mercredi 22 juillet 2009 - par morice

La course à la Lune (7)

Le jour d’après... pouvait-il y avoir un après Apollo XI ? Pas vraiment : dans leur frénésie à foncer vers la Lune, des deux côtés, on avait oublié de penser aux lendemains. Et même si on y avait pensé, il ne restait plus assez d’argent pour le faire correctement. Les américains répondront aux russes et leurs Saliout par Skylab... lancé le 14 mai 1973, au départ nommé Apollo Application Programmais après plus rien. Jusqu’à l’arrivée de la Navette Spatiale, le 12 avril 1981 (date anniversaire du vol de Gagarine !) avec aux commandes John W.Young, auteur du rendez-vous spatial de Gemini, censée être un objet miracle qui allait faire du domaine spatial un domaine rentable, enfin ! Trente ans après la désillusion est cruelle : il ne l’a jamais été, rentable, et pire : il a tué 14 cosmonautes en 22 ans, alors que les américains en douze années n’en n’avaient perdu que trois avec Apollo (sans décès en vol). La NASA, depuis le Shuttle, qui devait faire dans l’utiltaire, a perdu sa dimension onirique. Et ce dès la sortie du hangar de l’engin censé faire autant rêver les foules qu’une fusée Saturn, un LEM ou une capsule Apollo. Les gens s’attendaient à un appareil révolutionnaire, ils voient débarquer.. un avion de la taille d’un DC-9. Enfin, quelque chose qui lui ressemble. La navette est banale, en design, même son lancement demeure impressionnant. Très impressionnant. Vraiment. Elle n’arrivera pas à capter l’attention des foules... sauf à deux reprises, dont on aurait pu se passer. La morbidité des spectateurs est effarante. La navette est un véritable engin de mort, et ce n’est pas avec la mort qu’on fait rêver à l’avenir.

 

Dés l’arrivée de la Saturne, d’abord modèle "mini", la S-1 (puis la S-IV et la S-V), puis la colossale V, on songe déjà au futur, en surfant sur les crédits faramineux alloués : dès 1966, des projets d’avion spatial apparaissent. Car il faut bien se rendre à l’évidence : le programme Apollo est une gabegie sans nom : sur les 2 700 tonnes au départ, on en récupère au final que... 5,8 : pas loin du 1/500 ème ! Le poids de la cabine, même lestée de ces pierres lunaires ou du club de golf de Shepard. On n’imagine donc l’avenir, mais à l’inverse : lancer quelque chose... mais pour pouvoir tout récupérer : le lanceur, comme l’engin lancé. Chez certains, ça ne fait plus qu’un et ça devient une espèce de 747 de l’espace. Délirant et bien trop ambitieux ! Les projets ne vont donc pas cesser pendant 5 ans, de 1967 à 1972, en ne cessant non plus d’être de moins en moins ambitieux... faute de crédits. La course à la Lune a coûté trop cher, le temps est déjà aux restrictions budgétaires.

La guerre du Viet-Nam après l’offensive du Têt du 30 janvier 1968 devient un gouffre, et les présidents successifs doivent trancher entre plusieurs projets : développer les expéditions, à savoir se préparer à aller sur Mars (et oui, déjà), établir la base lunaire fixe si longtemps annoncée ou se contenter de participer à un projet de base circumterrestre internationale, en fabriquant un engin ravitailleur qui puisse être facilement et régulièrement utilisable. Dans ce choix à faire, les militaires pèsent lourd : ils souhaitent avant tout une navette, à condition qu’elle ne soit pas petite et puisse emporter en soute ce qu’ils souhaitent. Un engin de transport, en somme, le Space Transportation System (STS) comme ils le désignent. Arme (laser ?), énorme satellite espion ou cabine spatiale autonome, les militaires ont fait leur choix : c’est eux qui imposeront la dimension de la soute de l’engin, capable de lancer des Lacrosse par exemple (de récentes vues échappées de LRO donnent des dimensions sidérantes à son radar !). Ce satellite espion est tellement grand qu’il est aussi visible au télescope !  Visible parfois même par pur hasard ! Leur parole sera doublement entendue : ce sera long et lourd, et ce sera disponible tout le temps. En théorie. Ils en profiteront largement en tout cas :"military space missions also accounted for part or all of 14 out of 37Shuttle flights launched from the Cape between August 1984 and July 1992." Pas loin de 40% des missions !

L’autre choix difficile est la façon de construire l’avion spatial : sera-t-il comme le X-15 en alliage de chrome sur squelette de titane ou sera-t-il en aluminium, recouvert d’une découverte récente, ses fameuses tuiles de silice expansée qui résistent à plus de 1500 °C ? Là encore, en 1967, on n’en sait rien. Rien ne sera décidé avant 1972, qui marque la dernière année des visites lunaires. Autant le dire tout de suite, entre les ambitions démesurées des militaires et les restrictions budgétaires, l’engin finalement construit ne pourra être que bâtard, une compromission volante qui ne tiendra en fait jamais ses promesses. Avec le Shuttle, la NASA va s’enfoncer en fait pendant quarante ans dans l’erreur. Promise pour redécoller tous les 15 jours, elle ne pourra jamais tenir le rythme en raison de sa fragilité congénitale, due à son revêtement de tuiles de silice. On aurait fait comme pour le X-15, ç’eût été effectivement tous les quinze jours.

Dès 1968, donc, on songe déjà à remplacer Saturn, qui est un gouffre, puisqu’on perd l’ensemble à chaque tir. Un lanceur intermédiaire retient l’intérêt : Saturn 1, qui a satellisé pour l’exemple en version B, 29 tonnes en orbite basse, le 5 juillet 1966. Comme on n’avait rien à lancer de spécial ce jour-là, on mettra 29 tonnes de sable du Golfe du Mexique en orbite... aberrant, mais bon. Ce poids n’est pas un hasard en fait : c’est la limite la plus haute que s’est fixée l’Air Force pour un satellite en orbite basse. Quand les militaires vont se rapprocher du projet navette, ils auront deux exigences : la taille de l’objet... et le poids à mettre en soute. Comme poids, il annonceront... 29 tonnes maxi ! Des concepts d’engin récupérables fleurissent cette anné là et la suivante, comme sur notre premier tableau visible ici en bas. Une très étrange minuscule navette juche sur un énorme troisième étage de fusée Saturn (I), cest le projet de Chrysler. Un vaisseau doté de réservoirs en V (II), proposé par les Skunkworks de Lockheed (et surnommé le Star Clipper  la navette faisant 47 mètres de long...). Ou un avion gros porteur avec une navette sur le nez (III), c’est le projet DC-3 d Marshall Spaceflight Center soutenu par le créateur des capsules Mercury. L’avion porteur possède des réacteurs "normaux" pour rejoindre sa base, une fois la navette lancée. Le porteur est conséquent : il fait 61,9 m de long et 43 d’envergure, avec ici la rentrée figuré de sa navette dans une position fort controversée.

La future navette conçue aux belles heures de la conquête lunaire où les crédits pleuvaient, avait donc belle allure, avec tout cet argent qui tombe. Ou plutôt les multiples projets avaient fière allure. A un moment, lors de l’avancée des réflexions, en 1970, on en recensait sept différents, figurés ici sur notre deuxième montage. North American Rockwell avait un projet en.... deux navettes totalement récupérables toutes deux : la plus grosse emmenait la première (1). C’est sa proposition Shuttle dite R134G. Une autre version annonçait une grosse navette, aidée au décollage par pas moins de cinq boosters à poudre (2), les tous nouveaux arrivés sur le marché. Un troisième projet la jouait DynaSoar (un projet avorté) dopé : un projet signé Lockheed Martin Marietta, car c’était une fusée Titan IIIL, de 4,6 mètres de diamètre, à quatre tuyères, aidée au décollage par un pack de 6 boosters à poudre façon Proton russe (3). La quatrième proposition était plus simple : un seul corps de fusée à poudre, mais énorme : 6,90 m de diamètre ! Ce corps ne serait pas récupérable (4). A l’époque,seul Aerojet General et Thiokol avaient fait l’essai d’un tel monstre ! Le cinquième (5) reprenait la Saturn S-1 C de Boeing qui avait fait ses preuves, avec l’option de le rendre récupérable par parachutes, quelque chose qui avait été testé mais avait été abandonné pour Apollo. "L’Orbiter" sur l’image proposée n’avait pas de "réservoirs" accolés, qui étaient néanmoins aussi proposés en option. Le sixième projet, toujours de Boeing, prévoyait le même premier étage, la S-1C (6), avec cette fois la navette montée dans son alignement et munie de ses réservoirs extérieurs. Enfin le dernier projet (7) reprenait encore la fameuse S-1C, mais cette fois ailée, pour en faire une navette porteuse comme dans le premier projet. Une évaluation des coûts de ce dernier projet donnait 1200 millions de dollars, 200 de plus que budget souhaité : une S-1C ailée est le projet le plus onéreux ! A noter que toutes utilisent le crawler du VAB.... pour réintégrer le fameux VAB. Là, au moins, on pense faire des économies !

On le voit, en 1972, alors qu’on attend une réunion importante en décembre de cette année là pour tenter de figer le projet, aucun n’est d’accord, et tout le monde hésite entre étage de Saturn à réutiliser, ce qui pourrait être économique (le développement est terminé) ou les gros boosters à poudre, qui viennent d’apparaître avec la gamme Titan, et dont on ne tarit pas d’éloges : récupérables, facilement stockables, se mettant en configuration de lancement très simplement, sans attendre le heures de remplissage, etc... à ce moment en effet, deux fusées emportent la même charge : la saturne 1-B et la Titan III-C. Or la première commence à l’emporter sur la seconde, grâce à la facilité d’emploi de ces boosters à poudre tous nouveaux... constitués d’éléments empilés retenus par des joints de caoutchouc compressé.

La NASA hésite donc, elle qui au départ a proposé justement une double navette entièrement récupérable mais qui aurait été en Hastelloy-X, un alliage de chrome et de nickel (A). Grumman, associé à Boeing propose lui une sorte d’avion à aile classique surmonté d’une navette à réservoirs extérieurs (B). Un autre projet (C) de Mc Donnell Douglas propose un appareil à aile en flèche et canard, supportant une navette qui commence à ressembler à celle actuelle, et surtout recouverte de tuiles . Enfin le projet S-1C muni d’ailerons tient toujours la rampe : c’est le plus économique (D). Dans tous ces projets, aucun booster n’apparaît encore : trop récents, ils n’ont pas été inclus dans ces projets intermédiaires. 5 milliards et demi de dollars sont prévus au départ comme budget. 50 vols par an en moyenne sont prévus....
 
C’est l’époque faste encore, financièrement, or en mai 71 le budget alloué est sévèrement réduit à 3,2 milliards de dollars sur 5 ans. Tous les constructeurs abandonnent automatiquement l’idée d’un lanceur récupérable lui aussi : ça revient trop cher à fabriquer. Retour aux fusées, et donc aux deux modèles possibles évoqués. On se remet à la planche à dessin. Chez Grumman-Mc Douglas on avance davantage que les autres semble-t-il, et on propose 6 versions différentes, dont deux s’approchent fort de la définitive en tout : Grumman aura proposé en tout pas moins de 29 configurations différentes durant ces cinq années !
 
C’est Grumman qui le premier va proposer d’extraire les réservoirs de la Navette et de les mettre à l"extérieur "Meanwhile, during the fall of 1970, the Grumman group supplemented its NASA funds with company money, to broaden further the range of alternatives. The most promising modified the basic two-stage fully-reusable approach by removing the orbiter’s liquid hydrogen fuel from within its fuselage, and storing it in a pair of expendable tanks" Mais à l’époque, c’est toujours un gros avion qui la porte . Question protection, pour Grumman aussi, c’est décidé : ce sera une structure d’avion classique en alumimium, facile à construire et nettement moins coûteux que le revêtement de l’X-15, en Inconel, un revêtement en trois sortes de tuiles, ou plus exactement en deux sortes avec des morceaux plus résistants en carbone-carbone : "The orbiter’s thermal protection was to rely primarily on hot structures, in the fashion of McDonnell Douglas, with carbon composite and silica tiles at the nose and leading edges."

En mai 1971, le dessin définitif va progressivement se figer grâce à Max Faget celui qui a donné naissance à la forme de la capsule Mercury, et qui s’informe aussi beaucoup des essais des fameux "fers à repasser volants" qui viennent de rendre leur conclusion : contrairement à ce qui avait été pensé au départ, la future navette devra être plate sur le dessous ! La transformation hâtive d’un X-24 en X-24B beaucoup plus performant le démontrera avec brio. Et pour le démontrer, d’autres courageux s’y sont collés, à se laisser tomber comme des briques de 30 000 mètres de haut... sacré Dana, par exemple  ! Les militaires, eux, s’ils jettent un œil distrait vers la navette auraient paraît-il développé en secret leur propre navette, beaucoup plus petite et lancée d’un appareil surnommé BlackStar, SR-3, sorte de XB-70 de taille moyenne, qui semble avoir hanté les cieux de l’Utah pendant des années avant d’être retiré en 2006, selon le très sérieux Aviation Week. Pour l’instant, nous n’avons aucune confirmation de l’existence de cet appareil, qui est fortement sujet à caution. 

Si l’engin défini par la NASA ne pose aucun problème de construction (en gros c’est un banal avion) la protection choisie par Faget va tout de suite se révéler problématique : les fameuses tuiles céramiques. HRSI sont en cause. Lors de l’explosion de Columbia, les débris retrouvés ici et là donneront une bonne idée de la minceur de la protection. En dessous, le squelette de la navette, en aluminium ne résiste pas longtemps lors de la terrible rentrée. Elle est en effet bâtie comme un avion ordinaire, avec longerons et raidisseurs, et avec une coque extérieure d’aluminium, sur laquelle sont collées une à une les 31 000 tuiles. A certains endroits (sur le dessus notamment et sur les portes de soute) on remplacera progressivement les tuiles par un tissu (blanket) en fibre, résistant jusque 500° environ. la encore, les débris prouveront qu’il ne pouvait résister en altitude en cas de pépin. Des déboires que ne peut lui détecter son électronique toute rudimentaire . Informatiquement, c’est de l’archéologie, vue d’ajourd’hui : venu du B-52 et du F-15, il est rudimentaire, provient du vieux mainframe IBM 360, sorti en 1966, tourne à 3 petits Mégahertz, et offre 3,8 mo de RAM seulement. La séquence de vol est enregistrée sur bande et occupe 34 mégas, le logiciel proprement dit, en FORTRAN, fait 15 mégas. Les mémoires sont de ferrite...

Faget, lui, songe d’abord à une fusée complète chevauchée par une navette, puis soudain décide d’inverser réservoirs et moteurs : sa navette garde les moteurs, qui seront donc récupérés avec elle, et chevauche un énorme réservoir largable et au départ chez lui récupérable également. Pour soulever le tout au décollage, il accole deux boosters à poudre... largables et récupérables par parachute. Son engin récupère donc tout, et décolle par ses propres moyens. Il a trouvé la bonne formule. Plus tard, il s’apercevra que le réservoir central ; largué très haut , nécessite un trop lourd appareillage pour être freiné correctement : il abandonne l’idée, la navette spatiale est née. On ne récupérera pas tout, mais presque tout. Le 5 janvier 1972, le directeur de la NASA, James C.Fletcher, propose le projet à Nixon, qui l’approuve officiellement. Le responsable du projet nommé, Robert Thompson, représente le projet tel quel au président Nixon le 20 mars 1974... qui le regarde pensivement alors... a-t-il fait le bon choix, semble-t-il se dire ? A l’époque, la navette a un nez plus pointu, le réservoir central aussi, et de petits verniers sont disposés au bout des ailes dans des protubérances. Le design est figé, la mise en chantier pourra débuter quand on connaîtra le gagnant : on s’attend à Grumman, qui a proposé le projet la configuration la plus proche de celle retenue (voir les deux derniers schémas en bas de page). Le 6 juillet 1972, James Fletcher annonce que c’est North American Rockwell qui a été retenu. Et explique pourquoi : c’est le moins cher des quatre propositions devant Grumman, Mc Donnel Douglas, Lockheed. 2,6 milliards de dollars alors que les trois autres dépassent les 3 milliards. En contrepartie, les trois perdants se voient offrir 30% de l’offre globale. La navette démarre pingre dès le début. C’est un projet à l’économie, ce qui va dire que l’on va rogner sur tout. D’aucuns s’inquiètent déjà de la sécurité... à juste raison.

Le défaut de conception de l’engin, en fait, est donc bien côté protection contre la chaleur de rentrée. Si une seule tuile s’échappe, à un endroit crucial, l’aluminium en dessous ne tient pas longtemps : c’est arrivé à plusieurs reprises et l’engin est déjà rentré avec le métal atteint, mais la NASA a toujours caché l’importance de ses dégâts. Un exemple particulier et assez alarmant sur le comportement de l’instituton où rodent constamment les militaires, le démontre. Pour mémoire, rappelons qu’en 1968, les Russes sont à Prague et que la guerre des Six jours de 1967 a montré un besoin énorme en satellites photos : lors de cette guerre, les satellites Corona n’étaient pas prêts. Pour la Tchécoslovaquie les USA avaient lancé en urgence un satellite Gambit KH-7, puis deux Corona : le second avait effectivement montré les préparatifs de l’invasion ! A l’origine de la navette, il y a bien le poids de la CIA pour obtenir des lancements espions. La capture éventuelles dans l’espace de satellites russes n’étant pas totalement exclue non plus... En fait, les militaires n’avaient pas besoin de la NASA mais l’inverse si. "These Air Force leaders knew that they held the upper hand. They were well aware that NASA needed a shuttle program and therefore needed both the Air Force’s payloads and its political support. The payloads represented a tempting prize, for that service was launching over two hundred reconnaissance missions between 1959 and 1970." Les militaires n’avaient pas réalité besoin express de la navette, mais la NASA avait en eux un allié pour convaincre les politiques : "Yet while NASA needed the Air Force, the Air Force did not need NASA. That service was quite content with existing boosters such as the Titan III. "Sure, NASA needs the shuttle for the space station," Hansen said in the spring of 1970. "But for the next 10 years, expendables can handle the Air Force job. We don’t consider the Shuttle important enough to set money aside for it." En se pliant au format de soute exigé, La NASA vendait son âme, mais c’était ça ou... rien en période de restrictions de crédits. L’US Air Force demandait de la longeur, jusque 64 pieds, pour ses nouveaux satellites Big Bird, le KH-9 Hexagon, de plus de 11 tonnes, la NASA une soute large de 15 pieds pour les modules de la station orbitale. Ce sera en fait sa taille définitive.

Ce fameux vol de référence, c’est celui du lors du vol d’Atlantis de 1988, où des photos extrêmement alarmantes avaient été prises pourtant. Lors du vol STS 27 du 2 au 6 décembre 1988 en effet, avec Gibson, Mullane, Ross, Shepherd et Gardner, on était passé tout prêt de la catastrophe, comme l’a raconté plus tard son commandant de bord Gibson : "I will never forget, we hung the (robot) arm over the right wing, we panned it to the (damage) location and took a look and I said to myself, ’we are going to die,’" recalled legendary shuttle commander Robert "Hoot" Gibson. ( (resté un grand passionné du vol, c’est lui le pilote de RIFF-RAFF à Reno !) "There was so much damage. I looked at that stuff and I said, ’oh, holy smokes, this looks horrible, this looks awful.’" Or, rien n’avait filtré des préoccupations de l’équipage. Car on avait oublié une chose : les militaires utilisaient régulièrement la navette depuis ses débuts, et leurs missions n’avaient quasiment aucun écho dans les médias... Ce n’est qu’en 1991 que l’on a eu la liste des vols militaires du Shuttle. Avant, on était dans l’inconnu. Comme avec la mission STS-27 et même encore davantage que les autres cette fois : ce jour là, les cinq membres d’équipage embarquaient discrètement un des plus lourds satellite espion jamais largué : "Gibson, a former Navy test pilot, "Top Gun" graduate, chief astronaut and veteran of five shuttle missions, was at the controls when the shuttle Atlantis blasted off Dec. 2, 1988, on the second post-Challenger mission. Carrying a top-secret spy satellite, the mission was fully classified and all communications with the astronauts were blacked out." Et c’est bien là où ça coince depuis le début : cette fameuse navette est un véhicule militaire, ce qui inclut secret , désinformation, pour ne pas réveiller l’adversaire... soviétique (du moment), etc.... Les hommes à bord s’étaient pourtant inquiétés : "So I get on the mic and I call Houston and I tell them, Houston, we are seeing a whole lot of damage on the right wing, in the chine area and back on the right wing in the tiles. ... The ground comes back and says well, you know what, we need you guys to send us secure TV." Mais on les fera taire, pour une raison simple : la mission STS 27 était... en effet entièrement et uniquement militaire. Secrète de bout en bout. Elle lançait le USA-34, en fait le tout premier Lacrosse. Un monstre de la reconnaissance militaire, un satellite à radar à ouverture synthétique, capable de percer les nuages.. et même le sol ! Un énorme engin, visible encore aujourd’hui au télescope  ! Les pilotes insisteront pourtant, mais rien ne filtrera à l’extérieur : "Because the mission was classified, no pictures or television were being downlinked, even to mission control. When the decision was made to send down TV images of the tile damage, the video had to be encrypted." La réponse de la NASA sera incroyable : alors que les cosmonautes craignaient à juste titre pour leur vie, on leur répond que tout va bien, que ce n’est pas grave : "We’ve looked at the images and mechanical says it’s not a problem," the mission control CAPCOM said, according to Mullane. "The damage isn’t that severe." Les occupants sont sidérés : "We couldn’t believe what we were hearing," Mullane wrote. "MCC was blowing us off." Gibson then chimed in, saying "Houston, Mike is right. We’re seeing a lot of damage." Rien n’y fera : "vous rentrez", leur répondra-t-on. Ce en quoi ils étaient bien obligés d’obtempérer, en bons militaires ou non. Le 6 décembre 1988, la navette aurait déjà pu exploser... Le 1er févier 2003, soit 15 ans après, le scénario prévu se déroulera : la même crainte, des dommages pires encore, et un ordre de rentrée qui se terminera en feu d’artifice au dessus du Texas, tuant sept cosmonautes de plus. Depuis 1988, la NASA savait que la navette spatiale était un danger public : elle n’a strictement rien fait pour en arrêter l’exploitation. Pour ce qui est des satellites-espions, rien n’a changé (sauf le lancement)... Surtout pas leur taille. USA 202 (NROL-26) n’a pas à rougir semble-t-il de son grand frère. C’est du gros... très gros. Ressemblant comme deux gouttes d’eau à son frangin, le bougre.

Car la Navette ne sera jamais réellement performante. Un tas de problèmes handicapent son exploitation dès le départ. Ses opérations de maintenance de tuiles qui ne peuvent être faites que manuellement prennent des heures. Voire des mois. Un robot coûteux avait été conçu, mais il était passé au travers de la coque ! Le repliage des parachutes de booster, qui est une vraie corvée. Son transport à dos de 747 en cas d’erreur d’atterrissage une opération lourde. Nécessitant un sacré équipement. Même chose pour sa préparation dans le VAB pour la hisser sur son crawler. Son réservoir central qui ne cesse de poser problème avec un revêtement qui pèle à chaque envol. Ou qui ne supporte pas la grêle. Dans ce cas, on improvise.... Un réservoir orange qui attire parfois d’étranges choses...(sans danger heureusement !). Les impacts de ce revêtement mettent en danger celui de la navette, bien trop fragile. Elle ne résiste pas non plus à un orage, qui remplit les interstices entre les tuiles et les décolle... la NASA conduira tardivement (en 1988) une étude sur le vol sous la pluie  : elle sera affligeante pour la navette, l’année même où une catastrophe a failli se produire. Sans la remettre en cause pourtant ! A chaque averse prise, on ressort les lampes à infra-rouge. Et on sèche. Tant qu’on peut. L’engin du siècle s’éponge au Kleenex ! Et on recolle ce qui est décollé. A certains endroits, faire des retouches devient de l’acrobatie. Tout cela sans marcher dessus : vous ne verrez jamais quelqu’un le faire : il passerait au travers des tuiles ! En vol, on en est aujourd’hui à faire des tournées d’inspection au bout du bras orientable, au cas où.... A chaque décollage, on craint que ça soit pire que la fois précédente. On vit dans l’angoisse de ce qui devait un jour où l’autre arriver avec un engin aussi dangereux. Une première fois, faute à un booster trop froid, puis une seconde, en raison d’un bloc de mousse détaché du réservoir central. En tout, 14 morts ! Et ça faisait au moins quinze ans qu’on le savait quand ça s’est produit ! Rien n’avait été fait, rien n’avait été changé : rien n’était modifiable en fait. L’appareil était vicié depuis sa première sortie du hangar et son premier voyage à dos de 747 en 1979 : ce jour-là déjà, il en avait perdu des tuiles, près de 40 % ! Image catastrophique ! Bref, la Navette ne sert à rien, comme je l’ai dit ailleurs : "un congressman républicain du Texas, Tom DeLay, a même affirmé début 2002 que la NASA "manquait de vision d’avenir". D’autres s’étaient gaussés de l’envoi de John Glenn dans la navette en affirmant "36 ans après avoir envoyé John Glenn en orbite, la NASA a finalement réussi à renvoyer John Glenn en orbite“, pour montrer l’immobilisme de l’agence spatiale US". Ce qui est montré du doigt, surtout par Sally Ride, ancienne cosmonaute, lors de l’enquête sur Columbia, c’est l’effroyable "culture du succès continu" de la NASA : "vous survivez, et tout d’un coup cela devient normal" : exactement le cas du Vol STS 27 ; ou cela a été considéré comme "normal" de pareils trous dans la coque ! Depuis le premier vol, les tuiles sont un risque majeur : qu’a fait la NASA pour l’éliminer ? Rien ! Lorsque un ingénieur verra les dégâts au décollage de la navette plombée, il demandera de la faire examiner au télescope : comme il n’avait pas spécifié sur sa demande "urgent", on n’a pas accédé à sa requête. C’était trois jours avant la catastrophe : la bureaucratie aussi, tue. On a rabioté à la création de la Navette, mais aujourd’hui la NASA a un corps d’astronautes bien trop important : 170 personnes, chacune coûtant 1 million de dollars par an. Qui ne s’entraîne qu’une fois par semaine, le reste du temps ils sont "experts techniques". La bureaucratie, je vous dis !

Sur le papier, pourtant, ces tuiles semblaient efficaces. Ces boosters sont récupérables et réutilisés, mais c’est tout : à chaque lancement, le réservoir central brûle et disparaît dans l’Atlantique : des beaux projets entièrement réutilisables de l’après Apollo et leur "espace rentable" il ne reste que cette pêche dérisoire aux boosters. Comme une pêche aux (vilains) canards. La NASA, surtout, en acceptant de maintenir en vol cet engin de mort a bel et bien perdu son homme des années 60 et 70 : au plus fort de la tension avec les soviétiques, elle n’avait pas fait atterrir Apollo X qui était en capacité de le faire, pourtant : son directeur de l’époque avait choisi d’assurer la sécurité avant tout de ses cosmonautes. Depuis la Navette, la sécurité, elle s’en fiche : c’est là aussi où le rêve a disparu. La politique tue, et les sept cosmonautes de Challenger en sont morts : Reagan tenait à son lancement, malgré le froid de canard qui sera à l’origine de la faiblesse d’un des boosters. L’auteur de l’ouvrage mémorable qui le raconte avait tout décelé la décision inopinée mais aussi les traficotages de la commission d’enquête officielle, parmi lesquels des membres corrompus de la NASA : "Tracing the history of the space shuttle’s design and development, Cook leads readers step-by-step, decision-by-decision to the tragic event. Rather than an accident, Cook concludes that the disaster was the result of Reagan’s autocratic management style and closed-door decision-making process. Further documentation shows how the Rogers Commission, charged with investigating the explosion, was conceived as part of a cover-up effort, which also included collusion by some NASA managers, White House operatives and commission head William Rogers." Selon Richard C.Cook, Morton Thiokol, Inc et la NASA, magouillaient déjà à l’époque, en 1986. Une situation qui a largement perduré depuis.

Cook avait aussi noté une chose fondamentale : dans la navette, on avait fait l’économie de... sièges éjectables. Gemini en avait, on l’a vu, et Mercury et Apollo étaient munis d’une tour de sauvetage qui avait fait ses preuves durant tous les tests de sécurité. Un seul véhicule n’en avait aucune de sécurité : la Navette Spatiale ! La NASA avait choisi de ne rien prévoir, afin de ne pas grever la charge d’emport de son engin !! Voilà où est le scandale depuis le début dans cette satanée navette : jamais un James "Jim" Webb n’aurait toléré cela ! Car fait plus étrange encore, lors des 4 premiers vols de la navette, qui ne se feront qu’à deux occupants, les photos montrent clairement la présence de sièges éjectables ! Qui a bien pu décider de s’en passer pour les autres vols ? Il fallait certes prévoir aussi des éjections vers le bas façon B-52... mais pourquoi donc avoir fait l’impasse là-dessus ? L’engin était efficace, pourtant : c’était celui du SR-71 ! Avec ça, les cosmonautes de Challenger ne seraient peut-être pas morts... (pour Columbia, il n’y avait rien à tenter d’autre que de réintégrer l’ISS et d’attendre un véhicule de secours (ou trois Soyouz ?).

En réalité, on a condamné les cosmonautes du Shuttle dès le début : "For the first time in NASA’s history, they neglected the lives of their astronauts by creating a space flight system that did not give a crew the chance to escape during the launch phase of a flight because creating a launch phase abort system was too expensive and would reduce the lift capability of the shuttle and thereby making it useless to the US military" dit intelligemment un lecteur de Cook. La NASA, avec la navette, a tout simplement vendu son âme au diable. Elle l’a vendue à des militaires, qui n’auraient pas soutenu un projet n’atteignant pas la charge nominale qu’ils souhaitaient !

En tentant de faire d’un objet mal conçu un objet rentable, alors qu’il ne l’aura jamais été, la NASA s’est elle-même condamnée à ne plus assurer sa mission exploratrice. Seules de remarquables sondes le feront dont les deux magnifiques Voyager. La NASA, depuis le choix de ce produit bâtard plombé par un manque de crédit à la naissance navigue à vue et maintient à bout de bras ce véhicule obsolète qui rouille de partout et met en danger ses occupants. Pire, elle n’a même pas su prévoir la transition ! Dès l’année prochaine, les vols vont s’arrêter... Discovery en 2010, Atlantis en 2011 et Endeavour en 2013, sur les derniers projets tirés au cordeau. La navette est à bout, et est la risée de tous les journalistes spécialisés qui moquent ses boulons de séparation perdus (ou pas récupérés) ou ceux de sa baie, de ses morceaux intermédiaires de céramique qui pendent ou encore ses pièces qui rouillent. Bonnes pour le musée, à 42 millions de dollars l’unité : cher pour un engin raté. Avant, c’était...un don... gratuit. La NASA est tombée bien bas... en effet.

En 1994, la NASA avait mis sur rail un projet de remplaçante assez formidable sur le papier : c’était le X-33 Venture Star, à décollage vertical sans booster, et atterrissage façon Navette. Avec un procédé très innovant comme tuyère, la RS-2200 : la moitié d’une tuyère normale ... appellée Areospike. L’engin délivrait 542 000 livres de poussée ! La maquette (taille 1/2) avec ses réservoirs spéciaux en fibres de carbone malheureusement explosera en 1999... Extérieurement, elle abandonnait les tuiles pour revenir à des carreaux d’Inconel, le matériau du X-15, monté sur une structure en aluminium. mais le projet sera tué par quelque chose d’autre : l’arrivée au pouvoir de G.W. Bush qui ampute tous ses budgets en 2001. Elle avait pourtant un fervent supporter avec ....Al Gore. C’eût été en fait une navette... réussie. On avait dépensé 1,2 milliard de dollars pourtant sur le projet. L’équipe de Bush a fait plus encore : elle a aussi tué le DSCOVR, dont le lancement avait été réclamé par tous les scientifiques. Cent millions de dollars de plus à la poubelle. Or c’était le satellite que choyait particulièrement aussi Al Gore ! En novembre 2008, on l’a ressorti de son placard : un lancement cette année serait un signe fort à l’encontre des 8 dernières années d’errance de la NASA. C’est toujours envisagé.

La NASA a en fait besoin d’un sérieux coup de balai : ni Griffin (nommé en 2005), ni auparavant O’Keefe (arrivé en 2001 et ancien du bureau de Cheney) n’ont été à la hauteur et on conduit l’administration spatiale US où elle est aujourd’hui, à savoir en priorité au service des militaires. Le second avait refusé d’aller réparer Hubble, le premier est au moins revenu sur sa décision : or Hubble (HST) est une des rares réussites que l’on peut attribuer à la navette. Griffin avait assuré que l’homme serait sur Mars en 2037. Ça n’a prend pas le chemin : les priorités, aujourd’hui, sont plus... terre à terre. La récente nomination d’un ancien cosmonaute à la tête de la NASA va peut-être la remettre debout. William Bolden est pourtant.... un ancien marine... qui souhaite s’engager vers Mars mais qui a très bien saisi le problème actuel : la jeune génération n’a aucune envie de devenir cosmonaute : "Years ago, when I went to speak in schools and asked, ’How many of you want to be astronauts ?’ all the hands went up," Bolden said. "Now only two or three hands go up." Le déficit affectif de la NASA est là. Personnellement, je ne pense pas que de faire miroiter vingt ans à des loupiots un atterrissage sur Mars va en faire des recrues potentielles. Faire rêver vingt ans est une tâche impossible : il avait fallu huit longues années à Kennedy, en relançant tous les deux ans avec un nouveau projet (Mercury, Gemini, Apollo) et juste après, les gens avaient relâché leur enthousiasme. La tâche de Bolden s’annonce.. titanesque. L’Amérique n’a plus les moyens de s’y rendre, financièrement et... psychologiquement.

Et quand bien même elle le ferait, ce n’est pas avec les projets Orion et Constellation (et leurs airs de déjà vus) qu’elle va faire rêver le monde. Celui qui fait rêver, depuis plusieurs années, c’est Burt Rutan, plus la NASA.



169 réactions


  • Spy 22 juillet 2009 10:18

    Comme a son habitude l’auteur ne sait pas s’arrêter à temps.

    Votre série d’article perd en pertinence en s’étirent trop en longueur, l’ensemble n’en demeure pas moins remarquable.



    • morice morice 22 juillet 2009 10:42

      je n’ai AUCUN conseil à recevoir d’un troll : cet article à été ajouté à la suite des posts... dont les votres.


  • tonton raoul 22 juillet 2009 10:40

    Raconter des faits techniques passés est une chose.... faire des prédictions psycho-socio-économiques au long terme en est une toute autre. Surtout quand il s’agit des USA, pays dont la réactivité est désormais bien connue.

    Perso, je pense que la crise finanicère sera aux oubliettes dans 2 ans ( la crise boursière étant déjà quasi finie ) et Obama pourrait alors relancer the american dream comme l’avait fait Kennedy en son temps. Ce qui tomberait à pic pour sa prochaine campagne présidentielle de 2012 justement.

    • franck2009 22 juillet 2009 10:51

      Crise financière ou pas, le monde va cesser de financer les US, et les US devront payer plein pot leur programme futur.

      Je trouve la série devenir interessante quand on fait le bilan : La conquête spatiale n’est pas rentable. Les projets de retour sur la lune et de conquête de Mars en l’état actuel de notre technologie sont beaucoup trop dispendieux pour un résultat d’estime .

      L’american dream est une ficelle sur laquelle on a trop tiré. A part la Chine et son nationalisme exacerbé, je ne vois pas d’autre pays capable de jeter l’argent du contribuable par les hublots.


    • morice morice 22 juillet 2009 11:22

      Je trouve la série devenir interessante quand on fait le bilan : La conquête spatiale n’est pas rentable. Les projets de retour sur la lune et de conquête de Mars en l’état actuel de notre technologie sont beaucoup trop dispendieux pour un résultat d’estime .


      exact. ça ne sert à rien d’y aller humainement, les sondes font ça très bien, de mieux en mieux même... qu’ils lancent le satellite de Gore plutôt : même vieux de 10 ans, il peut NOUS servir davantage..

    • morice morice 22 juillet 2009 11:34

      attention, TALL fait dans l’intelligence artificielle.. avec de la monnaie de singe ?


    • tonton raoul 22 juillet 2009 12:02

      elle sent tellement le sapin la crise boursière que j’ai déjà liquidé mes positions... vu que c’était un one-shoot opportuniste basé sur la panique ambiante d’il y a quelques mois

      maintenant, ça ne rapporte déjà plus assez ... me faut une rentab à 2 chiffres sinon je m’ennuie
      d’où le retour aux fondamentaux : la bourse de paris sportifs
      seulement 5% de com sur les bénéfs, pas de frais de change, pas de frais de courtage, rien ... the cool panard

      dis à ton pote de venir, on a besoin de pigeons


    • morice morice 22 juillet 2009 12:40

      cessez de vous prendre pour Bill Gates : votre « analyse » du marché de la bourse sportive provient de cette news vue partout : cessez de nous prendre pour des billes, surtout...






      votre pseudo « analyse » ce n’est autre que trois coups de google, TALL : votre « vision » est celle d’un mec accroché à son ordi, c’est tout... n’essayez pas de nous faire croire que vous êtes devenu économiste, bluffeur.

    • Pyrathome pyralene 22 juillet 2009 14:01

      Perso, je pense que la crise finanicère sera aux oubliettes dans 2 ans ( la crise boursière étant déjà quasi finie )

      Tonton Raoul de Nostredame......tu sais être comique quand il faut....


    • tonton raoul 22 juillet 2009 14:54

      sauf que c’est l’exact contraire de la réalité, morice

      le one-shoot indique que je ne suis pas économiste
      par contre je suis bien sur betfair depuis + de 5 ans, et j’ai payé mon écolage

      maintenant pour repérer les pseudo-experts, ya un truc simple, il suffit de voir leur volume de publication sur avox
      exemple au hasard : quand un monsieur vous sort 300 articles par an sur tous les trafics d’armes, de drogue, de l’espionnage et de la guerre à travers le monde, ça veut dire qu’il n’y connaît évidemment rien et qu’il ne fait que googeler

    • Pyrathome pyralene 22 juillet 2009 15:05

      C’était super ton idée  !!....c’est le capitaine qui est ravi !!! par contre pour le retour,ça va être compliqué....


    • Pure Haleine 22 juillet 2009 15:48

      Ben ouais Pire !

      Mais je vois que t’as pris du retard pour ta future soucoupe !

      Un problème de propulsion ?

      En tout cas je vois que Madame supporte !


    • tunkan 22 juillet 2009 21:43

      a bah dit donc ...elu democratiquement le commentaire !

      rdv en septembre


    • АПАЧ 23 juillet 2009 12:52

      Morice quand vous dites « exact. ça ne sert à rien d’y aller humainement », je ne vois pas les choses ainsi .

      Les robots et les sondes ne détectent pas les fossiles . 1000 robots ne trouveraient pas un fossile là où un seul homme en trouverait dix. S’il y a bien sûr des fossiles !

      Rien ne peut et ne pourra remplacer l’homme sur de telles recherches, par contre, sur la question économique je suis d’accord avec vous, envoyer des hommes sur Mars pour y découvrir des fossiles ça fait cher les fossiles, il faudrait qu’ils nous amènent à comprendre une chose d’une importance plus que capitale (mais ça on ne peut pas le savoir), sinon je n’en vois pas l’intérêt. A part nous confirmer qu’il y a eu de la vie sur Mars, et après ? Claquer quelques milliards pour nous donner confirmation qu’il n’y a pas eu que de la vie sur Terre serait cher payé pour une Terre ou tous ne mangent pas à leur faim .


  • morice morice 22 juillet 2009 10:48

    Perso, je pense que la crise finanicère sera aux oubliettes dans 2 ans ( la crise boursière étant déjà quasi finie ) et Obama pourrait alors relancer the american dream comme l’avait fait Kennedy en son temps. 


    vous vous trompez : le gouffre financier est abyssal : ça n’était pas le cas à l’époque de Kennedy...

    Le déficit budgétaire des Etats-Unis s’est alourdi un peu moins que prévu en juin, de 94,318 milliards de dollars, pour dépasser les 1.000 milliards de dollars à l’issue de ce neuvième mois de l’exercice 2008-2009, selon les chiffres officiels.

    1000 milliards de dollars de déficit budgétaire, et vous voulez en engagez 300 pour la conquête Martienne ?? vous rêvez ou quoi ??? Pour Obama ce sera « yes, we can’t. »

  • furio furio 22 juillet 2009 11:04

    Dans un avenir, pas si lointain, la conquête spatiale deviendra de toute façon une nécessité « impérieuse » pour l’humanité. Dès lors son coût ne sera plus un problème si on veut bien admettre son existence aujourd’hui encore que la France sous la gestion de droite a fait passer sa dette de 800 à 1400 milliards entre 2002 et 2009 ! De quoi financer une petite partie d’un vaste programme mondial

    Une série d’articles à décorner les trolls ! A+


  • tonton raoul 22 juillet 2009 11:08

    faut voir tout ça par rapport au pib US qui est de 14.000 milliards $

    c’est en % que ça compte... et là ce sera jouable


  • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2009 11:18

    Morice,
     Au fait, la prochaine fois, répondez à la question du nombre d’articles.
     Ce n’est contrairement à ce qui est annoncé dans un de vos commentaires, nulle part dit dans le premier article..
     Seulement annoncé la fin pour le 21 juillet.
     Alors, combien ?


    • morice morice 22 juillet 2009 11:25

      Morice,
       Au fait, la prochaine fois, répondez à la question du nombre d’articles.
       Ce n’est contrairement à ce qui est annoncé dans un de vos commentaires, nulle part dit dans le premier article..
       Seulement annoncé la fin pour le 21 juillet.
       Alors, combien ?


      c’est fini là, je suis épuisé... comme Leonov en 1965.
      j’en avais prévu 6, j’ai rajouté celui-là hier soir seulement. Il y a eu un décalage, car le 5 devait être mis en ligne dimanche, pour bien faire... mais bon, ça passe finalement.

    • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2009 11:36

      Morice,
       ok. Merci pou rl’explication. Un Ave et un Pater de contrition pour ce soir....


    • morice morice 22 juillet 2009 11:41

      pas pour moi, merci.. alors, votre article, il a avancé ou pas ?


    • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2009 12:35

      Morice,
      Il est paru ici hier.
      Sur mon site à 03:36 hier aussi. 


    • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2009 13:41

      Morice,

       Je vais vous épater.
       C’est l’article que j’ai le mieux aimé.
       Il n’est pas descriptif, il est prospectif.
       Pour moi, le passé est ce qu’il est. Les erreurs, tout le monde en fait, mais n’apporteront que des appuis de consolidation pour le futur..
       Il n’y a que l’avenir qui peut ou non, orienter les choses de manière différente.

       Puisque les choses doivent être dites au dernier article, je tiens à vous remercier pour le travail accompli, pour les recherches que cela comprend. Je sais ce que cela comprend.

       J’ai compris que votre caractère vous joue parfois des tours dans vos commentaires.
       Je ne suis pas un tendre non plus.
       Ceux qui me connaissent le confirmeront.
       Vous avez quitté l’enseignement après 15 ans. Je dirais que pour les étudiants cela a pu être parfois un soulagement ou pour d’autres, au contraire, une mine d’informations qui prend le large.
       Bravo, donc.
       
       


    • morice morice 22 juillet 2009 14:10

       Vous avez quitté l’enseignement après 15 ans. Je dirais que pour les étudiants cela a pu être parfois un soulagement ou pour d’autres, au contraire, une mine d’informations qui prend le large.
       Bravo, donc.
       

      pas des étudiants, des élèves de collége. Certains m’ont suivi, et j’en ai même retrouvé... 27 ans après.. ici-même : finalement, ils en redemandent y semble.... la mine existe toujours....

    • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2009 15:23

      Comme quoi le monde est petit... alors la France, dans le jeu de quilles... La Belgique n’en parlons même pas...
      A+ dans un prochain voyage au bout de nos rêves


    • K K 22 juillet 2009 16:52

      Ah c’est la fin de la série ?

      Dommage.

      En tout cas, merci beaucoup pour ces textes et ces documents passionnants.


    • morice morice 22 juillet 2009 18:08

      et il est EXCELLENT comme à votre habitude le pas enfoiré du tout !! excellent ! 


      on recommande aux lecteurs et on remet donc le lien

      Dans une relation, parent-enfant, entre dirigeants et dirigés, le prestige et les honneurs resteront les meilleurs agents liants. L’aventure complète, ensuite, le tableau.

      en pédagogie c’est simple : ou vous avez quelque chose à raconter ou vous pouvez vous casser : le RESPECT est celui du savoir : en banlieue ça marche aussi : suffit de savoir QUEL savoir : toujours commencer parce que les gens savent, après on peut avancer :si on méprise la CULTURE en face (tout le monde en a une, très variable) c’est râpé. J’ai vu des kadors ne pas savoir faire de cours et des gens bien plus simples y arriver merveilleusement. 

      à part ça, je n’apprécie pas Historia pour des tas de raisons ; Je préfère l’Histoire...

      extrait du mois :
      Depuis la fin de la guerre froide en 1990, la NASA, critiquée parfois pour la priorité donnée à la seule navette spatiale, ne bénéficie plus de priorité stratégique ni financière. Toutefois, cela ne l’empêche pas d’envoyer des robots sur la Lune qui ont fourni de très nombreux renseignements ? tel le petit moduleLunar Explorer monté sur des chenilles et visible sur Internet en temps réel ? ou de participer au projet de station spatiale internationale ? qui connaît un certain retard. Au-delà du désir de mieux connaître l’espace, les programmes sont aussi définis aujourd’hui en fonction de leurs possibles retombées économiques.

      Bien mieux fait à mes yeux. Je vous recommande ce numéro

    • morice morice 22 juillet 2009 18:10

      et bientôt vous serez français, donc.. ah mince, va y’avoir TALL aussi...


    • morice morice 23 juillet 2009 00:02

      donnez-moi une idée de suite....


    • L'enfoiré L’enfoiré 23 juillet 2009 10:15

      Morice,

      Merci pour l’appréciation.

      Il fallait chercher un peu d’originalité face à votre article saga.

      Je n’achète jamais Historia, mais je ne sais pourquoi j’étais attiré par celui-là.

      Les croisades et les raisons intimes de leur existence.

      Ensuite, je suis tombé nez à nez avec avec la conquête de l’espace.

      Là, j’avais mon article par la comparaison des deux évènements qui marquent l’histoire.

      J’aime la petite histoire de la grande.

      Les dates ne m’intéressent pas vraiment. Hors de mon temps, il fallait retenir cela par cœur.

      J’ai encore dans mon tiroir des planches des 20 siècles de notre ère édité par A.Wouters S.J. Intitulé Tableaux d’Histoire. Bizarre, cela s’arrête à ma naissance.

      Avec cela on peut trouver siècle par siècle la relation entre les histoires de chacun des pays.

      Cela c’est diablement plus intéressant que se rappeler de 1515.

      « en pédagogie c’est simple : ou vous avez quelque chose à raconter ou vous pouvez vous casser : le RESPECT est celui du savoir »

      Là, je suis 100% d’accord. Moi, j’ai apprécié un prof de math qui me les a fait aimer.

      Et il faut avoir l’humilité, un jour, de trouver parfois un élève qui dépasse le maître. C’est aussi vrai.

      « toujours commencer par ce que les gens savent »

      Aussi, vrai. Et mettre le programme en « stand by » si besoin.

      Je suis pour l’éducation permanente. Le fait que le plein emploi n’est plus assuré dans une vie, donne une chance de ce côté.

      La culture c’est ce qui reste quand on a tout oublié, disait quelqu’un.

      Merci, pour le références de publication.

      Je ne suis pas sûr toutes les trouver par ici. Mais je vais y regarder.


    • L'enfoiré L’enfoiré 23 juillet 2009 10:50

      Morice,

      « devenir français »
      Ce n’est pas tellement le sujet, mais comme vous posez la question...
      Là, pardon de vous décevoir, je ne suis pas un « pro du pot » comme dirait une pub locale.
      Nous avons une culture propre complètement différente de la France.
      Dans quel but ? Perdre des avantages que nous avons encore sur certains points ?
      Pour se greffer à une région du Nord qui à part quelques grandes villes, est peut-être plus mal lotie au niveau emploi ?
      L’esprit belge a été écornée pas par la crise (c’est plutot le contraire) mais par cette volonté politique flamande au séparatisme.
      Bruxelles est une région à part entière. Complètement différente d’esprit des autres régions malgré ce qu’on en dit.
      La ville veut bien être belge, mais pas française.
      Du temps, où une foison de drapeaux trônait aux fenêtres, je n’ai pas vu de drapeaux français.
      Nous sommes des zinnekes, pas des wallons, ni des flamands. Nous sommes un amalgame d’une vingtaine de nationalités et cela ne fait que commencer. 


  • morice morice 22 juillet 2009 11:20

    faut voir tout ça par rapport au pib US qui est de 14.000 milliards $

    c’est en % que ça compte... et là ce sera jouable

    même à 1% ce serait trop : le but n’est pas dans 20 ans de balader 2 pékins sur de la terre rouge, l but est de sauver la planète avant cinquante ans....

  • morice morice 22 juillet 2009 11:38

    Les États-Unis sont la première puissance économique mondiale - Avec un Produit intérieur brut (PIB) de 14 545 milliards de dollars en 20088, représentant environ un quart du PIB mondial9 - si l’on ne classe pas l’Union européenne qui se situe en effet devant. Rien que l’État de Californie, s’il était indépendant, serait la sixième puissance économique mondiale... dit le Wiki


    le problème, c’est que la 6 eme puissance mondiale est au stade de l’URSS en 1989....

    vous pouvez rêver, TALL : à moins d’acheter une future navette chez un brocker ou dans une casse.....

  • Cug Cug 22 juillet 2009 11:45

     Merci Morice pour cette série, vraiment intéressante.

    Sinon les USA/FED n’ont qu’à faire tourner la planche à billet pour financer ce qu’ils veulent.


  • tunkan 22 juillet 2009 11:49

    c’est hors sujet mais peut etre pas tant que ca...

    pour ceux que ca interresse, la verite au sujet du 911 pourrait etre dans la poussiere degage.

    encore faudrait il en trouver un echantillon authentique

    pour les explications je suggere la visite de cette page


    • morice morice 22 juillet 2009 12:04

      de l’amiante.


    • tunkan 22 juillet 2009 13:50

      l’amiante pour le coup la on s’en fout smiley


    • morice morice 22 juillet 2009 14:16

      pas les pompiers qui en meurent tous... vous pourriez éviter le « on » : vous, VOUS vous en foutez, c’est différent.


    • tunkan 22 juillet 2009 15:26

      1- tu,TU n’as meme pas ete voir les explications auxquelles je fais reference...
      2- vas dire ca aux familles des victimes (entre autres ET BEAUCOUP D’AUTRES y compris des pompiers) qui demandent une enquete independante
      3- l’amiante en tant que materiaux n’a aucune espece d’importance dans la cause de cet evenement
      4- comment se fait il que toi, qui n’a aucune idee de ce qu’il s’est reelement passe (ainsi que moi et tous les autres ici et ailleurs...) ne soit pas d’accord avec (seulement) l’idee qu’une enquete independante fasse la lumiere sur les incoherences denoncees par des millions de gens...secret defense au nom du bien de la nation ?...pas pour les + de 1 millions de mort civils en irak !

      alors ne me fait pas la lecon du respect et le VOUVOIEMENT que tu as l’air d’attendre de ma part TU vas l’attendre longtemps !!! je ne suis pas un de tes eleves ...les pauvres ...


    • morice morice 22 juillet 2009 17:20

      4- comment se fait il que toi, qui n’a aucune idee de ce qu’il s’est reelement passe (ainsi que moi et tous les autres ici et ailleurs...) ne soit pas d’accord avec (seulement) l’idee qu’une enquete independante fasse la lumiere sur les incoherences denoncees par des millions de gens...secret defense au nom du bien de la nation ?...pas pour les + de 1 millions de mort civils en irak !

      faudrait d’abord que t’arrives à te calmer, Raymond, après on te causera.
      regardez plutôt cette image : c’est MOI qui l’a mise, et c’est ici dans un article que je vous CONSEILLE de lire : vous n’avez ni à me donner d’ordres ni à tenter de me convaincre. La preuve est dans ce que j’ai DIT ici.. que vous n’avez pas pris la peine de lire, sinon vous m’auriez parlé autrement...


      la saga commence ici : vous en savez donc visiblement moins que moi sur le sujet... « aucune idée » : arf arf arf.....


      cessez donc votre comportement puéril de vierge effarouché et LISEZ plus ATTENTIVEMENT ce qu’on écrit et ce qu’on prend la peine de vous REPONDRE.

    • tunkan 22 juillet 2009 19:26

      liens qui fait reference a mon precedent commentaire que morice n’as pas ete lire avant de semer la zizanie de l’amiante pour lequel tout le monde connait les tenants et aboutissants...
      et qui n’apporte rien a l’affaire si ce n’est un cout exorbitant de travaux de desamiantage qui ne peut pas etre le mobile du crime au regards des consequences que l’on connait...


  • tunkan 22 juillet 2009 11:52

    etrange comme je converge toujours vers des histoires de poussieres...

    n’est-ce pas morice ?


  • Arcane 22 juillet 2009 12:04


    Très bonne fin de série, si je puis m’exprimer ainsi. Le sujet est passionnant.
    .

    Concernant les sièges éjectables pour le shuttle, euh, c’est pas gagné Morice. Il y a bien Michel Fournier qui essaye de battre le record de Kittinger avec un saut prévu à 40 km d’altitude, mais s’il réussit, cela restera un exploit . La pression, le grand froid, une vitesse de descente depassant Mach 1 etc.... feront de cette homme un héros qui, esperons le, reviendra vivant sur terre (le parachute s’ouvrira de toute façon).


    • Arcane 22 juillet 2009 12:14

      Ah oui, au temps pour moi. Et bien cela fait encore un article à dévorer !


    • morice morice 22 juillet 2009 12:46

      si vous continuez à lire tout ce que j’ai écrit... je vais vous faire un feuilleton spécial, là...


    • Arcane 22 juillet 2009 14:56


      Il est vrai que vous ne semblez pas habitué à ce que les commentateurs lisent vos écrits ...


  • philbrasov 22 juillet 2009 12:31

    les 6 premiers épisodes étaient sympathiques.. et agréables a lire. surtout les anecdotes.

    en fait ils n’avaient pas besoin de commentaires superflus.

    le denier part un peu en vrille comme le shuttle, et ne fait plus rêver

    bravo quand même pour ce travail de recherche.


  • morice morice 22 juillet 2009 12:45

    le denier part un peu en vrille comme le shuttle, et ne fait plus rêver


    c’est pas de ma faute : la navette n’a jamais fait rêver. Avant hier on m’a posé la question pourquoi avaient-ils arrêté : c’est ma réponse. En résumé : en se trompant pour 40 années de suite....

    « . surtout les anecdotes. »

    quand j’en mets, TALL dit « raconteur d’histoires ». Quand j’en mets pas vous dites « surtout les anecdotes. » Décidément, les lecteurs faut se les farcir : chacun veut SE retrouver dans des écrits : faudra bien vous rendre compte que c’est impossible...

    • philbrasov 22 juillet 2009 12:54

      justement vous avez raconte une histoire, c’est neutre, elle a fait rêver.... la suite..... on verra bien...et arrêtez de vous fâcher..... on aura suffisamment de sujets pour cela.

      le travail était sympathique eu égard a l’événement.

      Aujourd’hui vous auriez du parler de la course vers Mars pour conclure. A mon avis
      bonne journée

      bon travail quand même pour les 6 premiers épisodes.


    • morice morice 22 juillet 2009 14:11

      Aujourd’hui vous auriez du parler de la course vers Mars pour conclure. A mon avis
      bonne journée

      j’en ai déjà parlé... 

    • K K 22 juillet 2009 17:50

      Morice,

      Conteur d’histoires n’est pas une tare. Tall vous fait un compliment en le disant. En tout cas, je trouve que vous avez un fabuleux talent de conteur et que vous l’employez très correctement dans vos articles. Comme en plus vous citez vos sources et mettez a disposition des documents, cela donne des textes intéressants et agréables à lire (bel effet de vulgarisation des connaissances). Phil Brasov vous dit la même chose. Et pour une fois je suis d’accord avec lui.

      Les lecteurs adherent a votre style (y compris Tall lorsque le sujet le passionne, ca se sent a ses commentaires). Ne dites pas qu’il faut se les farcir LOL...


    • morice morice 22 juillet 2009 18:26

      Conteur d’histoires n’est pas une tare. Tall vous fait un compliment en le disant. 

      je vous arrête tout de suite : c’était pas ce sens là du tout....

    • morice morice 22 juillet 2009 18:27

      Ne dites pas qu’il faut se les farcir LOL...

      Spy si ,et l’autre branque là en ce moment....

  • Spy 22 juillet 2009 13:15

    Concernant le tourisme spatial, avez-vous un avis à nous donner chère auteur ?



    • morice morice 22 juillet 2009 14:13

      oui, mais moi c’est « cher » pas chère... pas comme vous, quoi.


      Burt Rutan est le Blériot du XXI eme siècle ! voilà, c’est dit.

  • Tarouilan Tarouilan 22 juillet 2009 13:17

    Désolé de passer du coq à l’âne, mais c’est  important :

    Sur Google Earth, nous avons la lune, depuis hier en très bonne définition pour une zone qui était concernée par la présence des astronautes US, or, il y a des traces longilignes qui sembleraient être les traces des roues du véhicule des astronautes, par un calcul rapide, j’obtiens au minimum des parcours cumulés de 400 Km…. Or une recherche rapide indique que ce véhicule n’aurait effectué que 30Km… sur la lune, Quid de ces traces ?  


    • morice morice 22 juillet 2009 14:15

      vous avez un problème d’échelle.


    • katalizeur 22 juillet 2009 16:01

      @ l’hauteur....merci pour le conte de fée

      votre grandeur me permet - elle d’ eclater de rire enfin.....

      erreur d’echelle a tous les niveaux......le canulard a tellement bien fonctionné qu’ils y ont rajouter une jeep...avec des pneus bien gonflés.

      c’est cons de tozzz uniens s’ils avaient encore les moyens nous sortiraient encore un autre canulard.....le bunty va bientot fermer boutique...tant mieux pour le monde et pour l’humanité.......


    • morice morice 22 juillet 2009 17:49


      erreur d’echelle a tous les niveaux......le canulard a tellement bien fonctionné qu’ils y ont rajouter une jeep...avec des pneus bien gonflés.


      vous auriez lu ce que j’ai écris ici, vous auriez vu qu’il n’y a jamais eu de pneu sur la Lune....


      fil d’acier, mon vieux, fil d’acier : apprenez donc à lire....

    • K K 22 juillet 2009 17:54

      Il a lu, mais parfois il lui manque des neurones pour comprendre....


    • katalizeur 22 juillet 2009 18:06

      non mon vieux

      quand on se deplace sur un terrain«  » inconnu appriorit..«  » .lol ( base 51) on utilise des chenillettes...mais pas des roues en fils de fer ou en papier maché...

      la video parle d’elle meme c’est une jeep avec une direction un petit volant....etc

      tant que le gogo gobbe pourquoi se gener....quoique il manquait la bouteille de boba bola.. cela aurait fait plus tozzzzzzzzzzzzzzzzz unis........


    • morice morice 22 juillet 2009 18:12


      quand on se deplace sur un terrain« » inconnu appriorit..« » .lol ( base 51) on utilise des chenillettes.


      chez TINTIN... 



    • katalizeur 22 juillet 2009 18:21

      non K je n’ai pas lu...

      d’habitude je lis avec plaisir les article de morice dans lesquel j’apprends pas mal de chose....mais là je ne reconnais pas l’esprit moricien plein de discernement et d’analyse, je suis meme etonné, je m’attendais a un debunking de se canular...ce fut l’inverse

      je me demande naivement si ce n’est pas une commande d’une officine tozzzzzzzzzzzzzz u

      quelconque..pour seulement entretenir le mythe....


    • K K 22 juillet 2009 20:01

      Katalyzeur,

      Vous etes parfois plein de bon sens, mais là votre haine de tout ce qui est américain prend le dessus sur votre intelligence et votre capacité de raisonnement. Il est clair que l’opération lune a eu lieu et que ce n’est pas un montage. Il existe beaucoup de preuves (on en trouve dans les articles de Morice, il y a les échantillons ramenés sur terre etc....). Aucun des arguments contre ne tient la route (pour en revenir a votre jeep).


    • morice morice 23 juillet 2009 00:04

      e m’attendais a un debunking de se canular...ce fut l’inverse


      conclusion : vous me connaissez très mal... et avez des idées idiotes à croire les racontars....

    • Pyrathome pyralene 23 juillet 2009 00:47

      ....vous auriez lu ce que j’ai écris ici, vous auriez vu qu’il n’y a jamais eu de pneu sur la Lune....

      comment ça pas de peuneu on the moon ???...je maintiens toujours les pneus et les jantes .....z’ont même eu les j’tons !!....


  • Pyrathome pyralene 22 juillet 2009 13:50

    or Hubble (HST) est une des rares réussites que l’on peut attribuer à la navette.....

    Effectivement,de cette gabgie STS ,on ne pourra retenir que le télescope spatial qui a permis un bon pour la science et la connaissance de l’univers.....l’avenir n’appartient pas aux fusées,c’est un mode de propulsion désuet avec lequel on ne pourra aller bien loin avec des missions habitées...à part faire du « cabotage »dans la proche banlieue terrestre. Les agences spatiales se doivent d’être innovantes et ambitieuses,mais pas à n’importe quel prix !!
     Très belle série,encore une fois monsieur Dupneu...euh,morice !! même si je vous taquine allégrement...je reconnais là un immense boulot de recherche et de regroupement...bien à vous !!


    • morice morice 22 juillet 2009 14:17

      Merci, Delaroue.


    • morice morice 22 juillet 2009 14:19

      sympa d’avoir mis le lien vers Hubble.


    • morice morice 22 juillet 2009 14:23

      pour Bilou là j’ai trouvé comment il va faire 

      En théorie, l’idée de Gates et ses associés n’est donc pas absurde. Pour arrêter un cyclone, il suffirait de faire plonger des eaux chaudes superficielles à plus de 100 mètres de profondeur ou bien de ramener en surface de l’eau froide provenant d’une profondeur au minimum équivalente.

      on jette tous ses ordis en même temps DEVANT le cyclone et hop la débarrassé du cyclone.. et de Windows !

    • Spy 22 juillet 2009 14:27

      On reconnait bien là l’expert informatique que vous êtes camarade.


  • Tarouilan Tarouilan 22 juillet 2009 13:57

    P.S.

    C’est peut être des traces de recoupement du film argentique de l’époque, mais fort curieux comme effet.


  • Pyrathome pyralene 22 juillet 2009 15:42

    Pour compléter le tableau de la crise et donc,du budget des agences spatiales....un très beau discours !! mais ce n’est qu’un discours......application immédiate demandée et nettoyage des écuries d’Augias.. !


    • Pure Haleine 22 juillet 2009 16:29

      Augias ? Augias !

      Il est du vlaams aussi ?


    • Pyrathome pyralene 23 juillet 2009 00:36

      Raymond Augias, nettoyage,karchérisation,asceptisation et assanissement par la socièté Hercule et ses 7 travaux de blanchiment.....prends-y des parts !! c’est une boite bientôt en plein développement !!....


  • Yannick Harrel Yannick Harrel 22 juillet 2009 16:33

    Bonjour,

    Une série très appréciable de qualité qu’est en train de nous fournir Morice.

    En lisant la genèse des navettes Américaines, je ne puis m’empêcher de penser à la destinée de son homologue Soviétique : la fameuse Bourane. D’ailleurs je salue la qualité du site consacré à ce sujet : http://www.buran.fr/

    Cordialement


  • tunkan 22 juillet 2009 16:54

    petite precision : tunkan c’est l’esprit de la pierre en language hopi

    je vous conseille fortement les films de la trilogie des Qatsi

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Trilogie_des_Qatsi

    en reponse a l’arrogance...

    « Vous êtes déjà si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quels genre d’homme doivent être les Européens ? Quelle espèce de créature choisissent-ils d’être, forcés de faire le bien et n’ayant pour éviter le mal d’autre inspiration que la peur de la punition ? (...) L’homme n’est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, qui sait la lecture et l’écriture et montrer mille exemples de son industrie...

    En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j’ai l’entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.

    Il n’en est pas de même pour toi. Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi. Tu n’as pas la liberté de faire ce que tu as dans l’esprit. Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins, etc. Et tu dépends d’une infinité de personne dont la place est située au-dessus de la tienne. N’est-ce pas vrai ? »

    Kondiarionk, chef Huron, s’adressant au baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve


  • fonzibrain fonzibrain 22 juillet 2009 17:01

    tukan


    merci pour ton sans faute,
    la beuh en plus d’etre bon,ca pousse à la maison et ca se vend

    à bon entendeur,si vous en avez marre de taffer juste pour pouvoir aller taffer

    la culture paye bien,c’est sans risque,(jusque 30 pieds,no problème ,m^me si les bleu viennent)

    et on a le temps avec soit
    ps(m^me ces jobard de californien l’ont compris)

  • tylhdar tylhdar 22 juillet 2009 18:00

    Ils semble y avoir quelque lien qui ne fonctionne pas. :/


  • tunkan 22 juillet 2009 18:07

    message aux censeurs : dites moi la verite

    pourquoi enlever un commentaire et pas tout mon compte ?

    ca m’etonnerai que vous le reveliez et pourtant nous le savons tous...


    • morice morice 23 juillet 2009 11:11

      vous voyez : vous n’avez pas de LIMITES.. pourtant, faut en fixer pou vivre en société.


  • tunkan 22 juillet 2009 18:09

    c’est la loi francaise hein ?

    elle est belle la liberte d’expression !


  • tunkan 22 juillet 2009 18:44

    on peut pas fermer son compte ?

    bon bah je le remet alors !

    bon les gars arretez vos conneries
    ya pas de rechaufement climatique du a l’homme c’est tout le systeme solaire
    ya pas un homme qu’a mis les pieds sur la lune
    le climat il est modifie par des technologies genre epandages atmospherique et haarp
    notre sante est mise en danger par des choix politiques genre codex alimentarius
    le 11 septembre c’est un inside job
    le 07 07 a londres aussi
    le prochain ca pourrait etre l’exercice de la fema au us pour le 29 juillet
    la bible c’est un plagiat manipulateur et culpabilisateur
    dont les sources sont plus anciennes genre sumeriennes
    les extra terrestres c’est nos ancetres
    la schtroumpfah est un mythe l’attrocite de la guerre non
    hitler n’a jamais eu le monopole de l’eugenisme en occident
    il n’y a pas de peuple juif
    on est tous des che
    la beu c’est bon
    la revolution francaise est un outside job
    la premiere guerre mondiale c’est les britannik qui voulai nike l’allemagne en liguant la france et la russie
    il l’on acheve avec l’hyperinflation et hitler et maintenant c’est notre tour
    ’the day the dollars die’ peter tosh, c’est pour tres bientot...
    le terrorisme ouighour il est base a londres...la city aussi
    je sais pas si vous avez remarquez mais la russie est encercle (revolutions colorees, georgie, moyen orient, republiques asie centrales, tibet et le xinjiang pour finir)
    l’iran les sumeriens ,les perses et babylone c’est un seul et meme endroit
    Daniel il en parle et 12 juin 2009 + 1290 jours = 23 decembre 2012 et ca c’est les mayas
    chui un ouf , tout le monde le sais et moi j’men ouf
    pour la grippe faut surtout pas de vaccin mais au dernieres nouvelles faut de l’andrographis c’est une plante indienne interdite (entre autres) par l’europe depuis 2007
    a defaut une echinacee, du chlorure de magnesium de la vitamine c
    sinon l’iode pour le nucleaire,la stevia pour les diabetiques et autres...
    la spiruline ca peut t’aider

    j’ai fait bref sans exhaustivite

    je cite pas mes sources de toutes facon elles sont toutes suspectes

    les fautes d’orthographe m’en fout

    la liberte d’expression on en reparlera si mon compte y reste ca m’etonnerai


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