vendredi 4 juillet 2014 - par alinea

Liberté

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LIBERTÉ

 

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942


 

Ceci était écrit en bonne place dans la maison de mon enfance ; jamais apprise mais toujours sue, cette poésie a dû me faire perdre pas mal de temps !

La liberté était donc ce rêve que l'on faisait éveillé quelle que fut notre prison ; on la chantait l'écrivait joliment mais ne la décrivait point. Était-ce cet instant où, aveuglé de soleil dans une rue déserte avec personne pour nous attendre, la porte de la prison se refermait derrière nous ? Qu'en faire alors ? En jouir quelques instants dans les odeurs retrouvées, dans la beauté du ciel et des êtres qui marchent à leurs buts sans prendre garde à nous ? Et puis ?

Elle était mes chagrins et mes joies, mes réussites et mes échecs, car sur tout ce que je vois j'écris son nom... elle est ma consolation.

C'est vrai que la convalescence est une renaissance. Y revoir après la cécité, aimer à nouveau ou juste pouvoir courir après un accident, nous redonnent les joies humbles, mais tellement éphémères !On retombe si vite dans la routine de l'ennui. À moins que ce soit l'ennui de la routine. Mais se libérer d'une contrainte, sortir d'une prison, délier un nœud, non, cela ne suffit pas pour être libre, ce n'est qu'un soulagement !

La vie m'a appris que la liberté est engagement ; une action entre des lignes, des contours encore incertains dont on ne sait où ils nous mènent mais que l'on veut redessiner ; jusqu'à ce que l'on comprenne qu'elle est encore plus loin, quand on a acquis la sagesse...

Mais aussi qu'elle peut être l'acceptation du réel, et non plus la course à ses rêves ! Ainsi la persévérance, et sa mesure, ferait-elle partie de la liberté : on ne s'engage pas à la légère et on ne maîtrise jamais les conséquences de nos engagements. Notre liberté est un risque.

Je ne vais pas dire : la liberté n'est pas caprice. Tout le monde le sait, même si, ça et là, on peut entendre « je fais bien ce que je veux !! nous sommes en République !! », parce que la liberté n'est pas vouloir, elle est, simplement, vivre. La liberté n'est pas volonté.

La liberté commence par un regard, un regard libéré de la peur et de tout trauma ou complexe infantile. Déjà entre dix et quarante ans de travail sur soi ! Pas donné à tout le monde, même quand on le veut et qu'on s'y attelle. Mais on ne passe pas de l'aliénation à la liberté du jour au lendemain ; c'est vrai que celle-ci s'accroît au fil des ans, c'est un peu comme l'histoire du nénuphar sur la mare qui double chaque jour ! Et à vivre, ce sont les prises de conscience d'une part, et l'épluchage des couches de conformisme ou d'aliénation d'autre part, qui se révèlent en un instant, après des temps longs d'obscurité ; à chaque fois, à chaque prise de conscience, on capture des watts pour son éclairage. À chaque étape intermédiaire, un système cohérent. Tout fonctionne comme un langage, contraint mais libre. La liberté n'est pas un puzzle qu'il faut construire, la vie non plus d'ailleurs.

Quel est-il ce regard ? Libre des a priori, libre des idées préconçues, libre d'une idéologie ou d'une croyance ; qu'est-ce qui nous pousse à le libérer de tout ça ? Quand notre réalité nous convient, quand on y trouve assez de confort, d'amour, de reconnaissance, quelle raison aurait-on à pousser plus loin ? Mais quand elle ne nous convient pas ? Je ne saurais dire en mots audibles pourquoi cela ne nous convient pas. Peut-être une quête de soi jamais satisfaite, une exigence de vérité, peut-être une folie hors de la sécurité confortable de l'appartenance. Peut-être tout autre chose...

Franc, franchise, qui mêle la liberté, la noblesse de cœur, et la vérité ! Ah langage qui affranchit ses esclaves autant que ses paroles qui ne veulent plus être tenues, conformes.

La respiration tibétaine nous apprend à oxygéner notre bas-ventre, lieux des chakras racine et sacré mais aussi nos épaules et notre nuque, lieu somatique du joug symbolique de notre aliénation. C'est un bon début pour s'émanciper : respirer.

Notre liberté se déploie quand nous savons nous mettre à la place des autres et ne pas foncer, sûrs de nos bons sentiments ; la pudeur, la retenue aussi appartiennent à la liberté.

Elle n'est pas un rêve, une utopie, elle s'actualise dans nos audaces à donner, à entendre et à se mouiller. On peut se dévouer, on peut servir mais jamais au grand jamais se faire servir. Et c'est toute la nuance de donner sans le faire savoir, comme une aisance, une évidence à l'instant.

Quand il n'y a plus de responsabilité, elle est toute nue toute errante, elle peut se taire ou se terrer, ou bien nous terrifier, et il faut tout recommencer.

Elle n'est pas fidèle, elle n'est pas fiable et il faut y veiller car elle se cache, se déguise, toujours neuve, jamais érodée ; parce qu'elle peut être ça : l'inconnu qui vient et qu'il faut accepter. Elle est la connaissance mais pas le savoir, elle est le chemin mais pas le but ; on ne peut la rêver sans la trahir.

On ne combat jamais pour la liberté, tout au plus le fait-on pour mettre fin aux abus d'un pouvoir en place, qu'il fut légitime ou qu'il soit illégitime.

C'est le pouvoir qui est violent, et les luttes ou les révolutions pour le chasser ; la liberté est la sœur jumelle de la non violence, l'ennemie de la paresse et de l'ignorance, de la mauvaise foi ou de l'abrutissement.

A-t-on seulement réalisé qu'une politique de protection est une politique qui inhibe la liberté ? Et que plutôt qu'être protégé il nous faut être sécurisé ? Quand un être n'a pas en soi la force suffisante pour assurer sa sécurité, c'est l'amour, c'est le groupe qui l'assure ; sans celle-ci nous ne sommes que des proies faciles prêtes à n'importe quelle croyance, n'importe quelle chimère, prête à suivre n'importe lequel de ceux qui nous cherche en pâture, ou bien devenir une victime trop facile. Ou, au contraire, nous sommes prompts à l'agressivité, à voir l'ennemi en tous et surtout la diriger vers plus faible que soi. On sait bien que le couple bourreau/victime est un dans la même aliénation ! Le premier qui s'en libère, libère l'autre ; au lieu d'aider à cela, on choie, on protège, on plaint, on fait de la victime un martyr ! Dans notre monde binaire, on ne voit rien entre la culpabilisation et la victimisation ! Plutôt que protéger ses enfants, ce qui n'est pas un instinct comme d'aucuns le prétendent, mais l'expression d'une peur terrible et inconsciente, il nous faut les assurer, comme on assure un grimpeur ; la corde sera coupée en temps voulu, par petits fils successifs, quand le grimpeur sera autonome.

Mais cette sécurité, c'est tout le contraire de la prison que l'on dresse autour de soi pour se protéger des autres ! Point n'est besoin de barreaux à ses fenêtres, de murs hauts autour de son jardin, d'assurances en tout genre, de palissades autour de son pays ! La sécurité est à l'intérieur, vigilance et bienveillance, vivre son rythme et faire bien les choses. Et puis, quand on défaille, la solidité des autres nous tient. Bien sûr, il y a toute une histoire personnelle derrière cette sécurité là, mais l'ambiance mais l'harmonie d'un quotidien, c'est aussi la politique menée qui les crée et les favorise. Je vois mal la liberté se pointer, et être accueillie, derrière la frustration de n'avoir pas pu se payer le dernier petit plaisir que l'on désirait. Je ne la vois pas non plus dans la signature du chèque qui nous emmènera en voyage très organisé ; en réalité je ne la vois que derrière des audaces. Et il n'y a rien d'audacieux à dévaler la pente, avec les autres. Elle n'est peut-être pas non plus dans le chapardage d'un chewing-gum du bois sacré, dont l'interdiction ne l'est pas moins,sacrée ; là, on sait bien pourquoi, au fond de soi, on en sait le motif : parce qu'on ne peut pas tenir sa bouche fermée devant la maîtresse ou la voisine, et que c'est malpoli, ou bien parce que dès qu'on s'en lasse on le colle n'importe où, ou bien si c'est le pouvoir le plus arbitraire, le plus injuste, qui veut se tester là ; aussi, je n'écarte pas totalement l'idée qu'elle pourrait commencer comme ça, la liberté ! Désobéir est la première- ou la dernière- liberté des opprimés, des dépendants. En fait, je ne crois pas qu'elle ait grand chose à voir avec la volonté ; on a tous entendu ceux qui cachaient des juifs sous l'occupation dire : je ne pouvais pas faire autrement. C'était là, vraiment, un acte de liberté. Il y a bien sûr une conscience ; sans conscience, pas de liberté, mais dans la désobéissance, jamais d'intérêt égoïste car il n'est pas à proprement parler égoïste de prendre soin de soi de cette façon là. Car ne pas oser ce que vers quoi tout notre être tend, est cause de bien des maux, donc oser peut être vu comme précaution, en amont, ou comme thérapie, en aval.

En réalité, la liberté n'est pas très confortable, si elle n'est pas partagée par tous ; si ce que tu me dis n'est pas le fait de ta liberté, le terrain sur lequel je marcherai avec toi sera aussi sécure que les sables mouvants. Si ce que tu fais ne t'est pas dicté par ta liberté, quelque chose en toi en souffrira. Et nous sommes tous malades !


 

La liberté est l'amie de la sagesse et comme elle, n'est que l'actualisation de la santé mentale. C'est bien pour cela, n'est-ce pas, qu'elle est, pour beaucoup, aussi belle et immatérielle qu'un mirage... l'Océan et ses illimites...

Là où il y a l'autorité il ne peut y avoir de liberté, car ne manque à son espace que le pouvoir...prenez les dans le peuple, au hasard, installez les dans les ors du royaume de l'empire ou de la république, donnez leur les rênes, avant deux ans, ils seront les mêmes que vous aviez chassés.

Mais si vous les prenez au hasard sans ors et sans caviar, s'ils doivent donner le meilleur d'eux-mêmes pour assumer leurs responsabilités, ils s'enorgueilliront d'être irréprochables, incorruptibles et dévoués.C'est ça la liberté.

Et tout le monde le sait.

Tant que nous n'aurons pas jugulé la perversion de la puissance, ne nous appartiendra que le chant des louanges faites à la liberté chériiiie..

… nous pourrons nous heurter au vocabulaire, la libre circulation des capitaux et des biens, le temps libre octroyé, qu'il nous faudra bien occuper, en consommant si possible, l'entrée libre à un spectacle, libre de droits, qui n'est pas occupé, à pourvoir donc, et si on glisse vers « pourvu », on gagne en biens !! et tout à l'avenant !!...on n'arrête pas de nous le dire, la liberté est dorénavant en dehors de l'argent qui lui-même est l'autre face du pouvoir...



139 réactions


    • gaijin gaijin 4 juillet 2014 10:48

      ça dépend surtout des individus qui veulent définir la taille de la liberté des autres .....


    • alinea alinea 4 juillet 2014 10:53

      Il aurait été refusé en modé Julien Green avec un article aussi court !!


    • claude-michel claude-michel 4 juillet 2014 11:04

      Par alinea...Bonjour...De simples mots valent souvent mieux que grandes tirades.. !


    • claude-michel claude-michel 4 juillet 2014 11:07

      Par gaijin (Le diamètre varie avec chaque individu)..c’est écrit noir sur blanc.. ?


    • alinea alinea 4 juillet 2014 11:08

      J’espère Claude Michel que vous m’avez comprise !!!
      J’avais, un jour, déjà répondu à cette citation, en disant qu’à mon sens ce n’était pas un cercle mais plutôt une « patate » ; vous m’aviez dit « non », c’est un cercle !
      Quelle importance ? sur le fond, on voit les limites qu’il nous faut connaître !


    • claude-michel claude-michel 4 juillet 2014 11:32

      Par alinea...Sur le fond nous sommes d’accord...patate ou cercle..on tourne en rond.. !


    • gaijin gaijin 4 juillet 2014 11:55

      claude vous me comprenez mal ( a moins que ça soit l’inverse ? )
      la liberté est un cercle qui n’a pas de limites sinon ce n’est pas la liberté.
      toutes ces histoires de limites sont des foutaises similaires a celle des armées nécessaires a préserver la paix.
      et a force de foutaises sémantiques un jour chacun sera libre tout seul dans petite cellule capitonnée
      ( a moins que ça soit déjà le cas je me demande .......)


    • claude-michel claude-michel 4 juillet 2014 12:52

      Par gaijin....bof...mettre des plus ou des moins ne fera pas avancer le shmilblick...


    • alinea alinea 4 juillet 2014 13:05

      Mais on est à soi-même une limite gaijin ; le Neptune illimité n’est que rarement le symbole de la fusion totale ; je ne vois que cet état pour être « sans limite » ; quelques fulgurances, l’intuition, toujours des éclairs !


    • claude-michel claude-michel 4 juillet 2014 13:21

      « Mais on est à soi-même une limite gaijin »....heureusement pour moi non... ?


    • gaijin gaijin 4 juillet 2014 14:43

      claude
      les plus et les moins je ne m’en occupe pas ( ou alors rarement dans des cas de polémiques absurdes genre nucléaire .......)
      alinéa
      oui on est une limite a soi même ( en tout cas tant que le soi n’est pas transcendé ) mais le centre du cercle n’est pas sur le cercle ....


    • gaijin gaijin 4 juillet 2014 14:50

      claude
      « Mais on est à soi-même une limite gaijin »....heureusement pour moi non... ?
      heureusement ? pas si sur ......
      c’est l’histoire d’un mec qui faisait le tour des grilles d’un square en criant
      laissez moi sortir !
      laissez moi sortir !
      sans réaliser qu’il était « enfermé » a l’extérieur
      notre petit moi c’est pareil on se protège derrière nos murs sans réaliser qu’ils sont notre prison et que l’ennemi n’est que la projection de notre propre folie .......


    • alinea alinea 4 juillet 2014 14:59

      Le petit homme de Reich !
      il faut causer de ces limites ! aujourd’hui les hommes veulent devenir femmes, les femmes hommes ! c’est ça que je veux dire avec nos limites ; car pour moi, ceci n’est pas liberté !!


    • claude-michel claude-michel 4 juillet 2014 15:21

      Par gaijin...Le cercle n’est que le néant d’ou nous venons..et ou nous retournons..tout simplement...Si vous préférez un carré..avec grilles ou sans grilles.. ?


    • epicure 4 juillet 2014 21:43

      @Par gaijin (---.---.146.129) 4 juillet 11:55

      bon admettons qu’on soit d’accord avec toi
      donc si on se trouve dans la même salle de cinéma et que notre cercle de liberté n’a pas de limite, je m’assiérais sur tes genoux pour regarder le film. Tu seras toujours « libre » de regarder le film avec moi entre l’écan et toi.

      Parce que si tu mets pas de limite aux cercle, on peut empiéter sur le cercle des autres, et donc marcher sur les pieds des autres.

      Mais je ne suis pas d’accord avec green.

      La liberté c’est un cercle qui a le même diamètre pour chacun et qui n’empiète pas sur celui des autres.
      Là on est dans une vrai situation de Liberté au niveau de la société.


    • ahtupic ahtupic 4 juillet 2014 21:57

      @ Epicure
      Et faire mettre des robes aux garçons, est-ce la liberté ?


    • gaijin gaijin 5 juillet 2014 07:53

      " Parce que si tu mets pas de limite aux cercle, on peut empiéter sur le cercle des autres, et donc marcher sur les pieds des autres."
      c’est une question de conscience de soi et des autres
      a titre personnel si on est dans une salle de ciné je ferais en sorte de me placer de manière a vous géner le moins possible et si vous vous asseyez sur mes genoux j’essaierai de vous convaincre courtoisement de descendre .....
      l’ erreur c’est de croire que l’on a besoin d’un gendarme a chaque acte de notre vie et cette erreur a été implantée par ceux qui y avaient intérêt.
      la loi remplace la conscience de soi
      dans une société basée sur la culture de la conscience vous sauriez qu’en réalité nous ne sommes pas séparés par conséquent puisque nuire a ma liberté serait nuire a la votre vous n’en auriez aucune envie .....( il n’ y aurait pas non plus d’individus autodestructifs qui ne sont que le produit d’une éducation désastreuse ...)


    • claude-michel claude-michel 5 juillet 2014 08:39

      Par epicure...Le cercle n’est qu’une représentation symblolique...Il n’y a pas deux êtres humains « pareils » sur terre...alors comment voulez vous la même chose pour les cercles.. ?


    • epicure 5 juillet 2014 19:57

      @Par gaijin (---.---.180.30) 5 juillet 07:53

      oui tout à fait.
      C’est par la conscience qu’on met des limites au cercle.
      Mais en disant que le cercle n’avait pas de limite, ce n’était pas vraiment ce qu’on pouvait comprendre, d’où mon histoire de cinéma.
      Parce que justement ceux qui disent que al liberté n’a pas de limite n’ont aucune conscience des autres en général, c’est la liberté égocentrique.

      Sinon si certains n’ont pas cette conscience c’est comme ça que la société est obligée de faire certaines lois, pour que la liberté de chacun puisse être respectée.

      Effectivement l’éducation y fait beaucoup.


    • epicure 5 juillet 2014 20:36

      Bien sûr que c’est symbolique, il ne s’agit pas ici de cercle physique qui entourerait chaque individu grâce à un cerceau.
      Il s’agit d’espace de liberté, pas de quantité.
      Ou dit autrement de l’égale liberté.

      Parce que sinon justement au nom de différences ce que certains appellent liberté c’est juste une carte blanche pour dominer ou nuire aux autres.
      Tiens actuellement tu as les dirigeants de multinationales qui rêvent de traités qui leur permettent d’avoir un gros cercle, et laisser de tout petits cercles aux autres, parce qu’ils sont différents des autres.


    • epicure 5 juillet 2014 20:49

      @Par ahtupic (---.---.78.228) 4 juillet 21:57

      on voit le mec qui a tout compris et ne réduit pas les question sur la liberté à sa vision égocentrique d’un problème qui travestie les faits et idées, et fait d’une chose ( la liberté ) son contraire ( obliger de façon arbitraire ).

      En répondant comme ça, tu prouves que tu ne comprends pas ce dont tu parles.

      .... tiens tu serait pas le patriote bleu gauchiste ?

      Pour ta culture les écossais, et même le prince charles mettent des jupes appelées kilt.
      En chine au début du 19ème siècle les hommes avaient une longue natte qui arrivait jusqu’aux fesses.
      Dan certaines tribus ce sont les hommes qui portent des bijoux et qui se maquillent.
      etc.....

      Donc tes cliché de propagandiste sexiste qui n’ont rien de naturels mais sont uniquement de préjugés artificiels tu peux te les garder.

      Donc pour revenir à nos moutons par rapport à ta mauvaise question :
       la liberté c’est ni obliger les filles , ni obliger les garçons à porter une tenue que certains esprits étroits attribuent à l’un ou l’autre sexe.


    • ahtupic ahtupic 5 juillet 2014 20:57

      @ Epicure
      Tu as oublié de me répondre pour les soutien-gorges. C’est une discrimination insupportable, non ? Avec un peu d’hormones, on pourrait faire pousser des seins aux garçons et inversement faire pousser de la barbe aux filles. Ce serait le paradis.


    • alinea alinea 5 juillet 2014 21:44

      Être libre, pour le dominé de fait dans une société, c’est pouvoir laisser glisser cette domination, n’en ressentir ni humiliation, n’en nourrir pas de révolte ni de désir de revanche, n’en être pas affecté. Cette sagesse ne se joue pas, cette liberté ne s’invente pas ; elle est. C’est très désarçonnant pour le dominateur ( quel qu’il soit) d’avoir affaire à des gens libres !!
      Il y a un lien très serré entre liberté/ sagesse/ et Vie !


    • ahtupic ahtupic 5 juillet 2014 21:59

      Je vais continuer un peu. Si les femmes mettaient des robes, c’était au départ un problème physiologiques. Je ne vais pas entrer dans les détails. La culotte pour femme n’est pas si ancienne que cela ; d’autres pourront me dire quand elle a été inventée. Ensuite, la jupe puis elle a eu droit à mettre un pantalon il n’y a pas si longtemps car je crois que c’était interdit. Tout cela fait partie de la séduction. Je préfère voir de belles jambes de femmes que des jambes cagneuses et poilues d’un homme. la femme qui n’a pas ces atouts met un pantalon, ce qui lui permet d’avoir un pouvoir de séduction égal aux plus favorisées par la nature et c’est bien comme cela. Pour les hommes, ils peuvent se mettre en short... quand il fait chaud si ils veulent. C’est ça la liberté. Si tu as regardé mes posts depuis quelque temps, certaines femmes politiques comme la Belkacem n’ont pas utiliser la théorie du genre, ni leurs capacités vu leurs minables études mais leur charme pour arriver à leurs fins. Faire de la politique pour gagner beaucoup de fric., se marier avec des mecs riches fait aussi partie de leur panoplie. Alors, des hommes en jupe, c’est vraiment pas séduisant. Pour les Ecossais, c’est une coûtume et c’est bien ainsi. Je n’y vois aucun inconvénient mais de là à apprendre aux enfants malléables à souhait de leur dire : porter une robe, c’est la façon utilisée dans les pays totalitaires pour formater les gens. En poussant jusqu’au ridicule, on pourrait faire mettre une burqua à tous, garçons et filles. Ainsi, il n’y aurait plus ni beaux, ni moches. Tout le monde sur le même pied d’égalité. Maintenant, j’espère que cette théorie ne va pas essayer de faire croire que la couleur de peau n’est qu’une question d’éducation. smiley


    • alinea alinea 5 juillet 2014 22:13

      Là où je vous rejoins Athupic, c’est que nous vivons dans une société donnée, qui est sensée évoluer lentement : il n’y a pas si longtemps que les nobles portaient perruques, petits pantalons moulants et chemises chargées d’ors !! Bien sûr qu’on est libre de s’habiller comme cela aujourd’hui, mais forcément, cela aurait un sens de la part de celui qui le fait ! En gros « regardez-moi » !!
      Donc, le « regardez-moi » est-ce une preuve de liberté ?
      On peut se poser la question !!!


    • ahtupic ahtupic 5 juillet 2014 22:25

      @ Alinéa
      Je suis totalement tolérant mais je refuse l’endoctrinement insidieux voulu par les politiques à travers l’éducation nationale. L’école doit apprendre comme avant à lire, écrire, compter et donner une culture générale afin que l’enfant devenu homme puisse se faire une situation correcte. Sans oublier l’instruction civique, la morale également. Elle a été crée pour cela. Comme je l’ai dit, un enfant est malléable et on peut le façonner comme dans certaines dictatures, ce qui est contraire à la liberté à condition de rester dans les limites fixées.


    • alinea alinea 5 juillet 2014 22:30

      J’avais bien compris !! et je partage !


    • kalachnikov lermontov 5 juillet 2014 22:38

      @ athupic

      Je subodore que vous n’avez pas rencontré beaucoup de femmes jusqu’ici, ou sinon superficiellement.
      Très au fait de la gent féminine, j’aime tant me trouver près d’elle, tout contre elle, je tiens à vous dessiller et vous éviter ainsi une cruelle désillusion.
      Les femmes s’épilent, jeune homme, je sais, c’est atroce, cela semble incroyable, scandaleux, mais c’est vrai, elles s’épilent.
      Sachez également que le ticket de métro n’est pas la norme et qu’elles ont toutes normalement des poils sous les aisselles, quelquefois un duvet charmant sur la lèvre supérieure et exceptionnellement quelques poils sur les seins. En particulier si elles sont originaires du Portugal.
      Si le pantalon vise à masquer les pilosités malvenues, craignez alors la Burka et ne la soulevez jamais : car la Bête risque de vous sauter au visage.


    • ahtupic ahtupic 5 juillet 2014 23:02

      @ mon pauvre lermotov

      1°)Des femmes, j’en ai rencontré beaucoup plus que je n’en rencontrerai maintenant. Vous n’êtes pas très perspicace apparemment. Vous dîtes « jeune homme ». Que ferait un jeune homme sur un site de vieux cons comme moi ou VOUS ? Oui, des blondes, des brunes mais pas de rousses. Des avec un corps superbe, d’autres moins.

      2°) je n’ai jamais dis que les femmes n’avaient pas de poils mais j’ai parlé des jambes cagneuses et poilues des hommes(excepté les imberbes). Comme vous, je préfère voir un corps de femme qu’un corps d’homme. C’est quand même plus harmonieux.

      3°) Vous subodorez mal, mon vieux. Le pantalon ne cache pas seulement les poils mais les jambes un peu grosses, un peu tordues,etc..Pour le burqua, ce n’était pas un problème de poils mais d’égalité.

      Sans rancune.


    • kalachnikov lermontov 5 juillet 2014 23:11

      @ kysyfrotsypic

      Perspicace, non, je suis juste taquin. Je remarque que vous êtes hyper réceptif à l’humour et à la dérision. Je crois que nous allons difficilement nous accorder vous et moi, la musique, ce sera pour une autre fois, peut-être.


    • ahtupic ahtupic 5 juillet 2014 23:17

      lermontov
      Ah, vous êtes taquin. Moi aussi
      j’aime mieux ça. Alors pourquoi on ne s’accorderait pas ?
      Je reviens sur les femmes car j’ai fais une erreur : Je n’en rencontrerai plus beaucoup. Dommage. Eh oui, le temps passe.


    • kalachnikov lermontov 5 juillet 2014 23:39

      @ Ah, tu piques !*

      En premier élan, pour vous répondre, j’avais écrit :

      « Vu votre hyper sensibilité à l’humour et à la dérision, sachant que femme qui rit est à moitié dans ton lit, je ne doute pas un instant de vos exploits donjuanesques. »

      Mais bon, je me suis censuré pour deux raisons. Je quittais la taquinerie pour l’ironie et décidément, j’abusais de cette perspicacité en laquelle vous prétendiez exceller. (enfin, je présume, pour faire la leçon à autrui...)

      (pardon, je continue à vous taquiner ; je suis de bonne humeur tout simplement. Mais supportez-le, il n’y a pas de mauvaise intention. Il faut que je file de toute façon ; Bonne fin de soirée.)

      (*le rasoir, tu connais pas ? Non mais allô, quoi !!)

      (il faut vraiment que je file car c’est moi qui vais finir par vous raser.)


    • ahtupic ahtupic 5 juillet 2014 23:45

      lermontov
      C’est vrai qu’ à ton age, tu devrais déjà être couché.. après ta tisane.
      Apparemment, y’a pas de femmes même poilue dans ton pieu car tu y serais déjà, c’est con ça. smiley


    • kalachnikov lermontov 6 juillet 2014 00:10

      @ picatchou

      Bah, je m’en vais travailler et mon job consiste à rejoindre maman dans son lit. Je retourne à la source mais c’est vrai que, quoique d’éternelle jouvence, elle est très vieille.

      « Et puis il y a la toute vieille
      Qu’en finit pas de vibrer
      Et qu’on attend qu’elle crève
      Vu que c’est elle qu’a l’oseille
      Et qu’on n’écoute même pas
      Ce que ses pauv’ mains racontent »
      [Brel - ’ces gens-là’]

      D’un autre côté, pour d’autres, c’est soupe à la grimace, choisis ton camp, camarade :
      [...] du soir au matin
      Sous sa belle gueule d’apôtre
      Et dans son cadre en bois
      Il y a la moustache du père
      Qui est mort d’une glissade
      Et qui regarde son troupeau
      Bouffer la soupe froide
      Et ça fait des grands flchss
      Et ça fait des grands flchss« 

      Alors, la soupe, oseille ou simagrées ? Fanes de radis peut-être ? A moins que... la Liberté peut-être, la Liberté, oui, et ce serait ’une maison avec des tas de fenêtres, avec presque pas de murs et qu’on vivra dedans, et qu’il fera bon y être ».

      Prudence, cependant. Car ’Les autres veulent pas’.

      Bon, allez je file voyager en solitaire avec l’image de papa faisant ad aeternam la Chute du paradis originel en tête, bouh ! méchante la glissade quand même, et allez savoir pourquoi, ça m’égaie.


    • ahtupic ahtupic 6 juillet 2014 00:31

      Eh oui
      Brel, c’est vieux
      Je l’ai vu en 1966, je crois.
      « Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ». J’te réponds avec un autre interprète. Nostalgie


    • kalachnikov lermontov 6 juillet 2014 18:22

      Tu as eu une belle chance, là. Au bon moment, au bon endroit. Je n’étais pas né, quant à moi ; Mais j’adore Brel, ’les Marquises’ est un de mes morceaux fétiches.


    • epicure 6 juillet 2014 18:56

      @Par ahtupic (---.---.209.216) 5 juillet 23:02

      une robe longue cache mieux les défauts physique des jambes qu’un pantalon.....

      La jupe c’est la révolte des femmes contre les carcans sexistes qui faisaient du corps de la femme un objet sexuel (et donc de le couvrir au maximum), elles avaient décider de s’habiller librement sans se soucier des regards autoritaires sexistes.

      En fait il semble que tu ais un problème comme tout bon particulariste, avec la différence par rapport à tes normes, tout ton speech sur les beaux, les laids etc... et ta proposition de mettre un uniforme à tous en est la preuve.
      Et donc en fait tu veux imposer ton regard normatif sur les autres, plutôt que d’accepter leur liberté d’être ce qu’ils sont.
      Donc tu as un problème avec la liberté d’être des gens parce que ce sont des êtres réels, et non des objets sortis d’usines standardisées.

      La solution à ce problème ne peux passer que par l’éducation du regard, pour que la liberté de chacun soit respectée, plutôt que les plus intolérants imposent leur point de vu arbitraire parce qu’ils seraient offensés ( discours courant chez certains ).
      Un regard qui laisse couler les différences, plutôt que de fixer dessus au point de vouloir exclure ce qui ne nous plait pas.
      Un regard neutralisé qui n’impose pas notre subjectivité aux autres.

      Là on est en plein dans le sujet, celui de la liberté dans la société.
      La différence entre une société où des gens intolérants imposent leur norme étriquée et subjective à toute la société ( avec le voile intégral on atteint le summum ), et une société de liberté où le regard subjectif de chacun n’influence pas la liberté des autres.

      En fait ton regard sur les autre ne te rends pas libre, et pour conformer la société à ton regard, il faut limiter la liberté des autres. C’est ce qui caractérise les sociétés anciennes, archaïques. Mais la mode malgré son vernis moderne, n’est qu’une mise à jours de ce type de mentalité, on change juste régulièrement ce qui est correct ou pas correct de porter.

      Alors que pour être libre, et rendre libre les autres, ils suffit de se dire « les gens sont différents physiquement ... et alors ? »

      La liberté c’est vivre et laisser vivre.
      Hors les gens qui dogmatisent des normes différencies, comme toi ( et un certain nombre d’intervenants ), on un problème à laisser vivre les gens tels qu’ils sont, et donc à chercher à les empêcher d’être libre.


    • alinea alinea 6 juillet 2014 19:12

      Il y a peut-être une limite, même à l’intérieur de son jugement et de sa pensée, à dire : chacun fait ce qu’il veut ! je m’en fous ! Cela, à mes yeux frise l’indifférence ! Bien sûr, je pourrais m’étonner de l’accoutrement, disons un homme en jupe, de quelqu’un qui viendrait me demander de l’eau ; la seule chose que je penserais, dans un premier temps, à le voir, serait : tiens, voilà un extraverti qui a quelque chose à régler ; pas forcément un handicap, mais je n’en suis pas si sûre ; parce que je parie cent sous, que cet être là serait tout sauf libre, très rivé à lui-même et je doute, comme cela m’est arrivé car on vient de temps en temps me demander de l’eau, de pouvoir discuter avec lui de graines, de Kokopelli, ou de choses et d’autres dont on peut discuter avec un inconnu à qui l’on rend service.
      La seule limite de cette liberté là, est, me semble-t-il, la limite de la communication, de l’échange : l’être se pose de manière trop forte pour que l’on puisse l’outrepasser ! Or, et cela aussi est une perception personnelle, si on a une volonté d’échange, de rencontre ou simplement de déambulation tranquille, on n’attire pas à soi les regards par des atours ou accessoires dont on sait pertinemment qu’ils « saisiront » !! Non ? Si ?

      Ceci dit, si ainsi il veut se protéger des rencontres, c’est évidemment de son choix et cela ne me gêne en rien !! mais en général, quand on veut avoir la paix, on se fait discret !!


    • kalachnikov lermontov 6 juillet 2014 19:36

      @ Epicure

      « Là on est en plein dans le sujet, celui de la liberté dans la société ».

      Hey, philosophe : comme je l’ai dit plus bas : il faut distinguer entre Liberté (absolu) et licence (= permission, relatif), soit ton truc de liberté dans la société.

      Bon allez, je synthétise : toute société est aliénation.

      L’enfer, c’est les autres, quoi. Et manifestement, vu la façon de considérer la liberté, toujours soigneusement bornée par ’les autres’, je détermine : tu n’es pas libre, ’les autres’ t’ont bouffé en entier ; c’est ça qui pense en toi, tu n’existes pas encore, tu ne sais pas qui tu es, ce que tu es, etc...

      T’as qu’à mettre une jupe, ça se résume à ça aujourd’hui le moi, son unicité, sa singularité, sa variété : la contestation de la tyrannie écrasante du groupe via un petit geste symbolique foireux. quand tu n’es pas libre, je comprends le besoin de t’afficher ; mais quand tu l’es, tu n’as pa même l’instinct de le crier sur les toits, il te suffit d’être toi-même.

      Il n’y a pas de liberté sans courage ; la liberté, ce n’est certainement pas la licence, chier partout aux endroits où c’est implicitement permis. Ca, c’est bon pour les chiens tenus en laisse ; il faut faire comme Ferré l’a chanté : ’se décollieriser’.


    • ahtupic ahtupic 6 juillet 2014 22:42

      @lermontov
      Pour moi, c’était ’Amsrterdam’


    • ahtupic ahtupic 6 juillet 2014 23:01

      àicure
      Mon pauvre, tu parles, tu parles
      Mais moi, je me fous absolument de la façon dont les gens s’habillent. Lorsque l’on atteint l’age de raison, on peut faire ce kon veut. Mais il y a quand même des limites. Je n’interdis pas. Mais si un chef d’entreprise voit arriver un gars tatoué, (en jupe pour toi) avec des tatouages sur le visage, sur sa tête rasée et tant qu’on y est des piercings sur les lèvres, les sourcils, les oreilles, je doute fort qu’il soit embauché surtout si c’est pour faire de la représentation. Ce gars là, tu vois, il est libre de le faire. Mais dans une société, il faut des normes. Je ne pense pas qu’elles soient très contraignantes aujourd’hui. Je te signale, que avant, chez IBM par exemple, il fallait absolument porter une cravate. Mais mon problème n’est absolument pas là. Tu dis : il faut éduquer et pour moi, éduquer, c’est souvent ENDOCTRINER surtout chez les enfants. Cela s’est passé dans de nombreux pays. Maintenant, apprendre les matières comme je l’ai dit : lecture, écriture, calcul, mathématiques, sciences, géo, histoire, ce n’est pas de l’endoctrinement, c’est de la culture. L’habillement, ce n’est pas rôle de l’éducation nationale. Je m’arrête car dans l’éducation que l’on veut donner en catimini, il y a pire. Et ça , je n’accepte pas.


  • cevennevive cevennevive 4 juillet 2014 10:40

    Bonjour Alinea,


    Tout est vrai, tout est juste dans votre texte...

    Ce qui est embêtant avec vous (c’est pour rire...) c’est qu’on ne peut rien ajouter à vos observations parce que tout y est bien cadré.

    J’ai relevé deux phrases :

    « A-t-on seulement réalisé qu’une politique de protection est une politique qui inhibe la liberté »

    « En réalité, la liberté n’est pas très confortable » 

    Je dirais qu’elle est même très douloureuse parfois. Souffrir pour sa liberté, c’est savoir quitter le cocon douillet d’une famille oppressante, la sécurité d’un boulot où l’on végète, et partir sans se retourner, les mains dans les poches.

    La liberté, le sentiment de liberté, sont des concepts tout à fait personnels, souvent momentanés ou bornés dans le temps.

    J’ajoute, en aparté seulement pour vous : hier, à l’hôpital d’Alès est né un gros bébé qui est mon arrière petite fille... Et quand on parle de liberté, le papa, très fier, ne mesure guère, aujourd’hui, que la sienne va être obérée pendant quelques années...  smiley


    • gaijin gaijin 4 juillet 2014 10:50

      "Ce qui est embêtant avec vous (c’est pour rire...) c’est qu’on ne peut rien ajouter à vos observations parce que tout y est bien cadré."
      pareil ......
      du coup je commente les commentaires ....



    • alinea alinea 4 juillet 2014 10:51

      C’est ça quand on fait un enfant à17 ans !! on est arrière-grand mère très jeune !
      Un enfant, encore ça va, mais j’ai vu il y a deux jours un jeune ami qui a deux filles très rapprochées en âge !!! « on court tout le temps » me dit-il ! et mon fils pareil, deux ans d’écart, aïe, finies les sorties en grimpettes sur la glace ou traversée des Alpes en VTT !!! Il faut s’organiser ; il a pris un coup de vieux mon petit, mais je lui ai dit qu’il n’y a rien de plus beau que de voir pousser ses enfants et d’apprendre beaucoup d’eux ! C’est aussi de la liberté de plonger dans la parenté !
      Félicite-t-on une arrière grand mère cevennevive ?? Bien à vous en tout cas !


  • bakerstreet bakerstreet 4 juillet 2014 12:31

    Alinea


    Il faudrait relire trois ou quatre fois votre texte pour en apprécier les substances. 
    Il me semble que vous avez tous les ages, toutes les révoltes, et toutes les acceptations. 

  • Karol Karol 4 juillet 2014 13:28

    Bonjour Alinéa,

    C’est vrai qu’il est difficile d’ être à la hauteur après cet ode à la liberté.
    La liberté est surtout affaire de conscience. Etre libre de courir comme un canard sans tête ne conduit nulle part, c’est malheureusement souvent le cas dans ce monde où l’avidité et les pulsions manipulent l’individu.
    Si on ne peut pas vivre libre là où l’oppression règne, en nous privant de liberté, l’oppresseur peut, par l’exercice de notre liberté de conscience, nous permettre de trouver le chemin de la liberté.


    • alinea alinea 4 juillet 2014 13:35

      C’est Sartre qui disait « qu’on n’a jamais été aussi libre que sous l’occupation ». La provocation de cette phrase n’est qu’apparente.
      Il y a tellement plus à dire ! En tout cas, je pense que la capacité à être libre est toute entière donnée par l’amour et l’éducation ; à son inverse, la névrose est son absolu contraire !!
      On en revient donc toujours à la « santé mentale » ! que je nommerais plus volontiers : la limpidité de la psyché !!


  • Kookaburra Kookaburra 4 juillet 2014 13:41

    Bien sûr, je partage votre amour de la liberté Alinea,  mais je me demande s’il y a des limites à la liberté ? Aujourd’hui le principe d’égalité semble avoir plus d’importance que la liberté, et dans la mesure que l’on insiste sur l’égalité, la liberté est réduit. « Tous au bac » au nom de l’égalité, mais les uns sont plus doués que d’autres, comment faire alors ? Baisser le niveau ? Dans la course de 100 mètres, certains sont plus rapide. Alors il faut donner des handicaps pour établir une égalité des chances, et adieu la liberté. Comment concilier liberté et l’égalité ?


    • alinea alinea 4 juillet 2014 13:57

      À mon avis l’égalité n’existe pas ! Il faut juste accepter - et avec joie- les différences, car au fond, indépendamment des lois, les mêmes - normalement !- pour tous, qu’est-ce que cette mesure vient faire dans l’humain ?
      Si on décrète que le bac est incontournable, et c’est récent, donc on le voit, complétement idiot !-, c’est bien le décret de quelques-uns, un désir d’uniformisation qui veut les gommer ces différences ; il n’y a pas si longtemps, des tas de gens « réussissaient » leur vie, sans le bac ! Et d’autres la rataient, avec !!
      Être instruit, avoir la possibilité de se cultiver, pourquoi le passer sous cet artifice ?
      Pour le pouvoir, il est évidemment plus difficile de gérer la diversité ; ce qui conduit à l’exclusion, et cette exclusion qu’en font-ils ? Qu’en disent-ils ?
      Rien
      Avoir accès à l’instruction, pour tous, ce n’est même pas une égalité, ça devrait être une évidence ; chacun devrait pouvoir donner le meilleur de lui-même et n’avoir pas à être « évalué » !!


  • Fergus Fergus 4 juillet 2014 14:01

    Bonjour, Alinea.

    Beau texte, et réflexions intéressantes, mais qui n’apportent évidemment pas de réponse.

    Comment cela serait-il possible ? La Liberté est en effet l’un des concepts les plus difficiles à définir. Et comme le rappelle la citation de Greene (citée en début de fil) sous une forme imagée, elle varie considérablement d’une personne à l’autre. Je vais même plus loin, elle varie d’une période à l’autre, voire d’un contexte à l’autre, pour chaque individu !

    Dur de philosopher par près de 30 ° à l’ombre en Bretagne ! 


  • kalachnikov lermontov 4 juillet 2014 15:05

    « Je le tiens mon Pégase et je ne le lâche plus, je l’ai monté à crû ».

    Ce sera mon seul commentaire, cette fois.


  • alinea alinea 4 juillet 2014 15:11

    J’avais mis l’intitulé de la photo pourtant, mais je ne le vois pas !
    Pégase de Robert Vavra ; mais il faut savoir que ce type de cheval est un parmi les seize observés et nommés par Klaus-Ferdinand Hempling ; c’est ce même cheval qui figure dans son livre pour illustrer le type « Pégase ». Je le connais bien, mon cheval était un Pégase ! je l’ai monté à cru aussi, et avec lui j’ai transcendé ma condition ; c’est là leur symbole : ils transcendent les passions et nous mènent vers la lumière !!


    • kalachnikov lermontov 4 juillet 2014 15:24

      Non, t’es chiante, tu me rappelles alors que je file faire une chevauchée, parcourir la steppe.

      Le vers est de Bertrand Cantat, in ’nous n’avons fait que fuir’.

      « avec lui j’ai transcendé ma condition ; c’est là leur symbole : ils transcendent les passions et nous mènent vers la lumière !! » : je crois que c’est ça, la Liberté, c’est une sensation.

      "Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
      Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
      Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
      Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

      Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
      Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
      Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
      Par la nature, heureux comme avec une femme."

      Bon, je file quand même , je m’en vais faire l’amour avec Maman ; oui, je sais, ce n’est pas bien, oui, je sais, ce n’est pas raisonnable. Mais justement, j’entends laisser le petit chapeau Raison et je rejoins la Mongolie intérieure. J’ai soudain besoin de grands espaces, plus de murs, plus d’entraves.Allez zou !, direction la parenthèse enchantée.


    • alinea alinea 4 juillet 2014 15:27

      Alors vous verrez des chevaux de Przewalski !!
      rapportez nous du vent, de la lumière et des sons
      je crois que le film que j’ai le plus aimé, c’est Urga !!


    • Fergus Fergus 4 juillet 2014 16:14

      @ Alinea.

      Pour les chevaux de Przewalski, rappelons-nous qu’il est inutile d’aller en Mongolie, il suffit de se rendre sur le Causse Méjean où quelques dizaines d’entre eux vivent en semi-liberté, comme je le rappelais dans un article de 2012 intitulé Sous le regard des vautours : bienvenue sur le Causse Méjean.

      Mais, au fait, comment ces superbes chevaux ressentent-ils ce concept de liberté dans les steppes caussenardes ?


    • alinea alinea 4 juillet 2014 16:26

      Ils doivent se sentir bien, ensemble, pouvoir courir, et manger tout son soul !
      Le troupeau, c’est le truc le plus important ; tous les chevaux que l’on voit seul, enfermé même avec des voisins, souffrent ! Mais l’homme qui les cajole est sûr qu’il suffit à leur bonheur !!
      Pendant que vous êtes à l’étuve en Bretagne, ici il y a eu un bel orage ! J’aime le chaud et l’humide, alors, ça me comble !!


    • Fergus Fergus 4 juillet 2014 17:03

      @ Alinea.

      Ah ! une météo chaude et humide, le pire étant à vivre sous un climat tropical, comme j’en ai connu en Asie. L’horreur ! Nous n’aurions décidément pas pu vivre ensemble !


    • alinea alinea 4 juillet 2014 17:48

      Vous préférez la pluie froide de Bretagne ? J’aime la pluie de toutes façons, qui donne la vie ; ici, même en 2002, les inondations n’ont pas fait de dégâts trop importants ( si, mais de la faute des hommes !!), et c’était impressionnant et magnifique !! Après plus de trois mois de sécheresse, mon dieu que ça fait du bien !!


    • Fergus Fergus 4 juillet 2014 18:01

      @ Alinea.

      Il pleut nettement moins qu’avant en Bretagne, et la pluie n’est pas spécialement froide. Au niveau des précipitations, Brest se situe à peu près au même volume annuel que Nice, mais la pluie y est dispensée avec un arrosoir sur une durée nettement plus longue que dans la ville de l’allumé Estrosi où elle dégringole parfois à seaux, ce qui est d’ailleurs souvent le cas dans le sud, avec des conséquences parfois catastrophiques. Bref, chaque région a ses caractéristiques et son charme, et c’est très bien ainsi.


    • alinea alinea 4 juillet 2014 18:04

      " la pluie y est dispensée avec un arrosoir sur une durée nettement plus longue que dans la ville de l’allumé Estrosi où elle dégringole parfois à seaux"
       smiley  smiley  smiley
      je crois qu’on est très habitué aux changements de saisons ; un climat toujours chaud et humide me plomberait la santé comme bon nombre d’entre nous ! mais quand il advient ici, de temps en temps, j’adore !! je me fais des films asiatiques !! smiley


    • kalachnikov lermontov 5 juillet 2014 02:19

      ’soleil trompeur’ du même auteur et aussi très beau. Je crois que c’est un pote à Poutine, d’ailleurs.


  • franc 4 juillet 2014 17:08

    Merci Alinea pour ce très bel artcile et cet hymne à la liberté


  • Frabri 4 juillet 2014 19:09

    Comme il y a plus de liberté dans le « monde de la retraite » que dans le monde du travail, une solution c’est la retraite à la carte a partir de la majorité.
    Comment ? ? ?
    Avec un « revenu de base » ou « revenu de citoyenneté » égal au seuil de pauvreté qui est de 977 euros.

    ça ferait tellement diminuer le nombre de chômeurs et de chômeuses que le chômage ne serait plus la principale préoccupation de nos concitoyen-nes.


    • kalachnikov lermontov 4 juillet 2014 19:11

      Il y a confusion entre liberté et licence ; la liberté est un absolu, la licence un relatif (en fait, une permission, une autorisation)


    • alinea alinea 4 juillet 2014 19:38

      Il y a aussi que notre monde, avec ses sous, son « niveau de vie » n’est pas incontournable : rien d’universel dans cette manière de vivre !
      Le fait est que les retraités peuvent travailler bénévolement dans des domaines non rentables, aujourd’hui ; cela met de l’huile dans les rouages mine de rien, mais cela prouve surtout que quand on peut vivre dignement, on ne cherche pas à « faire de l’argent » ; s’investir dans des associations, des partis, des aides d’une forme ou d’une autre, cela nourrit ; si l’on est contraint de faire les mêmes choses pour trois francs six sous, avec en prime le mépris, cela n’apporte ni dignité ni bonheur !!
      C’est vrai qu’il faudrait garder le temps de donner, écouter... tout au long de la vie !


  • Hervé Hum Hervé Hum 4 juillet 2014 22:02

    La première et la dernière prison des peuples sont les frontières qu’on érige avec des barbelés et qu’on défend avec des canons.

    Ce n’est qu’une fois débarrassé de ces frontières là, où ne restera que les frontières naturelles, celle de nos cultures faites sous le patronage de la nature, que les peuples se seront libérés du joug de leurs geôliers, ces maîtres à qui nous vendons notre espace et notre temps. Et qui maintenant réclament la désintégration des cultures pour mieux désintégrer la nature qui l’a fait vivre. Pour l’asservir encore plus en le coupant de ses racines culturelles. Non pas qu’il ne doit pas exister une culture mondiale, mais que celle ci soit le fait de l’affect et non de l’bject. De la sincérité et non de l’hypocrisie. De l’échange et non du pillage. De la communion et non de l’exclusion. De la confiance et non de la peur. Sans même parler de générosité et encore moins de la pitié ce mot infecté.

    Ce jour là, l’humanité saura effectivement ce que veut dire vivre libre dans un monde sécurisé, en paix, parce qu’il n’aura plus de raison de se battre pour un morceau de terre, celle ci ayant retrouvé dans l’esprit de l’homme son unité originelle, son universalité, mais forte de sa diversité culturelle. Et nous pourrons marcher librement, sans entrave, partout ou nos pas veulent aller, sans crainte d’être mal accueilli, mais invité à partager un repas fait de toutes les saveurs locales. Que nous emporterons dans nos souvenirs, sans plus penser à piller, mais à préserver un trésor pour ceux qui suivrons.

    Le prix de tant de larmes et de sueurs de nos ancêtres, trouvera alors sa pleine récompense et reconnaissance, par cette diversité qu’ils auront fait naître tout à la fois malgré et grâce à eux. Et notre propre récompense sera de voir les yeux de nos enfants briller de tant de possibilité de découvertes offertes, qu’une vie entière ne saurait parcourir si tant est que cela fut son désir. Car bien des gens se suffisent à bien profiter de ce qu’ils connaissent, une habitude qu’ils découvrent toute leur vie à travers les êtres chers qu’ils ne se sont jamais résolu à quitter. Et pourquoi donc serais ce nécessaire à la liberté ? Non, la liberté c’est être soi dans sa véritable nature d’être, car il est bien connu que la plus grande des prison est celle de notre esprit, la seule qui vous interdit d’être véritablement soi pour être libre...


    • alinea alinea 5 juillet 2014 00:42

      Je crois qu’il faudrait un peu plus d’amour pour que la liberté fleurisse !


    • gaijin gaijin 5 juillet 2014 07:55

      ou un peu plus de liberté pour que l’amour fleurisse ......


    • alinea alinea 5 juillet 2014 10:21

      Merci Katherine ; et bien d’accord avec votre dernier paragraphe.


    • Hervé Hum Hervé Hum 5 juillet 2014 16:56

       

      Merci Katherine pour votre compliment. Vous noterez que bien qu’il s’agisse d’un truisme, celui ci ne s’impose pas pour autant avec la même évidence. C’est qu’en réalité, tout est fait pour ne pas nous y faire entrer, mais bien nous maintenir dehors. En attisant un désir de consommation jamais satisfait, telle une drogue, ils vous éloignent de votre chemin et vous excitent à courir après une carotte, dont le besoin est le fruit de notre enfermement hors de nous même. Enfermé dehors  ! Absurde ? Oui, absurde !

      Ceux qui ont sauvé des vies malgré des vents contraires, sont ceux qui empruntent un chemin et ne courent pas après une carotte. dont même un âne finit par comprendre la vacuité.


      Le plus beau visage de la liberté est la grâce et son habit « de tous les jours » la clémence : lorsque tout est réuni (je ne vais pas énumérer au risque d’écrire encore un commentaire trop long) pour détruire, anéantir, avilir, briser, et qu’un autre chemin s’ouvre et est emprunté : on a vaincu toutes ces prétendues « raisons » (ces « tout ») et les démons qui y siégeaient...il finit par devenir grisant.

      Le plus bel exemple de cela est l’agriculture qui par « raison » du tout scientifique et productif a détruit, avili et brisé une nature jusqu’alors libre et productive parce que auto-régénérative. De cette métastase de la technique un autre chemin s’ouvre, celle de la permaculture, de l’agriculture dites biologique, comme si elle pouvait, devait être autre chose. Le plus étrange est que cette agriculture est nouvelle dans le sens où même nos ancêtres et jusqu’aux effets néfaste de cette agriculture froide et agressive, l’homme occidental ne savait pas que c’était la vie elle même existant dans la terre qui nourrissait ce qui le nourrit. Mais ceux qui veulent posséder toute la matière, jusqu’au vivant, ne conçoivent pas qu’une forme de vie puisse lui faire concurrence... Sans faire payer son usage, sinon qu’en la respectant. L’asservissement de l’homme par l’homme passe par la nature et seulement par elle, puisque c’est elle qui nous offre tout. voilà bien pourquoi il faut des frontières protégés par des barbelés et défendus par des canons !!!


  • HELIOS HELIOS 5 juillet 2014 01:23

    ... peut-être que dans un environnement collectif, le mot « Liberté » s’ecrit : « R e s p e c t » !!!


    • alinea alinea 5 juillet 2014 10:19

      oui, d’accord ; s’il n’y a pas amour, s’il n’y a pas curiosité ou hospitalité, qu’il y ait au moins respect ! Le respect peut très bien se situer dans l’absence, je veux dire : passons notre chemin et laissons faire !


    • HELIOS HELIOS 5 juillet 2014 10:49

      .... la liberté des uns c’est bien que les autres n’interfèrent pas, hein, sinon cela ne s’appelle plus liberté, et cela induit ce qui s’appelle auto-censure, auto-limitation etc....


      Tout le problème vient dans la position du curseur de l’intervention.

      Par exemple... imposer la ceinture de sécurité, est-ce une atteinte a la liberté ?
      Objectivement j’estime que oui, c’est une atteinte a la liberté. A ne pas confondre avec respect d’une norme, comme la limite de vitesse.

      Je milite toujours pour le respect, ce qui n’empêche pas le devoir de conseil, d’information etc.

      Bon samedi de course.

    • kalachnikov lermontov 5 juillet 2014 16:28

      La charité, au sens chrétien, peut-être ? C’est-à-dire la bienveillance, considérer d’un oeil neutre, sans préjuger ? (le sens actuel de charité est une réduction).

      [P***, j’écoute Bashung là et c’est trô bô !!! je suis tout chamboulé ! ’Des kilomètres de vie en rose...’]


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 5 juillet 2014 21:47

    ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ....
    Quoi qui n’y à manger ?


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