mercredi 25 février - par Emile Mourey

Evangile de Jean : une interprétation essénienne ?

 Les évangiles sont-ils des textes cryptés ?...

 

Mon interprétation de l'évangile de Jean : Après avoir reçu, dans les eaux du jourdain, le baptême de Jean-Baptiste, après la répression romaine qui s'est abattue sur sa communauté essénienne de Macheronte, Jésus est reparti en Galilée, proclamant l'Évangile de Dieu (la révolution essénienne ???).

Et, passant au bord de la mer de Galilée, il voit, jetant leurs filets, Simon (des Esséniens de Bethsaïde/Gamala) et André (des disciples de Jean qui les avaient rejoints depuis la Judée (Jean I, 35-39). Et il leur dit "suivez-moi !" (Jean I, 16-15)... Depuis la barque (de la révolution), Jésus "voit" (au loin, depuis la mer de Galilée) Jacob, fils de Zébédée (la troupe militaire royale de Judée) et Jean, son frère (des Esséniens du Sud d'autour de la mer Morte), qui réparent leurs filets (comme il n'y a pas de poissons dans la mer Morte, ils ne pêchent pas)... et ils le suivent (Marc I, 16-21). Jacob, c'est la vieille troupe, dans la tradition de l'ancêtre qui portait ce nom ; Jean, c'est la jeune troupe des communautés esséniennes rassemblées en armes. Jacob et Jean entrent à Capharnaüm. Il faut comprendre qu’ils assiègent la localité et qu’ils s’en emparent par les armes. Jésus entre dans la maison de réunion (la synagogue) et il se met à enseigner (que les temps nouveaux étaient venus) Il y avait dans la maison de réunion un homme (le clergé galiléen) qui était dans un esprit impur et qui s'est mis à crier... (évangile de Jean, traduction Tresmontant) : est-ce que tu es venu pour nous détruire, je sais qui tu es, le saint de Dieu. Alors, Jésus, il a crié contre lui et il l'a menacé (l'esprit impur) et il a crié avec une grande voix, et il est sorti de lui (l'esprit impur) et ils ont été épouvantés... et voici qu'ils sont sortis de la maison de réunion et ils sont entrés dans la maison de Simon et d'André avec Jacob et Jean ; là aussi, il faut comprendre « après combat » ; nous sommes dans la rivalité entre Esséniens du Nord et Esséniens du Sud..... la belle-mère de Simon était couchée ; elle avait la fièvre ; ils ont parlé pour elle et alors, il s'est approché et l'a fait se relever après lui avoir saisi la main et alors elle l'a quittée, la fièvre, et elle [la belle-mère de Schiméôn/Simon] s'est mise à les servir. Il faut comprendre que les esséniens "Simon" sont, pour ainsi dire, mariés à la population de pêcheurs de Bethsaïde. Bethsaïde étant fille/colonie de la Galilée, il faut comprendre que c'est toute la Galilée, belle-mère des Esséniens Simon/Pierre, qui a la fièvre ; ce que confirme l'historien Flavius Josèphe en écrivant que la Galilée était en perpétuel trouble.

Bis repetita. La phrase lourde de sens est la suivante : et sortant de la maison de réunion de Capharnaüm, ils sont entrés dans la maison de Simon et dans celle d’d'André avec Jacob et Jean. C'est clair ! La phrase dit, en termes voilés, que la troupe militaire qui s'inscrit dans l'histoire de Jacob, le grand aïeul, et les esséniens de Judée se sont emparés par la force de la Bethsaïde des esséniens de Galilée. Il ne peut s’agir que de la prise de la ville par le roi asmonéen Alexandre Jamnée en - 86.

Si mon interprétation est juste, ce serait donc Jésus qui agit, mais en s'incarnant dans le grand prêtre de Jérusalem, roi de Judée, Jamnée. Il s'agit d'une opération militaire qui s'inscrit dans les campagnes de ce célèbre restaurateur de la puissance juive... admiré ou haï. 

Question : Vaincus à Bethsaïde, je constate que Simon-Pierre, que j'identifie aux Esséniens du Nord, reniera trois fois le maître, dans les trois premiers évangiles, Jean 13, 38, Marc 8, 32-33, Luc 22, 34 et 54-62 mais curieusement aussi dans le quatrième, Matthieu 26, 69-75. Mais peut-être que Simon-Pierre a racheté sa faute en montant sur la croix dans ce quatrième évangile ?...Quatre évangiles, probablement écrits à Jérusalem avant les troubles qui ont précédé la guerre de Jérusalem de 70. Flavius Josèphe écrit : "Comme les pierres lancées par les balistes romaines étaient blanches, les guetteurs juifs de Jérusalem les voyaient arriver du haut des tours et donnaient l’alerte en criant, non sans humour : « Attention, le Fils arrive ! » (sous-entendu : le Fils de Dieu)." (Guerre des Juifs, V, 270 à 272). 

Question : Si l'évangile de Marc évoque bien la conquête de la ville des essénniens de Bethsaïde par Jamnée, pourquoi élude-t-il la crucifixion de 800 d'entre eux que rapporte pourtant l'historien Flavius Josèphe ? (guerre des Juifs, I, 97). Pourquoi les autres évangiles n'en parlent-ils pas ? ... réponse : parce qu'ils ont été écrits par les vainqueurs et non par les fils des 800 crucifiés.

En revanche, les Esséniens de Bethsaïde qui ont émigré en Gaule n'ont pas oublié. À Sainte-Foy de Combes, ils se souviennent.

Le tympan de Sainte-Foy de Combes s'inscrit dans le prolongement de la pensée essénienne des descendants des 800 crucifiés de Bethsaïde/Gamala.

 Il s'agit de la scène du Jugement dernier à venir. Les bons sont élevés et sanctifiés, les pêcheurs sont précipités dans le Tartare des Juifs. Comme l'indique l'inscription du nimbe en lettres entremêlées REX JUDIX, le personnage central qui trône dans le ciel est à la fois juge et roi. Mais il y a un problème quant à l'inscription portée sur le bois de la croix. En commençant par la ligne du haut, on lit ENS REX IUDEORUM. Dans l'inscription ENS, est-il possible d'y voir le mot tronqué de Nazaréen (NAZOR)EN(U)S et d'imaginer au-dessus un IESUS qui aurait disparu, ce qui aurait donné "Jésus, le Nazaréen, roi des Juifs" ? C'est rigoureusement impossible. L'explication la plus simple est de voir dans ENS un participe peu usité du verbe être (esse), ce que confirme le glossaire médiéval de Gange. Plutôt que "Je suis le roi des Juifs", le sculpteur a écrit : "L'étant, roi des Juifs". Ce roi des Juifs est, de tous temps, dans le ciel. Il est écrit dans son limbe en lettres alternées REX IUDIX, roi juge, et au-dessus de sa tête (H)OC SIGNUM CRUCIS ERIT IN CELO CUM, ce signe de la croix apparaîtra dans le ciel quand... , ce qui signifie qu'il n'était toujours pas venu mais à venir. À gauche, l'inscription SANCTORUM CETUS STAT XPISTO JUDICE LETUS, l'assemblée des Saints se tient debout, joyeuse, à côté de ce juge, indique clairement que nous sommes dans l'héritage de la pensée essénienne. Dans l'église de Notre-Dame du Port, le XP désigne le fils de Jessé, le roi David. Quant à l'assemblée des Saints, ce n'est ni plus ni moins que l'assemblée de Dieu des manuscrits esséniens. À la droite du roi juge, nous voyons l'Église, le pape et l'empereur gaulois Tetricus ; puis l'évêque, jeune, sûr de lui, tenant par la main et le guidant, un roi couronné, vieux et voûté, apportant docilement son offrande - la dîme - puis, le clergé prêchant le refus du péché, présentant les tables de la Loi, portant le livre de la Thora ; puis les saints et les saintes, puis le petit peuple des croyants. Nous avons là l’extraordinaire image de ce que voulait être la nouvelle société gauloise au IIIème siècle, au temps de Tetricus, empereur gaulois (271 - 274). En opposition complète à la société gallo-romaine, en opposition complète avec l’image d’un empereur romain richement habillé, assis sur son trône, Tetricus, empereur gaulois, se présente, debout, marchant, habillé comme un nouveau Moïse, son célèbre bâton à la main. Cette représentation de l'empereur Tétricus dans la tenue d'un simple pèlerin, dans notre histoire politique, c'est fabuleux !

Le roi des Juifs qui n'est pas apparu pour sauver les 800 esséniens de Bethsaîde crucifiés par Alexandre Jannée vers - 84, il apparaîtra en "Roi Juge", dans le ciel, à la fin des temps.

Nous sommes au IIIème siècle, à l'époque des empereurs gaulois. Le torchon brûle entre le riche pays éduen et le riche pays d'Aquitaine. Le premier attend le messie à venir et refuse les évangiles. Quant au tympan de Conques, il n'y a pas, non plus, de Jésus venu ou à venir, seulement l'inscription XPISTO, qui semble plutôt qualifier le roi juge.

 Les Esséniens sont parmi nous !!!!

 Emile Mourey, 93 ans, poète assassiné, je cite : « Un franc-tireur dans la bataille de Gergovie : un lieutenant-colonel de Zouaves à la retraite soutient que c’est au Crest, à l’extrémité de la montagne de la Serre qu’il faut situer l’oppidum gaulois défendu par Vercingétorix. Dans son livre « Histoire de Gergovie », il avance également l’hypothèse que Gergovie serait l’Atlantide terrestre... L’auteur ne se revendique ni historien ni archéologue, mais poète » (Journal « La Montagne » du 9.12.1993).

En réponse à mes questions écrites, trois réponses "langue de bois" de trois ministres de la culture, inscrites au journal Officiel. Aucun soutien des élus locaux. Château et tour de Taisey à l'origine glorieuse de notre histoire que j'ai voulu sauver de la ruine. 

J'ai auto-publié sept livres sous le pseudonyme de Jean, entre 1992 et 1996, sans succès :

Histoire de Bibracte, le bouclier éduen,

Histoire de Bibracte, l'épée flamboyante,

Histoire de Bibracte, Dieu rayonnant,

Histoire de Bibracte, Dieu caché,

Histoire de Gergovie,

Histoire du Christ, tome I,

Histoire du Christ, tome II. 

Dans l'année qui suit, j'ai écrit deux manuscrits que je ne publierai probablement jamais :

Le Prophète au visage voilé, 

La Gaule en héritage.

 



10 réactions


  • Emile Mourey Emile Mourey 25 février 15:50

    J’ai dû changer mon titre d’origine qui était trop fort, et pourtant plus exact : les évangiles sont-ils des textes cryptés ?... Oui, ils le sont, tout au moins dans ce premier évangile, dit de Jean. Je suis l’auteur de 561 articles publiés sur Agoravox, et celui-ci sera probablement le derniier, bien que le plus important. Emile Mourey, 93 ans.


    • Emile Mourey Emile Mourey 12 avril 14:13

      @Emile Mourey

      93 ans et demi. Je ne sais pas, je ne sais plus. Ce n’est pas ce que j’ai écrit en conclusion de mes ouvrages. Et, en plus, mon présent article comporte des erreurs. Il faut lire « évangile de Marc » et non « de Jean », de même pour les renvois : renvois à Marc et non à Jean. 


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 12 avril 14:17

      @Emile Mourey

      Salut cher Émile, 
      je cite : les évangiles sont-ils des textes cryptés ?. vous dites oui
      de ce que je pourrais en savoir, sentir, comprendre je dirais oui, hermétiquement cryptés bien sur, juste un avis bien sur, l’hermétisme n’étant pas accessible par la pensée analytique..
      enfin je vois ça..
      bon courage et merci de tous vos articles..


    • Emile Mourey Emile Mourey 14 avril 15:39

      @Julian Dalrimple-sikes

      Merci


  • Étirév 25 février 16:16

    C’est au milieu de la préoccupation générale du 1er siècle de notre ère qu’une femme s’éleva qui vint prêcher le retour à l’ancienne doctrine israélite et la restitution de la science antique.
    Cette femme s’appelait Johana ; ses disciples s’intitulent eux-mêmes « Mandaïe de lohana ».
    Les Mandaïtes sont ceux qui croient au « Manda de hayyé » (esprit de vie), littéralement connaissance de la vie.
    On dit aussi « Chrétiens de saint Jean », depuis qu’on a masculinisé le nom de cette femme.
    Mais, nous l’avons déjà dit, ils ne s’intitulaient pas Chrétiens, mais Christiens.
    La doctrine de Johana a pris le nom de Sabéisme, comme celle des anciens Iraniens et comme celle des Ethiopiens dont cette secte va restaurer la morale.
    Donc les premiers Christiens sont des Sabéens (mot dérivé de « sabba », baptistes).
    Le nom de baptiste vient de ce que les hommes avaient l’habitude de se purifier tous les huit jours pour se présenter purs à la Déesse.
    Dans la confusion des explications modernes, on nous dira que Johana représente le Feu sacré.
    Sa fête, célébrée le 24 juin, le jour le plus long de l’année, est destinée à perpétuer la gloire de sa lumière spirituelle. C’est pour cela que, depuis deux mille ans, on allume les feux de la Saint-Jean.
    C’est la grande fête du peuple, le grand jour, ou jour du Soleil.
    Johana, comme une multitude de noms de femmes, vient de la racine Ana ou Hana.
    Précédé de la lettre idéographique « Iod », il devient lo-hana. Ana est un nom Chaldéen qui signifie « Ciel » ou « lumière astrale ».
    En roumain, Jeanne est encore Iana. Nous trouvons aussi Juana et Ivana, d’où Ivan. C’est le nom symbolique de la Femme.
    La colombe qui représente le Saint-Esprit est appelée « Iona » en hébreu.
    Et, parmi les surnoms donnés à Johana, nous en trouvons un qui rappelle ce principe de lumière spirituelle : c’est « Saint-Jean de Luz »
    Le mot Yoni en sanscrit, d’où Yonijas, qui a la même racine, est porté par les partisans du Principe féminin.
    Les apôtres de Johana avaient des Livres sacrés au nombre de quatre.
    Le premier s’appelle le Divan et traite de la « chute des Anges » et de la création de l’homme.
    Le second, nommé Sedra Ladam, est le livre d’Adam.
    Le troisième, Sedra Yahya, est la révélation de saint Jean.
    Le dernier, Cholastech, contient l’ensemble des cérémonies religieuses.
    Nul doute à avoir : Johana est bien le fondateur d’une doctrine et l’instaurateur d’une religion, et cette religion, c’est le Christianisme primitif.
    Or n’oublions pas que Jona, Johna ou Johana est un nom féminin dont on fera un masculin plus tard, Johannes. Du reste, la psychologie vient toujours à notre secours pour nous faire retrouver le sexe des auteurs.
    Nous savons que les « Christiens » furent d’abord ridiculisés et outragés. L’accueil fait aux livres de Johana par les masculinistes va nous montrer qu’il s’agit bien ici d’une lutte de sexes.
    Le mot Divan, qui sert de titre à son premier livre, est un mot resté dans les langues, mais il sert bien plus à désigner un siège allongé sur lequel on se couche qu’à désigner un livre sacré.
    Ce mot « Divan », dérivé de Dêva (mot composé des mêmes lettres que le mot Véda, le livre Sacré de l’Inde, mais placées autrement) ou Diva (la Déesse), employé pour désigner le livre, est resté comme une ironie : la Dêva tombée, avilie, est devenue le Divan.
    Autre exemple : Le Christos mystique, l’Être sacré, prend, dans la doctrine des premiers Chrétiens gnostiques, le nom de Sophia, la sagesse féminine. Or le mot Sophia eut le même sort que le mot Divan. Après avoir désigné la Femme dans sa suprême sagesse, il arriva à désigner le meuble sur lequel l’homme aimait à la voir étendue, le sopha (ou sofa). Et ceci s’appelle faire litière d’une doctrine.
    Mais les femmes ne se laissaient pas attaquer sans répondre. On leur attribue l’idée de donner à ce meuble un autre nom : « canis pedes » (d’où canapé), chien à mes pieds (d’après Fabre d’Olivet, Les Vers dorés de Pythagore).
    La psychologie, qui est la clef de l’histoire, nous donne encore bien des lumières sur la personne de Johana.
    D’abord le silence fait de son temps sur sa personnalité. Le silence d’écrivains qui avaient vécu avec Jean, de son temps, est significatif.
    Papias se sert de l’Apocalypse et ne cite pas Jean.
    Polycarpe, qui utilise presque tous les livres du Nouveau Testament, ne cite pas une fois l’Évangile de Jean, lui, le disciple de Jean à en croire Irénée.
    Remarquons, du reste, combien la question de l’auteur est partout, dans les Livres sacrés, la question discutée.
    Il n’est pas un prophète dont la vie soit laissée au grand jour ; on sent partout la préoccupation du plagiat, du démarquage.
    On ignore qui a écrit la Sagesse. On supprime Myriam (« Hathor ») et Daud (Précisons que le nom de « David », dont on a fait un « Roi », est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans). Mais, si on supprime les auteurs, on garde les œuvres, qu’on met au nom d’un homme qui se déclare inspiré par Dieu.
    Cependant, il dut exister un parti qui défendait Johana et voulait perpétuer sa mémoire, puisqu’on trouve de vieilles gravures du moyen âge qui représentent Jean sous les traits d’une femme. Dans une d’elles, il y a une inscription qui dit : « Quand vous vous rassemblerez, je serai au milieu de vous. »
    Dans une autre se trouvent onze disciples réunis, la Vierge Marie est au milieu d’eux, elle tient le livre et les instruit.
    Sabatier, dans un article qu’il consacre à Jean dans le Dictionnaire des Sciences religieuses de Lichtenberger, dit : « Il est digne de remarque que le nom de Jean ne revient dans les synoptiques qu’avec des reproches que les rédacteurs ne cherchent pas à atténuer par le souvenir de ce que le même apôtre serait devenu plus tard. Il y a là un singulier contraste avec l’image du disciple bien-aimé, qui se penche sur la poitrine de Jésus, reçoit ses confidences intimes, semble seul le comprendre quand tous les autres se méprennent, de ce disciple idéal enfin qui se cache et se dévoile en même temps dans le quatrième Évangile. Cependant, les Actes des Apôtres nous montrent Jean à côté de Pierre. Paul le rencontre encore à Jérusalem, et il nous confirme le rôle prééminent de Jean à cette époque dans la première communauté chrétienne. Il était le troisième membre du triumvirat apostolique. A partir de ce moment, il disparaît pour nous dans le nuage mystérieux de la tradition ecclésiastique, sous lequel il est bien difficile de le reconnaître et de constater son identité. »
    Origines et Histoire du Christianisme


    • Emile Mourey Emile Mourey 25 février 17:50

      @Étirév
      Grand merci pour votre réponse qui nous replonge dans une époque originelle pas aussi simple qu’ on veut le croire. Toutefois, c’est bien dans l’histoire du peuple juif que s’est écrite l’Histoire dont nous avons héritée, meme s’il faut essayer, aujourd’hui, de mieux la comprendre et de la corriger.


  • Emile Mourey Emile Mourey 25 février 16:35

     @Antenor @Rinbeaur @Grincheux @Gaspard des Montagnes @AmonBra


    Nouvel article sur l’évangile de Jean, ce jour, sur Agoravox, 25 février 2026

    cordialement,

    Emile Mourey



  • Antenor Antenor 26 février 22:00

     Il n’est pas à exclure qu ’à Conques « IESUS NAZORENUS REX IUDEORUM » ait bien été gravé mais qui aurait pu le faire marteler sinon l’empereur Julien ?

    Dans l’Evangile de Jean, Jésus ne symbolise-t-il pas le projet pensé par Jean-Baptiste et mis en route par Jean et André auxquels se rallient ensuite les autres apôtres ? Est-ce que plus généralement, il ne faut pas voir dans Jacques une diaspora israelite un peu perdue dans le nouveau monde romain ? Son frère Jean est la faction de cette diaspora ralliée à Jean-Baptiste.

    Simon-Pierre, c’est la dynastie oniade (la famille de Juda de Gamala ?) qui n’a plus que le légalisme pour légitimer ses prétentions. Quand dès l’Evangile de Jean, il est question du Fils de l’Homme, ne faut-il pas comprendre que c’est dans la communauté dissidente d’André que sont placés tous les espoirs ?

    L’Evangile de Marc donne une vision biaisée des évènements pour réparer le crime de lèse-majesté. Simon-Pierre y est le premier apôtre mentionné avant Jean et André pour donné l’illusion que le projet Jésus est son idée et suggère une réconciliation avec Jean-Baptiste l’Asmonéen qui n’a sans doute jamais eu lieu.


  • Antenor Antenor 26 février 22:16

    La Vocation de Simon et André par Le Caravage ne dit pas autre chose.

    Le personnage de droite, c’est bien Jean tel qu’il est traditionnellement représenté. Jésus, c’est l’esprit collectif qui anime les apôtres. Il est immortel.

    Allez faire comprendre cela à notre époque...


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