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L’étrange pari de Charles de Gaulle : replacer l’élite à la tête des masses, et faire les yeux doux à l’Allemagne nazie (74) - AgoraVox le média citoyen
jeudi 4 juin - par Michel J. Cuny

L’étrange pari de Charles de Gaulle : replacer l’élite à la tête des masses, et faire les yeux doux à l’Allemagne nazie (74)

Présentant l’article publié dans le numéro du 10 mai 1933 de la Revue politique et parlementaire par un Charles de Gaulle qui n’est encore que chef de bataillon, mais qui, par l’entremise du maréchal Pétain, a été affecté, dès novembre 1931 (il le restera jusqu’en 1937), au Secrétariat général du Conseil supérieur de la Défense nationale, Éric Anceau (historien, Sorbonne Université et SIRICE, rattaché à la Fondation Charles de Gaulle) écrit :

« Longtemps médité, l’article a été rédigé au cours du mois d’avril 1933. À ce moment-là, le climat international est très sombre. Si la conférence de Lausanne de l’été 1932 a mis fin au paiement des réparations allemandes, l’apaisement n’a été qu’un feu de paille. Les Japonais se sont emparés de la Mandchourie chinoise, témoignant de leur impérialisme. Mais surtout, Hitler vient tout juste d’accéder à la chancellerie, en Allemagne, le 30 janvier 1933, et de recevoir les pleins pouvoirs du Reichstag, le 23 mars. Ses desseins de politique extérieure, et en particulier sa volonté de remettre en cause le traité de Versailles, sont connus, et si de Gaulle ne les évoque pas explicitement dans son article, le danger allemand occupe une place centrale dans son argumentation.  »
(https://www.revuepolitique.fr/vers-larmee-de-metier-reedition-de-larticle-de-charles-de-gaulle-publie-dans-le-n-du-10-mai-1933-de-la-revue-politique-et-parlementaire/)

C’est d’abord le titre donné à cet article (Vers l’armée de métier) qui doit nous arrêter. Il est identique à celui qui serait utilisé un an plus tard (5 mai 1934) pour un livre qui en reprendrait des passages entiers, tout en y ajoutant certains prolongements, et la surprise d’une traduction allemande (1935)… ordonnée – à ce qu’il semble – par Adolf Hitler lui-même… Voilà bien qui fleure le scandale… Peut-être.

Significativement, les deux textes commencent par cette phrase plutôt énigmatique :
« Comme la vue d’un portrait suggère à l’observateur l’impression d’une destinée, ainsi la carte de France révèle notre fortune.  » (page 288 du document papier accessible ici : 

https://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k14226c/f304.item.zoom#)

S’il arrive à « destinée » et à « fortune » de s’accorder parfois à la façon d’un… destin, il n’en reste pas moins que ce qui viendrait révéler notre « richesse » à un voisin dénué de tout scrupule, menacerait de nous apparaître comme devant susciter en nous une certaine inquiétude…

Serait-ce cette forme d’indiscrétion d’un militaire français initié aux grands enjeux politico-militaires de son temps (cf. sa présence dans le Secrétariat général du Conseil supérieur la Défense nationale) qui aurait porté les autorités allemandes à faire une publicité toute spéciale à cet ouvrage auprès de leurs propres concitoyennes et concitoyens ?

Dans l’immédiat, nous en resterons à l’article publié en mai 1933, tout en indiquant que, plus tard, nous pourrons nous attarder sur les inflexions apportées par le livre à cette version originelle, pour autant qu’elles se révèleraient plus particulièrement significatives d’un certain état d’esprit chez ce De Gaulle qui ne devrait pas manquer de laisser les Françaises et les Français devant une très redoutable question : celle de ce qui se sera tramé dans leur pays jusqu’à la première moitié du mois de juin 1940.

Voilà donc la brèche que Charles de Gaulle ne va pas tarder à élargir de façon plus ou moins stupéfiante, jusqu’à donner l’occasion à Adolf Hitler d’en faire un article de sa propre propagande :
« Si les frontières des Pyrénées, des Alpes et du Jura laissent en repos relatif le soldat et le politique, au contraire la brèche du Nord-Est les occupe indéfiniment. Sur sept cents kilomètres, de la Suisse à la Mer du Nord, la nature ne nous protège que de quelques pans de rempart. » (Idem, page 288)

Veut-on vraiment mesurer la gravité de la situation dans laquelle la France se trouve mise "tout naturellement" ?...
« Bien pis, la géographie y organise l’invasion par de multiples voies pénétrantes : vallées de la Meuse, de la Sambre, de l’Escaut, de la Scarpe, de la Lys, où les rivières, les routes et les rails s’offrent à guider l’ennemi. » (Idem, page 288)

« S’offrir à guider l’ennemi »… Serait-ce le souci de la seule nature ?... Et pour permettre au grand réviseur du traité de Versailles d’atteindre à quelle « fortune  » donc ?... Il nous tarde déjà de le savoir, mais la marâtre nature n’en a pas fini de paraître vouloir nous accabler de toutes les façons possibles :
« Fâcheuse quant au relief, la frontière du Nord-Est ne l’est pas moins par son tracé saillant. L’adversaire, qui frappe à la fois en Flandre, dans l’Ardenne, en Lorraine, en Alsace, à la Porte de Bourgogne, donne des coups concentriques. Les premiers pas en avant le mènent sur la Seine, l’Aube, la Marne, l’Aisne ou l’Oise, dont il n’a plus, dès lors, qu’à descendre le cours facile, pour atteindre la France au cœur. Il n’y a pas deux cents kilomètres entre Paris à l’étranger, six jours de marche, trois heures d’auto, une heure d’avion. Un seul revers aux sources de l’Oise et voilà le Louvre à portée du canon. » (Idem, pages 288-289)

Il est bien vrai qu’Hitler était un amateur d’art… Mais lui fallait-il impérativement s’armer de semblable façon rien que pour aller dévisager la Joconde au malicieux sourire ?...

C’est qu’il y avait bien mieux à faire… à condition de ne pas se laisser trop retarder par une quelconque bataille de la Marne. En effet…
« Du charbon que produit la France, les deux tiers sortent de terre à Lens ou à Valenciennes. Nos riches minerais de fer se tirent de Longwy, Briey, Nancy. Le peu de pétrole que nous pouvons extraire jaillit du sol de l’Alsace. Sur cent cinquante hauts fourneaux, cent vingt sont en Lorraine ou bien en Champagne. IL est tissé, au nord de la vallée de la Seine, les neuf dixièmes des draps français, les quatre cinquièmes des lainages. Il se fabrique aux bords du fleuve la plus grande part des produits chimiques, toutes nos autos, tous nos avions. En Brie, en Beauce, en Flandre, en Artois, sont nos meilleures terres à blé ; nos betteraves en Picardie et dans l’Ile-de-France. Or, à peine sort-on de Belgique, on est au milieu des métiers de Roubaix, des mines de Denain-Anzin ou des forges de la Meuse. Une seule étape mène de Sierck aux hauts fourneaux de Thionville. D’Allemagne, on peut tirer au canon sur Pechelbronn et au fusil sur Strasbourg. Point de marches devant nos trésors. » (Idem, page 289)

Alors, y viendras-tu, grand méchant loup ?... compte tenu des facilités dont le chef de bataillon De Gaulle t’offre l’infini catalogue, et pour y glaner tant de nos richesses si imprudemment offertes ?...
« Et justement, la région du Nord, où nous sommes surtout vulnérables, est celle-là même que les Allemands ont toutes les raisons naturelles de prendre comme direction de leur effort principal. » (page 289)

Or, l’humain peut lui-même rejoindre les "volontés" naturelles…
« Orientés par leurs voies ferrées, dont huit sur onze principales débouchent au nord de Thionville, tentés par les routes en palier de Westphalie et de Flandre, attirés vers Anvers et vers Calais par l’instinct de surveiller l’Angleterre, les Germains, en marchant vers les sources de l’Oise, ne feraient que se conformer à l’ordre naturel des choses. » (page 290)

Encore l’article de la Revue politique et parlementaire ne nous aura-t-il offert que des amuse-bouche… Un an plus tard, ce seront des plats entiers qui se mettront à déferler vers les appétits allemands, tout en accentuant jusqu’aux limites du possible les facilités d’accès que la France se révélerait en mesure d’offrir à l’ennemi héréditaire pour peu qu’il ne subsiste plus rien de tout ce que la Première Guerre mondiale avait fait verser de sang le long de cette même frontière nord-est…

Voyons comment cet abaissement du moral des troupes françaises avait été initié dans le même article du même chef de bataillon lançant une sorte de cri de guerre à qui saura l’entendre au sein de la République française :
« Voici venu le temps des soldats d’élite et des équipes sélectionnées. » (Idem, page 294) 

Basculement inévitable, semble-t-il…
« Il est de fait, dorénavant, que sur terre, comme sur mer et dans les airs, un personnel de choix, tirant le maximum d’un matériel puissant et varié, posséderait au début d’un conflit une supériorité terrible. C’est alors qu’on pourrait voir, suivant Paul Valéry, « se développer les entreprises de peu d’hommes choisis, agissant par équipes, produisant en quelques instants à une heure, dans un lieu, imprévus, des événements écrasants  ». Sans doute, cet avantage serait-il momentané. Pour peu que la foule trouve le temps de s’organiser et de s’instruire avec toute la rigueur qu’exige l’outillage, bref qu’elle cesse d’être la foule, les éléments spécialisés perdraient progressivement leur puissance relative. Mais pour un délai de plus en plus long, dans un espace de plus en plus large à mesure que s’accroissent la complication et le rayon d’action des moyens, les troupes professionnelles sont assurées de dominer. » (pages 295-296)

Une élite, donc, mais de « professionnels »… nettement démarqués de la nation en armes…
« Dès lors, cette force, immédiatement capable de prévenir et de riposter, qu’impose à la France sa " figure", c’est une armée de métier qui la lui donnera. » (page 296) 

Mais notre chef de bataillon veut pousser bien plus loin encore la promotion des élites et l’abaissement des foules dont il se fait le chantre…
« Le principe des masses armées a naturellement triomphé sans conteste pendant la période cruelle où les nations engagèrent jusqu’à leur existence. Divers signes font penser que ce stade est révolu. » (Idem, page 296) 

Or, si, pour le Molière du Médecin malgré lui, « il y a fagots et fagots… », pour notre De Gaulle, il y a guerres et guerres :
« Il faut convenir, d’ailleurs, que la substitution plus ou moins complète de combats bien réglés aux heurts furieux des masses en armes serait pour la race des hommes un bénéfice sans prix. » (Idem, page 297)

Dans la mesure du possible, il s’agit donc de basculer de la quantité à la qualité…
« Le moment semble venu d’ajouter à notre armée de cadres, de réserves et de recrues, élément principal de la défense française, mais lente à réunir, lourde à mettre en œuvre, et dont le gigantesque effort ne saurait correspondre qu’au dernier degré du péril, un instrument d’élite, apte à frapper à toute heure, en tout lieu, en toute occasion. » (Idem, page 298)

De façon très générale…
« Voit-on pas que le système de la qualité est en vigueur, dès à présent, dans maintes branches de la force ? » (Idem, page 299)

Ici, cependant, quelque chose d’assez inquiétant commence à pointer le bout de son nez :
« Certes, on devrait s’abstenir, pour traiter les volontaires, des procédés étroits dont nous sommes un peu coutumiers. Dès lors, « Messieurs les maîtres », bien logés et nourris, vêtus brillamment, insouciants célibataires, jouissant du prestige qui tient au maniement des moteurs, ondes et télémètres, pratiquant les sports qu’on envie, vivant en campagne d’avril à novembre et, tout en manœuvrant, faisant leur tour de France, se recruteraient aisément. » (Idem, page 300)

Le service du maintien de l’ordre à l’intérieur du pays – et tout spécialement à Paris – s’en trouverait décisivement transformé…
« Du jour où les troupes volontaires se trouveraient constituées, la Garde républicaine mobile, soit seize mille professionnels, créée pour remplacer dans le maintien de l’ordre les contingents servant à court terme, disparaîtrait sans inconvénients. » (Idem, page 300)

Et voici, maintenant, comment ficeler le tout…
« Surtout, les jeunes volontaires, ayant reçu en commun pendant six années la plus complète instruction technique et morale, fourniraient ensuite aux contingents et aux réserves des gradés de premier ordre. Comme d’autres, nous en ferons des chefs pour le peuple en armes. » (Idem, page 300) 

En conséquence de quoi…
« Recréer l’élite au profit de la masse, associer le nombre et la qualité, telle est la tâche qu’exigent de l’armée à la fois le progrès et la tradition. » (Idem, page 300)

Un an plus tard, le livre Vers l’armée de métier nous emmènerait bien plus loin encore !...

Pour en savoir plus sur le présent travail, veuillez suivre ce lien...
https://dejeanmoulinavladimirpoutin.wordpress.com/

Michel J. Cuny



30 réactions


  • La Bête du Gévaudan 4 juin 23:03

    L’occasion pour les A-Voxistes de se plonger dans la lecture de De Gaulle. Cela permettra à chacun de se rendre compte que le Général est en effet très loin du « Papy Gaucho » fabriqué par les journalistes depuis 40 ans... Aujourd’hui encore, on voit toutes sortes de gauchistes essayer de s’approprier De Gaulle et le repeindre en vieux gâteux croulant votant pour Mélenchon et ou Villepin.

    Or, il suffit de lire De Gaulle pour se rendre compte que De Gaulle était un « vrai droitard ». Nationaliste, militariste, catholique, royaliste, identitaire, élitiste, capitaliste et par moments nietzschéen. D’ailleurs, il suffit de se rappeler qu’il a été envoyé par ses parents faire son école chez les Jésuites en exil à Bruxelles parce-que la ripoublique laïcarde avait chassé les congrégations enseignantes. C’est donc ce monarchiste qui a sauvé la république et la démocratie : comprenne qui pourra.

    La lutte anti-nazie a été initiée par les droitards pendant que les gauchistes collaboraient avec le Reich. Les socialos étaient à Vichy, les pacifistes étaient à Paris et les communistes dans le Pacte Germano-Soviétique. Heureusement qu’il y a eu des « vilains fachos » comme De Gaulle ! S’il avait fallu attendre Mitterrand, Sartre et Marchais, on ne serait pas rendus !

    L’occasion d’inviter les A-Voxistes à lire non seulement les Mémoires (passage obligé) mais également les écrits de jeunesse : Le Fil de l’Epée, La France et son armée, Vers l’armée de métier... autant de chefs-d’oeuvres de la plume et de l’esprit.


    • rogal 5 juin 03:38

      @La Bête du Gévaudan

      Le paradoxe que vous pointez trouve sans doute sa résolution dans le Ralliement prôné par Léon XIII : la famille De Gaulle l’avait accepté, en dépit des sentiments très monarchistes de Madame Mère.

      J’appuie vos conseils de lecture.


    • Gasty Gasty 5 juin 08:22

      Pffff !...


    • La Bête du Gévaudan 5 juin 15:56

      @rogal

      tout à fait... mais le ralliement ne signifie pas l’alignement... ça marche pour l’OTAN comme pour la république... cela découle d’un réalisme politique et intellectuel, et non d’un alignement philosophique absolu.

      Quoi qu’il en soit, il est bon de constater et rappeler que c’est « ce gros droitard de De Gaulle » qui a lancé et conduit la résistance... Quand on voit tous les anti-fa actuels, qui sont essentiellement des fils de colons et fils de collabos, je pense que c’est à vomir.

      De Gaulle a été haï jusqu’au bout par la gauche... aussi bien socialiste que communiste... aujourd’hui, ils essayent de s’approprier l’icône... ils n’ont aucune dignité !

      Le système de valeurs qui a fait de De Gaulle un résistant est à l’exact opposé des valeurs gauchistes... que ça plaise ou non... et à un moment donné, il faut regarder cela en face.

      Eh oui, on est d’accord, les gens devraient lire De Gaulle dans le texte... c’est un excellent écrivain, original et talentueux... et ses bouquins vont défriser une certaine bien-pensance.


    • La Bête du Gévaudan 5 juin 16:06

      en un sens, l’auteur (qui est un communiste) a la dignité de l’honnêteté... il ne fait pas semblant de s’approprier De Gaulle... il est fidèle aux communistes historiques qui ont toujours craché sur De Gaulle et l’ont traité de réac’...

      donc, en un sens, bravo à l’auteur de l’article pour son honnêteté intellectuelle... il est différent de la plupart des hypocrites gaucho-tiersmondistes actuels.

      Après, ça me fait marrer car je connais de quoi l’auteur parle... donc j’ai annoncé il y a fort longtemps qu’il en viendrait à « épisode 375 De Gaulle ce facho »... ça me fait marrer parce-qu’il y a dissonance cognitive... oui, De Gaulle est un facho au niveau des valeurs... non De Gaulle n’est pas un collabo... Et c’est précisément parce-qu’il avait ces valeurs réactionnaires bien ancrées que De Gaulle sut s’opposer à la collaboration. Donc je ris de la contradiction.

      La gauche en a toujours été réduite à s’aligner derrière ce petit maquereau de Mitterrand, passé de la collaboration à la répression coloniale. Et aujourd’hui on voit Merluchon-la-Fripouille essayer de se faire passer pour un « maghrébin » et autres torrents de conneries.

      Les valeurs qui s’opposent authentiquement à la révolution fasciste sont les valeurs contre-révolutionnaires, libérales et conservatrices... ça énerve la gauche mais c’est ainsi... le fascisme n’est qu’un rameau du gauchisme philosophique.


    • @La Bête du Gévaudan

      Ici M Onfrey dans sa dernière interview en parle justement de ce non alignement sur le projet Americain

      https://youtu.be/XpLFgpRNLWk


    • La Bête du Gévaudan 7 juin 01:01

      @Ouam (Paria statutaire non vacciné)

      De Gaulle était un occidentaliste et un identitaire... il suffit de lire ses écrits pour le comprendre...

      son « non-alignement » n’était donc pas un « anti-américanisme » primaire... il s’entendait d’ailleurs très bien avec Eisenhower et Nixon... et il était populaire auprès du petit peuple américain.

      c’est aux zélites globalistes que De Gaulle s’opposait... il voulait que l’Occident reste allié mais divers... il parle même à Kennedy de « notre Occident » dans ses Mémoires. Il voulait une alliance sans alignement.

      Car il avait conscience de la « montée inéluctable du tiers-monde »... et il pensait donc qu’il fallait préparer l’Occident à naviguer dans un monde où il ne serait plus hégémonique... c’est cela qu’il essayait d’expliquer aux Américains.

      De Gaulle n’était donc pas une espèce de cosmopolite socialo-tiersmondiste... c’était un type qui cherchait au contraire le moyen de préserver notre identité dans tous ses aspects (y compris racial, ce qui n’est aujourd’hui pas très politiquement-correct).

      Sans doute que c’est aujourd’hui, avec le déclin relatif de l’Amérique que le gaullisme devient plus que jamais d’actualité. Non pour liquider l’Occident (comme en rêvent les gauchistes) mais au contraire pour le sauver.


    • @La Bête du Gévaudan

      « De Gaulle était un occidentaliste et un identitaire... il suffit de lire ses écrits pour le comprendre... »

      Ben il défendait son peuple, sa culture etcetc comme logiquement tout dirigeant à son service (ici du peuple) dois le faire, c’est ce qu’il se pratique dans 90% du monde, c’est ici dans une petite partie de cette occident dévoyé avec des gens sont tellement « matrixés » qu’ils ne s’en rendent plus compte, c’est d’ailleurs dramatique.

      Je n’ai pas dit non plus qu’il étais un anti Americain primaire mais qu’il tenais absolument à son indépendance jusqu’à refuser le narratif américain d’où écouter le Onfrey joins qui l’explique très bien en argumentant.

      Pareil pour la suite (l’Europe)

      Bref un grand bonhomme visionnaire sur certains points.


    • Eric F Eric F 7 juin 14:34

      @La Bête du Gévaudan

      Vous avez raison de relever que l’auteur est resté fidèle à la conception communiste (celle du PC et du soviétisme), alors que la gauche qui était dans l’opposition systématique à l’époque gaullienne et usurpe désormais l’héritage (hommage de l’erreur à la raison ?).
      Mais la droite classique est devenue eurolibérale et atlantiste, Lecanuet a supplanté de Gaulle dans leur idéologie...
      Reste les souverainistes qui ont coupé avec le vychisme et le colonialisme, et quelques esprits indépendants. De Gaulle n’appartient pas aux « partis » mais à l’histoire et sa continuité dans le peuple.


    • La Bête du Gévaudan 8 juin 00:02

      @ Ouam (Paria statutaire non vacciné)

      on est d’accord ! On se comprend tout à fait. Et j’aime Onfray qui fait preuve de courage intellectuel (j’ai lu ses bouquins sur la gauche collabo, etc.)

      @Eric F

      « De Gaulle n’appartient pas aux « partis » mais à l’histoire et sa continuité dans le peuple. »... excellent résumé. Y compris sur la gauche et la droite vendues...

      De Gaulle était l’un des rares types capables d’agréger réellement des gens de différentes tendances comme nous autres... personnellement, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’il a dit, fait ou pensé. Mais je sais que c’était le type à suivre. C’est justement sa capacité à me convaincre au-delà de mes divergences qui me font penser qu’il était grand. Il savait aller au-delà des partis.

      Par ailleurs, ce fut un authentique grand écrivain français. La lecture de ses Mémoires fut pour moi un grand moment qui a contribué à me faire évoluer dans la vie. Je ne peux que le recommander comme lecture de l’été. Au-début c’est « raide » car De Gaulle est plutôt du format dinosaure à sang froid. Mais ensuite on accroche et l’on est véritablement captivé par la narration. Il ne narre pas les événements comme de simples souvenirs, mais il nous fait comprendre les enjeux intellectuels et stratégiques. Il nous fait réellement participer de sa pensée politique. Et ça c’est vraiment génial.


  • Étirév 5 juin 07:31

    À propos d’élites... soulignons que toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents. C’est pourquoi la démocratie est intimement liée à la conception « égalitaire » si chère au monde « moderne ». Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle ; c’est pourquoi la démocratie ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est, effectivement, le cas du monde actuel. Qu’est-ce exactement que cette loi du plus grand nombre qu’invoquent les gouvernants modernes et dont ils prétendent tirer leur seule justification ? C’est tout simplement la loi de la matière et de la force brutale, la loi même en vertu de laquelle une masse entraînée par son poids écrase tout ce qui se rencontre sur son passage ; c’est là que se trouve précisément le point de jonction entre la conception « démocratique » et le « matérialisme ». C’est le renversement complet de l’ordre normal. Dans le monde spirituel, et plus simplement encore dans l’ordre Universel, c’est l’Unité qui est au sommet de la hiérarchie, car c’est Elle qui est le Principe dont sort toute multiplicité. « L’argument le plus décisif contre la « démocratie », écrit René Guénon (La Crise du Monde Moderne, Chapitre 6, Le Chaos social), se résume en quelques mots : le supérieur ne peut émaner de l’inférieur, parce que le « plus » ne peut pas sortir du « moins » ; cela est d’une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir. » À propos des Allemands... rappelons tout d’abord, avec Dominique Aubier, qu’en hébreu, l’Allemagne se dit « Achkenaz ». Un Allemand est un Achkenazi. Dans « Achkenazi », il y a le mot « nazi ». Qu’est-ce que « Ach » et ce « K » ? « Asch », c’est le feu. « K », indique le contenant, la similitude. Le mot biblique qui dit « Achkenaz » avertit que le feu sera dans la structure quand le nazi surgira. Cette indication prend toute sa grandeur quand on se souvient qu’Hitler gouvernait le troisième Reich. « Reich », c’est « Rosch », « Resh » ou « Raïs », c’est-à-dire « Tête ». L’avènement d’Hitler consacrait donc un renseignement évolutif de première signification pour un homme de connaissance. Rappelons aussi, et cette fois-ci avec Eustache Mullins, que la panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler. Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. Rappelons enfin que, dans « Le matin des magiciens », Louis Pauwels et Jacques Bergier nous rappellent ces étonnantes paroles tenu par H. Himmler : « À la conférence de la paix, en mars 1943, le monde apprendra que la vieille Bourgogne va ressusciter, ce pays qui fut autrefois la terre des sciences et des arts et que la France a ravalé au rang d’appendice conservé dans la vinasse. L’État souverain de Bourgogne, avec son armée, ses lois, sa monnaie, ses postes, sera l’État modèle S.S. Il comprendra la Suisse romande, la Picardie, la Champagne, la Franche-Comté, le Hainaut et le Luxembourg. La langue officielle sera l’allemand, bien entendu. Le parti national-socialiste n’y aura aucune autorité. Seule la S.S. gouvernera, et le monde sera à la fois stupéfait et émerveillé par cet État où les conceptions du monde S.S. se trouveront appliquées. C’est Himmler qui est chargé de l’organisation de la S.S. non comme une compagnie policière, mais comme un véritable ordre religieux, hiérarchisé, des frères lais aux supérieurs. Dans les hautes sphères se trouvent les responsables conscients d’un Ordre Noir, dont l’existence ne fut d’ailleurs jamais officiellement reconnue par le gouvernement national-socialiste. Le véritable S.S. de formation « initiatique » se situe, à ses propres yeux, au-delà du bien et du mal. L’organisation de Himmler ne compte pas sur l’aide fanatique de sadiques qui recherchent la volonté du meurtre : elle compte sur des hommes nouveaux. » NB : A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse. Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait renverser : la destruction et l’altération des textes. L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère... Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps. Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès. Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral. Soulignons au passage que Lors de la récente guerre d’Irak, rendue possible en raison des attentats du 11 septembre 2001, bien que sur les dix-neuf terroristes censés avoir frappé les États-Unis, aucun n’était Iraquien, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces « américaines » (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament… Chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du ou des condamnés expie l’indignité des juges et des bourreaux. La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/


  • Gasty Gasty 5 juin 08:22

    Pfff !....


  • Eric F Eric F 5 juin 10:05

    Que des élites issues du mérite assurent les postes dirigeants, c’est préférable à des castes et des mafias.
    Quant au titre de l’article, il est mensonger en parlant d’« yeux doux à l’Allemagne nazie », mais ce qui s’est produit c’est que les conceptions adressées au dirigeants politiques et militaires français ont été ignorées par ceux-ci, alors que certains dirigeants allemands en ont relevé l’intérêt.


  • Gaspard des Montagnes Gaspard des Montagnes 5 juin 19:57

    Pour qui veut comprendre la pensée du général de Gaulle et surtout les jeunes générations, au lieu de se perdre dans ces méandres brumeux et ambiguës, je conseille la lecture de ses mémoires (en Pléiade, pour le plaisir des beaux ouvrages) suivi de « c’était De Gaulle » d’Alain Peyrefitte !


  • jakem jakem 6 juin 18:54

    Le trotskoco continue à se manipuler la nouille et les pendouilles tout en compulsant un tas de bouquins pour y trouver des fragments d’Histoire ( pas forcément authentiques ) qu’il accommode en sauce anti- De Gaulle.

    Mais il-y-a la réalité !

    Le Général avait vu juste et vrai bien avant la 2e GM.

    Il a su attirer des hommes et des femmes, quelles que furent leurs opinions politiques — pourtant les premiers étaient incontestablement de Droite, et aussi sans opinion particulière, mais français ) prêts à se soumettre à un système qu’il ne comprenaient pas toujours et prêts à s’entraîner et à obéir aux ordres.

    Il a su organiser la Résistance.

    Il a su imposer son point de vue en avalant parfois des couleuvres, mais il a réussi !

    Il n’a jamais cherché à plaire, à édulcorer son discours, à louer ceux qui l’ont rejoint.

    Il a su empêcher la mise en place de l’AMGOT.

    Il a su imposer l’existence et la présence de la France.

    Il a contribué à la redresser, à la développer, à assurer sa prospérité et son rayonnement.

    Contrairement aux trotskocos.

    Il n’a pas créé de goulags ni enfermé des gens qui le critiquaient quotidiennement, à l’instar de Beuve-Méry qui le traitait de dictateur alors qu’il a pu créer son Monde grâce aux libertés publiques rétablies par De Gaulle.

    Je rigole quand j’entends des traitres gauchistes, macroneux, eurokraturistes, revendiquer l’héritage politique du général.

    Et je me plais à imaginer sa résurrection et le voir leur faire sentir sa pointure 47 vers le bas du dos....

    Cette chronique, c’est du blabla, comme souvent, destinée à « tout conflictualiser » selon la voix du maître, le chef-gourou et führer ...


    • La Bête du Gévaudan 7 juin 00:49

      @jakem

      bien résumé...


    • jakem jakem 7 juin 08:20

      @La Bête du Gévaudan

      Merci. J’ai oublié ceci : De Gaulle a su empêcher les bolchéviques stalinistes de prendre le Pouvoir ; ils auraient fait de la France une colonie soviétik.

      Malheureusement le Général n’a pas été assez offensif contre les ennemis de l’intérieur à partir de 1958.


    • La Bête du Gévaudan 8 juin 00:18

      @jakem

      « J’ai oublié ceci : De Gaulle a su empêcher les bolchéviques stalinistes de prendre le Pouvoir ; ils auraient fait de la France une colonie soviétik. »

      oui...

      « Malheureusement le Général n’a pas été assez offensif contre les ennemis de l’intérieur à partir de 1958. »...

      hélas ! je suis d’accord ! ... je crois qu’il en avait conscience lui-même... il en parle dans sa correspondance avec le Comte de Paris (à lire également, car les deux hommes sont de haut-niveau)... Mais il se rendait bien compte que l’esprit du temps était contre lui et son oeuvre de restauration. Les gens voulaient « jouir sans entrave » et danser le yéyé... Il dit qu’il aurait pu faire un putsch et établir la dictature : mais cela n’aurait fait que retarder l’inéluctable processus de décadence, et cela aurait discrédité son oeuvre pour le futur.

      Il a préféré garder la pureté morale de son héritage afin que les générations du futur puissent s’en servir. Il n’a pas « grillé moralement » la carte conservatrice par des excès. Dès lors, cette carte reste valide pour les générations actuelles. On peut parler de conservatisme et de restauration sans honte, car De Gaulle a démontré que le but du conservatisme est de sauver le peuple et non de l’écraser. Il continue donc de travailler pour nous à travers son oeuvre sciemment incomplète mais non entachée. Quand le peuple français le voudra enfin, alors les choses pourront se faire comme il l’aurait probablement voulu.


  • jakem jakem 7 juin 10:26

    Cette publication n’a rien à voir avec le sujet de la chronique, pourtant je veux la publier parce qu’elle est illustre bien le mélange de connerie pure ( mensonges, outrances, stupidités ...) dont s’abreuvent les gauchistes :

    Le milliardaire d’XG proche de LFI, considère que Caroline Fourest est d’X. Drouâte ( à voir « Quelle époque » de la Salamé ) ... alors qu’elle n’a de cesse de fustiger l’XD ( à tort me semble-t-il. Elle n’a jamais répondu à mes questions) et les islamiques. Bien que je la trouve stupide quand elle « combat l’XD », je l’écoute avec attention. Elle fait partie de la « diversité » que j’apprécie ; y compris une certaine dose de connerie. Et puis, ses connaissances, sa capacité d’analyse et son engagement contre les barbus dépassent largement son entêtement stupide.


  • jakem jakem 7 juin 14:57

    C’est un beau roman, c’est une belle histoire ....

    Olivier Klein, trotskoco puis Pourri Socialeux :

    Depuis 2020, Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois, a pu CUMULER près de 682 000 € NETS de rémunérations publiques.

    Selon sa déclaration HATVP et les données publiques disponibles, l’ancien ministre devenu recteur de l’académie de Strasbourg a enchaîné ou cumulé : rectorat, ministère, DILCRAH, mairie de Clichy-sous-Bois, EPT Grand Paris Grand Est, SIVU, MGP…

    Ce cumul avait déjà fait tiquer la presse : Mediapart titrait « La double vie d’Olivier Klein, recteur d’Alsace la semaine et maire de Clichy-sous-Bois le week-end » ; Rue89 Strasbourg relevait qu’il se représentait à Clichy alors qu’il était recteur d’Alsace ; l’AFP résumait l’affaire par : « Recteur ou maire : à Clichy-sous-Bois, Olivier Klein refuse de choisir ».

    En outre, Olivier Klein s’est toujours refusé à transmettre le décompte et les justificatifs de ses notes de frais auprès de l’association @TransparenceCit .

    Sources : déclaration HATVP, délibérations municipales et données publiques.

    Pendant ce temps, les gauchistes s’intéressent, pour le dénigrer, au général De Gaulle qui, LUI, n’a jamais rien volé ni abusé de son statut de PR.


  • jakem jakem 7 juin 18:07

    Pourquoi les camarades du peuple, grands hûûûmanistes démocrates ne parlent-ils pas de ce genre d’affaire ?

    Il y a deux et demi, Mégane, jeune cherbourgeoise de 29 ans a été victime d’une barbarie inouïe : * violée * frappée violemment sur tout le corps * EMPALÉE avec un manche à balai de 75 cm : - fractures de côtes - perforation du colon - perforation de l’intestin grêle - péritoine crevé - diaphragme atteint

    Sidérée par l’état de Mégane, émue au larmes, l’équipe du CHU de Cherbourg a mis six heures à colmater les brèches - un mois de coma artificiel - rééducation toujours en cours...

    Son tortionnaire, colosse de près de deux mètres, - terrorisait le voisinage - chiait sur les paillassons - frappait sa mère - avait subi une procédure de viol sur mineur en 2019, classé sans suite en 2020 - déjà condamné cinq fois pour atteintes aux biens et violences. - viols de 2019, classés sans suite, au sein de son internat socio-éducatif - agression sexuelle sur sa SOEUR !!...

    Ce « chance-pour-la-France » portant un prénom exotik n’avait pas fait un seul jour de taule, pas un seul !

    En revanche : 1 - Douze militants « d’ultradroite » ont été jugés à la vitesse de l’éclair pour avoir manifesté ( sans bénir quiconque et sans aucun dégât, sans aucune insulte, sans aucune provocation envers les flics ou des passants, sans avoir incendié de bagnoles ...) quelques jours après ! 2 - On risque la taule en roulant à 80km/h dans une zone limitée à 30 km/h ; même sans avoir provoqué de dégâts. Une lourde amende serait suffisante ainsi qu’une suspension du permis.


    • Eric F Eric F 7 juin 19:38

      @jakem

      Dans d’autres civilisations, le « fauteur » que vous mentionnez aurait été lynché, et des pogroms de rétorsion auraient été organisés contre sa communauté.
      Les dysfonctionnements de la chaine judiciaire chez nous sont systémiques (on en parle actuellement pour une affaire emblématique), et nous en sommes résignés.


    • jakem jakem 7 juin 20:05

      @Eric F

      Il-y-a mieux que laisser la foule lyncher un coupable : c’est la sentence de mort prononcée par un juge, au tribunal, en public, et l’exécution du salopard.

      Une balle dum-dum en pleine tête ferait l’affaire. .............................

      Savez-vous qu’un juge a été condamné à ... mille balles d’amende pour avoir possédé des centaines de milliers de photos et de films pédodriminels ?

      Et celui qui avait prostitué sa fille de 12 ans est toujours en poste, il me semble. Il a simplement été muté.

      Quant au Méluche, il n’a toujours pas été convoqué par un juge. Quatre islamo-LFIstes sont mis en examen, mais pas le gourou.

      Pourtant la prétendue Justice avait su travailler très vite contre Fillon.


    • Eric F Eric F 8 juin 09:52

      @jakem

      Je ne préconisais évidemment pas le lynchage, ma remarque portait sur le fait que nous avons une civilisation « policée » peu encline aux débordements de foule (contrairement à d’autres époques et régions), basée sur l’application du droit. Dès lors que la justice n’est plus efficace, nous sommes désarmés devant la violence et le crime.
      La question est ici le laxisme, le suspect ayant eu plusieurs plaintes, il aurait du préventivement être mis sous contrôle (bracelet électronique, éloignement, interdiction d’approcher les mineurs vérifiée par vidéosurveillance...), cela préventivement à clôture des enquêtes et procès.


  • jakem jakem 7 juin 18:10

    Pourquoi ne pas s’intéresser à un politicard de métier ?

    Un certain camarade ayatollah qui a empoché plusieurs centaines de milliers d’€ depuis qu’il fait de la politicaillerie ....

    Quel est son bilan ? Qu’a-t-il fait pour la France ?


  • jakem jakem 7 juin 19:54

    Et si les islamo-gauchistes enquêtaient sur ça :

    Le compte ( X ) @G_deVarenne révèle que le grand-père de Matthieu Pigasse, banquier d’extrême gauche et patron de presse, « exaltait » la Charte du travail, instaurée par le maréchal Pétain ; le grand-oncle de Matthieu Pigasse a lui reçu la Francisque. .........................................

    J’ai vu un truc extraordinaire, incroyable !

    Quelques centaines de personnes rassemblées pour exprimer leur solidarité et leur compassion aux parents de Lyhanna, et il n’y-a pas eu d’incendies, ni de pillages, ni de bagarres, ni de provocations envers des flics .....

    Je vois un sacré contraste entre cette marche blanche et celle d’une floppée de racailles ....


  • jakem jakem 7 juin 20:23

    1/2 : ça c’est du concret, de l’actuel ; pas des élucubrations de trotskoco staliniste :

    d’Yves Thréard, dans Le Figaro :

    Et maintenant ? Il ne suffit pas de condamner les circonstances de l’assassinat de Lyhanna. Le «  constat d’échec pour tout le monde » dressé par le ministère de la Justice laisse pantois. Les faits sont là. Les responsabilités sont manifestes. La jeune collégienne n’a pas seulement été victime de son bourreau. Ce sont aussi des fautes graves, très graves qui l’ont tuée. On ne saurait donc se contenter des excuses du garde des Sceaux. Quant aux multiples réunions convoquées au plus haut niveau et aux enquêtes administratives diligentées, on sait quoi en penser…

    La faillite du système judiciaire français est invoquée. Certes, mais, ce système, ce sont des professionnels, garants de l’État de droit, qui le font tourner. Ils connaissaient le danger que représentait l’assassin de Lyhanna depuis longtemps. Comment une plainte contre lui pour le viol d’une autre fillette a-t-elle pu dormir neuf mois dans les archives ? La réponse n’est pas la sempiternelle «  question de moyens », car le tribunal d’Auch ne croule pas sous les dossiers. Où est-il écrit, par ailleurs, qu’il faille attendre la fin des investigations pour ordonner une garde à vue ? Les arguments de la procureur d’Auch ne tiennent pas un instant. Surtout quand la protection des mineurs, érigée en priorité des priorités par la Chancellerie, est en jeu.


    • jakem jakem 7 juin 20:25

      @jakem

      2/2 : Un chirurgien qui rate une opération peut être poursuivi pour faute. Tout comme un policier qui fait un mauvais usage de son arme, un architecte dont le bâtiment s’effondre ou un comptable qui certifie des comptes frauduleux. Pourquoi un magistrat n’aurait-il pas à répondre de ses décisions ? Le Conseil supérieur de la magistrature ne sanctionne quasiment jamais pour ce motif. La séparation des pouvoirs ferait-elle de la magistrature une citadelle inexpugnable ? Ce principe a bon dos. Le corporatisme, lui, est certain. Bruno Retailleau a donc raison de remettre ce sujet, qui revient régulièrement, à l’ordre du jour. C’est aussi un enchaînement de fautes judiciaires inexcusables qui a tué le jeune Élias, 14 ans, en janvier 2025 à la sortie d’un stade parisien.

      Lyhanna, Élias et d’autres enfants ont été les victimes des conséquences mortelles de fautes professionnelles graves. On ne peut plus tolérer qu’elles restent impunies.

      Pourquoi ? parce que la Taubira a tranché le lien hiérarchique entre le ministre et le Parquet et parce que les gauchistes ( au moins 2/3 parmi les magistrats ) veulent détruire la société en emmerdant les gens normaux et en pardonnant aux malfaiteurs.


    • Eric F Eric F 8 juin 10:11

      @jakem

      Oui, la responsabilité individuelle doit être également appliquée aux magistrats, pas seulement à la discrétion de la magistrature elle-même.

      Sur un autre aspect, les directives de priorisation sont des intentions générales, il faut être plus explicite, par exemple toujours vérifier le fichier des antécédents lors d’une plainte. Au Moyenne âge on considérait que trois présomptions valent une preuve, sans aller jusque là, cela permet de considérer que tel mis en cause est potentiellement dangereux et doit faire l’objet de mesures conservatoires.
      Voilà un point sur lequel l’IA pourrait être utile : effectuer automatiquement les vérifications d’antécédents dans les différentes bases de données parfois non interconnectées, dès la saisie de la plainte.


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