https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Indispensable orthographe ! - AgoraVox le média citoyen
lundi 9 avril 2018 - par rosemar

Indispensable orthographe !

L'orthographe, la science des ânes ? C'est ce que l'on a voulu nous faire croire...

L'orthographe jugée rébarbative, inutile, contraignante : on a voulu l'amoindrir, la simplifier, l'annihiler...

 

Les accords, les conjugaisons, les lettres doubles que l'on n'entend pas, les exceptions... toutes ces règles ont été jugées trop compliquées, absurdes...

"Vive la liberté" ! ont affirmé certains, envisageant même une transcription phonétique de la langue française...

 

Mais quelle hérésie !

Comme si l'orthographe n'était pas indispensable à une bonne compréhension...

Comme si la langue ne structurait pas notre pensée...

 

Mais, enfin, l'orthographe est nécessaire pour de multiples raisons : elle permet de distinguer des mots qui ont des significations bien distinctes, ainsi le pronom réfléchi "se" et l'adjectif ou le pronom démonstratif "ce".

Ces mots expriment des relations de sens bien spécifiques.

Le démonstratif sert à désigner, à montrer du doigt : "ce livre", le réfléchi, lui, renvoie au sujet d'un verbe : "il se regarde dans un miroir".

De la même façon, on ne peut se permettre de confondre les verbes être et avoir : il est, il ait".

Les conjugaisons permettent des différencier des modes, des temps, des voix qui structurent la pensée.

Comment se passer des modes ou des temps qui expriment des nuances essentielles ? L'imparfait, par exemple, marque une durée, ou une répétition, il a une valeur itérative.

Le mode subjonctif indique une éventualité, un souhait, une possibilité.

 

La racine des mots est souvent, elle-même, fondamentale : elle révèle le sens profond des mots... L'orthographe renvoie ainsi à l'histoire des mots : c'est un précieux héritage qu'il convient de respecter. Certaines étymologies sont révélatrices : le terme "orthographe" lui-même vient de deux radicaux grecs : "orthos, droit" et "graphein, écrire"... à mettre en relation avec d'autres mots : "graphie, graphologue, graphique, géographe, biographie, phonographe..."

La langue, c'est notre culture : c'est grâce à la langue que nous nous exprimons et que nous pensons.

Comment pourrait-on faire l'économie de l'orthographe, ce code essentiel qui permet la compréhension ?

Le langage est essentiel pour l'homme : c'est un héritage et une transmission qui lui permet de communiquer et d'exprimer ses idées, ses sentiments, ses émotions, sa sensibilité...

Comment pourrait-on se passer de l'orthographe ?

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2018/04/indispensable-orthographe.html

 



108 réactions


    • sweach 10 avril 2018 17:57

      @cassini
      *Mmmm, treize fautes mine de rien.*

      Oui ! et alors ?
      Mon discourt est-il incompréhensible pour autant ? 
      Le but de l’écriture n’est-il pas la communication ?
      Moi je reconnais que je ne suis pas adapté à cet outil, car mon utilisation imparfaite agresse les autres. Je serai ravis qu’il change et évolue ou bien que cet « agression » perçus soit moins importante.

      @cassini
      *Si je trouvais le fond juste et pertinent je feindrais de ne pas voir les treize fautes*
      Non n’inversez pas votre logique absurde, c’est parce qu’il y a des fautes que vous jugez le fond non pertinent, mais je ne vous en veux pas, je sais que vous avez été éduqué comme cela et que c’est plus fort que vous. Après si vous ne trouvez rien d’autre à dire que de critiquer la forme c’est que le fond est plus difficilement critiquable.

      @Pere Plexe
      *Ces remarques ne seraient pas recevables au motif de l’orthographe qui discrédite l’auteur.
      Qu’importe que le fond soit juste et pertinent : la forme serait rédhibitoire.*
      Exactement
      Mais les nanties de l’orthographe n’en ont pas conscience


    • gueule de bois 10 avril 2018 18:45

      @sweach
      C’est clair que vous avez des problèmes avec l’expression écrite. Cependant vous dîtes des choses qui ont du sens et il n’est nul besoin de faire un gros effort pour vous comprendre. Cela est d’ailleurs remarqué par certains de vos lecteurs.
      A l’inverse d’autres qui s’expriment ici dans une langue châtiée font preuve de narcissisme et racontent des histoires dont tout le monde se fout.
      Allez, je vous apporte mon soutien sans réserves.


    • Pere Plexe Pere Plexe 10 avril 2018 18:53

      @cassini
      Là encore vous inversez le sens.

      Il n’est nullement question d’interdire, mais de plus obliger.
      Si un type veut écrire un bouquin sans utiliser le « e » et un autre un palindrome de 5000 lettres pas de souci. Pour autant doit on imposer l’exercice à tous ?
      Oui la poésie la littérature et d’autre formes artistiques du langage sont d’intérêts.

      Il n’est pas question d’en limiter l’accès ou l’expression.
      Il est remarquable que nous sommes sans doute le seul pays du monde à faire le lien entre orthographe complexe et expression écrite artistique. 

      C’est un peu comme si pour apprendre à écrire ont imposait la maîtrise de la calligraphie.
      Sans tenir compte du taux d’échec.Le principale étant que l’écriture soit belle.
      Et que vous en offusquant je vous reproche d’interdire le beau.

    • gueule de bois 10 avril 2018 18:59

      @Pere Plexe
      Si un type veut écrire un bouquin sans utiliser le « e » et un autre un palindrome de 5000 lettres pas de souci.

      Sauf erreur c’est le même qui a fait les deux.


  • Jason Jason 10 avril 2018 17:05

    Un bon exemple de suffisance et d’impolitesse :


    Petit récit. La scène se passe dans un restaurant. Le client demande le menu. Le serveur vient après un moment et demande si « monsieur a fait son choix ».

    Le client : « Je prendrai des fautes d’orthographe »

    Le serveur : « Nous n’avons pas ce plat, monsieur »

    Le client : « alors pourquoi y en a-t-il sur le menu ? »

    On pourra longuement disserter sur cette situation

    • gueule de bois 10 avril 2018 18:50

      @Jason
      Le malentendu étant dissipé le client finit par commander un steak.
      Le garçon, pas rancunier, vient aux nouvelles en fin de repas.
      « Comment Monsieur a-t-il trouvé le bifteck ? »
      Eh bien, tout à fait par hasard, sous une frite.


    • Pere Plexe Pere Plexe 10 avril 2018 18:55

      @Jason
      Maquevrappe ou Maquechic- heune ?


  • L'enfoiré L’enfoiré 18 avril 2018 15:51

    Bonjour Rosemar,

     Tout frais, tout chaud

    L’orthographe, l’atout numéro 1 pour draguer

    Deux chercheurs de l’UCL ont mené l’enquête sur les rencontres en ligne. À travers plusieurs portraits, ils démythifient l’outil internet dans la drague 2.0.

    Le sociologue Jacques Marquet et le psychologue Christophe Janssen se sont intéressés aux rencontres en ligne. Depuis 2008, ils ont interrogé sur leurs pratiques une cinquantaine d’utilisateurs de sites et d’applis, âgés de 30 à 70 ans. Dans leur étude, ils mettent en avant l’importance accordée à l’écrit comme mode de correspondance, à la forme et à l’orthographe.

    Le sociologue Jacques Marquet et le psychologue Christophe Janssen se sont intéressés aux rencontres en ligne. Depuis 2008, ils ont interrogé sur leurs pratiques une cinquantaine d’utilisateurs de sites et d’applis, âgés de 30 à 70 ans. Dans leur étude, ils mettent en avant l’importance accordée à l’écrit comme mode de correspondance, à la forme et à l’orthographe.

    « Il faut garder en tête que le public-cible de cette étude dépasse l’âge de la trentaine, rappelle Christophe Janssen. La dimension générationnelle est capitale pour la lecture de ces entretiens et particulièrement de ceux de Cécile et de Paul, que nous avons davantage mis en avant durant notre lecture croisée et qui sont tous les deux issus de la génération soixante-huitarde ».

    Cécile explique : « Quelqu’un qui se présente avec trois fautes par ligne, ce n’est même pas la peine d’aller plus loin. Je sais qu’il ne va pas me convenir. Donc j’éliminais d’emblée… » Même son de cloche du côté de Paul : « Je correspondais d’abord par mail… On m’a proposé bien souvent de chatter. Je déteste ça, des phrases raccourcies avec de temps en temps un petit bonhomme qui sourit. »

    Autre critère éliminatoire : la présence d’enfants en bas âge chez le partenaire potentiel. Pour Cécile, comme pour Paul, c’était rédhibitoire : « Je ne sais pas si je pourrais supporter encore un enfant d’un an. Vous savez, à un certain âge, on a envie de faire des choses avec sa compagne et pas de s’occuper d’enfants… », souligne Paul.

    Derrière ces critères de sélection s’en cache un autre, souvent inconscient. Par exemple : « Bien écrire est souvent révélateur d’un certain niveau social, explique Jacques Marquet. Il ne faut pas sous-estimer l’aspiration à retrouver un entre-soi propre à une classe sociale instruite. Même inconsciente, cette aspiration existe derrière les données encodées dans son profil à l’inscription. »

    http://plus.lesoir.be/151731/article/2018-04-17/lorthographe-latout-numero-1-pour-draguer


Réagir



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor