vendredi 25 juin - par Emile Mourey

Évangile de Jean, essai de décryptage

Les déportés de Babylone.

Le roi de Babylone festoyait lorsqu'apparut dans une nuée une inscription divine : Les jours de ton royaume sont désormais comptés et Dieu va y mettre fin (Daniel, 5, 25 et 26). il s'agit là d'un appel au soulèvement adressé au peuple hébreu déporté par un mouvement de libération qui s'est donné le nom de Daniel.

En - 155, plus de 300 ans après, Daniel réapparaît dans un document essénien de Qumrân, le Réglement de la guerre, pour prophétiser, temps par temps, une guerre totale des fils de la déportation, fils de la lumière contre ceux qui avaient pris leur place pendant leur absence, fils des ténèbres... une guerre totale qui devait se terminer par la victoire écrasante de l'ancienne déportation en présence du Dieu d'Israël. J'ai fait le total du nombre d'années de préparation prévues, temps par temps, sans oublier les temps de pause. Que ce soit en -130 ou en - 95, l'Histoire ne relate aucun grand affrontement. Toutefois, ô surprise ! il y en a eu un en + 70 (7x10), mais ce fut une grande défaite juive.

Je date l'évangile de Jean vers l'an 30 ; c'est, pour moi, le premier évangile 

 La naissance de Jésus ayant été annoncée prophétiquement par Jacques dans son dit protévangile, en l'an - 4, mais étant déjà survenue en -6 (?), il ne pouvait donc apparaître, raisonnablement, dans la vie publique qu'à un âge d'homme. C'est un Jésus galiléen, essénien du nord, comme l'indiquent les récits de l'enfance dits apocryphes... Question : le Jésus que Jean-Baptiste, l'essénien du sud, "adoube" en le baptisant (= onction) est-il le même ? Oui ! les deux disciples de Jean, André et Simon, qui habitent Bethsaïde, la ville de Philippe, l'ont trouvé, c'est Jésus, fils de Joseph de Nazareth (traduction courante : Jn I, 45). Je corrige : c'est Jésus, fils du conseil essénien de Nazareth. (Le consetl Joseph siège à Nazareth/Sepphoris, le conseil Jésus, son fils, siège à Behsaïde sur la montagne de Gamala).

Gamala, le rocher de Dieu.

  Où se trouvait la maison des apôtres Simon et d'André ? L'évangile de Jean nous dit que les deux frères ainsi que l'apôtre Philippe habitaient Bethsaïde... Qui est Philippe ? Dans son Autobiographie, Flavius Josèphe nous parle d'un Philippe qui joua à Gamala un rôle important à la tête des Juifs babyloniens. La prudence de ce Philippe, son sens de la mesure, sa sagesse, son honnêteté, son humanité sont très proches de la doctrine de Jean-Baptiste. Pourquoi le Philippe expérimenté et sage de Flavius Josèphe ne serait-il pas le jeune Philippe de l'Evangile ? Dans la tourmente des graves événements qui précédèrent la guerre de Jérusalem de 70, ce Philippe combattait aux côtés de Saul ... autrement dit : Paul ???
  Dans la communauté de Philippe, nous voyons des Juifs babyloniens revenus au pays après leur exil de Babylone.

Tibériade, ville d'immigrés, ville impure...  ?  

 La fondation de Tibériade avec l'intrusion d'une population étrangère en pleine Galilée essénienne marque une véritable rupture de société, d'autant plus qu'Hérode Antipas avait l'intention d'en faire la nouvelle capitale de la Galilée aux dépens de Sepphoris (Flavius Josèphe, Autobiographie). Il est impensable que le Yeschoua de l'évangile de Jean n'ait pas réagi et qu'il n'ait rien fait à Tibériade, alors que les évangiles suivants n'ont pas manqué de s'y manifester, mais toutefois, là encore, dans un langage crypté.   

Il y avait des Grecs à Tibériade. Ils se rendirent auprès de Philippe qui se trouvait à Bethsaïde et ils le supplièrent, disant : « Nous voulons voir Jésus. »Philippe se rendit auprès d'André, l'apôtre. André fit part de ce vœu à Jésus, c'est-à-dire à la communauté essénienne rassemblée en grand conseil. Et la communauté rassemblée dans l'esprit (Jésus), après en avoir délibéré, décida que l'heure était venue, et que le Fils de l'homme (la communauté rassemblée en corps) devait se sacrifier pour la multitude de Tibériade. « En vérité, je vous le dis, le grain de blé jeté dans le sillon, s'il ne meurt pas, reste égal à lui-même ; mais s'il meurt, il donnera naissance à d'autres graines qui donneront à leur tour d'abondantes moissons. » (Jn 12, 24)
    On se doute qu'une aussi grave décision ait jeté le trouble dans la communauté. Mais une voix, aussitôt, descendit du ciel, rappelant aux jeunes l'exemple que leurs anciens leur avait donné à la fin du règne d'Hérode le Grand. « Comme tu m'as jadis glorifié, de nouveau glorifie mon nom ! » (Jn 12, 28). Alors, la foule (la population laborieuse de la région) entoura Jésus (les futurs martyrs) disant : “Il est écrit que l'oint du Seigneur (la communauté essénienne) devait demeurer à jamais parmi nous. »
     « Vous avez vu la lumière, leur répondirent les disciples, croyez en elle et vous serez fils de lumière. » Ensuite, ils se retirèrent dans leurs maisons (Jn 12, 34-36) et les premiers candidats au martyre se rendirent à Tibériade (la nouvelle Jérusalem) pour porter la Bonne Parole et pour y mourir.
     Malgré tous les signes que les disciples faisaient, la population immigrée de Tibériade ne croyait pas en eux. Certains chefs crurent, mais à cause des Pharisiens, ils ne faisaient pas état de leur croyance de peur d'être exclus de la synagogue.
     Les disciples de Jean-Baptiste criaient à la foule (de Tibériade) : « Si vous croyez en nous, ce n'est pas en nous que vous croyez, mais en Celui qui nous envoie.(Jn 12, 44). Nous sommes la lumière qui éclaire les ténèbres. Nous ne venons pas pour vous juger comme le font les Pharisiens, mais pour vous sauver, et par-delà la foule (de Tibériade), sauver le monde entier. » (Jn 12, 47)
     Puis, ils se rendirent au bord du lac de Galilée, et en signe d'humilité, toutes les communautés du bord du lac, ils leur lavèrent les pieds, et même les Esséniens non convertis aux idées de Jean-Baptiste (Pierre), ils leur lavèrent les pieds malgré leurs réticences.(Jn 13,7)
     Avant le sacrifice suprême, ils se retrouvèrent tous à Gamala, sur la hauteur, autour de la table du conseil. S'y trouvaient Jean (la communauté baptiste des bords de la mer Morte) et Pierre (les Esséniens de Bethsaïde en puissance de conversion). Jésus trempa le pain (de sa parole) dans la mer de Galilée et le tendit aux Esséniens en puissance de refus et aux Pharisiens de la maison de Juda.
     Poussés par ceux-là (la maison de Juda de Jérusalem), le Sanhédrin de Tibériade décida de sévir contre les disciples de Jean-Baptiste qui venaient de Gamala et des bords de la mer Morte pour évangéliser la foule de Tibériade.
      Les Esséniens presque convertis (Pierre) assurèrent les Jean de leur soutien. Hélas ! trois fois, ils les renièrent.
     Voyant que les disciples de Jean-Baptiste se préparaient à la mort, la population judéo-babylonienne de Gamala leur demanda : « Seigneur, avant que tu partes, montre-nous le Père. » Ils répondirent : « Comment pouvez-vous dire cela ? Ne voyez-vous donc pas que nous sommes dans le Père comme le Père est en nous. C'est le Père qui est en nous qui fait ses œuvres. Si vous ne croyez pas en nous, croyez au moins aux œuvres. En vérité, je vous le dis, si vous croyez en nous, vous ferez les œuvres que nous faisons. Et vous en ferez de bien plus grandes, car en ce qui nous concerne, l'heure est venue de retourner vers le Père. » (Jn14, 8-13)

Le jardin des tombeaux.

  Ayant dit cela, les disciples de Jean-Baptiste se rendirent à Tibériade, dans le jardin des sources chaudes (Jn 18,1). « Ce parc, éternellement vert, est en été un véritable oasis. De nombreux fragments de marbre, datant de l'ancienne Tibériade, gisent ça et là sur les pelouses et se détachent sur un fond d'arbustes aux couleurs éclatantes. On jouit d'un beau point de vue tout en haut du flanc abrupt où sont situées les vieilles grottes funéraires, reste de la nécropole dont la destruction changea le sort de la Tibériade hérodienne. » (guides Nagel, Israël, p 248 et 249)
   La nuit était tombée lorsque les fils de la maison de Juda, trahissant leurs frères dans le judaïsme, conduisirent au jardin la cohorte romaine pour les faire arrêter. Mais soudain, les soldats effrayés reculèrent et s'agenouillèrent sur le sol : Jésus sortait des tombeaux (ma thèse).
  « Qui cherchez-vous ? » leur dit-il. Les soldats s'écrièrent : « Jésus le Nazôréen, c'est lui que nous cherchons. Réponds-nous ! » ILS répondirent : « Jésus, c'est moi ». (Jn 18,4)
  Alors, les Esséniens en puissance de conversion (Pierre) prirent la défense de Jésus. Mais celui-ci les en empêcha. « Remettez, leur dirent-ils, vos épées au fourreau ; la coupe que le Père a prévue pour moi, ne la boirions-nous pas ? »(Jn 18, 10-11)...

Le non-jugement de Pilate

... Le grand prêtre interroge Jésus et celui-ci, manifestement, parle au nom de la communauté : « Quand (nous) avons enseigné la foule de Tibériade, (nous) l'avons fait sans nous cacher, dans la synagogue et le temple. » Et devant Pilate, il affirme hautement que son royaume n'est pas de ce monde. Il ajoute qu'il est né pour être roi (étant de pure et ancienne race juive issue de la souche de David). C'est pour cette raison qu'il est venu dans la foule de Tibériade pour y prêcher la vérité.
  Pilate, qui ne trouve contre Jésus aucun motif de condamnation, propose à la foule de libérer le Fils de l'homme (les Esséniens disciples de Jean-Baptiste) ; mais la foule en délire vocifère : « Pas lui, nous voulons que tu libères Barabbas (le fils du Père) ». Ce “fils du Père”, ce brigand, selon Jean, qui était-ce ? C'était tous les Zélotes, auteurs de multiples attentats, qui croupissaient dans les geôles du pouvoir.
  Pilate livre donc Jésus aux soldats ; et ceux-ci le fouettent jusqu'au sang. Sur la tête, ils lui posent une couronne d'épines et sur les épaules un manteau de pourpre.
  En se moquant de lui, ils lui disent : « Toi qui te prétends l'oint du Seigneur, nous te saluons, roi des Juifs ».
  Car les Juifs disaient : « En se prétendant l'oint du Seigneur, (la communauté acquise aux idées de Jean) s'est faite fils de Dieu. Un tel blasphème mérite la mort. »
  Pilate fait conduire Jésus à l'emplacement du tribunal. C'était un lieu pavé de mosaïques (du grec Lithostrotos), probablement situé dans le quartier juif de Hammat, proche de Tibériade. On peut y voir encore aujourd'hui un pavé de mosaïques représentant l'arche d'alliance ainsi que les douze signes du Zodiaque autour du soleil. C'est là, aux portes de Tibériade, que Pilate exposa Jésus. Il dit aux Juifs : « Voici votre roi ! », et eux s'écrièrent : « crucifie-les ! ».(d'après Jean 18, 15-19, 16)

La mort de Jésus

   Portant sa croix, Jésus sort de la ville et monte sur un point haut voisin, au-dessus des grottes funéraires de Tibériade. C'est là qu'on les crucifie.
  Au-dessus de la croix, Pilate fait placer un écriteau sur lequel est écrit en latin, en grec et en hébreu ceci : “Jésus le Nazôréen, roi des Juifs”. Les Juifs voulaient que Pilate écrive : “Jésus qui s'est dit roi des Juifs”. Mais Pilate leur répond : « Ce qui est écrit est écrit. »
  Près de la croix sur laquelle Jésus souffre, se tiennent, sa mère, Marie de Nazareth, la soeur de sa mère, Marie de Gourdon, en Gaule, mère de Cléopas, et Marie de Magdala. Ces trois femmes s'appellent Marie : Marie, mère de Jésus (selon le protévangile de Jacques), Marie, sa sœur exilée en Gaule, et Marie la Magdaléenne de Magdala, celle qui survivra dans l'Histoire sous le nom de Marie-Madeleine.
  Marie, la nouvelle Jérusalem, a enfanté Jésus. Ce premier-né, elle l'offre à Dieu suivant l'antique tradition.
  Sur la croix, Jésus appelle la Jérusalem dispersée, en Palestine et dans la diaspora, à se rassembler. Voyant sa mère (la population juive du dernier exil) et auprès d'elle le disciple qu'il aimait (la communauté de prêtres qui en est issue : Jean), il dit à sa mère : « Marie, voici ton fils ! » et à Jean : « Voici ta mère ! ». A partir de ce moment-là, toutes les communautés de Saints, esséniennes ou autres, se devaient d'accueillir Marie (la population en exil), et tous les exilés se devaient de ne reconnaître comme prêtres et guides que les seules communautés esséniennes converties aux idées de Jean-Baptiste, face aux impies de Jérusalem... et cela dans le monde entier de la diaspora.
  Le mystère étant accompli dans l'esprit des Ecritures, Jésus dit : « j'ai soif ». 
  Il y avait là, dans une jarre, du vin tourné en vinaigre. On fixa une éponge à l'extrémité d'une branche d'hysope, on la trempa dans le liquide et on la tendit vers la bouche des martyrs 19. Lors donc que les martyrs eurent pris du vinaigre, ils prononcèrent leur dernière parole : « Tout est achevé ». 
  Et inclinant la tête, ils rendirent leur esprit. (d'après Jean 19, 17-30)

Joseph de Ramah
 Joseph croyait en Jésus, mais en secret par peur des Judéens de Jérusalem.
 Il habitait l'ancien bourg fortifié de Rama ou Ha-Rama. Il s'agit probablement de l'agglomération juive de Hammat toujours existante. C'est là que Jésus fut exposé à la vindicte de la foule. C'est tout à côté que l'agglomération cosmopolite de Tibériade s'est développée.
 Joseph (les Esséniens convertis de Hammat, issue de la tribu de Nephtali ?) demanda à Pilate le corps de Jésus. Nicomède (les Esséniens convertis de Jérusalem) vint aussi mais de nuit.
 Ils prirent le corps de Jésus, le vêtirent d'une robe de lin fin et le parfumèrent d'aromates.
 Jésus avait été crucifié au-dessus du jardin des sources chaudes de Tibériade. Dans ce jardin se trouvait un tombeau tout neuf qui n'avait jamais servi. C'est là qu'ils ensevelirent provisoirement son corps.
 Les vestiges de tombeau ne manquent pas à Tibériade. A la sortie sud de la ville, on peut encore voir deux portes de tombeau en basalte remarquablement sculptées (guide Nagel, Israël, page 247). Dans le jardin des sources chaudes, non loin du moulin disparu aux olives (Guethsémani), au pied des anciennes grottes funéraires, dorment dans le sol d'étonnants vestiges. C'est là que se trouve le tombeau du Christ de Jean. 

La résurrection de Jésus.

   Le dimanche suivant, Marie de Magdala, qui habitait sur une hauteur dominant Tibériade, arrive au tombeau alors que le jour n'est pas encore levé. Elle court à Gamala/Bethsaïde pour prévenir Simon Pierre et à Macheronte/Thamna/Qoumrân pour alerter Jean.
  Aussitôt que les messagers de Magdala arrivent chez les Saints de Gamala et chez les Saints de la mer Morte, ceux-ci accourent. 
  Mais bien qu'il soit le plus éloigné, c'est Jean qui court le plus vite ; c'est lui qui arrive le premier, avant Pierre.
  Jean et Pierre regardent le vieux cimetière de Magdala/Tibériade. Ils constatent que les tombeaux sont ouverts. Ils “voient” d'un côté les tuniques de lin, vides, et de l'autre, les suaires qui recouvraient le visage des défunts, roulés à part mais rassemblés en un seul endroit, comme s'il s'agissait des draps mortuaires d'un seul mort. Et alors, ils comprennent que Dieu a levé l'anathème dont Tibériade était victime, puisque les morts de la nécropole sont maintenant ressuscités.
  Marie de Magdala, voit, elle aussi, Tibériade. On peut dire qu'elle était aux premières loges par comparaison avec Gamala et Macheronte. Magdala pleure. Tout en pleurant, elle se penche en direction des tombeaux. Elle aperçoit de loin l'antique nécropole. Elle voit, de loin toujours, les deux paquets de linges funéraires, forme d'anges vêtus de blanc, comme s'ils étaient rassemblés l'un aux pieds, l'autre à la tête d'un immense cadavre. En voyant ces linges sacrés sans cadavre, elle comprend comme dans un message que le corps de Jésus a disparu.
  La voilà aussitôt descendue dans le jardin. La judéo-cananéenne Marie de Magdala — c'est une métisse — se retourne, et elle voit Jésus qui lui dit : « Qui cherches-tu ? ». Pensant que c'était le jardinier (de ce jardin terrestre, c'est-à-dire Dieu ou son ange), elle lui demande : « Où l'as-tu mis ? » Mais Jésus lui dit pour se faire reconnaître : « Tu es Marie. Toi aussi, tu feras partie de la nouvelle Jérusalem. » Et elle, se mettant à genoux, le touche en lui disant : « Tu es le Maître par excellence » et Jésus ajoute : « Va annoncer la bonne nouvelle au peuple cosmopolite de Tibériade et aux autres peuples de la terre. Dis-leur que la résurrection a eu lieu et que je monte vers le Père. Il est mon Dieu et il est le vôtre. » (Jn 20, 3-18).

Ite missa est

Allez ! La messe est dite... à la mémoire de ces jeunes gens qui, pour la première fois dans notre Histoire, se sont dits enfants de Dieu, proclamant sa Parole dans le monde jusqu'à monter sur la croix. Ils sont morts crucifiés pour le seul et unique crime de s'être dits enfants de Dieu. Nous-mêmes, ne sommes-nous pas enfants de Dieu ? Oui, nous le sommes, car ce sont eux qui nous l'ont révélé.
  Honneur à Jean-Baptiste, à ce grand maître de la Parole, qui voyait ses enfants spirituels, jour après jour, les uns après les autres, monter sur la croix en portant cette espérance. Leur meurtrier, c'est Pilate, incapable qu'il était de faire appliquer sa loi, et qui, tout en reconnaissant qu'il n'y avait rien à reprocher à ces "justes", s'en lavait les mains.
  En écrivant le kérygme de la Passion, c'est à leur Passion que Jean-Baptiste voulait rendre hommage. Dans leur sang qu'il vit couler, c'est Jésus qu'il vit naître. En portant cet évangile à Rome, c'est justice qu'il demandait contre les non-jugements iniques de Pilate. C'est celui-là, c'est nous qui les avons tués, nous qui ne voulons pas nous considérer et nous conduire comme des enfants de Dieu.
  Et vous qui avez tout laissé pour suivre le Seigneur, si vous n'êtes pas enfants de Dieu, alors qui peut l'être ?

Extraits de mon "Histoire du Christ tome II" publié en octobre 1996, dépôt légal.

Emile Mourey, château de Taisey, le 23 juin 2021, 88 ans, suite opération chirurgicale malheureuse, il s'agit là, probablement, d'un de mes derniers articles. Merci à tous.

 



31 réactions


  • Laconique Laconique 25 juin 15:24

    Merci pour cet article.


  • pallas 25 juin 16:21
    Emile Mourey .

    .

    Bonjour,

    Peut importe les nouvelles religions, il y a une chose immuable, la mort.

    Dicton de la mythologie Mycénienne.

    Le Hades ne reconnait nul loi, ni des Hommes et ni des Dieux.

    La Mort entraine le défun vers le Hades et rien d’autre.

    C’est cela le role de la Mort, juste un executant et rien d’autre.

    Juste un rappel de la religion Mycénienne.

    Le Christ n’a fait que refuser d’aller dans le Hades, il n’a rien vaincu du tout, tel était son choix.

    Salut


  • pierrot pierrot 25 juin 18:38

    La mythologie chrétienne est bâtie sur un mythe de l’existence de Jésus , créature imaginée tardivement après la prise de Jérusalem pour assoir une unité religieuse du peuple juif traumatisée par la défaite et l’occupation romaine plus dure.


    • ETTORE ETTORE 27 juin 22:57

      @pierrot
      Mais restez couché, le pitre des sarcasmes.
      Vous polluez c’est tout ce que vous faites.
      Quand on vous demanderas votre avis sur l’épluchage des patates on vous sonneras.
      Tout juste bon à jouer les sangsues sur tout les post, ou il peut déposer sa bave sans intelligence.
      Dommage qu’on vous ai pas trouvé dans une outre de bique en plein désert..
      Les chameaux sont vos meilleurs copains.
      Allez, couché !


  • sylvie 25 juin 18:49

    Merci à vous pour tous ces articles fouillés, dont celui que j’utilise

    je souhaite bon courage à votre famille et à vous bien sur.


  • JPCiron JPCiron 25 juin 21:22

    Bonjour,

    Et grand Merci pour ce nouvel Article de qualité.

    Avec un récit captivant, vivant, émouvant. 

    .


  • Étirév 25 juin 23:19

    L’Apocalypse est un livre écrit par un auteur qui se répand en doléances sur le mal qui règne partout, sur le sort des opprimés victimes des religions et des institutions nouvelles des hommes.
    Il s’élève contre Jézabel, désignant ainsi les femmes perdues qui suivent les Paulinistes. Il accuse les Nicolaïtes et les Juifs qu’il appelle « ceux de la synagogue de Satan », et annonce, une fois de plus, le retour de la Femme-Messie.
    Ce livre, tout rempli de réminiscences de l’Ancien Testament, a évidemment été altéré par les Jésuites qui y ont mis, après coup, leur Jésus, leur Dieu Père, leur personnel ecclésiastique et les douze apôtres à la place des douze tribus, ce qui fait qu’ils apparaissent comme contemporains des prophètes. L’Apocalypse a dû être écrite avant la destruction du temple ; les remaniements qu’elle a subis, peut-être plusieurs fois, ont dû commencer dans le IIème siècle, L’ancien symbolisme, dont la signification était connue et facile à comprendre, y devient un surnaturel fantastique en prenant les idées abstraites symbolisées pour des réalités concrètes. Cette transformation de l’idée se retrouve dans tous siècles, c’est l’éternel manteau de l’ignorance et de la bêtise posé sur l’éternelle Vérité.
    L’Apocalypse en est un des plus frappants exemples. Ceux qui savent la lire et la comprennent y voient de grandes choses, de tout temps elle a eu un grand prestige. Ceux qui ne comprennent que la lettre sans apercevoir l’esprit n’y voient qu’une vision étrange d’un illuminé.
    On nous dit que c’est Jean l’Evangéliste qui est l’auteur de l’Apocalypse. Or, comme Jean, c’est Johana, nous ne doutons pas que c’est cette grande femme, fondatrice du premier Christianisme, le seul vrai, qui a écrit le livre dans lequel, découragée après toutes ses luttes, toutes les persécutions subies, elle met son dernier cri d’espérance : « Si la femme n’a pas triomphé avec nous, elle triomphera dans l’avenir », après que le règne de l’homme aura apporté au monde toutes les tribulations qu’elle annonce.
    Johana, comme auteur de l’Apocalypse, est appelée saint Jean le Théologien ; c’est une façon nouvelle de la désigner.
    Nous la connaissons déjà sous le nom de Jean-Baptiste, sous celui de Jean l’Evangéliste ; elle est aussi Jean l’Ancien, et nous ne savons pas si le Jean, chef des Zélotes, qui défendit les Israélites dans le Temple de Jérusalem lors du siège, ce n’est pas encore elle.
    On intitule son livre « la Révélation de saint Jean le Théologien ». Or révéler, c’est re-voiler, et Johana, loin de revoiler, a au contraire dévoilé la science cachée ; ce sont, ceux qui sont venus après elle qui ont revoilé sa science.
    Ainsi, le premier verset de son livre altéré par les Paulinistes dira : « La révélation de Jésus-Christ qu’il a reçue de Dieu pour faire connaître les choses qui doivent arriver bientôt et qu’il a déclarée et envoyée par son ange à Jean, son serviteur. »
    Donc, c’est Jésus-Christ, le personnage inventé par Paul, qui envoie sa révélation (re-voilation) à Johana ! Qu’on juge, par ce premier verset, des absurdités qu’on va mettre dans le reste du livre.
    L’Apocalypse semble avoir été, d’abord, le livre rituélique des « Mystères Johanites ».
    Dans un lieu désert, à Pepuzza, voisin de l’île de Pathmos se tenaient les assemblées mystiques des Phrygiens qui attendaient la Jérusalem Céleste. C’est là qu’on se rendait pour célébrer les Mystères ; on allait s’y faire initier par Johana et ses disciples, en attendant la Théophanie, l’apparition de la Déesse Christ réintégrée dans sa suprématie. Synésius appelle les nouveaux venus « hommes initiés aux Théophanies ». « Le Temps est proche », disait-on, et on attendait le grand Juge, espoir qui berçait les initiés qui aspiraient au retour prochain de la Justice et de la Lumière qui devait éclairer la Terre.
    Les Prêtresses de Pepuzza prenaient le titre de Prophétesses, Elles traçaient le tableau des malheurs des peuples sous le règne de l’homme et se lamentaient comme on s’était lamenté dans les Thesmophories des Mystères de Béotie.
    NB : C’est au milieu de la préoccupation générale de cette époque qu’une femme s’éleva qui vint prêcher le retour à l’ancienne doctrine israélite et la restitution de la science antique.
    Cette femme s’appelait Johana ; ses disciples s’intitulent eux-mêmes « Mandaïe de lohana ».
    Les Mandaïtes sont ceux qui croient au Manda de hayyé (esprit de vie), littéralement connaissance de la vie.
    On dit aussi « Chrétiens de saint Jean », depuis qu’on a masculinisé le nom de cette femme.
    C’est Johana qui est appelée par ses disciples « Kyria », et, quand on dira dans les traductions modernes « les frères du Seigneur », cela signifiera les frères de Johana, qui avait aussi des sœurs.
    Jacques est son frère, Jude est sa sœur (Jude, c’est Judith),
    André et Pierre sont ses fils, Simon est le fils de Jude, donc le neveu de Johana.
    Dans les Évangiles révisés, Pierre est encore appelé « fils de Johana ».
    Chez les premiers Christiens, l’enfant porte encore le nom de sa mère.
    Quant au père de Pierre, il n’apparaît pas, il a un rôle effacé ; cependant, nous avons pu le découvrir...
    SUITE


  • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 26 juin 11:35

    Salut Émile, et merci..

    ces mots « essai de décryptage » ...sont une approche sage, à mon avis..

    Je vais lire cela lentement..


  • Et hop ! Et hop ! 26 juin 13:43

    «  sur lequel est écrit en latin, en grec et en hébreu ceci : “Jésus le Nazôréen, roi des Juifs”. »


    Pourquoi vous écrivez Nazôréen et pas Nazaréen ? 

    A partir du moment où vous vous exprimez en français, il faut utiliser les traductions françaises des noms propres.


    Ces translittérations sauvages ne reposent sur rien puisqu’on ignore complètement la prononciation de l’hébreux antique.


    • Emile Mourey Emile Mourey 26 juin 23:21

      @Et hop

      L’hébraïsant Claude Tresmontant, n’a pas traduit le mot, je cite le passage : ieschoua ha-nôtzerl ie roi des judéens. Je persiste dans ma traduction : ieschoua le nazoréen roi des judéens.. Mahomet, lui aussi, était un consacré à Dieu... dés sa naissance... un nazir


    • Et hop ! Et hop ! 28 juin 19:09

      @Emile Mourey

      Vous ne traduisez rien du tout en français, vous écrivez en sabir avec des mots à moitié traduits. Vous pourriez mettre Moshé à la place de Moïse.

      Il n’y a pas besoin d’hébraïser à propos de Jésus puisque les évangiles ont été écrits en grec (c’était la langue savante à l’époque, la version courante en Palestine du Pentateuque étant les Septantes grecques), et que la langue maternelle de Jésus était l’araméen (ou le périgourdain smiley. L’hébreux était déjà une langue morte.

      Tresmontant est un littéralité, ça donne des traductions obscures, incompréhensibles pour ceux qui ne connaissent pas la langue source. La Bible de Jérusalem avait déjà ce défaut qui est courant dans beaucoup de bibles protestantes parce que le protestantisme est une hérésie fondamentaliste.

      Le but d’une traduction d’un texte anglais, c’est de rendre le sens accessible à ceux qui ne parlent du tout l’anglais, d’être clair, nuancé, précis, facile à comprendre.

      Les meilleures traductions en français sont celles qui s’expriments dans la la meilleure langue française. La plus belle à partir de la Vulgate est celle de Port Royal, elle a été révisée au XIXe par l’Abbé Glaire qui a donné le texte la plus abouti en français contemporain. Pour les Septantes c’est la traduction de Giguet.

      On ne sait pas avec certitude quelles étaient les voyelles dans les mots hébreux, ni les accents, ni la prononciation, elle s’était perdue, c’est une reconstruction arbitraire qui a été faite plusieurs siècles après JC. Comme pour les mots Jéhovah et Yahveh.


    • Emile Mourey Emile Mourey 28 juin 20:45

      @Et hop !

      ha-nôtzerl ? C’est pourtant simple à comprendre. C’est Moîse qui a établi les règles du Naziréa, L’intéressant est de savoir si Jésus suivait ces règles ou s’il les réformait.


    • Emile Mourey Emile Mourey 28 juin 21:22

      @Et hop !

      autrement dit : un Jésus à l’mage d’un Juif orthodoxe avec barbe longue et  cheveux en nattes
      Merci, bonne question.


    • Emile Mourey Emile Mourey 28 juin 22:35

      @Et hop !
      A Jérusalem ; la langue des gens instruits était l’hébreu, les évangiles ont été traduits en grec pour être diffusés dans la diaspora.


    • Et hop ! Et hop ! 28 juin 23:09

      @Emile Mourey

      Jésus est venu pour étendre à toute les nations l’Alliance que Dieu avait faite avec le peuple hébreux. Il dit aux apôtres allez vers les nations, il leur a dit d’évangéliser les nations, pas les individus.

      Pour cela, il a enlevé de la loi mosaïque tout ce qu’elle avait de national, ou d’ethnique juive (la langue, les règles sur la cuisine et le costume, le mariage, le calendrier, l’organisation politique, l’architecture, le droit), pour n’en garder que l’esprit, afin qu’elle puisse s’incarner dans les autres nations, dans leur civilisation, en conservant leurs traditions particulières : langue, calendrier, costume, etc..

       C’est tout le problème de l’Islam ou du judaïsme, il ne sont pas indépendants de la culture matérielle, ils apportent avec eux les civilisations arabes ou juives. Pour nationaliser le judaïsme, Napoléon été obligé de leur faire renoncer à leur droit, leurs notaires, leurs fêtes, leurs règles culinaires et de costume, leurs lois d’impureté qui les oblige à vivre entre eux dans des ghettos et leur interdit la commensalité, etc..

      Par exemple, la christainisation n’a pas apporté le mariage sémitique de l’Ancien Testament. Le mariage qu’on dit catholique, ce n’est ni le mariage romain, ni le mariage sémitique polygame avec achat de la fille qui reste civilement mineure toute sa vie et qui peut être répudiée. C’est le mariage celte à régime dotal : monogame, viager, avec consentement réciproque, et égalité civile des droits permettant à la femme d’avoir un patrimoine propre qu’elle administre, sa dote qui est sa part dans l’hérédité de sa famille qu’elle apporte dans sa nouvelle famille. 

      La christianisation n’a pas interdit la charcuterie, ni la pantalon pour imposer la tunique moyen-orientale (la jellabah), ni le calendrier, ni l’hébreux. L’église a conservé toutes les traditions païennes, elles les a seulememnt christianianisées. Les confréries de vierges consacrées, ce n’est pas juif, c’est indo-européen, ça c’est continué avec les ordres religieux féminins. Les pèlerinages, les églises consacrées, les ex-votos, les reliques, ce sont des traditions antérieures à l’évangélisation des Gaules. Les moines ont été les conservateurs de toutes les traditions païennes, à commencer par la philosophie grecque, le droit roain, etc.. Le Clergé a repris exactemet les missions sociales et politqies des druides : sciences, enseignement, médecine, oeuvres sociales, fêtes, chant, satyre, musique, administration, diplomatie, construction.

      Vouloir comme les protestants dénoncer tout ce qu’il y a de païen dans le catholicisme pour le remplacer par les lois et institutions de l’Ancien testament, c’est renier la nature même du christianisme, et de la christianisation, c’est nier la mission du Christ. La Réforme est un mouvement antichrétien qui fait régresser vers le judaïsme d’avant la venue du Christ et son sacrifice, il les rend inutiles, il les nie.

      Le judaïsme actuel, synagogal ou talmudique, est une nouvelle religion complètement diférente par rapport au judaïsme sacerdotal. Il ignore la notion de sacré, il n’a pas de prêtre, plus de temple sacré. Les Juifs auraient dû aussi reconnaître la Nouvelle Allaince et christianiser leur civlisation.


    • Emile Mourey Emile Mourey 28 juin 23:56

      @Et hop 

      Bien d’accord


  • loulou 26 juin 15:13

     Bonjour monsieur Mourey. Vous parlez à la fin du texte d’une opération  malheureuse. Donnez nous de vos nouvelles.

     Sur votre article, je ne suis pas suffisamment qualifié pour en discuter. Il y a tellement d’exégèses sur la question...


  • C’est un peu comme notre roman familial. Chacun se raconte celle du Christ. Ce qui m’intéresse comme toujours, ce sont les synchronicité. Relevons que Dan BRown (encore un DAN), situe sont histoire à Rennes le Château. Et que ce lieu mythique s’appelle justement le magdalénien. Ce terme a été proposé par le préhistorien français Gabriel de Mortillet d’après le nom du site préhistorique de la Madeleine à Tursac en Dordogne. Les douze signe astrologique serait sensé représenter les douze tribus d’Israël. De nombreux astrologues se perdent en conjoncture. Souvent la fameuse tribu de DAN ’encore,...) n’y est pas représentée. Elle serait donc la treizième entre scorpion et sagittaire : le serpentaire. Mathieu lui est le plus souvent associé au signe du verseau. A discuter. Mais s’il y a douze tribus. Il y a aussi la septante (après la quarantaine du désert) ou plus exactement 72 (les anges de l’arbre séphirotique. Car la traduction de la torah juive fut fait par septante deux juifs.

     

    Le christianisme s’est largement approprié la Septante, d’abord puisque les évangélistes ont travaillé en grec ; ensuite parce que la théologie de la Septante correspond bien au message chrétien. À tel point que certains juifs se sont vraisemblablement détournés de cette traduction pour en réaliser une autre plus proche du texte hébraïque. Rajoutez à cela le Livre des morts retrouvé à Alexandrie et vous aurez de quoi développer votre imagination....Le signe du verseau est dit aussi celui du fils. En hébreux : BAR ou BEN. Je me fie plus à Hermes : c’est dans l’étymologie, l’origine des mots que se trouve la VERITE ; Ainsi que dans le nombre ((Pythagore). Déroulons le fil rouge de l’histoire comme le préconisa Ariane dans le Minotaure et nous y verrons peut-être plus clair...Fil venant bien sûr de fils, Filum. Filiation. la civilisation, selon les calcul commencerait à l’ère du taureau. Ere de Mithra : La tauroctonie - une représentation religieuse en relation avec l’univers - apparaît constamment dans l’art mithraïque. 


  • Le mot essai est bien approprié : 

    On y trouve un foisonnement de symboles liés aux constellations. Selon David Ulansey, professeur de philosophie et d’histoire des religions, Mithra est puissant au point de transformer l’ordre du monde et même de présider à la succession des ères astrologiques. L’astrologie voit le jour en Mésopotamie entre 4000 et 2000 av. J.-C.. À cette époque, le point vernal se situe dans la constellation du Taureau, qui a donné son nom au signe zodiacal homonyme. l’apôtre Luc est souvent associé au signe du Taureau. (anagramme, je n’insiste pas, la plus grande cause du réchauffement climatique viendrait de là).  Le Taureau étant associé à l’argent ou les possessions : stade anal dirait Freud). ? Raison pour laquelle on est passé à l’ère du bélier. L’age du FER commencerait : 800 ans avant J.C. L’âge du bronze,..enfin là cela devient très complique. Entre les ères hindoues, les ères selon les techniques utilisée ou les prédominances de comportement (le fer me semble associé au guerres). 


  • A oui, Luc, on l’oublie celui là : voilà pour l’info : Luc l’évangéliste ou saint Luc, du grec ancien Λουκᾶς, Loukas, est un personnage dont on sait peu de chose mais qui a rédigé une partie du Nouveau Testament. La tradition chrétienne le considère comme l’auteur de l’évangile qui porte son nom, ainsi que des Actes des Apôtres. Ben : Jésus lui ne fait pas partie des DOUZE signe. Le poisson. DE Luc on passe à Philippe, soit : 

    12 heures, 12 mois, 12 apôtres, 12 signes.

     

    L’année est le christ

     Bélier : St André.
    Taureau : St Philippe.
    Gémeaux : St Thomas.
    Cancer : St Thadée.
    Lion : St Pierre.
    Vierge : St Matthieu.
    Balance : St Jacques le Majeur.
    Scorpion : St Simon le Zélote.
    Sagittaire : St Jacques le Mineur.
    Capricorne : Judas et St Mathias.
    Verseau : St Jean.
    Poisson : St Barthélémy. perso, je vois cela tout autrement...

    Perso, j’ai une tout autre analyse. 


  • Et hop ! Et hop ! 26 juin 18:28

    «  Marie de Gourdon, en Gaule »


    Ça alors, vous avez toujours des trouvailles surprenantes.


    La campagne autour de Gourdon est la plus belle que j’ai jamais vue.




    • Rinbeau Rinbeau 27 juin 12:34

      @Et hop !

      « Marie de Gourdon, en Gaule »

      Vous avez près de Gigouzac l’Oppidum de Murcens, où il existe une fontaine de César indiquée sur les cadastres !

       smiley


    • Et hop ! Et hop ! 28 juin 15:29

      @Rinbeau

      Ah mais on sait bien que le Quercy, pays des Cadurques, capitale Cahors, était déjà peuplé depuis très longtemps, depuis le néolithique, il y a pas loin de Gourdon la grotte de Gougnac qui remonte à 30 000 ans. 

      Près de Murcens, Divonna est un nom typiquement gaulois, il y a plein de toponymes gaulois dans ce coin.

      Par contre Gourdon, je n’ai pas trouvé l’étymologie du nom, ni si son ancienneté était antique.


  • Exemple : Saint Marc (de mars) devrait être associé au bélier : la guerre. Le lion à l’OR, la lumière extérieure (exotérisme : les églises, les monuments), Pierre, pourquoi pas. Le verseau étant alors le contraire : la gnose, le Dieu intérieur : air et eau : Ether. Donc : Simon le magicien me semble le plus adéquat et la pierre du verseau : l’aigue-marine, proche de l’émeraude. Sagittaire : l’enseignement, la transmission, Chiron le guérisseur. Phillipe : le cheval : « Philippe signifie bouche de lampe, ou bouche des mains ou bien il vient de philos, amour, et uper, au-dessus, qui aime les choses supérieures. Par bouche de lampe, on entend sa prédication brillante ; par bouche des mains, ses bonnes œuvres continuelles  ; par amour des choses supérieures  ; sa contemplation céleste , sa pierre : l’ambre qui éloigne les mauvaises ondes, ignée mais de miel. Capricorne-saturne, l’âge d’or mais qui peut être inflexible dans sa verticalité : BARTHELEMY : austère, castrateur, le fameux couteau : comme la Loi qu’il incarne : il tranche vif. Sa pierre : la tourmaline noire qui a des reflets dorés. Les alchimistes comprendront l’allusion. Enface, le signe du cancer : l’horizontalité, le peuple, l’émotion, ce devrait être Paul, représenté par LUC : Pierre de lune. Associée à la matrice et facilite la grossesse (Luc, patron des médecins). Scorpion (le pire et le meilleur) : JUDA. Le diamant : il brise le miroir des illusions, transperce, sa qualité augmente avec sa taille. il faut descendre dans des zones souvent périlleuses pour le trouver ((l’HADES). Il est l’OEIL d’HORUS : sur la porte, il y a un Juda. De nombreuses versions existe sur la fameuse trahison de Juda. La balance : Matthias bien sûr, le juste, le MAAT. Le JADE ou l’Alexandrite. Alexandrie où fut découverte la TABLE d’émeraude. Le poisson : L’Emeraude et la perle (eau de mer) : Saint Jacques et sa coquille où trônait Aphrodite, pêcheur du Lac Tibériade. La vierge : Matthieu (celui qui perçoit les impôts : tout travail mérite salaire : le sel en alchimie). Pierre : la citrine ou la cornaline. Le TAUreau : Saint-THOMAS, le plus terre à terre : FREUD :  Thomas répond avec vivacité : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas. Comment en connaîtrions-nous le chemin ? », s’arrête aux apparences. LE SAPHIR (sappheiros). Gémeaux : Janus a double face : JEAN (qui rit et qui pleure, des fois évangéliste, à d’autre Baptiste). DOUBLE : La TOUR MALINE bien sûr.... Le TRIKSTER. ou mercure. quant à saint Thadée,...lui ou Juda... 



  • Avec saturne, ça tourne.... LA KAABA des musulmans est sensée être composée d’une météorite,...Je ne me suis pas trompée en vérifiant : Kaaba sont détruites en janvier 630 (sauf la Pierre noire et une icône de la Vierge à l’Enfant, selon une tradition rapportée par Al-Azraqi (en) [76]). La Kaaba est le lieu saint de l’islam, situé près du centre de la Mecque. [ lat. Pierre à détacher, servant à enlever les taches des vêtements. Matière minérale dure et solide, que l’on trouve à l’intérieur et à la surface de la Terre, et dont il existe de nombreuses variétés : Un banc de pierre. Fig. C’est par celui-ci que les Musulmans débutent les sept tours du Tawaf , dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. LA PIERRE TOURMALINE, SON HISTOIRE, SON ORIGINE ET SA COMPOSITION, SES PROPRIÉTÉS ET SES VERTUS EN LITHOTHÉRAPIE. Je viens juste de terminer mon livre : les SEPT TOURS du DIABLE (Saturne-Satan pour les catholique, bizarre alors que Rome fêtait les saturnales ou âge d’OR.). il est dit que la destruction de la KAABA annoncerait la fin du monde... 


  • La TOUR au Tarot (16 : 6 plus un SEPT : Maison-Dieu décapitée par la foudre (Babylone). Les musulmans font sept fois le tour à l’envers de la KAABA pour célébrer leur...déesse : la servante d’ABRAHAM : AGAR qui s’est égarée dans le désert. Gabriel (de l’hébreu : גַּבְרִיאֵל [ġabrīēl]) est un personnage du Livre de Daniel qui fait partie de la Bible hébraïque et du Nouveau Testament, appelé Cebrail [djébraïl] dans différentes cultures, il apparaît sous le nom de Djibril (arabe : جِبْرِيل [jibrīl]) dans le Coran. Il s’agit d’un archange, considéré comme un messager de Dieu. On l’appelle par ailleurs « la force de Dieu », car en plus d’être le plus puissant des anges, c’est également le seigneur des anges. et toujours le sept ou septante : 

    Dans le livre de Daniel, qui fait partie de l’Ancien Testament, il explique au prophète Daniel sa vision du bélier et du bouc, puis il énonce la Prophétie des 70 semaines. Conformément à la signification de son nom (hébreu : גַּבְרִיאֵל [ġabrīēl], La Force de Dieu ou Dieu est ma Force ou le Héros de Dieu), de gabar (force) et El (Dieu), lorsqu’il se matérialise dans la Bible ou quand il apparaît dans une vision, son aspect est semblable à celui d’un homme robuste (Dan 8:15 ; Dan 12-7). Il est considéré comme la main gauche de Dieu.

    • Daniel, VIII, 17 : « Gabriel s’approcha de l’endroit où je me tenais. Terrifié, je me jetai le visage contre terre, mais il me dit : « Toi qui n’es qu’un homme, sache pourtant que cette vision concerne la fin des temps ».
    • Daniel, IX, 21 : « Or, tandis que je priais ainsi, l’ange Gabriel, que j’avais vu dans ma vision précédente, s’approcha de moi d’un vol rapide, à l’heure où l’on offre le sacrifice de l’après-midi ».
    1. Sourate 2 97 : « Dis : celui qui est l’ennemi de Gabriel... [ce membre n’a pas de suite], car il (Gabriel ? l’Esprit ?) l’a (la Révélation ?) fait descendre avec la permission d’Allah sur ton cœur, pour confirmer la vérité de ce qu’il (?) avait entre les mains (Révélations passées ?) et pout apporter la bonne nouvelle et la bonne direction aux croyants. » Saint-Michel serait-il à la droite de dieu ? 

  • Le 11 et les Tours du onze SEPT AMBRE : 

    Qumrân[modifier | modifier le code]

    Il faut remarquer ici que l’Hymne à Sion de la grotte 11 de Qumrân (11 Q Ps a)2 datant de l’époque préessénienne, du temps des Hassidim, fait écho très précisément à ce passage de la prophétie des semaines. Le poète s’adresse à Sion en ces termes aux lignes 16-17 :

    « Puisses-tu parvenir à une justice perpétuelle et les bénédictions des notables puisses-tu recevoir ! Accepte la vision qui est dite de toi3. »

    Une allusion au même passage de la prophétie des semaines se rencontre aussi dans une recension légèrement différente de l’hymne à Sion dans la grotte 4 de Qumrân4.

    « 20 Les exilés... 21 Il les dispersera...22...70 ans...23...de sa main puissante, et Il les sauvera5… »

  • Pour vous éviter de livre voici un résumé : un astrologue adepte du culte de SETH égyptien momifié se réveille en 1923. Gabriel le Héros veut retrouver le document préservé dans la tombe qui annonce la destruction du monde. Il se fait qu’en ayant fait une recherche précise : le cycle de Méton (la lune qui revient exactement à la même place, recommençant un nouveau cycle, généralement un 11 aout au moment d’une éclipse, commence selon un article de la NASA sur wiki, en 1923 (15 : le diable au tarot). Chaque cycle étant de 19 ans et qlq.... En aout 1999, c’était le début du 6ème cycle. Le debut du SETH ième commença le 11 aout 2018. Je passe les péripéties du roman : à la fin il voit qu’ASMODEE la Traitresse qui l’accompagne, grande séductrice se retrouve sur une photo regardant HITLER avec passion. PUTSH de 1923. Les sept tours de SETH. Fameux tours de cochons...On comprend que l’ISLAM fait le TOUR dans le sens opposé des aiguille d’une montre. Ainsi que le symbole de la croix gammée : dextrogyre (mort) senestrogyre (vie). 

    8 nov. 1923 – 9 nov. 1923
    Description
    DescriptionLe putsch de la Brasserie ou putsch de Munich est une tentative de prise du pouvoir par la force en Bavière menée par Adolf Hitler, dirigeant du Parti national-socialiste des travailleurs allemands, dans la soirée du 8 novembre 1923. Elle se déroula principalement à la Bürgerbräukeller, une brasserie de Munich. Cave à bière. Pour se préparer à mettre en bière....IHR WOLL (santé !)...Rebattre les cartes : les jeux sont ouverts...

  • Jean Keim Jean Keim 27 juin 08:51

    L’emploi du conditionnel est le seul temps qui convienne.

    On peut voir Jésus comme un dieu, un thérapeute, un prophète, un magicien, un messie, un archétype, un roi, un nazir, un illuminé..., ou simplement comme un homme de vérité, mais qui regarde ?

    Trop de savoirs nous ennoient.


  • Antenor Antenor 27 juin 14:02

    Dans l’esprit de l’époque, le messie judaïque pouvait difficilement se manifester ailleurs qu’à Jérusalem pour être reconnu. Après une première incursion depuis Bethanie, Jésus et ses disciples n’ont pas dû s’éloigner beaucoup de la ville sainte. Peut-être faut-il placer le lavement des pieds et le dernier repas à Qumran dans une ultime tentative de rallier les Esséniens « purs et durs » symbolisés par Juda. L’arrestation aurait alors eu lieu dans l’Oasis d’Ein Gedi sur la route entre Qumran et Massada d’où venaient peut-être les soldats afin de ne pas donner l’alerte à Jérusalem.


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