samedi 24 mars 2012 - par morice

L’étrange relation entre Mohamed Merah et Bernard Squarcini

Un jeune de banlieue particulièrement perturbé qui entre en confidence avec les fonctionnaires des services spéciaux français : on aura tout vu, décidément, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Car ne nous leurrons pas : c'est bien ce qui s'est passé, au point aujourdhui d'en arriver à regarder tout autrement ce qui s'est passé à Toulouse. En ce moment, on le voit tous les jours, les américains, via leurs drones tueurs, liquident un par un tous leurs anciens amis talibans. Sysématiquement. Ceux qui les ont tant aidés jadis à repousser les soviétiques en Afghanistan. J'avais écrit il y a quelque temps qu'ils effectuaient un solde de tout compte, ce faisant. Partir du pays, certes, mais en ne laissant derrière eux rien qui puisse ressurgir un jour de leurs agissements et de leurs compromissions avec ceux qu'ils vitupèrent tous les jours depuis qu'ils se sont retournés contre eux. En France, nous ne possédons pas de drone (sinon des copies israéliennes recarossées par Serge Dassault, pour nous les vendre à un prix exorbitant). Mais nous pratiquons de même, en éliminant ceux qui, à un moment de leur vie, ont pactisé avec des services placés aujourd'hui au pied du mur et forcés de révéler leurs liaisons douteuses. Et même apeurés par les possibles révélations, à en avoir pris les devants aujourd'hui dans les colonnes du Monde.

Mohammed Merah lui aurait dit, à lui où à un de ses fonctionnaires "de toute façon, je devais t'appeler pour te dire que j'avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j'allais te fumer (*)," finit par lâcher Bernard Squarcini dans une interview sollicitée au journal le Monde pour tenter de masquer son rôle délétère dans ce qui devient une histoire sordide, comme si les meurtres d'enfants d'une école juive ne l'avaient pas encore assez été. Qu'est-ce qui peut faire qu'un paumé de banlieue de 23 ans puisse parler sur ce ton à l'instance la plus haute, en France, des services de sécurité du pays ? D'où lui est venu cette familiarité, à ce jeune meurtrier qui écrivait pourtant à son juge sur un ton très respectueux ? Pourquoi en était-il arrivé à autant de familiarité avec ce fonctionnaire ou ses subordonnés ? Pourquoi en être arrivé à vouloir souhaiter tuer celui qu'il aura eu pendant des mois comme interlocuteur privilégié ? S'est-il senti trahi ? Pourquoi en est-il arrivé, avant de voir sa vie se terminer au bout de l'entonnoir qu'il s'était construit, ou qu'on lui avait fabriqué, à vouloir dire qu'il avait "mis la France à genoux ?" En quoi pouvait-il penser l'avoir fait en commettant de pareils actes ?

Pour une raison simple : on lui avait confié un rôle. Un double rôle, à l'évidence. Le jeune jihadiste devait en avoir à nous dire, en effet. Et mort, Bernard Squarcini s'est empressé de parler à sa place. Tellement rapidement que le soupçon n'est même plus supposé. Le lendemain même où le pantin terroriste été retrouvé en bas de son immeuble criblé de balles, l'homme qui avait demandé à le rencontrer à l'automne 2011 est venu aussi vite parler à sa place, pour nous dresser un tableau hallucinant du personnage, mais aussi et encore plus de ses propres relations avec lui. A dresser le tableau de quelqu'un qui le connaissait très bien depuis... 2007. Celui d'un jeune de banlieue sans le sous, ou vivant d'un RSA (un peu plus de 400 euros par mois) ayant déjà fait tamponner son passeport dans neuf pays, et non des moindres. Mais laissons donc le "Squale" en dresser lui-même la longue liste : "il a passé du temps chez son frère au Caire après avoir voyagé au Proche-Orient : Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, et même Israël. A Jérusalem, la police découvre un canif dans son sac puis le relâche. Ensuite, il se rend en Afghanistan en passant par le Tadjikistan. Il prend des parcours qui sont inhabituels et n'apparaît pas sur nos radars, ni sur ceux des services extérieurs français, américains et locaux. Il arrive le 13 novembre à Kaboul, il est contrôlé le 22 novembre à Kandahar et il rentre en France le 5 décembre 2010." Neuf pays vous ai-je dit : oui, car à la liste, il faut aussi ajouter le Pakistan et même... l'Iran, qui comme chacun le sait, est un pays où l'on rentre très facilement... c'est bien connu !!! "Un autre élément troublant sur les déplacements de Mohamed Merah reste à éclaircir : sa présence en Iran "à deux reprises" d'après une source militaire française en Afghanistan. Interrogée par Le Monde, mercredi, la DCRI, chargée du contre-espionnage et de la lutte antiterroriste, a démenti ce séjour" apprend-t-on encore ce jour.

En fait, fort étrangement, ce n'est même pas le gros poisson de la sécurité française qui prend les devants en 2010. C'est le jeune de banlieue, fiché pourtant comme délinquant à surveiller par la police ou la médecine psychiatrique, qui décroche son portable et appelle Squarcini en personne : et il ne le fait pas alors qu'il est rentré, non, il le fait... à partir du Pakistan même. Tout le monde sait bien que c'est d'un naturel fou, pour un gamin de Toulouse qui avant ses voyages à 21 ans n'a jamais mis les pieds au dehors de la ville rose, à part une petite incursion en Espagne, d'appeler de son propre chef les services de renseignements français, au prix où sont les communications téléphoniques, même au fin fond d'une échoppe de communication pakistanaise : " Mohamed Merah l'appelle le 13 octobre 2011 car il n'est pas en France à ce moment-là, il est au Pakistan. "Dès que je rentre, je vous contacte", a-t-il dit. Le 3 novembre, il rappelle de l'hôpital Purpan, à Toulouse, ou il est hospitalisé pour une hépatite. "Dès que je sors, je viens vous voir", assure-t-il. Il fait preuve d'une excellente coopération, d'éducation, et de courtoisie" raconte le chef du renseignement français. Car, fait totalement hallucinant pour celui qui a déjà eu maille à partir avec la police locale (au point de vouloir dégommer son représentant !) ; et vient de sortir d'une période de 9 mois de prison (pour une condamnation à 18 mois, preuve qu'emprisonné il s'est montré plutôt coopérant, pour une tête brûlée manifeste), celui qui possède un casier judicaire lesté de 15 condamnations pour des faits sérieux (dont des agressions physiques), vient tranquillement causer le bout de gras avec un fonctionnaire de la police du plus haut niveau (Squarcini parlant d'un de ses afjoints comme interlocuteur). Et c'est lui qui propose le rendez-vous ! Un fonctionnaire un peu à côté de ses dossiers, puisqu'il oublie de lui parler ce jour-là d'une interdiction de prendre un avion américain, pour le cas où il y aurait une prochaine fois de programmé pour ses talents évidents de voyageur sans le sou vaillant.

Les autres services secrets, ceux de la concurrence pourrait-on dire, qui ont stipulé en 2011 que la rixe à laquelle a participé notre excité vient de lui fermer définitivement la porte des voyages sur les lignes US. C'est la deuxième fois, en prime, que les services US envoyaient la menace à leurs collègues français. la première fois, c'était en 2010... et ce sont eux qui avaient payé le retour à la case départ du Toulousain. Ce que raconte, toujours à sa façon, son illustre confident Squarcini : "après un simple contrôle routier à Kandahar, en Afghanistan, en novembre 2010, qui est effectué par la police afghane. Ils le remettent aux Américains qui l'ont forcé à remonter dans l'avion pour rentrer à Kaboul. La direction de la sécurité et de la protection de la défense (DPSD), un des services de renseignement des armées, nous a signalé l'incident". Un an avant que le jeune homme se propose de venir s'expliquer, les gens à qui il s'adressaient savaient déjà tout de lui, via l'ambassade française au Pakistan et celle d'Afghanistan qui avaient averti la France du "cas" Mérah. On a dit qu'il avait un "lourd passé", à Toulouse. Ailleurs aussi, sans nul doute !

Un cas passionnant en effet : débarqué devant les fonctionnaires, raconte toujours l'homme à l'allure du prédateur des mers, dont il a gardé le surnom, voilà notre étrange Phileas Fogg de banlieue venir étaler ses photos de vacances, assure le proche de Nicolas Sarkozy, avec un Merah qui le prend bien entendu au mot, dans une séquence qui tourne au surréalisme : "il vient à l'entretien avec sa clé USB qui contient ses photos de voyages. Il demande à s'allonger sur la table pour pouvoir discuter parce qu'il est malade, dit-il. Il explique en photos tout le parcours touristique qu'il a réalisé au Proche-Orient, en Afghanistan et au Pakistan. " Un fonctionnaire des services de renseignement qui feuillette un album de photos "familial" ou de randonnée et semble s'en contenter, avouez que c'est tout aussi rare qu'un tueur en scooter qui circule sur un engin dont on connait la trajectoire au mètre près grâce à sa puce émettrrice incorporée ! Sidérante scène !!! Racontée ce jour par Bernard Squarcini en personne !

Alors, reprenons un peu nos esprits, choqués à la fois par les crimes commis et par ce qu'on lui a demandé de faire quelques mois auparavant, à ce Mohammed en scooter. Les américains, a-t-on dit, ont déclaré le jeune banlieusard persona non grata au Pakistan. Très bien, découvrons exactement pourquoi, en examinant où notre photographe de vacances s'est rendu pour remplir sa clé USB. Pour cela, il suffit de demander à son frère. Ou à sa mère, tiens, plutôt. Cette dame, qui semble bien avoir eu tout le mal du monde à élever ses enfants après que son mari ne l'ait quittée pour rentrer en Algérie, s'est depuis remariée. Avec un monsieur dont le nom de famille est Essid. Un nom que les fonctionnaires de la DGSE de l'époque connaissaient bien : ce monsieur a en effet lui-même un fils, qui s'appelle Sabir Essid. En 2007, en Ariège (et donc a proximité immédiate de Toulouse), il avait fait parler de lui, ce garçon. Et pas qu'un peu, car la presse titrait alors "une filière terroriste démantelée à Toulouse". Une filière où des noms étaient apparus. Et mieux encore : une filière bien connue de la DGSE ! Qui emmagasine dans ses ordinateurs regroupés en "clusters" dans une immense salle blanche des millions de fichiers, sur des prérendants au terrorisme... ou sur les groupes de djihadistes, alors que Mérah continue à être présenté comme un "loup solitaire"...

A l'époque, comme récemment, on avait indiqué la méthode pour les "surveiller"  : "La détection d'un islamiste radical parti pour l'Afghanistan ou envisageant de le faire commence souvent dans le secret du bureau d'un magistrat antiterroriste ou d'un policier de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Les enquêtes en cours sur les « nouvelles filières afghanes » permettent d'identifier les membres des groupes plus ou moins organisés envoyant des « volontaires ». Chaque individu et ses proches font l'objet d'une surveillance. Les écoutes téléphoniques, les interceptions Internet, les témoignages recueillis dans l'entourage, l'aide éventuelle d'indicateurs permettent souvent de « découvrir » un ou plusieurs nouveaux djihadistes." Une méthode qui n'a donc pas marché, mais le Figaro comme le Squale ont la solution à ce dysfonctionnement : "Cette détection ne connaît qu'une seule faille : elle suppose l'existence d'un réseau, même informel. Un homme seul partant par ses propres moyens a des chances de passer inaperçu. Selon les déclarations du procureur de la République de Paris, ce serait le cas de Mohamed Merah, parti pour l'Afghanistan sans passer par des « facilitateurs » liés à des groupes radicaux". D'où le pilonnage de la presse actuellement pour présenter la thèse du loup... agissant seul. En Ariège, c'est vrai que les loups on connaît... "Chercheuse à la chaire d'histoire du monde arabe du Collège de France, Nora Benkorich note que dans la mesure où des témoignages et plaintes ont montré que Merah pouvait avoir un comportement dangereux, les autorités "ont plutôt intérêt à miser sur un loup solitaire chez qui les meurtres ne pouvaient pas être anticipés", note finement Rue89.

En 2007 en prime, c'était déjà une répétition, car"ce n'est pas la première fois que de jeunes extrémistes se revendiquant d'Al Qaïda font parler d'eux à Toulouse" écrivait alors la Dépêche. "Preuve de l'enracinement d'un phénomène inquiétant dans les cités, comme du travail de fond de la mouvance salafiste. Fin 2006, en Syrie, non loin de la frontière avec l'Irak, deux jeunes hommes sont arrêtés. L'un est un Albigeois de 28 ans, Thomas Barnouin, l'autre un Toulousain de 22 ans, Sabri Essid. « Des frappés qui étaient prêts à se faire sauter en Irak », lâche alors une source proche de l'enquête. Expulsés en France, les deux jeunes sont cueillis à Roissy par la police qui les attend." Des jeunes, en 2006, provenant des mêmes quartiers : "Issus des quartiers de la Reynerie, de Papus, des Izards, Stéphane Lelièvre, Imad Djebali, Mohamed Megherbi et Sabri Essid, ainsi que l'Albigeois Thomas Barnouin, partageaient leur vie entre petits boulots et prières à la mosquée. Ils s'étaient mis en tête de résister aux Américains présents en Irak". Regroupés par ce que la Dépêche résume ainsi sans hésiter : "c'était le bureau de recrutement pour le djihad islamique". Le salafisme toulousain, c'est donc comme le cassoulet du même coin ; aujourd'hui, c'est la version réchaufée qui est celle la plus prisée. Dès 2007, on savait tout de la filière, comme quoi les "entraînements" armés n'avaient pas lieu au Pakistan mais... en Egypte : 'La filière toulousaine, elle, fonctionnait depuis plusieurs mois, et aurait recruté une dizaine d'apprentis djihadistes, dont certains auraient rallié la Syrie en bus. « Il y avait une première phase d'endoctrinement, explique un enquêteur. Puis, les jeunes étaient envoyés en Égypte, pour des séjours de plus en plus longs. » Une phase de préparation, plus dure, était ensuite organisée : stages sportifs, conditionnement à base de vidéos de combats de djihad. Les candidats djihadistes devaient compléter leur « formation » en Égypte, dans une école du Caire, avant d'atteindre l'Irak, via la Syrie.'
 

Les officiers de la DGSE, qui les"cueillent" à leur descente d'avion de Syrie, à une époque où ce pays coopérait avec la France, Sarkozy commençant un rapprochement certain avec El-Hassad. Une DGSE qui en ramasse plein ses filets, de salafistes : "Le lendemain, le 14 février 2007, un vaste coup de filet est aussitôt déclenché par la Sous-direction anti-terroriste, la Police judiciaire et les RG. A Reynerie, à Papus, aux Izards, dans la banlieue parisienne et dans le village d'Artigat en Ariège, onze personnes sont interpellées. Dans les filets des enquêteurs : des jeunes de nationalité française. Certains sont originaires du Maghreb. Beaucoup sont de récents convertis à l'islam. À Artigat, un couple franco-syrien, âgé d'une soixantaine d'années, est soupçonné d'avoir joué les prédicateurs. Le 23 octobre 2007, dans la même affaire, lors d'une seconde vague d'interpellations dans la Ville rose et le Lot, les policiers arrêtent un Toulousain. Officiellement étudiant, il aurait formé au combat rapproché les deux candidats au Jihad. Des cités toulousaines à l'Irak, c'est toute une filière d'endoctrinement, d'acheminement et de combat que les policiers estiment avoir démantelée". La Syrie, comme zone d'envoi pour passer en Irak, et aller se faire un bel avenir (mais plutôt bref) de kamikaze, pour la simple raison que le gourou religieux ariègeois était (et est toujours) Syrien d'origine ! Des gens "surveillés de près" à l'époque : "les membres du réseau toulousain étaient étroitement surveillés depuis plusieurs mois par les renseignements généraux, la police judiciaire et la sous-direction antiterroriste (SDAT)." Au point de les attendre au bas de l'échelle de coupée à leur retour, ce que Bernard Squarcini ne sait plus faire (ou ne souhaite plus faire) en 2010 et 2011, au retour des deux voyages de Mohammed Mérah ! Le Figaro semble lui aussi depuis avoir oublié sa description forte du cas de Thomas Barnouin, devenu Thomas-Abdelhakim... et son itinéraire à la Merah !

Un Barnouin déjà très "écouté".... "Il quitte Médine juste avant un coup de filet des services de sécurité saoudiens. Mais sa trace n'est pas perdue pour autant. Les Saoudiens ont enregistré ses communications téléphoniques avec deux amis toulousains, auxquels il a donné rendez-vous en Syrie. Durant ses trois ans à Médine, Barnouin est resté également en contact avec les autres membres du réseau toulousain, démantelé en février par les policiers français. Parmi les huit hommes mis en examen, le cerveau du groupe, cheikh Olivier Qorel, 60 ans, Français d'origine syrienne, habitant Artigat, un village de l'Ariège. C'est lui qui convainc Sabri Essid, un compagnon de Barnouin, d'aller rejoindre ce dernier en Syrie, via la Bulgarie et la Turquie. « Tu retrouveras ta copine au paradis, mais avant vend ta voiture et règle tes dettes » lui enjoint Qorel." 

Un prototype de Mohammed, que ce Barnouin, comme le décrit le Figaro, qui oublie régulièrement qu'il détient des trésors qui disent le contraire de ce que sa direction actuelle aux ordres lui fait écrire : "comme la plupart des 25 à 30 djihadistes français, partis depuis quatre ans dans l'ancienne Mésopotamie, il n'avait pas d'expérience militaire. Si ce n'est les exercices de combat rapproché, auxquels les membres du réseau toulousain s'entraînaient régulièrement à cinq heures du matin dans une cité de la Ville rose. « Pour être prêt physiquement le jour où l'on devrait partir pour la guerre sainte », reconnaîtra l'un d'entre eux. « Même si on est loin des camps d'al-Qaida en Afghanistan, ce n'est tout de même pas très rassurant », s'inquiète un policier. D'autant que sur leurs ordinateurs, les enquêteurs ont retrouvé un florilège de vidéos islamistes. L'une d'elles livrait la recette de fabrication d'une bombe artisanale. Une autre martelait que « la meilleure mort, c'est la mort au combat ». Pas besoin de s'entraîner au Pakistan, donc : une "cité" toulousaine suffit !

Une filière qui atterrit donc logiquement en prison, après un procès en juin 2009 où apparaît un autre nom, comme "sympathisant " : celui d'Abdelkader Merah "soupçonné mais pas inquiété" dit la Dépêche. Le frère de l'autre. Un frangin qui a une emprise notable sur son petit frère, une emprise religieuse que les policiers connaissent là encore très bien : "son voyage en Irak aurait été facilité par son frère Abdelkader connu des services de police français pour avoir participé à l'organisation d'une filière islamiste basée dans la région toulousaine en direction de ce pays. Ce frère et sa sœur, considérés comme les "religieux de la famille Merah", selon un policier de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), auraient séjourné au Caire dans une école coranique où la proximité avec les réseaux salafistes régionaux ont permis de mettre sur pied cette filière." C'est fou ce qu'il connaît sur cette famille, notre requin élyséen ! Et c'est fou ces facultés à ne pas se rappeler du rôle "militaire" du grand frère, à entraîner les jihadistes en Egypte, dans son fief ! 

Fait tout aussi sidérant : qui donc retrouve-t-on comme porteur d'oranges à la prison où sont enfermés les salafistes désireux de finir en martyrs explosés, dont le fils du futur beau père de Merah ? Mohammed Merah en personne, pardi, alors âgé de 19 ans ! "En 2008, Mohamed Merah avait obtenu un permis pour rendre visite en prison à Sabri Essid, ex-grutier, l'un des principaux protagonistes de ce groupe. Les services de police notent, à cette époque, qu'il lui apportait de l'argent. Sabri Essid a été arrêté, les armes à la main, à la frontière entre la Syrie et l'Irak." Un beau-frère embrigadé dans un mouvement salafiste, Mohammed qui le rempace, mais qui n'est pas considéré comme membre du groupe ? On croît rêver ! Cela, l'année même ou le "Squale" devient le directeur de la DCRI (officiellement créée le 1er juillet 2008 par décret du Président de la République, une nomination qui a l'art de rendre furax les anciens de la DST et des RG, forcés à fusionnner). Une volonté Elyséenne, de "surveiller de plus près le terrorisme", le dada d'un président qui crée alors avec "Mam" une sorte de Homeland Security à la française, calqué entièrement sur le modèle US. Un Président qui vient également de nous balancer il y a deux jours une tirade sur l'apprentissage de l'islamisme extrémiste en prison... à partir de l'exemple de quelqu'un qui ne l'était pas alors, en prison, mais qui allait porter des oranges à un taliban en herbe !!! Condamnera-t-il aussi les porteurs d'oranges ?

Les voyages, c'est bien connu, ça coûte. Neuf pays, ça coûte bonbon quand on ne gagne... rien, comme cela était le cas pour le tueur toulousain. De l'argent provenant de où alors ? A coup sûr, en 2007 et 2008, du groupe qui soutient notre autre salafiste près à aller jouer les bombes vivantes en Irak. Un mouvement qui envoie aussi ses recrues au Pakistan, via un obscur mouvement ouzbèke, ce qui va arriver illico à notre Mohammed, remplaçant sur le pouce du beau-frère purgeant sa peine de prison : il a en effet été "pris en charge par le Mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO), qui a pour tâche, depuis la chute des talibans en 2001, d'encadrer les "étrangers" qui viennent combattre "les infidèles" en Afghanistan ou les forces de sécurité pakistanaises qui tentent, périodiquement, de les déloger. Le MIO, qui intègre aussi les combattants déclarés d'Al-Qaida, opère sous l'autorité du Tehrik-e-Taliban Pakistan (Mouvement des talibans du Pakistan, TTP)."

Le Tehrik-e-Taliban ? Voilà qui devient passionnant. C'est en effet le mouvement de Baitullah Mehsud, celui qui est soupçonné d'avoir commandité l'assassinat de Benazir Bhutto ! Les américains, là-bas, avaient leur "envoyé spécial" de la CIA, Michael Headley, qui n'a pas fini mort, lui mais a hérité depuis de la prison à vie sans qu'on ne sache dans quelle prison exactement (façon Ali Mohammed, que sa propre femme cherche toujours aujourd'hui !) ou ont même un successeur (Raymond Davis), qui se fera bêtement prendre dans un sorte de rixe en pleine rue. Les français ne semblant avoir personne, là-bas. Sauf, il est vrai, un jeune "touriste" de 22 ans, qui arrive même à se faire engager dans les mêmes camps d'entraînement que surveillait également Headley... malgré un stature qui n'est pas d'athlète, et qui prend des photos de "touriste" de la région... avant de sagement les rapporter sur une clé USB à qui vous savez. Tout cela avant de se faire repérer pour "faits de droit commun" et de se retrouver à l'ambassade de France, renvoyé par la police pakistanaise, qui prend soin quand même d'aller consciencieusement vider sa chambre d'hôtel (car notre banlieusard a débarqué àl 'hôtel et non en chambre d'hôtes comme il en existe des milliers là-bas).

Un parcours bien singulier, donc, que celui de notre photographe du dimanche... pakistanais. Qui n'a donc pas beaucoup d'amis à Toulouse, à-t-on appris depuis, parlait peu, mais s'épanchait beaucoup chez les fonctionnaires de la DRCI. "Les éléments détenus par les services spécialisés montrent donc des liens entre le tueur présumé de Toulouse, le MIO et le TTP qui lui ont permis d'accéder à cette zone dangereuse, l'ont formé et encadré. Ces connexions avec des structures terroristes reconnues remettent en cause le statut de "personnage solitaire" de Mohamed Merah. Il est par ailleurs surprenant qu'il ait échappé au contrôle de la CIA ou de son homologue française, la DGSE, qui prêtent une attention toute particulière aux combattants djihadistes étrangers venus dans la région et qui constituent une menace terroriste majeure pour leur pays d'origine". Une DGSE qui n'a toujours pas digéré les prérogatives étendues dont s'est emparé le vorace Squale. Une DGSE qui serait passé à côté de la plaque... Mérah. Pas d'amis ou peu à Toulouse, mais un correspondant privilégié qui lui parlera, à sa demande, derrière la porte où il s'était retranché pour ses dernières heures d'existence : "c'est d'ailleurs avec ce fonctionnaire qu'il a "souhaité parlé" lors des négociations avec le RAID, semblant avoir établi avec lui "un rapport de confiance" avoue encore Squarcini. Un "rapport de confiance" qui en dit long, très long, sur les étranges relations entre le terroriste toulousain et les services secrets français.

Sur France-Info, avant-hier, un commentateur avisé avait évalué l'impressionnant arsenal saisi chez Mohammed Merah à environ 5000 euros au bas mot. Le jeune désœuvré, apprenti carrossier ayant acheté son stock grâce à des "cambriolages", présentés depuis hier comme de "simples larcins". Personnellement, voyez-vous, je verrais davantage des revenus provenant de ventes de photos, mais bon, je ne sais pas combien ça se vend, des paysages pakistanais où apparaîtrait un bout de camp du TTP ! Comme ça, par simple analyse et le flair émanant de la déclaration ahurissante de Squarcini, à peine le corps de son "correspondant" refroidi. Car il existe de sales histoires qui sentent fort mauvais, et celle d'un jeune de banlieue prenant aussi souvent l'avion pour se balader autant en deux ans à l'art de remuer des remugles que n'aurait pas renié l'as en la matière, Charles Pasqua, le formateur d'un certain... Nicolas Sarkozy. "Charly" avait en son temps réussi à envoyer au Burkina Faso des prétendus terroristes islamistes qui ne l'étaient en rien, islamistes. Envoyés là-bas sans le sou, ils y sont encore, et pensent toujours à lui, pour sûr.

Envoyé, revenu et... poussé à agîr, mais cette fois en France. Une chercheuse en histoire du monde arabe au Collège de France, Nora Benkorich va plus loin encore : « J'ai lu beaucoup de mémoires de djihadistes, et ce sont tous des radicaux très extrêmes dans leur islamisme. Le côté bon vivant de Mohamed Merah montre, au contraire, qu'il n'a pas agi par conviction profonde. Il faut donc s'interroger sur les moteurs de ses actions. Et parmi les hypothèses, il y a celle d'une commande, d'une influence exercée par d'autres personnes sur lui afin qu'il commette ces assassinats. » Ce qu'on découvrira peut-être en épluchant les participations de Mérah à des blogs et notamment au site du groupe Forsane Alizza, dissous par Guéant en janvier dernier, et ses forums où l'on pouvait s'inscrire pour un entraînement à la guérilla urbaine ! Bien monté en sauce, nôtre jihadiste devient vite chaud comme un cassoulet devenu trop bouillant !

Mohammed Méeah, lui, s'est retrouvé en apprenti-taliban ayant fleurté de trop près avec des apprentis sorciers, qui ont fini par décider de se passer de ses services après l'avoir bien manipulé. J'ai vu ce soir son appartement, ravagé par le tir de 300 cartouches diverses et l'envoi de grenades. En voyant sa cuisine, j'ai pensé à un tir de HellFire à partir d'un drone, dans les zones tribales du Pakistan ! On vient d'apprendre qu'il a été atteint de plusieurs balles (dont deux mortelles,) la plupart, souligne le médecin légiste, tirées dans le dos. Ce qui est en complète contradiction avec Amaury de Hautecloque, le responsable du RAID, dont le témoignage sur France 2 le 23 mars, laisse plutôt pantois. Ses armes "non létales" qui laissent 300 douilles vides et qui criblent quand même le corps du forcené restent une belle vue de l'esprit, comme l'est aussi la nouvelle idée de l'usage de lacrymogène, survenue après que le web ne se soit emparé des reproches à faire à ce ratage manifeste. Jamais auparavant il n'y avait eu allusion à son usage. Son "je donne l'ordre à mes hommes de ne pas riposter", les riverains on pu l'entendre, en effet, et nous aussi en direct sur BFM : Mérah a tiré une trentaine de projectiles (il aurait possédé sur place trois Colt 45), en face dix fois plus. Son "honoré de se mesurer au Raid" une auto-admiration même pas déplacée, plus que gênante. Les crimes de Merah ont été les pires de ses seize dernières années en France Mais j'aurai aimé, tout criminel odieux qu'il ait pu être, l'entendre nous dire ce qu'il faisait en novembre 2011 dans le bureau de quelqu'un venu hier nous dire qu'il venait lui rapporter ses photos de vacances d'un endroit régulièrement bombardé par des drones, car infesté de terroristes talibans qui tuent eux aussi femmes et enfants.

On a parlé de fiasco, pour l'intervention. Personnellement, je pense que pour Bernard Squarcini c'est une superbe réussite. La France ne possède pas de drone tueur, mais arrive à faire exactement la même chose sans.

 

(*) avant hier soir, dans le journal de France 2, la phrase a perdu son langage d'origine ""de toute façon, je devais t'appeler pour te dire que j'avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j'allais te tuer" (*),"



428 réactions


    • Pyrathome Pyrathome 24 mars 2012 15:17

      il faut à tout prix éjecter cet individu de l’Elysée...

      C’est une nécessité impérieuse !! 5 ans de plus avec ce cancrelat et c’est la guerre civile !!
      Votez pour vos idées, mais votez contre ça, c’est une histoire de vie ou de mort !!


  • franc tireur 24 mars 2012 15:03

    Morice reproche la longueur de la fusillade et le nombre de projectiles utilisés

    Justement,si la fusillade a été si longue c est que les hommes du RAID ont , sur ordre de Hauteloques ,trop longtemps tenté de le neutraliser (bras, jambes)plutot que de le tuer, croyez vous qu il faudrait 5 minutes a 15 hommes d élites pour tuer un forcené a quelques mètres d eux ?

    Si Merah a recu 20 projectiles dans les bras et les jambes et surtout tirés de dos c est qu on peut imaginer qu il tirait a découvert puisque cerné par les hommes du RAID et dans un etat second, avec l energie du desespoir

    On ne sait pas exactement comment s est déroulé l assaut et la reconstitution de tf1 semble très simpliste. Les bruits de rafales entendues et le nombre de projectiles constatés provenaient des fusil d assaut automatiques du RAID, armes d appui feu cad servant a clouer un forcené dans une pièce .Merah a du sauter d une pièce a l autre.

    Quand aux armes non létales citées par le patron il sagit probablement des grenades flash.Mais il est vrai qu il sème la confusion dans son vocabulaire, peut etre voulait il dire que les tirs etaient non létaux.

    Si le RAID avait voulu le tuer il l’aurait fait bien avant.Le non emploi de lacrymos peut effectivement porté a critique.

    Bref, contrairement a ce que pense les sceptiques c est en voulant le prendre vivant a tout prix que l opération semble avoir été un echec pour certains


    • Francis JL1 24 mars 2012 15:29

      « Si le RAID avait voulu le tuer il l’aurait fait bien avant »

       !!!

      Mais qui vous dit que ce n’était pas le cas ? Qui, à part ceux qui y étaient, connait l’heure de sa mort ?

      cf. Human bomb, tué de trois balles alors qu’il était endormi !

      "Érick Schmitt était profondément endormi à l’entrée des policiers dans la salle, ce qu’avait vérifié Évelyne Lambert auparavant. Dans sa déposition, celle-ci a déclaré avoir fait « un boucan épouvantable » en déplaçant des meubles, et avoir fortement secoué Érick Schmitt en lui disant de se réveiller. L’essentiel de la théorie de l’exécution tient au fait qu’il n’y a aucun témoin autre que les deux policiers du RAID surveillant Érick Schmitt lors de l’intervention, qui ait vu celui-ci se réveiller. D’où l’idée qu’il aurait été tué dans son sommeil, alors qu’il ne représentait pas un danger direct" (Wiki)


    • Francis JL1 24 mars 2012 15:41

      Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, reçoit la médaille du RAID à la suite de cette prise d’otage. Son rôle dans les négociations avec le preneur d’otages a pourtant fait l’objet de controverses lorsqu’il devint une personnalité politique de premier plan.

      Aurait-on laissé un béotien en matière de négociation dont on connait la maladresse et l’inculture proverbiales mettre en danger des enfants de maternelle et lui-même en tant que personnalité publique, si l’on avait vraiment pensé que Human Bomb, alias Érick Schmitt, était vraiment dangereux ? Là encore c’était une histoire à effrayer les bisounours, un rôle dans lequel excelle le chef actuel de l’Etat.

      Cf. son discours devant les enfant lors de la minute de silence.

      Il y est dit que Nicolas Sarkozy a insisté sur les motivations antisémites due Mohamed Merah. Dans une autre vidéo, on le voit insister lourdement sur le fait qu’il dit aux enfants : ça aurait pu être n’importe lequel d’entre vous.

      Nous avons à la tête de l’État un homme qui dit tout et son contraire, et cela dans les moments les plus graves de notre histoire nationale. Et le pire, c’est que sa cour de profiteurs font tout pour qu’il soit réélu.


    • franc tireur 24 mars 2012 15:56

      « Mais qui vous dit que ce n’était pas le cas ? Qui, à part ceux qui y étaient, connait l’heure de sa mort ? »

      A ouais la ca devient grave

      L autopsie révela qu il est encore vivant en arrivant sur le balcon
      Le patron du RAID l a vu ensuite tomber a ses pieds l arme a la main

      Donc en plus d ajouter les enqueteurs et le procureur, les policiers du RAID font egalement partie de la conspiration

      Et la longue fusillade entendue n était qu un paquet de pétards allumés par le RAID
      Dailleurs les blessures constatées sur les membres du RAID sont factices

      Pour le reste l affaire human bomb n est pas le sujet. Bien qu a l époque il y a une polémique sur la pertinence d abattre un forcené qui avait tout de meme un détonateur d explosif entre les doigts.Celui qui l a tué est M.Boulanger que l on a vu sur les plateaux ces derniers jours,il ne se cache pas et ne semble pas avoir plus de remords que cela


    • Cyril Cyril 24 mars 2012 16:06

      le débat d’idées, c’est bien, mais des fois, il faut quand meme essayer, la logique toute simple, s’il avait seulement des impactes sur les bras et jambes, c’est parcequ’il avait un gilet pare balle.

      Je pense qu’il a simplement été fusillé d’une manière à le faire souffir un max, puis achevé par une balle dans la tete. Un genre de vengeance pour avoir tué des collègues.

      Je veux pas entrer dans des détailles sordides, mais on peu imaginer, que Merha était sous l’effet de l’adrenaline, ou autre, et qu’il n’aurrais pas senti les balles,
      mais bon quand meme, plus de 30 balles dans les bras et jambes....

      Faut pas exagerer, les balles ca fait pas que des trous... ca coupe les veines, déchire les muscles, cassent les os, les articulation...

      Vous pouvez injectez toute l’adrenaline que vous souhaitez à un tetraplégique, il n’arriveras pas mieu à tenir une arme, ou meme sauter par dessus un balcon.



    • franc tireur 24 mars 2012 16:30

      Non j ai lu de nombreux récits du GIGN et il se trouve que bien souvent ils ont été confronté a ce syndrome du forcené dans un etat second ,ne sentant pas la douleur , tous les groupes d interventions connaissent ce syndrome.
      Par ailleurs il n a pas été necessaire de tirer 20 fois sur la gachette pour faire 20 projectiles, 3/4 rafales de pistolet mitrailleurs suffisent amplement.
      et Mera n a pas tué leurs« collègues », surtout que les militaires abattus etaient militaires .
      « faire souffrir a max »Ces hommes n agissent pas par vengeance, ce sont de grands professionnels. Rendez vous compte de vos propos, ca n etait pas un jeu ! les policiers risquaient leur vie a chaque instant ils s amusent pas a seulement blesser un forcené pour qu il continue a les canarder !Ils esperaient seulement le neutraliser.
      Oui Merah avait un gilet par balle mais si le RAID veut le tuer il aurait pas viser les membres mais la tete, ce sont tous des tireurs d elite.

      "


    • Francis JL1 24 mars 2012 16:34

      Non, c’est là que ça devient grave, je cite : « L autopsie révela qu il est encore vivant en arrivant sur le balcon »

      Human Bomb n’est pas le sujet ? De quelle autorité vous parez vous pour définir ce qui est le sujet dont on parle ici ?

      Si les sujets qu’on aborde ne vous conviennent pas, cassez-vous !


    • Francis JL1 24 mars 2012 16:36

      « bon quand meme, plus de 30 balles dans les bras et jambes... »

      Hé oui, Cyril, et encore les armes à la main ! Un surhomme !

       smiley


    • morice morice 24 mars 2012 17:11

      Justement,si la fusillade a été si longue c est que les hommes du RAID ont , sur ordre de Hauteloques ,trop longtemps tenté de le neutraliser (bras, jambes)plutot que de le tuer, croyez vous qu il faudrait 5 minutes a 15 hommes d élites pour tuer un forcené a quelques mètres d eux ?


      le patron du GIGN a dit que si ça dépasse 1 minute comme échange de tirs c’est RATE.

      il a tiré une trentaine de coups (3 pistolets dont un avec deux balles restantes munis de 8 balles, il a donc rechargé une fois au moins)

      on relevé 300 douilles

      il a été atteint par 28 impacts a dit lui même de Hautecloque.

      dont 2 mortelles.

      vos considérations type fana de militaria tombent à l’eau...

    • Humanity2357 24 mars 2012 17:22

      « ce syndrome du forcené dans un etat second »

      oui oui ... on a même vue un cul-de-jatte manchot forcené courir et sauter le balcon !..
      Bio-mécaniquement, compte-tenu de l’impact énergétique d’une trentaine de balles

      à bout portant, le fait que le suspect est pu atteindre et sauter le balcon dans les conditions décrites aux médias est impossible physiquement.

    • morice morice 24 mars 2012 17:30

      Je pense qu’il a simplement été fusillé d’une manière à le faire souffir un max, puis achevé par une balle dans la tete. Un genre de vengeance pour avoir tué des collègues.


      calmez vous, il n’y aucun désir de ce genre dans des actions aussi brèves.

      ce sont des militaires qui ont été tués.

      alors ne partez pas dans un excès contraire qui va nuire à la manifestation de la vérité.

    • morice morice 24 mars 2012 17:32

      Nous avons à la tête de l’État un homme qui dit tout et son contraire, et cela dans les moments les plus graves de notre histoire nationale. Et le pire, c’est que sa cour de profiteurs font tout pour qu’il soit réélu.


      les paroles sur « ça aurait pu arriver dans votre école » révèlent sa vraie nature de MANIPULATEUR..

    • christophe78 24 mars 2012 17:50

      et apprenez à accorder « mortelles »....


    • jluc 24 mars 2012 18:05

      les paroles sur « ça aurait pu arriver dans votre école » révèlent sa vraie nature de MANIPULATEUR..

      on ne leur a pas fait chanté « Sarkozy nous voila ! Devant toi le sauveur de la France... » aux enfants ?


  • morice morice 24 mars 2012 17:12

    Non j ai lu de nombreux récits du GIGN et il se trouve que bien souvent ils ont été confronté a ce syndrome du forcené dans un etat second ,ne sentant pas la douleur , tous les groupes d interventions connaissent ce syndrome.


    Superman aussi résiste à 28 impacts dans le dos..

    cessez vos conneries lamentables.

    il a plus de 10 mètres à faire entre la salle de bains et le balcon. 



  • christophe78 24 mars 2012 17:18

    Monsieur Morice vous procédait dans votre article à une manipulation.

    Vous laissez penser à plusieurs reprises que Merah était en contact avec Squarcini :

    Exemple 1 : vous écrivez :

    « Le lendemain même où le pantin terroriste été retrouvé en bas de son immeuble criblé de balles, l’homme qui avait demandé à le rencontrer à l’automne 2011 est venu aussi vite parler à sa place »

    Alors que dans « le Monde », on peut lire : 

    Mohamed Merah vous a parlé pendant le siège du RAID ?

    Il a souhaité parler avec le policier de la direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse qui l’avait rencontré en novembre 2011. Il est intervenu au cours des négociations. Mohamed Merah semblait avoir un rapport de confiance avec lui. Il s’est confié, il a coopéré. Il nous a dit où était le scooter ou les deux voitures. Le courant passait bien. Non sans cynisme. Il a même dit à ce policier : « De toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j’allais te fumer. » C’est un Janus, quelqu’un qui a une double face.

    ou encore :

    Exemple 2 : vous écrivez :

    « C’est le jeune de banlieue, fiché pourtant comme délinquant à surveiller par la police ou la médecine psychiatrique, qui décroche son portable et appelle Squarcini en personne : et il ne le fait pas alors qu’il est rentré, non, il le fait... à partir du Pakistan même »

    Alors que dans « le Monde », on peut lire : 

    Il s’y soumet sans problème ?

    Le fonctionnaire qui l’a reçu n’a pas senti une volonté d’esquiver, au contraire. Mohamed Merah l’appelle le 13 octobre 2011 car il n’est pas en France à ce moment-là, il est au Pakistan. « Dès que je rentre, je vous contacte », a-t-il dit. Le 3 novembre, il rappelle de l’hôpital Purpan, à Toulouse, ou il est hospitalisé pour une hépatite. 

    Ce genre de manipulation casse toute votre démonstration. J’invite ceux qui veulent se faire une opinion à lire directement l’interview de Squarcini sur le site du Monde.fr


    • morice morice 24 mars 2012 17:27

      Monsieur Morice vous procédait dans votre article à une manipulation.


      relisez et regardez mes citations ce sont celles du Monde, sans modifications.

      votre tentative d’essayer de montrer que j’aurai modifié tombe sur un écueil de TAILLE : toutes mes citations sont originales et n’ont en rien été modifées : vous associez deux phrases ensemble alors que la première je la CITE TELLE QUELLE. C’est raté !

      et apprenez à écrire « procédez »....

    • christophe78 24 mars 2012 17:37

      Faux.


      Vous écrivez : 
      « Le lendemain même où le pantin terroriste été retrouvé en bas de son immeuble criblé de balles, l’homme qui avait demandé à le rencontrer à l’automne 2011 est venu aussi vite parler à sa place »
      et 
      « C’est le jeune de banlieue, fiché pourtant comme délinquant à surveiller par la police ou la médecine psychiatrique, qui décroche son portable et appelle Squarcini en personne : et il ne le fait pas alors qu’il est rentré, non, il le fait... à partir du Pakistan même »

      Ces phrases sont de vous et pas extraites du Monde.
      Vos phrases laissent penser tout autre chose que ce que déclare Squarcini.

      Vous procédez ainsi de la manipulation en détournant des phrases de leur sens premier.

    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 19:35

      Je confirme ce que dit Christophe78.

      Le texte de Morice travestit habilement celui du monde, tout au début par exemple il feint de ne pas savoir si Merah parle à Squarcini ou à un de ses collaborateurs quand il dit qu’il va « le fumer » 
      Ensuite il s’étonne qu’un petit loubard de banlieue parle ainsi au patron de la DRCI , or il est évident à la lecture de l’article que c’est bien à un agent de la DRCI que Merah s’est toujours adressé.
      Il installe ainsi, l’hypothèse d’un Merah pouvant tout se permettre puisqu’il rend des services à la DCRI.
      Une partie de l’article fonctionne sur ce même procédé, on transforme très subtilement les faits pour en faire un faisceau de preuve indiquant que Merah est un individu qui a été manipulé par la DCRI.
      La recherche de la vérité,est une noble cause, des questions peuvent être légitimement posées mais 
      -les faits invoqués doivent être solides et précis.

      Un autre procédé utilisé consiste à partir d’un fait et à en tirer une conclusion, une seule, celle qui est favorable à ce que l’auteur veut prouver sans ouvrir l’ensemble des hypothèses qui pourrait l’expliquer ce fait.

      En droit, Cela s’appelle une instruction à charge, cela conduit souvent à l’erreur. Ce n’est pas une bonne méthode pour rechercher la vérité et n’emporte la conviction que de ceux qui sont déjà convaincus.




    • Feste Feste 24 mars 2012 19:58

      Bonjour à tous, et merci à Morice pour cet article, 

      mais je confirme ce que dit christophe78, Squarcini ne dit pas qu’il a été appelé ou qu’il a reçu Merah en novembre 2011, mais qu’un fonctionnaire (et non pas un adjoint) du contre espionnage l’a été.
      ce qui n’et déjà pas banal du tout comme info, mais pas autant que le patron des services discutant avec Merah (extrait du monde)

      Pourquoi l’avez-vous convoqué à l’automne 2011 ?

      Parce que nous voulons recueillir des explications sur son voyage en Afghanistan. C’est un entretien administratif sans contrainte, puisque nous n’étions pas dans un cadre judiciaire.

      Il s’y soumet sans problème ?

      Le fonctionnaire qui l’a reçu n’a pas senti une volonté d’esquiver, au contraire. Mohamed Merah l’appelle le 13 octobre 2011 car il n’est pas en France à ce moment-là, il est au Pakistan. « Dès que je rentre, je vous contacte », a-t-il dit. Le 3 novembre, il rappelle de l’hôpital Purpan, à Toulouse, ou il est hospitalisé pour une hépatite. « Dès que je sors, je viens vous voir », assure-t-il. Il fait preuve d’une excellente coopération, d’éducation, et de courtoisie.

      Il vient à l’entretien avec sa clé USB qui contient ses photos de voyages. Il demande à s’allonger sur la table pour pouvoir discuter parce qu’il est malade, dit-il. Il explique en photos tout le parcours touristique qu’il a réalisé au Proche-Orient, en Afghanistan et au Pakistan.

      Donc à moins que j’ai raté une declaration (auquel cas avant de me faire incendier, je m’excuse), merci morice de ne pas extrapoler.

      Un gamin appelant du pakistan le contre espionnage francais devrait suffire à faire réfléchir.


    • morice morice 24 mars 2012 21:04

      Le texte de Morice travestit habilement celui du monde, tout au début par exemple il feint de ne pas savoir si Merah parle à Squarcini ou à un de ses collaborateurs quand il dit qu’il va « le fumer » 


      RELISEZ MON TEXTE : je parle d’un fonctionnaire proche de Squarcini.

    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 23:03

      voici votre texte Morice :

      Mohammed Merah lui aurait dit, à lui où à un de ses fonctionnaires « de toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j’allais te fumer (*), » finit par lâcher Bernard Squarcini  

      Vous devriez arrêter de mentir ça va finir par se voir.....

    • Emmanuel Aguera LeManu 25 mars 2012 13:30

      « (guillemets=paroles du méchant)+(amalgame des interlocuteurs)+(objet)+(guillemets=retour au texte) » suivi de « finit par lâcher Bernard Squarcini... »
      Du grand art.
      « L’instruction à charge » dont vous parlez, pour exagérée qu’elle soit, a pourtant
      le mérite d’exister. Quelques soient les réponses qui n’engagent évidemment que leur auteur, elles ont a être posées. Comme en 2001, on voit qu’une version officielle qui nie la réalité des faits observables par tous ne fait qu’exacerber l’exagération inverse. C’est la technique du plus c’est gros plus ça passe. Les adversaires, pourtant les plus lucides, ceux qui ne croient pas à l’absurde se discréditent dans leurs retranchements eux-même par exagération.
      Restent les questions. Où commence l’incompétence, où s’arrête la manipulation, ou bien l’inverse : Où commence la manip et où s’arrête l’incompétence ?... Il y a 5 morts de trop dans cette histoire, imprévus ou sur commande, la question n’est plus là, mais ils sont directement imputable à la décision de ne rien décider sur le moment, par profit, politique ou autre.
      Lorsque Momo nous indique que cette indécision, forcément décidée (si je puis dire) au plus haut niveau hiérarchique, dure depuis des années malgré le faisceau de signaux avant-coureurs.
      Nos flics non seulement ne servent à rien, mais leur chef se branle de la sécurité et de l’insécurité, qu’il entretient comme on sale les olives pour en avoir quand on en a besoin... (meeting, statistique ou autre).


    • morice morice 24 mars 2012 17:23

      essayez votre islamophobie ailleurs


      on parle de salafiste, une secte en quelque sorte.

    • Humanity2357 24 mars 2012 17:38
      Pourquoi faites vous insidieusement l’apologie de Anders Behring Breivik et du masacre de Norvège ??

    • Humanity2357 24 mars 2012 17:39
      Pourquoi faites vous insidieusement l’apologie de Anders Behring Breivik et du masacre de Norvège ??

    • Humanity2357 24 mars 2012 17:41
      Pourquoi faites vous insidieusement l’apologie de Anders Behring Breivik et du masacre de Norvège ??

    • Humanity2357 24 mars 2012 17:42
      Pourquoi faites vous insidieusement l’apologie de Anders Behring Breivik et du masacre de Norvège ??

    • morice morice 24 mars 2012 21:06

      Pourquoi faites vous insidieusement l’apologie de Anders Behring Breivik et du masacre de Norvège ?? 


      vous êtes mal barré là : j’ai fait plus de 30 articles sur lui. En présentant tout le contraire

      essayez autre chose, TROLL.

    • Humanity2357 25 mars 2012 17:30

      @Morice

      Désolé Morice, cela s’adressait à Vani Shert , et problème de serveur (i.e. multiple messages non- intentionnel).


  • morice morice 24 mars 2012 17:22

    dernier point à savoir : dans l’appartement , et dans la salle de bains, il y a selon un des policiers près de 30 cm d’eau par terre car la conduite de son chauffe e au a été exlplosée par une grenade.


    la « caméra glissée sous la porte » tombe dans de la flotte, donc.

    le coup du trou percé pour glisser une grenade n’a été DIT par de Hautecloque qu’après que le web ait posé la question du gaz lacrymogène ou non dans la pièce.

    avec une caméra thermique on SAVAIT dans quelle pièce il était : la salle de bains.




    Pour les sapeurs-pompiers :
    recherche de victimes lors de feux d’appartements et surtout dans de grands volumes tels que parkings souterrains, usines, halls de stockage, feu de forêt…
    recherche de foyer : la caméra thermique permet de détecter très rapidement un foyer ou même un feu couvant
    feu ou foyer résiduel dans un joint de dilatation suite à un feu de cave dans un immeuble collectif type barre d’habitation,point chaud après extinction d’un feu de cheminée ou de comble,feu électrique : court-circuit, faux-contact entrainant une surchauffe ponctuelle
    lors du dépotage de wagons ou de citerne, le niveau dans la cuve de certains produits chimiques peut être observé à l’aide de la caméra thermique.
    lors d’une intervention pour un accident de la circulation de nuit en campagne, pour détecter un éventuel corps éjecté hors de la routeen sauvetage déblaiement, pour localiser une victime dans un local accessible par une petite ouverture
    Les modèles ne sont en général pas antidéflagrants et ne peuvent donc pas être engagée dans les ambiances explosives.
     ?Pour l’armée et les services de police : pour les opérations de nuit ;
    récemment, des exploitants de salles de cinéma aux États-Unis ont équipé leurs personnels de caméras thermiques afin de détecter les personnes filmant les projections depuis la salle (screening).
    Pour le bâtiment :
     ?Détection des points faibles de l’isolation d’un bâtiment.
     ?Vérification des températures des canalisations et installations de chauffage, notamment pour le contrôle des planchers chauffants.
     ?Vérification des armoires électriques par visualisation des surchauffes des connexions, ou de certains composants.
     ?Pour les aéroports :
     ?Pour vérifier les personnes ayant une fièvre suspecte(infos wikipedia)

    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 19:42
      Morice vous donnez là un bel exemple d’interprétation partielle et partiale d’un fait :

      il ne vous viens pas à l’esprit que les policiers aient voulu savoir où Merah se trouvait dans la salle de bain et surtout dans quel état, menaçant, endormi, suicidé ?


    • morice morice 24 mars 2012 21:07

      Morice vous donnez là un bel exemple d’interprétation partielle et partiale d’un fait :


      ils savaient où il était et qu’il était toujours vivant et non « suicidé »...

    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 23:11

      Morice sait tout à croire qu’il était dans l’appartement avec Merah, 


      non Morice plus sérieusement donnez nous une preuve que les policiers savait de manière précise où était Merah dans la salle de bains et dans quel état il était,

       Vous prétendez éclairer les gens, arrêter de les prendre pour des idiots.

  • gaston gaston 24 mars 2012 17:26

    Merci pour vos précisions morice


  • philouie 24 mars 2012 17:37

    Il y a dans les mots de squarcini comme une sorte d’aveux :

    « c’est un janus ».

    Image qui renvoie bien sûr à l’idée d’agent double.


    • morice morice 24 mars 2012 18:08

      Il y a dans les mots de squarcini comme une sorte d’aveux :

      « c’est un janus ».

      Image qui renvoie bien sûr à l’idée d’agent double.


      EXACTEMENT, Squarcini est assez bête pour se tirer la balle dans le pied : il a accepté de discuter avec lui jusqu’au bout : le même fonctionnaire lui parlait derrière la porte à Toulouse : depuis quand parle -t-on à un « Janus » ???

    • Francis JL1 24 mars 2012 19:26

      « depuis quand parle-t-on à un »Janus«  ??? »

      Pire : depuis quand négocie-t-on avec un Janus ?

      Pire que pire : depuis quand négocie-t-on avec un terroriste blotti comme une bête traquée dans son refuge ?

      Jamais au grand jamais on n’a vu ça, nulle part sur la planète !


    • Mor Aucon Mor Aucon 25 mars 2012 12:16

      « EXACTEMENT, Squarcini est assez bête pour se tirer la balle dans le pied : il a accepté de discuter avec lui jusqu’au bout : le même fonctionnaire lui parlait derrière la porte à Toulouse : depuis quand parle -t-on à un « Janus » ??? »

      Franchement, on dirait que vous le faites exprès. N’est-il pas évident que ce M. Merah ( et probablement le frère aussi ) furent l’objet d’une tentative de retournement ( foireuse, mais c’est un autre problème ) dans le but de pénétrer les réseaux djihadistes ? Pas plus tard que dans pas longtemps, on va commencer à accuser la DCRI d’avoir organisé, elle-même, les attentats. Ne seriez-vous pas entrain de pousser un peu trop fort ?


    • Mor Aucon Mor Aucon 25 mars 2012 12:46

      « Pire que pire : depuis quand négocie-t-on avec un terroriste blotti comme une bête traquée dans son refuge ? »

      Depuis qu’on a reçu la mission de le sortir vivant. Qu’aurait-on écrit, si le RAID l’avait liquidé dès les premières minutes ?

      Toutes ces théories fumeuses ne font que masquer le grave dysfonctionnement ( le seul à être totalement avéré, pour l’instant ) que représente la présence du Ministre de l’Intérieur sur le terrain. E. Joly est la seule à avoir dénoncé cette circonstance, qui est devenue une habitude, dangereuse autant pour les citoyens que pour le gouvernement. C’est la place d’un magistrat ( de préférence spécialement formé à la tâche ) et de personne d’autre.


  • captain beefheart 24 mars 2012 17:44

    Tres bien ,Morice .

    Je pense qu’a partir de maintenant on ne devrait plus donner le nom musulman a tous ces tetes brulees ,d’une psychologie particuliere ,qui pourissent nos vies ,se disant salafistes ,al-Qa’idah ,rebelles lybiens ,rebelles syriens etc. Finalement ce sont des tueurs sans foi ni loi ,qui pour donner une justification a leurs pulsions mortiferes se reclament d’une religion
     Quelqu’un qui dit le shahada « Il n’y a pas de dieu autre que dieu et Muhammad est son prophete » et qui est sincere avec ca est considere comme muslim . Et ca suffit . Le reste ,voile, manger hallal ,c’est des balivernes pour tester les gens dans leur comprehension des autres .
    Vouloir a tout prix convertir le monde n’est pas juste . La vie avant tout.


  • fsald fsald 24 mars 2012 17:54

    @ Morice « 
    Pour info, complémentaire, l’interview de M. Bonnet ancien patron de la DST qui dit que le RAID a fait du bon boulot mais qui dénonce le manque de moyens humains pour surveiller les » terroristes« un e pierre dans le jardin à Sarko.
    Le plus amusant et personne n’a relevé, il dit que vigipirate coûte trop cher et ne sert à rien car il n’a pas empéché le massacre de l’école juive qui était sous surveillance VIGIPIRATE, eh oui on l’avait oublié vigipirate blanc, bleu ou rose ( normal pour Toulouse) et qui a été le jour même monter d’un cran à »écarlate« 
    Putain ils étaient où ces vigipirateurs ?
    Guéant, Squarcini, Morin ont tous dit en chœur que »MM c’est rabattu sur l’école car le militaire qu’il devait « tuer » n’était pas au rendez vous et que l’attaque de l’école était improvisée" comme ils en savent des choses...


  • morice morice 24 mars 2012 17:59

    jour de l’attaque 


    20H30 - Fondamentalisme - « Ce drame renforce notre totale détermination à continuer à lutter par tous les moyens contre la menace terroriste mais aussi contre toutes les formes de fondamentalisme et d’intégrisme dont, malheureusement, certains au PS et chez les Verts, ont si souvent nié la dangerosité », déclare le secrétaire général de l’UMPJean-François Copé.


    depuis 2007, Squarcini sait que Mérah habite dans une famille de salafistes dont un a été gaulé les armes à la main en Syrie, sait qu’il est allé le voir en prison, et décide quand même de le rencontrer en novembre 2011 alors qu’il revient d’une région qui vient d’être secouée par des attentats où on le soupçonne d’avoir posé des bombes...

    « nié la dangerosité », c’est Squarcini qui l’a fait.

  • morice morice 24 mars 2012 18:01

    autre fil retrouvé 


    19H04 - Coup de fil à France 24 - Mohamed Merah a reconnu avoir appelé la journaliste Ebba Kalondo à France 24 depuis une cabine téléphonique dans la nuit. D’après le parquet, l’appel a été passé à proximité de l’appartement toulousain où Merah est toujours retranché en ce moment.

    c’est un SOMMET ÇA !!!
    « D’après le parquet »

    qui est sorti de l’appart ?

    son frangin a-t-il téléphoné à sa place ?




    • ramzo 25 mars 2012 17:07
      Le Parisien : 

      De source proche de l’enquête, on affirme « avoir la certitude à 98% » que Mohamed Merah est bien l’homme qui a parlé en réalité « un peu plus de 11 minutes » à la journaliste Ebba Kalondo. En particulier, il apparaît que l’appel a été passé à proximité de l’appartement toulousain

      L’appel a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi à 1h du mat’
      soit 2 heures avant l’assaut.
      et il me semblait qu’il n’était pas sorti de son appartement de toute la journée de mardi.
      Et qu’ils ont décidé à la prefecture le mardi vers 18h de l’interpeller.

      C’est très etrange.

    • ramzo 25 mars 2012 17:11

      En début d’après-midi, Mohamed Merah et son frère sont localisés. Dans le milieu de l’après-midi, le témoignage du concessionaire Yamaha qui évoque un homme lui ayant demandé, jeudi, s’il y avait un traqueur sur son scooter et, si oui, comment le retirer, est décisif.

      L’opération du RAID dans l’appartement de Mohamed Merah à Toulouse est programmée vers 23 heures, dans le secret de la cellule de crise installée depuis lundi à la préfecture de Toulouse - dirigée par le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, et composée notamment du directeur de la police judiciaire, Christian Lothion, et de celui du renseignement intérieur, Bernard Squarcini.


      Pourquoi il n’ont pas interpeller dans la cabine ???


  • christophe78 24 mars 2012 18:01

    Morice écrit :

    « C’est le jeune de banlieue (...) qui décroche son portable et appelle Squarcini en personne  : et il ne le fait pas alors qu’il est rentré, non, il le fait... à partir du Pakistan même. »
    Cette affirmation de Morice pour étayer sa démonstration n’est absolument pas dans l’interview du Monde. C’est une lamentable manipulation de l’auteur de cet article.

    • philouie 24 mars 2012 18:15
      « C’est le jeune de banlieue (...) qui décroche son portable et appelle Squarcini en personne  : et il ne le fait pas alors qu’il est rentré, non, il le fait... à partir du Pakistan même. »
      Cette affirmation de Morice pour étayer sa démonstration n’est absolument pas dans l’interview du Monde. C’est une lamentable manipulation de l’auteur de cet article.« 

      Vous avez tout à fait raison, mais parce que Morice en donne la clé en tout début de l’article, »à lui ou a un de ses fonctionnaires", je l’avais plutôt vu comme un racourci littéraire visant à donner du poids au propos : qu’importe en effet de savoir s’il s’agit de squacini en personne ou d’un homme de la maison. Il y a manifestement une relation. cette relation est-elle simplement celle d’un policier envers un suspect ou est-elle une relation qui vise en échange.
      S’il appelle du pakistan, squarcini ou l’un de ses sbires, c’est sans doute parce qu’il est convenu qu’il rende compte.

    • morice morice 24 mars 2012 18:18

      Morice écrit :

      « C’est le jeune de banlieue (...) qui décroche son portable et appelle Squarcini en personne  : et il ne le fait pas alors qu’il est rentré, non, il le fait... à partir du Pakistan même. »
      Cette affirmation de Morice pour étayer sa démonstration n’est absolument pas dans l’interview du Monde. C’est une lamentable manipulation de l’auteur de cet article.

      ah ouais ???

      Pourquoi l’avez-vous convoqué à l’automne 2011 ?

      Parce que nous voulons recueillir des explications sur son voyage en Afghanistan. C’est un entretien administratif sans contrainte, puisque nous n’étions pas dans un cadre judiciaire.

      Il s’y soumet sans problème ?

      Le fonctionnaire qui l’a reçu n’a pas senti une volonté d’esquiver, au contraire. Mohamed Merah l’appelle le 13 octobre 2011 car il n’est pas en France à ce moment-là, il est au Pakistan« Dès que je rentre, je vous contacte », a-t-il dit. Le 3 novembre, il rappelle de l’hôpital Purpan, à Toulouse, ou il est hospitalisé pour une hépatite. « Dès que je sors, je viens vous voir », assure-t-il. Il fait preuve d’une excellente coopération, d’éducation, et de courtoisie.


      tout le monde peut LIRE que c’est bien Mérah qui rappelle fort poliment Squarcini du Pakistan....


      manip mon cul, donc.


    • morice morice 24 mars 2012 18:20

      c’est sans doute parce qu’il est convenu qu’il rende compte.


      et donc qu’il bosse pour qui ?

    • christophe78 24 mars 2012 18:22

      Je pourrais être d’accord avec votre commentaire si toute la démonstration de Morice ne reposait pas sur l’importance des détails. 

      Quand on sous-entend, comme il le fait, qu’il y a manipulation d’état il faut être très précis et ne pas commettre soit-même des détournements de la vérité, des approximations et des supputations sans preuve. Au risque de perdre toute crédibilité.

    • christophe78 24 mars 2012 18:24

      Quelle vulgarité faute d’argument !


      Dans cet extrait du Monde, on ne lit nulle part que Squarcini en personne s’est entretenu avec Merah. Ce que vous écrivez est donc mensonger.


    • philouie 24 mars 2012 18:32

      « tout le monde peut LIRE que c’est bien Mérah qui rappelle fort poliment Squarcini du Pakistan.... »

      Non, le « vous » et le « nous » de l’article du monde se rattache « aux services » mais en aucun cas à squarcini en personne.
      l’article du monde dit explicitement le contraire : ce n’est pas squaricni que le reçoit, ce n’est pas squarcini qui parlemente. c’est un fonctionnaire de police.
      Mais effectivement, peu importe.


    • morice morice 24 mars 2012 18:36

      Dans cet extrait du Monde, on ne lit nulle part que Squarcini en personne s’est entretenu avec Merah. Ce que vous écrivez est donc mensonger.


      j’ai écrit « FONCTIONNAIRE » le même qui était derrière la porte de Mérah à Toulouse, et un PROCHE de Squarcini, car tenu au courant toutes les minutes.

      qu’a dit le proche de Squarcini derrière la porte ?

      que ces photos étaient floues ?

    • morice morice 24 mars 2012 18:38

      Quand on sous-entend, comme il le fait, qu’il y a manipulation d’état il faut être très précis et ne pas commettre soit-même des détournements de la vérité, des approximations et des supputations sans preuve. Au risque de perdre toute crédibilité.


      TOUTES LES PRECISIONS SONT DE SQUARCINI.

    • christophe78 24 mars 2012 21:38

      Faux.


      Vous détournez les paroles de Squarcini pour votre démonstration. C’est malhonnête et cela affecte l’ensemble de votre travail. Dommage car les zones d’ombre méritaient mieux que ce gloubibouga de paroles déformées et de sous-entendus non démontrés.
      N’est pas Oliver Stone qui veut.

    • christophe78 24 mars 2012 21:40

      Dans la phrase que je met en cause, vous n’avez pas écrit « fonctionnaire ». Vous avez écrit :

      « C’est le jeune de banlieue (...) qui décroche son portable et appelle Squarcini en personne   »

    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 23:21

      Non Morice à la lecture de l’article on comprend très bien que c’est au fonctionnaire de la DCRI et non à Squarcini qu’il téléphone.


      De plus s’il a été convoqué, Merah a un n° d’appel, rien de bien mystérieux ou d’inhabituel la dedans.

      Vous êtes de mauvaise foi en plus.....C’est pas la meilleure façon de convaincre ceux qui cherchent sans a priori à comprendre

    • morice morice 25 mars 2012 00:00

      De plus s’il a été convoqué, Merah a un n° d’appel, rien de bien mystérieux ou d’inhabituel la dedans.


      du Pakistan ?

      convoqué à Toulouse, il téléphone du Pakistan...

      ok, mais alors, QUI l’A CONVOQUE AU PAKISTAN ????

      tout est normal, hein : un petit délinquant se fait appeler au Pakistan pat le ponte des services secrets et il dit : ne vous inquiétez pas, j’arrive....

      vous allez tenter de vendre cette salade à qui ???

    • morice morice 25 mars 2012 00:07

      Non Morice à la lecture de l’article on comprend très bien que c’est au fonctionnaire de la DCRI et non à Squarcini qu’il téléphone.



      je l’ai ECRIT entre parenthèses. le problème c’est que c’est un PROCHE. Qui restera en contact constant durant tout l’assaut entre Squarcini et Mérah.

      autrement dit : un RELAIS DIRECT...

      essayez autre chose comme argument = c’est bien le Squale qui a tout supervisé, et à travers lui, son meilleur ami : NS.

  • Patrick Samba Patrick Samba 24 mars 2012 18:06

    Bonjour,

    info : " Claude Bardon, l’ancien chef des RG, qui a été crédité de la neutralisation du groupe Action Directe dans les années 1980, s’exprimant le jour même où Merah a été tué :

    « Merah est typique du genre de personne que nous aurions essayé de recruter », a déclaré M. Bardon. " BBC News - France shootings : Could Merah have been stopped ?


  • christophe78 24 mars 2012 18:08
    Morice écrit :

    « Personnellement, voyez-vous, je verrais davantage des revenus provenant de ventes de photos, mais bon, je ne sais pas combien ça se vend, des paysages pakistanais où apparaîtrait un bout de camp du TTP ! »

    Pure spéculation en effet.

    • morice morice 24 mars 2012 18:33

      Pure spéculation en effet.


      EXACTEMENT et je ne m’en cache pas

      maintenant, expliquez moi les 20 000 euros d’armes, les 5000 au moins de voyages, hôtels compris avec le RSA et un loyer...

      ah ah ah !

      cambrioleur ?

      pourquoi pas : dans ce cas il aurait volé pour 25 000 euros plus deux bagnoles ....champion dans le coin non ?

      un petit voleur, pour vendre 25 000 euros doit avoir volé pour 100 000

      un gars dans le coin aurait volé pour 100 000 euros de biens et n’aurait jamais été inquiété ?

      les policiers toulousains seraient des brèles à ce point ?

      voyez-vous, j’estime le boulot des policiers, et je pense qu’ils FONT LEUR BOULOT.... alors faut trouver une autre source.

      pour la drogue, il y a que d’alle, y semble

      alors QUI des SOUS de Mérah ????

    • christophe78 24 mars 2012 21:42

      Vous n’apportez aucune preuve.

      Vous supputez.
      Je peux autant croire qu’il a emprunté cet argent, volé, économisé peu importe que votre fumeuse théorie.
      Laissez donc faire la justice faire son travail.
      Plutôt que de fantasmer une hypothétique manipulation d’état.

    • wesson wesson 24 mars 2012 22:02

      bonsoir Christophe78,


      pour louer dans la côte pavée sur Toulouse, il vous faut un peu plus que le RSA. 

      Si ça a été loué par une agence, il vous faut pour prouver vos revenus stables et réguliers et une liste de paperasses longue comme un jour sans pain, sans oublier la ou les cautions solidaires ! Ah, j’oubliais, il y a également une très forte discrimination au faciès qui vous barre pratiquement l’accès à certains quartiers, quelque soit vos revenus !

      Louer un 37m² à Toulouse dans un bon quartier lorsque on est au RSA, c’est à mon sens mission impossible.



    • christophe78 24 mars 2012 22:11

      Bonsoir Wesson,

      Je crois me souvenir avoir lu qu’il occupait un logement de type « social ».

      On en saura plus prochainement j’en suis certain.

      Car la préoccupation de la justice va être d’essayer de savoir s’il a agit seul ou avec des complicités. Donc son argent, son train de vie, son passé vont être passés au crible par les enquêteurs, la justice et les médias.

      Bonne soirée


    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 23:34

      Supputez, supputez qu’ils disaient, il en restera toujours quelque chose.

      Ou encore répéter et répéter vos mensonges, ils finiront par apparaître vrais à certains

    • morice morice 24 mars 2012 23:53

      Louer un 37m² à Toulouse dans un bon quartier lorsque on est au RSA, c’est à mon sens mission impossible.
      alors, comment a-t-il pu faire ??? et son co loc de 38 balais ?

    • morice morice 24 mars 2012 23:54

      Je crois me souvenir avoir lu qu’il occupait un logement de type « social ».

      vous avez mal lu, c’est comme pour l’article !

      ah ah ah !

    • morice morice 24 mars 2012 23:57

      Je peux autant croire qu’il a emprunté cet argent, volé, économisé peu importe que votre fumeuse théorie.


      bien sûr !!!

      20 000 euros pour les armes avec loyer à 400 et revenus à 418...

       reste 18 euros par mois : lui faudra plus de 1000 mois pour y arriver.... 92 ans.



    • christophe78 25 mars 2012 09:34

      Pauvre Morice qui pense que j’ai mal lu

      Dans le Parisien :
      "Son appartement dans la résidence Belle-Paule où il demeurait était pris en charge par un organisme social dans cette copropriété ancienne mais proprette.« 

      Encore une »preuve" de Morice qui vole en éclat


  • philouie 24 mars 2012 18:21

    j’ai bien aimé aussi ces mots de squarcini «  Il demande à s’allonger sur la table

    Qui évoquent à la foi l’acte d’avouer » de passer à table", et le fait de parler sans contrainte comme demande le psychanalyste pour faciliter la libre association.

    A ce moment, ce n’est pas un suspect mais clairement un indic.


    • morice morice 24 mars 2012 18:27


      A ce moment, ce n’est pas un suspect mais clairement un indic.


      ça semble clair ! ! il bosse POUR.

      tarif ?

      combien pour les achats d’armes ?

      20 000 euros ?

    • philouie 24 mars 2012 18:50

      « de toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j’allais te fumer »


      C’est clair.

      « pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner ».

      ça veut dire que c’était habituel.


    • philouie 24 mars 2012 18:54

      Donc bien vu morice.

      Merrah, un indic qui bossait pour l’antiterrorisme....

      Par contre ça ne dit pas comment arrive le passage à l’acte.

      le pétage de plomb, ça vient comment ?


    • morice morice 24 mars 2012 21:08

      « pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner ».

      ça veut dire que c’était habituel.


      c’est bien par là que je commence.....

    • christophe78 24 mars 2012 21:43

      Aucune preuve.

      Votre théorie paranoïaque serait amusant si les fait n’étaient pas si graves.

    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 23:41

      Ce raisonnement est pour le moins léger, là encore à partir d’éléments qui ne sont pas prouvés, pas fiables on saute à une conclusion qui n’est en rien la seule plausible, 

      Vous faites un piètre enquêteur, Morice.

  • morice morice 24 mars 2012 18:25

    « Merah est typique du genre de personne que nous aurions essayé de recruter », a déclaré M. Bardon. 


    cessé

    donc il l’a été ....
    BINGO !!! 

    Bardon, spécialiste de l’espionnage..... du PS !

     Mais, surtout, Claude Bardon paie les dérapages de l’affaire Doucé. Le 17 octobre 1990, ce pasteur, suspecté d’animer un réseau de pédophiles, est retrouvé mort dans la forêt de Rambouillet. Or, depuis le 19 juillet, date de sa disparition, plusieurs membres du groupe des enquêtes réservées des RG (GER) - parmi lesquels l’inspecteur Dufourg - seront soupçonnés d’avoir enlevé le pasteur.
    A l’époque, Bardon, dans une situation difficile, reste pourtant à son poste. En dépit de maladresses évidentes. A preuve, il se fera piéger - dans des conditions peu déontologiques - par deux journalistes de TF 1. Sur cette histoire, dévoilée par les dossiers du « Canard enchaîné » de juin, L’Express révèle d’autres précisions.
    Un dimanche d’octobre 1990, Claude Bardon fait son footing au bois de Boulogne. Un journaliste - muni, à l’insu de Bardon, d’un micro HF - est à ses côtés. Les deux hommes devisent amicalement. Le patron des RG se laisse aller à quelques confidences. Du genre : « Il faut le faire cracher [le pasteur], car il doit savoir des choses »... (A ce moment-là, il ignore que Doucé est sans doute mort.) Quelques jours plus tard, un inspecteur des RG réussit à obtenir le contenu de cette conversation. Elle tient sur deux pages manuscrites. Bardon, qui en aura connaissance, restera abasourdi par ce coup tordu.
    TF 1, qui devait diffuser cette bien curieuse interview lors de l’émission « Le Droit de savoir », surseoira finalement à ce projet.
    Charles Pasqua et le préfet de police Philippe Massoni ont-ils craint que cette histoire ne soit divulguée ? Vraisemblablement. Aussi ont-ils préféré sacrifier Bardon et nommer très vite un successeur par intérim


    débarqué car il en savait sur Doucé... et Thierry Meyssan !! ah ah ah !!!

  • volpa volpa 24 mars 2012 18:54

    Est que c’est la marmotte qui confectionne les tablettes de chocolat ?


  • Francis JL1 24 mars 2012 19:19

    "Désormais, toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l’apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine ou à la violence sera punie pénalement..."  (Sarkozy)

    Avec les tarés qu’il y a sur Agoravox - je parle de tous ceux qui sont les chiens de garde de la VO -, on a déjà un avant gout de l’opinion qu’en « hauts lieux » on pourrait porter sur Agoravox : un site de gauchistes qui fait l’apologie du terrorisme.

    Peut-être allons nous tous avoir bientôt des ennuis !?


    • Francis JL1 24 mars 2012 19:21

      Par exemple, rocla qui, parlant de Mohamed Merah le désigne par ces mots : « votre ami ».

      C’est manifestement de la provocation et de l’accusation directe.

      à la modération d’Agoravox : ne faudrait-il pas expulser systématiquement tous ceux qui se livrent à ce genre de débordements ?


    • Francis JL1 24 mars 2012 19:28

      Ou ça, posté à plusieurs reprises : 

      Par Humanity2357 (xxx.xxx.xxx.9) 24 mars 17:38

      Pourquoi faites vous insidieusement l’apologie de Anders Behring Breivik et du masacre de Norvège ??

    • morice morice 24 mars 2012 21:09

      on pourrait porter sur Agoravox : un site de gauchistes qui fait l’apologie du terrorisme.


      oui, que des gauchos c’est bien connu

      pitoyable.

    • Francis JL1 24 mars 2012 21:33

      morice,

      attention : quand vous êtes en mode pilotage automatique, vous ne comprenez plus rien à rien.


    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 23:50

      Sur agagavox il y a au moins autant d’islamistes que de gauchistes (ou se disant) que de mecs d’extrême droite et puis il y a ceux qui veulent faire le pont entre tout ça, la mêlée est parfois confuse parfois assez comique et comme l’arbitre est le plus souvent aux abonnés absent, on a des flots d’insultes de propos racistes, de fausses informations et parfois même des menaces et des dénonciations nominatives.


  • Soi Même 24 mars 2012 20:23

    Merci morice pour ton geste salvateur, qui montre que le raisonnement chez toi es plus proche de la brute épaisse que du raffiné dandy.

    Ne te pleins pas du salaire, il est a la hauteur de ton caractère.

    D’ailleurs si tu le remarque personne est jaloux de ta notoriété de nouveaux riche.


  • mike gallantsay 24 mars 2012 20:29

    Version officielle de l’assaut :

    Merah est terré dans la salle de bains. Quand les hommes du Raid rentrent dans l’appartement, il bondit, les armes à la main, se précipite dans le salon, puis sur le balcon et là est cueilli par un snipper à l’extérieur :

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/03/23/01016-20120323ARTFIG00610-le-scenario-de-l-assaut-du-raid-contre-mohamed-merah.php

    Pourtant les coups de feu durent pendant cinq minutes, de 11h27 à 11h22. La continuité sur BFMTV :

    http://www.youtube.com/watch?v=1qFYPHcdKUQ&feature=related

    Il n’a pas été touché de face sur le balcon. Téléphone portable d’un pompier :

    http://www.youtube.com/watch?v=bepJdhOr7SQ&feature=related

    Avez-vous l’impression qu’il porte un gilet pare-balles ?

    Enfin, la vidéo de son appartement après l’assaut. C’est Beyrouth ou Stalingrad. Des trous dans les murs, des impacts partout.

    Notez les impacts sur le mur de gauche en rentrant. Officiellement Merah ne va pas dans cette pièce. Alors ?

    http://www.ledauphine.com/france-monde/2012/03/23/l-appartement-de-mohamed-merah-apres-le-raid


    Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais la version officielle est irrecevable au tribunal de la raison.


    • mike gallantsay 24 mars 2012 21:10

      Au fait...
      Quand il saute il n’a pas d’armes dans les mains non plus.
      Vous voyez des armes vous ?


    • morice morice 24 mars 2012 21:11

      cette vidéo n’est pas celle de la mort de Mérah


      regardez le décor : c’est dans une cour
       
      et Mérah est mort dans une rue....

    • Latigeur Latigeur 24 mars 2012 23:59

      Là, Morice , vous avez parfaitement raison. Faux grossier qui a été dénoncé par ailleurs mais qui continue de tourner. 


    • mike gallantsay 25 mars 2012 00:08

      Vous avez raison. Au temps pour moi. J’étais un peu surpris que personne ne parle de cette vidéo.
      Il y a une bonne raison.

      Reste le décalage entre le scénario qui nous est vendu et les cinq minutes de fusillade qu’on entend. Les deux ne collent pas ensemble.


  • Wazix23 24 mars 2012 20:40

    Morice votre haine de la droite et l’extrême droite vous aveugle : ce n’est pas Squarcini qui reçut Merah mais un flc de la DRCI. suite à communication des Américains. Merah avait été arrêté et remis aux américains, poste le plus proche du lieu de l’arrestation qui l’avaient renvoyé en France parce que Français au Pakistan donc probable djihadiste...

    Il fallait le prendre vivant pour le bénef de Sarko et aussi lui soutiré des infos. N’importe quel abruti est capable de comprendre ça mais pas vous...Raison pour laquelle Hauteclocque a dit avoir utilisé des cartouches non létales - demi-charge de poudre comme en sont équipés les flics, car tuer serait préjudiciable aux ministres et Sarko.

    Je n’ai lu que le premier paragraphe de votre excrément car par la suite ça ne m’amuse plus autant de conneries.

    Pourquoi l’intervention a-t-elle eu lieu dans la matinée alors qu’en toute logique les flics augmentaient leur chance la nuit ??? Parce que Guéant dormait à la préfecture et tenait à être présent pour après montrer sa bobine aux télés toutes présentes après l’assaut au profit de son maître en campagne électoral. Dailleurs Hautclocque a effleuré le sujet en disant que l’intervention aurait pu avoir lieu plutôt. La présence de Guéant ne donnait-elle pas une importance au terroriste ??? Mais il s’en foutait car le bénéf était plus important.

    Vous l’avez dans le Q car dans un premier article vous y avez vu avant même la conclusion la main de nazi comme votre grand maître la méluche appelé à gauche Mélancon.

    Merah a été tué de deux balles, une dans la poitrine l’autre dans la tête, tirées par les tireurs d’élite placés à l’extérieur. Il les reçut au moment où il sauta du balcon.

     

     


    • morice morice 24 mars 2012 21:13

      Morice votre haine de la droite et l’extrême droite vous aveugle : ce n’est pas Squarcini qui reçut Merah mais un flc de la DRCI. 


      et il fait quoi à la DRCI Squarcini ?

      c’est le même fonctionnaire qui a été en constant lien avec Squarcini à Toulouse qui était derrière la porte de Mérah.

      ou vous ne savez pas qui est le patron ou vous ne vous doutez pas de son pouvoir....


  • Magnon 24 mars 2012 20:44

    Une rectification, en matière de drones, les relations avec l’industrie israélienne, c’est EADS avec le drone Heron/Harfand, Sagem se bat sur les drones low cost, Patroller et Spewer.

    Dassaut, espère sortir le Neuron, un drone de combat qui reste à développer ! Pour le moment, les marchés lui passent sous le nez.

    Google et Wikipédia auraient permis de rectifier !
    Morice pris en excès de vitesse !
    Moins de copies, plus de vérification SVP !


    • morice morice 24 mars 2012 21:14

      Dassaut, espère sortir le Neuron, un drone de combat qui reste à développer ! Pour le moment, les marchés lui passent sous le nez.



      renseignez vous, c’est celui qu’a choisi la Défense.....

    • Magnon 24 mars 2012 22:11

      Pour l’instant, c’est le Harfang-Heron qui vole et c’est EADS qui facture et ristourne à IAI !


      Quand au Neuron, il semble que Dassaut ne ristournera à personne !

  • goyave 24 mars 2012 20:48

    Notre bon G.W.BUSH a eu son Ben Laden, notre bon roy SARKO ( d’origine Hongroise et Hébraique , marié à une Italienne ) a eu son M.MERAH ( d’origine Algérienne ). Je précise les origines pour éviter tout amalgame, comme il est bon de le préciser en Gaulle. Ça réjoui les électeurs du FHaine, et, de plus en plus, les électeurs de l’Uaimepet.
    Il sera de bon ton de noter, que le sieur M.MERAH, a permis au sieur SARKO de NAGUY etc...etc...de remonter de 2 points dans les sondages...il parait, il parait.......
    Grâce à Dieu, Inch’Allah, l’individu ( M.MERAH ) s’est obligeamment suicidé d’une vingtaine de balles. Ce qui, vous en conviendrez, l’empêchera de parler, jusqu’à rétablissement complet de sa personne.
    Affaire à suivre, donc


  • xantrius 24 mars 2012 21:03

    En Allemagne une bande des néonazis a tué pendant des années des immigrées et une policière. A chaque fois le constat était qu’ils agissais des règlement des comptes. De la, on a découvert que le services de renseignement sont bloquer toutes les enquêtes sur cette bande. Les groupuscules néonazi sont infiltrées des « agents » a un point ou la question était soulevé si ce n’est pas les services de renseignement qui sont infiltrées. … Depuis toujours ces services tirent des ficelles pour créer a un moment donné des situations sur commande.


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