de ces Indiens d’Amérique, étudiants et autres, qui commencent à s’européaniser via les universités et diverses autres institutions. Cette préoccupation reste au final sans grande importance, je l’admets. Certains peuvent décider de cultiver un esprit blanc dans une tête à la peau rouge ; il s’agit d’un choix individuel et je n’ai rien à voir avec ces personnes ; Qu’il en soit ainsi. Cela fait partie d’un long processus de génocide culturel, mené encore aujourd’hui par les blancs contre les Indiens.

Ma grande préoccupation concerne plutôt les Amérindiens qui choisissent de résister à ce génocide, mais qui s’égarent quant à la marche à suivre.

[…]

 

J’aimerai être clair sur un point bien précis.

Quand je parle des Européens, ou d’un « esprit Européen », je ne crois pas qu’il y ait d’un côté, un sous-produit culturel qui serait mauvais, résultat de plusieurs milliers d’années de développement d’une culture Européenne génocidaire et réactionnaire, et d’un autre côté, de nouvelles avancées intellectuelles révolutionnaires qui serait bonnes.

Je fais allusion ici aux théories marxistes et anarchistes, et plus généralement au « gauchisme ».

 

Je ne crois pas que ces théories puissent être séparées du reste de la tradition intellectuelle Européenne. Il s’agit bel et bien de la même éternelle rengaine. 

C’est un phénomène déjà ancien. Newton, par exemple « révolutionna » la physique et les sciences soit-disant naturelles en réduisant l’univers physique à une équation mathématique linéaire. Descartes fit la même chose avec la culture, John Locke avec la politique, et Adam Smith avec l’économie. Chacun de ces « penseurs » s’empara d’un morceau de ce que la vie humaine compte de spirituel, pour le transformer en un code, une abstraction.

Ils ont continué là où la Chrétienté s’est arrêtée ; Ils ont laïcisé la religion Chrétienne, ou comme aiment le dire les intellectuels, « sécularisé ».

Ce faisant, ils ont permis à l’ Europe d’être plus efficace et plus prompte à s’imposer comme une culture expansionniste. Chacune de ces révolutions intellectuelles n’a finalement servi qu’à faire avancer la mentalité européenne toujours plus loin, et à extraire la merveilleuse complexité et spiritualité de l’univers pour la remplacer par une séquence logique : Un, deux, trois = Réponse !

 

C’est ce que les européens appellent couramment « l’efficacité ». Tout ce qui est mécanique est parfait ; ce qui semble fonctionner sur le moment – en l’occurrence, ce qui valide le modèle mécanique – sera considéré comme pertinent, même si ce n’est clairement pas le cas.

C’est la raison pour laquelle la « vérité » change si rapidement dans l’esprit Européen ; les solutions qui découlent d’une telle logique ne peuvent être que provisoires, temporaires, et doivent être continuellement abandonnées au profit d’autres solutions temporaires qui valident et maintiennent en vie ce modèle mécanique.

 

Hegel et Marx ne furent que des héritiers de la pensée de Newton, Descartes, Locke et Smith. Hegel – selon ses propres mots - acheva le processus de laïcisation de la théologie, et « sécularisa » la pensée religieuse à travers laquelle l’Europe comprend l’Univers. Puis, Marx retranscrit la pensée de Hegel en termes de « matérialisme », ce qui revient à dire que Marx – aussi selon ses propres mots - désacralisa complètement l’œuvre de Hegel.

 

Et c’est cela que certains considèrent comme un grand potentiel révolutionnaire en Europe.

Les Européens peuvent bien y voir quelque chose de révolutionnaire, mais les Indiens Américains n’y verront que le sempiternel dilemme Européen entre « être » et « avoir ».

[…]

Être est une proposition intellectuelle. Avoir est un acte matériel.

De par leurs traditions, les Indiens Américains se sont toujours efforcés d’être les meilleures personnes possibles. Une partie de ce processus, hier comme aujourd’hui, revient à rejeter l’enrichissement, et refuser la possession.

Le gain matériel est un signe de prestige faux et artificiel chez les peuples traditionnels, quand il est la « preuve que le système fonctionne » chez les européens.

Clairement il y a là deux visions du monde en opposition, et le Marxisme se pose très loin à l’opposé de la conception Amérindienne.

 

Ce qui en découle est intéressant, car ce n’est pas juste un débat intellectuel. La tradition matérialiste européenne de désacralisation de l’Univers est très similaire au procédé mental qui permet de déshumaniser une autre personne.

Et qui est expert dans la déshumanisation d’autrui ? Et pourquoi ?

Les soldats expérimentés apprennent à faire exactement ça, avant de retourner au combat. Les assassins font la même chose quand ils assassinent. Les gardiens de camps de concentration faisaient cela aussi avec leurs prisonniers. Les flics font pareil. Les patrons de grands groupes le font aux travailleurs qu’ils envoient dans les mines d’uranium, ou dans les fonderies.

Les politiciens le font avec tout le monde.

Il faut que ce stratagème soit constamment mis en œuvre par chacun de ces groupes, pour qu’il devienne finalement acceptable de tuer, ou tout au moins d'anéantir d’autres individus.

 

Un des 10 commandements chez les Chrétiens est « Tu ne tueras point ». Pas les humains en tout cas, c’est ce qui est sous-entendu. Le truc est donc de convertir les humains en non-humains. Il devient alors possible de proclamer que la violation de votre propre commandement est en fait une vertu.

 

En terme de désacralisation de l’Univers, la logique s’applique à l’identique et il devient alors vertueux de détruire la planète. Des mots comme « progrès » ou « croissance » sont employés comme des mots magiques, de la même manière que « victoire » et « liberté » sont généralement employés pour justifier toutes les boucheries qui découlent logiquement de la déshumanisation.

Par exemple, un investisseur immobilier pourra parler de « développement » d’un terrain, en ouvrant une carrière de gravier. Dans ce cas, le développement signifie la destruction totale et permanente du lieu. Mais, la logique européenne s’est enrichie de quelques tonnes de graviers, avec lesquelles encore plus de parcelles pourront être « développées » grâce à la construction de routes.

En dernier lieu, c’est l’Univers entier qui est offert – dans la logique Européenne – à ce genre de folies.

 

La chose peut-être la plus regrettable est que les européens ne semblent ressentir aucune perte. Après tout, leurs philosophes ayant enlevé toute spiritualité au réel, ils n’y a pas de gain pour celui qui souhaite simplement contempler la beauté d’une montagne, d’une lac, ou d’un autre être vivant.

La satisfaction se mesure en termes de gain matériel. La montagne devient donc du gravier, l’eau du lac sert de liquide de refroidissement à une usine, et les gens sont envoyés dans ces moulins à endoctrinement que les européens appellent « écoles ».

 

Chaque nouvelle pièce de ce progrès se paye très cher dans le monde réel.

Prenez par exemple l’énergie nécessaire pour faire tourner toute la machine industrielle. Il y a un peu plus de deux siècles, pratiquement tout le monde utilisait du bois –un élément renouvelable et naturel – comme source d’énergie, la même que pour se chauffer et cuisiner. Vint ensuite la révolution industrielle, et le charbon devint alors le combustible prédominant, alors que la production industrielle devint un impératif social pour l’Europe.

La pollution commença à devenir un problème dans les villes, alors que partout on éventrait la terre afin de fournir ce charbon. Plus tard, c’est le pétrole qui devint le principal combustible, alors que l’outil de production se modernisait, à travers une série de « révolutions » scientifiques. La pollution s’accrut alors de manière dramatique et personne ne sait aujourd’hui ce que sera vraiment le coût environnemental à long terme de toute cette extraction de pétrole.

 

Il y a aujourd’hui une crise énergétique, et l’atome est imposé comme l’alternative absolue.

On peut maintenant compter sur les capitalistes pour développer l’uranium uniquement au rythme qui leur permettra un profit régulier maximum.

C’est ça leur seule éthique : ils gagnent sur tous les tableaux, jusqu’à vouloir encore gagner du temps...

Les marxistes, d’un autre coté vont vouloir développer l’énergie nucléaire aussi vite que possible, au prétexte qu’il s’agit de l’énergie la plus « efficace » que l’on ait sous la main.

C’est leur éthique à eux, et au final j’ai grand peine à voir l’avantage de l’une sur l’autre.

 

Encore une fois, le Marxisme reste au cœur de la tradition européenne. C’est le même refrain éculé.

 

On pourra en déduire une règle systématique. Vous ne pouvez pas juger de la nature réelle d'une doctrine révolutionnaire européenne uniquement sur la base des bouleversements qu’elle propose au sein des structures de pouvoir et de la société européenne.

Vous ne pouvez la juger qu’au regard de ces effets sur la vie des non-européens.

En effet, dans l’histoire européenne toutes les Révolutions n’ont servi qu’à renforcer la tendance qu’a l’Europe à exporter la destruction vers d’autres peuples, d’autres cultures, jusqu’à l’environnement.

Je mets au défi n’importe qui de me trouver un exemple ou cela ne fut pas le cas.

 

C’est dans ce contexte que nous, en tant que peuple Amérindien, nous sommes sollicités pour adhérer a cette « nouvelle » doctrine européenne Révolutionnaire qu’est le Marxisme, et priés de croire qu’elle inversera les effets négatifs de l’Histoire européenne sur notre existence. Le pouvoir changerait de main, et cela devrait bénéficier à tout le monde.

Mais qu’est-ce que cela signifie, véritablement ?

 

En ce moment même, nous qui vivons sur la réserve de Pine Ridge, nous vivons en fait sur ce que la société des blancs a déclaré « zone nationale sacrifiée ».

Cela signifie que nous avons de grosses réserves d’Uranium, et que la culture blanche a besoin de ce minerai comme source d’énergie. Pour l’industrie minière, optimiser le processus, de l’extraction jusqu’au traitement de cet uranium signifie en dernier lieu rejeter les déchets ici même, sur le site d’origine. Ces déchets sont radioactifs et rendront toute la région inhabitable à jamais. C’est ce que l’industrie, et la société blanche qui a créé cette industrie, considèrent comme un prix « acceptable » au développement énergétique.

 

Ils prévoient par ailleurs de prélever la totalité des eaux souterraines dans cette partie du sud-Dakota, dans le cadre de ce processus industriel, ce qui finira de rendra la région complètement invivable.

La même chose est en train de se dérouler en pays Navajo et Hopi, ainsi qu’en pays Cheyenne et Crow, et d’autres sont sur la liste. Trente pour cent du charbon de l’ouest et la moitié des réserves d’uranium aux USA se trouvent être sous des réserves Indiennes, c’est donc un sujet d’importance capitale.

Nous ne voulons pas être transformés en « zone nationale sacrifiée ».

Nous ne voulons pas être transformés en « Peuple national sacrifié ».

Les coûts de ces processus industriels ne sont pas acceptables pour nous. Extraire de l’uranium ici, et pomper toute l’eau, cela tient de la poursuite du génocide, ni plus ni moins.

 

Supposons maintenant que dans notre résistance à l’extermination, nous commencions à chercher des alliés (nous en avons). Supposons encore que nous prenions le Marxisme Révolutionnaire au pied de la lettre : que son but ultime ne soit rien de moins que le renversement de l’ordre capitaliste européen à l’origine de cette menace sur notre existence. Cela pourrait sembler une alliance pertinente offerte aux Amérindiens. Comme le rappellent certains marxistes, ce sont bien des capitalistes qui nous ont déclarés en « Zone Nationale Sacrifiée ».

C’est vrai, d’un certain point de vue, mais comme je l’ai déjà dit, ce n’est qu’un jeu de dupe.

Le marxisme Révolutionnaire n’a pour autre but que la poursuite et le perfectionnement de cette industrie qui nous détruit tous. Il n’ambitionne que de redistribuer le produit – disons, l’argent - de cette industrialisation à une plus grande partie de la population. Il propose de prendre la richesse au capitaliste et de la faire passer à la classe inférieure, mais pour que cela soit possible, il faut maintenir un système industriel.

 

Les systèmes hiérarchiques au sein de la société Européenne s’en trouveront modifiés, mais encore une fois, les conséquences sur la vie des Amérindiens ici, et des non-Européens de par le monde resteront strictement les mêmes.

On reste dans le même schéma que lorsque le pouvoir passa de l’église aux riches investisseurs durant la soi-disant révolution bourgeoise. La société européenne s’en trouva assez légèrement modifiée, mais sa conduite envers les non-européens continua à l’identique.

Vous apprécierez tout particulièrement ce que la Révolution Américaine de 1776 apporta aux Amérindiens.

Toujours la même vieille rengaine. Le marxisme Révolutionnaire, comme toute autre forme de société industrielle, cherche à « rationaliser » les hommes en fonction de ce qu’exige l’industrie – pour le maximum d’industrie, le maximum de production.

 

C’est une doctrine qui a un profond mépris pour la tradition spirituelle amérindienne, pour nos cultures et nos modes de vie.

Marx lui-même nous appelait « pré capitalistes » et « primitifs ». « Pré capitaliste » signifie simplement qu’à ses yeux, nous finirions par découvrir le capitalisme et devenir capitalistes ; nous sommes donc économiquement attardés, selon le Marxisme. La seule manière pour un Amérindien de prendre part à une Révolution Marxiste serait de devenir ouvrier, ou « prolétarien ». Marx était très clair sur le fait que cette révolution ne pourrait avoir lieu qu’au prix de la lutte du prolétariat contre la classe dominante, et que l’existence d’un système industriel est une condition préalable à la réussite d’une société communiste.

Je crois, moi, qu’il ne s’agit de rien de plus qu’une question de mots. Chrétiens, capitalistes, Marxistes. Tous ont été « révolutionnaires » dans leur tête, mais aucun d’entre eux ne voulait vraiment parler de révolution.

Leur véritable intention, c’est la continuation.

Ils font le nécessaire pour que la culture européenne continue à prospérer et satisfaire son appétit illimité.

Des lors que nous, Amérindiens, épouserions la cause Marxiste, cela reviendrait à souscrire au sacrifice de notre terre ; ce serait un pur et simple suicide culturel et nous deviendrions des indiens industrialisés et européanisés.

 

J’en viens à me demander si malgré tout, je ne suis pas trop sévère.

Le marxisme a déjà une longue histoire ; cette histoire vient-elle confirmer ou infirmer mes craintes ?

J'ai regardé donc le processus d’industrialisation en union Soviétique depuis 1920, et je constate que ces Marxistes ont fait en 60 ans ce que la Révolution industrielle anglaise a fait en 300 ans. Je constate surtout que le territoire de l’URSS était habité par un grand nombre de populations tribales, qui ont finalement toutes été sacrifiées pour faire place aux usines. Les Soviétiques parlent de cela sous le nom de « question nationale » : question de savoir si ces tribus avaient simplement le droit d’exister. En l’occurrence ils décidèrent que ces tribus étaient un sacrifice acceptable sur l’autel de l’industrialisation.

Je regarde en Chine et je vois exactement la même chose. Je regarde au Vietnam, et je vois des Marxistes imposer encore ce même ordre industriel aux populations tribales qu’ils délogent de leurs montagnes.

Je les vois mettre la main sur une centrale nucléaire abandonnée par l’armée Américaine. L’ont ils démantelée ? Non, ils s’en servent pour eux-mêmes.

 

Je vois encore la Chine faire exploser des bombes atomiques, lancer des réacteurs nucléaires, lancer aussi un programme spatial dans le but de coloniser et exploiter des planètes de la même manière que les européens ont colonisé et exploité la planète entière.

Encore et toujours la même rengaine, mais avec cette fois un tempo plus rapide.

 

J’entends aussi ces scientifiques soviétiques dire que quand il n’y aura plus d’uranium, on trouvera des alternatives.

C’est très intéressant ce type d’affirmation. Ont-ils la moindre idée de l'alternative dont il s’agira ? Pas le moins du monde ; ils ont simplement foi en la science.

 

Et j’entends encore des Marxistes révolutionnaires me dire que la destruction de l’environnement, la pollution et les radiations finiront par être contenues, puis ils foncent tête baissée, sur la base de cette conviction.

Savent-ils seulement comment ces choses seront contrôlées ? Ils n’en ont aucune idée bien sûr, ils ont juste foi en la science. Ce genre de “foi” fait office de religion pour les européens. La science est devenue la nouvelle religion des capitalistes et des communistes ; ces deux-là sont inséparables ; ils font parties intégrantes de la même culture.

 

En théorie comme en pratique, marxisme et capitalisme exigent des peuples non-européens qu’ils abandonnent complètement leurs valeurs, leurs traditions, leurs identités culturelles.

Nous finirons donc tous accros à la science industrielle, dans de telles sociétés.

Je ne crois pas que ce soit le capitalisme qui soit intrinsèquement responsable de la situation où les Indiens d'Amérique ont été déclarés « sacrifice national ».

On reste en fait dans la pure tradition européenne ; c’est la culture européenne elle-même qui est responsable.

Le marxisme est la continuation de cette tradition, pas la solution. S’allier avec cette idéologie, c’est s’allier avec les mêmes forces qui nous ont déclaré « pertes acceptables ».

 

Une autre voie est possible.

Il y a la voie de la tradition Lakota, et la voie des peuples Amérindiens.

C’est la voie qui comprend que les hommes n’ont pas le droit de détruire la terre, qu’il y a des forces bien au-delà de ce que peut saisir un esprit européen, et que les humains doivent être en harmonie avec l’équilibre naturel ou bien la nature se chargera d’éliminer la cause du déséquilibre.

Une domination disproportionnée des hommes – cette arrogance typiquement européenne qui les conduit à se croire au-dessus de toute chose – ne conduira qu’au chaos, et au final, à un grand réajustement qui remettra ces humains arrogants à leur place en leur faisant apprécier le vrai goût des choses concrètes, le goût des choses qu’ils ne contrôleront jamais. Alors, l’harmonie reviendra.

 

Pas besoin de théories révolutionnaires pour comprendre ça ; c’est bien au-delà de ce que peuvent maîtriser les hommes. Les sociétés traditionnelles de par le monde le savent bien, et ne viennent pas élaborer des grandes théories à ce sujet.

La théorie est abstraite, notre savoir est réel.

 

L’essence de la foi européenne – y compris sa foi en la science – peut être comprise comme la croyance ultime que l’homme EST un Dieu.

L’Europe s’est d’ailleurs toujours cherchée un Messie, que ce soit l'homme Jésus Christ, l'homme Karl Marx ou l'homme Albert Einstein.

Les amérindiens savent bien que c’est complètement absurde. L’homme est la plus faible des créatures, si faible que les autres créatures doivent offrir leur chair afin qu’il survive.

Les êtres humains ne peuvent survivre qu’en étant rationnels, puisqu’ils n’ont pas les griffes et les crocs que les autres animaux utilisent pour obtenir leur nourriture. La rationalité peut néanmoins devenir une malédiction quand les hommes oublient l’ordre naturel des choses à un point qu’aucune autre créature ne pourrait atteindre.

Le loup n’oublie jamais sa place dans l’ordre naturel. Les amérindiens peuvent éventuellement l'oublier.

Les européens l’oublient systématiquement.

Nous faisons une prière de remerciement au cerf et aux êtres qui nous entourent, de nous permettre de manger leur chair ; les européens se contentent de considérer cette chair comme leur privilège, et le cerf comme une créature inférieure.

Après tout, ils se considèrent d’essence divine, de par leur rationalité et leur science toute puissante. Et Dieu est l’Être suprême ; tout le reste est inférieur.

Toute la tradition européenne, Marxisme inclu, s’élabore en défiant l’ordre naturel régissant toutes choses. La Terre a été violée, les forces de la nature bafouées, et cela ne peut pas durer éternellement. Aucune théorie ne peut remettre en cause cette simple vérité. Notre Terre maternelle se vengera, l’environnement se vengera, et les agresseurs finiront par être éliminés.

 

Les choses reviennent inévitablement au point où elles ont démarré.

C’est ce qui s’appelle une Révolution.

C’est aussi une prophétie de mon peuple, du peuple Hopi, et de bien d’autres peuples. Les amérindiens ont essayé d’expliquer cela aux européens depuis des siècles, mais comme je l’ai dit plus tôt, ces derniers ont prouvé à maintes reprises qu’ils sont incapables d'écouter.

L'ordre naturel prévaudra, et les agresseurs disparaîtrons, de la même manière que les cerfs meurent quand ils brisent l'équilibre d'une région en la sur-peuplant. Ce n'est qu'une question de temps avant que ce que les Européens appellent une « catastrophe majeure globale » arrive. Il appartient aux Amérindiens comme à tout être de survivre.

Survivre voudra dire, essentiellement, résister. Résister, non pas pour faire un coup d’état ou prendre le pouvoir, mais résister parce qu’il est normal de refuser l'extermination.

Nous ne voulons pas de prise de pouvoir sur les institutions blanches ; nous voulons leur disparition.

C'est ça la révolution.

Les Indiens d'Amérique sont toujours en phase avec ces réalités que sont nos prophéties et les traditions de nos ancêtres. Nous tirons notre savoir de nos aînés, de la nature et des forces qui la traversent. Quand la catastrophe sera passée, nous les peuples amérindiens continuerons à vivre sur cette planète. Je me fiche de savoir si ce n'est plus que par une poignée d'entre nous, réfugiés dans les hauteurs des Andes. Les Indiens Américains vivrons ; l'équilibre sera rétabli.

C'est ça, une révolution.

 

 J'aimerais maintenant être très clair sur un point précis, si cela ne l'était pas déjà.

Comme beaucoup de choses prêtent facilement à confusion ces temps-ci, je vais encore insister lourdement.

Lorsque j'utilise le terme « européen », je ne fais pas particulièrement référence à une couleur de peau ou à un capital génétique particulier. Je fais référence à un état ​​d'esprit, une vision du monde qui est le produit de l'évolution de la culture européenne. La même chose est vraie pour les Indiens d’Amérique ou pour les membres de n'importe quelle culture. Il est possible pour un Amérindien de partager les valeurs ou la vision du monde européenne. Certains appellent ces gens des « pommes » - rouge à l'extérieur, blanc à l'intérieur.

[...] Ce ne sont au fond que des « êtres humains », et je ne pense pas qu’on devrait les désigner autrement.

Ce que je veux mettre en avant ce n'est pas une position raciale, mais une position culturelle. Ceux qui prônent et défendent la culture européenne et son industrialisme sont mes ennemis. Ceux qui y résistent et qui luttent contre sont mes alliés et les alliés des Amérindiens. Je me contrefiche de la couleur de leur peau.

 

Le terme « caucasien » désigne les personnes de race blanche.

Je m'oppose à la perspective européenne. Les communistes vietnamiens ne sont pas exactement ce que l'on pourrait appeler des caucasiens, mais leur mentalité est devenue similaire à celle d'européens. La même chose est vraie des Chinois communistes, des Japonais capitalistes, ou des Bantu catholiques [...].

Il n'y a pas de racisme ici, uniquement une analyse de ce qui fonde et anime l'esprit d'une culture.

Marx dirait que je suis un « nationaliste culturel ».

 

Je travaille d'abord avec mon peuple, les Lakota, parce que nous avons la même vision du monde, et partageons les mêmes préoccupations. Au-delà, je travaille avec les populations amérindiennes traditionnelles, là encore du fait de visions et préoccupations communes.

Au-delà, je travaille avec quiconque a pu expérimenter l'oppression européenne, et résiste à son totalitarisme culturel et industriel.

Clairement, ce dernier cas inclut aussi des Caucasiens de souche qui luttent contre les normes dominantes de la culture européenne. Ceux qui me viennent spontanément à l'esprit sont les Irlandais ou les Basques, mais ils y en a sûrement beaucoup d'autres.

 

Je travaille pour mon peuple, pour ma communauté. C'est ce que devrait commencer à faire les autres peuples qui ne partagent pas les perspectives européennes.

[…]

Pour conclure, je veux redire que le Marxisme est la dernière voie vers laquelle je voudrais orienter qui que ce soit. Le marxisme est étranger à ma culture, autant que le sont le capitalisme et le christianisme.

Je ne voudrais d'ailleurs orienter personne vers quelque idéologie que ce soit.

D'une certaine manière, j'ai tenté d’être un « leader », dans le sens ou les média blanc l'entendent, à l'époque où le Mouvement Amérindiens était encore une jeune organisation.

Ce fut une erreur que je ne ferais plus. On ne peut pas prétendre être tout pour tout le monde. Je ne laisserai plus mes ennemis m'utiliser de la sorte.

Je ne suis pas un leader. Je suis un patriote Oglala Lakota.

C'est tout ce qu'il m'importe d'être.

Et je suis très heureux d'être ce que je suis.

- Russell Means

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Traduction : Sébastien Debande

Merci à Julien D.

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120 réactions


  • gaijin gaijin 5 décembre 2013 10:13

    lumineux ! 


  • 1984 5 décembre 2013 10:34

    Merci de contribuer à faire connaitre cette pensée effectivement lumineuse !


    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:26

      cette « pensée » n est qu un ramassis de lieux communs remixés : l état de nature idyllique pourri par le progrès qu il s appelle capitalisme ou communisme ! A qui peut bien profiter un tel pamphlet sinon aux forces du capital financier ? Il ne faut tout de même pas sortir de polytechnique pour déceler la grossière manoeuvre ! mais si certains crédules ajoutent foi à ce conte de fées c est parce qu il fait écho à leurs désirs utopiques d un monde meilleur à retrouver dans un passé imaginaire. N importe quel lecteur cultivé qui a un minimum de connaissance en matière d histoire des civilisations sait ça, mais ces mercenaires du capital financier spéculent sur l ignorance , la faible instruction voire l absence de culture des lecteurs pour leur engorger cette bouillie de propagande pour enfants de coeur ! 


    • 1984 5 décembre 2013 16:33

      Mais je n’ai pas la chance d’avoir ta culture mon ami, ce qui me permet d’être un peu moins prétentieux.
      Au fait tu sais de quoi tu parles ou tu fais juste du bruit avec ta bouche ?


  • devphil30 devphil30 5 décembre 2013 10:40

    Merci 


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 décembre 2013 11:07

    Un amérindien capable d’écrire un article maudissant le monde entier sans jamais parler des USA, du génocide des Tribus et de leur culture, faut le faire ! C’est du déni pur jus.
    Mais si cela convient à l’auteur...


    • JL JL 5 décembre 2013 11:20

      Bonjour Fifi,

      j’ai rédigé mon post ci-dessous avant que votre com n’apparaisse. Je vois que nous avons fait la même lecture de ce texte qui devrait n’intéresser que des chercheurs rompus à lire entre les lignes, et non pas donné en pâture à tous ceux qui, ici comme ailleurs brandissent comme trophées tout ce qui magnifie le néolibéralisme ou diabolise ses ennemis.

      Cordialement.


    • lionel 5 décembre 2013 13:48

      Fifi bonjour !

      Voici un documentaire rare que je vous conseil ainsi qu’à toutes et à tous, American holocaust :
      http://www.youtube.com/watch?v=gTrbVf6SrCc

      Voici aussi le site de la République du Lakotah, né du refus de participer à la politique militariste agressive des Etats-Unis, Rusell Means en est le dirigeant :

      http://www.republicoflakotah.com/


    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:09

      c est un troll, un mercenaire à la solde de l impérialisme , on le voit venir avec ses gros sabots ! ça fait partie de la riposte sur internet du capital financier et des européistes. L UE a investi 20 millions d euros pour ce boulot et il y a des amateurs ! celui là se déguise en amérindien ! lol et tte une bande de gogos plongent la tête leapremière dans la combine parce que ça fait écho à leurs délires réactionnaires et utopiques du retour au paradis perdu, au bon sauvage. Mais ce propagandiste en fait trop renvoyant dos à dos les esclavagistes capitalistes et leurs esclaves salariés ; pitoyable ! Evidemment les anars au premier rang des jobards comme d hab accompagnés des anti communistes attardés de la guerre froide qui prennent pour argent comptant la propagande de leurs pires ennemis !


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 16:22

      @ Fifi : Il est fait référence 2 fois au génocide Amerindien dans ce texte.
      Vous n’avez pas tout lu - trop long peut-etre ?
      Pensez vous surtout qu’un Indien parlant a d’autres indiens ai besoin de le rappeler.
      Russell Means parle de l’Europe car - pour info- les blancs vennaient d’Europe, et leur descendant sont les héritiers de cette culture europenne.

      @ Polizer : Damned, je suis démasqué !!! : Vous avez tout de suite vu que derriere mon avatar luciferien se cache un agent MK Ultra, membre des illuminatis. Bien joué !


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 16:31

      Oups, pardon, Polizer, jái cru que votre message s’adressait a moi.


    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:32

      des arguments au lieu d une caricature imbécile ! troll ou crétins c est tout comme , kif kif même coup de main au capital financier car je ne sais pas si vous avez remarqué mais c est le capitalisme qui est aux manettes !!! et ça peut tjrs servir de taper sur le soi disant communisme ! parlons plutôt du Vietnam et de sa croissance à deux chiffres après 30 ans de destruction impérialistes ! le « communisme » lol s en sort fort bien là ! j y vais tous les ans moi et le prochain séjour dans 10 jours ! le bon jour d un merveilleux pays capitaliste, les Philippines où les enfants crèvent dans les rues par milliers ! bravo pour la défense de ce système !


    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:39

      des arguments au lieu d une caricature imbécile ! troll ou crétins c est tout comme , kif kif même coup de main au capital financier car je ne sais pas si vous avez remarqué mais c est le capitalisme qui est aux manettes !!! et ça peut tjrs servir de taper sur le soi disant communisme que les peuples seraient tentés d essayer  ! parlons plutôt du Vietnam et de sa croissance à deux chiffres après 30 ans de guerre et de destructions sans pareille !Parlons de ce merveilleux pays capitaliste les Philippines où je vis et où des milliers d enfants en bas âge crèvent comme des mouches sur les trottoirs de Manille et d ailleurs ! Moi je ne parle que de ce que je connais de première main : j ai vécu en Allemagne de l Est , je vais tous les ans au Vietnam , j y serai dans dix jrs . Je témoigne que les critiques du soi disant communisme ( laissez moi rire !) ne sont que de la vulgaire propagande impérialiste à destination des crédules, des crétins , des ignorants ou de la racaille néo fasciste pour la rassurer. Qu on m apporte un démenti , des faits et non de la bouillie de chat pour paresseux du bulbe , à ce que j avance sur les pays cités !


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 16:44

      Encore une fois tu as raison, Polizer... Je suis un illuminati FASCISTE, qui en plus est un bobo et un bisounours ayant juré la destruction des gens comme toi.
      MouhahaHAHAHA !!!!!


    • Aristoto Aristoto 5 décembre 2013 22:17

      Politzer viens mon frère que je te serre dans mes bras !!!  smiley


    • alinea Alinea 5 décembre 2013 22:24

      Il est de notoriété publique que les Amérindiens sont des fascistes ; vous êtes si bien moulés ( vous, Aristoto, TF1groupie et quelques autres) que vous n’apercevez pas la lumière derrière vos persiennes tirées ! Tant pis pour vous, à vouloir tout classer gauche/droite gauche/droite, vous avez perdu vos racines ; on ne peut que compatir......


    • Aristoto Aristoto 5 décembre 2013 22:38

      Moi je suis libero-communiste..ou communiste liberal c selon ! 


  • spartacus spartacus 5 décembre 2013 11:10

    Avant l’arrivée des Européens en Amérique les indiens « Anasazis » vivaient dans l’actuel « Colorado ». Ils ont déforesté leur environnement qui est devenu un « désert ». La légende qui voudrait faire croire que les ancêtres indiens étaient des « proches de la nature » est une chimère.


    Le communisme que vous appelez « Marxisme » n’est qu’une forme dévoyée de capitalisme basé sur la négation de la diversité de l’individualisme naturel et du libre arbitre. C’est du capitalisme d’état ou capitalisme de servitude. L’état ou une bande d’enfumés prétendent savoir mieux que vous ce qui est bien pour vous.

    Dix fois essayé, dix fois il tourne au génocide de ses propres populations. Dix fois ses adeptes disent que ce marxisme là n’était pas le bon, le leur sera meilleur.

    Mieux vaut une armée d’avocats que n’importe quel communiste pour régler vos affaires.

    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:15

      ça c est le contenu de la propagande impérialiste depuis la révolution d Octobre et naturellement c est pour le bien des peuples que les officines de propagande yankee et autres diffusent ces conneries dans le monde entier et à ttes les époques. Il y aura tjrs des jobards et des crétins pour relayer ces âneries . Je leur conseille d aller faire un tour au Vietnam , pays ultra bombardé , gazé à l agent orange et ravagé par l impérialisme yankee afin de constater ce qu est capable de réaliser une économie dirigée par des plans . Quant à l expression des liberté individuelles , elle est belle en France après le referendum de 2005 ! belle démonstration de démocratie ! Allez les trolls , allez vous coucher !


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 16:30

      @ Spartacus - Vous ne savez vraiment pas de quoi vous parlez !!!

      Ils coupaient les arbres avec quoi ?? avec les dents ?

      Les indiens n’étaeient pas « proche de la nature »,ils vivaient dedans.
      Un individus pouvaient nommer entre 500 et 800 plantes, en connaissant leurs utilisation précise.
      Surtout, leurs divinités n’étaient pas planqués dans le ciel, mais presentent dans tous les élément de la nature elle meme, ce qui les empechait de la détruire.

      Le reste du commentaire est du verbiage insignifiant.


    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:49

      je n arrive pas à comprendre comment on peut parler du communisme sans en avoir lu une traître ligne ! Merdre dirait JARY MAIS LISEZ un minimum au moins Misère de la philosophie de Marx si vous navez pas la force de lire le Capital ! c est accessible aux plus fainéants et aux QI dans la moyenne. Au lieu de nous servir des clichetons sortis des officines de la propagande yankee ! je rappelle aux ignorants la défintion que MARX en a donné : « c est le mouvement qui supprime l état de chose ! » pas compliqistoire ué non ? les théories communistes ne datent pas de Marx mais lui leur a donné une base scientifique car elles étaient utopiques c est à dire irréalisables car basées sur des hypothèses erronées . La base scientifique c est l histoire des modes de production . Et les fondements de cette histoire vous les trouvez dans le Capital bien sûr mais avant dans « Misère de la philosophie » bien plus accessible. Au lieu de délirer sur le communisme lisez Marx et vous serez étonné d apprendre la fausseté de la propagande capitaliste . Evidemment la ploutocratie n a pas envie que vous preniez connaissance de ces écrits, demandez vous pourquoi ?


    • Aristoto Aristoto 5 décembre 2013 22:13

      j’approuve spartacus !! Je prefere les libéraux qui veulent me faire travailler 40 heures plutôt que les xénophobe racistes d’extrême droite !!

      et comme disait un certain contributeur, le communisme n’est rien autre que l’aboutissement du libéralisme !!!! Tout comme pour le cas des anciens colons la terre devait appartenir aux travailleur de la terre plutot qu’au peuplade millénaire de chamanique à peau rouge ici pour le communisme l’outil de production ne doit plus appartenir aux capitalistes mystique qui ne jure que par la sainte bourse mais travailleur qui crée réellement la valeur !!

      Spartacus dans mes bras mon frère !


    • Karash 8 décembre 2013 17:08

      « Ils coupaient les arbres avec quoi ?? avec les dents ? »

      Pour votre culture, la maitrise du feu est suffisante pour déforester des larges parties de forets dans de nombreuses régions du monde. Il est prouvé que les indigènes australiens ont largement contribué à la dispersion d’une végétation de type « steppe » à la place des forêts du fait de l’allumage systématique de feux pour chasser les animaux sauvages.

       « dépendre » des ressources biologiques naturelles, « respecter » ces ressources, et « savoir les conserver » sont des notions distinctes.


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 8 décembre 2013 19:52

      @ Karash Pour votre culture maintenant, lisez « Tending the wild », un livre sur les méthodes agricole des Amerindiens californiens, .

      En résumé, ces feux étaient des feux de basse intensité et de courte durée qui brulaient les broussailles de sous-bois, mais laissaient indemne les grands arbres (chenes).
      Cela avait pour effet de dégager le sous bois pour la chasse, et de rendre les arbres plus vigoureux et plus productifs en glands dont ils se nourrissaient. (fertilité temporairement accru + sol noir se réchauffant plus vite a la fin de l’hiver).


    • Karash 8 décembre 2013 21:07

      Les terras prettas, je connais l’histoire, c’est un phénomène restreint à des zones en Amérique du Sud.

      Les feux de plaines (pour la chasse au bison) empêchant le développement des arbres, ça s’est passé en Amérique du Nord.


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 8 décembre 2013 23:30

      Vous etes a mourir de rire... 

      Je ne parle pas des terras pretas Amazonienne, mais bien des Amerindiens Californiens. Je parle de la surface du sol temporairement noire après les incendie, et pas de creation de sol contenant du charbon ! Vous avez deja entendu parler de chênes dans la foret Amozonienne vous ??!



    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 8 décembre 2013 23:35

      Les plaines Americaines étaient des plaines naturelles, du fait memes des bisons - principe écologique de base. Pas besoins d’incendies pour les maintenir. 

      Decidement, renseignez vous, avant d’écrire n’importe quoi.

  • julius 1ER 5 décembre 2013 11:12

    même si le Capitalisme n’est pas la solution, le retour à l’état primitif idéalisé n’est pas la solution non plus. Russel Means défend son peuple et ses traditions, mais il oublie de dire que si les indiens ont presque disparu, c’est aussi du fait que les tributs indiennes n’ont jamais réussit à s’unir contre la marée blanche( ou alors trop tardivement), il est clair que le Capitalisme financier porte en lui les termes de notre destruction, car l’argent roi et son corollaire, le chômage de masse nous envoie rapidement dans le mur ..........


    • gaijin gaijin 5 décembre 2013 11:44

      oui le massacre de tout blanc qui pose le pied sur leur continent aurait été la solution dès le départ .....
      hélas pour eux les indiens étaient civilisés ......


    • lionel 5 décembre 2013 13:41

      Merci pour cet article de « haute dissidence ».

      Objectivement, les blancs ont rapidement été très nombreux et très bien armé. de plus, les blancs Anglo-saxons surtout, n’ont jamais respecté les traités et accords qu’ils ont imposé afin de servir leur stratégie géo-statégique d’occupation du continent. Que faire contre un ennemi à la « langue fourchue », manipulateur, menteur, séducteur, cruel et toujours plus nombreux et assoiffé de richesse. La sublime sagesse des derniers Grands Chefs de la fin du XIX a démontré une noblesse d’âme rare, au seuil de l’agonie, au coeur du pire pathétique. Leurs héritier s’expriment au delà de ce message, récemment il y en eut un au sujet crucial de Fukushima et si vous cherchez vous verrez qu’ils expriment depuis des années avec une grande lucidité et un grand courage idéologique.


    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:19

      Oui les indiens étaient tellement civilisés qu ils ne cessaient de s entre tuer depuis des millénaires comme les arabes en Algérie d ailleurs ! le mythe du bon sauvage fait des ravages chez les rêveurs , les trouillards qui refusent d affronter l affreuse réalité d un monde cruel , les imbéciles faibles d esprit et les paresseux qui ont la flemme d ouvrir un livre au lieu de regarder les émissions de TV abrutissantes !


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 16:40

      @ Julius - Encore du grand n’importe quoi...
      Il y avaient beaucoup de guerre chez les indiens en effet, mais il n’entendaient pas par « guerre »la destruction totale de leur ennemi, et la destruction de leur culture et de leur ressources. Les batailles s’arretaient généralement au premier sang, voir au premier mort.
      L’arc étaient l’arme des guerriers les moins experimentés.
      Le comble du courage étaient d’arriver , au milieu du champ de bataille et sans aucune arme, a arriver a toucher un guerrier adverse avec la main. Celui ci etaient humilié et était considéré vaincu.


    • gaijin gaijin 5 décembre 2013 16:40

      politzer
      l’histoire des civilisations indiennes avant l’ arrivée des blancs ? si vous avez une référence de bouquin je suis preneur.........( je parle de l’ amérique du nord )
      les européens se massacraient quand a eux pas mal tout en se prétendant civilisés en tout cas ce qui est sur c’est qu’après des milliers d’années de cette furie sanguinaire que vous décrivez il restait pas mal d’indiens et que quelques centaines d’ années après l’arrivée des blancs on se demande ou ils sont passés ?


    • 1984 5 décembre 2013 16:41

      C’est toi qui parle de sauvage, ce qui en dit long sur ta soi-disant culture. Continue comme ça, c’est beau de crever con.


  • JL JL 5 décembre 2013 11:14

    Bonjour Vladivosttok,

    je n’ai pas lu jusqu’au bout, tant ce texte est dense, mais aussi, parce qu’il peut être scindé en plusieurs chapitres. J’y reviendrai peut-être, selon le tour que prendra cette discussin (avec un fantôme ?).

    Tout d’abord, je voudrai dire : traduction, trahison.

    Je lis : ’’Être est une proposition intellectuelle. Avoir est un acte matériel.’’

    Je suppose qu’il faudrait lire : Être est une position intellectuelle.

    ’’Avoir est un acte matériel’’. Un acte matériel se dit : faire.

    Chaque esprit se dirige par paresse intellectuelle, vers un dualisme original. La binarité est l’entropie de la pensée : bon, mauvais, bien mal, etc.

    Il n’y a pas de dilemme entre être et avoir, mais une dynamique à trois entre être, avoir, faire.

    De fait, et pour moi, être est une fierté aristocratique, avoir un projet bourgeois, faire une condition prolétaire.

    Ceci dit,

    Le chef indien dit : ’’ Le marxisme Révolutionnaire n’a pour autre but que la poursuite et le perfectionnement de cette industrie qui nous détruit tous. Il n’ambitionne que de redistribuer le produit – disons, l’argent - de cette industrialisation à une plus grande partie de la population. Il propose de prendre la richesse au capitaliste et de la faire passer à la classe inférieure, mais pour que cela soit possible, il faut maintenir un système industriel.’’

    Si je suis d’accord avec cette phrase, en revanche, je ne crois pas que les maux dont se plaint ce monsieur viennent du marxisme, encore moins européen ! J’en veux pour preuve ceci, dont Russell Means n’a peut-être jamais entendu parler, et pour cause :

    Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens, et aussi, bien entendu, les Amérindiens

    Extrait : ’’Engagées en 2008, les discussions sur l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne ont abouti le 18 octobre. Un bon présage pour le gouvernement américain, qui espère conclure un partenariat de ce type avec le Vieux Continent. Négocié en secret, ce projet ardemment soutenu par les multinationales leur permettrait d’attaquer en justice tout État qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme.’’

    Nb. Il faut savoir que Canada est leader dans l’exploitation des gaz de schistes et le droit minier stipule que les permis de sonder vaut permis d’exploiter.

    Je crains hélas, que sous une apparence trompeuse, ce discours jette le discrédit sur l’Europe présentée comme le Grand Satan, et les forces révolutionnaires en général, comme l’ennemi dont il convient de se méfier, le néolibéralisme ravageur y étant exonéré de toutes responsabilités.


    • gaijin gaijin 5 décembre 2013 11:40

      JL
      lisez jusqu’au bout ......
      il est bien précisé que l’ europe dont il est question est une façon de penser le monde qui n’a rien a voir avec la géographie ( a part du point de vue de son origine historique )


    • JL JL 5 décembre 2013 12:18

      gaijin : traduction, trahison.

      Qu’est-ce que cela change, à ce que j’ai dit ?


    • lionel 5 décembre 2013 14:00

      Bonjour,

      Pour un peuple victime principalement des Anglo-Saxons,il est peut être plus aisé de comprendre le rôle que joue la Grande Bretagne, la City principalement dans le pouvoir réel mondial. Et la grande Bretagne, qui anoblie les chef de guerre étazuniens comme Colin Powel et une belle brochette d’autres criminels psychopathes, dont la Reine trône au centre de la célèbre photo prise après 2008 est toujours « propriétaire » de ses innombrables sujets ( voir l’excellentissime :http://www.youtube.com/watch?v=FdM8q13deu4)
      La Grande Bretagne est en Europe, au coeur du capitalisme et du pouvoir, continent ravagé par les guerres capitaliste...


    • gaijin gaijin 5 décembre 2013 16:46

      JL
      je vous aurais mal compris ? c’est possible
      mais alors je ne comprend pas ce que vient faire ici l’accord transatlantique .....
      ou par exemple ça :
      " Si je suis d’accord avec cette phrase, en revanche, je ne crois pas que les maux dont se plaint ce monsieur viennent du marxisme, encore moins européen ! "
      il n’ y a pas d’autre marxisme que le marxisme européen ..... 


    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:53

      il y a autant d interprétations de mises ne oeuvre du marxisme que de civilisations : qu on pense à cuba, au vietnam à la chine ou à l ex yougoslavie, etc. il y a des treaits communs mais aussi des situations de base différentes et on part tjrs de cette réalité là !


    • JL JL 5 décembre 2013 18:10

      @ gaijin,

      je pense que vous comprendrez mieux si je vous dis que j’approuve les commentaires de Politzer que je salue ici.

      Surtout si j’ajoute ce lieu désormais devenu commun que le néolibéralisme ne peut avancer que masqué.

      S’il y a bien deux ’ismes’ qui se rejoignent, ce n’est pas le communisme et le capitalisme, mais le néolibéralisme et le néo-conservatisme.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 décembre 2013 19:27

      gaijin,

      Il se trouve que ceux qui veulent détruire les Nations européennes, par les accords transatlantiques et les euro-régions, qui veulent que toutes les cultures européennes soient désormais américaines, sont exactement les mêmes que ceux qui ont détruits les tribus indiennes.

      Et pour les mêmes raisons : l’avidité et le goût du pouvoir qui ont présidé à tous les Empires...


    • gaijin gaijin 5 décembre 2013 19:53

      fifi JL
      pour la dénonciation de l’accord transatlantique ok tant que vous voudrez et même plus mais l’article se place dans une autre perspective et a une autre échelle
      ne pas être d’accord avec le point de vue exposé c’est une chose mais là c’est comme si vous faisiez une critique du fascislamisme dans les lettres persannes ........


    • JL JL 5 décembre 2013 20:24

      Gaijin,

      non, je ne fais pas une critique du discours, je fais une critique de l’utilisation qui en est faite par Vladivostok qui nous livre ce discours brut de décoffrage, et en plus, le soutient dans ce qu’il peut avoir d’erroné pour nous autres, Européens victimes à notre tour de ce capitalisme ravageur, peu importe quelle en est son origine.


    • gaijin gaijin 6 décembre 2013 11:19

      JL
      non désolé mais justement non pas peut importe !
      et vladivostock a bien raison de livrer ça brut !
      ce discours a une toute autre portée que celle ou vous vous voulez le réduire en supposant par avance que les lecteurs ne vont pas le comprendre


    • JL JL 6 décembre 2013 11:36

      Gaijin,

      Je serais d’accord avec vous si, au lieu de parler d’Européens on parlait d’Occidentaux.

      Je vais faire un parallèle :

      Interviewer : « Mahatma Gandhi, que pensez vous de la civilisation occidentale ? »
      Gandhi : « je pense que ce serait une bonne idée. »

      Comparez avec ça :

      Interviewer  : « Mahatma Gandhi, que pensez vous de la civilisation européenne  ? » Gandhi : « je pense que ce serait une bonne idée. »

      Est-ce que vous comprenez la différence ?

      La différence formelle c’est que Gandhi est asiatique, et Means occidental ! User de cette différence pour s’arcbouter sur les mots comme le fait Vladivostok me parait malhonnête.


    • gaijin gaijin 6 décembre 2013 13:36

      je comprends mieux mais je ne partage pas
      pour means ( je le croyais amérindien ) ceux que vous appelez occidentaux ce sont les européens
      parceque l’occident c’est l’ouest et pour les amérindiens a l’ouest il y à les asiatiques smiley

      pour gandhi c’est l’inverse !

      et je dirais que c’est précisément ce que je vous reproche : vous refusez de comprendre son texte de son point de vue a lui ( ou au moins d’essayer ..ne soyons pas prétentieux...... )
      c’est d’ailleurs un point de vue sur les américains : a force d’aller toujours plus a l’ouest il ont finit par y arriver a être complètement a l’ouest smiley
      ( là je déconne )

      elle est authentique la citation ? si oui c’est excellent ! smiley


    • JL JL 6 décembre 2013 14:38

      Gaijin,

      voilà ! Il y a des textes archaïques - décalés dans le temps - celui-ci est décalé dans l’espace.

      Je ne conteste pas ce texte, j’en conteste l’écriture ’à la lettre’, et donc l’utilisation que ceux qui le publient ainsi, en font. J’ai écrit et je persiste : traduction, trahison.

      Et ce sont les lecteurs qui sont trahis et non pas l’auteur. D’ailleurs, ici, sur Agoravox, nombreux sont ceux qui ne se sont pas laissés prendre.

      A vous je dirai : errare humanum est, perseverare diabolicum.

      A bon entendeur, salut.


    • gaijin gaijin 6 décembre 2013 15:32

      JL 
      a défaut d’être d’accord au moins sommes nous parvenus a nous comprendre ....
      ce n’est déjà pas si mal
      a bientôt


  • antyreac 5 décembre 2013 11:33

    Rectification

    Le communisme est une idéologie qui se sert du capitalisme pour ses dessins
    alors que le capitalisme est tout au plus une branche d’économie
    donc le communisme n’est pas égal au capitalisme

    • gaijin gaijin 5 décembre 2013 11:48

      communisme et capitalisme sont les deux faces d’une même pièce qui réduit l’existence de l’homme a sa dimension matérielle et économique.


    • antyreac 5 décembre 2013 11:58

      Non ce sont deux entités distinctes


      Le communisme a besoin du capitalisme pour exister (le capitalisme d’état )
      alors que le capitalisme peut exister sous n’importe quel régime et donc n’a pas besoin du communisme pour exister

    • politzer politzer 5 décembre 2013 16:58

      Le communisme n est pas une idéologie c est une science ! il faut évidemment connaître la différence entre les deux pour éviter la confusion. Le capitalisme est un mode de production qui a succédé au mode de production féodal lui même venant après le mode de production esclavagiste . C est clair et net ! Marx définit ainsi le communisme :« le mouvement qui supprime l état de chose » ! C est donc un mouvement des sociétés qui se transforment sous l action des contradictions entre les rapports de production ( esclavagistes, féodaux, capitalistes ...) et les forces productives . Je répète :lisez Misère de la philosophie pour comprendre de quoi il retourne au lieu d inventer des délires ineptes !


    • gaijin gaijin 5 décembre 2013 17:07

      le communisme est une science ?
      il vaut mieux être aveugle que lire des trucs pareils
      ( non sans rire vous pouvez nous expliquer en quoi c’est une science ? )

      « il suprime l’état de chose »
      ça veut dire quoi un truc pareil ????


    • antyreac 5 décembre 2013 17:11

      L’histoire ainsi que les meilleurs spécialistes de la question nous apprennent qu’ils s’agit bien d’une idéologie infecte au nom de laquelle on a tué des millions des morts (100 millions ) et on réduit à l’esclavage et à la misère noire des peuples entiers

      S’il s’agit d’une science (selon vous ,jamais lu une pareille connerie ) elle a complètement échoué dans ses buts et est actuellement moribonde 

    • antyreac 5 décembre 2013 17:29

      ....des millions des personnes....


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 décembre 2013 19:30

      Politzer,

      Quand on passe des livres à la pratique, on passe d’une dictature à une autre.
      C’est la raison pour laquelle le communisme n’intéresse plus personne.


    • Aristoto Aristoto 5 décembre 2013 22:35

      bravo politzer commentaire brillant claire et limpide !!! Moi personnellement je ne vois pas d’intérêt à débattre sur le fait que 2 et 2 font 4 !


  • Arnaud69 Arnaud69 5 décembre 2013 11:43

    Démocratie ; oligarchie invisible = Monarchie ; oligarchie visible

    Droits de l’homme = OTAN = FMI = Banque mondiale = oligarchie
    de la sion mondiale N.O.M

    Révolutions Française et Russe = deux guerres mondiales = oligarchie et sion mondiale N.O.M

    Le plus beau quand on fait des recherches c’est qu’en suivant les parcours financiers on retombe toujours sur les mêmes familles de l’oligarchie en fin de parcours. Toujours sur les mêmes complices, toujours les mêmes Kapos sionistes.

    Sur les Kapos vous avez un doute ? Hé bien étudiez qui étaient les Kapos en 39-45, qui étaient les membres de la Tchéka, était chef du Goulag, qui était la police politique Russe, qui a financé la révolution Maçonnique Française, qui a financé les deux guerres mondiales etc..A CHAQUE FOI DES SIONISTES !

    Avant de dire que c’est du délire vérifiez, l’histoire ne s’efface jamais complétement les noms restent et à 1% être aussi présents dans les plus grandes catastrophes de l’histoire ce n’est en rien le fruit du hasard.


    • Arnaud69 Arnaud69 5 décembre 2013 11:46

      Précision pour les Indiens : Les pères fondateurs des USA étaient convaincus de créer une nouvelle SION, c’est dans tous les livres d’histoire.

      La main d’œuvre Africaine a été vendue et transportée à 80% par qui ? Recherchez et vous trouverez !


    • Arnaud69 Arnaud69 5 décembre 2013 20:27

      INFO

      Après avoir colonisé l’Angleterre, la Russie, les USA, les sionistes prévoient un repli stratégique vers l’Asie
      , qui a le gros avantage du développement économique.(j’ai évité de développer l’Algérie, là aussi les sayanims Pieds Noirs étaient les occupants)

      Rien ne change, ils essorent les différents pays puis ils se sauvent là où l’heure peut être plus verte pour eux.
      Là où ils sont pas trop pressés c’est que eux aussi doivent savoir qu’ils y son attendus...


  • Gollum Gollum 5 décembre 2013 12:39

    Excellent. J’adhère à 100 %. On dirait du Guénon quelque part.


    La civilisation occidentale ira en effet à sa perte, cela est inéluctable.

    (Je n’exclus pas que ce texte soit un fake, cela n’enlèverait rien au fond du texte)

    • antyreac 5 décembre 2013 12:49

      On disait la  même chose du capitalisme il n’y a pas si longtemps du capitalisme qui aujourd’hui se porte comme un charme

      La civilisation occidentale existera encore bien longtemps je ne voit pas son disparition dans un avenir proche...

    • 1984 5 décembre 2013 16:45

      Achète toi des lunettes :)


    • antyreac 5 décembre 2013 16:50

      Et toi achète toi un cerveau...


    • politzer politzer 5 décembre 2013 17:04

      le capitalisme « se porte comme un charme ! » MDR ! récessions dans le monde entier : des centaines de millions de chômeurs, une inflation colossale qui va ruiner les pensions et les épargnants comme ceux d enron aux USA obligés de travailler à 70 ans après la faillite de leur caisse ! Des pays où les jeunes sont au chômage pour 50% d entre eux ! jetés sur le trottoir à 20ans , quel pied ! des services publics en voie de destruction, l asservissement au mode de vie yankee , les guerres de rapines au Moyen orient etc etc ! mais oui mais oui, tout va très bien madame la Marquise ! MDR


    • antyreac 5 décembre 2013 17:20

      Le communisme a complètement échoué quant à lui partout où il s’est installé et en général par la force

      Le capitalisme évolue depuis toujours et bien oui il connait des crises et c’est normal
      Mais on disait autrefois en Pologne :
      le capitalisme c’est une crise de temps en temps alors que le communisme c’est la crise permanente
      et si on regarde de près les choses cette formule résume exactement les faits

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 décembre 2013 19:31

      antyréac,

      Quand le capitalisme se porte comme un charme, ce sont les populations qui trinquent.


    • antyreac 5 décembre 2013 20:23

      Pas du tout 

      en général il fait profiter la population aussi...

    • Attilax Attilax 9 décembre 2013 02:27

      Le capitalisme actuel est condamné pour une raison très simple : il est basé sur une idée de croissance permanente et exponentielle, idée qui peut marcher en mathématique, mais certainement pas dans un monde où les ressources sont limitées et où la population grandit chaque année.
      Quand au communisme, si je me souviens bien de mes classiques, il était à la base censé n’être qu’une étape vers le but ultime : l’anarchie. Quelque chose a donc sacrément déconné en chemin.
      Je cautionne à 100% le discours de Mr Means qui voit dans le capitalisme comme le communisme des destructeurs de cultures et de civilisations.
      Rappelons-nous Coluche :
      « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le communisme, c’est le contraire. »


    • Attilax Attilax 9 décembre 2013 18:09

      Pardon, pas vers l’« anarchie », ça c’est dans mes rêves, mais vers le « socialisme ». Marx, hélas, n’était pas un anarchiste, c’est en partie pour cela que les communistes ont toujours exterminé les anarchistes...


  • non667 5 décembre 2013 15:22

    1° milles +
    2° 14h40 3 moins /14 = 3 nazisraëliens génocidaires (antiréac,jl,spartacus ? )
    3° surpopulation-écologie -migration - guerre :extrait d’un autres com/article .....

    immigration est souhaité (par qui ? ) souhaitable et inéluctable ?
    ce qui est entièrement faux !
    depuis la nuit des temps les tributs défendaient leurs pâturages,, terrains de cultures par la guerre !

    actuellement
    l’immigration est imposée aux peuples par le N.O.M. (aucun peuple au monde ne souhaite de l’immigration , vous pouvez faire tout les référendums que vous voulez !) 

    de façon a empêcher toute solution au chômage et à la vie !
    compte tenu de l’automatisation ,la robotisation ,l’informatisation , IL N’Y A ,N’Y AURA , PLUS DE TRAVAIL , la seule solution pour un peuple sur un territoire donné est donc de le partager (ainsi que les revenus ) (de force par la loi ) entre ses habitants . on voit que l’immigration empêche cette solution .
     de même que chaque pays se doit d’équilibrer sa population aux ressources naturelles/renouvelable de son sol (équilibre qui autrefois se faisait naturellement par les famines ) , l’immigration/conquête empêche la recherche de cet équilibre écologique autant pour les pays d’émigration que pour les pays d’immigration !

    4° dans le système actuel les chiffres parlent  : ces sont les asiatiques (indo-chinois ) qui ayant adoptés la culture européenne telle que défini par l’auteur génocideront en « douceur/catimini » le reste de l’humanité !


  • antyreac 5 décembre 2013 16:48

    Ce chef indien mélange le capitalisme et le communisme et ne voit que ce sont des choses différentes de surcroît il oublie les vertus de la démocratie qui pourrait aider son peuple sur la voie du progrès ...


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 5 décembre 2013 17:22

    Bonjour Vladivostok1919, ( local et date ? ) pour ceux qui n’ont pas compris.
    Quelle bonne nouvelle que cet article puissant, du sang neuf dans un débat plus vieux que la Shoah mais néanmoins tout aussi crucial. Merci de remettre les pendules à leur place...


  • Sat is Fay 5 décembre 2013 18:01

    Ni capitalisme, ni communisme, dehors tout ça ! on veut nous faire croire que c’est l’un ou l’autre, y a forcément une autre voie.


    • antyreac 5 décembre 2013 18:15

      Jusqu’à présent on a pu se passer du communisme mais je ne connais pas dans l’histoire le pays qui a pu se passer du capitalisme.

      Tous les pays du monde se servent du capitalisme ,
      d’ailleurs par quoi voulez-vous le remplacer.

    • Sat is Fay 5 décembre 2013 18:33

      On a commencer sans, on doit pouvoir finir sans.
      Accumuler n’est pas la solution, l’équitabilité oui. La norme doit changer, l’emprise de l’argent sur tout, ce pouvoir illégitime qui n’est pas basé sur une morale mais sur le gain, et qui impose un ordre injuste, et sans justice pas de paix, et dans ce cas il faut être prêt à tout voir advenir.


    • antyreac 5 décembre 2013 18:47

      Oui et non tout dépend de quel point de vue on se place

      Le capitalisme à des règles qu’on peut difficilement changer il s’agit des règles de la nature humaine
      Seuls les pays démocratiques ont réussi le plus harmonieusement possible et par les biais de la politique fiscal de bien répartir les richesses accumulées par le capitalisme
      Alors ne changeons pas le capitalisme mais améliorons la distribution par le biais de la fiscalité

  • Jean-Michel Lemonnier Jean-Michel Lemonnier 5 décembre 2013 18:47

    A bien y regarder, il ne dit pas autre chose que Pierre Clastres : refus de la fusion politique, rejet de l’État. Contre ça, on fait ou faisait la guerre entre tribus. R. Means fut membre du parti libertarien US. On est loin du « communisme primitif » amérindien avec Ron Paul et son État minimal, évidemment, mais il y a de ça...
    Une société sans État ne peut fonctionner, a priori, que dans le cas de petit(e)s groupes humains/sociétés.

    Et là, les marxistes se plantent complétement dans leur « compréhension » des « sociétés et mentalités primitives ». C’est Clastres, l’ethno-anthropologue qui a raison face aux marxistes sur ce point.
    On comprend mieux alors la détestation de R. Means envers le marxisme (1) et son « application historique » (État dirigé par une classe sociale : le prolétariat) qu’il met sur le même plan que le capitalisme (traduction politique : État dans les mains d’une classe dominante : bourgeoisie).

     Le sous-entendu permanent dans son discours c’est : pas d’ État !

    (1) ailleurs dans les Amériques, lors des renaissances amérindiennes des années 1970/panindianisme, on appellera "crime de la gauche marxiste" le fait de nier le culturel, l’ethnique, le religieux.


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 19:03

      Merci pour ce commentaire bien vu, le meilleur aujourd’hui..
      Pierre Clastre est indispensable.

      Les libertarien ont essayé de récuperer Russell Means, sur la fin de sa vie (mort en oct. 2012). Ce dingue de Alex Jones a mis en ligne certaines des meilleures interview de Means - sur youtube, avec des titres completements trompeurs.
      Ce dernier aussi aimait beaucoup la constitution Américaine, du fait que son origine se trouvait dans la « constitution » de tribus Amerindiennes, les Mohawks, je crois ( a verifier).
      Il n’en fallait pas plus plus exhalter certains libertariens du « tea party », facilement manipulables.


    • JL JL 5 décembre 2013 19:23

      Ce n’est ni l’Europe ni les Marxistes qui ont exterminé les Indiens, mais les capitalistes yankees.


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 19:43

      @ JL :

      " Je ne crois pas que ce soit le capitalisme qui soit intrinsèquement responsable de la situation où les Indiens d’Amérique ont été déclarés « sacrifice national ». On reste en fait dans la pure tradition européenne ; c’est la culture européenne elle-même qui est responsable. Le marxisme est la continuation de cette tradition."


    • JL JL 5 décembre 2013 19:51

      Vladivostok !

      Mais qu’est-ce que vous racontez ? Vous vous citez, hors contexte ? Vous ne savez pas faire de phrases qui ont un sens intrinsèque ?

      Ce n’est même pas un bottage en touche, c’est n’importe quoi.


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 20:08

      Je ne me cite pas, je cite Russell Means.

      J’ai simplement espéré que vous étiez capable de re-situer le contexte - je deteste macher le travail de ceux qui viennent commenter sans avoir vraiment lu l’article.

      Russell Means parle avant tout du fond de la culture europenne, et vise ensuite ce qu’elle a enfanté... Cela inclue ce que vous appelez le « capitalisme yankee »,


    • JL JL 5 décembre 2013 20:15

      Vladivostok,

      j’ai une excuse de n’avoir pas lu jusqu’au bout : c’est très long. Et d’ailleurs, je l’ai annoncé d’’entrée.

      En revanche, vous n’avez pas cette excuse : j’ai été concis, mais visiblement vous n’avez pas compris pas ce que je dis : clairement, ça ne s’inscrit pas dans le cadre de vos intentions.


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 20:40

      ok.

      Mon but ici n’est pas d’avoir systematiquement raison, mais de provoquer une discussion constructive chez les couche-tards d’AV.


    • lionel 5 décembre 2013 20:43

      ceci dit, Russel Means a créé la république du Lakotah, ce qui me semble t’il est une revendication nationale et politique dans les termes. Rien de très libertarien...

      Bonne soirée


    • JL JL 5 décembre 2013 20:43

      Moi non plus,

      je n’ai pas pour but d’avoir systématiquement raison, mais reconnaissez tout de même que le peuple qui a la passion des armes et qui s’en sert, ce n’est pas l’européen mais l’américain.

      Vous allez sans doute me dire que c’est à cause de la culture européenne ?


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 5 décembre 2013 20:52

      « Vous allez sans doute me dire que c’est à cause de la culture européenne ? »

      Oui. De la « civilisation » europeenne pour etre plus exact.

      Désolé, c’est le matin pour moi, et j’ai du pain sur la planche, pas le temps de développer..

       


    • lionel 5 décembre 2013 20:59

      Alors bonne journée vladivostok ! Merci pour votre contribution.


    • Jean-Michel Lemonnier Jean-Michel Lemonnier 6 décembre 2013 10:42

      Merci.
      Il faut préciser quand même que il n’y a pas un monde amérindien homogène. L’empire de l’Inca hiérarchisé face aux Shuars, ça n’a pas grand chose à voir par exemple. L’« Indien »’ reste une invention coloniale.
      Cela dit, l’histoire des peuples amérindiens avant l’arrivée des Européens n’est sûrement pas l’histoire de la lutte des classes en ce qui concerne les petits groupes amérindiens : pas d’Etat, révocabilité du chef (sans pouvoir au sens où les Européens l’entendent), pas de classes sociales et là la grille de lecture marxiste est parfaitement inadaptée pour comprendre ces sociétés. C’est peut-être vrai uniquement dans le cas d’empires centralisés de type Inca...
      De même, la conception du temps linéaire qui est autant celle du capitalisme que du marxisme (demain sera mieux qu’aujourd’hui, la ligne du « progrès ») était étranger à ces populations (conception cyclique/mythique du temps).
       De plus, ces sociétés se caractérisent(-saient) par leur grand conservatisme et conformisme pas de place pour les « rebelles », pas de « révolutionnaires ».
       Et encore, pour citer Clastres qu’ont les marxistes à dire sur les « religions autochtones » ? « Le mythe est l’opium est du peuple » ?
      Ensuite peut-être qu’après les « rencontres » avec le monde européen (et sa vision réductrice des sociétés amérindiennes « les Indiens ») on peut voir quelque chose en rapport avec une « lutte des classes ». Certains amérindiens n’ont plus pas qu’à rejoindre les mouvements révolutionnaires marxistes. D’autres, en Am. du N. se sont accommodés : casinos sur les réserves, d’autres refusent. Mais là encore, différentes utilisations de l’argent des jeux. : parfois redistribué à la « communauté ».
      Mais -et c’est fondamental- en Am. du sud, il existe toujours des sociétés amérindiennes qui sont toujours étrangères à l’organisation en classes sociales. Grande variété de situation. Souvent, un pied dans la modernité : rejoindre la société dominante ? combattre contre elle, mais sous quelle forme en privilégiant quoi ? La dimension ethnique (les rouges contre les blancs), sociale (opprimés contre exploiteurs), etc. ?

      Enfin, je pense à une anecdote : une ONG qui souhaitait installer des latrines au sein d’une communauté Kogi (Colombie) : le « développement » !!!
       Les gens là vivaient depuis des lustres sans ces toilettes et on vient les emmerder avec ça. Comment faisaient-ils depuis des siècles et des siècles ? C’est risible, sans doute, mais ça montre bien que là encore, le petit blanc qui pense « aider » ces peuples ne se rend même pas compte de son ethnocentrisme, de sa connerie...

      Bref, les petits blancs doivent en rabattre avec leurs idéologies diverses...Donc R. Means est parfaitement légitime dans son rejet à la fois du marxisme et du capitalisme, tout en sachant que d’autres Amérindiens « du nord » ou « du sud » ont fait des choix différents des siens...


    • lionel 6 décembre 2013 11:49

      Merci pour cette excellente intervention Jean Michel.
      Au sujet des casinos et autres fonds d’investissement, il semble me souvenir que les communauté indigènes qui avaient tenté l’expérience se sont fait avoir.


    • Jean-Michel Lemonnier Jean-Michel Lemonnier 6 décembre 2013 16:57

      Oui, concernant les jeux, environ les 3/4 des bénéfices sont redistribués à des firmes non-amérindiennes qui ont aidé à construire les « casinos ». Et seulement 1% (j’ai lu autre part : proportion à hauteur d’1/3) des populations des nations amérindiennes des EUA bénéficie des retombées financières liées à ces jeux. Pas si rentables que cela donc...Beaucoup de casinos situés dans les réserves sont d’ailleurs fréquentés par des Amérindiens pauvres, la plupart du temps. Une plaie aussi donc, ces casinos.

      Il s’en trouve encore pour dire que les Américains natifs sont richissimes...Et pourtant, à Pine Ridge, citée par l’auteur, on doit avoir le taux de chômage le plus fort des États-Unis, mais aussi les taux de mortalité infantile,  de suicides les plus importants (suicides parfois liés à l’addiction aux jeux d’ailleurs et la ruine qui s’en suit... dépressions, alcoolisme), la plus faible espérance de vie...Dépendance aux aides du gouvernement fédéral.

      Il faut ajouter l’exploitation des ressources naturelles (gaz, pétrole, bois...) présentes sur les réserves par des compagnies « non-indiennes » et des « factures » non payées par celles-ci. Mais il semble que l’État a commencé à reverser des sommes dues aux nations...
      Aujourd’hui, certains natifs vont à l’université, créent même leurs banques pour obtenir des prêts refusés par des banques « non-amérindiennes », pour faciliter la création entreprises... S’adapter pour mieux se défendre ?...


    • lionel 8 décembre 2013 13:56

      S’adapter par pragmatisme, sinon c’est la mort, moral, physique et je n’ose...spirituelle. mon plus grand respect va vers Russel Means parce que, au milieu de ce que vous avez décrit, il tient vivante la flamme de la revendication, sans chougnerie, avec méthode, courage, conscience universelle (soutient à Gaza durant plomb durçit avec une vidéo magnifique).

      Si vous lisez, bonne journée


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 8 décembre 2013 20:20

      Lu. Merci, Lionel.


    • Jean-Michel Lemonnier Jean-Michel Lemonnier 9 décembre 2013 12:41

      à Lionel,
      J’ai lu. Effectivement, pour ce qui concerne les Amérindiens d’Am. Nord, il n’y a plus qu’à lutter au sein de la modernité : actions en justice pour faire respecter les traités, se solidariser avec d’autres combats, etc. mais aussi continuer à écrire leur histoire : « la vision des vaincus ».
      Bonne journée.


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