mercredi 14 janvier - par politzer

La mort annoncée du peuple français historique politisé

La mort annoncée du peuple français historique politisé

En ce début d’année 2026, les chiffres officiels de l’Insee tombent comme un verdict sans appel : pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 2025, le solde naturel de la population française est devenu négatif. Avec environ 645 000 naissances contre 651 000 décès, le pays enregistre un déficit de 6 000 âmes sur l’année.

La population totale n’augmente encore que grâce à un solde migratoire positif estimé à +176 000 personnes, portant le total à 69,1 millions d’habitants. Mais ce maintien artificiel masque une réalité plus profonde et plus dramatique : l’extinction progressive du peuple français historique politisé – ce noyau prolétarien autochtone (ou intégré sur plusieurs générations) porteur de la mémoire des luttes révolutionnaires, de la conscience de classe matérialiste, du patriotisme républicain laïque et égalitaire forgé dans le travail productif et les combats collectifs (Révolution de 1789, Commune de Paris, Résistance, grandes grèves ouvrières, PCF des années 1930-1950).

Ce peuple-là, sujet historique conscient et actif, s’efface sous l’effet d’une inertie sociale implacable, dialectiquement contradictoire mais convergente vers la dilution et la disparition.

Sans une révolution qui rebattrait radicalement les cartes

– rupture souveraine avec le capitalisme néolibéral, reprise en main prolétarienne de l’État, politique de remigration ciblée des éléments non intégrables, automatisation massive pour créer des emplois qualifiés et productifs –,

cette inertie conduit à l’extinction inéluctable.

1. Le déclin démographique naturel : une extinction biologique accélérée

Le solde naturel négatif de 2025 n’est pas un accident conjoncturel, mais l’aboutissement d’une tendance structurelle. La natalité française s’effondre : l’indicateur conjoncturel de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme en 2025, niveau le plus bas depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Les naissances ont chuté de 24 % depuis 2010 (dernier « point haut »).

Les jeunes ménages, écrasés

- par le coût du logement (perte moyenne de 18 m² par génération),

 -la précarité de l’emploi et les angoisses écologiques/économiques, reportent ou abandonnent le projet enfant.

Dans le même temps, le vieillissement accéléré (arrivée des baby-boomers aux âges de forte mortalité) fait grimper les décès.

Sans immigration, la population diminuerait de 100 à 200 000 personnes par an. Le poids relatif du peuple historique autochtone s’amenuise : moins d’enfants dans les familles ouvrières françaises, tandis que les flux externes (souvent plus jeunes et plus féconds) compensent numériquement.

Dialectiquement, ce qui était majorité productive et consciente devient minoritaire relatif, dilué dans un conglomérat hétéroclite sans mémoire collective commune.

2. L’importation massive du lumpen : division et parasitisme de classe

La bourgeoisie, via l’UE et le capital mondialisé, appelle ces flux pour baisser les salaires, diviser les travailleurs (concurrence ethnique et culturelle) et maintenir la précarité.

Mais ces migrants ne forment pas un bloc homogène. Au sein même du concept d’immigration, une différence essentielle dialectique émerge : le « bon grain » prolétarien intégrable (migrants productifs, ouvriers, employés qui s’insèrent dans la production et peuvent s’unir à la classe ouvrière française)

 versus l’« ivraie » lumpenprolétarienne non intégrable.

Ce lumpen – fraction déclassée, parasitaire, vivant de trafics, délits, aides détournées – est souvent exporté délibérément par les pouvoirs étrangers (États d’origine inégalitaires qui s’en débarrassent pour soulager leur pression sociale).

Issu de civilisations patriarcales archaïques (mariages arrangés, excision, religion forcée, inégalités hommes-femmes), il mettra 3 à 4 générations à se transformer dialectiquement vers l’égalité et la laïcité – si transformation il y a.

En attendant, il interpénètre le prolétariat mais s’oppose à lui : vénale, manipulable par la réaction, source d’insécurité quotidienne (narcotrafic, bandes, violences) subie par les masses laborieuses autochtones et immigrées intégrées.

Les journalistes et politiques mainstream confondent tout : ils traitent l’immigration comme un bloc « humanitaire » ou « menace globale », sans analyser cette contradiction interne.

Résultat : anoblissement du lumpen comme « jeunesse révoltée » (discours de Mélenchon, figures comme Assa Traoré), alliances opportunistes (NFP), dilution de la lutte des classes dans le communautarisme. Cela sème la confusion idéologique, discrédite la gauche aux yeux des ouvriers, et renforce la réaction (montée de l’extrême droite).

3. L’inertie politique : verrouillage néolibéral et absence de rupture

L’UE, l’euro, la mondialisation verrouillent toute politique souveraine progressiste. Les partis « de gauche » ont renoncé à défendre le travail national (contrairement à Marchais en 1981 : « stop à l’immigration massive »). L’extrême droite capte le mécontentement sans proposer de solution prolétarienne.

Sans crise majeure ou révolution consciente clarifiant ces contradictions, l’inertie l’emporte : extinction lente de la conscience politique collective. Le peuple historique, porteur de progrès, devient minoritaire impuissant ; le lumpen parasitaire devient visible et manipulable.

Dialectiquement, c’est la transformation en son contraire : ce qui était sujet historique actif se mue en objet passif, tandis que le capital maintient le chaos pour perpétuer sa domination.

L’avenir des luttes de classes est en jeu. Sans intervention révolutionnaire pour rebattre les cartes – remigration ciblée des récidivistes lumpen, priorité à l’automatisation et aux emplois qualifiés, unité prolétarienne contre la division –, l’extinction du peuple français historique politisé est annoncée.

 Pas par catastrophe soudaine, mais par inertie sociale implacable. Il est temps de remettre le couvert sur cette analyse rigoureuse, marxiste, sans utopie ni concession.

 



35 réactions


  • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 14 janvier 09:47

    Salut, rien que de très prévisible, logique, normal et inévitable, car avoir sciemment mais sans rien y comprendre d’autre que : je vais me mettre plein de sous sous dans la popoche, choisit comme règle de base de nos relations, la compétition qui est un principe qui élimine, justement ne fait que produire ce genre d’événements.

    Pour laisser seulement un gagnant x au sommet de ce combat voulu par tous..

    Parler d’intelligence est digne des plus grands béotiens humains..

    Mais bon on y croit....enfin même ça je ne sais pas, je ne crois pas en fait, c’est plutôt un genre de panique et d’ignorance débouchant sur de la frustration totale qui est souffrance bien sur, sorte de non vie que nous voulons à tout prix continuer comme tel, souffrance que comme la mort nous essayons de fuir ce qui est impossible et va alors amplifier le désastre jusqu’à destruction ou réveil..sous la direction de L’Origine bien sur, la pensée elle étant inapte à la vie, apte et encore seulement à la survie...

    tout est préférable, même une destruction partielle ou totale à coopérer avec équité et bien plus, situation de coopération équitable qui ne peut être imposée et est alors un des effets secondaire naturel et spontané d’une psyché cerveau qui ayant vu sa profonde bêtise et douleur sans les fuir, a alors été sauvé par la nature profonde de L’Univers, de la source , de L’Origine etc donc de ce qui est 

    A ce niveau aucun réveil en vue, je dis réveil car il y a des milliers d’années que nous sommes volontairement tombés dans ce coma volontaire dictatorial de la pensée qui essaye de fuir la vie car naître = mourir, ce qu’elle refuse, un absolu ne se refuse pas bien sur, il se vit  !! dont parle hermétiquement Adam et Eve..une de nos capacités innées seulement apte seulement aux aspects pratiques de la vie et à rien d’autre, qui en devenant totalitaire sur la psyché cerveau comme elle veut le faire sur la planète voir l’univers si elle le pouvait, est devenue la seule capacité, sauf exceptions de moments et de personnes..

    sans ces autres capacités détruites et-ou endormies, paralysées etc la pensée ne produit que ce qu’elle peut et doit...le chaos non créatif..

    question : y a t’il même un chaos créatif, je ne crois pas du tout...mais c’est ce que le maître que nous voulons à tout prix dit, comme cela il justifie le chaos que lui créé pour tout voler et contrôler..

    la pensée et oui, seule, est inapte à la vie...


  • Étirév 14 janvier 11:44

    Élu à la Présidence de la République en 2017 et réelu en 2022, ex-employé de la banque Rothschild comme Georges Pompidou (le Président qui donnera le coup d’envoi d’une dette qui n’aura de cesse d’augmenter exponentiellement et de vampiriser toutes les richesses nationales produites), on constate que le véritable pouvoir n’a guère évolué en 50 ans (ce qui est la seule chose réellement stable dans ce pays), nous résumerons les actions de « l’avorton sous influence » qui a osé dire : « il n’y a pas de Culture Française » (et on sait comment Michel Audiard qualifiait celui qui « ose » ainsi) avec cet extrait du livre de Valérie Bugault, « Les raisons cachées du désordre mondial », daté de 2019, dans lequel, au chapitre « La France est-elle réellement un État socialiste ? », il est écrit : « Dans l’objectif de hâter sa prochaine disparition volontaire, les autorités politiques en charge de la France relaient avec zèle, voire même anticipent, l’agenda mondialiste consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États. La politique généreusement appliquée sur le territoire français est « globaliste » ; elle fait, à ce titre, fort peu de cas des petites gens et des petites et moyennes entreprises pour, au contraire, laisser la part du lion aux multinationales et à leurs propriétaires anonymes. »
    Aussi, aujourd’hui, il semble assez évident que la « Macronie » qui n’a jamais eu aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est en revanche l’un des principaux fers de lance de l’agenda globaliste, lequel prospère sur le développement de la misère humaine.
    Dans l’ouvrage de Jean Parvulesco paru en 1997, et intitulé « Le Retour des Grands Temps », il est fait référence (page 402) à la « prédestination » et au « rôle » de la France en cette ultime fin de Cycle : « aujourd’hui plus que jamais, parce que, aujourd’hui, ce que l’on veut, ce que l’on compte déjà obtenir, c’est purement et simplement la disparition même de la France, le démantèlement sans retour de sa propre réalité historique et nationale, l’abrogation définitive de sa prédestination suprahistorique, de la mission occulte à l’avant-garde du combat de maintenance de l’Église dans l’histoire et, derrière celle-ci, du combat, dans l’invisible, du Royaume de Dieu, du Sanctum Regnum dont la France restera jusqu’à la fin la figure héroïque, mystique et sacrificielle, la figure de l’amoureuse élection divine qui s’est confidentiellement arrêtée sur elle à ses origines et qui la portera jusqu’à la fin du Saeculum. »
    NB : Ceux qui seraient tentés de céder au découragement doivent penser que rien de ce qui est accompli dans l’ordre spirituel ne peut jamais être perdu, que le désordre, l’erreur et l’obscurité ne peuvent l’emporter qu’en apparence et d’une façon toute momentanée, que tous les déséquilibres partiels et transitoires doivent nécessairement concourir au grand équilibre total, et que rien ne saurait prévaloir finalement contre la puissance de la vérité.
    « Rappelons, avec Marel Clavelle, que certains « voyageurs » sont des serviteurs de l’Adversaire ; ils préparent eux aussi des « supports »... pour les forces d’en-bas. Nous n’en nommerons aucun, mais tout le monde en connait, du moins de nom ; ils sont derrière les grandes puissances financières, derrière les partis politiques ; ils fondent des sociétés secrètes ; ils suscitent des guerres, fomentent des révolutions « pour libérer les peuples », et l’humanité paie cher les prétendus services qu’ils lui rendent... mais l’or les protège,... l’or, la pourriture de la terre, comme disent les orientaux... Et entre ces « sombres voyageurs » nombreux, puissants et les envoyés de la « Citadelle Solaire », pauvres et si rares, l’invisible lutte est plus acharnée que jamais, mais l’issue en est certaine car, en dépit des apparences, « il n’y a pas de droits supérieurs à ceux de la Vérité ». ».
    Tôt ou tard la Vérité prend sa revanche, on a beau manœuvrer dans l’ombre, on n’empêche pas la lumière de luire. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards.
    L’éternelle lutte de la science contre l’ignorance est le suprême effort des temps présents.
    La science féconde va instaurer d’une manière grandiose et définitive la doctrine de nos antiques Aïeux et former une puissante synthèse philosophique qui unira les frères et les sœurs épars sur toute la surface terrestre ; ce sera un cycle nouveau qui dépassera la démocratie et la remplacera par une aristocratie de l’Esprit.
    C’est notre génération qui doit vaincre le mauvais esprit que la dégénérescence des peuples a introduit dans nos anciennes nations, c’est le devoir de la France, c’est sa mission.
    Il est des endroits, en effet, qui semblent avoir une destinée pressentie d’avance.
    C’est ainsi que le sol sur lequel la grande Vérité a été trouvée et enseignée jadis, l’ancienne Celtide, a gardé à travers les âges le germe d’une flamme intérieure que le temps ne devait pas éteindre, et qui est destinée à rendre à l’Univers sa première splendeur.
    L’enseignement druidique qui avait rayonné sur toute la terre gauloise avait été la base d’un ordre social sur lequel s’appuyaient des institutions conformes à la Vérité, des lois qui sanctionnaient la stricte justice.
    Mais la France s’est divisée parce que les races qui l’ont occupée dans le courant de son histoire avaient des atavismes divers.
    Il a fallu la longue occupation romaine, puis l’invasion du Franc et l’introduction par lui de la loi Salique, il a fallu vingt siècles d’oppression et de servitude « latines » pour nous faire oublier les traditions glorieuses de nos aïeux.
    Cependant, c’est de la France qu’on attend la lumière nouvelle qui recommencera une civilisation.
    Précisons que quand nous parlons de la France, c’est-à-dire de l’ancienne Gaule, la Belgique y est comprise. Elle semble même avoir un rôle important dans cette occurrence. Nous avons eu souvent l’occasion de citer des auteurs belges. Ce sont eux, en effet, qui ont le mieux conservé l’atavisme de la grande race celtique.
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    • In Bruges In Bruges 14 janvier 18:35

      @Étirév
      Le rapport avec la choucroute garnie ? ...
      A part se faire plaisir avec une diarrhée dialectique hors sujet ?


    • Eric F Eric F 15 janvier 10:33

      @Étirév
      Pompidou n’a pas donné le coup d’envoi à la dette, ses budgets étaient en équilibre, aussi bien en tant qu Premier ministre que président.
      C’est suite à la crise pétrolière (l’année de son décès) que les plans de relance ont été basés sur l’emprunt, mais dans les premières années ces emprunts ont été pour une grande part effectué auprès de la Banque de France, ce que la loi de 73 n’empêchait pas mais encadrait.
      C’est seulement en 82 ou 83 que les gouvernements ont renoncé à recourir à la BdF, car la création induite de masse monétaire avait conduit à des dévaluations.


  • Polybe 14 janvier 15:19

    En fait, une baisse de la démographie est-elle une catastrophe ou un bienfait ?

     

    Dans les années 1960, la France comptait 50 millions d’habitants.

    Il y en a maintenant plus de 68 millions.

    On ne peut pas vraiment crier à la catastrophe.

    En revanche, depuis 1971, le jour de dépassement de la terre avance chaque année : 24 juillet en 2025.

    Ce qui veut dire que nous ne consommons plus les « intérêts » mais également la source de production naturelle. Une règle simple : plus on est nombreux, plus on consomme.

     

    Bien sûr, on nous parle du ratio de travailleurs par rapport aux retraités en nous expliquant que dans les années 1960, il était de 4,29 pour 1 et que maintenant, il est de 1,7 / 1.

    Cependant, nous avons fait le choix de la répartition utopique plutôt que de la capitalisation.

    Il faut arrêter de se bander les yeux. Le taux de production a augmenté par travailleur mais en remplaçant ceux-ci par des robots.

    De nouvelles usines appelées « dark factories » n’ont que 100 employés pour 885 robots pour produire 1200 voitures par jour.

    Les robots ne cotisent pas et ils enlèvent le pain des travailleurs.

    En revanche, ils augmentent la rentabilité de leurs propriétaires.

     

    Dans les années 1960, combien de surface agricole un agriculteur pouvait-il cultiver ? A fortiori avec un brabant tiré par deux vaches.

    Avec le matériel actuel tel que les tracteurs puissants équipés de GPS, à combien est passée la surface cultivée ?

     

    Le problème vient donc de la répartition des richesses produites.

    Que vont devenir ceux qui seront remplacés par des robots ?

    Quel est l’intérêt d’être plus nombreux pour ne plus pouvoir gagner son pain dont la planète ne sera plus en mesure de fournir les ingrédients ?

     

    Travailler plus et plus longtemps ?

     

    Pour mémoire :

    Jean Jaurès « discours pour un socialisme douanier » 17 février 1894.

    « Ce que nous ne voulons pas, c’est que le capital international aille chercher la main-d’œuvre sur les marchés où elle est la plus avilie, humiliée, dépréciée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français, et pour amener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas. C’est en ce sens, et en ce sens seulement, que nous voulons protéger la main-d’œuvre française contre la main-d’œuvre étrangère, non pas je le répète, par un exclusivisme chauvin, mais pour substituer l’internationale du bien-être à l’internationale de la misère. »


    • Francis Francis 14 janvier 15:41

      @Polybe
       
       Merci de rappeler ce discours de Jaurès, aujourd’hui plus actuel que jamais.
       
      Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

      https://www.youtube.com/watch?v=lkRlCLF0wBE


    • Eric F Eric F 15 janvier 11:35

      @Polybe
      Il est exact que plus on est nombreux sur terre plus on consomme à niveau technologique donné. On de depuis des décennies dépassé le nombre « soutenable » d’humains, comme vous le dites on pioche dans les réserves non renouvelables.

      Mais la « transition démographique » par baisse de natalité au niveau mondial doit être très progressive, elle devrait d’abord passer par l’arrêt de la surnatalité là où elle existe, et pour le reste avoir une décroissance maîtrisée pour arriver à un chiffre « soutenable » à maintenir ensuite. Là, on a été trop loin, il fallait en rester à 1,8 enfants par femme pour maintenir avant une légère baisse.


  • sylvain sylvain 14 janvier 15:54

    Les naissances et les deces etant a peu pres a l’equilibre, d’ou provient ce chiffre de 100 a 200000 francais en moins chaque annee ? de l’emigration ? 


    • Eric F Eric F 15 janvier 11:44

      @sylvain
      Peut être le chiffre de 100 à 200 000 Français de moins par an sans l’apport de l’immigration est-il une extrapolation si le taux de natalité ne réaugmente pas ?.
      Ou alors -mais c’est plus acrobatique encore- le déficit de français d’origine autochtone européenne (donc sans l’apport des naissances issues de l’immigration récente) ?


  • In Bruges In Bruges 14 janvier 18:26

    Il serait peut être temps d’arrêter la mort, aussi... !

    Blague à part, quand on parle du ratio naissances / décès, pourquoi ne parle-t-on pas de la 2 eme partie de l’équation, seulement de la première ?

    Pourquoi, depuis 10 jours que les chiffres sont connus, on ne parle que de naissances ?

    Et s’il y avait trop de morts ?

    On nous bassine avec la sécurité routière alors que les chiffres ont été divisés par 5 depuis les années 70. Mais personne ne parle des morts du cancer, première cause de mortalité prématurée, qui ont triplé dans la même période.

    Pourquoi ?

    Ça fait trop peur à la ménagère de 50 ans ???


    • Francis Francis 14 janvier 20:26

      @In Bruges
       
      ’’ Et s’il y avait trop de morts ? ’’
      >
      Posée autrement, la question devient : et si l’espérance de vie de la population était en baisse grave ?


    • Eric F Eric F 15 janvier 11:57

      @Francis et @In Bruges

      « trop de morts ? »

      En regardant la courbe de mortalité annuelle on voit qu’au contraire la mortalité de 2023, 2024 et 2025 est inférieure à celle de 2020, 2021 et 2022 ; et elle est revenue dans la pente de 2010 à 2019 liée au vieillissement (en moyenne + 6000 à 7000 décès de plus par an)


    • Francis Francis 15 janvier 12:03

      @Eric F
       
       sur ce sujet nous ne serons pas d’accord, et vous le savez bien.
      Je me fie plutôt à Pierre Chaillot.


    • Eric F Eric F 15 janvier 12:38

      @Francis
      Le comptage Insee du nombre total de décès annuel n’est pas à ma connaissance mis en cause par Pierre Chaillot, il prenait justement en compte l’évolution par rapport aux tranches d’âge depuis 2015 pour considérer qu’il y avait eu sous-mortalité dans les années précédent la crise covid et affirmer que 2020 avait été avant tout un « rattrapage ». Il mettait donc en cause l’attribution au covid de cette surmortalité.
      Les deux années suivantes également en surmortalité ont pu faire l’objet d’hypothèse sur les effets rémanents de la crise sanitaire, mais on voit que depuis 3 ans on retourne dans la courbe « normale ».
      (notons au passage que la hausse des cancers chez les moins de 50 ans a commencé bien avant de la crise covid et ses suites). 

      Ceci dit, c’est concernant la chute de taux de natalité qu’il a une explication qui peut interpeler, il l’attribue à une baisse de fertilité due à la vaccination. Il faut reconnaitre qu’il a raison sur le fait que cette crise sanitaire a été un déclencheur de la baisse de natalité, il incrimine la vaccination, mais la baisse de natalité existe aussi dans les pays n’ayant pas utilisé de vaccins génétique (Chine notamment).
      Parmi les raisons liées à la crise sanitaire, il y a probablement un aspect de changement d’état d’esprit lié aux angoisses et contraintes de la surdramatisation, on le voit dans un autre domaine avec le phénomène de « démission silencieuse » professionnelle, démotivation, absentéisme. 

      Et puis avec les bruits de bottes, conflits, marasme économique, gouffre financier, paralysie politique, etc. qui peut faire encore confiance en l’avenir ?


    • In Bruges In Bruges 15 janvier 14:20

      @Eric F
      Quelle comparaison biaisée !!!.
      2020, 2021, 2022, ce sont les années Covid . Facile
      d’appeler ces années à la rescousse pour dire que tout va bien madame la marquise. Vous nous aviez habitué à mieux, question honnêteté intellectuelle.
      On dirait un politicard de base qui dit que son parti lave plus blanc que blanc...
      Ça trompe personne, désolé.


    • Eric F Eric F 15 janvier 16:36

      @In Bruges
      Vous auriez du tout lire avant d’enfourcher les grands chevaux , justement j’indique qu’après les années covid et immédiat post-covid, la courbe de mortalité a retrouvé la pente antérieure proportionnelle au vieillissement, il n’y a pas de signe d’aggravation par rapport à cette période, on le voit à la courbe d’espérance de vie repartie à la hausse (on peut certes s’attendre à ce que ça arrive à saturation voire régression avec les problèmes de pollution, malbouffe, et mode de vie des générations montantes). 


  • SilentArrow 15 janvier 00:54

    @politzer

    Retirez les mot « dialectique » et « dialectiquement » de votre texte et on comprend aussi bien.


    • Luniterre Luniterre 18 janvier 03:23

      @SilentArrow

      Une très rare et bonne synthèse de l’évolution démographique et sociologique de la France de la part de cet auteur manifestement en progrès ici dans son travail de réflexion et d’analyse.

      Abandonnant enfin quelques unes des formulations stéréotypées habituelles du pseudo-« marxisme » il fait donc un effort bien réel de synthèse dialectique et il a donc bien raison de le souligner.

      Le sujet n’est donc pas uniquement ni même essentiellement la variation démographique quantitative mais celle de la composition sociologique de la population, ce qui impacte effectivement le devenir historique du pays.

      Ce qui semble néanmoins complètement échapper à l’auteur c’est que le développement inéluctable de la robotisation et de l’automatisation réduit inexorablement la proportion du travail humain réellement productif encore nécessaire dans la société.

      Et il lui échappe donc que même la réindustrialisation absolument nécessaire pour la reconquête de l’indépendance nationale de la France ne rebattera que très partiellement les cartes de la composition sociologique du pays, avec donc une prédominance toujours maintenue, même si réduite, du secteur tertiaire sur le secteur productif.

      En réalité ce n’est donc pas la « sauvegarde du capitalisme » qui entraîne inéluctablement le chaos en France mais bien au contraire une volonté de la classe dominante de faire passer en force la mutation banco-centraliste dans notre pays, en accélérant, précisément, la liquidation de l’industrie et de l’agriculture nationales.
      Les kollabos macronistes de la mondialisation banco-centraliste, et à vrai dire l’ensemble de la classe politique française, ne sont plus là que pour nous faire subir et avaler cette mutation sans que nous ne réagissions pour tenter de sauver le pays.

      Et sauver le pays c’est essentiellement sauver, et au stade actuel, plutôt même, carrément restaurer, sa capacité à un développement économique endogène, dont l’une des bases essentielles, en France, on le voit bien ces jours-ci avec les luttes des agriculteurs, est la capacité à son autonomie alimentaire.

      Mais pour ce qui concerne l’industrie, la robotisation et l’automatisation de la production sont un phénomène mondial, même si sa progression est inégale entre les différentes régions et pays du monde. L’augmentation de la dette publique et privée s’effectue également en fonction de cette progression et la classe dominante mondialiste est parfaitement consciente de ce phénomène et évolue elle-même en fonction.

      Elle n’a donc aucune illusion sur la pérennité du capitalisme, et même beaucoup moins que la plupart des pseudos-« marxistes » qui rêvent encore de la « lutte finale » alors que le capitalisme réellement productif ne survit plus que marginalement et quasiment à l’état d’ectoplasme, seulement « animé » par le cycle de la dette et ses « retombées » dans l’économie dite encore « réelle », ce qui, par contre, échappe néanmoins encore totalement à l’auteur de l’article, malgré ses efforts de synthèse remarquables par rapport à la plupart des autres.

      L’élément d’analye essentiel qui échappe donc encore à l’auteur c’est que la classe dominante entend rester dominante non pas en « sauvant » le capitalisme qu’elle sait très bien être moribond mais au contraire en maîtrisant la mutation des rapports de production sur la base de la dette banco-centralisée qui lui permet de conserver la maîtrise de l’appareil productif automatisé et robotisé.

      Contrairement au fascisme pour lequel un « ordre nouveau » essentiellement corporatiste et fortement idéologisé était nécessaire, le banco-centralisme mondialisé s’accommode non seulement très bien du chaos, mais il s’appuie même essentiellement dessus pour apparaître lui-même simplement comme « l’ordre » formellement opposé au chaos, mais chaos qui est donc en réalité indispensable au banco-centralisme pour s’imposer lui-même comme un ordre « naturel » en apparence, alors que le chaos lui est de fait quasiment consubstantiel.

      Macron et sa Macronie sont historiquement le parangon, le modèle archétypal de cette mutation, mais le reste de la classe politique française lui emboîte allègrement le pas, même si en faisant des mines pour se distinguer dans l’ordre de la succession de cette fonction de VRP et de Gauleiter du banco-centralisme en France.

      Le totalitarisme fasciste se présentait comme « ordre nouveau » supposé garantir la pérennité et le développement d’un ordre social fixant une situation stable et sécurisée à toutes les catégories qui acceptaient de s’y soumettre, alors que le banco-centralisme, comme « nouvel ordre mondial » en voie de réalisation, ne trouve que la chaos permanent comme pseudo- « justification » à la soumission collective qu’il exige.

      Luniterre


  • Jean Keim Jean Keim 15 janvier 07:40

    Notre civilisation est en train de mourir de ses excès.

    Deux choses me viennent à l’esprit :

    1) Le peuple français ne peut pas mourir car il n’existe pas, c’est une invention des historiens sous la pression d’intérêts politiques ; notamment pour envoyer les braves gens faire la guerre, une pensée unifiée et nationaliste est préférable.

    2) Que la population mondiale puisse baisser et donc notamment celle de la France, me semble une bonne chose, de part les ‘’progrès’’ (euh !?) de la technologie (I.A. + robotisation + ...), le travail disponibles ira en diminuant, il est probable qu’à terme pratiquement aucune tâche n’échappera aux machines.


    • Eric F Eric F 15 janvier 12:10

      @Jean Keim
      L’existence des peuples nationaux fait l’objet de la « querelle des deux clans » , les somewhere (ceux qui sont de quelque part) et les anywhere (ceux qui sont de n’importe où -cosmopolitistes, mondialistes-).
      Vous optez pour la seconde option, je me positionne dans la première. 


    • Enki Enki 15 janvier 12:30

      @Eric F

      Je ne connaissais pas, intéressant.
      Jeune, j’ai été anywhere, et je suis devenu somewhere (assez tôt, quand même). Mais en fait j’ai toujours été somewhere, sauf que je n’étais pas sorti des modes de pensées et déterminismes qui m’animaient encore.

      Ca vaut le coup de poser cette question à ses connaissances, je vais le faire, je sais déjà qu’il y aura des surprises. 


    • Jean Keim Jean Keim 15 janvier 13:36

      @Eric F

      La planète va mal, surtout ses habitants, très peu sont d’aplomb et ceci quelque soit les horizons, pour changer l’état des lieux il faut bien commencer par quelque chose.

      Je suis un solitaire grégaire, aussi ni somewhere, ni anywhere, je suis seulement attaché provisoirement au lieu et au territoire où je réside. Attachons-nous à nos voisins et ainsi de proche en proche, au-delà des frontières, la planète finira par être solidaire.


    • Eric F Eric F 15 janvier 14:06

      @Jean Keim
      Un peuple est un groupe de solidarité attaché à ses terres, traditions et histoire, avec une langue véhiculaire et dans notre cas un état/nation, à ce titre le peuple français n’est pas une abstraction. Vis à vis de l’extérieur, il faut s’efforcer à la coopération et non la prédation, mais il est (ou plutôt il serait) naturel de faire prévaloir nos intérêts.


    • Jean Keim Jean Keim 15 janvier 15:55

      @Eric F

      Si les rapports avec autrui sont basés sur des intérêts alors la guerre n’est jamais bien loin.

      Je ne me mets pas au dessus du panier, seulement je perçois que si nos rapports avec autrui se font sans être conscient de la prégnance de notre mode de penser, alors tous nos faits et gestes ne peuvent que générer du désordre voire de la,violence ; dans ce genre de rapport les relations sont autocentrées sur le ‘’moi-je’’.


    • Eric F Eric F 15 janvier 16:19

      @Jean Keim
      Ne pas brader nos intérêts ne signifie pas les imposer par tous les moyens, comme fait Trump avec le pétrole vénézuélien et tente au Groenland.
      Par exemple nos intérêts étaient-ils de proposer à l’Ukraine l’adhésion au bloc occidental ? Non -et on voit aujourd’hui que ce n’était pas non plus l’intérêt de l’Ukraine-. Egalement, l’accord de libre échange Mercosur n’est pas de notre intérêt d’où les démarches pour en bloquer la mise en oeuvre, mais on n’enverra pas des missiles pour contraindre les autres pays.


    • Jean Keim Jean Keim 15 janvier 19:54

      @Eric F

      Essayons, chacun individuellement, de percevoir le rôle que joue dans notre existence notre mode de penser, c’est un passage obligatoire si nous voulons comment dire... devenir simplement des êtres humains.

      Ensuite, seulement ensuite, un dialogue véritable peut s’instaurer.


    • Jean Keim Jean Keim 16 janvier 07:05

      Un dialogue véritable peut s’instaurer s’il n’y a plus dans la tête le tyrannique maître de ballet qui, comme le suggère David Bohm dans une métaphore dont il a la secret, tel un trou noir ramène tout à lui.

      Avec le temps, un ego sans la conscience de sa nature, se comporte effectivement comme un trou noir, tout ce que contiennent nos mémoires n’y est pas pour rien.


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 16 janvier 08:53

      @Jean Keim

      Salut Jean, il me semble apparaître que si « Notre civilisation est en train de mourir de ses excès. » , ceci n’est pas une cause mais un effet d’autre chose ou d’autres choses derriere.
      Aucune civilisation n’est une origine ultime mais seulement un effet issu d’ une somme d’effets de a à z, ayant une origine ultime disons technique et mentale, effets devenant ensuite bien sur aussi des causes aussi, bien sur issues de quelque chose x ultime, un x derriere lequel il n’y a plus rien...du moins du point de vue pratique et matériel de la survie.
      Pour ne pas « finauder » , l’ultime source technique-mentale du désastre humain est la pensée analytique, ou pensée qui se croit un « je » , ne sait pas que c’est un programme organique et limité, par ? comment ? pour quelles motifs ? etc quand elle fonctionne comme seule capacité alors totalitaire dans ce qui donc reste de notre psyché cerveau..
      notre cas !!

      Elle n’existe pas pour fonctionner seule comme tout ce qui est or elle a créé cela, elle s’est séparée de la vie car naître = mourir, ça aussi effet d’autre chose derriere, elle a créé cette situation et est intégralement incapable le voir, et de gérer l’étendue de la vie humaine, car son intérêt est ailleurs comme simple et complexe outil créé par ? comment ? pourquoi ? etc 
      Ailleurs où ? dans tout ce qui est pratique mais comme outil...rien de plus.
      Or si à la naissance elle est notre seule fonction qui marche..les autres ne se mettent plus en route depuis des millénaires tant le totalitarisme de la pensée est puissant et ignorant de lui même et de quasiment tout..sauf bribes techniques ici et là..machine qui fait des machines pour une vie de machine, avec seulement comme fond pour agir le programme de la pensée avec ses refus, des désirs ignorés, ses peurs, ses terreurs , son refus de la vie en fait etc lui qui ignore tout de lui...
      très mal barré tout ça..
      Mais mais mais c’est un choix et selon l’absurdité absolue de la pensée elle meme, c’est bien que ce choix car je l’ai soi disant choisit..donc c’est bien..
      Uroboros.. 
      ETC bien sur...
      Cette psyché dégénérée= la plupart de ses fonctions détruites, donc peut t’elle voir, comprendre cela ?
      D’elle même non , impossible apparaît t’il ainsi..si l’analyse crée ces problemes sans le savoir alors sans un miracle x, ou z, nous sommes coincés et c’est le cas depuis des millénaires après que nous ayons nous même détruit cette psyché..
      Le seul point de départ que je vois expérimentalement qui se répète encore et encore est que ce « je » est dans des souffrances terribles, conséquences de nos erreurs monumentale de choix, basées sur MOI et rien d’autre, un moi séparé de tout et des autres..= conflit,violence, guerres etc tout en se la jouant à lui même ce :«  je vais bien tout va bien », qui est totalement bidon..
      mais sauvons les apparences !

      La, donc ma souffrance est la seule base factuelle et réelle même si on ne sait pas pourquoi, que nous ayons pour que le miracle de la vie pour un humain se produise de lui même, car il faut un processus très puissant comme cette souffrance pour annihiler la démence de ce « je » qui est la pensée devenue totalitaire..
      souffrance >pensée = pensée..
      un « je » qui va être vaincu en tant que « je » donc par lui meme et cette souffrance processus , et alors sera capable de stopper, de se stopper même pour une seconde va déjà produire quelque chose au delà de la pensée...non saisissable, non maîtrisable, absolument impossible à prédire, que la pensée ne peut pas imaginer à tous niveaux etc 
      il n’y a pas deux objets, souffrance et moi mais un seul d’où ce =.
      or la pensée voit deux objets ..regarde donc une illusion auto créée..
      Tout ça crée des millions de problemes.
      Problème comme la mort, ma fin donc celle de la pensée en tant que « je » imaginaire, que nous essayons aussi de fuir= impossible ,fuite = peur = souffrance, la souffrance dit erreur mais aussi : laisse moi être ce que je suis et dois faire...sans interférence aucune car je suis des millions de fois supérieur à « toi » !! etc mort, fin, peur, angoisses, comme la souffrance, ce qui ne se peut se fuir non plus..
      De plus cette fuite se présente alors comme des buts à atteindre, pour des raisons possibles de voir, ..tant que à avoir tout faux, rien ne sert de s’arrêter en si bon chemin..
      Le tout dans une profonde ignorance de tous ces tenants et aboutissants..
      Ben oui la pensée est très très limité au regard de la vie..son seul role programmé est pratique..comme moyen , outil..
      ayant détruit nos autres capacités qui elles savaient de façon innée s’occuper de tout ce qui n’est pas pratique comme aussi de ce qui est pratique comme concepteur , utilisant alors la pensée outil, comme quelque chose doit gérer la mort, la souffrance, la peur etc 
      cette fuite donne la peur en général, la peur fait que « je » ne regarde pas, je ne regarde rien mais courre le plus vite possible tel un cheval au galop..
      On en est là à la base depuis des millénaires et ceci est insécurité pure, en effet chercher une sécurité relative physique de survie dans le combat de tous contre tous, = compétition qui élimine et la chose la plus stupide à faire..alors que celle ci ne sera que dans une coopération équitable et plus, volontaire bien sur, naturelle , que nous avons rejetée il y a des millénaires ..
      Globalement nous tournons en rond jours après jours depuis des milliers d’années dans le même tout petit bocal ou chaque un essaye d’y trouver une absolu sécurité pour MOI au depends des non moi..ce qui ne peut être..et dans ce bocal c’est un combat constant issue de la terreur de la vie ou chacun cherche sa branche à laquelle se raccrocher, foutoir total assuré bien sur..
      etc................................
       smiley


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 16 janvier 08:55

      @Jean Keim

      je cite ce que je trouve si bien vu et mis en mots, merci Jean  : 

      Un dialogue véritable peut s’instaurer s’il n’y a plus dans la tête le tyrannique maître de ballet qui, comme le suggère David Bohm dans une métaphore dont il a la secret, tel un trou noir ramène tout à lui.

      Avec le temps, un ego sans la conscience de sa nature, se comporte effectivement comme un trou noir, tout ce que contiennent nos mémoires n’y est pas pour rien.


    • Jean Keim Jean Keim 16 janvier 12:11

      @Julian Dalrimple-sikes

      Un jour K aurait dit à Bohm qui était un homme tourmenté, qu’il n’avait jamais médité, ce qui fut un peu cruel bien que possiblement vrai.

      Je relis actuellement des textes en rapport avec Bohm et je suppute que K lui ait conseillé de s’aérer les méninges et de ne pas autant s’investir dans ses recherches sur la nature du monde sensible (explicite) et de l’autre monde (implicite) qui en qq. sorte serait le pilote, au sens ou la mécanique quantique l’entend.


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 16 janvier 12:31

      @Jean Keim

      Re
      très intéressant. Merci.
      Dans ending of time, les deux hommes se posent la question si c’était à refaire que ferais je ?
      LA réponse de Bohm fut que il ne recommencerait pas du tout à aller vers la « science »... les «  » c’est moi qui rajoute..


    • Jean Keim Jean Keim 16 janvier 15:13

      @Julian Dalrimple-sikes

      II est cependant évident que ces deux hommes faisaient une sacrée paire d’amis et un condensé de pure intelligence, mais pas celle issue d’un intellect.


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 16 janvier 16:40

      @Jean Keim

      Et oui, quelle paire d’amis et du reste.. ! 


    • Jean Keim Jean Keim 17 janvier 08:03

      @Julian Dalrimple-sikes

      En ce qui concerne le duo Krishnamurti & Bohm, au cours de leurs dialogues on peut penser que K exprimait essentiellement le côté implicite* de l’Univers, et B le côté explicite* dans ce qu’ils ont de fondamental, mais chacun respectait et appréciait l’autre pour ce qu’il était.

      (*) Au sens de la mécanique quantique qui n’était pas la tasse de thé de K, mais qui faisait l’objet de recherches hors des sentiers battus de la part de Bohm, les deux aspect sont indissociables. B littéralement voyait l’univers sensible comme un hologramme éclairé par une ‘’ source fondamentale’’ qui rayonnait une lumineuse intelligence libre de toute ingérence, inaccessible à toute ‘’analyse’’ introspective.


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 17 janvier 08:18

      @Jean Keim

      Salut Jean, je comprends bien oui merci.
      Cote implicite et explicite oui je vois.
      Sur la mécanique quantique je ne sais rien, je ne m’y intéresse pas, à la base je n’ai pas cette capacité innée qui est là pour certains de saisir ce genre de choses, en n’essayant pas faut dire aussi que..

      mais ceci :  B littéralement voyait l’univers sensible comme un hologramme éclairé par une ‘’ source fondamentale’’ qui rayonnait une lumineuse intelligence libre de toute ingérence, inaccessible à toute ‘’analyse’’ introspective

      oui me parle. et je retiens cette non ingérence de la pensée analytique qui est une bulle de temps dans un ocean de non temps pour moi.
      Cette bulle de temps permets l’analyse du passé pour organiser pratiquement la survie physique..
      Nous ne sommes plus que cela, la bulle de temps est devenue à ses yeux le tout..etc

      et comme nous avons pour moi détruit les autres capités innées aptes elles à la vie, donc aussi à la survie bien sur en utilisant alors la pensée, autres capacités innées de notre psyché cerveau et ce il y a des milliers d’années, on aborde avec un outil pratique seulement, programmé et limité mais qui ne sait pas qu’il est un outil programmé et limité, le tout pour ce qui est pratique , va alors car cela doit être fait essayer de tout gérer y compris ce qui n’est pas du domaine pratique..mission impossible.
      j’aurais autant de chances de me « comprendre » en profondeur donc d’être transformé par x vers le bon, de manière x, y ou z, en utilisant ma tondeuse à gazon, j’irais aussi loin, c’est à dire nulle part..et je ne rigole même pas avec cette comparaison qui semble si foireuse mais de mon avis ne l’est pas
      enfin etc..


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