vendredi 22 mai - par Jean Dugenêt

Il n’y a plus de trotskistes en France

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1. La lutte pour le socialisme

La lutte pour le socialisme est plus que jamais à l’ordre du jour.

La pandémie du coronavirus vient de nous donner une préfiguration de ce que pourrait être la barbarie destructrice de l'humanité engendrée par le capitalisme arrivé à son stade de putréfaction. Les épidémies (coronavirus, vache folle, sida, virus Ebola...) constituent un risque tout aussi grave, voire plus, que le réchauffement de la planète dont les éventuelles causes sont aussi hypothétiques que la validité de certains symptômes. Mais ce risque permet de faire tellement de beaux discours et, accessoirement, de privilégier l'énergie nucléaire voire d'augmenter le prix des hydrocarbures.

La barbarie, ce n'est pas seulement ce que nous risquons de voir dans peu de temps : des petits épargnants spoliés, de multiples faillites d'entreprises, le chômage qui explose, les fonctionnaires sans salaire qui rentrent chez eux ; plus de transports, d'eau potable, de poubelles ramassées, d'infirmiers et de médecins dans les hôpitaux. C'est la généralisation des épidémies qu'un tel système sera incapable d'endiguer ou les explosions nucléaires déclenchées par des chefs d'état psychiquement instables. Ce sera à terme la survivance d'un résidu d'humanité ou sa disparition.

La préfiguration de la barbarie est bien là. C'est le naufrage du capitalisme en guerre contre les exploités. Quand ceux-ci résistent et se révoltent contre cette politique d'austérité dont nous voyons aujourd'hui les ravages, les politiciens lancent tout leur arsenal de répression.

A l'opposé, le socialisme est lui aussi à portée de main. Ce serait la mise à disposition de l'humanité entière des ressources de la planète avec une gestion qui viserait le mieux-être de tous plutôt que la recherche effrénée du profit pour le bénéfice de quelques-uns. Cela se ferait, dans un premier temps, dans le cadre des nations. Les exploités ayant pris le pouvoir dans quelques pays développés donneraient un exemple pour tous les pays du monde. Rapidement les peuples feraient des accords sans plus jamais se considérer comme des concurrents, des adversaires ou des ennemis mais toujours comme des partenaires. Chacun trouverait chez l'autre ce qu'il ne peut pas facilement avoir par ses propres moyens. Les hommes seraient très vite amenés à exploiter les ressources des mers du sud avec toutes les protéines qu'elles peuvent fournir et des sources d'énergies quasiment infinies et non polluantes (vents et courants) ...

Pour passer à cette politique au service du bien collectif, il faut que les exploités prennent leur destin en main. Il faut qu'ils prennent le pouvoir.

L'espoir d'une construction du socialisme reste parfaitement réaliste. Il s'agit de construire une société sans exploiteurs et sans exploités. Ce n'est pas parce que les avancées qui ont été menées jusqu'à maintenant dans ce sens ont échoué et parfois abouti à des dictatures que cela est inéluctable. Il en va à ce sujet comme de la construction du capitalisme. Entre la révolution de 1789-93 et la réalisation avec la 3ème république d'un état "capitaliste démocratique", il aura fallu beaucoup d'échecs (2 empires, 2 restaurations, 2 formes de monarchie celle de droit divin et la monarchie constitutionnelle de Louis Philippe, la Commune de Paris). Cela fait beaucoup d'échecs, pendant près d’un siècle, avant la réalisation de ce qui correspondait à peu près aux idées des révolutionnaires de 1789. Il aura aussi fallu des échecs avant que le socialisme soit victorieux. Cependant, le capitalisme pourrissant nous mène tellement vers des catastrophes que nous sommes toujours face à cette alternative annoncée depuis plus d’un siècle par Rosa Luxemburg : SOCIALISME OU BARBARIE.

 

2. Le combat des bolcheviks

Il nous faut reprendre et continuer le combat engagé par Marx et Engels et dont les bolcheviks ont été les glorieux continuateurs. Lénine et Trotsky font encore trembler les bourgeois qui n’ont de cesse de les salir. Ceux qui, pour le compte des milliardaires exercent le lucratif métier de calomnier toutes les révolutions s’en donnent à cœur joie à l’instar de Stéphane Courtois. Les bolcheviks seraient pour eux des dictateurs. Ils assimilent les bolcheviks avec la dictature mise en place par Staline. Mais cela n’a rien à voir. Pour établir sa dictature Staline a exterminé les bolcheviks. Parmi les bolchéviks qui ont participé à la révolution d’octobre 1917, seule une poignée de renégats a survécu aux purges de Staline. Je ne dénombre que cinq survivants. Pour être précis voici leurs noms : Molotov, Kalinine, Jdanov, Vorochilov et Kaganovitch. Que ceux qui en connaissent d’autres n’hésitent pas à me le faire savoir ! Précisons d’ailleurs que Kalinine et Jdanov ont certes échappé aux grandes purges staliniennes mais il n’est pas certain qu’ils auraient survécus à Staline. Ils sont morts respectivement le 3 juin 1946 et le 31 août 1948. Or, Staline, décédé le 5 mars 1953, a poursuivi ses répressions politiques jusqu’à sa mort. L’affaire du « complot des blouses blanches » battait son plein au moment de son décès. Ils ne sont donc que trois à avoir survécu à Staline. Sur le même thème, Pierre Broué a écrit  : « Sur les millions de détenus libérés des camps de concentration après la mort de Staline, (...) les trotskystes survivants peuvent se compter sur les doigts d'une seule main ? ». Notons que les trotskistes dont parle Broué n’étaient pas nécessairement des anciens de la révolution d’octobre.

Les 3, 4 ou 5 bolcheviks de la révolution d’octobre 1917 survivants aux massacres de Staline sont tous des hitléro-staliniens à l’instar de Molotov dont le nom reste associé au fameux pacte Hitler-Staline qu’il a négocié avec Ribbentrop. Les spécialistes auront sans doute compris qu’il me plait de les qualifier d’hitléro-staliniens car les purges de Staline ont été justifiées en France par le PCF qui expliquait qu’il s’agissait d’éliminer des « traitres hitléro-trotskistes ». Or, avec le recul du temps, il est évident qu’il n’y a jamais eu d’hitléro-trotskistes mais il y a bel et bien eu des hitléro-staliniens à commencer par Staline et Molotov.

Les bolcheviks n’avaient rien de commun avec "la dictature". Ils étaient épris de liberté et ils voulaient la paix. A peine au pouvoir, ils ont signé un compromis avec les allemands (traité de Brest-Litovsk) qui a permis aux russes d’être les premiers à sortir de l’infâme guerre de 1914-18. Ils se sont battus pour abattre la dictature du tsar et pas pour en créer une autre. Ils ont combattu toutes les puissances capitalistes d’Europe qui avaient envoyé leurs ouvriers s’entretuer en 1914. Les grandes puissances capitalistes n’ont pas pu mobiliser suffisamment de forces pour liquider cette révolution. Ils ont été limités par la résistance des prolétariats de toute l’Europe qui ouvraient de multiples mouvements révolutionnaires. Les bolchéviks ont gagné la « guerre civile » qui était en fait une guerre contre toutes les puissances capitalistes car celles-ci appuyaient les armées blanches. En ce sens la révolution d’Octobre est une victoire du prolétariat de toute l’Europe. Cette révolution était la hantise des capitalistes. Les exploiteurs d’Europe étaient les premiers à vouloir exterminer les bolcheviks mais, finalement, ce ne sont pas eux qui l’ont fait. C’est Staline qui s’en est chargé plus tard pour mettre en place sa dictature.

La haine à l’égard des bolcheviks et de la révolution d’octobre est la pure expression de la conscience de classe des capitalistes. De tout temps, depuis les révoltes des esclaves spartakistes jusqu’à nos jours, les exploiteurs n’ont cessé d’exprimer leur haine contre les exploités qui se révoltent. C’est pourquoi ils calomnient toutes les révolutions et tous les révolutionnaires. Leurs discours sont toujours les mêmes : laissez-nous jouir de votre plus-value. Transpirez pour nous. On veut vous faire crever au boulot (Tiens ! Si on faisait une réforme des retraites...). Soyez soumis et dociles. Si vous vous révoltez, il y aura plein de morts. Ce sera atroce et ce sera de votre faute. C’est vous qui aurez commencé. Vous l’aurez bien cherché...

Il faut bien qu’ils placent les bolcheviks et la révolution russe dans leurs immondes calomnies habituelles.

 

3. Les trotskistes assurent la continuité du marxisme

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Après la mort de Lénine, la révolution russe a dégénéré essentiellement parce qu’elle est restée isolée. Elle a été suivie de puissants mouvements révolutionnaires dans toute l’Europe : révolution en Hongrie en 1919, guerre civile en Finlande, mutinerie dans la Mer Noire puis dans plusieurs grands ports d’Europe... C’est d’ailleurs par une mutinerie de marin que débute la révolution spartakiste en Allemagne en 1918. Mais, ces autres révolutions ont été écrasées (en Finlande, en Hongrie). C’est principalement les défaites en Allemagne (en 1918 puis 1923) qui ont été la déception des bolcheviks lesquels comptaient que la révolution se propage sur toute l’Europe. C’est dans ce contexte que Staline l’a emporté sur Trotsky et a théorisé cet isolement de la révolution russe en prônant le « socialisme dans un seul pays » ce qui est une aberration.

La dégénérescence de la révolution russe a engendré sous Staline, une infâme dictature. C'est donc Trotsky qui en s’opposant à Staline a assuré pendant un temps la continuité du combat pour le socialisme. Mais, après sa mort, les trotskistes décimés par la répression conjuguée du fascisme et du stalinisme étaient trop faibles pour assurer la continuité. Néanmoins, le courant animé par Pierre Lambert a, bon an mal an, pendant une trentaine d’années résisté à la capitulation devant le stalinisme prônée par les principaux dirigeants du trotskisme peu de temps après la Libération. Pablo, Mandel et Frank voulaient en effet dissoudre les organisations trotskistes dans les puissants partis staliniens. Ainsi, Pierre Lambert, Stéphane Just, Gérard Bloch et Daniel Renard, qui ont tous les quatre été poursuivis pour atteintes à la sureté de l’Etat pendant la guerre d’Algérie, peuvent être considérés comme les glorieux représentants du dernier carré de trotskistes.

Le groupe de Lambert a fini lui aussi par capituler avec l’arrivée de Mitterrand à la présidence de la République. Ils avaient fondé l’OCI (Organisation Communiste Internationaliste) qui, avec plus de 5 000 militants implantés dans les syndicats CGT, FO, FEN et l’UNEF dont ils avaient conquis la direction, pouvaient jouer un rôle majeur dans la lutte des classes. Je ne reprendrais pas ici ce que j’ai expliqué à ce sujet dans mon livre « De François Mitterrand à Jean Luc Mélenchon ». En fait leur principale contribution aura été de fournir une quantité de cadres au PS à commencer par Jospin et Cambadélis. A l’évidence, il n’y a plus de trotskistes en France. Parmi ceux qui se réclament du trotskisme nous en voyons qui votent pour Mélenchon d'autres pour Macron. Certains sont contre le Frexit, d'autres crachent sur les gilets-jaunes et, bien sûr, quelques-uns cumulent.

Pourtant, après la capitulation du groupe de Lambert, il en est resté un qui a tenté d’assurer la continuité du combat révolutionnaire. Il s’appelait Stéphane Just. Il fut le dernier des « bolcheviks ». Il aura finalement échoué. Dans mon article : « Les révolutionnaires qui votent pour Macron et l’extrême-gauche européiste » j’ai déjà un peu évoqué la politique réactionnaire de ceux qui osent se présenter comme les successeurs de Stéphane Just tels Vincent Présumey et Pierre Salvaing.

 

4. Les renégats votent pour Chirac et Macron

Ils ont appelé à voter pour Chirac au deuxième tour des élections présidentielles en 2002. Ils ne sont pas les seuls et nous n’en parlerions pas s’ils ne l’avaient pas fait au nom du trotskisme et de Stéphane Just. La position des marxistes est pourtant claire. Elle a notamment été exposée par Trotsky à propos de la prise du pouvoir par Hitler précédée par l’élection présidentielle de 1932. La page de la Wikipédia consacrée à cette élection explique l’essentiel. Pour « barrer la route à Hitler » les Présumey et autres Besancenot de l’époque appelaient à voter pour Hindenburg « en se bouchant le nez ». Un an plus tard, se bouchant le nez à son tour, Hindenburg offrait la direction du Reich à Hitler. Trotsky écrivait  :

"La social‑démocratie a livré à la bourgeoisie la révolution prolétarienne de 1918 et sauvé ainsi une fois encore le capitalisme déclinant. C'est elle, et elle seule, qui a ainsi donné à la bourgeoisie la possibilité de s'appuyer à l'étape suivante sur le banditisme fasciste. Descendant de marche en marche à la recherche du « moindre mal », la social‑démocratie (NDLR menant la politique des Présumey et Besancenot de l'époque) a fini par voter pour le feld‑marschall réactionnaire Hindenburg, lequel, à son tour, a appelé Hitler au pouvoir. Démoralisant les masses ouvrières par les illusions de la démocratie dans le capitalisme pourrissant, la social-démocratie a privé le prolétariat de toutes ses forces de résistance."

La similitude est totale avec la situation actuelle. Quelle différence y-a-t-il entre Macron et Le Pen pour ceux qui sont derrière Macron (Bernard Arnault, Xavier Niel…) ? Dans les circonstances de 2017 c’était le Macron qu’ils ont fabriqué qui leur convenait le mieux mais ils sont prêts à le changer avec Le Pen ou un(e) autre si les circonstances l’exigent pour sauver l’UE et tout leur système d’exploitation. Voter pour Le Pen ou Macron c’est voter pour le même camp. Ce n’est pas, ce ne sera jamais le camp des révolutionnaires qui ne veulent surtout pas "priver le prolétariat de toutes ses forces de résistance."

Car après avoir voté pour Chirac en 2002, Vincent Présumey a appelé à voter pour Macron le 7 mai 2017. Il l’a expliqué dans un style alambiqué tout en ayant l’amabilité d’exclure tout opprobre envers les pauvres militants comme nous qui avons refusé de le suivre. Apprécions le style du faux cul qui n’ose pas dire clairement ce qu’il demande. Dans un article en date du 2 mai 2017, il écrit :

« En fait, dans des millions de familles, de cercles amicaux, de groupes militants, on discute, froidement et passionnément à la fois, de ce qui serait le scenario le moins mauvais, étant entendu que tous deux sont mauvais, le 7 mai au soir. (…) Bref l’intérêt de la classe salariale est qu’elle (Marine Le Pen) soit battue. Cela, en excluant tout opprobre envers les larges couches qui vont, en effet, s’abstenir… »

Je ne peux pas faire mieux sur cette question des élections que de citer Pierre Broué qui écrivait le 28 avril 2002 :

« Entré à l'hôpital pour une opération au lendemain du premier tour, je découvre en sortant que des camarades que j'estime ont jeté par-dessus bord idées et principes et appellent à voter Chirac ! J'avoue avoir reçu ce coup en plein visage et en tituber encore. Mon fils Michel m'offre de m'aider matériellement à exprimer mon point de vue. J'accepte.

Je vais être brutal. Ces derniers jours, dans mon état semi-comateux, ne me récupérant que par morceaux, je me suis cru en août 14. Je ressens l'attitude de ces camarades, et notamment ceux de la Gauche socialiste (dont je ne suis pas et n'ai jamais été), comme un coup de schlague, une humiliation, une initiative très grave. Je suis trop fatigué pour écrire un vrai texte mais je vais essayer d'énoncer des repères.

  • Il n'y a pas de problèmes français. C'est guignolesque d'expliquer que ce vote Chirac deviendra un référendum contre Le Pen. Nous sommes dans le monde et ce que nos concitoyens du monde apprennent, c'est ce que disent leurs journaux : "Les démocrates se rangent derrière Chirac." C'est grave, une vieille du goulag, une hija argentine, me demandent comment c'est possible… et mes amis d'Algérie.
  • J'affirme que la plupart de vos arguments (je m'adresse à ceux qui veulent voter pour Chirac) relèvent de l'épicerie. Ce ne sont pas les totaux de voix qui comptent mais la création, les manifestations, les réunions, les prises de parole, autrement dit la solidarité, l'élan, la ténacité et l'attachement au monde du travail : je n'oublie pas celui qui m'a dit, quand j'ai quitté l'hôpital : "Il faut dire à Jospin qu'on l'aime." Se cracher les uns sur les autres, même si on a raison dans sa rogne, cela ne profite qu'à Chirac et Le Pen. Il faut s'abstenir de violences verbales sans renoncer au débat et à la critique.

Marx et Ledru-Rollin, Trotsky et Hindenburg.

  • Déjà, Marx refusait le vote pour Ledru-Rollin et Trotsky celui pour Hindenburg. Honnêteté et courage. Vous qui dénoncez l'escroc et le super-menteur et qui avez de jeunes enfants, vous le leur dites comment, que vous votez pour lui ? Je crois que, dans votre désarroi, vous cherchez désespérément à gagner… du temps."
  • On ne gagne rien à se renier. Il faut marcher de l'avant, faire un Premier Mai grandiose, aider la jeunesse à renouer avec les traditions qu'elle cherche. Michel écrit qu'il appelle à voter Chirac, " la rage au cœur ". Dans le mien, mes camarades, il n'y a pas de rage, mais nos espoirs, nos rêves, ce monde nouveau que vous voulez et qui sera vôtre, les jeunes, et toute l'amitié et l'amour qu'on a pour vous, connus ou inconnus.

Et même nos amours mortes et celles qui n'ont pas pu éclore. Non, on ne va pas se masquer pour combattre.

Dans les yeux, face à face, s'il vous plaît, et tête haute.

Bulletins blancs ou nuls !

Vive la vie ! »

Je considère, pour ma part, ce texte de Pierre Broué comme son testament politique. Au même titre que le testament de Lénine, il permet aujourd’hui d’identifier les renégats. Voici une autre citation de Pierre Broué parlant de ceux qui l’ont exclu de l’OCI, il déclarait  :

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« Je dirai simplement que, venant d'hommes qui se réclament de Trotsky, ils sont à vomir- littéralement- et que je ne les lis plus »

 

5. Les renégats défendent l’Union Européenne

Je voudrais pour finir réconcilier virtuellement Pierre Broué avec Stéphane Just. Ils furent sans doute, avec Gérard Bloch, les derniers trotskistes français. Ils se sont opposés mais ils détenaient tous les deux une part de vérité. Ils ont essayé en vain de léguer l’héritage du trotskisme. Stéphane Just décédé en 1997 n’a pas connu l’épisode de 2002 qui a amené tant de reniements. Il n’y a aucun doute sur ce qu’aurait été sa position.

A propos de l’UE, il s’était plusieurs fois prononcé contre les accords de Maastricht. Il avait regroupé des militants qui éditaient le bulletin « Combattre pour le socialisme ». C’est à ma connaissance pour la dernière fois en 2000 que ce bulletin rendait compte de la position de Stéphane Just sur l’UE. Il s’agissait du bulletin du n°1 de la nouvelle série faisant suite aux bulletins édités précédemment par Stéphane Just lui-même. La tendance à la capitulation sur la question de l’UE y était signalée dans ces termes :

« L'abandon (…) des mots d'ordre du Comité sur la question de l'Europe a été officialisé par ses supporters dans leur bulletin d'octobre 2000 qui publie un article volumineux sur l'Union Européenne sans qu'y figure aucun des mots d'ordre définis par Stéphane Just : "A bas l'Union Européenne, à bas les traités de Maastricht et d'Amsterdam, à bas l'Euro" »

Quelle misère ! Loin de reprendre les mots d’ordre de Stéphane Just, ceux qui se prétendent ses héritiers, se font le relais de la propagande la plus réactionnaire contre le Brexit et contre le Frexit. Tout cela en ayant « jeté par-dessus bord idées et principes » lorsqu’ils ont voté pour Chirac puis pour Macron. Vinvent Présumey écrit « le Frexit non merci » et Pierre Salvaing m’écrit dans un mail du 17 avril 2020 « Le "Frexit", pas davantage que le "Brexit", n'est pour moi en rien une revendication ouvrière. ». Et il ponctue son mail d’un « Il est donc inutile que tu cherches à discuter avec moi.  » En effet ! Ils ont aussi craché leur haine et leur mépris sur les gilets-jaunes (Voir le Supplément à CPS n°71) autant que l’avait fait Daniel Gluckstein que j’avais dénoncé à l’époque dans deux articles. Ajoutons au tableau qu’ils se sont réjouis qu’un groupe de soi-disant historiens ait contesté que Walter Hallstein fut un nazi de premier plan. Ils se sont en effet empressés de publier leur torchon. Quel bilan ! Ils votent pour Macron, crachent leur mépris sur les gilets jaunes, défendent l’UE au point de nier que Walter Hallstein était un nazi.

Ils défendent maintenant une politique réactionnaire au nom du trotskisme, de Stéphane Just et de Pierre Broué.

Décidément, il n’y a plus de trotskistes en France.

Il est certain que ceux qui ne se battent pas pour le Frexit ne sont pas trotskistes. Il est certain que ceux qui ont couvert le mouvement des gilets jaunes d’insultes et de calomnies ne sont pas trotskistes. Il est certain aussi qu’il faut pour le Frexit ne pas hésiter à se battre aux côtés de tous ceux qui veulent libérer la France de l’emprise de l’OTAN, de l’UE et de l’Euro. Il s’agit ni plus ni moins de construire un nouveau CNR. Les gauchistes et les sectaires qui veulent paraître purs et durs en refusant d’emprunter cet indispensable pont n’ont en fait nullement l’intention de passer sur l’autre rive. Ceux-là non plus ne sont pas trotskistes. Ce sont des révolutionnaires de la phrase dont l’attitude a été stigmatisée par Trotski lui-même dans le programme de transition :

« Ils piétinent sur place, se contentant de répéter les mêmes abstractions vides. Les événements politiques sont pour eux une occasion de faire des commentaires, mais non d'agir. (…) Dans la politique pratique, les sectaires s'unissent à chaque pas aux opportunistes, surtout aux centristes, pour lutter contre le marxisme. »

De fait, les sectaires appellent le plus souvent à voter pour des adversaires du Frexit (FI, NPA ou LO), quand ce n'est pas, ni plus ni moins, comme Vincent Présumey, pour Chirac ou Macron.

 

6. Avec l’AGIMO, pour la révolution socialiste

Avec l’AGIMO (Avant-Garde Internationaliste du Mouvement Ouvrier), nous ne pouvons pas prétendre assumer la continuité du trotskisme, avec notamment sa dimension internationale, mais nous sommes assurément les seuls à pouvoir encore prétendre lutter pour la révolution socialiste.

  • A bas l'Union Européenne !
  • A bas les traités de Maastricht et de Lisbonne !
  • A bas l'Euro !
  • Vive le Frexit !
  • Solidarité complète avec les gilets-jaunes !
  • Pour un gouvernement des travailleurs !
  • Pour la Révolution !

 

 Jean Dugenêt

 



171 réactions


  • Attila Attila 22 mai 12:38

    Ils sont tous infiltrés ailleurs.

    .


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 mai 13:02

      @Attila

      L’entrisme, qui consiste à faire entrer des membres d’une organisation militante dans une autre organisation rivale ou dans l’appareil d’état, ne donne pas souvent les résultats escomptés. Il peut même provoquer le contraire du but recherché comme avec Lionel Jospin, infiltré de l’OCI au PS, qui a fini par renoncer à ses idéaux de jeunesse après avoir transmis régulièrement ses rapports à Pierre Lambert. La contamination a joué dans l’autre sens que celui qui était prévu.


    • Attila Attila 22 mai 13:48

      @Séraphin Lampion
       . . . et comme Julien Dray qui a fini collectionneur de montres ?
      Paris-Match (le poids des sumos, le choc des motos)

      .


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 14:58

      @Séraphin Lampion
      C’est très probablement quelque chose de ce genre qui s’est passé. Il faut toutefois se méfier de toute la fantasmagorie à propos de « l’entrisme des lambertistes ». Il y a déjà des distinctions à faire entre « entrisme », « travail de fraction » et « grenouillage ». La « tactique » qui consiste à entrer dans une organisation politique dans le but d’en ressortir en emmenant avec soi des militants s’appellerait plutôt du « travail de fraction ». C’est ce que vous décrivez. En l’occurrence, pour ce qui concerne Jospin, je penserais plutôt qu’il y a eu pendant un temps un vague « grenouillage » personnel de Lambert. Mais il faudrait préciser.
      A partir du moment où le petit monde des journalistes à appris, avec une certaine surprise, que Jospin venait de l’OCI, ils se sont mis à fantasmer sur l’entrisme des lambertistes. Ils ont inventé une quantité de scénari divers et variés sur le thème.
      Dans tout cela, il n’y a d’ailleurs pas du tout d’entrisme. L’entrisme ne comporte aucun aspect secret. C’est entrer dans une organisation « à visage découvert », au vu et au su de tout le monde. Il y a actuellement une quantité de petits groupes qui sont ainsi dans le NPA.
      Ce qui caractérise le lambertisme, contrairement à ce que disent les journalistes, c’est le refus de l’entrisme. Ils se sont séparés en effet des autres courants se réclamant du trotskisme dans les années 50 en refusant d’entrer dans les partis communistes.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 mai 15:28

      @Jean Dugenêt

      Donc, vous, vous avez fait de l’entrisme à l’UPR, c’est bien ça ?


    • Kapimo Kapimo 22 mai 15:58

      @Séraphin Lampion

      comme avec Lionel Jospin, infiltré de l’OCI au PS, qui a fini par renoncer à ses idéaux de jeunesse

      Ou avez-vous vu que Jospin ait renoncé à quoi que ce soit ? Le Trotskysme est depuis toujours un internationalisme au service de l’atlantisme (remarquez d’ailleurs comme ces gens ne demandent jamais la fin de l’OTAN). En quoi la politique de Jospin d’ouverture des frontières à tous vents (aux personnes et aux capitaux) a-t-elle été en contradiction avec le trotskysme ?
      Les plus farouches opposants au traité de Lisbonne signé par Jospin n’ont pas du tout été les Trotskystes, lesquels se gardent bien demander la fin de l’UE.

    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 16:26

      @Kapimo
      Finalement, avec votre vocabulaire et votre façon de le dire vous racontez la même chose que moi sauf que vous collez l’étiquette « trotskistes » à des traitres qui n’ont rien à voir avec le trotskisme. Certains s’en réclament d’autres non. Mais aucun de ceux dont vous parlez n’est trotskiste. Alors ne mettez pas leurs saloperies sur le dos du trotskisme. Il est vrai qu’il y a une quantité d’européistes qui osent se dire trotskistes et qui en plus votent pour Macron. J’ai écrit un autre article à leur sujet : ’Les révolutionnaires qui votent pour Macron et l’extrême-gauche européiste".


    • babelouest babelouest 22 mai 17:12

      @Jean Dugenêt
      N’est-ce pas Trotski qui commandait l’armée rouge contre les partisans de la Makhnovtchina ? C’est le GRAND reproche que je lui fais, en tant qu’anarchiste égalitaire non libertaire.


    • Albert123 22 mai 17:24

      @Séraphin Lampion

      Pour quelques militants le chef à effectivement essayer d’entrer apparemment


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 17:47

      @babelouest
      Oui. Je ne me prononce pas à ce sujet. Pas plus que sur Cronstad ou sur l’exécution de la famille du tsar. Je ne considère d’ailleurs pas que le parti bolchevique était un modèle à suivre. Avant même la révolution, Rosa Luxemburg avait émis des critiques à ce sujet et d’ailleurs Trotsky aussi à un moment où il n’était pas entièrement d’accord avec Lénine.
      Voyez maintenant ce que j’ai écrit et que je maintiens. Je ne parle pas de toute la vie de Trotsky, de son enfance, son adolescence ni même de la période de la révolution. Pendant la révolution, il était entièrement d’accord avec Lénine depuis avril 1917 date du retour de Lénine en Russie.
      Je défends ce qu’on appelle le trotskisme. Or le trotskisme n’existe qu’à partir du moment où Trotsky et Staline se sont opposés après la mort de Lénine. J’affirme et je maintiens que ce sont les trotskistes qui, à partir de ce moment, ont assuré la continuité du marxisme.


    • babelouest babelouest 22 mai 17:58

      @Jean Dugenêt
      Eh, je ne suis pas marxiste ! Plutôt d’accord avec Bakounine, Reclus, Kropotkine.... qui ont pris une autre route que Marx.
      Un détail : je suis CONTRE le productivisme, donc « la classe ouvrière » a un côté paradoxal. Je me rapprocherais davantage d’un communisme communal, avec un système qui s’efforce de ne pas avoir d’usines, mais au maximum des artisans à la demande. La loi de l’offre, c’est très pervers.
      Dès le XIXe il aurait fallu faire disparaître les usines, avec à la fois le grand patron, et le prolétariat. Quant à la croissance, c’est aberrant (la décroissance aussi, parce qu’elle suppose s’attaquer à la croissance)


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 18:11

      @babelouest
      « Eh, je ne suis pas marxiste ! Plutôt d’accord avec Bakounine, Reclus, Kropotkine.... qui ont pris une autre route que Marx. »

      J’avais parfaitement compris. J’ai cependant répondu à votre question. Je ne me prononce pas sur les conflits avec Makhno. Si je devais le faire ce serait très compliqué car dans ce genre de débats les anarchistes et les marxistes ne se mettent déjà pas d’accord sur les faits. Les premiers expliquent que Makhno était un révolutionnaire pur et dur et les second expliquent qu’il oscillait entre la révolution et la contre révolution.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 19:16

      @babelouest
      « Un détail : je suis CONTRE le productivisme, donc « la classe ouvrière » a un côté paradoxal. »

      J’ai du mal à vous suivre sur un point comme celui-là. Il faudrait sans doute savoir ce que vous appelez « productivisme » et « classe ouvrière ». Les marxistes ont des définitions claires à propos des catégories qu’ils font.
      Je comprends que le mouvement anarchiste ait actuellement un regain de succès. Cela vient d’ailleurs de ce que je dénonce ici. Non seulement la trahison des grands partis de la classe ouvrière est de plus en plus évidente. Voir notamment ceci. Mais, de plus, tous ceux qui se réclament du trotskisme donnent une image repoussante du trotskisme. Ce sont des renégats. Car le trotskisme n’est rien d’autre que le marxisme que vous rejetez à tort. Vous le faites parce que tous les partis politiques en donnent une image repoussante. C’est ainsi que j’explique ce regain de succès des anars. En fait, je considère cette question réglée justement par les travaux de Marx qui a rompu avec toutes les idéologies en exposant une méthode d’analyse qui permet de bien saisir la réalité : le matérialisme combiné à la dialectique.
      Les anarchistes en sont restés à défendre une idéologie qui pour eux est plus belle, meilleure que les autres alors que Marx rejette toutes les idéologies. C’est ainsi que Marx critiquant l’ouvrage de Prudhon sur « la philosophie de la misère a écrit notamment »De la philosophie de la misère à la misère de la philosophie".


    • V_Parlier V_Parlier 22 mai 22:00

      @Attila
      Ils sont tous infiltrés ailleurs, certes. Et cet article pro-trotskyste qui fait en conclusion un racolage hypocrite pour récupérer de bonnes étoiles n’est qu’un appât. Pour ceux qui veulent savoir pourquoi cette apologie du trotskysme est lamentable, je conseille la lecture de : « Une histoire secrète de la révolution russe » par Vikor Loupan.


    • V_Parlier V_Parlier 22 mai 22:02

      @Jean Dugenêt
      « Il est vrai qu’il y a une quantité d’européistes qui osent se dire trotskistes et qui en plus votent pour Macron. »
      => Moi ça ne me choque pas tant que ça. D’ailleurs êtes vous finalement un vrai trotskiste ?


    • babelouest babelouest 23 mai 07:33

      @Jean Dugenêt
      Le problème avec Trotski, c’est qu’il veut établir un socialisme, qui n’a rien à voir avec le communisme, qui est ancré sur la base et refuse les hiérarchies. C’est pourquoi la seule Internationale qui trouve grâce à mon raisonnement, c’est la Première, avant la scission entre Marx et Bakounine.
      Je ne fais pas partie d’un « mouvement anarchiste », car généralement les autres ajoutent des précision genre « libertaire » ou « anarcho-syndicaliste », ce qui est fort différent.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 08:11

      @Séraphin Lampion
      Eh bien non ! Je ne vois pas d’ailleurs comment on pourrait faire de l’entrisme à l’UPR puisqu’il n’y a pas de « clivage gauche/droite » à l’UPR. J’étais membre de ’lUPR avec les mêmes idées que celles que je défends actuellement et cela en toute transparence. Je pourrais d’ailleurs être encore membre de l’UPR tout en m’occupant de l’AGIMO. Je choisis de ne pas le faire parce que je ne veux pas me disperser.


    • vesjem vesjem 23 mai 09:57

      @Séraphin Lampion
      jospin, un des plus grands traîtres des gauchiasses ; un vendu au néolibéralisme
      avec des airs de sainte ni touche prononcés


    • soi même 24 mai 20:39

      Franchement, pour être encore trotskiste aujourd’hui, il faut avoir une sacré inclination à être a être sadique.


  • nenecologue nenecologue 22 mai 12:48

    Les gens de la vraie gauche sont maintenant beaucoup trop dogmatiques pour espérer construire quelque chose avec eux ...

    Ils sont les idiots utiles de l’islamisme et du patronat en laissant l’armée de réserve du capitalisme (les migrants clandestins bien souvent islamistes) bafouer nos droits jour après jour.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 22 mai 13:57

      « La vraie gauche ».
      Si ça s’appelle « la gauche », ça ne peut plus être vrai. Gauche et droite sont les jambes du capital. D’où cette chère « alternance » si chérie par les bons démocrates. Politiquement, le concept est inepte, la seule chose qu’on peut en tirer, ce sont des concessions à la bourgeoisie.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 22 mai 14:56

      D’ailleurs, quand ne se réclament plus ni de la gauche, ni de la droite, ils s’intitulent « les marcheurs »...


    • Kapimo Kapimo 22 mai 16:06

      @Opposition contrôlée

      Vous jouez sur les mots.
      Il y a une gauche qui a encore des pré-occupations sociales (genre LFI) et s’oppose un peu à la dictature bancaire, en accord avec les racines de la gauche (le social). C’est la « vraie » gauche.
      Le reste (PS, EELV, PC etc...), qui ne s’occupe quasiment plus que de sociétal et d’écologie et a sorti le social de son champs principal est devenu une fausse gauche.
      La seule vraie gauche, c’etait celle du PC du temps de Georges Marchais, qui menait des luttes sociales dures et s’opposait à l’ingénierie de démolition de la classe ouvrière (ouverture totale des frontières, écologie financière, démolition de la notion de bonnes moeurs etc etc).


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 16:18

      @Kapimo
      « La seule vraie gauche, c’était celle du PC du temps de Georges Marchais... »
      C’était la grosse cavalerie stalinienne avec ses nervis qui cognaient sur les trotskistes et qui menait la classe ouvrière à la défaite. Ils ont calomnié et combattu la jeunesse étudiante dans les premiers jours de mai 1968 mais ils ont été obligés de « sauter dans le train en marche » quand toute la classe ouvrière s’y est mise. Ils ont dès lors tenter de sortir de la grève. Ils ont négocié à Grenelle et Duclos est allé l’usine de Renault Billancourt pour faire rentrer les grévistes mais il a été obligé de faire marche arrière... Puis, ils étaient pour « l’union de la gauche » tout le temps qu’elle ne risquait pas de gagner. Quand ils ont compris, un peu tard, que Mitterrand risquait d’être élu, ils ont voulu demander à leur militants de ne pas voter pour lui. Mais c’était trop tard. Mitterrand élu, ils ont sorti un communiqué pour dire que c’était une grande victoire et ils sont entrés au gouvernement pour trahir... Voir mon livre « De François Mitterrand à Jean-Luc Mélenchon ».


    • CN46400 CN46400 22 mai 21:06

      @Jean Dugenêt
      Duclos à Billancourt = fakenew. C’est Séguy qui a fait le boulot, il a été applaudi en disant (de mémoire) : « Ici çà va donc continuer », et cela a continué partout...


    • bidubiduA bidubiduA 22 mai 21:22

      @CN46400
      J’attendais ça depuis des mois ....
      Cette erreur est une véritable carte de visite....
      Notre auteur n’a jamais été ce qu’il prétend avoir été.


    • V_Parlier V_Parlier 22 mai 22:05

      @Opposition contrôlée
      « Si ça s’appelle « la gauche », ça ne peut plus être vrai. »
      Ben... tout comme il y a plusieurs sortes de droites il y a plusieurs sortes de gauches. Mais actuellement à gauche, comme partis ayant déjà été candidats à des élections, on n’a que ça.


    • V_Parlier V_Parlier 22 mai 22:07

      @Jean Dugenêt
      "...avec ses nervis qui cognaient sur les trotskistes (...) Ils ont calomnié et combattu la jeunesse étudiante dans les premiers jours de mai 1968" => Décidément vous les faites remonter dans mon estime smiley


    • Kapimo Kapimo 23 mai 03:29

      @Jean Dugenêt

      C’est sur qu’avec les trotskystes de Mai 68, la classe ouvrière a gagné. Il suffit de voir ou en est la classe ouvrière aujourd’hui, et ou sont les « Trotskystes » de Mai 68.....


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 08:18

      @CN46400
      Désolé ! Vous avez raison. Erreur de ma part. Merci d’avoir corrigé.
      C’était bien Séguy. Il a surtout était hué avant de faire marche arrière en déclarant quelque chose du genre : « mais pourquoi voudriez vous que la CGT appelle à cesser la grève générale alors que la CGT n’a jamais appelé à faire la grève générale ».

      Je ne doute pas qu’il ait aussi lancé des déclarations de capitulation sur un air de guerrier.

      Comme Thibault (grève contre une des réformes des retraites) qui déclarait que lui il allait continuer à se battre avec la CGT en faisant une grève de 24h chaque semaine.


    • CN46400 CN46400 23 mai 09:14

      @Jean Dugenêt
      Désolé, ce n’est pas aux vieux singes qu’on apprend les grimaces. Séguy n’a jamais « été hué », c’est la liste des « avancées de Grenelle » (qui n’en étaient pas pour Renault de l’époque) qui l’a été. On peut vérifier sur youtube....


    • vesjem vesjem 23 mai 10:00

      @Kapimo
      dans la gôôôche, j’ai repéré gluxman, un pur çui-là !


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 22 mai 13:37

    J’ai cette intuition que des articles trop longs et trop techniques, paradoxalement, n’intéressent que le public déjà initié. Qui n’y apprend donc pas grand’chose. J’ai peur que cette dévotion à la rigueur « universitaire » si j’ose dire, ne soit pas adaptée au militantisme « grand public » d’un site comme celui-ci.

    Une histoire raisonnablement simplifiée type : « Pourquoi la révolution russe a merdé » remplacerait avantageusement les 3 premiers chapitres. J’essayerai pour voir.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 15:07

      @Opposition contrôlée
      "J’ai peur que cette dévotion à la rigueur « universitaire » si j’ose dire, ne soit pas adaptée au militantisme « grand public » d’un site comme celui-ci.« 

      Je tiens justement à intervenir sur un site »grand public" comme Agora Vox. Il est possible que je ne sois pas à la hauteur de mes objectifs. Je fais ce que je peux. Mais, j’ai justement l’intention d’expliquer à tout militant soucieux de comprendre les grands événements, voire même au quidam quelconque, la réalité. Je suis désolé si la vérité n’est pas toujours facile à trouver et à exhiber mais je fais de mon mieux.

      J’essaie d’argumenter au mieux mes analyses et je fuis les petits cercles d’initiés qui commentent entre aux à l’infini la lutte des classes et semblent s’y complaire.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 16:05

      @Opposition contrôlée
      "Une histoire raisonnablement simplifiée type : « Pourquoi la révolution russe a merdé » remplacerait avantageusement les 3 premiers chapitres. J’essayerai pour voir« 

      J’ai donné ici l’essentiel des explications pour ceux qui se demandent »Pourquoi la révolution russe a merdé« . C’est parce qu’elle est restée isolée. Plus précisément, il faudrait analyser pourquoi la révolution »a merdé« en Allemagne de 1918 à 1923. J’ai donné quelques liens qui donnent de bonnes explications mais je ne peux que vous encourager à amener vos explications »pour voir".


  • In Bruges In Bruges 22 mai 13:39

    « Il n’y a plus de trotskistes en France », dites-vous.

    Voui, voui, et alors, il faudrait pleurer ?

    Vous regrettez les staliniens aussi ?

    Vous nous dites ça comme un autre nous dirait « il n’y a plus de bons boulangers, mon bon monsieur »..

    Grave.

    Décidément, ce site devient un hospice pour plus 75 ans...


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 22 mai 13:49

    J’ai un pic a glace à vendre...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 mai 15:30

      @Aita Pea Pea

      Tout le monde ne s’appelle pas Ramón Mercader !


    • V_Parlier V_Parlier 22 mai 22:18

      @Séraphin Lampion
      Peu nombreux sont finalement ceux qui connaissent le niveau de barbarie et les déclarations impitoyables de ce voyageur mondain que fut Trotsky, ayant séjourné à Londres et à Vienne avant de revenir pour le grand soir (des réfugiés précieux comme on les aime encore, une histoire qui se répète). Quelques exemples de déclarations :

      « La calomnie ne peut être une force que si elle correspond à un besoin historique. »

      « Aucun de nous ne veut ou ne peut discuter la volonté du Parti, car le Parti a toujours raison. On ne peut avoir raison qu’avec et par le Parti, car l’Histoire n’a pas ouvert d’autres voies pour suivre la raison. »

      « Dans moins d’un mois la terreur va prendre des formes très violentes, à l’instar de ce qui s’est passé lors de la Grande révolution française... » (souvenez vous des massacres de Vendée).

      Bref, le coup du pic à glace... Pour une fois Staline a fait par chance quelque chose de bien...


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 23 mai 06:28

      @V_Parlier
      Quelle prodigieuse culture !
       smiley
      « La calomnie ne peut être une force que si elle correspond à un besoin historique. »
      Il parle de la calomnie qu’il subit de la part de Staline :

      Les documents apocryphes qu’établirent les réactionnaires français pendant l’affaire Dreyfus ne sont rien en comparaison de ce faux politique dont se rendirent coupables Staline et ses complices.

      La calomnie ne peut être une force que si elle correspond à un besoin historique. Je me disais en moi-même : il y a donc quelque chose de changé dans les rapports sociaux ou dans les opinions politiques si la calomnie trouve de si formidables débouchés. Il faut analyser à fond le contenu de la calomnie. Etant alité, j’en avais suffisamment le temps. D’où venait que l’on accusât Trotsky de chercher à « dépouiller le moujik » 
      https://www.marxists.org/francais/trotsky/livres/mavie/mv43.htm

      Je démonte le reste aussi, ou vous vous mettez à travailler plutôt que régurgiter la propagande bourgeoise ?


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 08:29

      @V_Parlier
      "Peu nombreux sont finalement ceux qui connaissent le niveau de barbarie et les déclarations impitoyables de ce voyageur mondain que fut Trotsky, "

      Voilà le discours classique des kapos au service des milliardaires qui ont ainsi l’impression de s’approprier la puissance de leurs maîtres.

      La haine contre les révoltes et révolutions des exploités les amène à lancer des propos haineux contre Trotsky. Ce genre de discours est tellement répété que plus ou moins consciemment bien des personnes finissent par croire que les trotskistes ont du sang sur les mains. Je rappelle que le trotskisme débute après la mort de Lénine. Les trotskistes n’ont jamais fouetté le moindre chat. Personne n’est en mesure de citer un seul nom d’un individu qui aurait eu à pâtir de l’action des trotskistes. Par contre, dans l’autre sens, ils ont ramassé toutes les pires atrocités de la part à la fois des staliniens et des fascistes. Ils ont été quasiment exterminés.

      Il faut connaître le niveau de barbarie que les trotskistes ont subi.

      Je défie qui que ce soit d’expliquer un peu en quoi il y aurait eu un quelconque semblant d’ombre de soupçon de barbarie de la part des trotskistes.


    • V_Parlier V_Parlier 23 mai 11:48

      @Opposition contrôlée
      La répression de Kronstadt je suppose que c’était inventé par Staline aussi ? Et les horreurs à Solovky n’auraient commencé que si tard aussi, et la marmotte, le chocolat etc...


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 11:55

      @V_Parlier
      Vous évoquez là des faits qui se situent avant que n’existe le trotskisme. La personne de Trotsky y était impliquée mais pas le trotskisme.


    • V_Parlier V_Parlier 23 mai 12:45

      @Jean Dugenêt
      Oh l’esquive ! Maintenant j’ai compris votre démarche mais ça ne m’enchante pas pour autant.


    • V_Parlier V_Parlier 23 mai 13:06

      @V_Parlier
      Allez, une petite parole du maître pour conclure :

      D’abord en V.O : "Если в итоге революции 90% русского народа погибнет, но хоть 10% останется живым и пойдет по нашему пути — мы будем считать, что опыт построения коммунизма оправдал себя.« 

      Ce que je traduirais par : »Si suite à la révolution 90% du peuple russe périt, pourvu que 10% reste en vie et suive notre chemin, nous considèrerons que l’expérience de construction du communisme s’est justifiée."


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 23 mai 13:23

      @V_Parlier
      Léon Trotsky n’est pas Jésus Christ, merci de nous le repréciser.

      Mais j’ai du mal à croire que vos nuits soient troublées par la mémoire de Kronstadt, au point d’ignorer la qualité intellectuelle et littéraire de son oeuvre, pour laquelle je doute que vous ayez une grande familiarité.
      Voyez son apologie de Céline par exemple.
      Quant à la violence, commencez par lire et comprendre ce qu’il en dit. Quand bien même vous ne seriez pas convaincu, prétendre qu’il est un gugus fumeux dont les « adeptes » sont des assassins en puissance relève du lavage de cerveau.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 15:11

      @V_Parlier
      Vous confondez sûrement avec Kornilov qui était prêt à anéantir la Russie pour empêcher que la révolution se poursuive. Mes sources sont aussi sérieuses que les vôtres. Dans le style les ennemis étaient capables des pires horreurs je peux faire mieux que vous. Cela ne coûte pas cher.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 15:25

      @V_Parlier
      « Maintenant j’ai compris votre démarche mais ça ne m’enchante pas pour autant ».

      Alors, maintenant que vous avez compris vous admettez ce que j’ai écrit.
      Je défie qui que ce soit d’expliquer un peu en quoi il y aurait eu un quelconque semblant d’ombre de soupçon de barbarie de la part des trotskistes.

      Je sais bien où vous voulez nous emmener. Avant qu’existe le trotskisme il y a eu une guerre « civile » en Russie qui était aussi une guerre contre toutes les puissances européennes. Bien évidemment aucune ne soutenait les rouges. Cette guerre, comme toute les guerre a été ponctuée d’atrocités. Le jeu qui consiste à décrire les atrocité du camp adverse pour lui faire porter la responsabilité de tout et en imaginant quelles sont les pires de toutes est sans fin. C’est pourquoi je n’entre pas dans ce jeu.

      Je ferai cependant une remarque qui s’applique à toutes les révolutions. Si les nantis et autres privilégiés qui se font sortir par des révolutions disaient : « Oui finalement, il y avait beaucoup d’injustice dans notre façon de gérer le pays. Nous comprenons que vous vous soyez révolté. On ne vous en veut pas. Au revoir et bonne route » alors il n’y aurait aucune atrocité, aucune guerre civile, aucun mort. Mais ce n’est pas ainsi que ça se passe. Ils sont teigneux les revanchards

      .Quand ils gagnent nous savons ce qui se passe (Commune de Paris...). Quand ils perdent, ils pleurnichent.


    • V_Parlier V_Parlier 23 mai 22:47

      @Jean Dugenêt
      Vous écrivez : « Dans le style les ennemis étaient capables des pires horreurs je peux faire mieux que vous. Cela ne coûte pas cher. »
      => Sauf que je ne me réclame pas d’une doctrine portant le nom de l’un des intevenants clés de la guerre civile. Et je ne confonds pas avec Kornilov, je suis même allé chercher ma citation de Trotsky (les 90% etc...) directement dans la langue d’origine afin de vérifier que c’est bien la même qu’on voit partout, attribuée à Trotsky, même sur les sites sérieux. (A moins que les français soient plus informés que les russes sur ce qu’a dit Trostsky ? Ah, prétentieux comme ils sont...).


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 23:09

      @V_Parlier
      « je ne me réclame pas d’une doctrine portant le nom de l’un des intevenants clés de la guerre civile »

      J’ai écrit à la fin de l’article : « nous ne pouvons pas prétendre assumer la continuité du trotskisme ».

      "je suis même allé chercher ma citation de Trotsky (les 90% etc...) directement dans la langue d’origine afin de vérifier que c’est bien la même qu’on voit partout, attribuée à Trotsky, même sur les sites sérieux."

      Cette grande phrase ne donne aucune source. Vous pensez peut-être que je vais vous croire sur parole !


    • V_Parlier V_Parlier 24 mai 11:47

      @Jean Dugenêt
      Si, par exemple, vous visitez en Russie une exposition « Russie, mon Histoire », cette citation y est bien visible. Mais bien entendu les russes mentent et les trotskistes français (qui n’existent plus) savent. Libre à vous de croire donc ce que vous voulez.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 mai 14:19

      @V_Parlier
      Si, par exemple, vous visitez en Russie une exposition « Russie, mon Histoire », cette citation y est bien visible. Mais bien entendu les russes mentent et les trotskistes français (qui n’existent plus) savent. Libre à vous de croire donc ce que vous voulez.

      Vous pensez que vous allez me berner avec ça. Quand vous m’aurez donné une source explicite je serai très étonné. J’aimerais beaucoup savoir où, quand, comment et pourquoi Trotski aurait sorti une pareille imbécilité. Même les adversaires les plus acharnés de Trotski n’ont jamais essayé de le faire passer pour un imbécile.


    • V_Parlier V_Parlier 24 mai 22:20

      @Jean Dugenêt
      Ce n’est pas pour vous que j’ai posté cela, c’est pour ceux qui pourraient être séduits par vos plaidoyers et dénis, et qui pourront très facilement copier une partie de cette phrase (en Russe) dans Google ou Yandex pour voir si je l’ai inventée.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 mai 23:11

      @V_Parlier

      "Ce n’est pas pour vous que j’ai posté cela, c’est pour ceux qui pourraient être séduits par vos plaidoyers et dénis, et qui pourront très facilement copier une partie de cette phrase (en Russe) dans Google ou Yandex pour voir si je l’ai inventée."

      Elle est bonne celle-là ! Bien sûr que ça marche si vous avez fabriqué la phrase russe en traduisant (automatiquement ou non) votre supercherie écrite en français. Vous mentez grossièrement sinon vous auriez déjà donné votre source. De plus il est impossible de trouver cela dans un musée russe.

      Vous n’avez peut être pas compris que le peuple russe a été privé pendant des décennies de son histoire et qu’ils sont nombreux maintenant à vouloir savoir ce qui s’est vraiment passé : la révolution, la guerre civile, la répression stalinienne... Ils veulent connaître la vérité et ils ne veulent aucune propagande de quelque bord que ce soit. Ce n’est pas parce qu’ils veulent être pour ou contre la révolution qu’ils veulent savoir mais c’est parce qu’ils veulent tout simplement connaître leur histoire. Ils savent qu’ils en ont été privé pendant des décennies.

      Si vous venez avec vos gros sabots raconter ces grossières sornettes que vous inventez vous allez vite comprendre que ce ne sont pas des imbéciles. Essayez de leur faire gober une pareille citation sans dire d’où elle sort et vous verrez.


    • V_Parlier V_Parlier 1er juin 20:14

      @Jean Dugenêt
      Mon pauvre, mais vous jouez à l’initié alors que vous ne connaissez rien à ce dont vous parlez (ou alors c’est pire) : Plus le peuple russe découvre son histoire et plus il hait les trotskistes. Toutes tendances politiques confondues, même les communistes. Vous êtes complètement à côté de la plaque !

      Votre « explication » sur l’origine de « ma » phrase est complètement débile. Je l’ai découverte la première fois sur un panneau que j’ai filmé moi même sur place à Nizhny Novgorod dans une exposition « Россия моя история » (Russie, mon histoire). Et comme vous êtes incapable de faire une recherche Google, quelques articles :
      http://ascent-gore.narod.ru/revolyzia1917.html
      https://www.vilenin.info/index.php?c_page=115
      https://makaryshka.livejournal.com/360683.html
      http://www.stoletie.ru/vzglyad/s_dnem_rozhdenija_tovarishh_trockij_524.htm

      Il faut peut-être que je cheche la phrase dedans à votre place aussi. La fonction « rechercher dans la page » c’est trop difficile pour vous ?

      Bouffon, va... Je suis revenu poster ici (sous ce déjà vieil article) parce-que j’ai vu qu’en modération des règlements de comptes m’étaient destinés. Si jamais l’article sort la réponse est toute prête, prête à vous être envoyée dans les dents.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 1er juin 21:04

      @V_Parlier
      Vous avez intérêt à vous présenter avec une référence vérifiable par tous.
      Les lecteurs d’Agora Vox comme le peuple russe ne sont pas un tas de crétins faciles à berner.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 1er juin 21:13

      @V_Parlier
      Si jamais l’article sort

      Vous avez des doutes ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 22 mai 16:00

      @JC_Lavau. Trotskistes.
      Excuses, ma transcription était incohérente. A l’anglaise, le « y » remplace « iï ».
      Alors qu’en transcription française, le « y » signale le i dur, qui derrière un « k » n’existe pas en russe.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 16:29

      @JC_Lavau
      « Excuses, ma transcription était incohérente. A l’anglaise, le « y » remplace « iï ».
      Alors qu’en transcription française, le « y » signale le i dur, qui derrière un « k » n’existe pas en russe. »

      Cela je ne m’en occupe pas


  • Odin Odin 22 mai 15:30

    Bonjour,

    Un PDF de 61 pages du professeur Antony Cyril Sutton

    « Wall Street et la révolution bolchévique »

    https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/04/pdfsutton1.pdf


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 16:35

      @Odin

      "Un PDF de 61 pages du professeur Antony Cyril Sutton

      « Wall Street et la révolution bolchévique »"

      Antony Cyril Sutton

      est le docteur es antisémitisme, grand spécialiste du domaine. Pour lui « Wall Street » et le « parti bolchevique » ont en commun d’être dirigés par des juifs. Ils ont donc assurément participé à un seul et même complot. Le grand professeur es antisémitisme rejoint ainsi son camarade Adolf Hitler pour dire que le bolchévisme était un sous-produit de la juiverie internationale. Tout cela doit être passionnant. Je conseille plutôt Mein Kampf.


    • agent ananas agent ananas 22 mai 18:25

      @Jean Dugenêt
      Pour lui « Wall Street » et le « parti bolchevique » ont en commun d’être dirigés par des juifs.

      Bah, oui. De toute évidence ils ne le sont pas par des pygmées ou des esquimaux ... à moins qu’on m’aurait menti ?


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 18:31

      @agent ananas
      Les anti-racistes se fichent de savoir de quelle race sont ceux-ci ou ceux-là et ils estiment qu’il n’y a aucune conclusion à en tirer. Par ailleurs, ils seraient étonnant que toute la direction de « Wall Street » et toute la direction du parti bolchevik aient eu une seule et même origine ethnique mais je répète que, quand bien même ce serait le cas, on s’en fiche complètement.


    • agent ananas agent ananas 23 mai 13:27

      @Jean Dugenêt
      Votre réponse est aussi surréaliste que le tableau de Magritte :
      « Ceci n’est pas une pipe »
      Vous êtes dans le déni ...


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 23 mai 14:14

      @agent ananas
      La réalité est plus complexe. Henry Ford par exemple, fondateur de la toujours existante entreprise d’automobiles, tout américain qu’il était, a financé et soutenu les nazis (comme Walt Disney). Hitler avait son portrait dans son bureau.
      Après la guerre, les américains ont recyclé non seulement des Wernher von Braun, mais aussi une grosse partie du personnel de la gestapo, pour aller lutter contre le communisme en Amérique du Sud... Et Ford était toujours là. Et les banquiers juifs de New York aussi.

      La France, aujourd’hui, est un protectorat américain. Dans la plus pure tradition coloniale, ils promeuvent des minorités aux postes de commande (visibles) pour les rendre dépendantes du protecteur, car menacés par la majorité, puisqu’ils sont des usurpateurs.

      Les bourgeois français ont fait de même avec les juifs d’Algérie (décret Crémieux), ou au Liban : tandis qu’en métropole ils étaient des laïcards bouffeurs de curés, ils ont favorisé une minorité chrétienne pour la rendre dépendante de son protecteur français contre une majorité musulmane, a grand renfort de catholicisme.

      Lisez : La bourgeoisie juive et la lutte révolutionnaire (22 décembre 1938)

      Le Père Coughlin, qui cherche apparemment à démontrer qu’une morale idéaliste absolue n’empêche pas l’homme d’être la pire canaille, a déclaré à la radio que j’avais dans le passé reçu pour la révolution d’énormes sommes d’argent de la bourgeoisie juive des États‑Unis. J’ai déjà répondu dans la presse que c’était faux. Je n’ai pas reçu d’argent non pas, bien entendu, parce que j’aurais refusé un soutien financier pour la révolution, mais parce que la bourgeoisie juive n’a pas proposé un tel soutien. La bourgeoisie juive est restée fidèle au principe : ne rien donner. 



    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 15:01

      @agent ananas
      « Votre réponse est aussi surréaliste que le tableau de Magritte »

      Désolé mais je n’en ai pas d’autres. Ne comptez pas sur moi pour faire une distinction entre un racisme raisonnable et un autre qui le serait moins. Que tous les racistes aillent...


    • Odin Odin 23 mai 15:34

      @Jean Dugenêt

      « Antony Cyril Sutton est le docteur es antisémitisme, grand spécialiste du domaine. Pour lui « Wall Street » et le « parti bolchevique » ont en commun d’être dirigés par des juifs. »

      Concernant Sutton, pourriez-vous nous indiquer les procès en diffamation et révisionnisme pour l’utilisation de faux documents pour étayer son travail d’historien.

      « Les trotskistes n’ont jamais fouetté le moindre chat. Personne n’est en mesure de citer un seul nom d’un individu qui aurait eu à pâtir de l’action des trotskistes »

      Je vous donne même une famille entière :

      https://pere.michel-marie.fr/index.php# !/un-regard-sur-sa-vie/ses-saints-et-ses-maitres/de+Russie/

      Trotskiste un jour, trotskiste toujours, où comment réécrire une nouvelle histoire totalement chimérique en l’expurgeant de ses innombrables atrocités.  


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 23 mai 16:33

      Un délicieux commentaire.

      Je prend le pseudonyme d’Odin, dit Wotan, divinité païenne de la guerre (entre autre) d’un peuple qui a vécu de massacres, de rapines et de pillage, qui buvaient dans des crânes humains, ont fait des martyrs de l’Eglise catholique par centaines, ont piller les monastères et église de Normandie (et d’ailleurs) pendant des siècles, et ... Je viens pleurer sur le sort de la famille consanguine d’un autocrate anachronique, souverain d’un régime en fin de course, en nous exhibant le site Internet d’un bigot catholique, qui nous parle de gilet pare-balles en bijoux, « car les bijoux avaient servi de gilets pare-balles », ajoutant à une compréhension historique hasardeuse, une compréhension de la physique dont la balistique ne sortira pas grandie...


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 16:45

      @Odin
      "Concernant Sutton, pourriez-vous nous indiquer les procès en diffamation et révisionnisme pour l’utilisation de faux documents pour étayer son travail d’historien.« 

      Concernant Sutton, je répète que je ne me mêle pas d’antisémitisme. Je me fiche de ce qu’il a écrit. Quant à lire des abominations antisémites, je préfèrerai lire Mein Kampf.

       »Je vous donne même une famille entière... le tsar et toute la famille."

      Avec vous, il n’y a pas de surprise. Décidément, il faut que je répète toujours la même chose les larbins des puissants ont toujours les mêmes arguments. Si vous lisiez mes réponses précédentes vous éviteriez les répétitions.
      Vous confondez la personne de Trotski et le trotskisme. Le trotskisme ne commence qu’après la mort de Lénine quand Trotski s’oppose à Staline. Je répète donc :

      « Les trotskistes n’ont jamais fouetté le moindre chat. Personne n’est en mesure de citer un seul nom d’un individu qui aurait eu à pâtir de l’action des trotskistes »


      Maintenant je connais aussi les arguments des larbins en matière de révolutions. Voici ce que je viens d’écrire :

      Je sais bien où vous voulez nous emmener. Avant qu’existe le trotskisme il y a eu une guerre « civile » en Russie qui était aussi une guerre contre toutes les puissances européennes. Bien évidemment aucune ne soutenait les rouges. Cette guerre, comme toute les guerres a été ponctuée d’atrocités. Le jeu qui consiste à décrire les atrocités du camp adverse pour lui faire porter la responsabilité de tout et en imaginant quelles sont les pires de toutes est sans fin. C’est pourquoi je n’entre pas dans ce jeu.

      Je ferai cependant une remarque qui s’applique à toutes les révolutions. Si les nantis et autres privilégiés qui se font sortir par des révolutions disaient : « Oui finalement, il y avait beaucoup d’injustice dans notre façon de gérer le pays. Nous comprenons que vous vous soyez révolté. On ne vous en veut pas. Au revoir et bonne route » alors il n’y aurait aucune atrocité, aucune guerre civile, aucun mort. Mais ce n’est pas ainsi que ça se passe. Ils sont teigneux les revanchards

      Quand ils gagnent nous savons ce qui se passe (Commune de Paris...). Quand ils perdent, ils pleurnichent.

      Il y aussi une autre constante en matière de répression. C’est le fameux : « trois européens horriblement massacrés. Répression : 30 000 indigènes tués ». Il y a toujours chez les larbins une valeur qualitative plus que quantitative dans la notion de massacre. Osez toucher à l’aristocratie ! Quelle barbarie ! Les milliers de pères, mères et d’enfants tués par les armées blanches ne comptent guère au regard de ce scandale qui ajoute le crime de lèse majesté à tout ce qu’il y a déjà d’abominable.


  • laberniaire laberniaire 22 mai 16:36

    Faire de l’entrisme dans une organisation historiquement ouvrière....

    Passe encore

    Dans la mesure où existe à coté une centre indépendant qui dirige et contrôle l’opération...

    Mais faire de l’entrisme dans l’UPR.........

    Ça n’a aucun sens ...

    ...

    ...

    Heu....si ça en a un ....C’est une trahison ou ....une maboulerie ...


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 22 mai 17:08

      @laberniaire
      C’est l’UPR qui fait de l’entrisme en toi, et non toi qui fais de l’entrisme en l’UPR. Amen.


    • V_Parlier V_Parlier 23 mai 22:54

      @laberniaire
      Ayant été assez méchant je n’osais pas trop le dire mais... des trotskistes à l’UPR, pourquoi pas des membres des Frères Musulmans au RN, ou des ministres socialistes chez Macron... euh... ah non, ça ça existe déjà depuis longtemps. C’est vrai, Macron c’est ni droite ni gauche (si bien que chacun le refile à l’autre smiley ).


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 23:15

      @laberniaire
      "Mais faire de l’entrisme dans l’UPR.........

      "

      Vous avez vu quelqu’un faire de l’entrisme à l’UPR ?

      En plus, vous reprenez sans broncher une formule des journalistes que vous utilisez comme beaucoup d’autres à contresens. Ce que vous appelez de l’entrisme s’appelle en fait du travail de fraction.
      L’entrisme est une pratique dans laquelle rien n’est caché... Par exemple les trotskistes ont fait de l’entrisme dans les jeunesses socialistes avec le groupe de Marceau Pivert avant la guerre. Tout le monde le savait.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 23:54

      @V_Parlier
      « des trotskistes à l’UPR ».

      Vous avez vu des trotskistes à l’UPR.

      J’ai surtout l’impression que pour quelqu’un qui cherche à faire le malin vous devriez surtout apprendre à lire ne serait-ce que le titre de l’article.
      Mon point de vue c’est qu’il n’y a plus de trotskistes en France. Mon point de vue est donc qu’il n’y a pas de trotskistes à l’UPR.
      Arrivez vous à suivre le raisonnement ou faut-il vous faire un schéma ?


    • V_Parlier V_Parlier 24 mai 11:08

      @Jean Dugenêt
      Au mois dire que vous n’étiez plus trotskiste (si vous êtes en France), ce que je ne savais donc pas (ou ce que j’ai mal compris alors...). Le schéma avait trois parties principales selon mes « croyances » : Vous, ex-UPR, trotskiste etc... alors on dira que c’est un faux schéma. Mais bon, je n’insiste plus, c’est votre vie, hein...


  • JC_Lavau JC_Lavau 22 mai 16:36

    La question demeure sans réponse : pour réussir une révolution, il faut réunir les compétences techniques et morales de combien de classes sociales, et lesquelles ?


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 23:37

      @JC_Lavau
      « La question demeure sans réponse : pour réussir une révolution, il faut réunir les compétences techniques et morales de combien de classes sociales, et lesquelles ? »

      Vous attendez une réponse de quelqu’un ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 24 mai 03:38

      @Jean Dugenêt. Sous une forme grammaticale différente, c’est une question déjà posée par Emmanuel Todd. Une jacquerie réunit-elle assez de compétences pour réussir à quoi que ce soit ?
      Martin Luther a pu réussir sa révolte contre Rome et les Borgia parce que des princes allemands en avaient assez de payer à Rome des impôts aussi lourds. Galileo et quelques prédécesseurs ont réussi à imposer la naissance de la science au moins en mécanique et en mécanique céleste, malgré la féroce opposition de la papauté et de Calvin, parce que des princes avaient besoin d’ingénieurs pour leurs sièges, leurs forteresses, leurs armes, leurs longues-vues, leurs navires.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 mai 07:07

      @JC_Lavau
      Je vous remercie de donner ces précisions mais je suis désolé de ne pas pouvoir vous suivre sur ce terrain. Emmanuel Todd pas plus que Martin Luther ne font partie de mes références ni même de ma culture et je n’ai pas envie de les intégrer. Je m’en tiens au marxisme. Pour moi la lutte des classes est une lutte des exploités contre les exploiteurs.


    • JC_Lavau JC_Lavau 24 mai 13:36

      @Jean Dugenêt. Aussi tu te dispenses d’étudier les moyens de lutte des exploiteurs contre les exploités.
      Notamment toutes les guerres civiles qu’ils financent, puis font financer par des politiciens corrompus, avec nos impôts.


  • Esprit Critique 22 mai 17:10
    « Il n’y a plus de trotskistes en France »

    ça fait ça de moins, mais Martinez , vous le classez ou ?

    Un Trotskiste c’est quoi au juste Un abruti obsédé par la vie d’un idéologue fumeux 

    Vu les cons et autres parasites écolos gochiasses qui restent , ça ne change rien.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 18:01

      @Esprit Critique
      Martinez est un apparatchik de la CGT. Comme tous les autres apparatchiks il a changé de patrons. Jadis il bossait pour Staline puis Kroutchev, Brejnev... Les nervis de la CGT cognaient sur les trotskistes qu’il appelait les hitléro-trotskistes. Maintenant, il bosse pour l’Union Européenne par l’intermédiaire de la CES (Confédération Européenne des syndicats). Maintenant, les nervis cognent sur les partisans du Frexit. Voir à ce sujet mon article : « Une résurgence du fascisme rouge-brun ». De nombreux militants de la CGT se sont désolidarisés de ces agissements mais nous attendons que Martinez prennent publiquement position pour les condamner.


    • cettegrenouilleci 22 mai 20:28

      @Jean Dugenêt

      Bonjour Jean

      Ton attaque au vitriol contre Philippe Martinez Martinez, un apparatchik décidément hors normes, n’est-elle pas quelque peu extravagante et déraisonnable ?

       « Jadis, il bossait pour Staline puis Kroutchev, Brejnev... »

      Tu prêtes à Philippe Martinez, l’actuel premier responsable de la CGT, des talents et une dimension extraordinaires !

      Il bossait déjà pour Staline, décédé en 1953, avant même d’avoir été conçu et de venir au monde en 1961.

      Il bossait aussi pour Kroutchev avant même d’avoir atteint sa dixième année, ce même Kroutchev étant décédé, sauf erreur de ma ma part, le 11.09.1971.

      Agé de tout juste 21 ans, il bossait aussi pour Brejnev quand ce dernier est décédé en novembre 1982.

      A trop vouloir prouver...


    • Esprit Critique 22 mai 20:57

      @Jean Dugenêt
      La première fois qu’a un interlocuteur qui me parlait de Fascisme, je l’ai interrompu pour lui demander s’il parlait de Fascisme de droite ou de fascisme de Gauche, c e devait être il y a bien plus de 40 ans, vous comprendrez que j’e ne supporte ^plus qu’on me gave avec Trotski Marx Mao ou Polpot, tous les mêmes vu de ma fenêtre.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 22 mai 22:12

      @cettegrenouilleci

       ce même Kroutchev étant décédé, sauf erreur de ma ma part, le 11.09.1971


      Éjecté du pouvoir bien avant sa mort... par le camarade Brejnev.



    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 22:49

      @cettegrenouilleci
      C’était métaphorique... il fallait comprendre que je parlais du patron de la CGT.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 08:33

      @Esprit Critique
      Vous aimez les paradoxes : « fascisme de gauche » et « communisme de droite ». Vous devez avoir des bosses symétriques sur le crâne en recevant des coups de matraques des deux côtés.


  • AlLusion AlLusion 22 mai 17:58

    Dans la série des « A bas les ... » ne faudrait-il pas ajouter « A bas les hommes » ?

    La Terre n’en serait que plus saine.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 18:02

      @AlLusion

      « Dans la série des « A bas les ... » ne faudrait-il pas ajouter « A bas les hommes » ? »

      C’est vers cela que nous amène le capitalisme pourrisant.


    • AlLusion AlLusion 23 mai 10:30

      @Jean Dugenêt
      Il y a tellement de choses qui nous y amènent.
      Mais heureusement, qu’il y aura d’autres formes de vie après nous.


  • Copain 22 mai 19:02

    Le Nationalisme français est la nouvelle et ancienne gauche. Il ne se passera rien en France tout simplement parce que nous sommes tous profondément mauvais, moi et rien que moi. France insoumise la vraie gauche avec un nom pareil ? avec un mélenchon franc-maçon qui défend la propriété des frères pour une totale obéissance envers ses frères, ses maîtres, l’obscurantisme est du coté des loges et non des Temples, porte ouverte pour tous sans discrimination sur le sexe ou la couleur de peau et encore moins au niveau cérébral. Vous avez tous les caractéristiques intellectuelles et professionnelles pour être admis dans la franc-maçonnerie, intelligent et obéissant, la classe moyenne bête a manger du foin. Dorénavant ma place est ici ( fait ta vie  merci ). Le premier ministre est franc-maçon, mélenchon est franc-maçon, shiappa féministe au masculine est franc-maçonne, lallemand est franc-maçon... Continuez à vous masturber je compte raser toutes les loges maçonniques ; quand viendra la pénurie


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 19:21

      @Copain
      Voilà un réquisitoire contre la franc-maçonnerie qui nous éloigne de notre sujet car Trotsky était contre cette franc-maçonnerie. Jugez-en ! Vu la quantité de renégats qui continuent à se réclamer du trotskisme il n’est pas impossible que quelques-uns soient franc-maçons.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 19:26

      @Copain
      Trotsky disait notamment  :
      "La franc-maçonnerie joue dans la vie politique française un rôle qui n’est pas mince. Elle n’est en somme qu’une contrefaçon petite bourgeoise du catholicisme féodal par ses racines historiques."


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 22 mai 19:29

      suite : La République bourgeoise de France avançant tantôt son aile gauche, tantôt son aile droite, tantôt les deux à la fois, emploie dans un seul et même but soit le catholicisme authentique, ecclésiastique, déclaré, soit sa contrefaçon petite-bourgeoise, la franc-maçonnerie, où le rôle des cardinaux et des abbés est joué par des avocats, par des tripoteurs parlementaires, par des journalistes véreux, par des financiers juifs déjà bedonnants ou en passe de le devenir. 


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 mai 19:58

      @Opposition contrôlée
      Exacr.
      Ce texte mérite d’être lu en entier.


    • V_Parlier V_Parlier 23 mai 22:58

      @Jean Dugenêt
      En clair, Trotski ne méprise la franc-maçonnerie que parce-que c’est un concurrent de plus, c’est tout.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 23 mai 23:48

      @V_Parlier

      « clair, Trotski ne méprise la franc-maçonnerie que parce-que c’est un concurrent de plus, c’est tout. »
      J’ai surtout l’impression qu’avec des formules à l’emporte pièce vous essayez de vous faire mousser. Nous ne savons même pas ce que vous défendez... Etes vous dans le parti des mégalos qui pensent surtout à avoir l’air plus malins que tout le monde. Il y a de la concurrence dans ce parti, notamment Alain Soral, Patrick Gofman, Bernard Henry Levy, Michel Onfray...

      Si vous êtes sérieux dites au moins par rapport à quel projet Trotski et les francs maçons seraient en concurrence.


    • V_Parlier V_Parlier 24 mai 11:11

      @Jean Dugenêt
      S’il y a quelqu’un qui fait le malin qui fait semblant de ne pas comprendre il me semble bien que c’est vous : La concurrence, c’est tout ce qui fait de l’ombre à l’idéologie toute puissante qui doit aboutir à « l’homme nouveau ». Donc tout ce qui est religieux, para-religieux , pseudo-religieux, ou basé sur une société parallèle, c’est exterminé. Et vous le savez très bien.


  • Coriosolite 22 mai 20:54

    Bonjour,

    Plus de trotskistes en France ? Il reste quand même Lutte Ouvrière qui maintient un courant issu du trotskisme, même si c’est une organisation marginale dans la vie politique française.

    On peut même dire que l’extrême gauche révolutionnaire, quelque soit la tendance considérée, a quasiment disparue du paysage politique français depuis les années 2000. Et ceci malgré quelques percées électorales en 95 avec Laguiller et en 2002 avec Besancenot.

    Cette disparition de la gauche révolutionnaire est sans doute liée à leurs campagnes électorales sans stratégie lisible, où le message est toujours « votez pour nous, mais ça ne sert à rien ». Il y aurait sans doute plus mobilisateur.


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