samedi 2 novembre 2013 - par ddacoudre

L’Identité n’est qu’une imperfection de l’histoire humaine

Aprés Taddei Finkielkraut était l'invité de « On n'est pas encore couché » pour parler de « L'identité malheureuse » son dernier livre, la discussion fut moins chaude que chez Taddei.

Je ne pense pas lire son ouvrage, depuis que ce débat est sur la table, il c'est nourri de tous les vomis qui ont recouvert les éclairs d'intelligences de part et d'autre.

Ce n'est pas un Tabou de parler de l'identité française, car l'identité des humains n'est pas une spécificité française et si ce débat ce fit jour et alimente encore des nostalgiques c'est parce que le Nationalisme est redevenu un grain à moudre électoral. L'on peut parfaitement se sentir français sans détester ou haïr les autres. Ensuite, être fier d'être français implique des échelles de valeurs qui se positionnent forcément sur une mesure subjective par rapport à quoi, si ce n'est vis-à-vis des autres. Il y aurait donc des humains qui ne seraient pas fier d'être né quelque part.

Ainsi cette subjectivité ne peut devenir une règle que l'on peut imposer , si ce n'est de la brandir pour éliminer les autres.

Aucun être au monde ne peut naitre sans qu'on lui façonne une identité, sinon il adoptera celle de la première personne qui le nourrira. Si c'est un canard il fera coin coin et bougera du cul. Tout simplement parce qu'il est programmé pour survivre et s'attachera à ceux qui le nourrissent.

La famille que nous connaissons n'a pas toujours existé, ce creuset où l'enfant qui nait est pris en charge est multiforme. Mais quelle qu'elle soit elle lui façonne son identité, comme ceux qui l'élèvent ont eu la leur façonné, pour nous ce sont nos parents.

Il semblerait donc que d'une manière linéaire nous puissions remonter le passé, assuré d'y retrouver nos origines. Il n'en est rien, le nouveau venu recevra seulement qu'une fraction de l'identité de ses parents, car dans son environnement il rencontrera des tiers, tous ceux qui au fil des âges l'imprégneront plus ou moins. Egalement s'ajoutera tout ce qu'il apprendra bien ou mal du monde et des autres qui lui donneront un bagage mémoriel qu'il transmettra à son tour de manière imparfaite.

 

C'est donc cette imperfection qui est la source de toutes les évolutions à des rythmes différents suivant leurs natures et les champs qu'elle recouvre. Cette incapacité à tout transmettre fait qu'aujourd'hui nous ne parlons plus le Latin qui se pratiquait à la cour des grands dans toute l'Europe, y compris en Russie par exemple.

Ainsi personne ne peut garder son identité comme il l'a reçu, elle se métamorphosera. Comment peut-on vivre dans un monde où tous les jours nous voyons les choses se métamophoser, nous nous voyons, veillir et en ce qui concerne l'identité française il faudrait qu'elle soit immuable, coulée dans le rocs, alors que lui il s'effrite. Nous avons donc là de parfait intégristes qui s'ignorent. Cette absence de clairvoyance est le sympthôme d'une crispation pour ne pas dire plus, commune à tous les « peuples ».

Naturellement il y a de grands groupes de valeurs qui assemblent les uns et les autres qui, au milieu des us et coutumes forment, comme le dit Freud, les tabous et les Totems qui se réforment beaucoup plus lentement et entraînent même parfois des civilisations dans leur déclin jusqu'à la disparition, en ne laissant subsister que des vestiges et ce que les hommes se seront transmis partiellement. C'est en cela qu'au travers de notre identité nous retrouvons des traces de nos prédécesseurs, tous ceux qui ont concouru à ce que nous sommes devenus aujourd'hui, Egypte, indus, grèce rome juif chrétien franc etc..

Je ne connais pas une société qui légalise le vol ou le meurtre, sauf dans d'ex usages tribaux où un jeune couple qui s'unit, ne le peut que s'il rapporte la tête d'un vieillard.

 

Ensuite, l'on peut faire débuter son histoire, grâce à l'imperfection de la transmission, là où cela nous arrange en fonction de nos émotions sociales économiques intéressées, ça déroulera notre existence, mais ne constituera qu'un repère historique et non la base de notre identité qui n'est qu'un cumul d'événements qui l'ont précédé retransmis partiellement par mimétisme.

Il semble tout aussi évident que la nature même de l'environnement affecte cette identité, tout comme l'organisation sociale qui en découle, Si le groupe compte cent personnes nous aurons vite fait le tour des tiers qui nous apportent de quoi nourrir notre pensée, s'il en compte des milliards comme les sociétés il faut se faire une raison nous ne les rencontrerons jamais tous.

D'autre part, l'on peut faire débuter son histoire, grâce à l'imperfection de la transmission, là où cela nous arrange en fonction de nos émotions sociales économiques intéressées, ça déroulera notre existence, mais ne constituera qu'un repère historique et non la base de notre identité qui n'est qu'un cumul d'événements qui l'ont précédé retransmis partiellement par mimétisme et que nous ne pourrons jamais préciser nommément.

C'est en cela que notre identité, l'identité de tous les peuples ne sont qu'une imperfection de l'histoire humaine.

Il semble tout aussi évident que la nature même de l'environnement affecte cette identité, tout comme l'organisation sociale qui en découle, Si le groupe compte cent personnes nous aurons vite fait le tour des tiers qui nous apportent de quoi nourrir notre pensée, s'il en compte des milliards comme les sociétés, il faut se faire une raison nous ne les rencontrerons jamais tous.

Ainsi chacun s'attachera à ce qui constitue son environnement sociaux économique, voire administratif comme les départements, les villes et villages. Il était courant d'entendre dire dans un village : "il, elle a épousé un étranger" en parlant d'un tiers de la ville d'à côté. Preuve s'il en était des conséquences de l'autarcie.

Malgré cela tous les nouveaux nés n'aurons de cesse de modifier ou d'apporter d'autres éléments à leur identité tandis que leurs parents s'attarderont sur leurs acquis d'autant plus s'ils n'ont pas de possibilités de mobilité (ne pas confondre avec le nomadisme). C'est dans des pays encore le cas tout comme nous, quand il n'y avait pas de moyen de transports, chacun s'identifiait à son clocher c'était une identité française aux sons de son "cloche merle".

 

Pour autant ce n'est pas aussi simple, car le poids de l'histoire que l'on se raconte et qui "formate" les esprits constitue un lien d'encrage, un lien de reconnaissance, un jalon pour certain, mais aussi un justificatif de moins nobles comportements qui ont débouché sur des colonisations et le racisme dans quasi totalité des pays suivants leur époque.

Sinon comment expliquer que l'après Tito ait conduit la Yougoslavie à éclater pour reconstituer des états d'antan, pareil pour l'Ex-URRSS et nous-mêmes n'avons pas échappé au désir indépendantiste de citoyens qui, par leur âge n'avaient jamais connu ni vécu dans ces anciens territoires et ont du donc épouser des sentiments et des valeurs qui n'étaient pas les leurs et qu'ils n'ont pas connu. Ils ont épousé une histoire collective qui n'est pas la leur, ils ont épousé des souvenirs. Nous pouvons donc « épouser »une identité pour les raisons qui sont celles de ceux qui ont cette démarche, car ils y trouvent un intérêt.

Ainsi ceux qui demandent la nationalité épousent l'histoire de la nation à laquelle ils adhérent, mais elle n'efface pas comme par magie leur identité originelle, le temps opérera les syncrétisations dont sont capables les uns et les autres dans le respect du droit du pays où ils s'installent. C'est en cela qu'un étranger pourra dire que son pays d'accueil vient de telle origine et conserver les us et coutumes qui ont forgé son identité originelle si la loi du pays d'accueil ne l'interdit pas.

Il est juste de dire qu'il faut observer les réalités comme il le disait, mais il ne faut pas ignorer celles qui nous dérangent parce qu'elles ne nourrissent ou n'attestent pas nos jugements ou de nos égarements.

Pour simplifier, je suis humain parce que l'on m'a dit que j'étais cela et parce que des hommes ont nommé ce qu'ils pensaient être par rapport au monde qu'ils voyaient et comprenaient.

Le chien ne sait pas qu'il est un chien, mais ils se reconnaissent entre eux, même si c'est pour se rosser, par contre quand il répond au nom de Médor et autre, au nom auquel on l'a habitué à répondre, il sait alors quand quelqu'un le prononce qu'il s'agit de lui. Ainsi je ne sais pas quand je nais que je suis français ce sont les autres qui me le disent et ils formateront mon esprit à leur histoire.

En ouvrant les yeux le nouveau né découvre son monde., il sera à la limite modeste de ses sens qui ne lui permettront que de connaître l'espace qui l'entoure et se sera pour lui Son Monde.

Il n'aura même pas à se poser la question de savoir s'il l'aime ou pas, puisque la question ne se pose pas, il est né là et y demeurera attaché, sinon il n'y aurait plus un Inuite dans le grand nord ils seraient tous dans le midi.

Alors, pour quelles raisons avons-nous entendu fleurir des expressions comme celle de : « Tu aimes la France ou tu la quittes », tous ceux qui ont épousé notre histoire ne peuvent pas nourrir les mêmes émotions que celui qui y a vu le jour. Le sentiment équivalant est celui du lieu où il est né. Mais l'on peut quitter ce lieu pour une foule de raisons y compris celles que l'on avance pour dire que l'on n'aime pas son pays parce qu'il me persécute, mais en fait ce n'est pas le pays qu'il quitte mais une organisation politique qui lui nuit ou une organisation économique qui ne le nourrit pas, bref la raison qui sera la sienne.

Il me paraît assez clair que quand d'aucuns demandent que l'on aime la France c'est en fait : "nous n'aimons pas les étrangers" qu'ils pensent et devraient dire, d'autant plus s'ils sont pauvres.

Mon beau- frère qui vote FN a au moins la clarté de le dire : « j'aime les étrangers quand ils restent chez eux ».

Dans ses interventions, Finkielkraut se plaignait de la jeunesse nourrie au consumérisme et adoratrice des temples de la consommation, certainement, mais comme je l'ai écrit s'ils sont nés dans leur pays ils n'ont même pas à s'interroger de savoir s'ils l'aiment. Il crée de fait un problème là où il n'y en a pas, car il ne parle pas d'identité, mais de nationalisme, d'un peuple replié sur lui-même comme le sont les communautés qui intègrent les individus qu'ils en oublient leur individuation et sont capables du suicide altruiste qui sonne toujours un déclin.

 



17 réactions


  • Bulgroz 2 novembre 2013 10:55

    Ce texte indigent est bourré de fautes d’orthographes. Imbuvable !!!


    • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 2013 11:54

      bonjour bulgroz

      >Désolé le Bonpatron ne l’a pas été tant que cela.
      cordialement.ddacoudre.over-blog.com.


    • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 2013 12:06

      bonjour durae

      Ils n’existe pas de « complotiste », seulement des hommes qui croient l’être parce que ils tracent des perspectives pour l’avenir sur les histoires de leur passé.
      Leur vision ne pourra jamais englober le monde, car la pensé unique n’est qu’une atrophie confortable de la réalité qui sert les intérêts d’un groupe d’une classe, d’une communauté de tous ceux qui pensent détenir à jamais une vérité absolu ou un confort d’entre-soi.
      Sur le racisme tu fais une confusion, le racisme c’est considérer que son semblable lui est inférieur de par ce qu’il est, sa naissance, son groupe, sa communauté etc. et cela de manière inné
      Ce fut le racisme scientifique..
       Sinon oui ils échoueront inévitablement, la tour de Babel en témoigne, nos ancêtres l’avaient compris, mais il semble que la leçon n’a pas traversé les âges.
      cordialementddacoudre.over-blog.com.


  • eric 2 novembre 2013 11:14

    Je suis bien place pour savoir que parfois, on écrit trop et trop vite. L’idée, c’est quoi a part l’imperfection  ?


    • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 2013 12:15

      bonjour Eric

      l’identité n’est qu’un moyen de reconnaissance de l’autre pour ne pas se noyer dans la multitude, bien que nos capacités nous permettent de faire les distinguos nécessaires même sans se nommer ou s’attacher à des repères normatifs.
      pour faire un parallèle, nous sérions toutes choses, ce qui revient à leur donné une « identité » qui facilité la compréhension de la complexité, mais elles sont seulement subjectives et succeptibles d’être modifier par de nouvelles compréhensions.

      cordialement.ddacoudre.over-blog.com.


    • amipb amipb 2 novembre 2013 12:27

      Je crois qu’après l’identité, ddacoudre devrait s’intéresser à cette horreur qu’est la dualité. Croire qu’il faut avoir des ennemis pour avoir des amis, n’est-ce pas croire que l’ombre et la lumière sont des phénomènes séparés ?

      Par ontre, je pense que l’identité est nécessaire pour se construire, même s’il faut l’abandonner ensuite : on ne grandit pas sans de profondes racines, on ne joue pas d’excellente musique sans avoir appris et répété de nombreuses fois les bases.

      En résumé, l’identité doit rendre libre, une fois qu’elle a été pleinement assumée.


    • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 2013 12:27

      bonjour Ben Evole

      Dibdin semble conjuguer le verbe aimer à sa mesure, nous sommes naturellement xénophobe, l’autre est celui qui veut nous prendre notre pitance et notre femelle. Il a donc bien fallu que les hommes trouvent des raisons pour se regrouper en clan, en groupe, en société. généralement ces raisons sont toujours celles une solidarité égoïste.
      André Siegfrid n’a pas faux c’est ce que j’écris en faisant remonter nos traces dans l’histoire, mais qui peut donc remonter jusqu’à nos descendants préhistoriques, dont nous devons pôrter des traces que nous sommes incapables de reconnaitre.
      http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-capitalisme-est-la-marque-de-l-homme-prehistorique-120716748.htmlt .
      cordialement.


    • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 2013 18:44

      bonjour amipb

      bonne définition de l’identité, mais l’on peut aussi dire qu’il nous faut apprendre pour ne plus craindre le doute et le tonnerre, mais ensuite il faut désapprendre pour assumer l’acteur du déroulement de l’existence que nous sommes et pas seulement soumis.
      cordialement.ddacoudre.over-blog.com.


  • Kookaburra Kookaburra 2 novembre 2013 15:02

    On ne peut parler de l’identité nationale sans aborder l’impact d’une immigration extra-européenne mal intégrée. Le creuset républicain d’intégration s’est transformé en chaudron où bouillonnent les pires ferments de déstabilisation. Les conséquences les plus criantes sont l’insécurité et le désordre orchestré par de nombreuses associations souvent financées par les contribuables. Sous couvert d’humanisme, ces substituts à l’autorité de l’État transgressent en toute impunité les lois de la République. Quel tribunal oserait condamner les réseaux locaux d’aide aux clandestins ? Quel tribunal oserait condamner les mariages forcés ou la polygamie ? Ainsi est pris au piège le pouvoir légitime.

    Le laisser-faire, la permissivité ont encouragé la montée du communautarisme que l’islam en embuscade a renforcé. La France n’abrite-t-elle pas la première communauté musulmane en Europe. Doit-elle s’en féliciter ou redouter des lendemains difficiles ? L’urgence de la situation commande un rappel ferme à nos valeurs et une application stricte de nos lois. Il sera difficile de sortir des pièges dans lesquels la nation s’est enfermée. Parmi ces pièges, il y a la lutte contre l’islamophobie, dorénavant synonyme de racisme.


    • ddacoudre ddacoudre 2 novembre 2013 19:29

      Bonjour Kookaburra

      je suis au moins d’accord sur une chose c’est que le débat sur l’identité c’est posé face au monde musulman. plus de 60% des français trouvent qu’il y a trop d’étrangers, mais personne ne leur demande quels sont ces étrangers. Je suis même certains que nombres de nos concitoyens doivent prendre pour des étrangers d’autres citoyens parfaitement français seulement au fascié. Je ne vois pas pourquoi il n’y aurait que la police pour commettre cette « infortune ».
      Ensuite le cas des mariages polygames qui ont défrayé la chronique il y a quelques temps. et simpliste, à l’étranger n’importe lequel des français peu se marier suivant les usages de tous les pays et avoir autant de femme ou d’homme qu’il le désire, mais de retour en France il ne pourra déclarer qu’une épouse, et les autres deviendront amants ou maitresses, et aucune loi ne l’oblige à autre chose. La loi fixe la règle du mariage pas celle des personnes avec qui l’on veut vivre. Ensuite pour les droits, car ces ce que ta remarque recouvre, il ne bénéficiera que de ceux attaché au mariage suivant la loi française, et les autres elles, ils seront considérés comme des célibataire et bénéficieront de la loi qui recouvre tous les cas individuels.
       l’aide aux clandestins repose sur l’aide du à tout homme en vertu non de ses origines, mais de la déclarations universelles des droits de l’homme, il ne manquerait plus que ceux qui sont chargés de juger dans le droit ignore les accords internationaux qui nous lient.

      Les valeurs françaises sont fixés par le droit. si nos origines incluent la marque du catholicisme, nul n’est tenu de devenir catholique en entrant ou en devenant français.
      Manger du cochon n’est pas une valeur française, ce n’est pas une raison de détester ceux qui n’en mangent pas par rapport à leur croyance, chacun s’habille comme il le veut, mais aucun français ne se promènera en tenu de l’époque de Louis XIV, il y a comme cela des acceptations de convenances collectives, elle peuvent être la marque d’une histoire, mais non d’une obligation si ce n’est celle d’aller nu. Que tu me dises que des tenues vestimentaires servent à certains de marqueurs de reconnaissances, je suis bien d’accord avec toi, mais nous pratiquons tous cela. fut un temps ou il était impensable de voir une femme en pantalon.
      La robe marquait la féminité.
      Quand à l’insécurité elle se situe depuis 1995 entre 3.2 et 3.7 millions de crimes et délits et change de nature suivant l’évolution des conditions économique c’est pour cela que l’envolé de l’or entraine en augmentation de vol à l’arraché ou de bijoux, comme son né toutes les officines qui proposent de racheter l’or. La réalité de l’insécurité est essentiellement est souvent aggravé par les incivilités, c’est en cela que des personnes ont peur en traversant des zones taguées.
      Cela ne remet pas en causes le fait que la France est des ennemies dans le monde musulmans, mais vu le pétrole que l’on consomme elle y a certainement plus d’amis.

       cordialementddacoudre.over-blog.com..


  • Crab2 3 novembre 2013 10:54

    L’identité française


    L’identité française, n’en déplaise aux chantres du différencialisme se fonde sur des valeurs dont l’universalisme dérange tous ceux qui se servent fallacieusement des outils de la démocratie dans le seul, l’unique but de l’abaissement du statut de la femme ;

    ils n’ont pas d’autre objectif et de prôner le différencialisme arme suprême pour tenter de faire passer pour raciste toute personne qui considère que les rares sourates positives du coran en parfaite contradiction avec la grande et écrasante majorité des sourates, puis la vie privée, de guerrier sanguinaire, danc peu exemplaire du prophète : incitation à la haine du non-musulman, athéophobes, sexistes, sexo-séparatistes, homophobes [ et xénophobes ( l’apostasie ) ]


    Piqûre de rappel, l’identité française :

    C’est d’affirmer hautement que le fondement de notre identité relève de valeurs universelles humanistes et non religieuses, constituent l’essentiel de l’identité française :

    La liberté d’expression, l’égalité femmes-hommes, deux valeurs universelles majeures, définissent notre civilisation   

    Liberté d’expression ( droit entre-autres de ne pas croire ou de croire ), l’égalité femmes-hommes, les droits de la femme ( contraception, pilule du lendemain,choix d’interrompre une grossesse), mariage pour tous ( égalité des droits quelque soit l’orientation sexuelle des personnes ), autant d’éléments humanisant notre société, civilisateurs indissociable de la laïcité


    Ici, je veux rendre hommage à toutes les personnes qui, année après années, ne se contentent pas de critiquer les positions sexistes ou homophobes des papes, de ses cardinaux, de ses évêques et j’en passe, ne craignent pas d’être traitées d’islamophobes parce qu’elles dénoncent le code ’’ civil ’’ antisocial islamiste qui n’est rien de plus que l’expression de la volonté hégémonique de la religion musulmane

    Ne pas réagir à cette visée hégémonique finirait par mettre en cause la laïcité et tous les droits de l’humain ;

    ces valeurs doivent-être rappelées sans relâche, il suffit de se référer à l’actualité pour comprendre que tous les mouvements de régressions sociales non seulement sont très actifs mais sont fortement soutenus par la peur de parler devenue la condition d’une partie d’une ’’ l’élite ’’ qui parasite les grands médias et le clientélisme d’une bonne partie des droites et des gauches politiciens ou ’’ intellectuels ’’ de la société civile


    J’écrivais :

    Toute personne, à la lecture du coran peut se rendre compte que le coran parle des femmes à la troisième personne, qu’aucune sourate ne s’adresse directement à la femme, qu’elle y est traité en mineure, que le récit sacralise le rôle de l’homme, assoit ’’ divinement ’’ la domination de l’homme sur la femme

    Il n’échappera à personne que si tous les prophètes sont des hommes, qu’il est vrai que toutes les religions du monothéisme sacralisent le patriarcat, le coran dépasse toutes les limites, d’un sexisme aggravé, prône un code ’’ inspiré de la parole divine ’’, en réalité rédigé au fil des temps, sur mesure par des hommes pour les hommes


    Suites :

    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/41-les-diktats-musulmans/


    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2013/10/islamophobie-la-francaise_16.html



    • ddacoudre ddacoudre 3 novembre 2013 14:26

      bonjour crab2

      J’écrivais :

      Toute personne, à la lecture du coran peut se rendre compte que le coran parle des femmes à la troisième personne, qu’aucune sourate ne s’adresse directement à la femme, qu’elle y est traité en mineure, que le récit sacralise le rôle de l’homme, assoit ’’ divinement ’’ la domination de l’homme sur la femme"

      le point sur lequel je ne partage pas ton point de vue, c’est :
      l’homme, assoit ’’ divinement ’’ la domination de l’homme sur la femme"

      IL ne faut pas s’écarter du conteste et du temps où cela à été écrit. en ces temps la femme n’était le plus souvent qu’un sujet de rapine. dans la bible nous trouvons la référence de Lot,ainsi que Sodome et Gomorrhe. Dans le moyen orient les conflit inter tribu nomade décimaient le sexe masculin, dans la bible et dans le coran il s’agit d’assurer la protection de la femme et de lui donner des moyens de subsistance.

      Que le temps ait distordu cela pour développer la misogynie ou la suprématie masculine est une évidence, mais il ne faut pas faire dire au textes originaux ce qui n’étaient pas leurs objectifs. Je rappelle souvent que le port du voile était fait pour distinguer la femme honnête de la femme aux mœurs légères, et non de la soumettre.

      cordialement.




  • Christian Labrune Christian Labrune 3 novembre 2013 13:39

    "Je ne pense pas lire son ouvrage, depuis que ce débat est sur la table, il c’est nourri de tous les vomis qui ont recouvert les éclairs d’intelligences de part et d’autre.« 

    à l’auteur,
    J’ai failli arrêter la lecture à cette phrase. Si on veut intelligemment parler d’un bouquin, la première chose à faire, c’est quand même de le lire, et non pas de se »nourrir de tous les vomis" qu’il a pu susciter. Or, faute de connaître le texte qui est à l’origine du débat, vous ne faites que glisser sur des vomis.
    Le bouquin de Finkielkraut est fort bien écrit et d’une grande clarté. Ce que je supporte assez mal, c’est qu’il ne puisse pas s’empêcher de citer Heidegger ou sa copine Hannah Arendt. Ca lui arrive encore quelquefois, ou de se référer à des contemporains qui sont véritables trous-du -cul littéraires comme Richard Millet, lesquels lui sont intellectuellement fort inférieurs.
    En tout cas, vous gagneriez à lire le bouquin de Finkielkraut, cela vous éviterait peut-être de prendre des vessies pour des lanternes et de vous lancer dans des considérations extrêmement fumeuses sur l’identité soumise aux variations de la culture. Finkielkraut n’a jamais fait de l’identité un invariant. Ce serait poser la question en des termes par trop naïfs et lui reprocher ça sans même avoir pris soin de le lire, c’est carrément se foutre du monde.


    • ddacoudre ddacoudre 3 novembre 2013 14:30

      bonjour Christian

       je te l’accorde, c’est rare quand je ne prends pas la précaution de lire ou connaitre le sujet que j’aborde. Cela effectivement est source d’erreurs, j’ai pris ce risque, je l’assume.
      Cordialement.ddacoudre.over-blog.com.


  • Crab2 6 novembre 2013 14:40

    Le statut juridique des animaux


    La corrida (en espagnol, « corrida de toros », « course de taureaux ») est une forme de course de taureaux consistant en un combat à l’issue duquel le taureau est mis à mort


    Suite :

    http://laicite-moderne.blogspot.fr/2013/11/le-statut-juridique-des-animaux.html




    • ddacoudre ddacoudre 6 novembre 2013 19:21

      bonjour crab
       je ne sais pas s’il faut faire un statut juridique des animaux je vois mal un toros déposer plainte devant un tribunal. Mais je n’ai rien contre la suppression de la mise a mort dans ce genre de jeux aussi emblématique soit-il. personnellement je fait de la chasse sous-marine et je bulbe mes prises pour leur éviter des souffrances inutile, irons nous jusqu’à interdire cette activité et n’autoriser que les mortalités industrielles. regarder les animaux pour ce qui sont, des espèces vivantes qui souffres comme nous même est une bonne chose, mais je n’irais pas jusqu’à créer un staut juridique qui protégeraient nos animaux de compagnies par exemple et condamneraient les Chinois qui les mangent. Quid de la langouste que l’on ébouillante vivante ?.
      cordialement.


  • LucDolmont 8 février 2014 11:15

    La bêtise aussi est une imperfection de l’histoire humaine. Et les paumés aiment bien, du haut de leur nuage imaginaire, asséner leurs pensées nébuleuses au monde qu’ils croient appréhender avec lucidité, bien qu’ils ne le voient pas vraiment.



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