samedi 13 octobre 2012 - par eric

Mariage et adoption homo, quelles racines à l’absurdité ?

1 Absurdité : Le gouvernement propose un texte ouvrant aux Français la possibilité de contracter un mariage avec des personnes du même sexe et d'adopter. Cette loi est inutile, purement symbolique mais de la mauvaise façon et en définitive, nuisible pour tout le monde.

Elle l’est en particulier pour les enfants.

Elle constitue une rupture de la tradition républicaine

Une entorse à la laïcité et à la liberté de conscience.

Elle porte en germe homophobie et stigmatisation des homosexuels.

2 Devant de telles absurdités, on peut se demander quel est le but poursuivi par cette véritable instrumentalisation de l’homosexualité.

Les réponses les plus vraisemblables sont les plus inquiétantes.

1 Une loi inutile, "insuffisante", absurde et dangereuse pour tous mais, a court terme, surtout pour les homos.

Elle ne répond à pratiquement aucune des questions qui l’ont justifié. Elle n’est donc qu’une étape. Il y en aura d’autres. Elles iront dans le même sens, comme vient de l’annoncer le premier Ministre. Elle est un "paravent" pour « préparer la société » et ne pas la prendre de front. Or dans la pratique, les questions posées ne se posent pas, les réponses ne sont pas apportées et les logiques sont absurdes.

Il y aura peu de mariages entre personnes du même sexe.

L’essentiel des gens à qui serait ouvert ce nouveau droit n’est pas intéressé.

Si la plupart des chiffres dans ce domaine sont incertains et souvent tirés par les cheveux, en prenant les maxima et minima, on parvient aux mêmes constats.

En prenant en compte toutes les estimations entre 99 et 99,85% des Français, n’envisagent pas une union légalisée avec une personne du même sexe toutes modalités confondues et homosexuels compris.

L’essentiel des PACS, forme d’union ouverte aux personnes du même sexe est contracté par des personnes de sexe différent...

La proportion de PACS contractés par des personnes de même sexe (5%) est faible au regard du nombre de gens potentiellement concernés.

La durée des PACS suggère que les rares personnes de même sexe soucieuses de donner un caractère légal à leur vie commune le font dans une perspective de court terme. 2 500 pacs de même sexe, non déclarés comme dissous sur les 22 000 initiaux, soit un taux de dissolution minimum de 89%.

Ce taux est beaucoup plus élevé concernant les femmes dont les unions sont plus rares (un tiers).

L’évolution annuelle du nombre de PACS, tous sexes confondus suggère que le choix de cette légalisation est à hauteur d’un tiers motivé par des effets d’aubaine fiscaux.

Au-delà d’un effet de mode la première année, on sait déjà qu’il n’y aura pas, de façon significative de « mariage homo ».

C’est du reste ce que prouve l’expérience des pays où il a été introduit : Effet de mode puis, baisse progressive ; taux de séparation rapide beaucoup plus élevé pour les hommes ; beaucoup, beaucoup plus élevé pour les femmes. Au total satistiquement proche de zero. Il n'y a pas de "demande" de personnes de même sexe de légaliser leur couple même à travers le pacs. On voit mal que l'acces au mariage, un peu plus contraignant, ne change cette tendance de fond.

Avec cette loi, y aurait moins d’adoptions homo "d’orphelins" qu’aujourd’hui.

Il n’y a pas en France d’enfants à adopter : quelques centaines de pupilles de la nation pour 5000 dossiers agréés

Les principaux pays pourvoyeurs d’enfant refusent les adoptant originaires de pays ou un mariage homo est légalisé.

Le nombre d’adoptants potentiels sera peut-être un peu plus élevé, mais ce n’est même pas sur.

Les duos homo très, très soucieux d’adopter le faisaient déjà d’une manière ou d’une autre. Le nombre de ceux qui attendent que cela devienne facile pour exprimer un « inextinguible désir » d’enfant est il très élevé ? Cela suggérerait que la revendication d’un « enfant droit » est aussi celle d’un droit facile à mettre en œuvre et rapidement.

On va remplacer une « possibilité » d’abus de droit et d’exception, par une impossibilité physique au nom d’une demande qui n’existe pas vraiment.

Compte tenu de l’absence d’enfants à adopter, il n’y aura d’adoption pure que si le juge décide à priori d'interdire à un orphelin de pouvoir dire un jour papa Et maman. c’est-à-dire décide par conviction personnelle, militantisme ou sur la base d’un texte ultérieur le recour à une discrimination positive ou des quotas en faveur des couples homo, ,

Compte tenu des chiffres connus, on parle de la rupture de l’égalité républicaine, au détriment d’enfants, à hauteur de trois cas par an sur la base de 10% d'homo dans la population et de 300 français à adopter.

Elle ne résoudrait pas les problèmes des familles recomposées et des PMA à leur place.

Il y aura de rares cas d’adoption :

Pour les bisexuels (permanents, intermittents ou successifs) ayant par ailleurs des enfants,

Les gens ayant transgressé la loi en recourant à la PMA à l’étranger.

Dans les deux cas, on est confronté sensiblement aux mêmes difficultés que dans les familles recomposées en matière d’autorité parentale de délégation etc… sans qu’on ait connu des avalanches d’adoption par les parâtres ou marâtres de « familles recomposées traditionnelles »…

Il est à noter que les questions posées initialement ne peuvent être vraiment « résolues » que par l’introduction d’une polyparentalité

Les associations LGBT le signalent du reste très raisonnablement. Celle-ci est en germe dans ce texte. Elle est dans sa logique. À voir si elle est souhaitable.

La bisexualité ne peut se vivre à deux....

La question des droits sur l’enfant des, au minimum, trois personnes concernées ne sera pas résolue, sauf dans les cas de décès. Elle ne l’est pas du reste dans la « recomposition traditionnelle » dés lors qu’il y a conflit.

En ce qui concerne les PMA illégales, on a vu l’extrême instabilité des couples concernés. On comprend le désir de marquer son « territoire » au moment de s’engager dans un projet commun.

Mais la question est résolue d’elle-même en l’absence de PACS, de mariage ou de conflit. Cela suggère à nouveau un nombre infinitésimal de cas.

En ce qui concerne les « projets familiaux » deux couples homo de sexes opposés s’entendant pour procréer, la question s’ouvre encore, surtout dans les cas de séparations suivie de recompositions.

Hypothèse particulièrement intéressante parce que dans les cas, rares, mais existant, de cohabitation, la question de l’amour respectif des uns et des autres "élevant" pour les enfants, évoquée pour remettre en cause les filiations biologiques, prend potentiellement toute son extension.

Est-il souhaitable de multiplier les cas de « multipropriété » d’enfants.

La loi ne nous dit rien des futurs conflits entre ex-femme divorcée, mais qui a élevé l’enfant, parents de l’une et de l’autre, nouvelle conjointe ayant ou non la garde, grands parents etc qui plus est en l’absence de la boussole de la filiation…Les parents d'une lesbienne qui a recourt à la PMA sont ils obligé, interdits d'être grand parents ? Peuvent ils faire valoir un droit de visite, l'autre conjoint peut il leur opposer l'absence de filiation, de volontaria ?

Il faut bien voir également qu’il s’agit de prendre l’état comme potentiel arbitre de situations conflictuelles graves. Ce texte veut contribuer à déterminer une propriété de l’enfant dans les cas très conflictuels des rares adoptions parmis les rares mariages au sein d’une minorité souhaitant de la loi dans ses relations parmi d’une minorité de la population.

La loi est faite pour durer, pas pour satisfaire le désir de l’instant.

Quid du droit de visite d’une grande mère non biologique lesbienne mariée, à la fille biologique ou issue de la bisexualité de la conjointe mariée de sa fille non biologique.

Cas limite peut être, mais tous ceux qui sont évoqués pour défendre ce texte le sont.

Or, la loi et la jurisprudence résolvent déjà ces cas extrêmes quand il n’y a pas conflits. On a vu et l’on voit des juges attribuer l’autorité parentale à un conjoint du même sexe non biologiquement lié à l’enfant. Inutilité à nouveau de ce texte.

La logique de tout ceci est un enfant déchiré entre des adultes se discutant des droits sur lui. La quantité d’adultes concernés pratiquement n’étant potentiellement limité, et ce n’est malheureusement même pas sûr , que par la disponibilité physique de l’enfant.

On s’achemine au mieux vers une « Salomonisation » du droit. Un juge, un couteau à la main tenterait de comprendre quel est le « propriétaire » légitime.

Au pire vers une infantilisation : le juge demande à l’enfant en âge de choisir, de le faire, non plus entre deux parents, mais entre des ayants droits potentiels au nombre pas nécessairement limité.

On pose ainsi un « droit à l’enfant » assortis d’un droit « sur l’enfant « faisant bon marché des droits « de l’enfant ».

 

C’est une entorse à notre tradition républicaine :

- En principe la loi protège le faible contre le fort et qui niera que l’enfant ici est le faible dans tous les cas de figure.

- Elle fixe la norme en fonction du cas général et gère les exceptions et non en fonction de l’exception pour « redéfinir » le cas général.

- La devise de la république est liberté égalité fraternité.

Ce texte se fonde sur l’équivalence des « amours ». Ce n’est pas une valeur républicaine. Ce n’est pas un concept juridique. Il n’est pas souhaitable que l’état s’y intéresse. Il n’a sa place ni dans nos lits, ni dans nos cœurs.

Remplacer la « fraternité », lien social indissoluble dans le temps et indépendamment des sentiments par un « amour » au contenu et à la durée floue est en phase avec une loi conjoncturelle fondée sur la satisfaction illusoire et de court terme de désirs éventuellement changeant. La loi doit être "durable" mais ici elle veut gérer de l'instantané.

Ce texte va dans le sens d’un oxymore. Une famille, avec tous les aléas possibles est inscrite dans le temps. C’est cette dimension qui en fait toute la valeur, la pesanteur et la problématique.

Il s’agit ici comme dans tous les textes « sociétaux » de développer des modèles familiaux « instantanés, choisis, réversibles » et donc irresponsables.

Ceci est une contradiction dans les termes parce que les bases de toute « famille » sont l’engagement, la responsabilité donc la durée.

C’est une entorse à la laïcité et à la liberté de conscience :

 Alors même qu’on ne sait pas, scientifiquement ce qu’est l’homosexualité dans ses diversités, la loi part du principe de la stricte équivalence de toutes les formes de sexualités et de toutes les formes de couples. Elle en déduit un « devoir d’égalité » pour proposer aux couples de même sexe, un modèle marqué par une longue tradition hétérosexuelle.

Ceci semble extrêmement normatif et nier la possibilité d’une spécificité voir d’une diversité de l’expérience homosexuelle.

La population homo comme hétéro sera donc tenu de « croire » en une stricte équivalence non démontrée. Nous ne croyons pas qu’il soit dans le rôle de l’état d’imposer des « croyances ».

C’est une forme d’homophobie et elle est dangereuse :

Les symboles importent. Si ce texte permettait une meilleure acceptation de toutes les formes de sexualité, il pourrait avoir un intérêt même compte tenu du caractère extrêmement marginal des publics réellement concernés. Après tout on a fait une loi pour dix filles voilées exclue par an.

Il assigne symboliquement aux homosexuels un modèle hétéro normé et unique. Quid des bisexuels par exemple. Qui plus est ce modèle est jugé par beaucoup de promoteurs du texte comme archaïque, rétrograde, réactionnaire, dépassé voir oppressif.

Il les mets au centre d’une réforme qui au fond ne les intéressent pas, mais qui fragilise en pratique et symboliquement le modèle familial dominant. La loi transforme, la langue, le droit, les pratiques, les symboles, brefs de nombreux éléments du lien social et du vivre ensemble.

 

Ce faisant elle les désigne comme les boucs émissaires potentiels de ces transformations.

Pour dix filles expulsées par an pour cause de voile et pour calmer quelques profs laïques, on a fait un texte. Résultat, des gamins exaspérés refusent d'écrire le signe plus dans des additions , une moitié de la population française se coltine avec l'autre sur la place de l'islam sur le dos de populations qui ont des taux de pratique religieuse réelle infèrieurs à ceux des catholiques, et la violence se développe dans les classes.

D'ailleurs, cela a déjà commencé :

Dans le débat entre pro. et anti, on parle de "lobby homo". On verrap lsu pbas qu'il n'existe pas. Il y a des associations d'acitivistes. Elles sont négligeables sur le plan quantitatif. Elles seraient bine en peine de se faire entendre ou écouter si elles n'éatiant relayées par des groupes beaucoup plus important. Monopolisant la "parole" homo, elles font déjà partie des boucs émissaires de ce débat.

Et ce n'est qu'une étape : derrière la polyparentalité pointe la polygamie.

Pas la polygamie importée, qui elle fait l'objet d'une étrange stigmatisation. Elle est passible d'une amende de 48 000 euro. Mais une polygamie à la française qui existe, mais sans statut juridique. La polyginie n'est pas interdite contrairement à la polygamie. La polygamie étalée dans le temps ou simultanée, notamment dans le cas du bisexualisme, qui est quand même à l'origine d'une bonne part des enfants " en contact avec l'homoparentalité" pose toutes les questions qui justifient le mariage homo et l'adoption mais de manière plus importante. Et cela touche aussi les hétérosexuels évidement et sans doute en priorité.

Toutes les raisons invoquées pour le mariage homo restent valables. Il y a plus de personnes concernées, homo ou hétéro. Les problèmes de parentalité n'y sont pas moins complexes.

Il est même paradoxal que la question ne soit pas traitée comme plus prioritaire avec la polygamie importée. Qu'on soit pour ou contre, on sait qu'une famille polygamme est une famille. La famille homo est une "invention récente" ou "en devenir".

Pourquoi se préocuper des problèmes juridiques de quelques centaines d'enfants Tahlys, ( ceux dont les mères font le voyage en Belgique pour une PMA), quand ceux des enfants et conjoints polygammes sont plus graves et touchent plus de monde ?

Pourquoi donner un statut juridique à des gens qui refusent le droit, mais le refuser à ceux qui se sont inscrit dans son cadre. Les polygames importés ont en effet fait le choix de leur droit local.

Légaliser une famille qui n'a jamais existé, interdire la loi à une famille qui a toujours existé ?

Chaque fois que l'on va aux origines, aux tenants ou aux conséquences, aux aboutissants de cette proposition de texte, on se heurte à l'absurdité.

 

II Alors pourquoi ? Et comment ?

 On a déjà un bilan de ce genre de texte.

Derrière ces textes :

Ces « revendications sont marginalement portées par des associations très militantes et très actives mais aussi très peu nombreuses et en tout état de cause non représentatives et très égoïstes. Le texte facilitera un peu la vie de rares familles existantes, mais bloquera largement les accès à ces modes familiaux pour de nouveaux entrants.

Elles exigent l’élargissement d’un droit que les homosexuels ont déjà à travers le pacs et n’exercent pas.

Elles sont portées par un large public qui a toujours dénoncé les liens familiaux « hérités » « traditionnels » comme une entrave à la liberté individuelle.

Ce public est à l’origine de toutes les lois « sociétales » avec les mêmes justifications : amour, égalité, libertés.

La nouvelle devise est : « On a le droit d’aimer, tous les amours sont égaux, chacun est libre de faire ce qu’il veut ».

Le recul prouve que c’est dangereusement faux et qu’on est arrivé à des résultats parfaitement inverses à ceux qui sont recherchés.

Le bilan des textes fondés sur ces présupposés

On l’a vu avec les évolutions des lois sur le divorce et avec le PACS

L’égalité s’est avérée illusoire et le résultat catastrophique

Il y a eu beaucoup plus de facilité à se séparer, plus de « liberté » pour tout le monde, mais pas « d’égalité » face aux conséquences.

Ce sont, de façon écrasante, les femmes qui demandent la séparation. Dans ce domaine, la parité est encore loin.

Dans des proportions similaires, elles obtiennent la garde des enfants. Ce sont les prémices de ce droit « à l’enfant »qui ont joué.

Ceux-ci, dans de trop nombreux cas, se sont retrouvés privés de pères ou les pères d’enfants, avec dans les deux cas un désintérêt manifesté par les difficultés à faire payer les pensions.

Le résultat mesurable est un « progrès » considérable pour les plus fort au détriment des plus faibles et avec le soutien de la loi.

Les nouveaux pauvres sont massivement les plus fragiles des principales victimes de cette « égalité amoureuse libertaire ».

Des femmes, ayant décidé « librement et égalitairement » de divorcer au nom de l’authenticité de l’amour, et ayant obtenu leurs enfants, survivant mal, grâce à l’aide de l’état, constituent les gros bataillons des nouveaux pauvres.

Des hommes, "plaqués" devenus SDF survivant peu malgré l’aide de l’état. Ils sont moins nombreux mais en général plus amochés. Leur nombre explose.

Moins visible mais pas forcément moins nombreux et moins fragilisés, les enfants élevés au milieu de ces tribulations. Mais eux aussi pourraient être « pris en charge » n’était « l’insuffisance des postes et des moyens », malgré leur croissance importante, de l’offre et de la demande en matière de pédo pshychiatrie : (voir le rapport Buisson).

Les bénéficiaires sont les forts, et, qui s’en étonnera à ce stade, ceux qu’on présentait comme devant rendre compte de « leur domination abusive séculaire » à travers ces « libérations égalisantes ».

Au premier rang, l’homme, « encore jeune », réussissant dans la vie, qui se remarie plus facilement, en général avec une plus jeune. Et bien sûr, on nous a présenté cette réintroduction de la polygamie étalée dans le temps avec abandon de fait des enfants comme un « progrès de la féminisation des valeurs sociales de la liberté de l’égalité et de » l’amour... »

On peut même se demander si l’arrivée à l’âge mûr de générations de filles élevées sans père ne facilite pas encore le processus.

Et que l’on se rassure. Cédant malgré leurs réticences à l’appel de la nature qui touche leur jeune conjointe, il n’est pas rare qu’ils concèdent un petit tardillon ; Dès lors, entre pacs, mariage et concubinage, toutes les « recompositions » fiscales sont otpimisables. L’amour égalitaire serait non seulement libérateur mais aussi « fiscalement libératoire ».

Ainsi, l’état n’oublie personne :

Une succession de textes favorisent une « redécomposition familiale », au profit des plus favorisés par la vie, largement accompagnée et soutenue par le contribuable.

 

On ne peut à ce stade s’empêcher de suggérer qu’il ne s’oublie pas non plus.

Car les vrais publics qui soutiennent de façon obsidionale, tatillonne, minutieuse et patiente ces textes successifs de « redécomposition », semblent bien êtres, massivement, des gens qui vivent des difficultés ainsi développées ou facilitées.

Ce sont les mêmes : qui sont favorables à ce que l’on puisse choisir son « genre » mais pas a ce que les parents puissent choisir l’école de leurs enfants ; qui s’interrogent sur les « insuffisances de la parentalité ; les engagements réversibles, ; la recréation rémunérée et subventionnée du lien social ; la polyfidélité ; la nécessité pour des publics étrangers largement bénéficiaires d’aides du fait de leur situation économique, de pouvoir les élire, mais pas de pouvoir eux même décider des dépenses en étant élus etc….

Cela fait du monde. On devine lequel.

Pour chacun des textes sociétaux de détricotage familial, on a sensiblement le même scénario.

Des groupuscules utlraminoritaires posent une revendication « d’amour de liberté et d’égalité ».

L’UNAF, 740 000 familles, institutionnellement représentatives pour donner un avis aux pouvoirs publics, et pour ne prendre qu’elle, donne des avis réticents, légitimés par la présence en son sein de tous les types de famille et de sensibilité politique.

Les décisions finales vont plutôt dans le sens le plus favorable au détricotage familial, avec le soutien des très nombreux professionnels de la résolution des problèmes qu’ils contribuent à créer.

Rapidement l’amour libératoire fiscalement conduit à élargir un bénéfices fiscal ou social au bénéfice des familles qui n’en sont plus ou pas et au détriment de celles qui en sont encore.

Ce n’est pas un des moindres aspects de ces processus. Il se vérifie clairement dans ce cas précis.

Ainsi il est abusif de prétendre que l’Etat remédie aux détricotages familiaux par l’aide sociale et la fiscalité et plus pertinent de se demander s’il ne les encourage pas. Quand des textes se mettent à anticiper le développement de formes semblables, alors qu'elles n'ont quasiment pas d'existence statistique, il devient précurseur et incitateur. Il veut accoucher d'une nouvelle société.

À ce stade, il n’est plus interdit de se demander si les personnes dont on parle ne créent pas la demande qui permet le développement de leur offre.

Plus profondément encore si elles ne sont pas dans la plupart des cas aussi les premières victimes, de leurs prurit libérateurs. Certains chiffres le suggèrent. On aurait alors des gens, en rupture de famille, victimes de leur propre volonté de liberté, souhaitant avant tout la généralisation et la légitimation de leur modèle d’échec familial par la destruction des familles encore existantes.

Compte tenu de ce que l’on sait de ces publics, ils cumuleraient le dernier paradoxe de vouloir rendre tout « durable » hors la famille.

Il est long et fastidieux mais assez facile de voir sur internet que les « durables « sont en général aussi les partisans de l’instantanéité des rapports humains.

On peut aussi faire la liste des organismes qui se sont trouvés en amont du procès d’Outraux pour juger à la foi de leur désir d’interventionnisme et de leur compétence en matière familiale. On y constate à tous le moins combien ils sont nombreux et couteux. Ces ont eux qui veulent peser l'amour et le sexe dans de fines balances pour gérer nos vies.

 

Conclusion :

L’annonce de la résurrection, la promesse biblique, « tu aimeras ton Dieu, tu aimeras ton prochain comme toi-même » nous libèrent ici et maintenant d’un rapport obsessionnel au temps et à sa propre mort et donc à soi-même en nous ouvrant la possibilité d’un amour de l’autre quel qu’il soit.

Elles permettent l’engagement dans la durée, qu’il s’agisse d’héritage, de transmission, de confiance, d’amour. Parce qu’elles donnent un sens à nos vies.

Elles fondent notamment le projet familial chrétien.

Comme les autres sujets sociétaux, y compris l’euthanasie, ce texte est une agression frontale contre ces valeurs motivant pour moi, un protestant parmis d'autres, une opposition frontale et résolue.

Une république laïque n’a évidemment pas à en tenir compte dès lors qu’il ferait l’objet d’un large choix démocratique.

L’expérience de ce type de vie familiale "traditionnel", mais aussi un recul de l’ordre de 4000 ans sur les mérites respectifs de l’instantanéité des désirs et de la responsabilité en matière de bonheur pour les individus, les familles et la société nous conduisent à préconiser au gouvernement de rester prudent…..

Pas pour moi, pas au nom de "mes" valeurs. Pour la société, les familles et les homos.

Ceux qui ont des "familles" deviennent de plus en plus, grace à la sécurité, les solidarités etc... les privilégiés de notre société. C'est mon cas. Le fait que qui le veut convole avec qui n'est pas contre, comme il le veut, ne change en rien mon mode de vie, ne menace pas mes intérêts.

On peut bien essayer de m'obliger à croire que tout est dans tout et vice versa, Locke à depuis longtemps démontré que cela ne sert à rien. On ne peut contraidre les consiences.

Le devoir de l'état est de protéger les faibles, d'aider à faire face aux aléas de l'existence, à la rigueur d'aider a assumer liberté et responsabilité. Pas d'accoucher de façon volontariste des modèles sociaux non éprouvés par le temps et l'expèrience humaine avec le risque de les réduires à des invidus atomisés, vivant dans l'instant et dependant. De l'Etat.



117 réactions


  • bel95 13 octobre 2012 09:00

    Eric, effectivement il est bon de s’interroger sur les raisons profondes de nos « chevaliers au grand coeur ». A l’origine de cette revendication (une quinzaine d’année), j’étais plutôt dubitatif, indifférent. Ensuite, les motivations, les justifications ont prospéré dans les médias, il y avait quelque chose de gênant, d’inquiétant, vous savez ce sentiment que quelque chose cloche. Et il me semble avoir trouver le chainon, définisser ce qu’est le mariage et faites une lecture avec le cocnept de nation, et tout s’éclair.

    Le PS ; les verts, les FG, COCO et certain autres de droite en ont rien à carrer des homos, ce qui compte mettre à bas, les fondements, les référentiels actuelles de notre société pour ainsi imposer leurs doctrines. Là est le danger, aujourd’hui ils en sont réduits à offrir un prix déjà largement ridiculisé face à la montée de la grogne des nations de l’Europe. 
    Ma conclusion, pour cette raison et d’autre nous n’avons pa sd’autre solution la France doit retrouver sa souveraineté, le citoyen protéger la sienne (Droit naturel intransmissible, ne pouvant être délégué à un politique ou autre) : il faut sortir de l’Europe. 

    Tourner la question dans le sens qu’il vous convient vous en arriverez à cette conclusion.

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:14

      « Sortir de l Europe »...


      A chaque fois, quel que soit le sujet, c’est ton leitmotiv...

      La monnaie nous ruine ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Ma tartine n’est pas assez beurrée ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Mon voisin met sa musique arabe-berbère trop forte ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Ma gouine de voisine veut permettre à son enfant d’avoir une protection sociale en faisant de sa compagne une parente à part entière pour ne pas que son gosse se retrouve à la DDASS s’il lui arrive quelque chose ? Il faut sortir de l’ Europe !

      Je bande plus le matin ? Il faut sortir de l’ Europe !


      Tsss...

  • fcpgismo fcpgismo 13 octobre 2012 10:25

    Point par point, ce texte n’ est qu’ un amoncellement de préjugés, le mariage pour tous n’ est que l’ application du principe d’ égalité et rien d’ autre.Quant à la polygamie ; dans un pays ou les Hommes et les Femmes ont de nombreux amants et maitresses !

    Eric ce pauvre garçon qui voit son vieux monde s’éloigner et qui s’ accroche à ces vieilles lunes. Je compatis à vos souffrances, encore qu’ avec votre église la souffrance est une profession de foi.


    • bel95 13 octobre 2012 10:36

      Quel est le rapport entre le concept Egalité et l’institution Mariage ???

      En quoi dénaturer la structure familiale papa-maman et leurs enfants jouant dans le jardin gêne les Homos. 
      Cette haine de la cellule famille doit être le nouveau alpha-oméga de la pseudo-inteligenstia bobo-hollandiste, ne s’agit il pas d’un leure face aux ambitions destructurantes de postulant à l’oligarchie mondialiste.
      En tout cas pour produire de anti-homo pouviez pas mieux trouver

    • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:03

      Non mais les gens parlent d’égalité quand ça leur profite à eux, ils font la même chose avec la solidarité.
      Ils prennent les associations, les syndicats, les partis politiques pour des sociétés de service.... à leur service.


    • jourdan 13 octobre 2012 16:11

      Vous inventez une égalité qui n’existe pas. Tout n’est pas égal à tout et surtout pas à n’importe quoi.


    • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:14

      Egalite en droit !!!!!

      Tous les mots comptent pour une bonne conpréhension.


  • JL JL 13 octobre 2012 10:58

    Bonjour,

    je reviendrai sur cet article, mais avant tout, je voudrais proposer à tous ceux qui s’intéressent à cette question, l’excellentissime apport de Caroline Eliatchef. 3 minutes qu’ils ne regretteront pas.


    • Unghmar Gunnarson Unghmar Gunnarson 13 octobre 2012 14:49

      Bonjour,

      Votre lien ne marche pas chez moi, est-ce bien celui là ? Si oui, je confirme, c’est un point de vue que l’on a pas l’habitude d’entendre au milieu de la soupe habituelle.


    • JL JL 13 octobre 2012 18:28

      Oui, Unghmar Gunnarson,

      c’est bien celui-là, le lien vers la chronique de Caroline Eliatcheff : « Soyons gay »

      Désolé pour le lien raté.


    • Romain Desbois 13 octobre 2012 20:16

      bof, dès que j’entends que l’on se base sur les sondages , je zappe.


    • Romain Desbois 13 octobre 2012 20:21

      « « Ils ont bien une père et une mère, mais l’Etat efface ceux qui ont contribué à leur venue au monde… » »

      Sauf que c’est tout simplement faux !

      Et vous pourriez le dire également pour tout les enfants adoptés.


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 01:18

      schweizer.ch

      nous n’avons pas les mêmes fréquentations monsieur !


    • JL JL 14 octobre 2012 10:01

      à propos de troll.ch,

      difficile de faire plus idiot que lui.

      On pourrait penser que ce troll est un type qui hait la Suisse et qui prend Agoravox pour un crachoir un high-tech.

      Un crypto-quelque chose ? Quelqu’un a-t-il une idée ?


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 18:19

      je n’écoute pas les gens qui réfléchissent avec des sondages.

      je n’ai jamais cru aux boules de cristal


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:24

      « Voilà qui fleure bon le Lebensborn eingetragener Verein et les enfants polonais germanisés par les services de Himmler. »


      Il me semble qu’il y a quelques années, nos charmants voisins helvétiques, pétris d’humanisme bon teint comme nous le savons tous, et d’une morale à toute épreuve, un peu comme leur secret bancaire quand un juge un peu trop curieux à leur goût s’aventure mandat en mains sur la rive nord du Léman, se sont trouvés le nez dans un joli scandale de ce genre. L’organisation Pro Juventute, rempli de bonne foi et de bonnes intentions, s’est trouvée accusée de promouvoir en cachette la disparition du monde tsigane, en forçant la mise sous tutelle et en forçant l’adoption chez des sédentaires d’enfants retirés de façon abusive à leurs parents nomades.

      Entre 1926 et 1972, plus de 600 enfants tsiganes ont été ainsi retirés de force à leurs famille et soit placés en familles d’accueil, soit internés dans des asiles psychiatriques sans justification médicale.

      C’est en 72 qu’ un hebdomadiare helvétique vend la mèche, forçant Pro Juventute à fermer sa branche « spéciale gens du voyage ».

      En 87, le gouvernement confédéral finit par reconnaître sa responsabilité « morale, politique et financière dans cette opération » . Mais les premières indemnisations n’interviendront qu’en 98.


      La Suisse aime bien se montrer propre.

      C’est dommage qu’il y ait tant de poussières sous le tapis.

    • brebissg 10 novembre 2012 20:27

      Eliatchef..hum, encore une immigrée ni française, ni chrétienne !

       

       


  • anty 13 octobre 2012 12:30

    Article intéressant 

    à méditer..

    • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:05

      Tiens le spécialiste de l’homosexualité !!!!!

      Je suis impatient d’apprendre quel est ton autre, tes autres pseudos sur Agoravox .

      ca ne saurait tarder


    • anty 13 octobre 2012 17:27

      Tiens le spécialiste de l’homosexualité !!!!!

      Je suis impatient d’apprendre quel est ton autre, tes autres pseudos sur Agoravox .

      ca ne saurait tarder.


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 09:52

      tu te ridiculises tout seul Léo le sage smiley


  • Le péripate Le péripate 13 octobre 2012 12:31

    Moi qui suit à priori plutôt indifférent à ce question du mariage homo, considérant qu’en l’espèce le mariage aurait du rester une institution privée (mais comment résister à la tentation de mettre la main sur les registres), je trouve que vous faites une exploration très juste de ce « qui ne se voit pas ».
    Légiférer d’une main tremblante, on a déjà oublié.


    • Le péripate Le péripate 15 octobre 2012 09:16

      Fanatique.... caractéristique de la faiblesse de vos idées, le recours à l’insulte. Bof, écrire sur Avox c’est s’exposer à la bêtise... dont acte.

      Le fait est que le mariage est une institution du fond des temps et que le mariage civil est une invention récente. Objection ?
      Le fait est aussi qu’à la Révolution l’État a repris les registres dans les églises. Objection ?

      Le fait est que les libéraux sont globalement indifférents à la question du mariage homo. Drôle de fanatisme...
      Le fait est que les libéraux déplorent que l’État joue au meccano avec nos institutions, avec nos vies.
      Le fait est, pour conclure, que le mariage homo est moins une revendication homosexuelle qu’une revendication de ceux qui leurs veulent du bien.


    • Le péripate Le péripate 16 octobre 2012 08:41

       smiley La part sombre du libéralisme.... Je me marre.

      Bon, en tout cas vous avez tout faux avec vos raisonnements tordus : je me fout du mariage homo comme de mon premier slip.

      Arrangez-vous avec ça bon petit soldat.


    • Le péripate Le péripate 16 octobre 2012 08:44

      D’ailleurs eric, libéral est contre, moi je m’en tape et d’autres y sont favorables. Alors mariage homo qui va dans le même sens que celui de la casse de l’état....

      Vous ne vous sentez pas ridicule ?


  • pjf971 13 octobre 2012 15:49

    Les pays qui ont adopté le mariage pour tous, et qui commencent à être un certain nombre, ont donc adopté des lois inutiles, purement symboliques  ???
    L’expérience montre que non. Mais bien sûr, l’exception française, n’est-ce pas ...


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 01:20

      schweizer.ch

      parceque vous , vous pouvez affirmer le contraire sans fournir la moindre preuve, juste en diffamant .


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 09:47

      « des médias inféodés aux »progrès« qui cachent tout ce qu’ils peuvent cacher des cas les plus dramatiques. »

      Ha bon, ce n’est pas vous avez écrit ça ?

      Gâteux ?


    • eric 14 octobre 2012 19:35

      pjf 971 rendez vous compte par vous même, là ou il y a un peu de recul, on a très peu de mariages et leur nombre est en baisse. C’est un gadget qui ne correspond pas à une demande. Vous pouvez regarder Suéde, quelques état US etc...Mais dejà en France, on constate que le PACS touche une très faible proportion d’homo.


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 19:47

      « on constate que le PACS touche une très faible proportion d’homo. »
      il ne vous est pas venu à l’esprit que nombre d’homos se cachent encore ? Et que pour beaucoup se PACSer c’est du domaine du rêve ?


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:27

      « pjf 971 rendez vous compte par vous même, là ou il y a un peu de recul, on a très peu de mariages et leur nombre est en baisse. »


      Vous ne confondez pas « droit » et « obligation » par hasard ?

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:33

      « Je n’affirme le contraire de rien du tout, dislexique ! Je dis qu’il faut attendre des années avant de pouvoir établir le moindre petit bilan sérieux et crédible. »


      Sur le plan du mariage, les Pays-Bas ont été les premiers à l’instaurer en 2001.

      11 ans après, force est de constater que la société néerlandaise est loin de s’être effondrée. Les structures sociales sont en place, personne ne demande à marier son enfant de 5 ans avec un cheval ou un truc du genre qu’affectionnent tant les opposants.

      On peut donc dire que les cris d’orfraie poussés par ces derniers n’ étaient finalement que craintes d’arriérés obtus et infondés.

  • Romain Desbois 13 octobre 2012 16:12

    Bien sur que l’extension du droit de se marier pour les homos remet en question plein de choses.

    Plein de choses pas clairs pour les couples hétéros aussi.

    Comme le PACS qui a apporté un plus aussi aux couples hétéros, le changement du statut marital va entrainer une réflexion sur le statut du beau-parent , de plus en plus nécessaire pour protéger les enfants des séparations multiples tout le long de leur enfance.

    Arrêtons l’hypocrisie à la Feydeau, vous avez tous des cadavres dans le placards. alors cessons de donner des leçons de moraline aux autres.

    L’Etat n’a pas à juger en fonction d’une morale mais doit juste s’assurer du consentement des parties (pas de jeu de mots siouplait smiley))


    • eric 14 octobre 2012 19:41

      Il est surtout en contradiction avec la constitution et en particulier l’article 16 de la DDH qui fait partie du bloc constitutionnel. C’est assez caractéristique de l’amateurisme général de ce gouvernement. Il y aura une question préalable de constitutionnalité, il y aura des Maires qui refuseront et se réfugierons derrière la constitution. Pour une demande qui n’existe pas à nouveau, ce gouvernement choisit d’accentuer les fractures dans une société qui n’en a pas besoin.
      C’est tellement absurde à nouveau qu’on même se demander si ce n’est pas une réaction à l’impuissance ou il se trouve dans les autres domaines. On ne peut rein faire de ce que l’on voudrait, alors on va au moins casser quelque chose, pour le principe...


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 20:02

      eric
      Vous racontez n’importe quoi de quel article parlez vous ?

      Vous confondez ce me semble le déclaration de 1789 qui est le préambule de la constitution et la charte des droits de l’homme de l’ONU.

      Et vous pensez que le « et » signifie ensemble mais peut aussi se comprendre par « comme »

      L’homme comme la femme, peuvent etc...


    • eric 14 octobre 2012 20:13

      Vous ne devez pas avoir une formation juridique très poussée, je me trompe ?...Il y a déjà des gens qui sont en train de formuler la question préalable de constitutionnalité.
      PS vous devriez vous pencher sur le bloc de constitutionnalité et sur la hiérarchie des normes, en particulier les traités internationaux signés par la France.

      Mais ce n’est que le hors d’œuvre....Ce texte bâclé, sans justification est de toute façon avant même d’être sorti d’un point de vue juridique aberrant.
      Pour une connerie, un prurit vide de sens , les « homodurables », vont provoquer toutes sortes de fractures dans le pays. Le copy right appartient à DSK qui préconisait la fracture durable, ignorant visiblement ce qu’est une fracture et ce qu’est une durabilité. C’est exactement la même chose avec ce truc.
      Et si cette bêtise passe quand même, on aura, dans tous les cas, et les listes en train d’être étudiées ne sont pas exhaustives, des résultat désastreux sur le plan juridique pour des foules de gens, la réaction primaire sera, « et tous cela à cause des homo ».
      Ces forces politiques envoie les homo au casse pipe en fonction de leur propre agendas politique, mais si vous le partagez, je vois pas très bien ce que je peux vous dire....Peut être qu’ au fond vous êtes homophobe ?


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:37

      En fait, cet article 16 est très bien écrit : l’ homme et la femme peuvent se marier avec des droits égaux.


      Mais il n’est pas spécifié que l’union doit forcément être mixte...

      La rédaction est claire à ce sujet.

      C’est beau quand même, le français...

    • eric 15 octobre 2012 18:47

      Je ne voulais pas m’engager dans un débat juridique, car c n’est qu’une partie des problèmes considérables et pas utile vers lesquels nous nous dirigeons. Mais si cela vous intéresse, je crois que l’UNAF a publié un récapitulatif . Vous pouvez aussi regarder la convention de la Haye, sur l’adoption « l’enfant a droit à un père et une mère »

      Comme d’habitude ce projet a l’air d’avoir été préparé sur un coin de table par une bande de copains peu informer du droit.
      A votre avis, quelle pourra etre l’interprétation du Conseil Constitutionnel

  • jourdan 13 octobre 2012 16:14

    L’argument d’égalité est absurde. Poussé à son maximum, il peut aussi bien nous conduire à dire que l’on ne peut pas refuser des enfants à des handicapés mentaux, au nom de « l’amour ».
    Ou effectivement refuser la polygamie, là aussi au nom de la liberté et d’un pseudo amour qui n’est en fait qu’un besoin de posséder.
    Stupide sensiblerie et égoïsme hyper-aigü de la postmodernité.


    • N F C N F C 13 octobre 2012 16:48

      L’égalité n’existe pas, c’est une illusion et puis pourquoi on rencontre plus souvent en pratique la configuration un Homme avec bcp de femmes qu’une femme avec bcp d’hommes ? Mais les français sont devenus tellement ’gentils’ que ça ne m’étonnera pas de tout si la France autorise la polygamie bientot


    • Romain Desbois 13 octobre 2012 20:24

      Les « vénérants » du dieu de la Bible et de ses prophètes devraient être d’accord puisqu’ils vénèrent des prophètes polygames.


    • eric 14 octobre 2012 19:45

      Cette histoire n’a rien a voir avec un progrès dans l’égalité. Tous le monde qu’il en ait envie au pas pouvait se marier avec quelqu’un du même sexe, demain tous le monde pourrait se marier avec une personne du même sexes.
      Pour les homo,je le répète, on peut retenir toutes les évaluations que l’on veut. L’estimation haute est de 10% dans la population. On compare au nombre de pacs en vie, et on constate qu’il n’y a pas de demande. SI les pacse homo se marie dans la même proportion que les hétéros, on arrive à pas grande chose. Du reste, on trouve des gens qui vont faire des PMA en Belgique, on ne trouve quasiment pas de gens qui aient tellement envie de se marier qu’ils aillent à l’étranger ou c’est possible.


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 20:04

      Eric

      Mais si ca touche si pue de gens pourquoi dépenser autant d’énergie pour l’empêcher ?


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 20:05

      « si PEU de gens »

      Arg putain de correcteur de merde !!!!


    • eric 14 octobre 2012 20:19

      Peu de gens en positif, en revanche en merde juridique, il va y avoir du monde, Ca c’est bon, cela va faire bosser les avocats, et à nouveau, pour les mecs riches puissants influents, il va y avoir plein de nouvelles possibilités de ne pas s’occuper de ses gosses, de laisser tomber un conjoint malade etc.. On la vu avec le pacs, dont la dissolution est formellement semblable à une répudiation musulmane.mais le principal. N’est évidemment pas là et vous le verriez si vous m’aviez lu. Ce texte homophobe fait partie d’une accumulation de texte qui font que progressivement, l’état avantage les situations d’absence de famille plutôt que de tenter d’aider les familles à exister. C’est la seule justification objective de ce pas en avant avec l’adoption.


  • N F C N F C 13 octobre 2012 16:31

    Je trouve que l’article essaie d’appeller une sorte de consience qui est en train de disparaitre aujourd’hui ; l’humanité s’éloigne trop de la nature ; enfants adoptés avec deux papas ou deux mamas, super, ça va tellement les perturber qu’on devrait recréer la psychiatrie pour les aider.
    Dans un plan social sans aucune doute on sort de la définition de « famille » et encore ce n’est pas aussi grave que les consequances sur la détermination sexuelle des enfants à mon avis. Vers ou on va ? Je propose l’unisexe c’est ’’encore mieux"...


    • fontaine-42 13 octobre 2012 17:47

      « L’humanité s’éloigne trop de la nature ? » 

      L’homosexualité est présente dans la nature. Elle n’est pas « contre nature ».
      Elle est.
      Ce que l’on ne trouve par contre pas dans la nature (sauf chez nous, humains), c’est l’homophobie.

      "Que ce soit dans la nature ou en captivité, un couple homosexuel formé l’est au vu et au su de tous les congénères. Et qu’aucun d’entre eux ne porte la moindre attention à cette paire pas comme les autres. Aucune attaque de nature homophobe n’a été répertoriée par les scientifiques. Les couples formés restent en place une saison ou plus, et le couple du nid voisin ne vient pas voler littéralement dans les plumes de l’autre. Les lionnes qui se donnent mutuellement du plaisir laissent les jeunes mâles ou le dominant de marbre. Les bonobos masculins accouplés ne se font pas ratonner par le voisin.« 

      C’est donc l’homophobie qui est  »contre-nature« .

      Sur le mariage homosexuel  : en Belgique c’est fait depuis quelques années. Tout va très bien, merci.

      Sur la parenté homosexuelle : mon meilleur ami, homosexuel, a un fils d’une mère lesbienne.
      L’enfant va très bien, merci. C’est le »petit copain« de ma fille.
      Un enfant équilibré, intelligent...qui a grandi, et voilà le plus important, entouré d’amour.

      Dieu, s’il existe, a donné la possibilité aux homosexuels d’avoir des enfants. (Hé oui !)
      Le schéma familial sort du »modèle« judéo-chrétien ? Soit. Mais ce n’est pas le seul »modèle« , l’Histoire est pleine d’autres »modèles« familiaux que la cellule »père-mère-enfant(s)".

      Alors, amis français...on se décrispe...laissez les gens qui s’aiment se marier, s’ils le veulent.
      Franchement...qu’est-ce que ça peut vous faire ?



    • anty 13 octobre 2012 17:57

      fontaine

      Des anneries de ce genre il y en plein sur des fils spécialisés

    • Romain Desbois 13 octobre 2012 20:27

      N F C

      C’est bien de se questionner, mais si vous ne faites que cela et ne chercher pas à vous informer, vous resterez aussi con.


    • anty 13 octobre 2012 20:42

      C’est bien de se questionner, mais si vous ne faites que cela et ne chercher pas à vous informer, vous resterez aussi con..


    • teddy-bear teddy-bear 14 octobre 2012 00:26

      Fontaine 42.

      Monsieur, vous nous débiter des âneries avec un aplomb qui décoiffe, par exemple votre phrase "L’homosexualité est présente dans la nature. Elle n’est pas « contre nature » « Elle est » et tout son développement avec les petits oiseaux, qui n’ont, et c’est tant mieux, que trois neurones en est une .

      La nature justement a tout fait pour différencier les genres, madame n’a pas d’ épididyme et monsieur pas d’utérus. Et confondre les orifices naturels ou user de substituts pour les femmes n’est jamais apparu normal, pour toutes les formes de société, au point d’en faire un tabou ancestral et universel, avec le crime et l’inceste. Ensuite, l’homophobie est aussi ridicule que les gays qui gueulent partout qu’ils sont fiers d’être homo. L’homosexualité à de multiples raisons d’exister, autre que par l’appel de la nature, comme vous essayez de vous convaincre.

      Le sujet du mariages et de l’adoption d’enfants par des couples gays, est une diversion destinée aux gogos. Cela concerne combien de cas ? Pas de quoi se prendre la tête. Et les exemples d’enfants placés dans des couples homos ne veulent absolument rien dire puisque cette demande, qui elle est contre nature puisque l’on ne peut pas faire appel à elle, n’existe que depuis peu. Et dites nous comment vos amis ont eut un enfant naturel  ? En faisant appel à l’assistance médicale qui du côté naturel ne l’est pas vraiment.Ou ont-ils fait comme papa et maman

      Quant à votre sortie un peu ridicule sur le créateur des croyants qui a donné la possibilité aux homosexuels d’avoir des enfants, ne le répéter pas vous allez passez pour un imbécile auprès des gays catholiques.

      Le souhait de dédiaboliser l’homosexualité, si cela existe encore n’exige pas que l’on avance d’ arguments un peu tout prêts



    • Romain Desbois 14 octobre 2012 01:59

      L’on se fiche que ce soit naturel ou contre-nature !

      que faites vous dans la vie qui ne soit pas naturel ?

      Même vos relations relations sexuelles dites « normales » ne sont pas naturelles mais culturelles !

      L’accouplement face à face est culturel, pas naturel !

      Faudrait chercher des arguments un peu plus crédibles pour cacher que le seul qui l’est, est l’homophobie.

      Dites simplement que vous êtes homophobes, ca suffit largement comme argument !

      Pourquoi vous prendre la tête à chercher autre chose ?


    • Pakete 14 octobre 2012 04:57

      Ah, la « normalité ». heureusement que les lois sont là pour changer les « normes ».

      Sinon Teddy, l’homosexualité ne rend pas « stérile ». Techniquement, il est toujours possible d’avoir un enfant. Je sais que ça peut être choquant pour vos normes, mais la FIV ça existe. Que ce soit avec un gamète mâle ou femelle provenant d’une personne attirée par une personne du même sexe ou non.

      Pour finir, ce n’est pas parce qu’un homme ne peut pas accueillir un enfant dans son ventre qu’il sera incapable de l’éduquer, avec un autre homme ou non.

      Pour ce qui est de la « nature », l’homosexualité se rencontre fréquemment. Je sais que ça va encore plus détruire vos « normes » mais, que voulez vous, nous faisons parti du même univers animal, dans lequel nous retrouvons ce comportement. Ce qui, du coup, contredit le fait qu’un homme et qu’une femme ont forcément été conçus pour être ensemble, comme vous (et beaucoup d’autres qui fonctionnent selon des oeillères culturelles, héritage lointain d’une vague éducation religieuse) l’affirmez.


    • eric 14 octobre 2012 19:50

      Débat sans intérêt et sans rapport avec mon article à mon avis.
      Par ailleurs, non seulement l’homophobie est dans la nature, mais Freud suggère que c’est une réaction instinctuelle normale et saine. Au moment ou l’individu ferait le choix d’une différentiation sexuelle, il développerait un sentiment d’inconfort face à une sexualité différente. A nouveau, on ne va pas s’amuser à juger les inconscients des gens. SI on admet la liberté de conscience, alors au combine plus la liberté de l’inconscient. De ce point de vue , l’homophobie est un droit de l’homme et toute personne qui la condamne un fasciste. Ce’ qui doit être réprimé, ce sont els actes de violence, insultes, etc... tous ce qui est prévu par la loi, de façon « égalitaire » et indépendemment du sexe du genre etc... toute autre proposition vise à faire des homo une catégorie à part et tombe dans de la vraie homophobie.


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 20:07

      freud, le mec qui voyait de l’inceste partout !!!!!
      Avec des références comme celle-ci ...


    • Pakete 15 octobre 2012 01:36

      @Eric

      « Débat sans intérêt et sans rapport avec mon article à mon avis. »

      Lorsque nous invoquons les lois naturelles, alors nous parlons de la nature. Il faut l’assumer jusqu’au bout, question de rigueur. Nous ne pouvons nous contenter de retirer ce qui nous arrange de la nature et de rejeter ce qui nous dérange, cela s’apelle un biais de sélection et ce n’est certainement pas être de bonne foi.

      C’est d’ailleurs une bêtise qui revient régulièrement, alors autant mettre les choses au point une bonne fois pour toute...

      Il est étrange de constater qu’à chaque fois que nous (les défenseurs du mariage gay et joyeux - pléonasme ?) amenons des contre arguments facilement vérifiables, vous vous (les « anti ») contentez de balayer d’un revers de main les contre arguments et vous vous réfugiez dans votre chambre en maugréant sur une « loi naturelle » abscons puisque ne tenant que via une interprétation bancale humaine...


    • Pakete 15 octobre 2012 01:40

      @Eric

      « Condamner l’homophobie est être un fasciste »

      Non monsieur, je condamne l’homophobie mais je ne vous empêche pas de l’être. Et puis arrêtez avec votre couplet de la persécution.

      Pauvre petit Eric, il ne peut pas traiter les homos de pédés, c’est vraiment trop injuste.


    • eric 15 octobre 2012 10:49

      Oakete, être partisan ne doit pas vous empêcher de réfléchir au lieu de répéter des slogans tous fait. D’autant que c’est dangereux au moment ou il apparait de plus en plus qu’il va y avoir un débat. Où voyez vous que je parle de loi naturelle ?
      Pour le moment, on nous dit Amour et égalité, je vous dit que l’amour n’est pas un concept juridique et que l’homosexualité présente de telle diversités qu’en réalité, personne n’est capable d’en donner une définition évidente. Comment une chose dont on ne sait pas ce qu’elle est peut elle être égale ?
      Les deux autres arguments sont « Hollande l’a promis », or il a déjà trahie des promesses faites à plus de monde, il doit y avoir quoi 30 millions d’automobilistes et au maximum suivant les plus militants 6 millions d’homo ( en fait c’est évidemment absurde). On a eu la promesse de taxe les riches, et le retour en arrière dès qu’il s’est avéré que cette taxation touchait Monsieur Niel, qui finance la presse de gauche. On a appelé FREE start up et le tour a été joué.
      Ensuite on a eu « les sondages », mais tous le monde sait que les gens répondent un truc sur les question ou il n’ont pas d’avis et qui ne sont pas d’actualité et un autre quand les débat s’amorcent.

      Depuis la semaine dernière, les sondages se sont inversé sur l’homoparentalité, ( plus d’hostiles que de favorables) ils étaient déjà défavorables sur la parentalité, et pourtant, lors d’un Débat sur fr 2, j’ai encore pu voir une horde de durable dire qu’il ne fallait pas débattre parce que Hollande avait promis et que les sondage étaient favorables, un palanquée de faucheurs d’OMG exiger le respecte de la loi par les Maires, et ici même des gens ignorer que les droits de l’homme tels que formulés actuellement ne sont pas compatibles avec un mariage de gens du même sexe.

      Homophobie à nouveau. Il ne suffit pas d’essayer d’interdire par tous les moyens un débat pour qu’il n’ait pas lieu. Ce n’est pas la mnaière la plus intelligente de convaincre.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:39

      « C’est donc l’homophobie qui est  »contre-nature« . »


      C’est la première fois que je suis cité...

      Cool...


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 13:53

      « Je ne sais pas si cette affirmation est vraie. Il m’est arrivé de voir des vaches chevauchant d’autres vaches pendant quelques secondes, mais je n’ai jamais vu de taureaux enc..., euh..., enfiler d’autres taureaux. Comme je ne passais pas ma vie avec eux, je ne peux cependant pas savoir ce qu’ils faisaient la nuit au plumard. »





      Il y aurait aussi des humains gays mais là, je vous laisse en trouver...

    • Pakete 15 octobre 2012 16:21

      « (...)être partisan ne doit pas vous empêcher de réfléchir au lieu de répéter des slogans tous fait. »

      Dit-il alors qu’il ne fait que répéter des arguments tout fait depuis 1500 ans.

      Eric, le problème c’est que personne ne révolutionne rien dans ce genre de débat, ni vous ni moi. Il y a simplement une question qui se pose, c’est le rapport de chacun à la communauté (ou l’état, si vous préférez).

      Or ce que l’on constate, c’est qu’il y a encore des gens, même si il s’agit d’une « minorité d’une minorité d’une minorité » et/ou qui « ne sont pas intéressés » qui n’ont pas le droit à un rapport équitable dans cette communauté à cause d’un « vide juridique » laissé en plan par un conseil constitutionnel conservateur.

      Vous pourrez gloser sur « les égalitaristes veulent-ils couper les têtes et uniformiser ? » que ça n’a aucun rapport : ce qui intéresse les égalitaristes est de compenser les inégalités physiques par une égalité de droit. Un handicapé mental aura ainsi le même rapport à la communauté qu’une personne en bonne santé, un(e) homosexuel(le) aura le droit de se marier (comme n’importe qui d’autre) afin de créer une communauté de biens et faire reconnaître par l’état ses droits et ses devoirs au sein de cette communauté, comme n’importe quel autre couple évoluant en son sein.

      Mais vous ne répondez pas à mon objection d’ailleurs. Et merci MarvinBear pour votre lien sur l’INSEE. Merde alors, y en aura des couples homosexuels intéressés par le mariage ? Où sont donc passés vos chiffres à vous, Eric ?

      "Homophobie à nouveau. Il ne suffit pas d’essayer d’interdire par tous les moyens un débat pour qu’il n’ait pas lieu. Ce n’est pas la mnaière la plus intelligente de convaincre.« 

      Ah non, dire que les homosexuels ont droit aux mêmes droits que n’importe quel autre citoyen n’est pas de »l’homophobie« m’sieur.

      Je sais que vous avez essayé de fourrer tout et n’importe quoi dans ce terme via votre torchon, mais être »homophobe« est »[Manifester de] l’hostilité, explicite ou implicite, mais violente et agressive envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus de même sexe."

      La suite est ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Homophobie

      Rien à voir avec votre contorsion rhétorique faussement naïve que vous essayez de nous vendre, même si je doute bien que vous vous félicitiez de votre tentative de manipulation, tentative qui ne marche que chez vous.


    • Pakete 15 octobre 2012 16:35

      "(...) il ne suffit pas d’essayer d’interdire par tous les moyens un débat pour qu’il n’ait pas lieu. Ce n’est pas la mnaière la plus intelligente de convaincre.«  »

      C’est l’hôpital qui se fout de la charité ou bien ?

      C’est Eric qui pleurniche sur un « hors sujet » (qui n’en est pas un) et c’est lui qui se plaint de « l’absence de débat » ? c’est lui qui publie un long article sur le sujet, après que nombreux autres - pros comme antis - l’ont fait et il se plaint du « manque de débat » ?

      Ce n’est pas comme si actuellement nous en débattions, d’ailleurs smiley


    • eric 15 octobre 2012 18:55

      C’est le gouvernement qui refuse de débattre et de soumettre ce texte aux vote, ne serais ce que des corps intermediaires et des acteurs citoyens, même aces les organes avec lesquels il est tenu par la loi de le faire. Cela va raidir le débat et produire de l’homophobie pour un texte inutile, c’est débile.


    • Pakete 15 octobre 2012 19:02

      Sarkozy n’a pas soumis sa décision de refuser le mariage aux homosexuel(les) à un référendum. Avez vous militer pour qu’il y en ait un tout de même ?


  • ourston 13 octobre 2012 17:30

    A-t-on pensé à l’intéret de l’enfant qui va être adopté par deux papas ou deux mamans ? Les psys vont avoir du travail.


    • anty 13 octobre 2012 17:39

      Le problème est à redouter dans l’avenir

      Il n’ ya pas des travaux sérieux dans ce domaine
      Tous le travaux fait jusqu’à présent sont faux car fait par des homo où des complices qui ne tenaient aucun compte des normes scientifiques

    • Romain Desbois 13 octobre 2012 20:30

      C’est vrai qu’ils n’ont pas de boulot actuellement. C’est à se demander si ce n’est pas eux qui sont derrière l’adoption par les homos.

      PS : Pour les tarés , je rappelle que les enfants adoptés ont déjà deux papas et deux mamans ; leurs parents biologiques et leurs parents adoptifs.


    • anty 13 octobre 2012 20:45

      PS : Pour les tarés , je rappelle que les enfants adoptés ont déjà un père et une mère.


    • Pakete 14 octobre 2012 05:00

      « Il n’y a pas d’études sérieuses dans le domaine ».

      Si, et ce depuis au moins 20 ans.

      http://www.scienceshumaines.com/homoparentalite-des-debats-aux-realites_fr_2269.html


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 09:51

      non mais ca ne sert à rien de fournir des preuves, ils vous diront que l’on cache volontairement les cas dramatiques et vous sortirons des études bidons.


    • eric 15 octobre 2012 10:54

      Je rappelle ce que je signale dans l’article, la question ne se pose même pas, il n’y aura pas d’adoption sèche, parce qu’il n’y a pas d’enfant à adopter. Il y aura des appellations juridiques différentes dans des cas préexistant. Elles seront rares, parce que ne pouvant s’appliquer que dans les cas ou il n’y a ps déjà deux ayant droits et c’est bine pour cela que pour répondre au demandent des associations, il sera nécessaire d’inventer une polyparentalité juridique ; c’est absurde parce qu’il y a très peu de cas, parce qu ils ne diffèrent pas des familles « redécomposées traditionnelles » et que cette polyparentalité n’a jamais été revendiquée par les recomposés, malgré le nombre de cas beaucoup plus important, parce qu’elle soulève plus de problème qu’elle n’en résout.

      A nouveau, on veut nous vendre des trucs qui n’existent pas, et la bonne question est pourquoi ?


    • Pakete 15 octobre 2012 16:26

      « Il n’y aura pas d’adoption sèche »

      Vu votre tendance à prendre vos désirs pour des réalités (voir par exemple les chiffres du PACS mis par MmarvinBear qui cintredisent les votres et surtout votre « article »), je ne suis pas inquiet pour la suite des évènements.

      Bisous sur la joue, Eric smiley

      « A nouveau, on veut nous vendre des trucs qui n’existent pas, et la bonne question est pourquoi ? »

      Parce queeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee !


  • Pakete 13 octobre 2012 23:54

    Eric, je me demande de quel droit vous décrétez que ce mariage « n’intéresse pas les gens auquel il est destiné ».

    Déjà parce qu’il intéresse certains d’entre eux, ensuite ce n’est pas parce que « ils ne sont pas intéressés » qu’il faille faire perdurer une discrimination au sein de la loi, ne vous en déplaise.

    Pour votre couplet sur le « droit à l’enfant », merci d’éviter de parler à leur place également.

    « Elles fondent notamment le projet familial chrétien. »

    Mais qu’est ce qu’on en a à faire du « projet familial chrétien » ? Vous êtes en retard de 107 ans. Il serait p’t’être temps de comprendre que c’est fini ça, ce principe qui met sur le même plan mariage et procréation smiley


    • eric 14 octobre 2012 19:57

      Pakete, parce que j’ai compté. Cela n’intéresse personne et en particulier peu d’homo. Mais si vous aviez lu l’article je précise que si malgré cela on pouvait espérer un progrès quelconque... Je dit aussi pourquoi ce n’est à mon avis pas le cas, bien au contraire. Mais bon, vous êtes libre de réagir par slogan et phrases toutes faites à un truc qui vous invite à une réflexion.
      Sur le christianisme aussi, je le dis bien. Je m’en fous. Nous vivons très bien comme cela, et même d’une certaine manière de mieux en mieux...Avoir une famille, « tradit » si vous voulez, devient un fantastique avantage comparatif dans une société atomisée. Dans les nouvelles inégalités, comme je le signale, la plupart aujourd’hui ne viennent pas de dysfonctionnement éco mais de dysfonctionnement familiaux. A nouveau, vous êtes parfaitement libre d’être indifférent à la réalité des problèmes sociaux les plus aigus. Après, savoir qui est en retard ou en avance, nous ce n’est pas vraiment notre problème, mai si vous cela vous réconforte...


    • Romain Desbois 14 octobre 2012 20:09

      éric

      « Pakete, parce que j’ai compté. »

      ha ok , vous êtes un rigolo. Personne ne sait combien il y a d’homos ; ni en France , ni sur Terre.


    • eric 14 octobre 2012 20:26

      Lisez l’article. Il y a toutes sortes d’estimations qui sont patiemment cohérentes et d’autant plus qu’on les retrouve dans différent pays. J’ai pris ce que disent statisticiens et chercheurs en minimum, ce que dise les organes militants en max, , moins de 1%, 10%, dans les deux cas, on constate que les homos, massivement se pacs peu, restent peu pacse, et faire l’hypothèse que des foules de gens voudraient follement juridiciser leurs relation de couple, mais attendraient fébrilement depuis10 ans dans le vide juridique parce que c’est le mariage ou rien est évidemment une bêtise.
      Même faire l’hypothèse que le nombre de pacser homo qui se marieraient serait le même que le nombre de pacs hétéro qui le font est une hypothèse conservatrice, parce que les homo pacse, sont en moyenne de CSP supérieure à la moyenne des pacse et moins attiré par le mariage.

      A nouveau, on va mettre un grand désordre juridique, pour un symbole qui quantitativement n’intéresse qu’à peine, la minorité d’une minorité d’une minorité...Les causes snt ailleures..


    • Pakete 15 octobre 2012 01:22

      @Romain

      Il a sûrement compté ceux qui y sont opposés (comme Ariano), mais il a dû oublié les autres (comme par exemple les membres de l’association David et Johnatan).


    • Romain Desbois 15 octobre 2012 11:10

      Eric

      Mais qu’est-ce vous savez de la sociologie de l’homosexualité ? Vous vous basez sur la partie visible de l’iceberg, ceux qui naviguent dans des milieux plus tolérants ou plus ouverts.

      Perso, j’ai découvert à trente ans que trois de mes voisins d’enfance de mon âge étaient homos. Nous ne le savions pas, chacun se gardant bien se le révéler le premier de peur de se faire humilier et discriminer. Nous sommes tous fils d’ouvriers.

      Arrêter de chercher à faire des conclusions sur des estimations qui ne peuvent être fausses.

      Mais de toutes façons vous avez des a priori sur les homos.


    • eric 15 octobre 2012 11:28

      C’est vous qui avez des à priori sur moi... 2500 PACS non officiellement dénoncés sur les quelques 20 000 PACS initiaux. Ce ne sont pas des gens qui ont eu peur de se pacser...
      Il est parfaitement légitime d’induire à partir du nombre de ’PACS homo le nombre de personnes du même sexe ayant un désir fort d’avoir un lien juridique présidant à leur couple.
      40 000 pacsé soit 20 000 pacs en 10 ans cela fait un flux moyen de qui 2000 pacs « durable par an » ? Dans ces conditions, on parle bine d’une loi qui va concerner des chiffres parfaitement symboliques. Et je vous le répète, les chiffres sont tellement manipulé par les pro et anti, qu’on ne peut retenir que des ordres de grandeur maxi mini et aussi faire des comparaisons internationales. Le résultat est bine qu’on veut administrer aux populations des bouleversement juridiques tous azimut pour un truc qui n’intéresse personne, homo y compris.
      Quant à vos descriptions à la Zola sur l’homosexualité aujourd’hui, elles sont très dépassées. Les statisticiens disaient que les homo « coming out » étaient surtout en ville et CSP sup, parce que c’était difficile en province, mais Têtu a proclamé que pas du tout, il y avait des homo partout en France et dans toutes les catégories sociales. Dans ces conditions je ne voit pas pourquoi mon droit au pleurnichement devrait être inférieur au votre et dés lors que vous validez le terme de PD comme d’usage courant chez des homo, je ne voit pas qu nom de quel stigmatisation il deviendrait homophobe chez les autres. A nouveau vous allez d’absurdité en absurdité.


    • eric 15 octobre 2012 11:45

      A romain desboi, je voudrai vous poser la question autrement. Il y a facile quelques centaines de milliers d’enfants handicapés et dit on 5 millions en comptant les adultes. Quelque soient les estimations, cela fait de toute façon beaucoup plus de monde que les homo. Cela ne vous étonne pas toute cette agitation et ces « progrès » autours du mariage entre personne du même sexe, pendant que la « cause » des handicapé, fait du surplace ? Cela ne vous étonne pas que l’énorme lobby des parents et proches de handicapés ne parvienne pas à se faire entendre alors qu’ils ont souvent des raisons vitales de gueuler ? Vous n’imaginez quand même pas que ce serait du exclusivement à un professionnalisme aigu de lobby gay ?
      Je persiste à penser que cette question est largement instrumentalisée et que tout homo qui respecte les autres homo devrait se poser pas mal de question avant de tomber dans ce piège .


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 14:03

      « 40 000 pacsé soit 20 000 pacs en 10 ans cela fait un flux moyen de qui 2000 pacs »durable par an«  ?  »


      Ces chiffres, c’est n’importe quoi...

      L ’ INSEE nous donne un compte précis de la chose : http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF02327

      En dix ans, ce sont plus de 61 000 unions entre personnes de même sexe qui ont été conclues. De plus, le nombre annuel de PACS entre homosexuels a doublé entre 2001 et 2011, dernière année disponible.

      La rupture en masse du nombre de PACS provient pour l’essentiel des couples hétérosexuels qui soit se séparent, soit se marient, ce qui rompt automatiquement l’union précédente.


    • eric 15 octobre 2012 19:08

      Je n’ai pas voulu alourdir cet article avec des tas de de liens etc... mais vous avez sous celui que vous avez signale le nombre total de personnes vivant en pacs au jour d’aujourd’hui, soit 28 000 hommes et 16 000 femmes ce qui fait un peu plus de 20 000 pacs, non déclarés dissous, compte non tenu des pacs non homo mais de meme sexe. et compte tenu que jusqu’en 2007 on a aucune idée sur les chiffres.... puisqu’avant 2004, il étati interdit de les recenser « pour ne pas stigmatiser » et qu’aprés 2004, il a encore fallu 3 ans à l’administration pour y parvenir.

      DOnc soit il n’y a pratiquement pas d’homo en France, soit il ne sont pas désireux de donner un contenu légal à leur relation, soit il utilise le pacs pour des raisons fiscales et pro, comme un tiers des pacse d’après l’INED, mais en tout état de cause, il y aura bien extrêmement peu de mariages, Regardez les chiffres suédois. Qui plus est, aujourd’hui, le pacs donne sensiblement les mêmes droits mais pas les mêmes devoirs, je ne pense pas que les gens désireux d’avoir plus de responsabilité seront très nombreux. Ailleurs quelque’un rappel que c’est souvent du genre lecteur de libé et des inrock, libéraux libertaires ;; ;

      Par ailleurs, votre démarche est typique de celle qui prévaut sur ce truc, on vous dit quelque cose et vous allez voir les chiffres,. Personnellement, j’ai été regardé ce qui se passait pour me faire une idee. SI vraiement vous ^tes intéressé par le rée, allez voir les résultats du recensement et l’enquête environnement sexuel 5 dans celle ci, on trouve moins de 1%, de mémoir 0,4 d’Homo en France, ce qui ressemblance étrangement aux résultats britanniques....

    • Pakete 15 octobre 2012 21:31

      « DOnc soit il n’y a pratiquement pas d’homo en France, soit il ne sont pas désireux de donner un contenu légal à leur relation, (...) »

      Eric, tant que vous tirerez des conclusions à partir de ce que vous croyez que ce que les gens veulent (ou ne veulent pas) faire, vous n’aurez pas la moindre crédibilité.

      Il y a des PACSES formant des couples homos, et ce n’est pas parce que cela leur plaît, mais parce qu’ils n’ont pas droit à l’autre forme reconnue par l’état.

      Cessez donc de prendre vos désirs pour des réalités, et vous verrez, vous serez plus crédible quand vous demanderez un « débat national ».

      Ah oui, dans ce genre de débat, « on » se sert de données concrètes (comme celles de l’INSEE citées au dessus), pas de chiffres au doigt (mal) mouillé comme vous nous en balancez pour soutenir je ne sais quel procès d’intention qui n’appartient qu’à votre conception des choses.


    • eric 15 octobre 2012 22:13

      Tous mes chiffres viennent de l’Insee, de l’Ined et de l’Inserm...Mieux, ils tiennet compte de lerus approximation ( par exemple différence entre ceux qui s’affirment homo, 0,4% et ceux qui vivent avec une personne du même sexe sans se dire homo, chiffres recensement), mais vous prouvez les tourner comme vous voulex, c’est statistiquement négligeable. je vous rappelle que nous sommes 65 millions, mais que de toute façon, ce n’est pas la question.


    • Pakete 15 octobre 2012 23:34

      Eric, vous ne pouvez pas prétendre que ses chiffres viennent de l’INSEE, puisque juste au dessus vous parlez de chiffres qui sont contredits par un lien même de l’INSEE, lien posté par MvinBear.

      Bref, je pense en fait que vous nous prenez pour des cons.


    • Annie 15 octobre 2012 23:44

      Non officiellement dénoncés ??? 


    • Romain Desbois 15 octobre 2012 23:50

      « Têtu a proclamé que pas du tout, il y avait des homo partout en France et dans toutes les catégories sociales. »

      Mais qui a dit le contraire ? Pouvez vous en plus imaginer que nombre d’homos répondent à un questionnaire de Tétu l’inverse de ce qu’ils diront à l’INSEE ou un institut de sondage ? Dois-je vous expliquer pourquoi ?
      Je me suis retapé tous mes commentaires pour voir où j’avais bien pu écrire PD et je confirme que je n’ai pas écris ce mot (je ne l’utilise qu’exceptionnellement). Donc je ne vous remercie pas de m’avoir contraint à perdre mon temps.

      Mais vous me fatiguer avec votre mauvaise fois. Putain à chaque fois je me fais avoir !
      Je ne fais pas du Zola, je tentais de vous expliquer que ce n’est pas possible d’estimer le nombre d’homos en donnant cet exemple qui démontre que même les homos peuvent être voisins sans savoir que leur voisin est homo.

      Alors vos statistiques .....
      Mais sachez néanmoins que tous les homos ne pensent pas pareils, qu’ils n’ont pas tous la même vie , la même taille de sexe etc.... Il y a autant de diversité chez les homos que chez les hétéros.
      Donc toute tentative de nous mettre tous dans la même case est superfétatoire.


    • eric 16 octobre 2012 08:20

      Annie, la dissolution de PACS est déclarative et pas obligatoire, quand l’Insee montre que sur la vingtaine de milliers de PACS conclue la première année, dont une moitié en gros de personnes du même sexe, il en reste 2 500 il s’agit des PACS qui n’ont pas été déclarés comme dissous. Cela ne dit rein sur le fait que les gens vivent encore ensemble ou pas. C’est un des aspecte, graffiti sur un con de nappe de restaurant de la loi.


    • eric 16 octobre 2012 08:33

      je constate à nouveau que vous n’avez pas lu l’article. C’est bien parce qu’on ne sait pas ce qu’est l’homosexualité, qu’il y a toute les chances pour qu’il n’y en ai pas une mais différentes sortes, différents types d’expériences, que l’idée d’assigner un modèle hétéronormé, le mariage, est aussi une forme d’homophobie. « Soyez comme tous le monde », mais cela n’a pas l’air de vous frapper. C’est packet qui parle de PD.
      Je ne vois pas pourquoi vous vos passionnez pour la question des chiffres. Je signale bien dans l’article, que même si il y en a aussi peu que tout contribue à l’indiquer, si cela pouvait réellement contribuer à une diminution des préjugés, cette loi pourrait avoir une justification.
      Il n’en reste pas moins que vous raisonnez là aussi dans le genre de votre copain parcequeeeeeeeee, j’ai raison donc tous ce qui irait à l’encontre de mes idées et condamnable. Dans le lien INSEE, vous avez en dessous un autre lien qui renvoie au nombre de pacse de même sexe total. SI vous approfondissez la question vous constaterez qu’on en sait rien en réalité du fait de l’absence d’enregistrement jusqu’en 2007. Mais à nouveau, le recoupement de toutes les sources, les comparaisons avec l’étranger, montre comme je l’ai dit qu’on est dans une fourchette de 0,4% à 10% de la population, il est difficile de faire plus large.... Les associations militantes ne craignent d’ailleurs pas le ridicule, puisqu’elle prête parfois dans leur chiffre une orientation sexuelle aux enfants non pubères.....ce qui revient à prétendre que l’homosexualité serait exclusivement « naturelle »et finira par leur valoir des ennuis avec les théoriciens du genre choisit...A la fin, on constate malgré tout le caractère extrêmement marginal de tous cela. Il y a peu de pacs, il y aura donc encore moins de mariage.

      A l’occasion je vous développerai les chiffres Têtus/enquête environnement sexualité : cela donne une image de la sociologie de l’homosexualité ou les homos seraient comparable à des catho intégristes : Vivant en couple plus que tous les autres, absolument désireux de ne vivre que dans le mariage, ils auraient des enfants en veux tu en voilà en ayant une vie sexuelle très limitée, et pratiquement uniquement voué à la reproduction.....Même vous devez devinez que tous cela est un grand n’importe quoi.


  • teddy-bear teddy-bear 14 octobre 2012 11:26

    Roman des bois *Je vois que mon argument sur l’épididyme secoue le prunier. Toutes les relations sexuelles sont culturelles , ah l’amour, puisque c’est le cache sexe de la perpètuité de l’espèce. L’homophobie est la peur l’homosexualité , comment en avoir peur ? D’ailleurs je ne lance aucun anathème contre les homos et vais jusqu’à écrire que l’on les laisse tranquilles.Par contre la peur ou la crainte de l’autre sexe est plutôt l’un des moteurs de homosexualité.

    Que voulez vous dire en parlant de l’accouplement face à face, argument qui tombe à côté de la plaque.

    Paquerette*

    Où ai-je écris que la « normalité » rendait stérile ? De même lorsque vous parlmez de "vos normes" qui ne sont surtout pas les mêmes, je ne suis pas l’bon dieu. Zéro pointé. De plus les lois ne peuvent changer celles de la nature. Et vous nous ressortez le coup éculé du monde animal et les chevauchements d’étalons dans les écuries. !! En attendant la vraie saillie....Encore une bévue, l’amitié passionnelle entre deux êtres du même sexe ne veux pas dire jouer à la bête à deux dos automatiquement.



    • Romain Desbois 14 octobre 2012 18:32

      "Par contre la peur ou la crainte de l’autre sexe est plutôt l’un des moteurs de homosexualité." bear

      Mais parlez donc de ce que vous connaissez au lieu d’affirmer des âneries aussi grosses qu’un ours !

      c’est tout simplement faux.

      Je parle bien de la position du missionnaire qui pour les humains semble naturel mais qui en fait est culturelle.

      il a été prouvé en faisant faire une IRM à un couple hétéro qui s’accouplait que physiologiquement la forme du vagin et la forme de la verge sont conçues pour s’emboiter dans la position de la levrette et non en face à face. (En fait Jean Jacques Annaud dans la guerre du feu l’a parfaitement illustré.)

      D’ailleurs l’origine du nom de cette position vient des missionnaires chrétiens partis évangéliser les africains. Ils étaient choqués de les voir s’accoupler en levrette et punissaient sévèrement ceux qui continuaient de le faire. Ces engeances considéraient que la levrette n’était pas digne de l’homme , que c’était réservé aux (autres) animaux.


  • teddy-bear teddy-bear 14 octobre 2012 23:06

    Romam des Noix*
    Comme si on n’avait pas compris, et que la position du missionnaire avait pour origine les curetons en Afrique. Vous prenez les autres pour des andouilles ou quoi. Que vient faire cette histoire de levrette dans votre démonstration ce dont on a rien à cirer. Et osez dire que la trouille de l’autre sexe n’est pas un des moteurs , je ne dis pas le seul ou le plus important montre à quel point vous êtes de mauvaise fois. Je connais des couples homos , oui monsieur, des copains, qui me l’on dit, une trouille alimentée par les gays eux-mêmes. Pour le coup de l’ours vous portez le N° 1641.


    • Romain Desbois 15 octobre 2012 00:13

      Par teddy-bear (xxx.xxx.xxx.243) 14 octobre 11:26 

      "Que voulez vous dire en parlant de l’accouplement face à face, argument qui tombe à côté de la plaque"


      Si vous êtes gâteux , désolé , je ne faisais que répondre à votre question. Excusez moi d’être poli. En général quand on me questionne , je prends la peine de répondre.


      Et donc comme vous avez des amis homos qui vous l’on dit , vous vous ériger en expert en homosexualité. Vous faîtes de quelques témoignages une généralité.

      Et perso je suis homo et je connais beaucoup d’homos qui n’ont aucune peur de l’autre sexe.

      C’est aussi idiot que si vous disiez que les hétéros le sont par peur de leur propre sexe.


  • Polo 15 octobre 2012 08:29

    Une autre vision du débat : pour mieux comprendre les raisons pour lesquelles de nombreuses personnalités de la santé (psychanalystes, pédiatres, psychologues), de gauche (Lionel Jospin, Elisabeth Guigou, Sylviane Agacynski, …), de l’Eglise catholique et des autres grandes religions, s’opposent au mariage gay, je vous conseille de jeter un coup d’oeil sur cette page :
    http://www.infoselec.net/politique/mariage-gay.html

    Bonne lecture.


    • eric 15 octobre 2012 10:31

      je l’ai fais. Mélange de truc sèrieux et d’arguments polémiques qui sont, je le craint, du niveau des « durables ». Un débat sèrieux mérite mieux. AInsi, vos références comparent des nombres de pacs à des enfants vivant dans des couples de même sexe. Deux choses qui n’ont rien à voir, comme les partisans comptabilisent des « enfants en rapport avec l’homoparentalité ».
      Ainsi que je le signale au début, tous les chiffres sont incertains et varient dans un rapport de plus de 1 à 10 suivant les opinions. A la fin on a quand même des ordres de grandeur plus ou moins vraisemblable si on cherche un peu ce que j’ai essayé de faire.


    • Pakete 15 octobre 2012 16:42

      Très mauvaise page d’ailleurs. Ce n’est pas en se contentant de balancer un « Faux » après chaque argument cité que cela suffise pour les réfuter.


  • eric 15 octobre 2012 13:52

    PS http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/la-famille-n-est-pas-une-structure-pure-et-parfaite-15-10-2012-1517063_56.php
    On en est là, ainsi dans la logique du projet, une femme qui se fait faire un enfant parce qu’elle a un projet de parentalité, pourra exiger que le père biologique soit privé de droit si elle peut prouver que lui ne vouait pas...On a pas finit de rigoler....
    Et une fois de plus on veut recourir à des exceptions, des cas isolés pour redefinir la règle générale.


    • Pakete 15 octobre 2012 17:08

      La personne interviewée ne donne qu’un exemple. Vous ne retenez, d’ailleurs, que ce petit détail.

      Tiens, au lieu de faire du catastrophisme, pourriez nous nous fournir les chiffres des affaires familiales dans des pays (ou états outre atlantique) qui ont donné l’accès à l’adoption par des homosexuels, pour voir si ces affaires ont augmentées de manière significative ?

      Je sens qu’on va bien se marrer smiley


    • eric 15 octobre 2012 19:21

      Je me tue a vous le dire, le problème de fond n’est pas là car il n’y a statistiquement pratiquement pas d’adoptions homo et il y en aura de moins en moins en ce qui concerne les adoptions d’orphelins. Il n’y a pas d’enfants à adopter. 

      En France, les très rares cas ou la question c’est posée se sont en général teminé par des solutions raisonnables ;

    • Pakete 15 octobre 2012 21:36

      Alors, si il n’y a « pratiquement pas d’adoption homo », et que cela « n’existe pas » (Soulignons au passage la légère contradiction), je ne vois pas le problème du mariage ouvert aux homos.

      Déjà qu’avec il n’y avait pas de quoi en faire un fromage, alors sans...

      Brasseriez vous du vent pour rien, Eric ?


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