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Taubira ? Fallait pas l’inviter ! - AgoraVox le média citoyen
vendredi 1er juin 2012 - par siatom

Taubira ? Fallait pas l’inviter !

Alléluia !! La participation de Christine Taubira au Gouvernement des Hommes et Femmes intègres sonne le retour en force de l’angélisme ; En quelques jours, le ton est donné, elle va détricoter les textes trop sécuritaires des vilains prédécesseurs et désengorger les prisons. Signe qui ne trompe pas, dès sa première sortie officielle à Paris Bercy lors d’un match de basket opposant des détenus à des surveillants un Géorgien a tout de suite compris le message et s’est auto libéré. Preuve qu’il devait posséder suffisamment des rudiments de la langue de Molière pour comprendre que « le changement c’est maintenant » même si on peut lui reprocher un brin d’anticipation. Pourtant les thuriféraires de la pensée unique les Renaud Dely, Laurent Joffrin et autres porteurs d’encens nous l’avaient seriné à longueur de plateaux et d’éditos la Gauche avait fait son aggiornamento en matière de sécurité.   

Bien sur, cette évasion s’est déroulée à l’insu du plein gré de Madame La Ministre et l’on ne saurait lui  en tenir rigueur. Pas plus d’ailleurs que de la loi éponyme qu’elle a fait voter en le 21 mai 2001 sur la traite négrière transatlantique. Même si une pétition rassemblant plus de mille enseignants et chercheurs en 2005 s’était élevée contre cette intrusion du politique dans les travaux d’historiens. Réactions de corporatisme me direz vous ? Sans doute, l’argument est recevable. Et l’auteur de ces quelques lignes désapprouve aussi la loi sur le Génocide Arménien voulue par Sarkozy et toutes les lois mémorielles passées et à venir. D’autant que selon certains juristes elles seraient entachées d’anti constitutionnalité.

Mais revenons à la loi Taubira, pourquoi est-elle aussi réductrice ? Pas un mot sur la Traite Arabo Musulmane qui a duré 13 siècles (lire le Génocide voilé de Tidiane N’diaye) et qui, s’il est possible et raisonnable d’établir un Hit Parade dans ce sinistre domaine a été plus massive et plus cruelle encore. Rien non plus sur la Traite Inter-Africaine pour ne parler que des traites négrières. Pour ce qui concerne la Traite Orientale (Arabo-musulmane) Mme Taubira a livré sa réponse, la voici in extenso : « Christiane Taubira déclare sans ambages qu'il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes Arabes » « ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes ». L'Express du 4 mai 2006. Par contre les fils Dupont, Durand, Dugland pour ne citer qu’eux auraient la colonne dorsale assez solide. Je ne connaissais pas cette particularité génétique. Si je dis que les noirs courent plus vite que les blancs je frôle le cliché raciste et risque de me faire admonester par Audrey Pulvar mais si je sous-entends que le blanc est génétiquement plus costaud du dos, je ne risque rien.

Qu’en conclure ? Qu’il serait plus doux  de rejoindre l’Empire du Bien et ses moralistes à l’indignation sélective.



35 réactions


  • jakback jakback 1er juin 2012 11:59

    Ses électrices lui demandent le renvoie d’ascenseur, immédiatement.



  • Scual 1er juin 2012 13:24

    Sincèrement vous n’imaginez pas la jouissance que me procure actuellement tout ce qui se passe autour du ministère de la justice.

    Tout, je dis bien TOUT va faire enrager les réacs et autres racistes sadiques. Et en plus leurs idoles de l’UMP y auront droit. Ils pourront la trainer dans la boue comme ça a déjà commencé, la délégitimer, ils pourront y aller que ça ne changera rien. La justice restera libre de faire sont travail et l’UMP ira en prison (enfin les plus importants d’entre eux en tout cas).

    Quel bonheur. Enfin il y aura une justice, vous savez avec le mot juste dedans. C’est désormais tout les délinquants et criminels qui seront visés et pas seulement les petits et les bronzés. Le plus grand gang de France, l’UMP peut toujours continuer sa campagne de diffamation sur Taubira, elle fera sont travail, et bien, comme elle l’a toujours fait.

    S’il vous plait écrivez d’autres articles de ce genre que je jouisse encore un peu du sauve qui peut qui anime la droite face à la chute de son monde de la haine et de la terreur. C’est la fin de l’insécurité, la vraie.

    Sinon sur l’absurdité de cette attaque raciste sur la loi Taubira en dit long. Elle ne parle parle pas non plus des esclaves aztèques sacrifiés, ou des slaves par les mongols... Pourquoi cette focalisation raciste sur la traite arabo-musulmanne ? Oups la réponse est dans la question.

    En tout cas la réponse à la question du pourquoi uniquement la traite négrière et pas LES autres (je corrige en posant la vraie question exempte de xénophobie), c’est que d’après ce que je me souviens des cours élémentaires, nous ne sommes pas au Mexique ni en Mongolie ou dans un pays arabe. Notre mémoire à nous c’est ce que NOUS avons fait, pas les Arabes. Notre mémoire est à Nantes, sur l’ile de Gorée et dans les DOMTOM, pas à Zanzibar, Mexico ou Astrakhan.

    Le vrai scandale des lois mémorielles, c’est plutôt qu’on doit annuler l’absurde loi sur le génocide arménien qui ne nous concerne pas en tant que peuple. Ça c’est absurde et n’a pas le moindre sens. Ça, ça nous oblige à partir à la chasses aux horreurs dans toute l’histoire de l’humanité afin de juger tout les peuples du monde. C’est ça le problème. Pas les loi qui nous font nous rappeler nos hontes à nous comme l’esclavage, la collaboration et on en a d’autres. Chacune de ces lois lavent notre honte.

    C’est des lois pour nous et pas contre les autres. Ces lois nous rappellent à quel points nous sommes plus civilisés, développés, matures et sages que les barbares que nous avons été et à quel point nous continuons de progresser, à quel point nous pouvons être fier de ce que nous sommes devenus. Nous sommes un peuple capable de regarder notre passé en face. La loi sur le génocide arménien ne fait que cracher sur les turques, rouvrir les cicatrices arméniennes et accroitre les tensions entre deux États indépendants dans une région qui n’en a pas besoin. C’est à la Turquie de faire ce genre de loi, c’est à l’Arménie de construire un avenir au lieu d’un passé, et si nos historiens et intellectuels ont évidement des tas de choses à dire, ce n’est pas à l’État Français de s’en mêler. Il ferait déjà bien de prendre des gants sur son propre passé et de ne s’occuper de ce genre de chose que quand ça fait l’unanimité chez les Historiens et que c’est vraiment une tache dramatique et indélébile dans notre passé qu’il ne faut surtout pas répéter. Il serait également avisé de ne pas punir la négation tout court, mais la négation sans preuves... parceque sinon on est en plein totalitarisme là.

    En tout cas ces attaques racistes dans leur forme, et dans leur contenu maladroitement déguisé en revendication des historiens qui n’ont jamais demandé à ce qu’on stigmatise la traite arabo-musulmanne en particulier est du pain béni pour la gauche qui a la preuve de ce qu’est devenu la droite.

    Un coup de maitre, Taubira à la justice c’est une souris pour attirer les serpents, ça a bien marché.


    • Patrick Samba Patrick Samba 1er juin 2012 13:53

      Bonjour,
      bien remarquable réponse Scual. Chapeau bas. 


    • siatom siatom 1er juin 2012 15:19

      Si j’ai bien compris le raisonnement , les enfants d’origine maghrébine ou d’Afrique subsaharienne nés en France ne font pas partie du peuple français. Ils ne sont pas englobés dans le« nous ».
      Pas assez Français ? Pas assez matures ? Ils n’ont pas le droit à la vérité historique. En tout cas c’est ce que soutient Mme Taubira. Quant à votre ignorance des travaux des historiens,certains Sahéliens comme Tidiane N’diaye, ou Arabes, tel Malek Chebel sur le sujet, elle est aussi abyssale que votre suffisance de bien pensant. C’est une réponse idéologique un peu plus circonstanciée que : Facho ou Raciste mais vous auriez pu vous en tenir à ces deux termes qui normalement concluent les débats avec les apôtres de la tolérance dont vous êtes un beau spécimen. Quant à la jouissance que la lecture de mon billet vous a procuré vous m’en voyez ravi mais dubitatif. Normalement après le coït l’animal est triste et non énervé. Petite précision : j’ai passé 30 années de mon existence dans le sahel à travailler mais aussi à m’intéresser aux différents peuples autochtones et j’ai coutume de dire que le Mali est ma seconde patrie. Ce qui fait de moi, vous en conviendrez , un« facho » bien singulier.


    • chantecler chantecler 1er juin 2012 16:00

      Tout juste ! Bravo et morocons .


    • Scual 1er juin 2012 18:30

      "Si j’ai bien compris le raisonnement , les enfants d’origine maghrébine ou d’Afrique subsaharienne nés en France ne font pas partie du peuple français. Ils ne sont pas englobés dans le« nous ».« 

      C’est bien ça ! Vous pigez que dalle. C’est tellement évidement encré en vous qu’ils ne sont pas comme nous que vous ne vous en rendez même pas compte !

      Énorme. Spectaculaire même.

      Il n’y a pas d’origine Maghrebine ou sub-saharienne pour la France. Il y a des Français. Élevés en France, éduqués à l’école Républicaine, partie intégrante de la France depuis la naissance, regardant, écoutant et parlant français. De plus la France n’a rien à voir, pas même le moindre début d’une once de responsabilité dans la traite arabo-musulmanne. Un Français n’a aucune raison autre que purement individuelle et personnelle d’étudier et de connaitre l’histoire arabe et de la condamner.

      On peut à titre personnel s’intéresser à toute l’Histoire qu’on veut, mais ça ne regarde absolument pas l’État Français. L’Histoire de la France, c’est entre autre la traite négrière, et cela qu’on s’appelle Gérard ou Mohamed. Notre devoir de mémoire n’a pas valeur de pénitence ou de culpabilisation, il ne rend personne responsable de quoi que ce soit à part les esclavagistes et ne condamne que l’esclavagisme et ses nostalgiques. Peu importe les origines de notre famille ou l’action de nos ancêtres, nous avons cette histoire en commun car c’est l’Histoire de notre pays à tous. Que notre arbre généalogique montre nos aïeuls en tant que bourreaux, que victimes, les deux, ou alors totalement neutres, cela ne change rien à l’Histoire de notre pays.

      En tout cas merci d’avoir brillamment illustré à quel point ce que je disais est encré au plus profond de ces attaques, je le répète, doublement racistes. De part leur cible uniquement arabo-musulmane malgré des tas d’autres exemples, et de part le déni du caractère Français d’une partie de notre population qui ne semble pas pouvoir être vue autrement que par son origine. Pour résumer : »si t’es trop bronzé, t’as pas droit à notre histoire."

      La République Française à le droit de se saisir de son propre passé, et encore que ça se discute, mais alors quelle est la légitimité à s’emparer de celui des autres ? C’est le travail des chercheurs et des historiens. Il n’y a rien en France qui nous interdise de parler et d’étudier la traite Arabo-musulmanne. J’ai moi même lu des livres où il en était question bien que ça n’était pas le sujet principal. D’ailleurs on en parle là, non ? En revanche, cela n’a aucun rapport avec une loi mémorielle puisque ce n’est pas la mémoire de la France. Le but est évidement raciste, créer un clivage entre notre mémoire, et la leur... donc différents Français.

      A la limite, on pourrait confier à l’ONU cette tache de chercher des poux à tout les peuples de la terre au nom de ce qu’ont fait leurs ancêtres (ce qui serait j’en suis certain extrêmement productif...), mais en ce qui concerne la France la loi Taubira fait ce qu’il faut pour enterrer les fantômes du passé. Pas de catégorie, pas d’origine, pas de classe ou de castes, c’est la France qui condamne ce qu’il s’est passé. C’est fini et on ne recommencera plus.


    • @siatom
      votre article est bien le reflet de cette droite senilo-fasciste européenne..
      incapable de donner des excuses a leur passé d’ esclavagiste ou de révisIonnistes pour les camps de concentration...
      bande de séniles-débiles...au début du siécle dernier ce sont les bretons et les corses qui servaient de« travailleurs immigrés » a PARIS FAISANT LE BOULOT DEGUELASSE QUE ne voulait pas FAIRE LES FRANCAIS DE« souche »...

      et combien de trirailleurs senegalais ...algeriens ...marocains sont morts dans les tranchées de 14.18.. our QUE DES CRETINS RESTENT LIBRES...BEAUFS..


    • rectif "pour que des crétins.....................


    • Roubachoff 6 juin 2012 08:33

      @L’auteur

      Un « facho bien singulier » ? Non, une sorte de semi-colon vaguement paternaliste du type que l’Algérie Français produisait en série à une époque pas si lointaine. Rien de bien original, comme votre pensée et votre style, malgré les cours que vous dispensez si généreusement à vos contradicteurs. Une sorte de Zemmour du pauvre (quand on sait ce que vaut le modèle « du riche », voilà de quoi frémir...) qui habille son discours simpliste (et ethnocentriste) d’un manteau d’humanisme usé aux coudes et mité partout ailleurs.

      En tout cordialité démocratique


  • doctorix, complotiste doctorix 1er juin 2012 15:44

    Je regrettais Eva Joly.

    Taubira me console.
    Les membres de l’association des haïs et des voleurs***, heu... des amis et des valeurs de sarkozy (c’était l’appellation d’origine, mais elle tendait trop la perche), fondée par hortefeux, doivent préparer leurs fesses : le martinet est prêt.
    Souhaitons qu’elle n’oublie personne.
    *** j’ai breveté l’appellation ! Tous droits réservés....

  • Bulgroz 1er juin 2012 16:46

    Commémoration loi mémorielle par kelkun très concerné.

    Le 10 Mai 2006 (mes archives sont précises), France Inter avait invité Joey Starr le matin pour témoigner du passé exclavagiste et des salauds de blancs, et surtout nous donner son précieux avis sur la loi Taubira.

    Très convaincant et très citoyen, le Joey Sar, conscient de son devoir, oui, Joey Star l’a bien défendu la loi Taubira.

    Je cite de mémoire :

    " bin, euh, il faut, bin, retourner, bin, euh, à l’histoire, c’est, bin, euh, important l’histoire, ben , l’histoire, euh, bin, il faut que ce soit la continuation des choses actuelles..." (SIC)


  • pjf971 1er juin 2012 17:03

    Comme chroniqueur, c’est bien que vous restiez le plus intermittent possible !


    • Roubachoff 6 juin 2012 08:38

      Oui, il y a des intermittents dont on se passerait bien, car on pressent qu’ils ne nous lâcheront pas de sitôt. Puisque notre auteur aime les chansons (voir une autre manifestation écrite de sa désolante intermittence) je me plais à supposer qu’il adore chanter sous sa douche C’est nous les gars de la marine.

       


  • Catherine Segurane Catherine Segurane 1er juin 2012 17:37

    Outre les traites musulmane et intra-africaine, la loi Taubira oublie aussi l’esclavage blanc des pirates barbaresques.


    Ne les oublions pas !

    Même les blanc(he)s ont le droit d’être protégés de l’esclavage.


  • doctorix, complotiste doctorix 1er juin 2012 19:39

    La noire attire le raciste, ici...

    Comme l’antilope les charognards.

  • Cigogne67 1er juin 2012 19:48

    merci à ayrault

    depuis la nomination de taubira l’histoire de l’esclavagisme arabo-musulman se répand sur le net.

    maintenant la taubira peut dégager

    DEHORS la taubira DEHORS


  • siatom siatom 1er juin 2012 20:16

    «  je disais est encré au plus profond de ces attaques »« C’est tellement évidement encré en vous »
     De part leur cible«  »de part le déni du caractère Français« 

    Véhément, énervé mais fâché avec l’orthographe. Dans cette acception Ancrer s’écrit avec un A
    Ancrer = enraciner. Avec un E c’est enduire d’encre Quant à de part le t est superfétatoire, il ne s’agit pas de portion. Sinon, c’est confondant d’intelligence. Je mesure l’honneur qui m’est fait d’être lu par quelqu’un  »qui a lui même lu des livres où il en était question bien que ça n’était pas le sujet principal." (sic). C’est beau comme de l’antique.On va arrêter là notre relation épistolaire. Vous trouverez bien quelques racistes ou autres fachos à accabler de votre syntaxe approximative .Rideau !


  • gordon71 gordon71 1er juin 2012 20:22

    bonsoir 


    les annonces scandaleuses de Valls mettant en cause les policiers et les traitant ouvertement de racistes va dans le même sens

    provocation à la haine et démagogie éhontée en direction des populations « victimisées », et ce à quelques jours des élections 

    ces procédés de coquins ne trompent plus grand monde 

  • ..@ cigone67

     un de vos « compatriotes67 » qui avait été visité DACHAU a qui je posais la question « qu’en penses tu » m’a répondu......ils n’en ont pas tué assez

    je comprends pourquoi ils voulaient etre rattachés a l’allemagne nazie...

    les ss avaient besoin de « kapos » dans les camps......


  • siatom siatom 2 juin 2012 10:24

    @ tousensemble" votre article est bien le reflet de cette droite senilo-fasciste européenne..
    incapable de donner des excuses a leur passé d’ esclavagiste ou de révisIonnistes pour les camps de concentration...
    bande de séniles-débiles...au début du siécle dernier ce sont les bretons et les corses qui servaient de« travailleurs immigrés » a PARIS FAISANT LE BOULOT DEGUELASSE QUE ne voulait pas FAIRE LES FRANCAIS DE« souche »...

    et combien de trirailleurs senegalais ...algeriens ...marocains sont morts dans les tranchées de 14.18.. our QUE DES CRETINS RESTENT LIBRES...BEAUFS"..Encore un qui frôle l’infarctus .A voir des fascistes partout on en oublie les notions élémentaires de grammaire, d’orthographe mais aussi de modération. Calmez vous, respirez un bon coup. apprenez à lire et à comprendre les textes ou zappez les, mais surtout achetez vous un Bescherelle.


    • @siatom

      par principe je ne réponds pas aux laches qui « oublient lachement » de ne pas donner coordonnées et cursus..

      c’est ce qui est la moindre des choses quand on veut débattre....

      je ne trouve aucune faute d’orthographe ni de grammaire dans mon commentaire...
      il faudrait arreter le ricard...la bière et le cannabis mélangé a des anti dépresseurs...
      je suis breton et je parle 2 langues et surtout le francais

      du cm2 a la 3ème l’ai toujours été 1er en francais...

      et vous meilleur en quoi....en kronenbourg ou kanterbrau  ????


    • siatom@

      au fait que préférez vous l’intermittence ou l’inter mi temps.

      que la mi-temps est longue sans un pack ou 2 de kro ou de kanter....
      puis on devient coOrageux...pour insulter les joueurs de couleur

      quel brave......§§§§§§§


  • siatom siatom 2 juin 2012 16:37

    @retraité front de gauche et tutti quanti.Qui met une tronche de lapin à la place de la sienne ? Quant à l’éthylisme tu m’as l’air d’être un vrai spécialiste. Alors pour t’aider à détecter les fautes d’orthographe je vais les recenser ci après en arsouille dans le texte : DEGUELASSE, trirailleurs
    incapable de donner des excuses a leur passé d’ esclavagiste ou de révisIonnistes. Un esclavagiste, des révisionnistes(faudrait savoir ?). Le terme trouver aurait été plus judicieux que donner. Mais broutilles que tout cela..Pour la grammaire ce sont les Français qui ne voulaient pas faire le boulot par conséquent le verbe vouloir se conjugue au pluriel. Au fait je suis Breton moi aussi mais je ne parle couramment que le Français avec des rudiments d’anglais, d’espagnol et de bambara. Ça te va ? ,Enfin sache que le débat d’idées peut se passer de l’usage de l’invective et de l’injure.
    Bon assez perdu de temps. Retourne au cours du soir et fous moi la paix.


    • Roubachoff 6 juin 2012 08:45

      « fous-moi », cher maître, si vous me permettez...

      Une ultime remarque : pour qu’il y ait débat d’idées, il faut des idées. Les vôtres sont surgelées, et vous avez omis de les passer au micro-onde.

      En toute courtoisie démocratique


    • TicTac TicTac 6 juin 2012 09:10

      @Roubachoff

      Si vous me permettez une intervention, il me paraît déplacé de pointer dans la même phrase l’absence d’idée et leur caractère surgelé.

      Vous auriez pu discuter du fond plutôt que de vous préoccuper votre image et de vous poser en « humaniste ».

      De grâce, oubliez vos pré-requis voulant que qui porte un jugement sur les lois mémorielles est un raciste et donnez-nous des arguments en faveur d’une telle discrimination dans l’expression du repentir.

      Et puis quand vous aurez 5 minutes, racontez-nous comment vous concevez la nécessité de poser la France en bourreau avec autant de force.

      Il ne s’agit pas de négationnisme puisque personne n’a songé à nier ces drames passés.

      Il s’agit de savoir s’il est opportun, dans un pays qui peine à rassembler, de rappeler le passé pour s’en auto-flageller et donner le bâton qui permet à ces jeunes en recherche d’identité de renier encore plus un pays qui peine à les accueillir dignement.


    • Roubachoff 7 juin 2012 01:12

      @Tic-Tac

      Puisque vous me prêtez un discours que je n’ai pas tenu, répondez-vous tout seul, ça vous distraira.

      En toute courtoisie démocratique


    • TicTac TicTac 7 juin 2012 08:07

      Evidemment, puisque vous n’avez eu aucun discours.
      C’est rigolo ces gens qui viennent confirmer qu’ils n’ont rien dit.

      Reste votre critique de l’auteur qui, selon vous aurait des idées surgelées...
      J’attends de lire que vous n’aviez pas pour seul objectif que de faire un cours de cuisine assez élémentaire.


  • RBEYEUR RBEYEUR 3 juin 2012 21:01

    Christiane Taubira

    Elle demeure militante pour l’indépendance de la Guyane par refus d’infirmer cet engagement.

    Ce refus procède d’une gravissime antinomie institutionnelle avec ses fonctions de Ministre de la justice qui imposent, en tout premier devoir, de respecter et faire respecter « la République Française une et indivisible » proclamée dans l’article 1° de la constitution.

    Son refus d’une affirmation solennelle d’un indéfectible attachement à « une République Française une et indivisible », eu égard à son engagement indépendantiste, place le pouvoir dans une situation institutionnelle particulièrement viciée.
    En effet, intégrer une Ministre de la justice qui conserve par devers elle un engagement indépendantiste, donne à ce pouvoir une qualification patricide de par une posture sous-jacente de désintégration de la nation. 

    Mais il y a plus grave ! 

    Elle fit promulguer la « loi Taubira » (2001-434 du 21 mai 2001) criminalisant une communauté de français pris comme responsables du comportement esclavagiste de leurs ancêtres.

    Soit l
    e premier article de ce texte :

    « La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité. ».

    — En premier lieu, cette « loi » stipule que « la République française » considère la « traite négrière » et « l’esclavage » comme un « crime contre l’humanité ».
    Mais un  crime contre l’humanité ne peut avoir qu’une existence planétaire tandis que la loi  française n’implique seulement que la France.
    En conséquence, comment peut-on considérer qu’un crime contre l’humanité ne pourrait être vu qu’au sein d’une seule nation, en l’occurrence la France, alors que ce crime, en l’espèce la « traite négrière » et « l’esclavage », serait tout à fait licite partout ailleurs dans le monde ?
    En inventant  un crime contre l’humanité qui n’existe que lorsqu’il est consommé sur le territoire français, la « loi Taubira » ne serait-elle pas anti-française ?’
      
    — En deuxième lieu, il y est dit : « … La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part,… ».
    Désignant uniquement des espaces continentaux d’implantation de l’empire colonial français comme objets de la traite négrière, cette loi incrimine uniquement les ancêtres des « français de souche  » en excluant ainsi les ancêtres des « français d’origine étrangère » évidemment non concernés dans ce contexte.

    — En troisième lieu, il y est dit : « … et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe … ».
    Ces dispositions délimitent l’exploitation esclavagiste dans des paramètres de temps et de lieu qui conduisent à ne désigner uniquement que les ancêtres des « français de souche  ».
    En effet, nous avons, d’une part, la fixation de l’incrimination à partir du XVe siècle en sachant que l’histoire coloniale française ne commença qu’à cette date alors que l’esclavage perpétré par les arabes et les africains prospérait déjà depuis fort longtemps, d’autre part, en restreignant les victimes de l’esclavage aux seules populations des territoires coloniaux français.
    Dans le cadre de cette incrimination, on pourrait donc croire que l’esclavage ne serait apparu dans le monde qu’«  à partir du XVe siècle », et que cet esclavage n’existe nulle part ailleurs qu’« aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe »…

    — En quatrième lieu : il y est dit « … contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes… »
    Depuis que l’esclavagisme existe, d’autres populations que «  les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes » ont subi et subissent encore ce fléau…
    Démonstration supplémentaire du caractère anti-français de cette loi qui ne cite, en tant que victimes de l’esclavage, que les seules populations implantées dans l’empire colonial français.

    — En cinquième lieu, outre la traite négrière transatlantique il y eut, notamment :
    La traite négrière orientale pratiquée par les empires arabes et ottomans après la chute de l’empire romain.
    La traite négrière triangulaire où les roitelets et les chefs coutumiers africains alimentaient la traite transatlantique. 
    La traite négrière intra-africaine qui prit son essor après l’abolition de l’esclavage par l’occident.
    La traite chrétienne barbaresque où les musulmans pratiquaient l’esclavage d’européens.
    Etc.
    Aucun de ces éléments, particulièrement majeurs dans une approche réelle et sérieuse de l’esclavage dans son ensemble, ne figure dans cette « loi »… 

    En conclusion de cette analyse on constate trois choses ;
    1)
    Une sectorisation de l’esclavage à la France par un strict paramétrage de lieu, d’espace et de temps incriminant uniquement et exclusivement notre passé colonial. 
    2)
    Une extraordinaire volonté  de dénigrement de la France qui motive la sectorisation évoquée précédemment.
    Á cet égard, on ne peut que s’interroger sur le fait que ce texte fut promulgué par l’assemblée nationale élue en 1997 ?
    La majorité de cette assemblée générale était-elle donc anti-française ?
    3)
    Une flagellation particulièrement mortifiante des seuls « français de souche » alors qu’une certaine « sémantique » exonère les « français d’origine étrangère ».
    On ne peut s’empêcher d’y percevoir, en filagramme, une haine de « l’homme blanc  »…
    Mais, en tout état de cause et quelles que soient les personnes impliquées, si l’esclavage est effectivement un crime contre l’humanité, que dire du fait de reprocher implicitement à un individu les actes, quels qu’ils soient, commis par ses ascendants ?

    Mais Il y a beaucoup plus grave….

    La portée historique et planétaire de l’esclavage n’est appréhendable que par l’assemblée générale des Nations Unies qui, par exemple, condamne le déni de l’holocauste.
    C’est dans cette dimension que pourrait être envisagée, de manière pleine et entière, la constitution de l’esclavage comme crime contre l’humanité.
    Est-ce possible ?
    Bien évidemment non !
    Outre que tous les pays sans aucune exception furent confrontés à une implication esclavagiste, parmi les cent quatre-vingt-treize États membres des Nations Unies un certain nombre d’entre eux pratiquent encore actuellement l’esclavage de façon plus ou moins inavouée, parmi ces États figure la France…

    Mais quel est donc cet esclavage actuellement perpétré en France ?

    Cher lectrice/lecteur se trouvant en France au moment de la lecture du présent texte, sachez que dans un rayon de quelques kilomètres autour du lieu où vous vous trouvez, ou beaucoup moins selon la taille de l’agglomération où vous êtes, à l’instant même de cette lecture une ou plusieurs nouvelles nées subissent l’ablation de leur clitoris
    C’est l’excision.
    L’esclavage d’une femme irrémédiablement privée Á VIE de sa sensualité de femme et plus généralement de sa sensibilité d’être humain, condamnée à n’être qu’une usine à fabriquer des enfants en étant définitivement réduite qu’à un objet sexuel totalement et rédhibitoirement passif.
    Une esclave portant une chaîne dont elle ne pourra jamais se libérer.
    Cet esclavage, encore bien plus atroce que tous les autres types, se déroule maintenant, tous les jours, toutes les heures, au vu et au su de tous, dans la plus totale immunité, EN FRANCE...

    V
    ous avez dit « loi Taubira » contre l’esclavage ?

    Que fait donc Christiane Taubira, auteure de cette loi putride, comme Ministre de la Justice de « LA FRANCE » ?

    Quel est l’avenir de notre justice entre de telles mains ?

    Une soumission à des symboles idéologiques quels qu’ils soient peut-elle justifier un tel reniement des droits de l’homme en général et de ses droits individuels en particulier, notamment au respect de sa dignité, de son intégrité et de ses racines ?

    N’y a-t-il pas là une négation de l’être humain ?  

    Ne serait-ce pas la marque autocratique d’une certaine forme de pouvoir ?


  • RBEYEUR RBEYEUR 3 juin 2012 21:02

    Christiane Taubira

    Elle demeure militante pour l’indépendance de la Guyane par refus d’infirmer cet engagement.

    Ce refus procède d’une gravissime antinomie institutionnelle avec ses fonctions de Ministre de la justice qui imposent, en tout premier devoir, de respecter et faire respecter « la République Française une et indivisible » proclamée dans l’article 1° de la constitution.

    Son refus d’une affirmation solennelle d’un indéfectible attachement à « une République Française une et indivisible », eu égard à son engagement indépendantiste, place le pouvoir dans une situation institutionnelle particulièrement viciée.
    En effet, intégrer une Ministre de la justice qui conserve par devers elle un engagement indépendantiste, donne à ce pouvoir une qualification patricide de par une posture sous-jacente de désintégration de la nation. 

    Mais il y a plus grave ! 

    Elle fit promulguer la « loi Taubira » (2001-434 du 21 mai 2001) criminalisant une communauté de français pris comme responsables du comportement esclavagiste de leurs ancêtres.

    Soit l
    e premier article de ce texte :

    « La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité. ».

    — En premier lieu, cette « loi » stipule que « la République française » considère la « traite négrière » et « l’esclavage » comme un « crime contre l’humanité ».
    Mais un  crime contre l’humanité ne peut avoir qu’une existence planétaire tandis que la loi  française n’implique seulement que la France.
    En conséquence, comment peut-on considérer qu’un crime contre l’humanité ne pourrait être vu qu’au sein d’une seule nation, en l’occurrence la France, alors que ce crime, en l’espèce la « traite négrière » et « l’esclavage », serait tout à fait licite partout ailleurs dans le monde ?
    En inventant  un crime contre l’humanité qui n’existe que lorsqu’il est consommé sur le territoire français, la « loi Taubira » ne serait-elle pas anti-française ?’
      
    — En deuxième lieu, il y est dit : « … La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part,… ».
    Désignant uniquement des espaces continentaux d’implantation de l’empire colonial français comme objets de la traite négrière, cette loi incrimine uniquement les ancêtres des « français de souche  » en excluant ainsi les ancêtres des « français d’origine étrangère » évidemment non concernés dans ce contexte.

    — En troisième lieu, il y est dit : « … et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe … ».
    Ces dispositions délimitent l’exploitation esclavagiste dans des paramètres de temps et de lieu qui conduisent à ne désigner uniquement que les ancêtres des « français de souche  ».
    En effet, nous avons, d’une part, la fixation de l’incrimination à partir du XVe siècle en sachant que l’histoire coloniale française ne commença qu’à cette date alors que l’esclavage perpétré par les arabes et les africains prospérait déjà depuis fort longtemps, d’autre part, en restreignant les victimes de l’esclavage aux seules populations des territoires coloniaux français.
    Dans le cadre de cette incrimination, on pourrait donc croire que l’esclavage ne serait apparu dans le monde qu’«  à partir du XVe siècle », et que cet esclavage n’existe nulle part ailleurs qu’« aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe »…

    — En quatrième lieu : il y est dit « … contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes… »
    Depuis que l’esclavagisme existe, d’autres populations que «  les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes » ont subi et subissent encore ce fléau…
    Démonstration supplémentaire du caractère anti-français de cette loi qui ne cite, en tant que victimes de l’esclavage, que les seules populations implantées dans l’empire colonial français.

    — En cinquième lieu, outre la traite négrière transatlantique il y eut, notamment :
    La traite négrière orientale pratiquée par les empires arabes et ottomans après la chute de l’empire romain.
    La traite négrière triangulaire où les roitelets et les chefs coutumiers africains alimentaient la traite transatlantique. 
    La traite négrière intra-africaine qui prit son essor après l’abolition de l’esclavage par l’occident.
    La traite chrétienne barbaresque où les musulmans pratiquaient l’esclavage d’européens.
    Etc.
    Aucun de ces éléments, particulièrement majeurs dans une approche réelle et sérieuse de l’esclavage dans son ensemble, ne figure dans cette « loi »… 

    En conclusion de cette analyse on constate trois choses ;
    1)
    Une sectorisation de l’esclavage à la France par un strict paramétrage de lieu, d’espace et de temps incriminant uniquement et exclusivement notre passé colonial. 
    2)
    Une extraordinaire volonté  de dénigrement de la France qui motive la sectorisation évoquée précédemment.
    Á cet égard, on ne peut que s’interroger sur le fait que ce texte fut promulgué par l’assemblée nationale élue en 1997 ?
    La majorité de cette assemblée générale était-elle donc anti-française ?
    3)
    Une flagellation particulièrement mortifiante des seuls « français de souche » alors qu’une certaine « sémantique » exonère les « français d’origine étrangère ».
    On ne peut s’empêcher d’y percevoir, en filagramme, une haine de « l’homme blanc  »…
    Mais, en tout état de cause et quelles que soient les personnes impliquées, si l’esclavage est effectivement un crime contre l’humanité, que dire du fait de reprocher implicitement à un individu les actes, quels qu’ils soient, commis par ses ascendants ?

    Mais Il y a beaucoup plus grave….

    La portée historique et planétaire de l’esclavage n’est appréhendable que par l’assemblée générale des Nations Unies qui, par exemple, condamne le déni de l’holocauste.
    C’est dans cette dimension que pourrait être envisagée, de manière pleine et entière, la constitution de l’esclavage comme crime contre l’humanité.
    Est-ce possible ?
    Bien évidemment non !
    Outre que tous les pays sans aucune exception furent confrontés à une implication esclavagiste, parmi les cent quatre-vingt-treize États membres des Nations Unies un certain nombre d’entre eux pratiquent encore actuellement l’esclavage de façon plus ou moins inavouée, parmi ces États figure la France…

    Mais quel est donc cet esclavage actuellement perpétré en France ?

    Cher lectrice/lecteur se trouvant en France au moment de la lecture du présent texte, sachez que dans un rayon de quelques kilomètres autour du lieu où vous vous trouvez, ou beaucoup moins selon la taille de l’agglomération où vous êtes, à l’instant même de cette lecture une ou plusieurs nouvelles nées subissent l’ablation de leur clitoris
    C’est l’excision.
    L’esclavage d’une femme irrémédiablement privée Á VIE de sa sensualité de femme et plus généralement de sa sensibilité d’être humain, condamnée à n’être qu’une usine à fabriquer des enfants en étant définitivement réduite qu’à un objet sexuel totalement et rédhibitoirement passif.
    Une esclave portant une chaîne dont elle ne pourra jamais se libérer.
    Cet esclavage, encore bien plus atroce que tous les autres types, se déroule maintenant, tous les jours, toutes les heures, au vu et au su de tous, dans la plus totale immunité, EN FRANCE...

    V
    ous avez dit « loi Taubira » contre l’esclavage ?

    Que fait donc Christiane Taubira, auteure de cette loi putride, comme Ministre de la Justice de « LA FRANCE » ?

    Quel est l’avenir de notre justice entre de telles mains ?

    Une soumission à des symboles idéologiques quels qu’ils soient peut-elle justifier un tel reniement des droits de l’homme en général et de ses droits individuels en particulier, notamment au respect de sa dignité, de son intégrité et de ses racines ?

    N’y a-t-il pas là une négation de l’être humain ?  

    Ne serait-ce pas la marque autocratique d’une certaine forme de pouvoir ?


  • TicTac TicTac 6 juin 2012 08:56

    J’aime assez cette façon de poser le problème des lois mémorielles.

    Quid de leur utilité quand elles posent la France d’hier comme oppresseur d’aujourd’hui ?

    Quid de leur pertinence quand, effectivement, elles sont le fruit d’une sélection qui met en exergue le méchant colonialiste blanc et oublie les exactions, elles aussi passées, de ses victimes ?

    L’idée de poser comme fasciste celui qui rappellerait ces constats donne bien la mesure du formatage ainsi réalisé...


  • siatom siatom 24 août 2013 19:05

    Elue de la république mais aussi indépendantiste guyanaise jusqu’à l’arrivée de Mitterand en 81.


  • siatom siatom 24 août 2013 19:34

    Mais Taubira n’existe politiquement que par la volonté d’Hollande. Il connaissait parfaitement le logiciel idéologique tant de sa ministre que les convictions de Valls.
    Par conséquent, la faute originelle lui revient.
    Reconnaissons que Taubira n’ a jamais caché son jeu.


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